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	Le Bulletin des agriculteursIrrigation Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Apr 2026 14:34:24 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Irrigation Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Apprentissages avec le robot à lisier 360 Rain</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/robot-360-rain-mais-soya-biologique-144825		 </link>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 19:57:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[épandage]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À la Ferme Olivier Lépine, le premier été de tests avec le robot à lisier 360 Rain commercialisé au Québec par Saturn Agriculture a été tellement concluant, qu’un 2e et un 3e robot y seront en fonction au printemps 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/robot-360-rain-mais-soya-biologique-144825">Apprentissages avec le robot à lisier 360 Rain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>À la Ferme Olivier Lépine, le premier été de tests avec le robot à lisier 360 Rain commercialisé au Québec par Saturn Agriculture a été tellement concluant, qu’un 2<sup>e</sup> et un 3<sup>e</sup> robot y seront en fonction au printemps 2026. Ça ne veut pas dire qu’il n’y a que des avantages avec ce robot. Bilan de la première année.</p>



<p>La Ferme Olivier Lépine de Saint-Alexis, dans Lanaudière, fait partie de deux fermes en tests au Québec avec ce robot à l’été 2025. L’équipement développé aux États-Unis a été conçu il y a cinq ans, mais sur le marché depuis seulement trois ans. Il y en a 300 en fonction à travers le monde, principalement aux États-Unis.</p>



<p>Sam, Jeff et Olivier Lépine sont à la fois producteurs de porcs conventionnels et de grandes cultures biologiques. «&nbsp;On est extrêmement chanceux de jumeler la production porcine et les grandes cultures&nbsp;», a dit Sam Lépine lors d’un webinaire organisé par Saturn Agriculture. En régie biologique, les apports en engrais, spécialement en azote sont limitants d’où l’intérêt pour le lisier de porcs.</p>



<p>C’est par les réseaux sociaux que Sam a découvert le 360 Rain. Il a contacté le promoteur au Québec, Guillaume Peeters.</p>



<p>C&rsquo;est en voyant les aspects qui s’annonçaient bénéfiques pour l’entrepris que la famille a décidé de faire partie du projet pilote, malgré le coût de 525&nbsp;000$, incluant le robot et les pompes, mais pas la tuyauterie sous terre.</p>



<p>Ce qui les motivait, c’est la possibilité d’éviter les conditions humides en début de printemps pour l’épandage du lisier, la diminution des pertes d’azote, le fractionnement de l’azote, la possibilité d’irriguer les cultures, l’augmentation des rendements et bien sûr, l’argent.</p>



<p>«&nbsp;Au final, notre objectif, c’est plus de rendement et plus d’argent dans nos poches. On a beau être des producteurs passionnés, mais l’argent reste très important&nbsp;», a expliqué Sam Lépine.</p>



<p>Le robot se déplace dans les champs selon un parcours préprogrammé. Il est doté d’un tuyau de 3000 pieds qui s’enroule et se déroule pour déposer le lisier dilué avec de l’eau à la base des plants. Il couvre environ 30 acres (12 ha) par jour.</p>



<p>L’eau entreposée dans une ancienne fosse à lisier et le lisier sont mélangés. Ce mélange est dirigé vers le champ à fertiliser et/ou irriguer par un réseau de tuyaux souterrains. Le tuyau du robot se branche à ce tuyau par l’entremise d’une sortie dans le champ.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bilan à la Ferme Lépine</h2>



<p>La Ferme Olivier Lépine a 650 hectares en cultures bio, 4 porcheries permettant d’engraisser 17&nbsp;000 porcs par an et un centre de grains de 18&nbsp;000 tonnes. La zone à l’essai avec le robot en 2025 était de 110 hectares cultivés en maïs et en soya. La ferme cultive aussi du blé d’automne où elle a fait un essai.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/robot_360_rain_courtoisie_Saturn_agriculture-750x563.jpg" alt="Robot 360 Rain" class="wp-image-144824" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/robot_360_rain_courtoisie_Saturn_agriculture-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/robot_360_rain_courtoisie_Saturn_agriculture-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/robot_360_rain_courtoisie_Saturn_agriculture-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/robot_360_rain_courtoisie_Saturn_agriculture.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;essai du robot 360 Rain a donné de bonnes performances avec le lisier de porc à l&rsquo;été 2025 à la Ferme Olivier Lépine de Lanaudière.</figcaption></figure>



<p>Cinq passages ont été faits dans le maïs, dont trois à quatre passages pour fertiliser, selon la parcelle d’essai, et un ou deux passages pour applique de l’eau. Le soya a eu cinq passages, principalement avec de l’eau. «&nbsp;Et on s’est amusé un peu à mettre du lisier dans le soya, pas au début, mais un peu plus tard quand le soya était en fleurs. On était curieux de voir ce que ça pouvait donner&nbsp;», dit Sam Lépine. Au total, ils ont appliqué 45 mm d’eau durant la saison sur les cultures à l’essai.</p>



<p>Avec le robot, la ferme a produit 4 tonnes à l’hectare de soya biologique, contre 3,2 pour le soya non arrosé. Le lisier a eu peu d’impact dans le soya.</p>



<p>Le maïs a été ressemé le 3 juin en raison de la météo désastreuse du printemps. Les champs ayant reçu le lisier par «&nbsp;dragline&nbsp;» comme par le passé a donné une performance de 9 tonnes à l’hectare. Celui ayant débuté la saison par «&nbsp;dragline&nbsp;», mais avec deux passages avec le 360 Rain a donné 10,5 tonnes à l’hectare. Finalement, le maïs ayant été fertilisé et irrigué tout l’été avec le 360 Rain a donné 11,3 tonnes à l’hectare. Sam Lépine se dit très heureux des rendements obtenus avec l’utilisation du robot.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des pours et des contres</h2>



<p>«&nbsp;Les problèmes qu’on a eus ont été très très minimes. On ne veut pas faire peur à personnes&nbsp;», a dit d’entrée de jeu Sam Lépine sur ce volet.</p>



<p>Certains ajustements ont dû être faits pour assurer le fonctionnement, comme celui des pompes pour les doses plus faibles appliquées au Québec, comparativement aux États-Unis. D’autres ajustements ont été faits comme le branchement de la pompe à eau a dû être inversé, un capteur GPS a dû être changé.</p>



<p>Sam avait installé un Harvest Lab de John Deere sur son robot afin de mesurer la valeur agronomique du lisier. Cet équipement ne fait pas partie du robot, mais a été apprécié même s’il a fallu corriger une fuite sur un tuyau pour le lecteur du Harvest Lab.</p>



<p>Le retour sur l’investissement avait été calculé dans le plan d’affaires par une diminution de main-d’œuvre pour l’épandage de semis, de meilleures conditions de semis et une augmentation des rendements. Une meilleure irrigation faisait partie des atouts qui allaient apporter un meilleur rendement. Même sans l’utiliser dans le blé, l’équipement a fait ses paiements et même un peu plus.</p>



<p>«&nbsp;On a effectivement vu un retour sur l’investissement cette année, sans ça, on n’aurait pas installé un robot 2 et 3 pour 2026&nbsp;», dit Sam Lépine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le robot dans le laitier</h2>



<p>L’autre ferme à l’essai, la Ferme Lansi, a démontré que le robot ne se comporte pas de la même façon avec le fumier de vaches laitières qu’avec le lisier de porc. Guillaume Peeters explique que le fumier de vaches est plus dense et contient plus de fibres.</p>



<p>Des ajustements seront réalisés pour le printemps prochain.</p>



<p>Une troisième ferme faisant de la séparation du lisier de vache utilisera elle aussi un robot. Le lisier de vaches débarrassé d’une grande partie des fibres promet de mieux se comporter dans le robot.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/robot-alimentation-vaches-laitieres-expo-champs-142695" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un nouveau robot pour l’alimentation des vaches laitières</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-robots-qui-collectent-le-fumier-141379" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Des robots qui collectent le fumier</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/robot-agricole-autonome-131481" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Robots agricoles autonomes&nbsp;et leurs possibilités</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/robot-360-rain-mais-soya-biologique-144825">Apprentissages avec le robot à lisier 360 Rain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Gestion raisonnée de l&#8217;irrigation</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/gestion-raisonnee-irrigation-144792		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 21:02:36 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Eddy Verbeeck]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[AGRInnovant et bonnes pratiques]]></category>
		<category><![CDATA[CRAAQ]]></category>
		<category><![CDATA[IRDA]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans le cadre d'une série de webinaires sur la gestion de l'eau en milieu agricole, du Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ), on traite de la gestion raisonnée de l'irrigation. Entretien avec un spécialiste.</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="234" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg" alt="" class="wp-image-137607" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-750x234.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-768x240.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1-235x73.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/11/Bandeau_AGRInnovant_Bulletin-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Dans le cadre d&rsquo;une <a href="https://www.craaq.qc.ca/event/webinaires-gestion-de-l-eau-en-milieu-agricole-6/register">s</a><a href="https://www.craaq.qc.ca/event/webinaires-gestion-de-l-eau-en-milieu-agricole-6/register" target="_blank" rel="noreferrer noopener">érie de webinaires</a><a href="https://www.craaq.qc.ca/event/webinaires-gestion-de-l-eau-en-milieu-agricole-6/register"> </a>sur la gestion de l&rsquo;eau en milieu agricole, du Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ), on traite de la gestion raisonnée de l&rsquo;irrigation. La conférence intitulée « Gestion raisonnée de l’irrigation : intervenir aux moments opportuns » aura lieu le 10 février 2026.</p>



<p>Deux intervenants viendront présenter un résumé de leurs études sur l&rsquo;irrigation : Carl Boivin, chercheur à l’IRDA, et Marc-Antoine Larrivée, économiste au Centre d’étude sur les coûts de production agricole.</p>



<p><em>Le Bulletin des agriculteurs </em>s&rsquo;est entretenu les spécialistes. Voici l&rsquo;entrevue tout d&rsquo;abord avec Carl Boivin et ensuite Marc-Antoine Larrivée sous forme de questions-réponses.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vous dites que l’irrigation n’augmente pas les rendements, elle permet d’éviter les pertes. Que faut-il en comprendre?</h2>



<p>Il faut comprendre que l’irrigation est là pour pallier le manque de précipitations. Après ça, il faut se poser la question : est-ce que les pertes que je pourrais éviter me permettent de rentabiliser mon investissement? Puis, est-ce que j’ai suffisamment d’eau pour ma production? L’idée, dans nos projets, est d’essayer différents styles d’irrigation et différents régimes hydriques pour voir comment réagit la plante.</p>



<p>Prenons la pomme de terre et qu’on a une diminution de X pourcentage à la récolte par rapport aux années antérieures. Ce chiffre peut permettre à l’exploitant de s’interroger sur les raisons de cette perte. Et, c&rsquo;est là qu’il faut considérer le paramètre de la gestion d’eau sur les terres. Ça me permet de dire&nbsp;: j’aurais besoin de tant d’eau pour éviter un stress hydrique et que j’ai besoin d’un volume d’eau X pour supporter un confort hydrique à ma plante. L’irrigation n’augmente donc pas les rendements, mais assure que le besoin en eau est comblé pour une production équilibrée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vos études doivent-elles tenir compte de plusieurs facteurs?</h2>



<p>Oui, on analyse divers sols un peu partout au Québec, divers types de cultures et on essaie aussi de combiner ça avec la météo. Idéalement, on veut récolter des données sur plusieurs années pour être capable de répondre à une diversité de conditions, être capable d’avoir des mesures pour répondre à la question : comment gérer le taux d’humidité de mon champ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’IRDA a développé un logiciel appelé EstimEau, en quoi peut-il aider un agriculteur?</h2>



<p>EstimEau utilise la géolocalisation de l’exploitation agricole pour estimer la disponibilité potentielle de l’eau de surface et souterraine, tout en prenant en compte les sources d’approvisionnement et les usages de l’eau sur la ferme.</p>



<p>L’exploitant obtient alors une estimation globale des besoins en eau et des ressources disponibles pour les combler. Il faut toutefois comprendre que cela reste une estimation parce que ce ne sont pas des outils de mesure directe dans le sol.</p>



<p>Entrevue avec Marc-Antoine Larrivée</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vous vous êtes penché sur la question monétaire de l&rsquo;irrigation, que faut-il retenir de vos recherches?</h2>



<p>L’idée, ce n&rsquo;est pas d&rsquo;apporter des chiffres, c’est vraiment d&rsquo;apporter des réflexions positives, ce qui veut dire qu&rsquo;il faut bien comprendre que l’irrigation prévient les pertes de récolte. Donc, oui, ça peut nous coûter cher, mais ça va aider en cas de stress hydrique. Il n’y a pas de recette miracle, on peut avoir le même système de distribution d’eau que son voisin, mais si l&rsquo;approvisionnement est différent, ça peut avoir un gros impact sur les coûts d&rsquo;opération du système. C&rsquo;est un des premiers aspects qu&rsquo;on veut couvrir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">On reste donc dans le cas par cas?</h2>



<p>Oui, aucun cas n’est pareil. Autre élément important à considérer dans la question du système d&rsquo;irrigation, c&rsquo;est d’envisager les alternatives à l&rsquo;irrigation. Il peut exister dans le cultivar différentes plantes, possiblement d&rsquo;autres cultures. Il y en a qui peuvent avoir des avantages, des diversités plus grandes que les cultures actuelles.</p>



<p>Pour lire d’autres articles AGRInnovant et bonnes pratiques,<a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques"> c</a><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">liquez ici.</a></p>
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		<title>La technologie au secours des récoltes en temps de sécheresse</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/secheresse-technologie-cultures-mais-irrigation-maraichers-143527		 </link>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 14:15:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Claudia Beaudry]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La sécheresse compte aujourd’hui parmi les défis les plus complexes et les plus importants à affronter. Aux États-Unis 17% de la production de maïs provient de surfaces irriguées.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La sécheresse compte aujourd’hui parmi les défis environnementaux les plus complexes et les plus importants à affronter. À l’échelle mondiale, les pertes économiques liées aux sécheresses augmentent annuellement de 3 à 7,5&nbsp;%, ce qui signifie aujourd’hui un coût deux fois plus cher qu’en 2000 et de 35% en 2035, par rapport à 2025.</p>



<p>La figure ci-dessous montre la proportion de la surface terrestre qui est affectée par la sécheresse depuis le début du vingtième siècle jusqu’à 2020.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="642" height="403" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image-3.png" alt="" class="wp-image-143528" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image-3.png 642w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image-3-235x148.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image-3-333x208.png 333w" sizes="(max-width: 642px) 100vw, 642px" /><figcaption class="wp-element-caption">Part de la surface terrestre mondiale touchée par la sécheresse. (OCDE, 2025)</figcaption></figure>



<p>Lors des années particulièrement sèches, on estime que les rendements des récoltes peuvent diminuer de 20&nbsp;%. Cependant, les producteurs peuvent maintenant compter sur des cultivars qui ont été développés pour mieux supporter le manque d’eau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des hybrides et des techniques plus performants</h2>



<p>Tel qu’indiqué sur la figure ci-dessous, les producteurs de maïs américains ont produit en 2023 en moyenne 174,9&nbsp;boisseaux par acre, soit tout près des records, malgré des précipitations comparables à la sécheresse de 2012. Cette année-là, la production était à 123,1&nbsp;boisseaux par acre. </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="476" height="317" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image-4.png" alt="" class="wp-image-143529" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image-4.png 476w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image-4-235x157.png 235w" sizes="(max-width: 476px) 100vw, 476px" /><figcaption class="wp-element-caption">Comparaison du rendement moyen de maïs pour des précipitations similaires en 2012 et 2023. (Source : <em>Farm Journal</em>)</figcaption></figure>



<p>Différentes raisons peuvent expliquer ceci; certes les producteurs ont accès à des hybrides qui supportent mieux la sécheresse, mais plusieurs détails dans la régie de production et les innovations technologiques peuvent contribuer à sauver les récoltes lors de manques d’eau.</p>



<p>Au niveau des variétés, on veut une bonne tolérance au stress hydrique et une précocité à la floraison et à la récolte, afin d’éviter de faire coïncider les stades sensibles avec les périodes de déficit en eau.</p>



<p>La qualité et la santé du sol sont également un facteur important&nbsp;puisqu’il favoriser une bonne croissance racinaire et une profondeur de semis constante.</p>



<p>L’optimisation des outils technologiques peut aussi jouer un rôle, comme une profondeur de semis constant, tout comme les pratiques de travail de sol. Des pratiques comme le semis direct, le travail réduit du sol augmente la matière organique et conserve l’humidité du sol.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;irrigation pour les grandes cultures</h2>



<p>On pourrait s’inspirer des cultures maraichères et des États-Unis pour le maïs, le soya et le blé. Aux États-Unis, 17&nbsp;% de la production de maïs et 12&nbsp;% de la production de soya proviennent de surfaces irriguées.</p>



<p>L’irrigation se fait par écoulement, par pivot, par enrouleur et l’irrigation localisée. Dans un contexte où la disponibilité de l’eau est un enjeu, l’irrigation de précision sera préconisée. Ces derniers peuvent permettre d’économiser jusqu’à 65&nbsp;% d’eau par rapport aux méthodes conventionnelles.</p>



<p>Des technologies complémentaires comme les drones, les modèles météorologiques et les capteurs d’humidité du sol fournissent des données permettant de prédire avec plus de précision les besoins en eau des cultures tout au long de la saison.</p>



<p>&nbsp;Il est préférable d’apporter de petites quantités d’eau de manière fréquente, plutôt que de grandes quantités espacées afin d’améliorer l’absorption par les racines, de réduire les pertes par ruissellement et d’assurer une utilisation optimale des réserves en eau.</p>



<p>*Cet article de Claudia Beaudry est une version tirée et adaptée du magazine <em>Le Bulletin des agriculteurs</em>, édition juin 2025. </p>



<p>Pour lire l&rsquo;article en entier, <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">abonnez-vous au magazine</a> où plus de contenu exclusif est disponible.</p>
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		<item>
		<title>Les cultures de légumes de transformation manquent d’eau</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/les-cultures-de-legumes-de-transformation-manquent-deau-142168		 </link>
		<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 14:48:54 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[légumes transformations]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=142168</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les cultures de légumes de transformation manquent d’eau. C’est le branle-bas de combat aux Fermes Belvache à Sainte-Anne-des-Plaines pour irriguer leurs 100 hectares de chou-fleur, de brocoli et de carottes. En vidéo.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis plusieurs jours, il n’a pas plu dans la région de Lanaudière. Les cultures de légumes transformés manquent d’eau. C’est le branle-bas de combat aux Fermes Belvache à Sainte-Anne-des-Plaines pour irriguer leurs 100 hectares de chou-fleur, de brocoli et de carottes. </p>



<p>Simon Gauthier, responsable des cultures maraîchères aux Fermes Belvache, a commencé à irriguer pour pallier la sécheresse.</p>



<p>Les Fermes Belvache cultivent du chou-fleur, du brocoli, des carottes et des pois de transformation pour l’entreprise Nortera, anciennement connue sous le nom de Bonduelle.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/DSCF1360-750x500.jpg" alt="" class="wp-image-142171"/><figcaption class="wp-element-caption">Simon Gauthier, responsable des cultures de transformation aux Fermes Belvache, vérifie que tout fonctionne bien dans son système d’irrigation.</figcaption></figure>



<p>Simon Gauthier, un des partenaires de la ferme, souligne qu’il n’a pas plu depuis plus de dix jours. «?L’eau est toujours présente dans le sous-sol, mais la surface est sèche.?» Afin d’éviter que les cultures soient affectées par le manque d’eau, il a commencé à arroser ses champs le 31&nbsp;juillet. « J’irrigue pour appliquer 25 mm d’eau. Si le temps demeure sec, je reviendrai dans cinq jours&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Au moment d’écrire ces lignes, les champs de carottes ont été irrigués trois fois, tandis que les champs de chou-fleur et de brocoli, deux fois.</p>



<p>Simon Gauthier, qui a acquis ses compétences en travaillant pour d’autres producteurs maraîchers, estime que la saison se déroule favorablement. «&nbsp;Le printemps a été pluvieux, mais, à un moment donné, nous avons eu quelques jours de temps sec. Cela nous a permis de travailler le sol sans l’endommager et de semer. On a eu un coup de 100 mm de pluie en deux heures au début juillet qui a fait des dommages. L’eau s’est accumulée dans les baissières&nbsp;», raconte Simon. Il juge que, jusqu’à présent, la croissance de ses cultures est similaire à celle de l’année dernière. «&nbsp;J’espère que le reste de la saison sera correct&nbsp;», ajoute-t-il, en se croisant les doigts.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/DJI_0327-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-142172"/><figcaption class="wp-element-caption">Une parcelle de carottes biologiques irriguées aux Fermes Belvache. Ces légumes sont destinés à la transformation chez Nortura.</figcaption></figure>



<p>Les 150&nbsp;hectares de pois destinés à la conserverie ont été récoltés à la fin du mois de juillet. Au moment de la rencontre, Simon n’avait pas encore reçu le bilan de la récolte de Nortera. «?Les rendements sont en dessous de nos attentes. Le pois a souffert des gros orages de juillet.?»</p>



<p>Notre producteur, qui maîtrise parfaitement l’espagnol, dirige une équipe de 19&nbsp;Guatémaltèques. Il souligne qu’il n’a pas eu besoin d’arroser ses pois cette année, contrairement à d’autres années. Il raconte que l’irrigation des pois demande beaucoup de coordination. Pour assurer une récolte uniforme en termes de tendreté des pois, il est préférable d’arroser les champs avec le moins grand intervalle de temps possible entre les champs.</p>



<p>Toutes les cultures maraîchères des Fermes Belvache sont cultivées de manière biologique. Simon admet que ce n’est pas toujours facile.&nbsp;Il y a plusieurs enjeux. «&nbsp;C’est la raison pour laquelle je suis toujours aux aguets des nouvelles technologies qui peuvent nous faciliter la tâche. Notre plus gros défi demeure le contrôle des mauvaises herbes.&nbsp;»</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Les fermes Belvache ont entrepris une opération d’irrigation pour combattre la sécheresse" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/1XfURI7Czfg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Pour rester à l&rsquo;affût de l&rsquo;état des cultures, <a href="https://www.lebulletin.com/etat-des-cultures">cliquez </a><a href="https://www.lebulletin.com/etat-des-cultures" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/etat-des-cultures">.</a></p>



<p></p>
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		<title>L&#8217;IRDA revisite ses 25 ans d&#8217;existence</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lirda-revisite-ses-25-ans-dexistence-129518		 </link>
		<pubDate>Fri, 22 Sep 2023 18:27:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
		<category><![CDATA[entomologie]]></category>
		<category><![CDATA[Fumier]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Institut de reccherde et de développement en agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[IRDA]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[pommiculture]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Pour ses 25 ans, l'institut de recherche a convié la communauté à revoir les travaux menés ces dernières années pour l'avancement de l'agriculture. </p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’agriculture québécoise a grandement changé depuis 25 ans et la journée portes ouvertes de l’Institut de recherche et développement en agroenvironnement (IRDA) a permis d’en faire la preuve.</p>



<p>Trichogramme, malherbologie, agroécologie et résistance sont maintenant des mots courants en agriculture et témoignent du fait que la recherche a fait le saut des laboratoires au champ.</p>



<p>Pour souligner ses 25 ans d’activité, l’équipe de chercheurs de l’IRDA a eu l’idée de convier les gens à parcourir un sentier dans un champ de maïs où des stations étaient consacrées à un champ de recherche. Chacune d’elle retraçait les travaux effectués dans les dernières années tout en traçant les grandes lignes des recherches en cours.</p>



<p>Le président et chef de la direction, Alain Vachon, a d’abord accueilli les invités en leur rappelant que l’IRDA veut toujours produire de manière responsable et durable. Une « idée audacieuse à l’origine » de la fondation de l’IRDA en 1998, a-t-il rappelé, mais l’année 2023 prouve que de nombreux défis demeurent. « La mission de l’IRDA est d’innover en agroenvironnement tout en permettant aux agriculteurs de vivre décemment de leur art et de continuer à nourrir le monde. »</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9091.jpg" alt="" class="wp-image-129612" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9091.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9091-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>En ce moment, l’IRDA a plus de 150 projets de recherche en cours, a souligné Stéphane Lemay, directeur R et D. Trois pôles de recherche sont priorisés, soit la phytoprotection, les pratiques agronomiques et la protection des ressources, réparties dans 16 équipes de recherche. Les chercheurs localisés dans les bureaux de Saint-Bruno, inaugurés en 2013, se concentrent sur l’hygiène de l’environnement agricole, les ravageurs dans le maïs sucré et le maïs ensilage, la pathologie de la pomme, la malherbologie, la régie de l’eau et l’entomologie des petits fruits.</p>



<p>Et bien que la mission de l&rsquo;IRDA demeure la même, elle est revisitée puisqu&rsquo;elle se fait de plus en plus en collaboration, a indiqué Alain Vachon, que ce soit avec les producteurs, les groupes conseils ou d&rsquo;autres chercheurs. Pour l&rsquo;avenir, l&rsquo;institut souhaite d&rsquo;ailleurs travailler à une nouvelle marque de commerce appelée agrolistique, soit la recherche dans le but de considérer tous les problèmes, a ajouté le président de l&rsquo;IRDA.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9092.jpg" alt="" class="wp-image-129613" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9092.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9092-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>À la station hygiène de l&rsquo;environnement agricole et salubrité des récoltes, la chercheuse Caroline Côté a rappelé les divers travaux menés dans le passé qui ont fait le pont entre santé publique et agronomie. Les recherches en cours se partagent entre la récupération des eaux de serres, la résistance antibiotiques, le source tracking, le recyclage du fumier et des litières, ainsi que le databio lié aux données.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9095.jpg" alt="" class="wp-image-129615" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9095.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9095-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Les pratiques en pathologie de la pomme ont grandement évolué et permis de mettre en place une lutte des ravageurs utilisant les phéromones, réduisant ainsi l&rsquo;utilisation des pesticides dans les vergers.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9098.jpg" alt="" class="wp-image-129616" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9098.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9098-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>En malherbologie, on rappelle que la mauvaise herbe demeure une plante, d&rsquo;où l&rsquo;importance de la comprendre. Son écologie, sa biologie et son rapport avec l&rsquo;environnement sont donc sous la loupe des chercheurs qui étudient particulièrement la lutte physique par le biais de machinerie.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9102.jpg" alt="" class="wp-image-129617" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9102.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9102-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Pour mieux comprendre les prédateurs des petits fruits, particulièrement la drosophile à ailes tachetées, l&rsquo;équipe d&rsquo;entomologie de l&rsquo;IRDA élève des drosophiles afin de mieux étudier leur comportement à différents stades et environnement.</p>
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		<title>L&#8217;agriculture reçoit 1,5 milliard dans le plan d&#8217;infrastructure</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lagriculture-recoit-15-milliards-dans-le-plan-dinfrastructure-109038		 </link>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2020 17:38:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[fédéral]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Ottawa a dévoilé les grandes lignes de son plan d&#8217;infrastructure chapeauté par la Banque de l’infrastructure du Canada. Sur la somme totale de 10 milliards de dollars qui seraient investis sur trois ans, le secteur agricole en recevrait 1,5 milliard. Cette somme serait consacrée à des « projets d’irrigation agricole pour aider le secteur agricole à [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/lagriculture-recoit-15-milliards-dans-le-plan-dinfrastructure-109038">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Ottawa a dévoilé les grandes lignes de son plan d&rsquo;infrastructure chapeauté par la Banque de l’infrastructure du Canada.</p>
<p>Sur la somme totale de 10 milliards de dollars qui seraient investis sur trois ans, le secteur agricole en recevrait 1,5 milliard. Cette somme serait consacrée à des « projets d’irrigation agricole pour aider le secteur agricole à accroître sa production, renforcer la sécurité alimentaire du Canada et élargir les possibilités d’exportation ».</p>
<p>Il est aussi question de dépenser « 2 milliards de dollars pour connecter environ 750 000 ménages et petites entreprises aux services à large bande dans les communautés mal desservies ».</p>
<p>Les énergies vertes ou la conversion de l&rsquo;économie vers des pratiques plus propres occupent une large part de ce plan, dont les autres sommes sont ainsi réparties:</p>
<ul>
<li>2,5 milliards de dollars dans les énergies propres pour favoriser la production renouvelable et l’entreposage d’électricité propre;</li>
<li>2 milliards de dollars dans la modernisation à grande échelle d’immeubles afin d’augmenter l’efficacité énergétique et de contribuer à rendre les communautés plus durables;</li>
<li>1,5 milliard de dollars pour accélérer l’adoption d’autobus zéro émission et la mise en place d’infrastructures de recharge pour permettre aux Canadiens de se déplacer de manière plus écologique;</li>
<li>500 millions dans le développements d&rsquo;autres projets et les premiers travaux de construction.</li>
</ul>
<p>Le plan vise à relancer l&rsquo;économie mise à mal par la pandémie. Il s&rsquo;inscrit dans la volonté exprimée la semaine dernière dans le discours du Trône de créer un million d&#8217;emplois. Ce plan devrait d&rsquo;ailleurs créer 60 000 emplois, tout en aidant le gouvernement à atteindre la carboneutralité d&rsquo;ici 2050.</p>
<p>Le président du conseil d&rsquo;administration de la Banque de l’infrastructure du Canada est Michael Sabia, ancien grand patron de la Caisse de dépôt du Québec.</p>
<p>Source: Presse canadienne</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Devrions-nous irriguer les plantes fourragères ?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/devrions-nous-irriguer-les-plantes-fourrageres-108361		 </link>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2020 18:15:39 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[plantes fourragères]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=108361</guid>
				<description><![CDATA[<p>L'idée d'irriguée des plantes fourragères est peu populaire au Québec, mais un projet-pilote en 2019 et un autre projet de recherche entre 2020 et 2022  par le chercheur Carl Boivin de l'IRDA pourraient bien faire évoluer les perceptions.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/devrions-nous-irriguer-les-plantes-fourrageres-108361">Devrions-nous irriguer les plantes fourragères ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Ce que la sécheresse de cette année et celles des années précédentes ont démontré, c’est à quel point les périodes de sécheresses nuisent à la croissance des plantes fourragères. Ce qui leur manque pour bien croître, c’est l’eau. Alors, pourquoi ne pas leur fournir ce qu’elles ont besoin en les irriguant ?</p>
<p>Cette idée est peu populaire au Québec contrairement à d&rsquo;autres régions du monde, et ce, malgré les changements climatiques. Au Québec, les travaux de recherche et les interventions des intervenants misent plutôt sur l’adaptation du choix des espèces fourragères. Pour sa part, le chercheur Carl Boivin spécialisé en régie de l’eau à l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA) pense que l’irrigation devrait être envisagée comme une option intéressante dans certaines circonstances.</p>
<p>Projet-pilote</p>
<p>En 2019, le chercheur a entrepris un projet-pilote d’un an à la ferme Jean-Claude Pouliot de l’Île-d’Orléans. Une luzernière de trois ans sur un loam argileux graveleux a été soit irriguée, soit laissé au bon vouloir de Mère-Nature. Les portions de champ irriguées l’ont été neuf fois durant l’été.</p>
<p>L’équipe de recherche n’a pas vu de différence lors de la première coupe. Carl Boivin s’y attendait puisque la luzerne n’avait été irriguée que deux fois avant la première coupe. Par la suite, les prélèvements en eau et les périodes d’irrigation ont été plus importants : deux entre la première et deuxième coupe, et cinq entre la deuxième et troisième coupe.</p>
<p>Lors de la deuxième coupe, les parcelles irriguées ont donné en moyenne 26% plus de rendement, alors qu’à la troisième coupe, les parcelles irriguées ont donné 70% plus de rendement. Les rendements de la deuxième et de la troisième coupe irriguée étaient comparables.</p>
<p>Côté qualité, les parcelles irriguées ont donné un fourrage ayant un taux de protéines (21,7 contre 24,3%) et une digestibilité plus faible (ADF 86,9% contre 83%).</p>
<p>« C’est vrai que la luzerne a un système racinaire profond, mais on s’est rendu compte qu’elle préfère prélever l’eau dans les 30 premiers centimètres », explique Carl Boivin.</p>
<p>Une luzernière a besoin de 5 à 7 millimètres d’eau par jour. C’est très près de ce que les plantes de pommes de terre ont besoin, soit de 5 à 6 millimètres.</p>
<p>« Les parcelles non-irriguées n’étaient pas mortes, elles étaient moins fournies », continue le chercheur. Autre élément : le stade de maturité n’était pas le même.</p>
<p>Projet sur trois ans</p>
<p>Plus tôt cette année, l’IRDA a obtenu le financement pour un projet plus important d’irrigation des plantes fourragères sur trois ans débutant cette année. « On voulait suivre un champ pendant trois ans dès l’année d’implantation, semé avec 80% de luzerne et 20% de mil », explique Carl Boivin. Encore une fois, des parcelles aléatoires sont soit irriguées, soit non irriguées.</p>
<p>Les plantes ont trois régimes hydriques différents. « On veut vraiment définir le contexte dans lesquels ça vaut la peine d’arroser », explique le chercheur.</p>
<p>Le site principal de recherche est encore une fois sur la ferme de Jean-Claude Pouliot à l’Île-d’Orléans. Mais il y a aussi des sites satellites en Chaudière-Appalaches, Montérégie, Bas-Saint-Laurent et Centre du Québec pour comparer différents types de sols.</p>
<p>Il y a très peu de projets de recherche sur le stress hydrique alors que les saisons consécutives démontrent des périodes de sécheresse par région ou pour l’ensemble de la province comme cette année.</p>
<p>Carl Boivin croit que dans certaines circonstances, l’irrigation pourrait s’avérer une solution économique. Ça pourrait être le cas là où le prix des terres est exorbitant. Dans certaines régions, ça pourrait permettre une coupe supplémentaire. « Il ne manque pas grand-chose pour faire quatre coupes dans la région de Québec », dit Carl Boivin.</p>
<p>Les résultats de cette année démontreront toute l’importance de l’eau lors de l’année d’implantation. C’est à suivre.</p>
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		<item>
		<title>Le secteur horticole redémarre</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/le-secteur-horticole-redemarre-105544		 </link>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 20:09:45 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[drainage]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[Serres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=105544</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les entreprises liées au secteur horticole, dont les serres et les pépinières peuvent reprendre du service dès mercredi le 15 avril. Autre bonne nouvelle, les services d&#8217;irrigation sont également inclus dans les services et activités dorénavant considérés comme essentiels. Le drainage agricole n&#8217;était pas encore affecté par les interruptions de services demandées par le gouvernement [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-secteur-horticole-redemarre-105544">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les entreprises liées au secteur horticole, dont les serres et les pépinières peuvent reprendre du service dès mercredi le 15 avril.</p>
<p>Autre bonne nouvelle, les services d&rsquo;irrigation sont également inclus dans les services et activités dorénavant considérés comme <a href="https://www.quebec.ca/sante/problemes-de-sante/a-z/coronavirus-2019/?utm_source=print&amp;utm_medium=print&amp;utm_campaign=coronavirus_2020">essentiels</a>.</p>
<p>Le drainage agricole n&rsquo;était pas encore affecté par les interruptions de services demandées par le gouvernement en raison du confinement, mais la directrice de l&rsquo;Association des entrepreneurs en drainage agricole du Québec (AEDAQ) anticipait des difficultés à un démarrage des activités au printemps. L&rsquo;annonce faite par le gouvernement québécois a clarifié la situation. « La question se serait posée dès la semaine prochaine et on aurait sûrement mis en place des démarches, mais la déclaration vient de nous permettre d&rsquo;aller de l&rsquo;avant. On sent qu&rsquo;il y a une volonté du gouvernement de soutenir l’agriculture et l&rsquo;achat local en faisant la promotion des entreprises en région. On voit qu&rsquo;on veut éviter que la situation ne viennent mettre des bâtons dans les roues de l&rsquo;agriculture », indique Annie Roy.</p>
<p>Il est vrai qu&rsquo;il est encore tôt pour bien des régions pour penser  au drainage, comme le fait remarquer la directrice. La neige est encore bien présente dans les champs à partir de Drummondville. Mme Roy note également que le transport de chaux, qui fait partie de la catégorie des intrants agricoles, a pu poursuivre ses activités. Les transporteurs font partie du même regroupement que le drainage, tout comme les entreprises de drainage commercial et résidentiel.</p>
<p>Le gouvernement du Québec a aussi inclus les entreprises d&rsquo;aménagement et d&rsquo;entretien paysagers qui font maintenant partie de la liste des services et des activités prioritaires, tout comme leur chaîne d&rsquo;approvisionnement. Les serres, les pépinières et les jardineries, de même que les entreprises du secteur des services, incluant l&rsquo;aménagement paysager, l&rsquo;entretien paysager et des espaces verts, l&rsquo;arboriculture et l&rsquo;irrigation, peuvent également reprendre leurs activités à partir du 15 avril.</p>
<p>« Pour aider la population à passer à travers la pandémie de la COVID-19, votre gouvernement met tout en œuvre pour maintenir les chaînes d&rsquo;approvisionnement et l&rsquo;activité économique dans le secteur bioalimentaire. À cet égard, l&rsquo;inclusion des pépinières et des jardineries à la liste des activités prioritaires a de quoi me réjouir. Ce geste va permettre aux producteurs horticoles de mettre en marché leur production et aux citoyens de s&rsquo;adonner au jardinage. Dans le contexte sanitaire actuel, la réalisation d&rsquo;un potager peut s&rsquo;avérer un loisir passionnant et même utile pour favoriser l&rsquo;autonomie alimentaire »,  a indiqué par communiqué de presse André Lamontagne, ministre de l&rsquo;Agriculture.</p>
<p>Des règles strictes devront, par contre, être respectées, selon les normes sanitaires édictées par la Direction de la santé publique. Le groupe Québec vert a indiqué à ses membres qu&rsquo;il acheminerait « les mesures de prévention en milieu de travail reliée à la COVID-19, adaptées à chacun des secteurs de l&rsquo;horticulture ». Il a mis l&rsquo;accent sur le respect des nouvelles pratiques, tout en reconnaissant le défi pour les entreprises. « Ces mesures devront absolument être appliquées de manière stricte avant la réouverture. Nous devons reprendre nos activités de manière responsable afin de s&rsquo;assurer de ne pas propager la COVID-19 ».</p>
<p>Mme Roy considère que le secteur du drainage, qu&rsquo;il soit résidentiel, commercial ou agricole, est en bonne position pour figurer parmi les premiers acteurs économiques à reprendre leurs activités. « Les ouvriers travaillent habituellement de manière isolée et savent ce qu&rsquo;ils ont à faire. J&rsquo;ai aussi invité les entrepreneurs à mettre en place les bons protocoles, soit en faisant en sorte que les ouvriers arrivent le matin à 15 minutes d’intervalle, et la même chose pour la pause du midi ou la fin de journée. On désinfecte aussi le poste de travail s&rsquo;il doit y avoir un changement d&rsquo;ouvrier ».</p>
<p>Il est encore trop tôt aussi pour voir si les activités durant l&rsquo;année seront affectées par le ralentissement économique anticipé ou d&rsquo;éventuelles difficultés économiques dans le secteur agricole. Pour le moment, l&rsquo;AEDAQ n&rsquo;a pas eu signal de la part de ses membres comme quoi leurs activités étaient comprises d&rsquo;une manière ou d&rsquo;une autre dans les prochains mois, une situation qui pourrait changer, souligne toutefois Mme Roy.</p>
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		<title>Contrôle à distance de la pompe à lisier</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/controle-a-distance-de-la-pompe-a-lisier-47513		 </link>
		<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 14:43:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[lisier]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une nouvelle télécommande fonctionnant par radiofréquence permet de contrôler la pompe à lisier ou d'irrigation à distance. À voir en vidéo.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/03/Broadcaster1.jpg"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-47516" alt="Broadcaster1" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/03/Broadcaster1-300x199.jpg" width="300" height="199" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/03/Broadcaster1-300x199.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/03/Broadcaster1-1024x680.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/03/Broadcaster1-451x300.jpg 451w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>En démonstration au plus récent Outdoor Farm Show, le Broadcaster 1 de la compagnie ontarienne Sunova WorX est un contrôleur de moteur à distance. Il est conçu pour contrôler des systèmes d’irrigation ou de pompes à lisier.</p>
<p>Ce qui est unique, c’est que le Broadcaster 1 échange les informations par radiofréquence à une distance pouvant aller jusqu’à 3 km. Ce qui met l’appareil à l’abri des signaux téléphoniques ou internet déficients à certains endroits en milieu agricole.</p>
<p>Dans cette démonstration, l’engin est arrêté par le propriétaire de Sunova WorX, John Van Lierop. Puis, il est démarré à distance par une personne ayant une télécommande à l’autre bout du site du Outdoor Farm Show.</p>
<p>La télécommande permet de connaître la pression d’entrée et de sortie, la température du moteur et la pression d’huile, et même d’arrêter l’engin en situation d’urgence. L’usager peut aussi contrôler la RPM et le PTO. Le même écran est présent sur le moteur, sur la voiturette et sur la télécommande plus loin sur le site.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/e3nZ90mQNHE" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Des gaz à effet de serre dans les champs ?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/des-gaz-a-effet-dans-les-champs-40950		 </link>
		<pubDate>Mon, 28 May 2012 14:45:35 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effets de serre]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Des chercheurs de l’Université McGill s’intéressent à la gestion de l’eau en agriculture afin de cibler les meilleurs pratiques pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Les émissions de gaz à effet de serre en agriculture sont généralement associées aux émanations de méthane par le bétail. Mais qu’en est-il des pratiques d’irrigation et de drainage? C’est ce que l’équipe de Dr. Chandra Madramootoo de l’Université McGill tentera de déterminer grâce à une série de prélèvements et d’analyses réalisés dans des champs de cultures en Montérégie.</p>
<p>Une quinzaine de scientifiques de la Faculté d’Agriculture et de Sciences environnementales de McGill arpentent actuellement les champs de différentes cultures (maïs, canneberges, légumes divers). Les chercheurs s’intéressent aux champs irrigués de façon souterraine, aux cultures arrosées par des canons (spinklers) et aux systèmes d’irrigation goutte à goutte. Ils bénéficient du Programme de lutte contre les gaz à effet de serre d’Agriculture et Agroalimentaire Canada.</p>
<p>L’équipe de Dr. Madramootoo serait la première à réaliser une étude sérieuse sur le rôle des techniques d’irrigation dans l’émission de gaz à effet de serre. Elle souhaite mesurer les impacts de ces pratiques sur les émissions d’oxyde d’azote (NO<sub>2</sub>), un gaz notamment formé en conditions anaérobiques (en absence d’oxygène) lorsque les sols sont gorgés d’eau. La présence d’autres gaz à effet de serre (CH3 &#8211; méthane et CO2 &#8211; dioxyde de carbone) sera également mesurée au sol. Ultimement, les recherches de ce type tentent d’identifier les meilleures pratiques qui maximisent la séquestration du carbone dans le sol.<a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/terre_noire.jpg"><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-40951" title="terre_noire" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/terre_noire-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/terre_noire-300x200.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/terre_noire-450x300.jpg 450w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/terre_noire.jpg 507w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Les données recueillies tiendront également compte de la température du sol et de l’air ambiant car la chaleur favorise la formation des gaz. Le type de sol est également un paramètre d’importance qui pourrait avoir un effet sur la formation de certains gaz.</p>
<p>Les techniques de fertilisation, lesquelles permettent un apport en azote, seront également scrutées afin d’identifier dans quelles conditions les émissions sont réduites au maximum.</p>
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