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	Le Bulletin des agriculteursExpo-Champs Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Apr 2026 15:31:16 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Expo-Champs Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Expo-Champs déménage à l’ITAQ</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/expo-champs-itaq-societe-agricole-de-saint-hyacinthe-supreme-laitier-145022		 </link>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 18:15:19 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin, Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Expo-Champs]]></category>
		<category><![CDATA[Salon agricole]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’édition 2027 de l’événement agricole aura lieu sur le site de l’institution d’enseignement qui regroupe plusieurs infrastructures et organismes étroitement liés à l’agriculture.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/expo-champs-itaq-societe-agricole-de-saint-hyacinthe-supreme-laitier-145022">Expo-Champs déménage à l’ITAQ</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Expo-Champs revient aux sources en annonçant que les prochaines éditions de l’événement se tiendront dès 2027 sur le terrain de l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ) à Saint-Hyacinthe. Le site de l’ITAQ a vu naître le Salon de l’agriculture qui souligne son 40<sup>e</sup> anniversaire cette année.</p>



<p>C’est d’ailleurs dès le début de la présente édition du salon que la Société d’agriculture de Saint-Hyacinthe (SASH) a annoncé la nouvelle. « Le site de l’ITAQ répond parfaitement à nos besoins : il est adapté à l’envergure d’Expo-Champs, situé au cœur de Saint-Hyacinthe, une région reconnue pour son dynamisme agricole, et offre un environnement propice au transfert de connaissances, à l’innovation et à la formation de la relève », a indiqué par communiqué de presse Claude Corbeil, président du comité consultatif Expo-Champs et du Salon de l’agriculture à la SASH.</p>



<p>Le volet éducatif est un aspect qui a également été mis de l’avant par les responsables de l’ITAQ présents à la conférence de presse lors du dévoilement du nouveau site.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un site pour repartir à neuf</h2>



<p>En entrevue, le directeur de la SASH, David Messier, indique que le site de l’ITAQ cochait plusieurs cases pour remplacer celui de Saint-Liboire qui a tenu l’événement pendant plus d&rsquo;une décennie. Des irritants étaient apparus dans les dernières années, tels que le stationnement et le manque d’infrastructures fixes lors des intempéries.</p>



<p>Pour David Messier, l’ITAQ répond aux attentes avec son stationnement asphalté de 3000 places, son amphithéâtre, un garage, des sites se distinguant par la qualité des sols, la ferme-école Maskita et le Jardin Daniel A. Séguin, ce dernier permettant de tenir des événements corporatifs et privés à proximité. Et c’est sans compter sur la présence de la Faculté de médecine vétérinaire (FMV) de l&rsquo;Université de Montréal et du Centre d’insémination artificielle du Québec (CIAQ) tout près.</p>



<p>Avant de choisir le site de l’ITAQ, la SASH a analysé 20 autres sites pendant trois ans. L’entente de principe conclue avec l’administration de l’ITAQ reste encore à être peaufinée puisqu&rsquo;elle a été réglée tout récemment. L&rsquo;administration de la SASH ne se cache pas qu&rsquo;elle était pressée de questions dans les derniers mois sur la suite des choses. « Ça fait trois ans qu’on évalue des sites, qu’on visite et qu’on rencontre des gens. Le bail venait à échéance en octobre 2025 sur le site de St-Liboire. Donc, il y a une énorme fierté et un soulagement. On a hâte de changer de terrain. On va pouvoir renouveller les propositions qu’on a fait aux exposants. On repart à neuf », a confié David Messier.</p>



<p>Le changement viendra avec un compromis sur le calendrier. Expo-Champs se tiendra une semaine plus tôt afin de ne pas nuire aux débuts des classes à l’ITAQ. On y voit par contre une opportunité pour les étudiants de visiter l’événement, ainsi qu’à de nombreux finissants de renouer avec leur <em>Alma mater.</em></p>



<p>Pour ce qui est de l’édition 2026 d’Expo-Champs, elle se tiendra sur le site d’Espace Saint-Hyacinthe en même temps que le Suprême Laitier, qui aura lieu du 18 au 20 août 2026. Le volet laitier sera mis en valeur cette année, mais les visiteurs y retrouveront des exposants ainsi que des démonstrations au champ.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/expo-champs-itaq-societe-agricole-de-saint-hyacinthe-supreme-laitier-145022">Expo-Champs déménage à l’ITAQ</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Pneu : bonne pression, bonne traction</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/pneu-machinerie-expo-champs-tracteur-143162		 </link>
		<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 18:08:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[Expo-Champs]]></category>
		<category><![CDATA[machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[pneu]]></category>
		<category><![CDATA[tracteur]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À la Clinique de pneus d’Expo-Champs, des experts ont montré de quoi ont l’air des pneus de tracteur dont la pression est optimisée pour le travail au champ. En vidéo.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/pneu-machinerie-expo-champs-tracteur-143162">Pneu : bonne pression, bonne traction</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>À la Clinique de pneus d’Expo-Champs, des experts nous ont montré de quoi ont l’air des pneus de tracteur dont la pression est optimisée pour le travail au champ.</p>



<p>Les quatre pneus du tracteur Fendt sont évasés. «&nbsp;On dirait un <em>flat</em>&nbsp;», lance un observateur. Effectivement, un pneu ajusté à la pression optimale selon la charge que le tracteur doit tirer au champ, c’est un pneu qui a l’air d’être trop mou en raison d’une crevaison.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/pneu-tire-750x422.jpg" alt="" class="wp-image-143159"/><figcaption class="wp-element-caption">Non, ce n’est pas un pneu qui vient de subir une crevaison!</figcaption></figure>



<p>L’animateur de la Clinique de pneus est Alexandre Porlier, ingénieur et professeur à l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ) à Saint-Hyacinthe. Pour lui, l’objectif est simple&nbsp;: viser une pression d’air optimale, afin de transférer au sol toute la puissance du moteur.</p>



<p>«&nbsp;Quand on achète un tracteur à plusieurs centaines de milliers de dollars, on veut le rendre efficace, dit Alexandre Porlier. Si on a une mauvaise pression d’air, notre empreinte au sol va être trop faible. On va avoir du patinage et on ne sera pas capable de transférer toute la puissance du moteur au sol.&nbsp;»</p>



<p>Qui dit patinage, dit perte de traction et d’efficacité. «&nbsp;On va brûler du carburant pour faire patiner notre tracteur&nbsp;», souligne l’ingénieur.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/alexandre-porlier-750x422.jpg" alt="" class="wp-image-143161"/><figcaption class="wp-element-caption">Alexandre Porlier, ingénieur et professeur à l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec à Saint-Hyacinthe.</figcaption></figure>



<p>La pression idéale pour un travail au champ est indiquée dans la charte du pneu. Elle peut sembler étonnamment basse, mais c’est justement cette basse pression qui agrandit l’empreinte du pneu et lui donne plus de traction.</p>



<p>Est-ce que le pneu risque alors de glisser sur la jante, ou même de sortir de la jante? Non, insiste Alexandre Porlier. Si on a été bien conseillé et si on n’abaisse pas la pression au-delà de ce qui est prescrit par la charte spécifique au modèle de pneu, tout ira bien.</p>



<p>Évidemment, avec une pression aussi basse, on ne peut pas rouler sur la route sans provoquer l’usure des pneus. L’alternance entre la route et le champ est différente pour chaque producteur, mais si on s’en tient à des pressions de route pour le travail au champ, on n’obtient pas le meilleur d’un tracteur qui vaut souvent quelques centaines de milliers de dollars, affirme Sébastien Porlier.</p>



<p>«&nbsp;C’est un peu comme des raquettes et des bottes dans une tempête de neige. C’est moins long de mettre juste des bottes, mais on va caler beaucoup plus dans la neige qu’avec des raquettes.&nbsp;»</p>



<p>Les solutions&nbsp;: disposer d’un système de télégonflage sur le tracteur, transporter un compresseur au champ ou amener le tracteur jusqu’au champ avec un fardier.</p>



<p>La situation de chaque producteur est différente, reconnait Alexandre Porlier. «&nbsp;Il faut regarder l’ensemble et évaluer chaque option.&nbsp;»</p>



<p>En vidéo.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Expo-Champs 2025: Clinique du pneu ITAQ Robert Bernard - Bonne pression, bonne traction!" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/l4l0kFcdMDw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p></p>



<p>Pour découvrir d’autres contenus tirés de la dernière édition d’Expo-Champs, <a href="https://www.lebulletin.com/content/expo-champs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/expo-champs"> </a><a href="https://www.lebulletin.com/content/expo-champs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/expo-champs">.</a></p>



<p></p>
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		<title>Indispensables à la ferme, les chargeurs télescopiques?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/chargeur-telescopique-manulift-dieci-143060		 </link>
		<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 17:21:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[chargeur télescopique]]></category>
		<category><![CDATA[Expo-Champs]]></category>
		<category><![CDATA[Manulift]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec leur manœuvrabilité et leur grande capacité de levage, les chargeurs télescopiques sont plus polyvalents qu’on ne le pense. En vidéo.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/chargeur-telescopique-manulift-dieci-143060">Indispensables à la ferme, les chargeurs télescopiques?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Manipuler du fumier, charger et décharger du foin, enlever de la neige ou aller réparer un bâtiment en hauteur. Voilà seulement quelques-unes des tâches dont un chargeur télescopique s’acquitte avec brio.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/Samuel-750x422.jpg" alt="" class="wp-image-143057"/><figcaption class="wp-element-caption">Samuel Boisvert, représentant des ventes pour Manulift.</figcaption></figure>



<p>Cette rapidité tient à leur vitesse d’avancement (jusqu’à 40 km/h), leur manœuvrabilité (direction par les quatre roues) et la taille de la pelle qu’on peut mettre à l’avant, explique Samuel Boisvert. Alors que les tracteurs sont surtout conçus pour tirer des équipements, les télescopiques sont fabriqués spécifiquement pour travailler avec des outils à l’avant.</p>



<p>« Ce sont des machines très efficaces. Elles sont faites fortes et elles sont plus rapides que les tracteurs », affirme Samuel Boisvert, représentant des ventes pour Manulift.</p>



<p>« C’est une machine qui est conçue pour travailler au <em>bucket</em>, dit le représentant de Manulift. On sauve du temps, parce que ce <em>bucket</em> peut être trois fois plus gros que celui qu’on mettrait sur un tracteur. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sécurité</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/Yanick-750x422.jpg" alt="" class="wp-image-143059"/><figcaption class="wp-element-caption">Yanick Perreault, d’Équipements FDS, l’importateur des chargeurs télescopiques Dieci. </figcaption></figure>



<p>Pour Yanick Perreault, d’Équipements FDS, les télescopiques sont non seulement polyvalents, mais aussi très sécuritaires. « On a sur nos machines des systèmes avec des <em>lock valves</em>, donc y’a rien qui peut tomber, même avec un bris de conduite hydraulique. »</p>



<p>Équipements FDS est l’importateur canadien des produits Dieci.</p>



<p>La vue à l’avant est meilleure que sur un tracteur, fait valoir Yanick Perreault. Une fois le boom érigé, il peut nuire à la vision, concède-t-il, mais dans cette situation, le véhicule est la plupart du temps arrêté.</p>



<p>Les agriculteurs qui ont un télescopique finissent par tout le temps s’en servir, observe Yanick Perreault. « Ils vont se déplacer sur la ferme avec. Ça se faufile partout. »</p>



<p>Dieci propose maintenant des chargeurs télescopiques avec le radioguidage en option. L’opérateur peut piloter le chargeur et lui faire faire les manœuvres voulues sans se trouver à bord.</p>



<p>« Le télescopique ouvre une panoplie de possibilités aux producteurs, conclut Samuel Boisvert. C’est une machine qu’on va démarrer tous les jours. »</p>



<p>Voici une vidéo.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Expo-Champs 2025: Les chargeurs télescopiques à l&#039;essai!" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/02rLWVkLRNk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p></p>



<p>Pour découvrir d’autres contenus tirés de la dernière édition d’Expo-Champs, <a href="https://www.lebulletin.com/content/expo-champs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/expo-champs"> </a><a href="https://www.lebulletin.com/content/expo-champs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/expo-champs">.</a></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Ramasser des roches sans se pencher</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/ramasseur-roches-expo-champs-143053		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 18:33:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Expo-Champs]]></category>
		<category><![CDATA[ramasseur de roche]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Si le ramassage de roches dans les champs fait partie de votre réalité, il pourrait y avoir des moyens mécaniques d’optimiser cette activité. Compte rendu et vidéo de la démonstration de ramasseurs de roches à Expo-Champs.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Sur le site de démonstration du <em>Bulletin</em> <em>des agriculteurs </em>à Expo-Champs, deux équipements étaient en démonstration&nbsp;: le ramasseur et tamiseur Maximo et le râteau mécanique et ramasseur Elho Scorpio.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/innotag-750x422.jpg" alt="" class="wp-image-143051"/><figcaption class="wp-element-caption">Le ramasseur et tamiseur d’Innotag permet de séparer les roches de la terre ou du sable, à même le champ. </figcaption></figure>



<p>Fabriqué au Québec et distribué par Innotag, le ramasseur et tamiseur R4048 est un baril rotatif qu’on installe sur le chargeur à l’avant du tracteur. Il sert à réaliser des actions localisées à des endroits où il y a une abondance de roches.</p>



<p>Cet outil remplace avantageusement le godet utilisé à l’avant d’un tracteur, fait valoir Vincent Macchabée, président d’Innotag. «&nbsp;Les godets vont ramasser beaucoup de terre avec les roches, dit-il. Avec notre ramasseur et tamiseur, on s’assure de laisser le sol à l’endroit où les roches ont été récupérées, pour ne pas créer de trous ou de crevasses dans un champ.&nbsp;»</p>



<p>Le R4048 peut être utilisé avec un filet pour obtenir une séparation qui conserve des roches de plus petite taille. Il peut aussi servir à séparer le sable des roches ou à extraire les roches d’un compost.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Solution scandinave</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/elho-750x422.jpg" alt="" class="wp-image-143052"/><figcaption class="wp-element-caption">L’Elho Scorpio 550 est équipé de deux râteaux qui acheminent les roches au ramasseur central. </figcaption></figure>



<p>L’autre ramasseur de roches proposé était l’imposant Elho Scorpio 550, fabriqué en Finlande et vendu au Québec par Machinerie Agricole LS, dans le Centre-du-Québec.</p>



<p>«&nbsp;On fait une passe tous les 18&nbsp;pieds et on enlève toutes les roches qui sont nuisibles&nbsp;», explique Luc Moreau.</p>



<p>Deux râteaux disposés en angle dirigent les roches vers le centre, dans un ramasseur central. Les roches aboutissent dans une benne qui peut s’élever à neuf pieds pour se vider dans une remorque.</p>



<p>L’Elho Scorpio peut ramasser des roches faisant jusqu’à 14&nbsp;pouces de hauteur.</p>



<p>Les blocages sont fréquents, explique Luc Moreau, mais lorsqu’ils surviennent, il suffit de mettre la machine en mode inverse. Les roches qui provoquent le blocage sont alors éjectées. On peut les ramasser avec un autre équipement, ou tout simplement en remettant la machine en mode travail.&nbsp;</p>



<p>Voir la vidéo ici.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Expo-Champs 2025: Démonstrations de ramasseurs de roches" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/gXs6QB7LgVU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



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<p></p>
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		<title>Ruissèlement et infiltration de l&#8217;eau: ouvrez l’œil!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/eau-ruissellement-infiltration-expo-champs-143018		 </link>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2025 14:53:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[Expo-Champs]]></category>
		<category><![CDATA[pluie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Si on pouvait recueillir en temps réel l’eau de ruissellement et l’eau qui s’infiltre dans nos sols agricoles, on en apprendrait beaucoup. Avec le simulateur de pluie du MAPAQ, c’est possible! En VIDÉO.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Cette année à Expo-Champs, les agronomes du MAPAQ ont fait de leur parcelle un véritable parc d’attractions agroenvironnementales. Non loin d’une tranchée permettant d’observer des racines de cultures de couverture et d’une parcelle fleurie pour pollinisateurs se trouvait un simulateur de pluie.</p>



<p>Sans surprise, dès que la pluie artificielle débute, le ruissèlement débute en surface du sol à nu, emportant des particules de sol. À côté, la présence de paille limite déjà un peu le ruissèlement.</p>



<p>Le dispositif consiste en un jet d’eau qui arrose cinq sols bénéficiant ou pas d’une protection végétale. Les contenants disposés à l’avant recueillent l’eau de ruissèlement. Les contenants accrochés sous les sols recueillent l’eau qui s’infiltre.</p>



<p>Les cinq sols :</p>



<p>-sol à nu</p>



<p>-sol à nu recouvert à 30 % de paille</p>



<p>-sol avec des cultures de couvertures annuelles (kale et radis)</p>



<p>-champ de foin</p>



<p>-sol forestier non perturbé</p>



<p>Le ruissèlement débute quelques secondes plus tard là où il y a des cultures de couverture, mais l’eau est beaucoup plus claire. C’est sur le sol en foin que le ruissèlement est le plus tardif et le moins abondant.</p>



<p>« Sur le sol de prairie, la quantité d’eau qui est sortie du champ est minime et elle contient très peu de sol, observe l’agronome Marie-Ève Bernard. C’est ce qu’on souhaite : que nos sols soient assez résilients pour garder l’eau dans le champ. »</p>



<p>Sur le sol forestier, l’eau a très peu ruisselé. Celle qui a ruisselé et celle qui s’est infiltrée sont les plus propres de toutes.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="489" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/Expo-Champs-eau-water-1-e1757688245740-750x489.jpg" alt="" class="wp-image-143015"/><figcaption class="wp-element-caption">L’agronome Marie-Ève Bernard est conseillère en agroenvironnement et santé des sols au MAPAQ à Saint-Hyacinthe.</figcaption></figure>



<p>La simple présence de résidus de culture fait une différence, souligne Marie-Ève Bernard. Et dès qu’il y a des racines vivantes, l’eau s’infiltre beaucoup plus vite, ce qui limite le ruissèlement de surface.</p>



<p>L’idéal, selon l’agronome, c’est « d’avoir le plus de systèmes avec des racines, les plus pérennes possible, donc des racines qui restent là longtemps, pour permettre d’améliorer l’infiltration de l’eau et améliorer la stabilité des agrégats et la santé des sols dans nos profils de sol. »</p>



<p>Voir la démonstration en vidéo.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Ruissellement et infiltration: Ouvrez l&#039;oeil!" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/bwX82C-hoVg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Pour découvrir d’autres contenus tirés de la dernière édition d’Expo-Champs, <a href="https://www.lebulletin.com/content/expo-champs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/expo-champs"> </a><a href="https://www.lebulletin.com/content/expo-champs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/expo-champs">.</a></p>



<p></p>
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		<title>Drones et pesticides : est-ce pour bientôt?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/drones-pesticides-fongicides-142882		 </link>
		<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 17:15:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[drone]]></category>
		<category><![CDATA[Expo-Champs]]></category>
		<category><![CDATA[pesticides]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le champ est mouillé et c’est le temps d’appliquer un fongicide. On sort le drone? Pour l’instant, ce n’est pas encore permis. Le point sur la question avec Olivier Barmettler, d’OJ Ag, que nous avons rencontré sur la parcelle de démonstration du Bulletin à Expo-Champs.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le champ est mouillé et c’est le temps d’appliquer un fongicide. On sort le drone? Pour l’instant, ce n’est pas encore permis. Le point sur la question avec Olivier Barmettler, d’OJ Ag, que nous avons rencontré sur la parcelle de démonstration du <em>Bulletin</em> <em>des agriculteurs</em> à Expo-Champs.</p>



<p>Les drones qui font des applications aux champs, ce n’est plus une idée futuriste. Déjà, des pilotes agronomes et agriculteurs québécois réalisent des semis de cultures de couverture ou de cultures principales à petites graines.</p>



<p>Le véritable envol, cependant, aura lieu quand l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) homologuera des pesticides. C’est l’avis d’Olivier Barmettler, dont l’entreprise OJ Ag vend et distribue des drones agricoles DJI au Québec.</p>



<p>Rencontré à Expo-Champs, Olivier Barmettler est d’avis qu’en matière d’applications aériennes, les drones se comparent très avantageusement aux hélicoptères. « On arrose à deux mètres (au-dessus des cultures), explique-t-il. L’application est plus précise et plus uniforme qu’à partir d’un hélicoptère et il y a moins dérive. On paie pour un pesticide, on veut que la majorité du pesticide aille sur nos plants et non en dérive dans l’environnement. »</p>



<p>De plus, les drones sont à la portée des agriculteurs. Il est tout à fait possible d’en posséder un et de devenir pilote qualifié. La quantité de carburant pour la génératrice qui recharge les batteries au champ est infime comparée à celle que requiert un hélicoptère.</p>



<p>Les drones sont très sécuritaires, explique Olivier Barmettler. Un drone qui s’écrase peut être réparé ou remplacé. Un accident d’hélicoptère aura des conséquences bien plus graves.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pas au Canada</h2>



<p>Aux États-Unis, l’Environmental Protection Agency (EPA) autorise les opérateurs de drone à appliquer les produits qui sont homologués pour les « aéronefs ». Si c’est possible avec un hélicoptère, c’est possible avec un drone. Au Canada, l’ARLA considère qu’un drone est un aéronef « particulier ».</p>



<p>Sur une publication récente de Santé Canada, on peut lire que « lors de l&rsquo;homologation des pesticides, Santé Canada distingue les drones des aéronefs, car ils présentent des caractéristiques distinctes, telles qu&rsquo;une capacité de charge et un temps de vol plus faibles, l&rsquo;accès à des sites éloignés ou à des cultures sur un sol humide ainsi que des risques d&rsquo;exposition différents pour la personne qui manipule le pesticide et pour l’environnement. »</p>



<p>Santé Canada considère donc que l’application de pesticides par drones « doit faire l&rsquo;objet d&rsquo;évaluations de l&rsquo;efficacité et des risques propres à ce type d’équipement ». En résumé : au Canada, l’application par drone doit figurer sur l’étiquette du produit.</p>



<p>Pour l’instant, seuls quelques produits contenant du Bti ou du Lsph sont homologués pour contrôler les insectes piqueurs. Si les maringouins n’affectent pas vos cultures, vous n’êtes pas plus avancés.</p>



<p>Selon Olivier Barmettler, des tests sont en cours avec plusieurs pesticides à usage agricole en vue d’une application par drone. « « J’espère que l’année prochaine, on aura au moins des fongicides d’homologués. On a beaucoup de demandes pour ça, mais on est obligé de dire non. »</p>



<p>Parmi les pesticides, ce sont les fongicides qui gagneront le plus à pouvoir être appliqués par drone, croit le fondateur d’OJ Ag. « Quand c’est mouillé, c’est là que c’est plus propice aux champignons, dit-il. Si le champ est trop mouillé pour l’automotrice, le drone peut sortir dès qu’il arrête de pleuvoir. » Et s’il le faut, il peut continuer à appliquer toute la nuit.</p>



<p>Voyez l’entrevue avec Olivier Barmettler, en vidéo.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Drones et pesticides: est-ce pour bientôt?" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/LNXJ4xxdLeM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



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<p>À lire aussi:</p>



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		<title>Avez-vous manqué ces articles?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/bulletin-machinerie-expo-champs-142817		 </link>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 13:53:17 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Expo-Champs]]></category>
		<category><![CDATA[machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[meteo]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La dernière édition d'Expo-Champs sur le site de St-Liboire a été riche en nouveautés machinerie. Cliquez ici pour découvrir celles qui ont attiré l'attention du Bulletin.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles qui ont été les plus consultés sur le site cette semaine.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/etat-des-cultures/etat-des-cultures-29-aout-enfin-la-pluie-142688">État des cultures 29 août : enfin la </a><a href="https://www.lebulletin.com/etat-des-cultures/etat-des-cultures-29-aout-enfin-la-pluie-142688" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pluie</a><a href="https://www.lebulletin.com/etat-des-cultures/etat-des-cultures-29-aout-enfin-la-pluie-142688">!</a></p>



<p>Enfin de l’eau à venir pour les champs, mais l’incertitude demeure.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/machineries-nouveautes-expo-champs-2025-142722">Les nouveautés en machinerie à Expo-</a><a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/machineries-nouveautes-expo-champs-2025-142722" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Champs</a></p>



<p>Les premières canadiennes étaient nombreuses parmi les nouveautés côté machinerie à Expo-Champs. En voici quelques-unes qui ont attiré l&rsquo;attention du Bulletin des agriculteurs.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/expo-champs-agricole-machinerie-142788">Une dernière édition réussie d’Expo-Champs sur le site de </a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/expo-champs-agricole-machinerie-142788" target="_blank" rel="noreferrer noopener">St-Liboire</a></p>



<p>Après 26 ans, les organisateurs de l’événement tournent une page de cet événement d’envergure dans le secteur agricole.</p>
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		<item>
		<title>Une dernière édition réussie d’Expo-Champs sur le site de St-Liboire</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/expo-champs-agricole-machinerie-142788		 </link>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 21:00:20 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Expo-Champs]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Après 26 ans, les organisateurs de l’événement tournent une page de cet événement d’envergure dans le secteur agricole.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après quelques années difficiles à composer avec une Mère Nature capricieuse, la 26<sup>e</sup> édition d’Expo-Champs s’est déroulée sans anicroche et pépin météo. Selon les responsables de l’événement, le site a accueilli pendant les trois jours près de 15 912 visiteurs, un chiffre correspondant aux attentes. L&rsquo;an dernier, 15&nbsp;936 personnes s&rsquo;étaient présentées sur le site. L&rsquo;Expo a de plus compté sur la présence de 276 exposants. </p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/Expo-Champs_saisie-decran_2025-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-142798" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/Expo-Champs_saisie-decran_2025-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/Expo-Champs_saisie-decran_2025-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/Expo-Champs_saisie-decran_2025-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/Expo-Champs_saisie-decran_2025.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Le sujet qui revenait sur toutes les lèvres était toutefois le départ annoncé d’Expo-Champs du site actuel, la nouvelle ayant été partagée avec tous les exposants la veille de l’ouverture qui avait lieu le 26 août.</p>



<p>La Société d’agriculture de Saint-Hyacinthe (SASH) a en effet pris la décision de ne pas renouveler le bail du terrain de 32 hectares, situé le long de l’autoroute 20 à Saint-Liboire. Plusieurs raisons ont motivé le geste, indique David Messier, directeur général de la SASH. Depuis 2022, la pluie a causé des ennuis de toutes sortes aux organisateurs, aux exposants, ainsi qu’aux visiteurs.</p>



<p>La nature argileuse du sol compliquait énormément les opérations. « Ce n&rsquo;était pas adéquat pour accueillir les clients (&#8230;) Ce n&rsquo;est pas tant contre le site de Saint-Liboire, mais on est conscient des coûts pour les exposants de se déplacer à un événement comme Expo-Champs et on doit être à la hauteur », explique David Messier en ajoutant qu&rsquo;Expo-Champs avait lieu au même emplacement depuis 2004.</p>



<p>La SASH dit envisager deux sites pour remplacer celui de Saint-Liboire. L’un deux se trouve à Saint-Hilaire et l’autre à Saint-Hyacinthe. La volonté du comité est de revenir à un événement extérieur dès 2027. En tenant compte des problèmes connus sur l&rsquo;ancien site, le critère en haut de la liste est le type de sol qui accueillera les futures éditions. </p>



<p>La Société souhaite s&rsquo;installer sur un terrain composé de loam sableux et acquérir le terrain pour faire des aménagements qui deviendraient alors des investissements, indique le directeur. L&rsquo;équipe cherche également un endroit comprenant une aire d&rsquo;exposition équivalente à celle du site de Saint-Liboire, et si possible, des stationnements attenants.</p>



<p>La décision se prendra rapidement puisque l&rsquo;intention de la SASH est de dévoiler les plants du site au prochain Salon de l’agriculture, en janvier 2026, question de rassurer tout le monde gravitant autour de l&rsquo;événement que ce dernier sera bel et bien de retour dans sa formule habituelle. L&rsquo;intention est de ramener les parcelles et les démonstrations qui font partie du succès de l&rsquo;Expo.</p>



<p>Financièrement, la Société estime qu&rsquo;un changement de site répondant à leurs critères permettra d&rsquo;enlever le doute pour les exposants et de les convaincre de revenir. Les deux dernières années ont été difficiles, admet David Messier. « On a autant de défis que certains producteurs. Le show doit être <em>péren</em> et ramener la rentabilité. On doit enlever le doute lié au site et le changement va aider », ajoute-t-il.</p>



<p>Il n&rsquo;est pas exclu que des partenaires se joignent à l&rsquo;aventure. « Certaines personnes se sont exprimées, mais ce n&rsquo;est pas encore très avancé comme discussion. Ça demeure donc confidentiel pour le moment, mais ce seraient de bons partenaires », a déclaré David Messier. Ce dernier assure toutefois que si ces discussions devaient se confirmer, le tout devrait se concrétiser durant l&rsquo;automne.</p>



<p>Dans l’intervalle, le site de l’Exposition agricole de Saint-Hyacinthe accueillera en 2026 l’événement, les deux étant supervisés par la SASH. Il est déjà acquis que l&rsquo;édition transitoire aura plus des allures d&rsquo;exposition que de démonstration. Il est aussi question de combiner le Suprême Laitier et l&rsquo;Expo de 2026, mais il reste de nombreuses considérations à examiner pour s&rsquo;assurer qu&rsquo;une telle formule puisse fonctionner.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une édition diversifiée</h2>



<p>Soucieux de renouveler l&rsquo;intérêt des visiteurs sans dénaturer la formule, les organisateurs avaient prévu de nombreuses activités, telles que les démonstrations commentées et l&rsquo;essai de nouvelles machineries. De plus, il a été possible cette année de participer à l’encan de consignation et de faire un vol en hélicoptère. Cette dernière activité a été très apprécié avec 70 effectués pendant les trois jours de l&rsquo;Expo. La clinique de pneus aurait aussi attiré de nombreux curieux quotidiennement, selon la SASH. Quant à l&rsquo;encan ayant eu lieu le jeudi, il était encore trop tôt pour dévoiler les résultat des 92 lots mis aux enchères.</p>



<p>Interrogé à savoir s&rsquo;il était inquiet de voir exposants quitter en attendant 2027, M. Messier a admis que c&rsquo;était un risque, mais que le rôle des membres de la SASH est de les convaincre de revenir. L&rsquo;équipe a sillonné le site afin d&rsquo;approcher les exposants et écouter leurs commentaires. Le succès de l&rsquo;édition 2025 pourrait être un argument convaincant. « On finit en beauté. Si ce n&rsquo;avait été de la pluie le jeudi, on aurait probablement franchi les 16 000 visiteurs », a déclaré David Messier. « C&rsquo;est assez unique comme événement extérieur et il y a un esprit qu&rsquo;on ne retrouve pas en hiver au Salon ».</p>



<p>Pour découvrir d’autres contenus tirés de la dernière édition d’Expo-Champs,&nbsp;<a href="https://www.lebulletin.com/content/expo-champs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/expo-champs">&nbsp;</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/expo-champs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/expo-champs">.</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/expo-champs-agricole-machinerie-142788">Une dernière édition réussie d’Expo-Champs sur le site de St-Liboire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Un nouveau robot pour l’alimentation des vaches laitières</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/robot-alimentation-vaches-laitieres-expo-champs-142695		 </link>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 13:04:57 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Expo-Champs]]></category>
		<category><![CDATA[GEA]]></category>
		<category><![CDATA[Robot d'alimentation]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>GEA a profité d’Expo-Champs pour présenter son nouveau robot d’alimentation, le DairyFeed F4500. Ce robot permet de préparer, de servir et de repousser la ration totale mélangée aux vaches toute la journée.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>GEA a profité d’Expo-Champs pour présenter son nouveau robot d’alimentation, le DairyFeed F4500. Ce robot permet de préparer, de servir et de repousser la ration totale mélangée aux vaches toute la journée.</p>



<p>Conçu en Allemagne, le premier robot installé au Canada est en fonction en Ontario. Au Québec, une ferme en a fait l’acquisition et devrait l’utiliser à compter de 2026, a expliqué Jérôme Voyer lors d’Expo-Champs. En Europe, une dizaine sont en opération.</p>



<p>La cuve en acier inoxydable fait 2,2 mètres cubes et peut préparer 15 tonnes de nourriture par jour. Le robot peut fournir 300 vaches. Le robot peut fonctionner 18 heures avant de devoir recharger la batterie au lithium.</p>



<p>Le mélange peut être effectué à trois vitesses différentes, selon la quantité présente dans le mélangeur. Il peut aussi préparer des petites rations. Il y a trois vitesses de circulation.</p>



<p>Contrairement à la compétition, il n’y a aucun rail pour dicter le parcours du robot. C’est plutôt une phase d’apprentissage qui permet au robot d’établir un plan de circulation dans l’étable grâce à des systèmes de géolocalisation à l’avant et à l’arrière du robot. Des poteaux sont installés à différents endroits dans l’étable pour permettre au robot de confirmer sa position lors de ses parcours.</p>



<p>Des senseurs permettent de détecter tout objet ou toute personne à une distance de 50 centimètres du robot. Si un objet ou une personne est détectée, le robot arrête, puis repart lorsque l’objet ou la personne n’est plus là.</p>



<p>Un pare-chocs avant et un autre à l’arrière agissent comme deuxième protection. Si le pare-chocs est touché, le robot s’arrête. Il faut alors aller voir sur place pour régler le problème et repartir le robot.</p>



<p>Même si GEA le présentait à Expo-Champs, le robot n’était pas physiquement présent. «&nbsp;On espère l’avoir pour le Salon de Québec&nbsp;», a expliqué Jérôme Voyer.</p>



<p>Voici une vidéo effectuée à la ferme en Ontario et qui permet d’en connaître davantage.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Tout savoir sur le DairyFeed F4500 de GEA ! - Avec Brian Morton" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/cp4koB27mOY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



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		<title>Les nouveautés en machinerie à Expo-Champs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/machineries-nouveautes-expo-champs-2025-142722		 </link>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2025 16:16:46 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[Expo-Champs]]></category>
		<category><![CDATA[machinerie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les premières canadiennes étaient nombreuses parmi les nouveautés côté machinerie à Expo-Champs. En voici quelques-unes qui ont attiré l'attention du Bulletin des agriculteurs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/machineries-nouveautes-expo-champs-2025-142722">Les nouveautés en machinerie à Expo-Champs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les premières canadiennes étaient nombreuses parmi les nouveautés côté machinerie à l&rsquo;événement Expo-Champs, édition 2025. Il y avait aussi de la diversité dans les pièces et équipements présentés, en passant d&rsquo;un nouveau séchoir, tracteur sous-compact aux derniers modèles de quatre roues.</p>



<p>Voici quelques-unes des nouveautés qui ont attiré l&rsquo;attention du <em>Bulletin</em> <em>des agriculteurs</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tracteur Kioti CS30</h2>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="732" height="545" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image-12.png" alt="" class="wp-image-142730" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image-12.png 732w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image-12-222x165.png 222w" sizes="(max-width: 732px) 100vw, 732px" /></figure>



<p>Ce nouveau produit souscompact introduit sur le marché comprend une cabine complètement intégrée en usine, une caméra de recul, un écran tactile et la climatisation, un élément que Kioti est seul à présenter sur le marché pour cette gamme de produit, selon ses représentants. Le tracteur est aussi équipé du dégivrage automatiques des vitres. Ce modèle peut facilement accéder aux bâtiments par des portes de 7 pieds de haut ou encore dans les endroits restreints. Son format compact se confirme par sa hauteur de seulement 82 pouces.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Serres Tessier</h2>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image7-002.jpeg" alt="" class="wp-image-142750" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image7-002.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image7-002-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image1-002-3.jpeg" alt="" class="wp-image-142755" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image1-002-3.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image1-002-3-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Les Serres Tessier de Saint-Damase présentaient trois nouveaux modèles de serres, dont les grands tunnels maraîchers offerts en différentes largeurs (28 à 31 pieds) et longueurs, avec des côtés rétractables et des poteaux en acier galvanisé. Conçues pour trois saisons, elles ont une durabilité moyenne de 48 mois. Le plastique utilisé a spécialement été pensé afin d&rsquo;atténuer les effets du soleil en plein été, tout en permettant de débuter les saisons plus tôt et de les terminer plus tard. Parmi les autres avantages, il y a la possibilité de contrôler l&rsquo;irrigation et l&rsquo;aspect phytosanitaire.</p>



<p>Les deux autres modèles sont un format réduit des serres tunnels, pour le démarrage de semis, alors que l&rsquo;autre, de conception européenne (et pour qui les Serres Tessier sont distributeurs), est entièrement vitrée, avec armature en aluminium. Il peut aussi être utilisé comme serre, studio ou aire de vie, puisqu&rsquo;une porte peut être ajoutée à l&rsquo;infrastructure.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image6.jpeg" alt="" class="wp-image-142728" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image6.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image6-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image5-002.jpeg" alt="" class="wp-image-142751" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image5-002.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image5-002-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Séchoir Oakland V Drive </h2>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="553" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/Capture-decran-2025-08-29-114334-750x553.png" alt="" class="wp-image-142759" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/Capture-decran-2025-08-29-114334-750x553.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/Capture-decran-2025-08-29-114334-205x150.png 205w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/Capture-decran-2025-08-29-114334-768x567.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/Capture-decran-2025-08-29-114334-224x165.png 224w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/Capture-decran-2025-08-29-114334.png 900w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Jolco Équipements présentait un modèle réduit d&rsquo;un séchoir présenté en première au Québec, mais dont un premier modèle a déjà été vendu dans les environs de Saint-Hyacinthe. Le séchoir, conçu par des agriculteurs au Manitoba et largement utilisé dans les Prairies et en Ontario, se distingue par son rail fait en longueur et en pente, au lieu d&rsquo;être conçu en entonnoir. Les grains circulent le long de la trémie tout en étant chauffés et séchés. Les grains sont ensuite acheminés vers le bas où ils sont refroidis, en attendant d&rsquo;être réacheminés vers leur site final. Le séchoir est équipé d&rsquo;un système de récupération de chaleur, en reprenant la chaleur du bas vers le haut, ce qui permet d&rsquo;économiser sur les coûts de séchage. Il est également possible de sécher différents grains en même temps en laissant un espace sur le rail. L&rsquo;assemblage se fait en seulement deux jours, puisque les pièces sont prémontées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Silos en polymère Bulk Tech</h2>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image9-003.jpeg" alt="" class="wp-image-142757" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image9-003.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image9-003-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Fabriqués à partir de polymère de qualité industrielle, ces silos disponibles en différents formats (jusqu&rsquo;à 20 tonnes) sont destinés à l&rsquo;entreposage de produits divers, autant pour l&rsquo;alimentation animale que le stockage des grains. Étant en polymère, ils ne rouillent pas et ne condensent pas. La structure résiste aux chocs et aux rayons UV et peut conserver durablement les grains. Il est également possible de voir le niveau à l&rsquo;intérieur du silo en raison de la paroi blanche. Il est aussi ultra rapide à assembler, soit 45 minutes, top chrono! Distribués par Équipement agricoles QC.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tremie Sky Progress TF </h2>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image3-002.jpeg" alt="" class="wp-image-142756" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image3-002.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image3-002-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Cette trémie est la première sur le marché à disposer de quatre compartiments. Il est possible de combiner différentes semences et engrais, en plus de sélectionner différents dosages pour chaque compartiment. L&rsquo;interface Isobus procure aussi la possibilité de semer à des profondeurs diverses. D&rsquo;une capacité pouvant atteindre 2400 litres, elle se place devant le sarcleur, auquel elle est reliée par trois tuyaux. Les grains descendent par pression et par gravité. Distribué par Innotag.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Semoir monograine trainé Precea-TCC de Amazon</h2>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image10-002.jpeg" alt="" class="wp-image-142743" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image10-002.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image10-002-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Il s&rsquo;agit de la nouvelle génération de semoir monograine Precea-TCC d&rsquo;Amazon. Les largeurs de travail sont de 9 ou 12 mètres (12, 16, 18 ou 24 rangs), pour le semis après labour et le semis mulch, avec une capacité de 6000 litres d&rsquo;engrais et de 2000 litres pour la semence. Le semoir a une sélection de précision et de dosage exact de l&rsquo;engrais à des vitesses de travail jusqu&rsquo;à 15 km/h. L&rsquo;implantation des grains est faite par suppression d&rsquo;air. Il a une répartition optimisée dans les virages avec CurveControl, ce qui se traduit par une absence de chevauchement ou manque dans les pointes de champ grâce à la coupure individuelle de rang par le terminal Isobus AmaTron 4. Le semoir possède aussi un réglage automatique des sélecteurs Smartcontrol qui assure le réglage des sélecteurs en continu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tracteur L-235 Bobcat</h2>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image8-004.jpeg" alt="" class="wp-image-142747" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image8-004.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image8-004-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Bobcat présentait en première canadienne son plus gros modèle à ce jour, conçu pour un usage industriel. Cette gamme a été lancée au printemps aux États-Unis. Le moteur de 60 forces peut rouler à 40 km\heure. Les pelles offrent quatre modes de puissance sélectionnables, selon la capacité nécessaire pour les travaux d&rsquo;excavation difficiles et le levage de charges lourdes. Le système Smart Power Control des pelles adapte la charge au régime moteur et au couple de la pompe hydraulique. Les grandes pelles sont équipées de série d&rsquo;une tuyauterie bidirectionnelle commandée par molette ou pédale, ainsi que d&rsquo;un raccord rapide hydraulique sur pied.</p>



<h2 class="wp-block-heading">CAN-AM</h2>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image4-004.jpeg" alt="" class="wp-image-142733" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image4-004.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image4-004-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Le modèle entièrement redessiné Defender HD11 dispose d&rsquo;un nouveau moteur plus performant (95 ch), suspension et écran. Selon Marc-Philippe Legault, il est plus robuste et raffiné. Il est également plus performant tout en étant plus silencieux, selon lui. Il est doté d&rsquo;un système de chauffage, de ventilation et de climatisation en plus d&rsquo;un radiateur de grande capacité, d&rsquo;un système servodirection et d&rsquo;une fenêtre arrière teintée. Il a de plus une caméra arrière et un écran tactile. Il est de 65 pouces de largeur avec une capacité de charge du hayon de 250 livres, de remorquage de 2500 livres et de chargement de 1000 livres.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image1-002.jpeg" alt="" class="wp-image-142732" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image1-002.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image1-002-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Le modèle Defender X MR a, quant à lui, un système de servodirection dynamique. De 65 pouces de largeur, il est équipé de bras triangulaires doubles arqués et barre stabilisatrice. La capacité de charge du hayon est de 250 livres et de 1000 livres pour la boîte de chargement et 2500 livres en capacité de remorquage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nettoyeurs à drains Homburg Holland </h2>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="480" height="640" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image0-002-rotated.jpeg" alt="" class="wp-image-142734" style="width:477px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image0-002-rotated.jpeg 480w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image0-002-124x165.jpeg 124w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /></figure>



<p>De fabrication hollandaise, ces nettoyeurs de drains peuvent être utilisés en deux modes : à partir d&rsquo;une citerne ou encore directement à une source d&rsquo;eau. Le débit d&rsquo;eau est envoyé à faible pression pour ne pas abimer les drains bouchés ou obstrués, ou les sols. Les tuyaux ont une longueur de 300 mètres. Holbec le recommande pour les grandes entreprises agricoles et pense éventuellement louer l&rsquo;équipement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Väderstad</h2>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image11-002.jpeg" alt="" class="wp-image-142736" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image11-002.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image11-002-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image10-004.jpeg" alt="" class="wp-image-142737" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image10-004.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image10-004-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Le Carrier 420-820 est un déchaumeur à disques traîné, avec des largeurs de travail de 4,2 à 8,2 mètres. Il peut être muni de disques de 450 ou 470 mm. Le déchaumeur à disques peut être utilisé à grande vitesse pour le travail superficiel et la préparation du lit de semences. Il dispose d&rsquo;outils avant, tels que disques et rouleaux, ainsi que des couteaux, comme le rouleau à lames CrossCutter Knife, qui coupe en deux les résidus de cultures. Efficace, entre autres, pour les cultures de couverture, mais non recommandé pour les résidus de maïs.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image7-005.jpeg" alt="" class="wp-image-142739" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image7-005.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image7-005-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image0-002-1.jpeg" alt="" class="wp-image-142754" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image0-002-1.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image0-002-1-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>La nouveauté de ce semoir réside dans les capteurs de précision qui sont maintenant installés pour chaque kit de micro-régulation. Celui-ci assure automatiquement la précision dans la profondeur de semis. Des capteurs gyroscopes intégrés détectent lorsque la machine tourne et ajustent automatiquement la densité de semis de chaque élément pour une densité constante sur toute la largeur du planteur. Les commandes se font de manière autonome à partir d&rsquo;une tablette intégrée dans la cabine. Il est disponible en 12, 16, 18 et 24 rangs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vis de mélangeur </h2>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image2-003.jpeg" alt="" class="wp-image-142740" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image2-003.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image2-003-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Usinage Bernard présentait cette nouvelle vis de mélangeur ainsi que des couteaux au carbure et tungstène pour mélangeur vertical et horizontal. La technologie au carbure est en instance de brevet, le carbure mince faisant en sorte qu&rsquo;il n&rsquo;est pas nécessaire d&rsquo;aiguiser le couteau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bale Gator 346 Tube-Line</h2>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image3-003.jpeg" alt="" class="wp-image-142741" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image3-003.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image3-003-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Ce modèle Bale Gator se distingue du précédent par son format fait en longueur, plutôt qu&rsquo;en largeur. La paille en ballot est hachée et redistribuée par le haut qui peut être redirigé par en bas ou sur le côté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dion</h2>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image6-004.jpeg" alt="" class="wp-image-142742" style="width:765px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image6-004.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image6-004-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Dion présentait en grande première cette nouvelle voiture qui peut être installée sur une remorque ou un tracteur. Le modèle sera en production dès l&rsquo;an prochain. Elle est dotée de rails et d&rsquo;une balance, en plus d&rsquo;avoir une caméra à l&rsquo;arrière qui s&rsquo;ajuste selon la disposition de la porte. Elle peut donc à la fois servir pour évaluer ce qui se passe dans la voiture ou comme caméra de recul. Toutes les commandes se font de la cabine, donc plus besoin de sortir pour actionner la porte. Les longueurs disponibles seront de 22, 25, 28 et 31 pieds, allant d&rsquo;une capacité de 1100 à 1700 pieds cubes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Maestro SV/SX de Horsch</h2>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image2-003-1.jpeg" alt="" class="wp-image-142745" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image2-003-1.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image2-003-1-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Ce système de remorque semoir de Horsch est la deuxième génération de semoir monograine de l&rsquo;entreprise. Il est équipé de systèmes de dosage AirVac et AirSpeed, efficaces pour le maïs, le soya, le tournesol, le sorgho et autres types de haricots. Deux versions de remorques semoirs sont disponibles, avec des largeurs de travail de 9 et 12 m (12, 16, 18 et 24 rangs). La double trémie a une capacité de 2200 litres pour la semence et 5400 litres pour l&rsquo;engrais. Une répartition de la cuve 50-50 est disponible. Le semeur Maestro peut appliquer une pression de terrage jusqu&rsquo;à 350 kg.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Big Pack de Krone</h2>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image6-004-1.jpeg" alt="" class="wp-image-142746" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image6-004-1.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/image6-004-1-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Krone présentait la 5e génération de presses à balles rondes, le modèle à Expo-Champ étant la plus grosse presse de cette gamme qui en compte trois. Cette dernière peut faire jusqu&rsquo;à 100 balles par heure, avec des balles dont le poids peut aller jusqu&rsquo;à 500 kg. La technologie HDP Krone comprend une capacité transport. Les deux autres modèles (1270 et 1290) ont des dimensions de canal respectives de 120 x 70 cm et de 120 x 90. Le 1270 a un système qui lie ensemble neuf petites balles en une seule, avec une densité de pressage amélioré. Le 1290 dispose en plus d&rsquo;une faible consommation de ficelle et un mécanisme de 51 couteaux.</p>



<p>Non présent sur le site d&rsquo;Expo-Champs, Krone présente aussi cette année une nouvelle remorque, la TX. D&rsquo;un poids total de 34 tonnes, elle a un volume de chargement de 46 et 56 mètres cubes avec un concept de mono-chassis, une structure conique et une assistance au déchargement. La porte arrière est transparente pour offrir plus de visibilité.</p>



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