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	Le Bulletin des agriculteursgrain Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2026 12:34:54 +0000</lastBuildDate>
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	<title>grain Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Les États-Unis lancent une guerre commerciale contre le Canada, le Mexique et la Chine</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-commerciaux-canada-mexique-etats-unis-donald-trump-justin-trudeau-agriculture-porc-boeuf-138751		 </link>
		<pubDate>Sun, 02 Feb 2025 21:33:21 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le secteur agricole se prépare aux contrecoups qu’entrainera l’entrée en vigueur dès mardi des tarifs douaniers.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le président américain Donald Trump a ordonné samedi des tarifs douaniers drastiques sur les marchandises en provenance du Canada, du Mexique et de la Chine, déclenchant ainsi une guerre commerciale qui pourrait nuire à la croissance mondiale et relancer l’inflation. Trump a déclaré l’état d’urgence nationale en vertu de la loi sur les pouvoirs économiques d’urgence internationaux et de la loi sur les urgences nationales pour soutenir les tarifs douaniers, qui permettent au président d’imposer des sanctions pour faire face aux crises.</p>



<p>Le Canada et le Mexique, les deux principaux partenaires commerciaux des États-Unis, ont immédiatement promis des mesures de représailles, tandis que la Chine a déclaré qu’elle contesterait la décision de Donald Trump auprès de l’Organisation mondiale du commerce et prendrait d’autres « contre-mesures ». Le Canada a également déclaré qu&rsquo;il contesterait la décision devant l&rsquo;OMC.</p>



<p>Trump a imposé par décret des droits de douane de 25% sur les importations mexicaines et la plupart des importations canadiennes. Le secteur canadien de l’énergie, comprenant le pétrole, le gaz naturel et l’électricité sera imposés à hauteur de 10%. C’est ce taux qui frappera par ailleurs toutes les marchandises en provenance de Chine, à partir de mardi le 1<sup>er</sup> février. De plus, les autorités américaines ont déclaré que le Canada ne bénéficierait plus de l’exonération « de minimis » des droits de douane américains pour les expéditions de moins de 800 $. Les responsables de la Maison Blanche ont déclaré que si le Canada, le Mexique ou la Chine ripostaient contre les exportations américaines, Trump augmenterait probablement les droits de douane américains.</p>



<p>Si le président américain a encore invoqué l’entrée de fentanyl aux États-Unis, il a précisé dimanche qu’il souhaitait faire du Canada le 51<sup>e</sup> État des États-Unis et mettre fin aux « subventions » américaines envers le pays. La Maison-Blanche n’a fourni aucun autre paramètre pour déterminer ce qui pourrait satisfaire les exigences de Trump.</p>



<p>Le premier ministre Justin Trudeau a déclaré que le Canada réagirait en imposant des droits de douane de 25 % sur 155 G$ de <a href="https://www.canada.ca/fr/ministere-finances/nouvelles/2025/02/liste-des-produits-en-provenance-des-etats-unis-assujettis-a-des-tarifs-de-25--en-vigueur-des-le-4-fevrier-2025.html">produits </a><a href="https://www.canada.ca/fr/ministere-finances/nouvelles/2025/02/liste-des-produits-en-provenance-des-etats-unis-assujettis-a-des-tarifs-de-25--en-vigueur-des-le-4-fevrier-2025.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">américains</a>, notamment de la bière, du vin, du bois et des appareils électroménagers. Une première vague de tarifs de 30 G$ entreront en vigueur mardi et de 125 G% 21 jours plus tard.</p>



<p>Justin Trudeau a averti les citoyens américains que les tarifs douaniers imposés par Trump augmenteraient leurs coûts d’épicerie et d’essence, ce qui pourrait entraîner la fermeture d’usines de montage automobile et limiter l’approvisionnement en biens tels que le nickel, la potasse, l’uranium, l’acier et l’aluminium. Il a exhorté les Canadiens à renoncer à voyager aux États-Unis et à boycotter les produits américains.</p>



<p>Le Canada et le Mexique ont déclaré qu’ils travaillaient ensemble pour faire face aux tarifs douaniers imposés par Trump.</p>



<p>Le ministère chinois du Commerce n’a pas précisé les contre-mesures prévues. Sa déclaration laisse ouverte la porte à des négociations entre Washington et Pékin.</p>



<p>L’annonce des tarifs douaniers met à exécution la menace répétée de Trump lors de la campagne présidentielle de 2024 et depuis son arrivée au pouvoir, défiant les avertissements des meilleurs économistes selon lesquels une nouvelle guerre commerciale avec les principaux partenaires commerciaux des États-Unis éroderait la croissance américaine et mondiale, tout en augmentant les prix pour les consommateurs et les entreprises.</p>



<p>La perception des droits de douane américains devrait commencer mardi à 0 h 01 HNE, selon l’ordre écrit de Trump. Mais les importations chargées sur un navire ou sur leur mode de transit final avant d&rsquo;entrer aux États-Unis avant 0 h 01 samedi seraient exonérées de droits.</p>



<p>Un modèle évaluant l’impact économique du plan tarifaire de Trump, élaboré par l’économiste en chef d’EY, Greg Daco, suggère que cela réduirait la croissance américaine de 1,5 point de pourcentage cette année, plongerait le Canada et le Mexique dans la récession et inaugurerait une « stagflation » chez eux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le secteur agricole se prépare</h2>



<p>Un tarif de 25% devrait avoir de graves conséquences sur les produits agricoles canadiens, comme les céréales, le porc et le bœuf. Le Québec et le Manitoba sont particulièrement exposées pour ce qui est de la production porcine.</p>



<p>L&rsquo;industrie canadienne du bœuf prévoyait pour 2024 2 G$ d&rsquo;exportations de bovins vivants et à au moins 4 G$ d&rsquo;exportations de bœuf vers les États-Unis. Le Canada est également un important marché d&rsquo;importation pour le bœuf et le bétail américains. Environ 500 M$ de bovins et environ 1,5 G$ d&rsquo;importations de bœuf en provenance des États-Unis arriveront au Canada cette année.</p>



<p>La société minière de potasse BHP a laissé entendre que la diversification serait sa réponse aux tarifs douaniers américains.</p>



<p>Le ministre de l&rsquo;Agriculture et de l&rsquo;Agroalimentaire du Canada (AAC), Lawrence MacAulay, maintient que les relations commerciales transfrontalières peuvent résister à la tempête tarifaire. Il a souligné le rétablissement d&rsquo;un comité du Cabinet chargé des relations entre le Canada et les États-Unis, qui, selon lui, se concentrera sur ces questions.</p>



<p>Sources: <a href="https://farmtario.com/daily/agriculture-sector-braces-for-impact-as-tariffs-set-to-become-reality/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a> (Jeff Melchior et Zach McLachlan), <a href="https://farmtario.com/daily/trump-orders-steep-tariffs-on-goods-from-mexico-canada-china/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a> (<a href="https://farmtario.com/contributor/andrea-shalal/">Andrea Shalal</a>, <a href="https://farmtario.com/contributor/david-lawder/">David Lawder</a>, <a href="https://farmtario.com/contributor/jarrett-renshaw/">Jarrett Renshaw</a>) et Céline Normandin</p>
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		<title>Tendances 2022 pour les grains bio</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/tendances-2022-pour-les-grains-bio-118832		 </link>
		<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 20:30:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Association pour le commerce biologique du Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Avoine]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le bio a le vent dans les voiles et c&#8217;est encore plus vrai depuis le début de la pandémie. Le marché des grains biologiques n&#8217;a pas échappé à la vague, mais le contexte actuel et une hausse de la production pourrait changer la donne. L&#8217;Association pour le commerce biologique du Canada (ACBC) a livré quelques-unes [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/tendances-2022-pour-les-grains-bio-118832">Lire la suite</a></p>
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<p>Le bio a le vent dans les voiles et c&rsquo;est encore plus vrai depuis le début de la pandémie. Le marché des grains biologiques n&rsquo;a pas échappé à la vague, mais le contexte actuel et une hausse de la production pourrait changer la donne. </p>



<p>L&rsquo;Association pour le commerce biologique du Canada (ACBC) a livré quelques-unes de ses observations qui paraitront bientôt dans un rapport sur le sujet, en marge d&rsquo;une conférence donnée le mois dernier en Alberta. Le blé et l&rsquo;avoine ont fait l&rsquo;objet des commentaires.</p>



<p>Comme pour la plupart des produits de base, les prix du blé biologique ont grimpé en flèche en 2021, atteignant jusqu&rsquo;à 28 $/bo pour le blé rouge dur de printemps. Les acres de blé biologique dans les Prairies augmentent depuis 2015, atteignant près de 376 000 acres en 2020 (les données les plus récentes rapportées). La Saskatchewan s&rsquo;est taillé la part du lion chaque année, plantant près de 300&nbsp;000 acres en 2020. </p>



<p>Le volume des exportations de blé biologique a augmenté de 2017 à 2020, atteignant près de 250 000 tonnes. En octobre, près de 67 000 tonnes ont été exportées. En 2020, le Vietnam était le plus grand importateur de blé de printemps biologique canadien, achetant pour environ 24 M$ de céréales. La Chine, le Pérou, le Myanmar et la Thaïlande étaient d&rsquo;autres gros importateurs.</p>



<p>Les États-Unis ont importé le plus de blé dur biologique pour environ 16 M$, suivis de la Belgique à 8 M$. L&rsquo;ACBC a déclaré qu&rsquo;il y avait des signes que les achats de blé biologique pourraient ralentir, certains transformateurs étant déjà entièrement approvisionnés fin juillet. Ils ont noté que le Canada, en particulier la Saskatchewan, pourrait être légèrement excédentaire sur le marché du blé biologique. </p>



<p>Les prix de l&rsquo;avoine de meunerie bio ont atteint près de 14 $/bo fin 2021, plus du double de la moyenne historique. L&rsquo;ACBC a indiqué avoir vu des prix de contrat élevés pour 2022. </p>



<p>La superficie d&rsquo;avoine biologique a également augmenté de 2015 à 2020, atteignant près de 281 000 acres, contre environ 150 000 en 2015. </p>



<p>La Saskatchewan produit le plus d&rsquo;avoine, suivie de près par l&rsquo;Alberta. Les exportations ont culminé en 2017, atteignant environ 37 000 tonnes. En 2020, le Canada a exporté plus de 27 000 tonnes. Les États-Unis étaient le principal importateur d&rsquo;avoine biologique canadienne en 2020, achetant plus de 7 tonnes, suivis du Japon et de la Corée du Sud. Le lait d&rsquo;avoine devient un important moteur de la demande d&rsquo;avoine, a déclaré l&rsquo;ACBC. </p>



<p>Les auteurs du rapport ont dit aux producteurs de « s&rsquo;attendre à une plus grande volatilité en 2022 ». Les coûts de transport ont augmenté presque partout, tout comme les coûts des intrants. Les agriculteurs biologiques pourraient également être confrontés à la concurrence pour le fumier en raison des prix exorbitants des engrais. </p>



<p>En raison des prix conventionnels élevés et de la baisse des primes pour le biologique, les prix élevés actuels pourraient ne pas suffire à stimuler l&rsquo;expansion de la superficie biologique, a ajouté l&rsquo;association. Il y a une opportunité pour les quelques agriculteurs biologiques toujours en production. « La demande des consommateurs pour le bio n&rsquo;a jamais vraiment diminué », selon l&rsquo;ACBC. « Considérez cela comme une opportunité. » </p>



<p>Le gouvernement pourrait aussi passer à l&rsquo;action pour réduire l&rsquo;utilisation d&rsquo;engrais agricoles, selon la technique des carottes ou des bâtons ou un mélange des deux. Les agriculteurs biologiques, qui n&rsquo;utilisent pas d&rsquo;engrais, pourraient y voir un avantage.</p>



<p>Source: Geralyn Wichers du <em>Manitoba Co-operator</em> (traduit de l&rsquo;anglais)</p>
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		<title>Une grève au Canadien Pacifique?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/une-greve-au-canadien-pacifique-118782		 </link>
		<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 18:11:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[canadien Pacifique]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>L&#8217;ombre d&#8217;un conflit de travail plane sur le transporteur ferroviaire Canadien Pacifique (CP). La Conférence ferroviaire de Teamster Canada a tenu un vote de grève au début du mois, récoltant 96% en faveur de la tenue d&#8217;une grève. Celle-ci pourrait être déclenchée après minuit le 18 mars, suivant un préavis de 72 heures, et toucherait [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-greve-au-canadien-pacifique-118782">Lire la suite</a></p>
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<p>L&rsquo;ombre d&rsquo;un conflit de travail plane sur le transporteur ferroviaire Canadien Pacifique (CP). La Conférence ferroviaire de Teamster Canada a tenu un vote de grève au début du mois, récoltant 96% en faveur de la tenue d&rsquo;une grève. Celle-ci pourrait être déclenchée après minuit le 18 mars, suivant un préavis de 72 heures, et toucherait 3000 mécaniciens de locomotive, chefs de train et autres employés.</p>



<p>Les employés du CP réclament des modifications aux avantages sociaux et aux pensions.</p>



<p>La direction de la société ferroviaire a dit toutefois ne pas vouloir céder aux demandes ayant trait à un relèvement du plafond des pensions. Elle a aussi indiqué qu&rsquo;elle songeait avoir recours au lockout, mais elle devrait en aviser le syndicat 72 heures avant, tout comme le syndicat s&rsquo;il décidait d&rsquo;aller en grève.</p>



<p>Des problèmes sont à prévoir pour les agriculteurs d&rsquo;ici et d&rsquo;ailleurs qui se préparent à leurs semis du printemps. Fertilisants Canada demande à ce que les travailleurs représentés par Teamster et le CP s&rsquo;entendent pour éviter un arrêt des livraisons de marchandises puisqu&rsquo;un conflit à ce temps-ci aurait « des effets paralysants sur l&rsquo;économie et le secteur agricole à l&rsquo;échelle nationale et mondiale ». Dans le présent contexte où le Canada figure comme fournisseur mondial d&rsquo;engrais, une fermeture des usines et un arrêt de la production pourrait avoir un impact sur l&rsquo;économie et la sécurité alimentaire, indique le groupe.</p>



<p>« Fertilisants Canada et nos membres sont très préoccupés par la grève imminente du CP. Le secteur agricole connaît déjà des problèmes d&rsquo;approvisionnement aggravés par la guerre en Ukraine et ne peut plus supporter de perturbations de la chaîne d&rsquo;approvisionnement sans graves conséquences pour les agriculteurs, la sécurité alimentaire au Canada et dans le monde, et l&rsquo;économie canadienne », a déclaré Karen Proud, présidente et chef de la direction de Fertilisants Canada. </p>



<p>Selon le groupe, 75% de tous les engrais produits et utilisés au Canada sont acheminés par chemin de fer, l&rsquo;industrie dépend du chemin de fer pour acheminer les produits à travers le pays et vers les marchés internationaux qui comptent sur l&rsquo;approvisionnement du Canada. Il n&rsquo;y a aucune autre méthode de transport alternative qui a actuellement une capacité ou qui peut être mise en ligne à temps pour atténuer l&rsquo;impact de l&rsquo;arrêt de travail.</p>



<p>Le réseau du CP s&rsquo;étend dans tout le sud du Canada une grande partie des États-Unis jusqu&rsquo;à Kansas City. Les céréales représentent la marchandise la plus transportée par le CP.</p>



<p>Le dernier conflit ferroviaire a eu lieu en 2019 avec le Canadien National et a duré huit jours. Les retards dans l&rsquo;acheminement des livraisons ont pris plusieurs semaines à se résorber.</p>



<p>Sources: Reuters, PC</p>
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		<title>Problèmes en vue au port de Montréal</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/problemes-en-vue-au-port-de-montreal-112465		 </link>
		<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 18:23:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[grain]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>*Avec le conflit de travail qui semble s&#8217;envenimer au Port de Montréal, plusieurs entreprises dont certaines agissant dans le commerce de grains ont fait part de leurs inquiétudes de voir les livraisons afficher des retards, alors que la demande est très forte actuellement pour ce type de biens. Le Syndicat des débardeurs du port de [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/problemes-en-vue-au-port-de-montreal-112465">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>*Avec le conflit de travail qui semble s&rsquo;envenimer au Port de Montréal, plusieurs entreprises dont certaines agissant dans le commerce de grains ont fait part de leurs inquiétudes de voir les livraisons afficher des retards, alors que la demande est très forte actuellement pour ce type de biens. </p>



<p>Le Syndicat des débardeurs du port de Montréal (SCFP 375), affilié à la FTQ, et l&rsquo;Association des employeurs maritimes (AEM) ont rencontré les médiateurs fédéraux mardi. Les deux parties sont en discussions depuis la grève de deux semaines qui a eu lieu en août 2020. La tension est montée d&rsquo;un cran le week-end dernier quand l&#8217;employeur a dit vouloir exercer son droit d&rsquo;utiliser le lock-out, ce à quoi les 1000 débardeurs ont répondu en décrétant une grève partielle dès mercredi, en refusant de faire du temps supplémentaire, ainsi que pour entrer travailler les fins de semaine. Les quarts de travail de soir et de nuit seront, par contre, respectés. Selon les travailleurs, les impacts seraient limités, tout en concédant que des retards étaient à prévoir.</p>



<p>Une grève n’affecterait pas le trafic de céréales en vrac à Montréal, qui passe par le terminal céréalier de Viterra qui est d’une capacité de 262 000 tonnes. </p>



<p>La coopérative agricole Sollio est justement impliquée dans le commerce du grain en vrac au Port de Montréal mais celui-ci « bénéficie de conditions particulières en cas de conflit de travail», précise Virginie Barbeau, conseillère principale en communications chez Sollio.</p>



<p>La coopérative a dit prendre des mesures pour atténuer l&rsquo;impact sur ses activités, dont les fertilisants reçus par navire. Ces derniers sont livrés à Contrecœur dont le site est géré par le Port de Montréal. Sollio a collaboré avec son fournisseur Yara depuis quelques mois pour mettre en place des mesures pour réduire le risque qui comprend la réception de bateaux au centre de distribution au Port de Québec et une politique d&rsquo;accroître l&rsquo;entreposage quand possible. Les entrepôts de Sorel seraient également disponibles si des navires devaient être détournés. Les producteurs auraient également la possibilité de se tourner vers Contrecoeur au d&rsquo;autres établissement pour se procurer les produits demandés. « Si la grève devait se prolonger, des approvisionnements par train ou la réception de navires à d’autres installations le long de la voie maritime sont envisagés », précise Mme Barbeau.</p>



<p>Questionnée sur l&rsquo;approvisionnement en engrais pour la période critique des semis, la porte-parole a déclaré que « les mesures que nous avons prises en amont depuis quelques semaines nous ont permis de remplir tous nos entrepôts de même que ceux de nos réseaux. Nous sommes prêts pour la saison des semis et avons aussi des plans de contingence pour le réapprovisionnement à venir en juin ».</p>



<p>Si la grève devait se prolonger, des approvisionnements par train ou la réception de navires à d’autres installations le long de la voie maritime sont envisagés.</p>



<p>Le Code du travail fédéral demande aux travailleurs portuaires pendant une grève ou un lock-out de «continuer à fournir les services qu&rsquo;ils fournissent normalement» pour le chargement, l&rsquo;amarrage, le lâcher et le mouvement des navires céréaliers dans et hors du port. Cependant, une grève affecterait le trafic dans les terminaux à conteneurs de Montréal &#8211; et ceux-ci incluent le terminal CanEst Transit, consacré au stockage, au nettoyage et chargement des produits agricoles. Le terminal CanEst charge environ 100 conteneurs par jour.</p>



<p>«La demande de marchandises est à un niveau record et pourtant le trafic portuaire est en baisse», a déclaré lundi le groupe industriel de légumineuses Pulse Canada sur Twitter. «L&rsquo;incertitude récente n&rsquo;est que le point de bascule pour d&rsquo;autres dommages à (l&rsquo;agriculture canadienne).»</p>



<p>Pulse Canada et plusieurs groupes du secteur des cultures, dont l&rsquo;Association canadienne des cultures spéciales, Soy Canada, Cereals Canada, la Prairie Oat Growers Association, la Western Grain Elevator Association et d&rsquo;autres, ont déjà plaidé en faveur d&rsquo;une intervention du gouvernement fédéral. Le port de Montréal, lorsqu&rsquo;il fonctionne normalement, voit plus de 880 M$ par an en activité économique agricole par le biais des conteneurs, ont-ils déclaré.</p>



<p>Les Manufacturiers et exportateurs du Canada ont déclaré lundi qu&rsquo;ils voulaient qu&rsquo;Ottawa «assure la continuité du service» au port. « La simple menace d&rsquo;un arrêt de travail au port a entraîné une baisse de 11% de l&rsquo;activité au cours du seul mois dernier », a déclaré l&rsquo;association dans un communiqué. «Certains fabricants ont dû réorienter leurs conteneurs vers le port d&rsquo;Halifax, ce qui a entraîné des millions de frais supplémentaires chaque semaine. L&rsquo;industrie devra absorber ces coûts et retards, et cela nuira en fin de compte aux consommateurs », a déclaré le PDG de CME, Dennis Darby.</p>



<p>*Article révisé. </p>



<p>Source: traduit en partie de l&rsquo;anglais, Dave Bedard, <em>Farmtario</em></p>
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		<title>Cinq conseils pour la conservation des grains</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/cinq-conseils-pour-la-conservation-des-grains-50969		 </link>
		<pubDate>Tue, 06 Aug 2013 15:13:42 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[entreposage]]></category>
		<category><![CDATA[grain]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[séchage]]></category>
		<category><![CDATA[silo]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Bien entreposer ses grains, c'est le meilleur moyen de s'assurer que le fruit de notre labeur conserve toute sa valeur.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Voici une série de conseils, qui s&rsquo;appliquent à la conservation de tous les types de grains, à la différence que le maïs doive, dans la plupart des cas, passer au séchoir avant l&rsquo;entreposage.</p>
<p><div id="attachment_50970" class="wp-caption alignright" style="max-width: 310px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/08/ventilateur_0768.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-50970" alt="PHOTO : André Dumont" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/08/ventilateur_0768-300x200.jpg" width="300" height="200" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/08/ventilateur_0768-300x200.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/08/ventilateur_0768-1024x682.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/08/ventilateur_0768-450x300.jpg 450w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>PHOTO : André Dumont</span></figcaption></div></p>
<p>1 – <strong>Du grain propre</strong><br />
Du grain qui contient des impuretés, de la poussière ou des grains cassés, ça se conserve mal. Cette matière fine s&rsquo;installe entre les grains entiers et empêche l&rsquo;air d&rsquo;y passer. « Les résidus pourraient obstruer l’espace interstitielle entre les grains, ce qui provoquerait une restriction. L&rsquo;air passe toujours par où c&rsquo;est le plus facile, alors des zones vont demeurer humides et leur température augmentera de 3 à 5 <span style="font-family: Symbol;">degrés </span>C de plus que le reste de la masse de grain  », explique Nicolas St-Pierre, agronome et enseignant au Collège d&rsquo;Alma. Qui dit humidité dit chaleur, puis moisissure et perte de qualité du grain.</p>
<p>La propreté débute au battage. On doit ajuster la ventilation de la moissonneuse-batteuse pour éliminer les brindilles et autres impuretés. « Les producteurs pensent qu&rsquo;en augmentant la ventilation, ils vont perdre de bons grains. En fait, ce sont les petits grains qu&rsquo;ils laissent au champ, ceux qui sont malades et qui peuvent nuire à l&rsquo;entreposage », affirme Jacques Dion, conseiller chez Semican.</p>
<p>Les ajustements de la batteuse sont particulièrement importants lors de la récolte d&rsquo;un grain fragile comme le soya, souligne Pierre Mollet, directeur des ventes à l&rsquo;Agrocentre Belcan. « Si on a déjà des grains brisés au battage, on en aura encore plus lors de la manutention par la suite. Ces grains brisés nuisent à la bonne ventilation en entreposage. »</p>
<p>2 – <strong>Convexe ou concave?</strong><br />
Au moment de terminer le remplissage d&rsquo;un silo, on doit s&rsquo;assurer que la surface de la masse de grain soit bien plate. « Si le grain forme un cône et que pour maximiser l’espace d’entreposage, on remplit le silo jusqu’au capuchon, on double le temps de séchage », prévient Nicolas St-Pierre.</p>
<p>Pendant le remplissage, les impuretés auront tendance à s&rsquo;accumuler vers le centre de la colonne de grain. Cela crée une restriction, de sorte que l&rsquo;air poussé par le ventilateur aura tendance à monter par les côtés, laissant le cœur plus humide.</p>
<p>« Je conseille parfois aux producteurs d&rsquo;enlever l&rsquo;équivalent d&rsquo;un wagon du silo, de sorte qu&rsquo;il se forme un V au sommet de la colonne de grain », confie Pierre Mollet. Cette pratique s&rsquo;apparente au « <i>coring »</i> pratiqué aux États-Unis et dans l&rsquo;Ouest canadien. Le silo se vidant par son centre, le fait d&rsquo;en extraire quelques tonnes permet de nettoyer la zone où s&rsquo;accumulent les impuretés et de favoriser un meilleur passage de l&rsquo;air.</p>
<p><a href="http://www.lebulletin.com/?p=50965">Lire la suite</a></p>
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		<title>Grains : deux trucs pratiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/grains-deux-trucs-pratiques-44385		 </link>
		<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 09:51:15 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[grain]]></category>
		<category><![CDATA[silo]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Comment décharger son grain sans en répandre autour du puits et comment nettoyer le plancher perforé d'un silo en quelques minutes.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Voici deux trucs pratiques pour faciliter la manutention et l&rsquo;entreposage des grains. Ils nous proviennent de Helmut Spieser, ingénieur au <a href="http://omafra.gov.on.ca/french/" target="_blank">ministère de l&rsquo;Agriculture, de l&rsquo;Alimentation et des Affaires rurales de l&rsquo;Ontario (MAAARO)</a>.</p>
<p><div id="attachment_44386" class="wp-caption alignright" style="max-width: 292px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/11/11cpo12a2f11.png"><img decoding="async" class="size-full wp-image-44386" title="11cpo12a2f11" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/11/11cpo12a2f11.png" alt="" width="282" height="212" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>PHOTO : MAAARO</span></figcaption></div></p>
<p><strong>Mini-trémie de déchargement</strong><br />
Les chutes des chariots à grain sont souvent plus larges que les grilles des puits de déchargement, de sorte que du grain s&rsquo;éparpille sur le béton. Il faut donc balayer après chaque déchargement. Cette mini-trémie sur roues (sur la photo à droite) est installée sur le puits avant le déchargement, puis accueille la chute du chariot à grain, de sorte qu&rsquo;il n&rsquo;y a aucun débordement.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Portes d&rsquo;évacuation</strong><br />
Le plancher perforé des silos à grains laisse passer de fines particules, tout dépendant de l&rsquo;usage qu&rsquo;on fait du silo et du type de perforation. Des résidus fins finissent par s&rsquo;y accumuler au fil des ans, sur une épaisseur qui peut nuire à la ventilation. Le nettoyage du plancher perforé n&rsquo;est jamais facile.</p>
<p><div id="attachment_44387" class="wp-caption alignright" style="max-width: 316px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/11/11cpo12a2f12.png"><img decoding="async" class="size-full wp-image-44387" title="11cpo12a2f12" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/11/11cpo12a2f12.png" alt="" width="306" height="230" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/11/11cpo12a2f12.png 306w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/11/11cpo12a2f12-300x225.png 300w" sizes="(max-width: 306px) 100vw, 306px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>PHOTO : MAAARO</span></figcaption></div></p>
<p>Pour extraire l&rsquo;accumulation de particules fines, on peut maintenant installer des portes d&rsquo;évacuation (<em>blow out doors</em>). On en installe plusieurs, en pratiquant des ouvertures le long du bas du silo (photo à droite). Quand le silo est plein et que les particules fines sur le plancher sont sèches, on retire les portes une à la fois et on démarre la ventilation. On réinstalle la porte et on répète l&rsquo;opération avec la prochaine. C&rsquo;est donc le ventilateur d&rsquo;aération du silo qui nettoie le plancher!</p>
<p>À lire aussi : <a href="http://www.lebulletin.com/cultures/quand-le-grain-refuse-de-descendre-44340">Quand le grain refuse de descendre</a></p>
<p>D&rsquo;autres trucs pratiques pour la manutention du grain sont énumérés dans <a href="http://omafra.gov.on.ca/english/crops/field/news/croppest/2012/11cpo12a2.htm" target="_blank">l&rsquo;infolettre CropTalk</a> de novembre 2012 (en anglais).</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Chargement de barges en photo</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/chargement-de-barges-en-photo-43230		 </link>
		<pubDate>Sat, 06 Oct 2012 08:35:34 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[grain]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[Mississippi]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Aux États-Unis, une importante part de la récolte de grain est chargée sur des barges qui descendent le Mississippi.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Nos grains voyagent en camion, en train et sur des paquebots. Aux États-Unis, c&rsquo;est sur de longues barges que voyage une importante partie des récoltes, dont celle de maïs.</p>
<p>Au Canada, nous avons la chance de disposer de la <a href="http://www.greatlakes-seaway.com/fr/" target="_blank">Voie maritime du Saint-Laurent</a>, avec ses ports en eaux profondes tout le long du fleuve et dans les Grands Lacs, jusqu&rsquo;au lac Supérieur. Cette voie navigable sert à la fois aux grains de l&rsquo;ouest et de l&rsquo;est du Canada, ainsi qu&rsquo;une partie des grains du Midwest américain.</p>
<p>Aux États-Unis, le grain descend le long, sinueux et peu profond fleuve Mississippi dans des barges, un mode de transport peu utilisé chez nous.</p>
<p>Un photographe du Corn and Soybean Digest a photographié le chargement d&rsquo;une barge dans le Mississippi à Saint-Paul, au Minnesota.</p>
<p><a href="http://cornandsoybeandigest.com/issues/grain-transport-inside-look-barge-loading-grain-terminals#slide-1-field_images-71081" target="_blank">Voir la galerie de photos</a>.<br />
Cliquez sur les icônes en haut à droite pour voir les prochaines photos.</p>
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		<item>
		<title>Lancement de la certification Terre vivante pour les veaux de grain, les pigeonneaux et les oeufs de consommation</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lancement-de-la-certification-terre-vivante-pour-les-veaux-de-grain-les-pigeonneaux-et-les-oeufs-de-consommation-2986		 </link>
		<pubDate>Fri, 31 Jul 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[certification]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[grain]]></category>
		<category><![CDATA[Oeufs]]></category>
		<category><![CDATA[terre]]></category>
		<category><![CDATA[veaux]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le club Action semis direct, en collaboration avec la Direction r&#233;gionale de la Mont&#233;r&#233;gie-Est du minist&#232;re de l'Agriculture, des P&#234;cheries et de l'Alimentation, a proc&#233;d&#233; au lancement de la certification Terre vivante pour les produits de veaux de grain, les pigeonneaux et les oeufs de consommation.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Marieville (Qu&eacute;bec), 30 juillet 2009 &#8211; Le club Action semis direct, en collaboration avec la Direction r&eacute;gionale de la Mont&eacute;r&eacute;gie-Est du minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture, des P&ecirc;cheries et de l&rsquo;Alimentation (MAPAQ), a proc&eacute;d&eacute; au lancement de la certification Terre vivante pour les produits de veaux de grain, les pigeonneaux et les oeufs de consommation. La certification Terre vivante est un moyen s&ucirc;r pour le producteur agricole et le consommateur de reconna&icirc;tre que les produits mis en vente sont issus d&rsquo;animaux qui ont &eacute;t&eacute; nourris de grains cultiv&eacute;s &agrave; l&rsquo;aide du semis direct, qui est une technique de conservation des sols de grande valeur agroenvironnementale. <P>Le semis direct consiste &agrave; semer dans les r&eacute;sidus de culture laiss&eacute;s au champ l&rsquo;automne pr&eacute;c&eacute;dent. Cette technique accro&icirc;t la r&eacute;sistance des sols &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des agents de d&eacute;gradation, comme l&rsquo;&eacute;rosion &eacute;olienne ou hydrique de m&ecirc;me que la compaction et l&rsquo;acidification des sols, d&rsquo;o&ugrave; ses bienfaits pour l&rsquo;environnement. Les sols o&ugrave; l&rsquo;on adopte le semis direct sont plus riches en &eacute;l&eacute;ments nutritifs et en microorganismes et se r&eacute;v&egrave;lent plus productifs.<P>Au cours de la derni&egrave;re ann&eacute;e, la certification Terre vivante est pass&eacute;e de la production c&eacute;r&eacute;ali&egrave;re &agrave; la production animale, ce qui rapproche d&rsquo;autant plus la terre de la table. <P>Comme le pr&eacute;cise M. Jocelyn Michon, pr&eacute;sident du club Action semis direct, &laquo; avec la certification Terre vivante, nous souhaitons apporter une valeur ajout&eacute;e aux produits de la ferme. Dor&eacute;navant, nous pourrons soutenir non seulement que nous cultivons en prot&eacute;geant l&rsquo;environnement, mais aussi que nous &eacute;levons des animaux de fa&ccedil;on &agrave; laisser une empreinte &eacute;cologique la plus petite possible &raquo;.<P>D&rsquo;apr&egrave;s Mme Odette M&eacute;nard, conseill&egrave;re en conservation des sols et de l&rsquo;eau au MAPAQ, &laquo; de plus en plus d&rsquo;entreprises agricoles adoptent le semis direct. En reconnaissant le virage que le producteur agricole a entrepris, la certification Terre vivante permet au consommateur de choisir des produits issus de cette nouvelle mani&egrave;re de faire &raquo;.<P>Depuis plus de 20 ans, la Direction r&eacute;gionale de la Mont&eacute;r&eacute;gie-Est fait valoir le semis direct. Le MAPAQ soutient &eacute;galement l&rsquo;initiative du club Action semis direct en lui offrant son expertise concernant le d&eacute;veloppement de produits &agrave; valeur ajout&eacute;e. En outre, il voit au bon d&eacute;roulement du projet et du processus d&rsquo;inspection des parcelles et des productions animales certifi&eacute;es.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=86&#038;adresse=http://www.mapaq.gouv.qc.ca">Minist&egrave;re de l&rsquo;agriculture des p&ecirc;cheries et de l&rsquo;alimentation du Qu&eacute;bec (MAPAQ)</A><BR>http://www.mapaq.gouv.qc.ca<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lancement-de-la-certification-terre-vivante-pour-les-veaux-de-grain-les-pigeonneaux-et-les-oeufs-de-consommation-2986">Lancement de la certification Terre vivante pour les veaux de grain, les pigeonneaux et les oeufs de consommation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Appuyer la gestion de l&#8217;offre tout en offrant des options de commercialisation du grain</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/appuyer-la-gestion-de-loffre-tout-en-offrant-des-options-de-commercialisation-du-grain-14533		 </link>
		<pubDate>Sun, 22 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[commercialisation]]></category>
		<category><![CDATA[gestion de l'offre]]></category>
		<category><![CDATA[grain]]></category>
		<category><![CDATA[options]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le nouveau gouvernement du Canada a fait campagne en promettant que les producteurs de bl&#233; et d'orge de l'Ouest auraient la m&#234;me latitude que les autres producteurs canadiens pour la commercialisation de leurs produits en ayant le droit de participer volontairement &#224; la Commission canadienne du bl&#233; (CCB).</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/appuyer-la-gestion-de-loffre-tout-en-offrant-des-options-de-commercialisation-du-grain-14533">Appuyer la gestion de l&rsquo;offre tout en offrant des options de commercialisation du grain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ottawa (Ontario), 19 octobre 2006 &#8211; Le nouveau gouvernement du Canada a fait campagne en promettant que les producteurs de bl&eacute; et d&rsquo;orge de l&rsquo;Ouest auraient la m&ecirc;me latitude que les autres producteurs canadiens pour la commercialisation de leurs produits en ayant le droit de participer volontairement &agrave; la Commission canadienne du bl&eacute; (CCB).<P>Depuis ma nomination comme ministre de l&rsquo;Agriculture et de l&rsquo;Agroalimentaire et ministre de la CCB, j&rsquo;ai eu l&rsquo;occasion de discuter de cette question importante avec des producteurs agricoles, leurs familles et des groupements agricoles de toutes les r&eacute;gions du pays.<P>Le moment est bien choisi pour &eacute;tudier de nouvelles options de commercialisation pour les c&eacute;r&eacute;aliculteurs. Les sondages r&eacute;cents &#8211; m&ecirc;me ceux command&eacute;s par la CCB &#8211; r&eacute;v&egrave;lent que les producteurs appuient l&rsquo;id&eacute;e de pouvoir choisir le mode de commercialisation de leurs produits. Je me suis entretenu avec des agriculteurs des deux camps oppos&eacute;s et avec les membres de la CCB au sujet du principe d&rsquo;une commission &agrave; participation volontaire.<P>Nous avons &eacute;galement cr&eacute;&eacute; un groupe de travail pour examiner les questions associ&eacute;es &agrave; la mise en oeuvre d&rsquo;un r&eacute;gime d&rsquo;options de commercialisation. Malheureusement, la CCB a refus&eacute; de participer au processus. Le groupe de travail me rendra compte de ses activit&eacute;s d&rsquo;ici la fin d&rsquo;octobre et son rapport sera rendu public.<P>Les all&eacute;gations du Bloc Qu&eacute;b&eacute;cois (BQ) voulant que le nouveau gouvernement du Canada manque d&rsquo;ouverture et de transparence ou qu&rsquo;une r&eacute;forme du syst&egrave;me de commercialisation du grain de l&rsquo;Ouest risque de nuire &agrave; la gestion de l&rsquo;offre sont &agrave; la fois fausses et insens&eacute;es. En effet, l&rsquo;an dernier, notre caucus a appuy&eacute; une motion de la Chambre des communes en faveur de la gestion de l&rsquo;offre. Nous avons r&eacute;it&eacute;r&eacute; notre appui pour ce syst&egrave;me durant la campagne &eacute;lectorale, nous l&rsquo;avons d&eacute;fendu pendant les n&eacute;gociations de l&rsquo;OMC &agrave; Gen&egrave;ve, et le nouveau gouvernement du Canada continuera d&rsquo;appuyer la gestion de l&rsquo;offre.<P>Il y a des diff&eacute;rences nettes entre la gestion de l&rsquo;offre et le comptoir de commercialisation unique qu&rsquo;est la CCB. La CCB a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e en vertu d&rsquo;une loi du Parlement qui obligeait les agriculteurs de l&rsquo;Ouest canadien &#8211; et seulement eux &#8211; de vendre leur bl&eacute; et leur orge par l&rsquo;entremise de cet organisme. En revanche, les producteurs de bl&eacute; de l&rsquo;Ontario sont libres de commercialiser leur produit comme ils l&rsquo;entendent.<P>A titre de comparaison, la gestion de l&rsquo;offre est un syst&egrave;me national qui a &eacute;t&eacute; mis sur pied de fa&ccedil;on &agrave; ce que les offices de commercialisation provinciaux (dont les membres sont &eacute;lus) y participent.<P>Contrairement &agrave; la gestion de l&rsquo;offre, le syst&egrave;me monopolistique &agrave; guichet unique de la CCB est loin de faire l&rsquo;unanimit&eacute;. Les producteurs de bl&eacute; et d&rsquo;orge de l&rsquo;Ouest canadien nous disent depuis bon nombre d&rsquo;ann&eacute;es qu&rsquo;ils veulent &ecirc;tre en mesure de prendre leurs propres d&eacute;cisions d&rsquo;affaires. Une majorit&eacute; d&rsquo;entre eux ont indiqu&eacute; que ce choix comprenait des solutions de rechange pour la CCB. Encore une fois, ce n&rsquo;est pas le cas de la gestion de l&rsquo;offre, un syst&egrave;me qui fonctionne &agrave; la grande satisfaction d&rsquo;une majorit&eacute; &eacute;crasante de participants.<P>Il n&rsquo;existe pas de lien entre la gestion de l&rsquo;offre et notre engagement d&rsquo;offrir des options de commercialisation aux c&eacute;r&eacute;aliculteurs de l&rsquo;Ouest. Le nouveau gouvernement du Canada a toujours appuy&eacute; &eacute;nergiquement le syst&egrave;me canadien de gestion de l&rsquo;offre et continuera de le faire. La gestion de l&rsquo;offre demeure un choix judicieux pour les producteurs de lait, de volaille et d&rsquo;oeufs de notre pays avec qui nous sommes fiers de continuer &agrave; travailler pour faire prosp&eacute;rer ces secteurs. Cependant, le temps est venu d&rsquo;offrir un choix aux producteurs de bl&eacute; et d&rsquo;orge de l&rsquo;Ouest canadien : le choix du mode de commercialisation.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=78&#038;adresse=http://Aceis.AGR.CA/">Agriculture Canada</A><BR>http://Aceis.AGR.CA/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=694&#038;adresse=http://www.blocquebecois.org/">Bloc qu&eacute;b&eacute;cois</A><BR>http://www.blocquebecois.org/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=82&#038;adresse=http://www.cwb.ca/">Commission canadienne du bl&eacute;</A><BR>http://www.cwb.ca/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/appuyer-la-gestion-de-loffre-tout-en-offrant-des-options-de-commercialisation-du-grain-14533">Appuyer la gestion de l&rsquo;offre tout en offrant des options de commercialisation du grain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>La CCB volontaire n&#8217;est pas une solution pour la mise en march&#233; du grain</title>

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		<pubDate>Fri, 06 Jan 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[<p>La politique agricole annonc&#233;e par le Parti conservateur propose une option pour la mise en march&#233; du grain de l'Ouest qui n'existe pas.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-ccb-volontaire-nest-pas-une-solution-pour-la-mise-en-march-du-grain-12969">La CCB volontaire n&rsquo;est pas une solution pour la mise en march&eacute; du grain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Regina (Saskatchewan), 23 d&eacute;cembre 2005 &#8211; La politique agricole annonc&eacute;e par le Parti conservateur propose une option pour la mise en march&eacute; du grain de l&rsquo;Ouest qui n&rsquo;existe pas, a d&eacute;clar&eacute; le pr&eacute;sident du conseil d&rsquo;administration de la CCB, qui est gouvern&eacute; par les agriculteurs.<P>&laquo; L&rsquo;appui &agrave; la participation volontaire &agrave; la CCB cr&eacute;e un sc&eacute;nario qui ne peut exister dans les faits, a d&eacute;clar&eacute; Ken Ritter. Ou vous avez un r&eacute;gime de mise en march&eacute; &agrave; comptoir unique, ou vous avez le march&eacute; libre. Voil&agrave; les vraies options, et ce sont les agriculteurs eux-m&ecirc;mes qui devraient en faire le choix. &raquo;<P>Ritter a expliqu&eacute; que la pr&eacute;sente structure d&eacute;mocratique de la CCB permet aux agriculteurs de d&eacute;cider comment leur grain est commercialis&eacute;. Dans huit des 10 circonscriptions de la CCB, les agriculteurs ont &eacute;lu des administrateurs qui appuient explicitement le r&eacute;gime &agrave; comptoir unique.<P>&laquo; Cette d&eacute;cision ne devrait appartenir ni &agrave; des int&eacute;r&ecirc;ts &eacute;trangers, par l&rsquo;entremise de l&rsquo;Organisation mondiale du commerce, ni aux partis politiques canadiens, a-t-il soutenu. Elle rel&egrave;ve clairement des agriculteurs des Prairies, et c&rsquo;est &agrave; eux qu&rsquo;il revient de choisir le r&eacute;gime de mise en march&eacute; qui leur convient le mieux &raquo;.<P>La CCB a communiqu&eacute; le m&ecirc;me message aux n&eacute;gociateurs canadiens qui travaillaient &agrave; la pr&eacute;paration d&rsquo;un nouvel accord mondial sur le commerce. Dans le forum de l&rsquo;OMC, les &Eacute;tats-Unis et les Europ&eacute;ens tentent de dicter comment les agriculteurs de l&rsquo;Ouest canadien peuvent vendre leur bl&eacute; et leur orge.<P>Dans l&rsquo;&eacute;nonc&eacute; de la politique agricole du Parti conservateur, on lit que &laquo; les producteurs c&eacute;r&eacute;aliers de l&rsquo;Ouest devraient participer volontairement &agrave; la Commission canadienne du bl&eacute; &raquo;.<P>&laquo; Il est important de comprendre qu&rsquo;un tel sc&eacute;nario ne pourrait tout simplement pas se produire, a dit Ken ritter. Les Canadiens doivent baser leurs d&eacute;cisions sur des cons&eacute;quences r&eacute;alistes. &raquo; Contr&ocirc;l&eacute;e par les agriculteurs de l&rsquo;Ouest canadien, la CCB est la plus importante agence de commercialisation de bl&eacute; et d&rsquo;orge dans le monde. L&rsquo;un des principaux exportateurs du Canada, la CCB, dont le si&egrave;ge est situ&eacute; &agrave; Winnipeg, vend du grain dans plus de 70 pays et distribue l&rsquo;int&eacute;gralit&eacute; du produit des ventes, moins les frais d&rsquo;exploitation, aux agriculteurs des Prairies.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=82&#038;adresse=http://www.cwb.ca/">Commission canadienne du bl&eacute;</A><BR>http://www.cwb.ca/<BR></p>
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