INCONTOURNABLES





Bande fleurie naturelle en bordure d’un champ de grandes cultures. Photo: Geneviève Labrie

Entre deux bourdons et un goglu

Le temps s’est arrêté. Je me suis senti libéré!

La nouvelle saison arrive et le niveau de stress est en croissance constante. Les saisons passent, mais les aménagements, les images et les ressentis restent. Réflexion autour du goglu des prés.

Il est vert, mais rien n'est gagné. Le blé a traversé l'hiver, reste à voir s'il saura traverser le printemps.

Changement d’heure

Malgré la fonte rapide, l’eau semble bien s’évacuer vers les raies de curages et cours d’eau

Qu’on soit pour ou contre le changement d’heure, ça se fait tout seul. On sent de plus en plus la chaleur et on peut apercevoir l'eau circuler à certains endroits. On dirait qu'on a déplacé 15 jours au lieu de 60 minutes.



Résultats après le dernier sarclage avec sarcleur lourd.

Solution de rechange aux herbicides

La différence avec les équipements d’aujourd’hui est frappante

Hiver 2024-25 : on se fait offrir de participer à un projet d’évaluation de différentes solutions de rechange aux herbicides. Une belle opportunité de réussir une lutte intégrée parfaite!



Ça coûterait moins cher aujourd'hui de laisser aller le cours d'eau dans intervention. On investit aujourd'hui afin de s'assurer de conserver l'énorme quantité de terre de chaque côté chez nous plutôt qu'elle se retrouve dans le lac Saint-Pierre dans le futur.

Quand l’eau et l’agriculture cohabitent

Je contiens mon émotion et j’explique, qu’en général, les agriculteurs veulent bien faire les choses

Le 5 février dernier, je participais au Sommet sur l’eau à Saint-Hyacinthe. J'ai expliqué les deux projets chez nous, soit l'évolution et les performances de notre bassin sédimentaire et le nouvel aménagement d'un cours d'eau avec chenal à deux niveaux.



956138766

Vortex polaire sur l’agriculture

Encore une fois, c’est l’agriculture qui reçoit une douche froide

Une nouvelle qui frappe. Le ministère de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire annonce la fermeture de sept centres de recherche. Frette comme le vortex polaire qui nous tombe dessus.