Du blé semé le 15 septembre aux Fermes Rolland et Sylvain Pion, de Bedford. L’épiaison est avancée.

Le blé a vu rouge

En octobre, les sols se sont retrouvés froids et gorgés d’eau. Heureusement, l’été indien semble avoir replacé les choses.

Le temps froid et pluvieux connu en octobre ont clairsemé les champs. Heureusement, l’extraordinaire été indien que nous venons de connaître semble avoir replacé les choses et ainsi accroché un sourire au visage de certains producteurs de blé d’automne.

À gauche, du blé d’automne et à droite, du seigle hybride. Le rendement du seigle hybride s’avère généralement supérieur pour le grain comme pour la paille. Photo : André Piette

Le seigle dans la rotation, une option intéressante

Très productif et rustique, le seigle hybride possède un potentiel agronomique indéniable

Souhaitez-vous ajouter une nouvelle culture à votre rotation? Le seigle hybride est une option qui suscite un intérêt croissant. Voici cinq conseils pour réussir dans le seigle hybride.


Soya : une variabilité attribuable à plusieurs facteurs

«Pour le même cultivar, j’ai vu des rendements de 0,75 tonnes à l’acre et de 2,5 tonnes à l’acre.»

S’il fallait utiliser un mot pour décrire le rendement du soya cette année, ce serait sans doute variabilité. Alexandre Couture, consultant dans le Centre-du-Québec, énumère quelques facteurs qui ont pu causer cette variabilité.

L’épineuse question des maturités

«Je me demande si mon soya tardif sera vraiment plus rentable que mon hâtif»

C’est surprenant comment, depuis quelques années, le rendement des variétés hâtives s’est rapproché de celui des variétés tardives. En observant ce fait, un producteur de Sainte-Monique se questionne sur les avantages de semer une variété tardive. Voici la réponse d’un spécialiste.


Un face à face entre le semis direct et le travail conventionnel

Dans le sol argileux du CÉROM, il a fallu sept ans pour que le semis direct en vienne à procurer un rendement égal ou supérieur à celui d’une régie conventionnelle

Laquelle, entre la régie conventionnelle et celle en semis direct, offre les meilleures perspectives de rendement? Un essai de longue durée réalisé au CÉROM vient répondre ,du moins en partie, à cette question d’une importance indiscutable.

Un système racinaire bien développé. L’objectif, c’est d’obtenir une masse racinaire d’une bonne circonférence, présentant au centre un dégagement de la grosseur d’un poing. Cette répartition des racines permet au plant de maïs d’exploiter toute la fertilité du profil de sol. De plus, elle isole le plant des excès de chaleur ou de sécheresse.

De la verse causée par la chrysomèle?

Pour avoir une réponse fiable, il faut réaliser un dépistage des larves au printemps… et le combiner à un test de compaction

La présence de plants en col d’oie ou versés dans les champs combinée à l’abondance de chrysomèles incitent les producteurs à croire que cet insecte est le responsable du problème. Un agronome invite plutôt à la prudence.



Le secteur des semences à un point tournant

Un projet de regroupement entraînera une réorganisation en profondeur du secteur des semences

Un projet de regroupement des différentes organisations du secteur a vu le jour. S’il va de l’avant, il entraînera une réorganisation en profondeur du secteur. Les producteurs de semences du Québec ont jusqu’à jeudi, le 27 août, pour se prononcer sur ce projet.



Anomalies observées dans les champs de maïs québécois

Voici des empreintes laissées par la sécheresse des derniers jours

Un manque d’eau sévère et des excès de chaleur marqués ont laissé une empreinte bien visible dans plusieurs champs de maïs québécois. Des collaborateurs du Bulletin ont relevé certaines «particularités» qu’ils ont observées au cours des derniers jours.