INCONTOURNABLES


Mathieu, Rémy et Dominique Gauthier sont copropriétaires de la Ferme Clovis Gauthier et fils, qui comprend des grandes cultures, la production d’œufs et l’élevage de poulettes. Photo: André Piette

Semis direct sans maïs

Semis direct, circulation contrôlée et engrais verts. Pour améliorer le rendement économique de ses champs et protéger encore mieux ses sols, la Ferme Clovis Gauthier et fils va plus loin : elle abandonne la culture du maïs.

Semis direct, circulation contrôlée et engrais verts. Pour améliorer le rendement économique de ses champs et protéger encore mieux ses sols, la Ferme Clovis Gauthier et fils va plus loin : elle abandonne la culture du maïs.


Michel Sauvé dans son champ de blé

Passer du travail en bande au semis direct sur couvert végétal

«Ce qui me passionne, ce n’est pas la machinerie ni les moteurs. C’est la vie qui est en-dessous de nos pieds.»

«Ce qui me passionne, c’est ce qui se passe sous nos pieds.» Michel Sauvé est prêt à aller très loin pour que la bonne santé de ses sols soit le principal facteur du succès de ses récoltes.  Deuxième article et vidéo de notre série Sols d'exception.



René Bessette et ses fils Jean-Philippe et Guillaume, les pieds dans la bande de 80 pieds qui a été cultivée en blé sur le tour d’un champ de maïs-ensilage.

À bas la compaction: du maïs-ensilage entouré de blé

La rotation des cultures s’étire sur 12 ans : sept ans de prairies, cinq ans de cultures annuelles.

Il y a toujours beaucoup de circulation au champ lors d’un chantier de récolte de maïs-ensilage. À la Ferme Bessette et Frères, en Estrie, on a transformé ce risque de compaction en opportunité d’améliorer les sols. 



Pierre Gauther, agronome et producteur de grandes cultures, dans un champ de chanvre biologique. Récolté pour ses graines, le chanvre laisse au sol l’importante biomasse de ses tiges.

Miser sur les cultures de couverture

Au Témiscamingue, l’hiver arrive vite! Miser sur les cultures de couverture pour améliorer les sols représente tout un défi, que le producteur Pierre Gauthier est déterminé à relever.

Chanvre, blé, avoine et soya. Le choix de ces cultures est fondé sur leur potentiel de rendement économique et sur un autre critère important : protéger les sols.

Christian Dionne est bien connu pour ses Podcasts agricoles du Québec. Le Bulletin des agriculteurs est allé à sa rencontre.

Des terres qui ont de la mémoire!

Des erreurs à ne pas répéter. Des bons coups dont il est fier. Christian Dionne en a long à dire sur tous les efforts qu’il a mis à améliorer ses sols argileux.

Des erreurs à ne pas répéter. Des bons coups dont il est fier. Christian Dionne en a long à dire sur tous les efforts qu’il a mis à améliorer ses sols argileux.


« Dans les années 90, j’ai suivi un cours de base sur la régie des cultures, raconte Marcel Bisson. Le prof nous a dit une affaire dont je me suis toujours souvenu : “Ôte l’eau dans ton champ, ajuste ton pH et ensuite, tu peux commencer à penser à semer.” Je trouve que c’est une belle remarque. On a pu le voir cet été. »

Dans les vallons de l’Estrie

« Ce sont des sols capables d’un bon rendement » — Marcel Bisson, de la Ferme L’Espoir

Des sols minces et généralement rocailleux. Des vallons et des collines. Marcel Bisson a des terres typiques de l’Estrie, quoi ! Il multiplie les actions depuis 35 ans pour les améliorer.