Le gardien du « ailleurs »

Les plantes indigènes en place se crêpent le chignon d’orgueil et me font sentir qu’elles sont bien là

Je suis un intrus dans ce vaste monde de biodiversité. Je me retrouve avec le grand défi de réussir à obtenir des récoltes tout en respectant le « ailleurs ».

Maïs semis direct sur retour couvert de blé et de kale.

Notre sol a du cœur

Aucun azote post-levée d’appliqué encore et voilà qu’on voit le maïs exploser

Du cœur ça ne s’inscrit pas sur une fiche technique. C’est subtil en sous-entendu, ça se révèle quand les situations sont corsées et c’est tellement rentable à long terme. Maintenant, si on rapporte ça à notre maïs qui semblait bien lent jusqu’à tout récemment.





Une vision qui paraissait lointaine et voilà qu’aujourd’hui, wow! Regardez comme il est grand maintenant. Plus rien ne peut l'arrêter.

Laisser sa trace

J'ai planté des petits arbres dans le cœur de chacun de mes enfants et j'ai confiance au futur

Une image dans notre tête, une vision qui paraissait lointaine et voilà qu’aujourd’hui, wow! Chaque fois que je passe près de ce noyer ça me rappelle d'heureux souvenirs. Planté tout petit, on a dû se battre à arracher les mauvaises herbes qui ne voulaient surtout pas laisser leur place.



Quand je circule dans le champ je peux voir que j’approche du secteur visé et j’enclenche le deuxième produit seulement dans la zone déterminée à l’avance.

Pulvérisation chirurgicale

Quand je fais mon dépistage je garde toujours en tête comment je peux découper mon intervention

Si on veut continuer à améliorer nos performances en réduction de pesticides je dois mieux dépister nos mauvaises herbes. Le fait que je fasse moi-même le dépistage m’aide à mieux visualiser mon plan d’intervention.

Couvert de pois fourragé et trèfle

Semis de maïs : enfin ou juste à temps?

Au fil du temps on a appris à regarder et à observer ce qui se passe sous nos bottines au lieu de jeter un coup d’œil à la surface

Cette année, on agrandit nos surfaces de semis sur un sol qui ressemble à un champ de foin. On a pratiqué sur de petites surfaces dans les dernières années, mais cette année on est « all in ».


Un autre deux semaines additionnelles et voilà que les tâches administratives s’accumulent.

COVID-19 : 60 jours en 60 secondes

Sommes-nous devenus déconnectés, non performants ou dépassés par les évènements?

On l’a découvert. C’était censé durer deux semaines. Un autre deux semaines additionnelles et voilà que les tâches administratives s’accumulent. Et maintenant, au lieu de parler de la COVID-19, on essaie d’apprendre à vivre avec.