Le petit-fils de Paul, Léo.

Retour à la normale

Un peu plus de 8 mois en mode de vie covid-19 et j’imagine qu’il nous en reste facilement un autre 8 mois malgré la venue rapide d’un  vaccin. Je me questionne sur la signification de la  normale qu’on semble vouloir retrouver le plus rapidement possible. Avant la venue de la période anormale, on était en […] Lire la suite

Je n’oublie pas le travail de nos vers de terre qui font leur boulot en silence en autant que je leur donne de l’espace et de la nourriture.

Respecter notre plafond salarial

Bien sûr ça ne nous met pas à l’abri des imprévus, mais ça nous assure une certaine stabilité

On nous explique régulièrement qu’aujourd’hui on ne peut plus dépenser comme on veut. On doit gérer notre masse salariale. Bien sûr ça ne nous met pas à l’abri des imprévus, mais ça nous assure une certaine stabilité… Et voilà qu’on décide de se rincer l’œil côté tracteur.


L’usure, les blessures, les frustrations, la fatigue me font voir le côté sombre. Ça va passer parce qu’au fond j’aime ce que je fais et ce que je suis devenu au fil du temps.

En mode contradiction

Aujourd’hui, je n’ai pas droit à l’erreur. Constat déchirant

Trop impliqué, trop occupé, trop présent, trop ambitieux, trop exigeant. Comment réussir si je ne garde pas une certaine rigueur? Je suis probablement égocentrique en plus! Me fermer la trappe serait plus simple. Mais ça ne me rentre pas dans la tête.

On vit une période vraiment stimulante quant à nos nouvelles connaissances sur ce qui se passe sous nos grosses bottines.

On a besoin de vous

Vous arrivez dans une ère de changement des plus motivantes

Tout un privilège de pouvoir parler de notre ferme à de futurs diplômés universitaires en sciences de l'agriculture et de l'alimentation. Quand même un beau défi de tenir 120 minutes de présentation en mode virtuel. On a de belles perspectives d'avenir coté agriculture.


Amenez-en des projets!

Je saute sur l’opportunité que le marché me donne

On obtient présentement des prix que je n’aurais même pas osé placer dans mes objectifs. D’où l’avantage de toujours se laisser de la place pour accueillir les surprises. On termine 2020 en beauté et on fonce plein d’espoir et de projets sur 2021.

Réduction des GES, on l'a fait!

Faites-vous voir!

On vulgarise nos gestes, nos actions, nos défis quotidiens sur le perron de l’église élargi d’aujourd’hui : les médias sociaux

Ça peut paraître un peu vantard, mais si je compare à certaines mini conférences de presse avec tambour et trompette afin de souligner l’atteinte d’un niveau carboneutre pour une petite organisation, je ne vois pas pourquoi je passerais sous silence nos gestes quotidiens d’amélioration sur une ferme.


Une année d’apprentissage

Je n’oublie pas 2020. C’est une saison à l’école de l’agriculture

Quand on développe de nouvelles façons de travailler hors de la moyenne on se retrouve avec le fardeau financier et les efforts additionnels à fournir pour tracer une nouvelle façon de travailler, à nos frais, sur notre bras, comme on dit.

Je ressens déjà le décompte de la fin de notre saison de fou. Nous sommes prêts!

Le décompte est commencé

Plus on sent que la saison achève, plus les simples travaux de routine semblent lourds

Je ressens déjà le décompte de la fin de notre saison de fou!  J’ai le goût de garder mes concaves spécial haricot pour faire le maïs. Une idée de les tester qui cache une simple paresse.  Après six changements dans la saison, pourquoi ne pas essayer de sauver deux heures.


Semis direct blé d'hiver avec clôture à neige végétale pour une meilleure accumulation de neige.

Reconnaître ce qui se fait déjà dans le champ

Il faut trouver une façon de récompenser les actions innovantes déjà implantées sur les fermes

On attendait avec impatience la nouvelle politique agroenvironnementale qui devrait guider nos actions de 2020 à 2030. Je ne veux pas être « langue sale », disons que ce n’est pas la première fois qu’on lance de beaux objectifs lors d’une conférence de presse et que les résultats sont disons quelque peu discrets.

Qui aura le courage de se retenir?

J’imagine l’énergie que j’aurai à déployer pour me retenir d’aller aux champs

Novembre approche à grands pas. Le syndrome anxieux de se retrouver encore une fois les culottes à terre, les deux pieds dans la neige, refait surface. On a du temps, mais il sera de plus en plus compté.