<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>
	Le Bulletin des agriculteursmaladie Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
	<atom:link href="https://www.lebulletin.com/tag/maladie/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/maladie</link>
	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Apr 2026 19:51:30 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/cropped-icone_inverse-32x32.png</url>
	<title>maladie Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/maladie</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">180262693</site>	<item>
		<title>De nouvelles espèces de cicadelles répertoriées au Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/nouvelles-especes-cicadelles-repertoriees-quebec-132397		 </link>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 17:41:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[cicadelle]]></category>
		<category><![CDATA[fraises]]></category>
		<category><![CDATA[insecte]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[résistance]]></category>
		<category><![CDATA[Université Laval]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=132397</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les populations de cicadelles augmentent de manière inquiétante sans compter que de nouvelles espèces font leur apparition au Québec, selon une étude réalisée par l'Université Laval.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/nouvelles-especes-cicadelles-repertoriees-quebec-132397">De nouvelles espèces de cicadelles répertoriées au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Une <a href="https://nouvelles.ulaval.ca/2024/02/23/les-cicadelles-gagneraient-du-terrain-au-quebec-a:dda22bbf-fbcf-4b08-ab09-241c192b8efd">étude</a> réalisée dans des champs fraises dresse un portrait inquiétant de la progression des cicadelles au Québec. En plus de répertorier deux fois plus d&rsquo;espèces depuis une étude réalisée en 2008, les insectes montreraient également une résistance aux insecticides. Ces conclusions sont troublantes puisque les cicadelles peuvent être des vecteurs de maladies et se retrouvent dans de nombreuses cultures.</p>



<p>C’est une équipe de l’Université Laval qui a mené le projet dont les résultats ont été publiés en février dernier dans la revue <em><a href="https://www.cell.com/cell-reports-sustainability/fulltext/S2949-7906(24)00022-3">Cell Reports Sustainability</a></em>. L’étude visait à confirmer les observations des producteurs de fraises qui disaient voir une plus grande présence de cicadelles et des dommages plus importants. À cette fin, l’équipe a surveillé la population de cicadelles dans sept champs de fraises situés dans les régions de la Capitale-Nationale, de Chaudière-Appalaches, de la Mauricie et de la Montérégie entre 2021 et 2022. Des pièges adhésifs ont été installés dans chacun des champs et ces derniers ont été renouvelés chaque semaine de la fin mai à septembre. Au terme du projet, 33&nbsp;007 cicadelles ont été capturées pour être ensuite identifiées.</p>



<p>«Nous avons dénombré 118 espèces de cicadelles alors qu&rsquo;une étude réalisée en 2008 avait rapporté un total de 50 espèces de cicadelles. De plus, nous avons répertorié 10 espèces de cicadelles qui n&rsquo;avaient jamais été signalées au Québec. Même si notre échantillonnage a été effectué dans des champs de fraises, nous croyons que nos résultats reflètent aussi ce qui se passe dans les autres cultures. Par exemple, les espèces de cicadelles que nous avons trouvées dans les fraisiers sont aussi observées dans les vignobles et dans les champs de bleuets », a indiqué au <em>ULaval nouvelles</em> le professeur <a href="https://criv.ulaval.ca/membres/membres-reguliers?tx_fsaacentrerecherche_gestionpersonne%5Baction%5D=show&amp;tx_fsaacentrerecherche_gestionpersonne%5Bcontroller%5D=Personne&amp;tx_fsaacentrerecherche_gestionpersonne%5Bpersonne%5D=190&amp;cHash=48e46f93137b03f32b823a686d98114f" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Edel Pérez-López</a> qui est professeur au Département de phytologie de l&rsquo;Université Laval et chercheur au Centre de recherche et d&rsquo;innovation sur les végétaux et à l&rsquo;Institut de biologie intégrative et des systèmes de l&rsquo;Université Laval.</p>



<p>Autre fait notable, les applications faites pour contrôler les populations de cicadelles n’ont pas obtenu les effets escomptés. Bien que les insecticides utilisés étaient des produits prescrits pour ces insectes, les producteurs de fraises n’ont pas observé de diminution de leur présence. Selon le professeur Pérez-López, des études précédentes ont démontré que des bactéries dans l’intestin des cicadelles peuvent rendre ces insecticides inefficaces. À la lumière de ces résultats, le chercheur avance qu’il sera de plus en plus difficile de contrôler l’insecte. </p>



<p>D&rsquo;un autre côté, les bactéries présentes dans les insectes n&rsquo;ont pas été transférées aux fraises. L&rsquo;auteur principal de l&rsquo;étude, Nicolas Plante, soulignait dans une <a href="https://climatoscope.ca/article/de-nouveaux-ravageurs-dans-les-fraisieres-au-quebec-un-autre-effet-des-changements-climatiques/">autre publication </a>sur le même sujet que peu de choses sont connues sur la transmission. Il plaide pour des recherches plus poussées pour vérifier si « des interventions phytosanitaires sont réellement justifiées, afin de cibler le meilleur moment d’intervention et ainsi prévenir la présence de maladies pouvant mettre en danger la productivité et les rendements. Cela réduira également la nécessité d’appliquer fréquemment de grandes quantités d’insecticides, évitant le développement de résistances et les risques pour la santé et l’environnement ».</p>



<p>Comme les cicadelles sont sensibles aux changements climatiques, elles pourraient toutefois s’avérer un marqueur intéressant pour suivre les impacts de ces derniers en agriculture. Faire des liens clairs entre changement climatique et différentes tendances est une tâche difficile mais à porté de main, selon le professeur Pérez-López, puisque son équipe a utilisé des modèles pour essayer de prévoir la migration des cicadelles avec le réchauffement climatique. Elles arrivent maintenant dix jours plus tôt, portées par les vents qui les transportent du Sud des États-Unis vers le Québec.</p>



<p>Le MAPAQ, qui finançait le projet avec le Fonds de recherche du Québec, a accordé du financement pour encore trois années.<br></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/nouvelles-especes-cicadelles-repertoriees-quebec-132397">De nouvelles espèces de cicadelles répertoriées au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/nouvelles-especes-cicadelles-repertoriees-quebec-132397/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">132397</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Comment mieux combattre le SRRP?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/mieux-combattre-srrp-production-porcine-125526		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Mar 2023 15:40:21 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[srrp]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=125526</guid>
				<description><![CDATA[<p>En effectuant une enquête sur des fermes affectées par le SRRP, des chercheurs américains ont mieux compris les conditions de succès de lutte contre cette maladie. Il s’avère que la stratégie de dépopulation est probablement la meilleure option.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mieux-combattre-srrp-production-porcine-125526">Comment mieux combattre le SRRP?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>En effectuant une enquête sur des fermes affectées par le syndrome reproducteur et respiratoire porcine (SRRP), des chercheurs américains ont mieux compris les conditions de succès de lutte contre cette maladie. Il s’avère que la stratégie de dépopulation est probablement la meilleure option.</p>



<p>Les chercheur Daniel Linhares, Giovani Trevisan et Gustavo Silva de l’Université de l’État de l’Iowa ont récemment terminé un article sur les résultats de cette nouvelle étude terrain.</p>



<p>Une facette de leur étude comportait le séquençage complet du génome du virus du SRRP dans les fermes touchées afin de mieux comprendre ce contre quoi les éleveurs luttaient. Ils ont été surpris de constater que 90% des exploitations échantillonnées avaient plusieurs souches de SRRP, certaines en avaient même quatre ou plus. Il ne faut donc pas parler d’un virus, mais d’une famille de virus du SRRP, parfois très apparentée et parfois pas du tout.</p>



<p>Pour retourner à une production constante de porcelets négatifs au SRRP au sevrage, les chercheurs ont identifié certains facteurs de succès&nbsp;:</p>



<p>&#8211; La fermeture du troupeau augmente le taux de réussite.</p>



<p>&#8211; Les troupeaux qui visaient à atteindre un statut négatif étaient deux fois plus susceptibles d’atteindre la stabilité (80% contre 40%), contrairement à ceux qui visaient à atteindre une faible prévalence, sans nécessairement chercher à éliminer le virus.</p>



<p>&#8211; Les fermes qui avaient trois souches de SRRP et plus avaient besoin de 12 semaines de temps moyen de plus pour atteindre une faible prévalence par rapport aux troupeaux avec deux souches détectées ou moins.</p>



<p>&#8211; Les fermes sans événements de recombinaison détectés avaient 1827 porcelets de moins par 1000 truies, comparativement aux fermes ayant plus de trois souches de SRRP ou d’événements de recombinaison détectés.</p>



<p>Par conséquent, les chercheurs évaluent qu’il faut savoir à quels virus on a affaire avant de décider de la voie à prendre pour combattre la maladie. « Par conséquent, notre recommandation est que toute personne ayant une ferme de race à sevrer traversant une éclosion de SRRP devrait probablement avoir terminé le séquençage du génome entier », disent les chercheurs.</p>



<p>Source&nbsp;: <a href="https://www.nationalhogfarmer.com/animal-health/prrs-depopulation-popularity" target="_blank" rel="noreferrer noopener">NationalHogFarmer.com</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mieux-combattre-srrp-production-porcine-125526">Comment mieux combattre le SRRP?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/mieux-combattre-srrp-production-porcine-125526/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125526</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les porcelets mâles sont moins résistants au stress</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-porcelets-males-sont-moins-resistants-au-stress-114174		 </link>
		<pubDate>Sun, 11 Jul 2021 14:42:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[porcelets]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=114174</guid>
				<description><![CDATA[<p>Lorsque les truies souffrent de maladies importantes au cours de la gestation, leur réponse immunitaire peut affecter négativement les porcelets en développement, les rendant moins productifs à la ferme.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-porcelets-males-sont-moins-resistants-au-stress-114174">Les porcelets mâles sont moins résistants au stress</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Lorsque les truies souffrent de maladies importantes au cours des étapes clés de la gestation, leur réponse immunitaire peut affecter négativement les porcelets en développement, les rendant moins productifs à la ferme.</p>



<p>De nouvelles recherches de l&rsquo;Université de l&rsquo;Illinois montrent que lorsque ces porcelets, en particulier les mâles, subissent un deuxième facteur de stress au début de leur vie, ils courent un risque plus élevé d&rsquo;anomalies neurodéveloppementales et neurologiques. Cela les désavantage encore plus dans les paramètres de production.</p>



<p>«&nbsp;Avec plus d&rsquo;informations sur la maladie maternelle, ce que nous appelons l&rsquo;activation immunitaire maternelle, nous pouvons prendre de meilleures décisions sur la façon de gérer ces types de défis immunitaires dans les environnements de production animale&nbsp;», explique Marissa Keever-Keigher, candidate au doctorat au Département des sciences animales de l’Université de l’Illinois et chercheuse principal de l&rsquo;étude.</p>



<p>L&rsquo;étude du développement du cerveau chez le porc domestique est pertinente à la ferme, bien sûr, mais les études sur le porc peuvent également éclairer la recherche sur le développement neurologique humain. C&rsquo;est parce que le développement, la génétique et la structure cérébrale du porc sont très similaires à ceux des humains.</p>



<p>Dans des études antérieures sur les porcs sur les effets de l&rsquo;activation immunitaire maternelle, Marissa Keever-Keigher et ses collègues ont montré que d&rsquo;importants changements génétiques se produisent dans l&rsquo;amygdale du porcelet, une structure cérébrale qui joue un rôle important dans l&rsquo;apprentissage, le comportement social et la réponse au stress chez les humains et les porcs.</p>



<p>Les chercheurs savaient également, grâce à des études sur des primates et des rongeurs, qu&rsquo;un deuxième défi immunitaire, connu sous le nom de double coup, peut perturber davantage le développement typique du cerveau chez les jeunes animaux.</p>



<p>Pour tester l&rsquo;hypothèse du double coup chez les porcs, l&rsquo;équipe a choisi le sevrage comme deuxième défi. Le sevrage est physiquement et émotionnellement stressant pour les porcelets et peut déclencher une réponse immunitaire.</p>



<p>Les chercheurs ont examiné une combinaison de facteurs pour les porcelets de l&rsquo;étude&nbsp;: si leurs mères ont été infectées ou non par le virus du syndrome reproducteur et respiratoire porcin (SRRP) pendant la gestation, et si elles ont été sevrées ou non à l&rsquo;âge de 21&nbsp;jours, l&rsquo;âge typique dans les paramètres de production.</p>



<p>Ils ont également noté le sexe des porcelets, car leurs recherches antérieures indiquaient que les porcelets mâles présentaient davantage de changements dans l&rsquo;amygdale à la suite d&rsquo;une maladie maternelle.</p>



<p>«&nbsp;En utilisant des technologies de séquençage à haut débit, nous avons pu surveiller les niveaux de plus de 16 000 gènes chez les porcs. Nous avons découvert plus de 100 gènes et voies moléculaires affectés soit par l’activation immunitaire maternelle, le sevrage, le sexe ou une combinaison de facteurs dans l’amygdale au jour 22 pour tous les porcelets.&nbsp;»</p>



<p>Comme dans les travaux précédents des scientifiques, le double coup a affecté davantage les porcelets mâles que les femelles, avec une plus grande dérégulation des gènes dans l’amygdale. Les chercheurs ont trouvé des preuves de voies plus protectrices dans le cerveau des femmes, leur donnant un avantage dans la gestion des événements stressants.</p>



<p>«&nbsp;La leçon pour les producteurs de porcs, je pense, est d&rsquo;être vraiment attentif aux conditions de stress dans le cycle de production et d&rsquo;essayer de les atténuer autant que possible afin de créer les animaux d&rsquo;élevage les plus productifs et les plus sains et de profiter aux résultats des producteurs&nbsp;», dit Marissa Keever-Keigher.</p>



<p>Les résultats de l’étude sont publiés dans le journal scientifique G3 Genes/Genomes/Genetics (<a href="https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33856433/">https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33856433/</a>).</p>



<p>Traduction d&rsquo;un article de l’Université de l’Illinois.</p>



<p>Pour lire l’article complet&nbsp;: <a href="https://www.igb.illinois.edu/article/male-piglets-less-resilient-stress-when-moms-get-sick-during-pregnancy">https://www.igb.illinois.edu/article/male-piglets-less-resilient-stress-when-moms-get-sick-during-pregnancy</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-porcelets-males-sont-moins-resistants-au-stress-114174">Les porcelets mâles sont moins résistants au stress</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/les-porcelets-males-sont-moins-resistants-au-stress-114174/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">114174</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le Canada se prépare à faire face à la peste porcine africaine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-canada-se-prepare-a-faire-face-a-la-peste-porcine-africaine-110726		 </link>
		<pubDate>Fri, 08 Jan 2021 21:21:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[peste porcine africaine]]></category>
		<category><![CDATA[PPA]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=110726</guid>
				<description><![CDATA[<p>L’entrée de la peste porcine africaine une une des plus grandes hantises du secteur porcin canadien en ce moment. Les pertes se chiffreraient en milliards de dollars. Voilà pourquoi plusieurs instances s’y préparent.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-canada-se-prepare-a-faire-face-a-la-peste-porcine-africaine-110726">Le Canada se prépare à faire face à la peste porcine africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’entrée de la peste porcine africaine est une des plus grandes hantises du secteur porcin canadien en ce moment. Voilà pourquoi plusieurs instances s’y préparent.</p>
<p>Le 6 janvier dernier, Swine Innovation Porc organisait un webinaire intitulé <em>Peste porcine africaine : comment le Canada s’y prépare-t-il? </em>Voici un résumé des actions entreprises par différentes instances.</p>
<p>Swine Innovation Porc</p>
<p>Les priorités de recherche de Swine Innovation Porc, telles que présentées par le Andrew Van Kissel, directeur adjoint de la recherche chez Vido-Intervac, sont :</p>
<ol>
<li>Surveillance et santé animale</li>
<li>Biosécurité</li>
<li>Destruction et disposition</li>
<li>Santé mentale</li>
<li>Impact économique</li>
<li>Transfert de connaissance</li>
</ol>
<p>Conseil canadien du porc</p>
<p>Le plan d’action du Conseil canadien du porc, tel que présenté par son directeur général, John Ross, est orienté sur 4 aspects :</p>
<ol>
<li>Planification de la préparation</li>
<li>S’assurer de la continuité des affaires</li>
<li>Renforcement de la biosécurité et de la prévention</li>
<li>Communications coordonnées des risques</li>
</ol>
<p>Agence canadienne d’inspection des aliments</p>
<p>Le chercheur Aruna Ambaga de l’Agence canadienne d’inspection des aliments a présenté les méthodes alternatives pour tester la présence de virus ou d’anticorps développés à la suite d&rsquo;une infection par le virus de la peste porcine africaine. Plusieurs tests sont possibles sur les fluides provenant d’animaux vivants ou d’échantillons prélevés chez des animaux morts.</p>
<p>Swine Health Information Center</p>
<p>Ce centre américain met en œuvre des actions afin que le secteur porcin américain soit bien préparé pour faire face aux maladies qui pourraient affecter les troupeaux, dont la peste porcine africaine. Le directeur général du Swine Health Information Center, Paul Sundberg, a présenté comment les États-Unis se préparent à faire face à cette maladie.</p>
<p>Il a expliqué que le temps est primordial. Les pertes économiques pourraient être de 50 milliards de dollars pour un épisode qui prendrait 10 ans avant que la maladie ne soit maîtrisée. Si le pays est capable de limiter cette maladie à 2 ans, les pertes diminuent à 15 milliards de dollars. Le prix du porc chuterait de 47% la première année. La production porcine diminuerait de 30% dans le scénario de 10 ans. Au total, cela représenterait des pertes de 140 000 emplois sur 10 ans.</p>
<p>Des travaux menés par des universités américaines au Vietnam visent à préparer le pays à faire face à une éventuelle épidémie aux États-Unis.</p>
<p>Prairie Swine Centre</p>
<p>Le Prairie Swine Centre se prépare à identifier les petits producteurs de porcs et à mieux communiquer avec eux, explique le chef de la direction du Prairie Swine Centre, Murray Pettitt. D’ailleurs, dans sa présentation, John Ross avait mentionné qu’il y a au moins 7000 petits producteurs de porcs au Canada. Le projet du Prairie Swine Centre se fait sous forme de sondage qui débutera en février de cette année.</p>
<p>Manitoba Pork</p>
<p>Le directeur des programmes d’Assurance qualité et de bien-être des animaux au Manitoba Porc, Mark Fynn, a présenté la stratégie de dépopulation des porcs.</p>
<p>Plusieurs méthodes sont envisagées comme le gaz, les méthodes physiques ou électrique, les abattoirs ou d’autres méthodes. Plusieurs questions sont en suspens : Qu’est-ce qui est acceptable? Qu’est-ce qui est recommandé? Qu’est qui est inacceptable? Ces questions n’ont toujours pas de réponses. « Il nous reste beaucoup de travail à faire, mais nous faisons des progrès », dit Mark Fynn.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-canada-se-prepare-a-faire-face-a-la-peste-porcine-africaine-110726">Le Canada se prépare à faire face à la peste porcine africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/le-canada-se-prepare-a-faire-face-a-la-peste-porcine-africaine-110726/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">110726</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Peste porcine africaine : un vaccin prometteur s’avère efficace à 100%</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/peste-porcine-africain-un-vaccin-prometteur-savere-efficace-a-100-104078		 </link>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 21:58:07 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[épidémie]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[peste porcine africaine]]></category>
		<category><![CDATA[PPA]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[virus]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=104078</guid>
				<description><![CDATA[<p>Aux États-Unis, des chercheurs universitaires et du gouvernement ont mis au point un vaccin contre la peste porcine africaine qui s’avère beaucoup plus efficace que les vaccins développés dans le passé. Les résultats viennent d’être publiés dans le Journal of Virology, une publication de l’American Society for Microbiology. Il n’y a actuellement aucun vaccin commercial [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/peste-porcine-africain-un-vaccin-prometteur-savere-efficace-a-100-104078">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/peste-porcine-africain-un-vaccin-prometteur-savere-efficace-a-100-104078">Peste porcine africaine : un vaccin prometteur s’avère efficace à 100%</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Aux États-Unis, des chercheurs universitaires et du gouvernement ont mis au point un vaccin contre la peste porcine africaine qui s’avère beaucoup plus efficace que les vaccins développés dans le passé. Les résultats viennent d’être publiés dans le <a href="https://jvi.asm.org/content/jvi/early/2020/01/09/JVI.02017-19.full.pdf?ijkey=j5Cz8x1sbDXm2&amp;keytype=ref&amp;siteid=asmjournals&amp;_ga=2.247031364.154752508.1580329318-1118216561.1580329318" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Journal of Virology</a>, une publication de l’American Society for Microbiology.</p>
<p>Il n’y a actuellement aucun vaccin commercial disponible contre la peste porcine africaine. Le virus de la peste porcine africaine est très contagieux et souvent mortel pour les porcs domestiques et sauvages. Jusqu’à ce jour, les épidémies ont été réprimées par la mise en quarantaine et l’abattage des animaux. Le virus ne s’attaque pas aux humains.</p>
<p>Dans l’étude, les doses faibles et élevées du vaccin étaient efficaces à 100% contre le virus lorsque les porcs ont été mis à l’épreuve 28 jours après l’inoculation.</p>
<p>La recherche a été motivée par l&rsquo;épidémie de peste porcine africaine en 2007 en République de Géorgie, selon les propos du chercheur principal Douglas P. Gladue, du centre de recherche Plum Island Animal Disease Center de l&rsquo;Agricultural Research Service, du département américain de l&rsquo;Agriculture. «Ce fut la première flambée de l&rsquo;histoire récente en dehors de l&rsquo;Afrique et de la Sardaigne &#8211; où la peste porcine est endémique &#8211; et cette souche particulière a été très létale et très contagieuse, se propageant rapidement aux pays voisins», explique le chercheur. C&rsquo;est aussi une nouvelle souche du virus, maintenant connue comme ASFV-G (le G signifie Géorgie).</p>
<p>L&rsquo;épidémie de 2007 a également été à l&rsquo;origine de la peste porcine africaine qui s&rsquo;est propagée à travers l&rsquo;Europe de l&rsquo;Est et l&rsquo;Asie de l&rsquo;Est, selon les propos de Manuel V. Borca, PhD, également chercheur principal au Plum Island Animal Disease Center.</p>
<p>Il existe une protection croisée limitée entre les souches de peste porcine africaine, probablement parce que les antigènes et le degré de virulence diffèrent entre eux, et aucun des vaccins expérimentaux historiques ne s&rsquo;est révélé efficace contre l&rsquo;ASFV-G, a déclaré le Dr Gladue.</p>
<p>Les enquêteurs du Plum Island Animal Disease Center ont donc décidé de développer un vaccin pour cette nouvelle souche. Une partie du processus de développement de vaccins à virus entiers implique la suppression des gènes de virulence du virus. Mais lorsque les chercheurs ont supprimé des gènes similaires à ceux qui avaient été supprimés dans les anciennes souches d&rsquo;ASFV pour les atténuer, «il est devenu clair que l&rsquo;ASFV-G était beaucoup plus virulent que les autres isolats historiques, car il conservait un niveau de virulence plus élevé», a expliqué le Dr Gladue. Les enquêteurs ont alors réalisé qu&rsquo;ils avaient besoin d&rsquo;une cible génétique différente pour atténuer l&rsquo;ASFV-G.</p>
<p>Ils ont utilisé une méthodologie prédictive appelée pipeline de calcul pour prédire le rôle des protéines sur le virus. Le pipeline de calcul a prédit qu&rsquo;une protéine appelée I177l pourrait interférer avec le système immunitaire du porc. Lorsqu&rsquo;ils ont supprimé ce gène, l&rsquo;ASFV-G a été complètement atténué.</p>
<p>D&rsquo;autres travaux sont nécessaires avant la commercialisation afin de répondre aux exigences réglementaires. Toutefois, le Dr Gladue affirme que «ce nouveau vaccin expérimental ASFV est prometteur et offre une protection complète contre la souche actuelle qui produit actuellement des épidémies en Europe de l&rsquo;Est et en Asie.»</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/peste-porcine-africain-un-vaccin-prometteur-savere-efficace-a-100-104078">Peste porcine africaine : un vaccin prometteur s’avère efficace à 100%</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/peste-porcine-africain-un-vaccin-prometteur-savere-efficace-a-100-104078/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">104078</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Percée canadienne dans une maladie du soya</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/percee-canadienne-dans-une-maladie-du-soya-95502		 </link>
		<pubDate>Fri, 05 Oct 2018 19:38:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=95502</guid>
				<description><![CDATA[<p>Une étude canadienne a permis d'isoler un gène du soya qui pourrait aider à luter contre une maladie du soya et d'autres pathologies nuisibles.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/percee-canadienne-dans-une-maladie-du-soya-95502">Percée canadienne dans une maladie du soya</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Sangeeta Dhaubhadel, chercheuse à Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), a isolé 11 gènes de soja jouant un rôle essentiel dans la lutte contre le <em>P. sojae</em>, responsable d’une maladie du soya, la pourriture phytophthoréenne. Cette pathologie entraîne des pertes de rendement annuelles variant entre un et deux milliards de dollars à l’échelle mondiale, selon AAC. Les pertes au Canada sont évaluées à 50M$.</p>
<p>L’un de ces gènes, le GmCHR2A, devrait permettre la mise au point de nouvelles variétés de soja résistantes aux maladies, dont des cultivars résistants au <em>P. sojae</em>. Ce gène pourrait aussi aider dans le cas d’autres maladies fongiques ou bactériennes. Il pourrait aussi déclencher une une réaction de défense contre des insectes comme le puceron du soja.</p>
<p>Jusqu’à maintenant, l’infection était combattue par le biais de stratégies classiques pour, comme le traitement des sols au moyen de fongicides ou de calcium, ou encore l’amélioration du drainage et du travail du sol. Ces méthodes n’ont toutefois pas été efficaces et ont fait en sorte que l’agent pathogène est devenu résistant au traitement et continue de s’attaquer aux plantes.</p>
<p>L’étude sur le soya réalisée par Mme Dhaubhadel est la plus vaste et la plus exhaustive du genre. Cette étude a permis de découvrir un caractère naturellement présent chez le soja qui en améliore la résistance : la production rapide et accrue de glycéollines. La chalcone réductase (CHR) est l’enzyme clé qui assure la synthèse de ces glycéollines. La production rapide et accrue de cette substance est liée à une forte résistance partielle au <em>P. sojae</em>. Ce type de résistance à large spectre (efficace contre de nombreux types de maladies) est très durable.</p>
<p>Jusqu’à présent, on savait très peu de choses au sujet des gènes liés à la CHR. Comme le <em>P. sojae</em> se rencontre dans le sol, Mme Dhaubhadel savait qu’en cas d’infection par le <em>P. sojae</em>, les gènes de résistance à la maladie devaient être exprimés dans les racines. Après avoir provoqué une infection, des gènes liés à la résistance à la maladie ont été détectés. Le gène GmCHR2A s’est avéré être le plus important du point de vue de la résistance sur 11 gènes détectés</p>
<p>Source: <a href="http://www.agr.gc.ca/fra/nouvelles/realisations-scientifiques-en-agriculture/une-decouverte-capitale-pourrait-permettre-de-conferer-une-resistance-contre-une-maladie-du-soja/?id=1536258416216">Agriculture et Agroalimentaire Canada</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/percee-canadienne-dans-une-maladie-du-soya-95502">Percée canadienne dans une maladie du soya</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/percee-canadienne-dans-une-maladie-du-soya-95502/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">95502</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Jaunissement du soya: quand s’inquiéter</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/jaunissement-du-soya-quand-sinquieter-95114		 </link>
		<pubDate>Fri, 07 Sep 2018 20:08:46 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[maturité]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=95114</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le Réseau d’avertissement phytosanitaire présente une liste des causes probables du jaunissement des feuilles de soya à ce temps-ci de l’année.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/jaunissement-du-soya-quand-sinquieter-95114">Jaunissement du soya: quand s’inquiéter</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Est-ce que le temps sec de l’été ou d’autres causes sont en jeu dans le jaunissement des feuilles de soya? Ou bien est-ce toute simplement un signe de maturation des cultures qui seraient en avance cette année? Le Réseau d’avertissement phytosanitaire (RAP) a décidé de revoir les causes possibles dans une récente fiche technique.</p>
<p>Le RAP rappelle que le jaunissement de certains champs de soya peut commencer à partir du mois d’août et s’accentuer avec le temps. Appelé sénescence, le jaunissement normal commence graduellement pendant le stade «R6» du soya. Certaines années, il peut débuter aussi tôt qu’à la mi-août pour les cultivars très hâtifs semés en Montérégie. La chaleur et le manque de pluie contribuent à l’accélération de la maturité et du jaunissement.</p>
<p>Les premières feuilles qui jaunissent sont les feuilles du bas, avec une progression du jaunissement vers le haut des plants. Les feuilles jaunes finissent par brunir et tomber au sol. Au stade «R7» du soya, seules quelques feuilles du haut sont encore attachées aux plants. Plus le champ était uniforme pendant la saison de croissance (développement égal du soya), plus la sénescence sera homogène à l’échelle du champ. Le phénomène débute habituellement avec l’apparition de taches foliaires.</p>
<p>Toutefois, si les premières feuilles de soya qui jaunissent sont celles du haut, il est probable qu’un phénomène autre que la sénescence soit en cause, rappelle le RAP.</p>
<p>Parmi les autres problèmes figurent les causes phytosanitaires ou non parasitaires comme la carence en potassium. Cette dernière peut se manifester tardivement avec un jaunissement des feuilles du haut (top dieback). Les feuilles affectées présentent un jaunissement de la pointe et de leur pourtour.</p>
<p>Du côté des maladies, le RAP répertorie les infections par des champignons qui ont lieu en début de saison mais dont les symptômes peuvent se manifester plus tard lors d’un stress hydrique. C’est le cas des infections Rhizoctonia ou Fusarium.</p>
<p>La pourriture à sclérotes, aussi appelée sclérotiniose ou moisissure blanche cause un flétrissement rapide des plants de soya; ils deviennent donc rapidement bruns et non jaunes.</p>
<p>Une forte infestation de tétranyques à deux points peut causer la chute prématurée de feuilles de soya, en commençant par le bas des plants. Les infestations commencent par les bordures de champs.</p>
<p>Source : <a href="https://www.agrireseau.net/rap/documents/98575">RAP</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/jaunissement-du-soya-quand-sinquieter-95114">Jaunissement du soya: quand s’inquiéter</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/jaunissement-du-soya-quand-sinquieter-95114/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">95114</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Protection maximale sur les semences</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/protection-maximale-sur-les-semences-39407		 </link>
		<pubDate>Mon, 12 Mar 2012 16:15:52 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[ravageur]]></category>
		<category><![CDATA[semences]]></category>
		<category><![CDATA[traitement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=39407</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le Bulletin des agriculteurs publie le premier guide complet des traitements de semences en grandes cultures du Québec. Disponible gratuitement dans sa section Guides utiles.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/protection-maximale-sur-les-semences-39407">Protection maximale sur les semences</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le traitement des semences permet de contrôler plusieurs maladies et insectes. Mais comment s’y retrouver parmi toutes les options offertes aux agriculteurs ? Pour répondre à leurs interrogations et grâce à la collaboration de l’agronome Johanne van Rossum, le Bulletin des agriculteurs a préparé le premier guide complet des traitements de semences en grandes cultures du Québec.</p>
<p>Présentés sous forme de tableau pour chacune des principales cultures, les traitements sont décrits selon leur ingrédient actif et selon leur activité sur l’un ou l’autre des principales maladies ou insectes.</p>
<p>Les internautes peuvent y accéder facilement en cliquant sur la boîte de gauche « Des guides utiles » ou en <a href="http://www.lebulletin.com/?p=38546">cliquant ici</a>, puis sur le lien vers Guide traitement des semences 2012.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/protection-maximale-sur-les-semences-39407">Protection maximale sur les semences</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/protection-maximale-sur-les-semences-39407/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">39407</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Nouveau guide de traitements pour la pomme de terre</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/nouveau-guide-de-traitements-pour-la-pomme-de-terre-31511		 </link>
		<pubDate>Tue, 08 Feb 2011 13:42:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[fongicide]]></category>
		<category><![CDATA[herbicide]]></category>
		<category><![CDATA[insecte]]></category>
		<category><![CDATA[insecticide]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[pomme de terre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=31511</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le Bulletin des agriculteurs vous a préparé un guide de traitements de protection de la pomme de terre. Ce guide est un outil pratique pour vous aider à choisir le bon produit antiparasitaire.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/nouveau-guide-de-traitements-pour-la-pomme-de-terre-31511">Nouveau guide de traitements pour la pomme de terre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/02/Capture.jpg"><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-31512" title="Capture" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/02/Capture.jpg" alt="" width="174" height="235" /></a>Le guide pomme de terre 2011 présente les produits commerciaux disponibles pour combattre les ravageurs les plus fréquents sous notre climat. Plus de 100 traitements y sont répertoriés. Pour maximiser les interventions phytosanitaires dans les champs, la lutte intégrée devrait faire partie intégrante du processus de décision. Le dépistage de même que l’évaluation du seuil de nuisibilité devraient toujours être effectués avant une intervention.</p>
<p>Cliquez ci-dessous pour télécharger une version <em>PDF</em> du guide.</p>
<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/02/guide-PDT1.pdf" target="_blank">Guide de phytoprotection pomme de terre 2011</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/nouveau-guide-de-traitements-pour-la-pomme-de-terre-31511">Nouveau guide de traitements pour la pomme de terre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/nouveau-guide-de-traitements-pour-la-pomme-de-terre-31511/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">31511</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lancement d&#8217;une vid&#233;o pour aider les &#233;leveurs &#224; garder leur exploitation exempte de maladie</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/lancement-dune-vido-pour-aider-les-leveurs-garder-leur-exploitation-exempte-de-maladie-3744		 </link>
		<pubDate>Sun, 25 Apr 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[éleveurs]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation]]></category>
		<category><![CDATA[maladie]]></category>
		<category><![CDATA[vidéo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/lancement-dune-vido-pour-aider-les-leveurs-garder-leur-exploitation-exempte-de-maladie-3744</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le gouvernement du Canada a lanc&#233; une vid&#233;o en direct qui informe les &#233;leveurs sur les mesures les plus appropri&#233;es pour prot&#233;ger leur b&#233;tail et leur volaille contre les maladies.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/lancement-dune-vido-pour-aider-les-leveurs-garder-leur-exploitation-exempte-de-maladie-3744">Lancement d&rsquo;une vid&eacute;o pour aider les &eacute;leveurs &agrave; garder leur exploitation exempte de maladie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Ottawa (Ontario), 22 avril 2010 &#8211; Le gouvernement du Canada a lanc&eacute; une vid&eacute;o en direct qui informe les &eacute;leveurs sur les mesures les plus appropri&eacute;es pour prot&eacute;ger leur b&eacute;tail et leur volaille contre les maladies.</p>
<p>&laquo; Les &eacute;leveurs utilisent depuis longtemps et de fa&ccedil;on efficace des mesures pour garder leurs animaux en sant&eacute; et l&rsquo;industrie agricole solide &raquo;, indique le ministre de l&rsquo;Agriculture, Gerry Ritz. &laquo; Cette vid&eacute;o en direct leur rappellera que la bios&eacute;curit&eacute; &agrave; la ferme repr&eacute;sente le meilleur investissement qu&rsquo;ils peuvent faire pour garder leurs animaux en sant&eacute; et leur entreprise prosp&egrave;re &raquo;. </p>
<p>La vid&eacute;o s&rsquo;inscrit dans la campagne de sensibilisation &laquo; La sant&eacute; animale commence &agrave; la ferme &raquo; qui incite les &eacute;leveurs partout au Canada &agrave; r&eacute;examiner leur plan de lutte contre les maladies, &agrave; observer leurs animaux pour d&eacute;tecter les signes de maladie et &agrave; consulter r&eacute;guli&egrave;rement leur v&eacute;t&eacute;rinaire sur la sant&eacute; de leurs animaux.</p>
<p>&laquo; Le Canada a l&rsquo;un des meilleurs syst&egrave;mes de sant&eacute; animale au monde, ce qui est attribuable en grande partie &agrave; l&rsquo;engagement et aux efforts des &eacute;leveurs &agrave; la ferme et de leurs v&eacute;t&eacute;rinaires &raquo;, selon le Dr Brian Evans, v&eacute;t&eacute;rinaire en chef du Canada et premier vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA). &laquo; Pour maintenir cette r&eacute;putation, nous croyons qu&rsquo;il est important d&rsquo;&ecirc;tre vigilants et de souligner de nouveau le fait que de nombreuses pratiques simples de lutte contre les maladies sont peu co&ucirc;teuses et faciles &agrave; entreprendre &raquo;.</p>
<p>En plus de la campagne de sensibilisation, l&rsquo;ACIA a &eacute;labor&eacute; des normes, des protocoles et des strat&eacute;gies nationales de bios&eacute;curit&eacute; pour le b&eacute;tail, la volaille et l&rsquo;aquaculture. Ces initiatives ont &eacute;t&eacute; entreprises avec la collaboration des organisations d&rsquo;&eacute;leveurs, les gouvernements provinciaux et territoriaux et le milieu universitaire.</p>
<p>Le lancement de la vid&eacute;o co&iuml;ncide avec la Journ&eacute;e mondiale v&eacute;t&eacute;rinaire le 24 avril 2010. L&rsquo;Association mondiale v&eacute;t&eacute;rinaire et l&rsquo;Organisation mondiale de la sant&eacute; animale (OIE) ont cr&eacute;&eacute; la Journ&eacute;e mondiale v&eacute;t&eacute;rinaire pour c&eacute;l&eacute;brer la profession et ses r&eacute;ussites.</p>
<p>Pour visualiser la vid&eacute;o sur la bios&eacute;curit&eacute; en direct, ou pour obtenir plus de renseignements sur la bios&eacute;curit&eacute; animale, consultez la page suivante : <a href="http://www.inspection.gc.ca/biosecurite">www.inspection.gc.ca/biosecurite</a>. Pour obtenir la vid&eacute;o &laquo; La sant&eacute; des animaux commence &agrave; la ferme : principes de bases pour la protection de la sant&eacute; animale dans les &eacute;levages canadiens &raquo; en format DVD, communiquez avec l&rsquo;ACIA en composant le 1-800-442-2342.</p>
<p><BR><BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/lancement-dune-vido-pour-aider-les-leveurs-garder-leur-exploitation-exempte-de-maladie-3744">Lancement d&rsquo;une vid&eacute;o pour aider les &eacute;leveurs &agrave; garder leur exploitation exempte de maladie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/lancement-dune-vido-pour-aider-les-leveurs-garder-leur-exploitation-exempte-de-maladie-3744/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3744</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
