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	Le Bulletin des agriculteursmarchés à terme Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>marchés à terme Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Prix record pour le porc</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/prix-record-pour-le-porc-profitabilite-141315		 </link>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 12:57:46 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[marchés à terme]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le prix du porc est sur une lancée depuis plusieurs semaines. À tel point qu’il dépasse, pour la même période, le montant en 2014 et la moyenne des cinq dernières années.</p>
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<p>Le prix du porc est sur une lancée depuis plusieurs semaines. À tel point qu’il dépasse, pour la même période, le montant en 2014 et la moyenne des cinq dernières années.</p>



<p>C’est ce que rapportait la dernière édition de écho-PORC du Centre de développement du porc (CDPQ). La bonne nouvelle dans tout cela, c’est qu’au même moment, le prix des grains est intéressant pour les acheteurs. En résumé, c’est une bonne période de profitabilité pour les éleveurs de porcs.</p>



<p>«&nbsp;Les prix sont extrêmement bons en ce moment&nbsp;», dit Simon Brière, stratège principal des marchés chez RJO’Brien. «&nbsp;Il y a une explication simple à cela&nbsp;: le cheptel [américain] est encore relativement faible.&nbsp;»</p>



<p>Depuis quelques années, l’inflation et le coût élevé d’alimentation des porcs avaient réduit la profitabilité des entreprises porcines américaines, ce qui avait fait diminuer le cheptel. Or, le cheptel n’est pas revenu à ce qu’il était précédemment.</p>



<p>«&nbsp;Ce qui est rare vaut cher&nbsp;», explique Simon Bière.</p>



<p>Les alternatives dans les protéines animales sont le bœuf et le poulet. Le bœuf atteint actuellement des prix records. Le prix du poulet a été affecté par la grippe aviaire. La demande pour le porc devient donc bonne.</p>



<p>Les droits de douanes annoncés en avril ont semé l’inquiétude et fait perdre de la valeur en bourse pour le porc, mais le tout est revenu par la suite. De telle sorte que la demande est bonne.</p>



<p>« Si je regarde les abattages du USDA (département américain de l&rsquo;Agriculture), il y a 1 à 2% de moins de [viande de] porc par rapport à l’an dernier », dit Simon Brière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bonne rentabilité</h2>



<p>Il estime que la rentabilité des entreprises porcines est très bonne cette année. Les contrats à termes pour juillet sont en hausse de 25% par rapport au pire prix de l’année en avril.</p>



<p>Avec le SGRM (Service de gestion de risque du marché) des Éleveurs de porcs du Québec, les éleveurs peuvent obtenir plus de 300$ du 100 kilogrammes pour l’été. Pour les 3<sup>e</sup> et 4<sup>e</sup> trimestres, il est possible d’aller chercher entre 260 et 265$/100 kg.</p>



<p>«&nbsp;Je suis capable de dire aujourd’hui que si les éleveurs veulent prendre des produits financiers, ils vont avoir une bonne année&nbsp;», dit Simon Brière.</p>



<p>Avec des revenus autour de 260$ sur une moyenne 12 mois et un coût de production entre 220 et 230$, Simon Brière estime qu’il n’y aura pas de paiement de l’ASRA.</p>



<p>Donc, après des années difficiles, les éleveurs de porcs voient la lumière au bout du tunnel.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-marche-bourse-trump-sgrm-eleveurs-de-porc-139966">Le climat d&rsquo;incertitude affecte aussi le porc</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-annee-bonne-elevage-simon-briere-138338">Porc: 2025 sera une année plutôt bonne</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/trump-sinvite-au-porc-show-2024-138038">Trump s&rsquo;invite au Porc Show</a></p>
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		<title>Que réserve l’année 2023 pour les producteurs de porcs?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/marche-porc-2023-124555		 </link>
		<pubDate>Fri, 06 Jan 2023 19:28:38 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[marchés à terme]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[Simon Brière]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Pour débuter l'année 2023, nous avons demandé au stratège de marché Simon Brière de R.J. O'Brien de revoir l'année 2022 pour le marché du porc et de dresser les perspectives pour la prochaine année.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>En début d’année, on se demande toujours ce que nous réserve la prochaine année. Pour le marché du porc, nous avons demandé à Simon Brière, stratège principale des marchés agricoles pour RJO’Brien, de nous faire ses prédictions pour 2023. Toutefois, avant de parler de l’année qui vient, il faut regarder en arrière pour mieux comprendre ce qui se passe maintenant et prévoir ce qui s’en vient.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les éléments marquants de 2022</h2>



<p>Selon Simon Brière, la guerre en Ukraine et l’inflation ont marqué l’année 2022. Comme conséquence de l’inflation, les taux d’intérêt ont monté et resteront élevés toute l’année 2023. La guerre en Ukraine a fait exploser le coût d’alimentation des animaux, qui était déjà élevé depuis 2020. «&nbsp;On pensait que ça allait se stabiliser, mais la guerre a juste exacerbé ce marché-là, qui était déjà assez difficile pour les éleveurs&nbsp;», dit-il. De surcroît, le coût des fertilisants et du diesel ont augmenté. «&nbsp;Donc, 2022 a été une année assez difficile pour le coût de production&nbsp;», résume Simon Brière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Début 2023 dans la continuité</h2>



<p>Quand on demande au stratège de marché de décrire la situation actuelle, il dit qu’on est «&nbsp;dans la continuité&nbsp;» des dix dernières années. En 2014, le secteur porcin américain était aux prises avec la diarrhée épidémique porcine. Le cheptel avait alors réduit, mais dans les cinq à six années suivantes, le secteur porcin américain a vécu une importante expansion de 30%. «&nbsp;Cette expansion-là a été propulsée par un coût de production relativement faible&nbsp;», dit-il. Les taux d’intérêt et le coût des grains étaient favorables.&nbsp;</p>



<p>Vers 2019-2020, le prix des grains a tellement augmenté que l’impact négatif sur la rentabilité a eu pour effet de diminuer le cheptel reproducteur. Il a réduit d’environ 6% en deux ans. Le cheptel est aujourd’hui de 73,1 millions de têtes, selon le rapport Hogs &amp; Pigs de décembre. « Et ce qui a vraiment réduit la taille du cheptel, c’est la rentabilité qui était moins au rendez-vous à cause du coût d’alimentation. Tout ça est intimement lié », explique Simon Brière. </p>



<p>Dans le dernier rapport Hogs &amp; Pigs de décembre, sorti durant le temps des Fêtes, Simon Brière note deux éléments marquants. D’un côté, le cheptel est à la baisse de 2% par rapport à la même période l’année précédente. De l’autre, le cheptel reproducteur de truies est un peu plus élevé que prévu avec une augmentation de 0,5%. « Ça me dit que le recul du cheptel qu’on voit depuis deux ou trois ans va commencer à stagner un peu », dit Simon Brière. Cette faible augmentation peut démontrer un certain optimisme chez les éleveurs pour la fin de 2023. Malgré les coûts de production qui s&rsquo;annoncent élevés en début d&rsquo;année, les éleveurs n’ont d’autre choix que de s’y préparer dès maintenant en raison du cycle de production relativement long avant d’envoyer des porcs sur le marché.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une année 2023 en deux temps</h2>



<p>Simon Brière sépare l’offre de porcs en deux temps. Le début de l’année sera marqué par une rareté de porcs. «&nbsp;L’offre est quand même relativement réduite. Ça fait trois ans que le cheptel baisse. Il y a moins de porcs sur les marchés et il devrait y en avoir encore pour les six premiers mois de l’année&nbsp;», explique-t-il. Le prix du porc devrait donc rester relativement élevé. Sans qu’il y ait abondance, il devrait y avoir un peu plus de porcs sur le marché à la fin de l’été et à l’automne.&nbsp;</p>



<p>En termes d’équilibre entre l’offre et la demande, Simon Brière s’inquiète de la réaction du consommateur face à la hausse du coût de la vie. Tout a augmenté pour lui. Dans un contexte d’un prix du porc élevé, jusqu’où sera-t-il prêt à payer pour en acheter? Il faut donc, selon lui, éviter de miser uniquement sur la faible demande et le prix du porc élevé, mais aussi penser à la capacité du consommateur de payer de plus en plus cher dans le contexte inflationniste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et les grains là-dedans?</h2>



<p>Le coût de production et la rentabilité des entreprises porcines sont intimement liés aux prix des grains. Simon Brière voit l’année 2023 en deux temps. Dans un premier temps, il n’entrevoit pas une hausse du prix des grains puisque les acheteurs commencent déjà à limiter leurs achats, que ce soit pour l’éthanol ou l’élevage. « Dans l’état actuel, je vois beaucoup plus de difficulté à voir le maïs augmenter fortement. Je pense qu’il devrait se maintenir, mais il doit rester cher parce qu’on veut pousser le fermier américain à ensemencer le plus possible », explique Simon Brière. </p>



<p>Il ajoute que la hausse des coûts d’intérêts ont un très grand impact sur les entreprises agricoles et pousseront les producteurs de grains à semer tout ce qu’ils peuvent semer. Ils ont des dettes à assumer et la hausse des taux d’intérêt fait mal. À cela s’ajoutent tous les autres coûts qui ont augmenté. Toutefois, avec tout ce qui sera semé ce printemps, si la récolte est bonne, cela pourrait signifier des stocks plus élevés que prévus et une baisse du prix des grains l’automne prochain. Selon Simon Brière, c’est possiblement cette perspective qui a poussé les producteurs de porcs américains à augmenter légèrement leur cheptel de truies. Les prochains mois nous diront si ces prévisions se réaliseront ou si encore des surprises apporteront d’autres soubresauts aux marchés.&nbsp;</p>
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		<title>Le prix du porc a grimpé de 20% cet été</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-prix-du-porc-a-grimpe-de-20-cet-ete-121115		 </link>
		<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 19:23:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[coût d&#039;alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[marchés à terme]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[rentabilité]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La rareté de la viande de porc sur le marché a fait bondir les marchés au comptant de porc cet été. Au printemps, le prix était stable à 1$US/livre pour monter à 1,10, puis à 1,20$. Ce qui donne une augmentation de 20% en deux mois. </p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La rareté de la viande de porc sur le marché a fait bondir les marchés au comptant de porc cet été. Au printemps, le prix était stable à 1$US/livre pour monter à 1,10, puis à 1,20$. Ce qui donne une augmentation de 20% en deux mois.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;Ce qui explique ça, c’est qu’il y a une bonne demande. La découpe a remonté considérablement&nbsp;», explique Simon Brière, stratège principal chez RJO’Brien.</p>



<p>Depuis deux ans, avec la pandémie et les prix des grains élevés, le cheptel de porcs a diminué. «&nbsp;La raison, c’est que ce n’est pas rentable de faire du porc [dans ce contexte]. Ça coûte tellement cher à nourrir&nbsp;», ajoute Simon Brière.&nbsp;</p>



<p>Le prix du porc est maintenant très élevé comparativement aux dernières années, même plus élevé que l’an dernier, qui était pourtant une très bonne année. Seule l’année 2014 a été meilleure à cette période-ci de l’année, autour de 1,30$US/lb en juin 2014.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soulagement</h2>



<p>Même si les prix sont bons, ça ne veut pas dire qu’il y a rentabilité pour les éleveurs de porcs parce que les prix des grains sont encore élevés. C’est toutefois un soulagement pour eux, d’autant plus que les prix des grains ont descendus comparativement au printemps.&nbsp;</p>



<p>Simon Brière explique que les prix des grains ont baissé en raison de la disparition du climat d’incertitude du printemps quant à la récolte 2022. Les marchés sont confiants que la production, sans être exceptionnelle, sera correcte aux États-Unis en 2022. La rareté occasionnée par la guerre en Ukraine est loin d’être réglée. Même s&rsquo;il y a eu une entente entre la Russie et l&rsquo;Ukraine pour permettre la sotie de bateaux par la Mer Noire, les bombardements qui ont suivis les jours suivants ont fait douté de la bonne volonté de la Russie. « Le stock de cette région-là [Ukraine et Russie], il faut faire comme s’il n’y en avait pas », explique Simon Brière.</p>



<p>« Si je résume, il y a rareté dans la viande, ce qui amène des prix élevés. Ça ne va pas disparaître d’ici les six prochains mois et probablement pas en 2023 », dit Simon Brière. Il ajoute que les marchés à terme du porc sont élevés pour l’automne prochain et même jusqu’au printemps 2023. Ça risque de stabiliser la production de porc, sans l’augmenter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Profit nul</h2>



<p>Dans son Topo des marchés hebdomadaires de vendredi dernier (5 août 2022), Éric Fournier, directeur département des grains et commodités chez Bernard Breton, explique que le ratio prix du porc sur prix du maïs est relativement bas actuellement. Il a été autour de 2 durant les six premiers mois de 2022 et il est autour de 2,9 actuellement. Il est prévu autour de 2,3 durant les trois prochains mois. Plus ce ratio est élevé, plus c&rsquo;est payant d&rsquo;élever des porcs.</p>



<p>Selon ses observations, la marge de profit pour 2023 est évalué comme nulle. Il est toutefois intéressant de surveiller les prix et de commencer à fermer ses marges en fonction des augmentations de prix du porc ou des baisses des prix des grains.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-prix-du-porc-a-grimpe-de-20-cet-ete-121115">Le prix du porc a grimpé de 20% cet été</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>La guerre en Ukraine aura éventuellement un impact sur le prix du porc</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-guerre-en-ukraine-aura-eventuellement-un-impact-sur-le-prix-du-porc-118546		 </link>
		<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 01:46:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[guerre Ukraine Russie]]></category>
		<category><![CDATA[marchés à terme]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le prix du porc est actuellement très élevé et c’est tant mieux pour les producteurs de porcs parce que le prix des grains est lui aussi très élevé. Dans ce contexte, quel sera l’impact de la guerre en Ukraine? </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-guerre-en-ukraine-aura-eventuellement-un-impact-sur-le-prix-du-porc-118546">La guerre en Ukraine aura éventuellement un impact sur le prix du porc</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le prix du porc est actuellement très élevé et c’est tant mieux pour les producteurs de porcs parce que le prix des grains est lui aussi très élevé. Dans ce contexte, quel sera l’impact de la guerre en Ukraine?&nbsp;</p>



<p>Le stratège de marché senior Simon Brière de RJO’Brien entrevoit que la guerre en Ukraine aura éventuellement un impact indirect sur le prix du porc sur les marchés, mais seulement à l’automne probablement.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>«&nbsp;Actuellement, le fait qu’il y ait une guerre en Ukraine ne change pas beaucoup l’abattage ou la consommation de porc sur le marché nord-américain, explique Simon Brière. Par contre, le fait que le blé, le maïs, les grains augmentent en flèche, ça fait en sorte que le coût de production, à cause du coût d’alimentation, vient d’augmenter drastiquement. Ça fait que la rentabilité de l’élevage est plus petite aujourd’hui.&nbsp;»</p></blockquote>



<p>Cette plus faible rentabilité fera en sorte que des éleveurs voudront diminuer leur production. Cela créera une rareté qui fera augmenter le prix du porc. «&nbsp;La situation en Ukraine pourrait avoir des implications haussières sur le prix pour l’automne&nbsp;», ajoute-t-il.</p>



<p>L’Ukraine et la Russie sont des joueurs majeurs au niveau de l’exportation des grains à l’international. Ces deux pays représentent entre 15 et 30% de l’exportation mondiale, selon la céréale. «&nbsp;C’est un joueur majeur&nbsp;», dit Simon Brière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des prix élevés depuis plus d’un an</h2>



<p>Depuis le début de la guerre en Ukraine, le prix des grains est entre 5 et 10% plus cher et ça pourrait augmenter encore. Cependant, depuis plus d’un an, les prix des grains sont très élevés. Et maintenant, le prix du porc est très élevé pour cette période-ci de l’année, depuis quelques semaines déjà.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>«&nbsp;On n’est pas dans du jamais vu, mais on est dans du rarement vu, dit Simon Brière. Je dirais que l’Ukraine et la Russie n’est pas du tout un élément déclencheur. Ce n’est pas à cause de ça que le porc est cher. C’est plus un élément qui vient encore une fois perturber et qui risque de pousser le prix de la viande plus cher.&nbsp;»</p></blockquote>



<p>Si le prix du porc est aussi élevé actuellement, c’est que le coût d’alimentation est exorbitant. «&nbsp;Si ça ne valait pas aussi cher sur les marchés, on aurait un sérieux problème parce qu’on serait en faillite&nbsp;», dit Simon Brière. Les prix des grains élevés depuis plus d’un an ont fait en sorte que des éleveurs de porcs ont diminué leur cheptel. Cela a créé un effet de rareté de la viande. Le prix a donc monté.&nbsp;</p>



<p>Avant la guerre en Ukraine, l’augmentation du prix du porc offrait une perspective encourageante pour les éleveurs. Et maintenant, avec une augmentation supplémentaire du coût des grains, il faut anticiper une rareté de viande encore plus grande.&nbsp;</p>



<p>Simon Brière explique que le porc n’est pas un prix record, mais c’est très élevé. Il s’interroge sur la capacité du consommateur de payer plus cher pour de la viande qui pourrait l’amener à modifier ses choix.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>«&nbsp;Il y a beaucoup d’inflation, dit-il. Le portefeuille des familles est de plus en plus serré. Quelle est la réelle capacité de la population d’acheter des longes et du bacon à prix de fou? Si la demande dit “à ce prix-là, je n’en consomme pas du bacon“, le prix va tomber.&nbsp;»</p><p></p></blockquote>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-guerre-en-ukraine-aura-eventuellement-un-impact-sur-le-prix-du-porc-118546">La guerre en Ukraine aura éventuellement un impact sur le prix du porc</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Pas si simple que ça les marchés à terme</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/pas-si-simple-que-ca-les-marches-a-terme-118452		 </link>
		<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 08:03:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimenation]]></category>
		<category><![CDATA[grains]]></category>
		<category><![CDATA[marchés à terme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=118452</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le producteur de porcs Cécilien Berthiaume, bien connu du secteur porcin, a voulu nous livrer ses réflexions sur la protection des marges en production porcine.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/pas-si-simple-que-ca-les-marches-a-terme-118452">Pas si simple que ça les marchés à terme</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Cécilien Berthiaume nous a contacté pour nous partager ses réflexions sur ses 35 années de prises de positions sur marchés à termes pour les grains et le porc. Il a été un important producteur de porcs de la Beauce avant de transférer la ferme Porc SB à sa fille Lori-Anne Berthiaume. Celle-ci a fait l’objet de l’article en page couverture du numéro de février 2022 du&nbsp;<em>Bulletin des agriculteurs</em>.</p>



<p>Cécilien Berthiaume est aussi très impliqué dans sa région et reconnu par ses pairs. Aujourd’hui, sa fille bénéficie toujours de son expérience comme mentor et pour la prise de contrats sur les marchés à termes pour la meunerie produisant 22&nbsp;000 tonnes de moulée.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>«&nbsp;Quand je parle aux professionnels, ça à l’air simple, mais ce n’est pas si simple, dit Cécilien Berthiaume. C’est compliqué. Dans le grain, j’ai bien réussi, mais dans le porc, c’est plus difficile.&nbsp;»</p></blockquote>



<p>Il calcule que sur la moyenne des années, il a réussi à dégager un bénéfice de 8,70$ par porc comparativement à s&rsquo;il avait dû acheter les grains au jour le jour. Par contre, au niveau du porc, il n&rsquo;a pas pas réussi un aussi bon résultat.</p>



<p>Selon Cécilien Berthiaume, l’amélioration des «&nbsp;marges&nbsp;» – le terme à la mode en ce moment – va beaucoup plus loin que la vente et l’achat sur les marchés à terme. En fait, il explique qu’il y a trois paliers pour améliorer ses marges&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list" type="1"><li>La production et la gestion interne de l’entreprise</li><li>Les achats et la transformation des intrants&nbsp;</li><li>La vente des porcs sur un marché différé</li></ol>



<h2 class="wp-block-heading">1. La production et la gestion interne de l’entreprise</h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>«&nbsp;Le plus important et le plus contrôlable par le producteur est en lien avec la productivité, la gestion de l’élevage, le coût d’alimentation, la planification du développement de l’entreprise et la gestion de la dette&nbsp;», dit Cécilien Berthiaume.</p></blockquote>



<p>Ainsi, donc, avant de songer aller prendre des contrats sur les marchés à termes, il faut travailler sur le seul élément qu’un producteur contrôle&nbsp;: la gestion de son entreprise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Les achats et la transformation des intrants</h2>



<p>Puisque l’alimentation représente plus de 60% du coût de production des porcs et que le prix des grains varie, il recommande d’acheter les grains à l’avance. Cela permet d’avoir une stratégie d’achat. C’est quelque chose qui s’apprend.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>«&nbsp;J’ai plus de 35 ans d’expériences dans les achats des grains, raconte-t-il. La première vanne que j’ai acheté à l’avance était pour la semaine suivant et j’avais eu de la difficulté à dormir, mais maintenant, il m’arrive d’avoir acheté plus de 80% des besoins pour les 12 à 18 mois suivant et je dors très bien.&nbsp;»</p></blockquote>



<p>Cécilien Berthiaume explique que pour devenir bon, il faut apprendre à connaître le fonctionnement de l&rsquo;achat des produits de base.&nbsp;Il faut notamment être un bon payeur, acheter ses intrants à l&rsquo;avance, connaître les coûts de transport, comprendre que la base fait partie du prix, s&rsquo;informer, fermer les contrats selon les informations reçues, acheter à l&rsquo;avance les autres sous-produits et faire livrer aux dates nécessaires.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« Pour moi, un producteur qui n&rsquo;achète pas ses grains à l&rsquo;avance, il manque une partie importante de son entreprise », dit Cécilien Berthiaume.</p></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">3. La vente des porcs sur un marché différé</h2>



<p>Protéger ses marges avec la vente de contrats de porcs sur les marchés à terme est plus complexe. Dans une ferme, un producteur nourrit ses cochons et les envoie ensuite à l’abattoir. Il recommande donc de faire la même chose sur les marchés à terme.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>«&nbsp;Le producteur doit minimalement avoir acheté ces grains avant de vendre des porcs sur le marché, dit-il. De ne pas avoir protégé minimalement les coûts l’alimentation est une approche à haut risque à moins d’avoir une stratégie de vente et de rachat quand l’écart est positif.&nbsp;»</p></blockquote>



<p>Il dit suivre les différents rapports sur les inventaires de porcs aux États-Unis, les informations sur les marchés internationaux et les effets des marchés mondiaux comme la Chine, mais ça reste très difficile de prendre les bonnes décisions.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>«&nbsp;Pour les ventes des porcs sur les marchés, cette activité est vraiment imprévisible et peut être trompeuse, dit Cécilien Berthiaume. Elle dépend de plusieurs facteurs hors de notre contrôle. Elle est beaucoup plus risquée car les références changent très rapidement.&nbsp;»</p></blockquote>



<p>En terminant, il met en garde les producteurs de porcs qui seraient tentés par la spéculation. Un producteur de porcs ne vend pas du maïs et n’achète pas des porcs. Il achète des grains et vend des porcs.</p>



<p>Il ajoute qu’il est bien d’aller chercher conseil chez minimalement deux personnes au moins trois fois par semaine. Il rappelle toutefois que peu importe le conseil, c’est le producteur qui vivra les conséquences des décisions, qu’elles soient positives ou négatives.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/pas-si-simple-que-ca-les-marches-a-terme-118452">Pas si simple que ça les marchés à terme</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les producteurs de porcs doivent profiter des marchés à terme maintenant</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/les-producteurs-de-porcs-doivent-profiter-des-marches-a-terme-maintenant-102364		 </link>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 20:06:03 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Les analystes boursiers commencent à hâter leurs clients producteurs de porcs de profiter des hauts prix sur les marchés à terme pour 2020. « Les prix à la bourse pour 2020 sont actuellement élevés », explique Gabriel Joubert-Séguin, stratège de marché chez RJO’Brien. « Cette année, le prix cash a déçu parce que les États-Unis produisent trop. » L’année [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-producteurs-de-porcs-doivent-profiter-des-marches-a-terme-maintenant-102364">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Les analystes boursiers commencent à hâter leurs clients producteurs de porcs de profiter des hauts prix sur les marchés à terme pour 2020. « Les prix à la bourse pour 2020 sont actuellement élevés », explique Gabriel Joubert-Séguin, stratège de marché chez RJO’Brien. « Cette année, le prix cash a déçu parce que les États-Unis produisent trop. »</p>
<p>L’année 2020 risque donc de ressembler à ce que nous vivons actuellement en 2019 : des prix boursiers élevés, mais un prix cash décevant. Il s’agirait toutefois de la fin du cycle haussier des prix à la bourse parce que l’analyste note déjà un plafonnement de la hausse de prix, avant la chute qui suivra.</p>
<p>C’est que la production mondiale de porc est à la hausse. Aux États-Unis, la production de porc ne cesse d’augmenter. Le marché anticipe une hausse de production de 9% par rapport à 2018 en nombre de porcs qui, de surcroît, sont plus lourds d’une livre chacun. Cela donne une offre de viande de porcs très élevée. D’autant plus que le Brésil et l’Union Européenne augmentent aussi leur production porcine dans l’espoir d’exporter en Chine.</p>
<p>Pendant ce temps, les plus grosses entreprises porcines chinoises commencent à rebâtir leur cheptel de truies reproductrices alors que la peste porcine africaine sonne le glas des petites fermes d’arrière-cour. Selon les chiffres de septembre, en un mois seulement, le cheptel reproducteur chinois a augmenté de 3,6%. La Chine commence donc à reconstruire sa production, mais en délaissant les petits élevages d’arrière-cour pour des élevages commerciaux.</p>
<p>Gabriel Joubert-Séguin s’attend que l’offre de porc à l’international soit encore plus grande en 2021, ce qui fera tomber les prix. Il pense que les producteurs de porcs ont avantage à miser tout de suite sur les marchés pour 2020 alors que les prix sont encore élevés.</p>
<p>Dans les nouvelles de la semaine, notons que l’entreprise américaine Tyson Foods a décidé de ne plus accepter de ractopamine dans les élevages dans le but de satisfaire le marché chinois et que les exportations américaines vers la Chine atteignent des records. Pendant ce temps, les frontières sont toujours fermées pour le Canada. Les découpes autrefois exportées vers la Chine ne prennent pas preneur ailleurs sur les marchés et représentent donc une perte directe pour les transformateurs d&rsquo;ici.</p>
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		<title>La guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis nuit au prix du porc chez nous</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-guerre-commerciale-entre-la-chine-et-les-etats-unis-nuit-au-prix-du-porc-chez-nous-101073		 </link>
		<pubDate>Tue, 13 Aug 2019 15:18:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Alors que le prix du porc en juillet est habituellement le plus élevé de l’année, ce ne fut pas le cas cette année, malgré un manque de porcs au niveau international. Quels sont les facteurs qui influencent le prix du porc actuellement? « Il y a certains facteurs clés dont le principal est la situation en [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-guerre-commerciale-entre-la-chine-et-les-etats-unis-nuit-au-prix-du-porc-chez-nous-101073">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le prix du porc en juillet est habituellement le plus élevé de l’année, ce ne fut pas le cas cette année, malgré un manque de porcs au niveau international. Quels sont les facteurs qui influencent le prix du porc actuellement?</p>
<p>« Il y a certains facteurs clés dont le principal est la situation en Chine », explique le stratège de marché Gabriel Joubert-Séguin de RJO’Brien.</p>
<p>La peste porcine africaine en Chine est encore très importante, même si on n’en entend pas parler autant. Or, l’estimation de la réduction du cheptel en Chine varie selon qui fait cette estimation. Le ministère de l’Agriculture de la Chine estime que la baisse de production est de 30%, alors que l’agence de statistique de la Chine estime qu’elle est de 10% et que les grandes banques estiment plutôt une baisse de 40%. « On ne s’entend pas sur le manque de porc en Chine », résume Gabriel Joubert-Séguin.</p>
<p>Un point sur lequel tout le monde s’entend toutefois, c’est que le prix du porc est élevé en Chine. « Nous sommes devant de nouveaux sommets du prix du porc en Chine, dit le stratège. Il n’y a pas de signe de ralentissement. » Entre janvier et le 12 août 2019, le prix a grimpé de 63%. Toutefois, en raison de la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine, c’est plutôt en Europe et au Brésil que la Chine s’approvisionne.</p>
<p>Entente en septembre?</p>
<p>« La grande question est : “Est-ce que la Chine va acheter du porc américain?” », dit Gabriel Joubert-Séguin. Face à l’abondance de porcs aux États-Unis, la Chine pourrait acheter de ce pays, mais avec les menaces de nouvelles taxes par Donald Trump envers la Chine, ça élimine l’espoir d’exporter là-bas.</p>
<p>Une entente possible sur les différents entre la Chine aura donc un impact sur les surplus américains et les prix. S’il y a accord en septembre, le prix augmentera. S’il n’y a pas entente, les prix seront plutôt à la baisse. « Soit que ça va alimenter l’espoir ou le desservir, dit Gabriel Joubert-Séguin. C’est juste ça qui va influencer les marchés. »</p>
<p>Au moins 18 mois</p>
<p>Le côté positif actuellement, c’est que la situation en Chine maintient les prix élevés internationalement. Avec des achats chinois de porcs en Europe et au Brésil, les autres acheteurs ont un incitatif à acheter les surplus américains. Mais l’effet n’est pas aussi important que si la Chine achetait directement des États-Unis.</p>
<p>La situation sur la demande et les prix du porc en Chine se fera sentir pour au moins 18 mois. La Chine, qui est encore le principal producteur mondial de porcs, a encore une majorité de petits élevages d’arrière-cour. Ce sont ces élevages qui sont principalement touchés par la maladie. « Un jour, ils vont venir à bout de la maladie, mais ça va prendre du temps », dit Gabriel Joubert-Séguin.</p>
<p>Effet saisonnier</p>
<p>Ici, le prix du porc est habituellement le plus élevé durant le mois de juillet. Ce ne fut pas le cas cette année, mais c’est un phénomène qui arrive à l’occasion. Ce printemps, le temps frais a permis aux porcs d’atteindre le poids d’abattage plus vite, ce qui a amené un surplus en juin. Depuis, les surplus ont été résorbé, ce qui explique la remonté des prix du porc dans les dernières semaines.</p>
<p>Perspectives</p>
<p>Dans les prochains mois, c’est vraiment la conclusion possible d’une entente entre la Chine et les États-Unis qui est à surveiller. Si oui, le prix du porc pourrait grimper au-delà des 200$ le 100 kilo. Sinon, le prix devrait se maintenir dans la moyenne des quatre dernières années.</p>
<p>« Moi, personnellement, je doute que la Chine va acheter beaucoup, parce qu’ils vont vouloir maintenir le prix haut pour rebâtir leur cheptel », estime Gabriel Joubert-Séguin. Deux options pour la Chine, si le prix est bas, cela aide les consommateurs en permettant l’achat de porcs à l’international. Si le prix est élevé, ça favorise la reconstruction du cheptel. Or, « la Chine est réputée pour avoir des politiques à long terme. »</p>
<p>Cette augmentation du prix du porc, et des protéines animales, en Chine a pour effet d’amener les consommateurs locaux à réduire leur consommation de protéine animale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-guerre-commerciale-entre-la-chine-et-les-etats-unis-nuit-au-prix-du-porc-chez-nous-101073">La guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis nuit au prix du porc chez nous</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Année record pour les viandes en 2016</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/annee-record-pour-les-viandes-en-2016-76389		 </link>
		<pubDate>Sun, 03 Jan 2016 10:21:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>La nouvelle année sera importante pour l’offre de viande, autant en viandes rouges qu’en viandes blanches. Voilà une résultante des prix élevés des deux dernières années. Comment les prix seront-ils affectés en 2016?</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/annee-record-pour-les-viandes-en-2016-76389">Année record pour les viandes en 2016</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>La prochaine année sera marquante pour le marché des viandes. « L’an prochain, nous prévoyons une année record de plus de 97 milliards de livres de viandes blanches et rouges », explique le stratège de marché des viandes chez RJO’Brien, Gabriel Joubert-Séguin. Si l’offre de viande est si grande, c’est que les prix ont été bons les deux dernières années.</p>
<p>Bœuf</p>
<p>Dans le marché du bœuf, le prix a atteint un sommet aux États-Unis et au Canada en 2014. Pour profiter du marché lucratif, les bouvillons livrés aux abattoirs étaient plus pesants. « En 2015, la production a augmenté en raison d’une augmentation de 5% des poids de carcasses », explique Gabriel Joubert-Séguin.</p>
<p>Les éleveurs en ont profité pour augmenter le cheptel en gardant les femelles de reproduction. En 2016, il faut donc s’attendre à une augmentation du volume à la fois par l’augmentation du poids d’abattage et par un cheptel un peu plus important. « Le bœuf a un cycle très lent, précise Gabriel Joubert-Séguin. D’ici deux ou trois ans, il y aura une augmentation du cheptel bovin. »</p>
<p>Le dollar américain est élevé et le restera. Cela fera en sorte que toute augmentation de production de bœuf américain devra être consommée sur le marché national. Les prix du bœuf et des bouvillons risquent donc de diminuer en 2016.</p>
<p>« Les prix de 2014 étaient probablement le sommet du cycle du prix du bœuf », explique Gabriel Joubert-Séguin. La durée du cycle du bœuf est longue et peut s’étirer sur plus ou moins 12 ans. Nous sommes donc au début de cycle d’expansion du cheptel, au moment où les prix recommencent à descendre.</p>
<p>Les producteurs canadiens s’en tireront quand même bien, en raison de la faible valeur de notre dollar. « Je m’attends à des prix neutres ou légèrement négatifs », dit Gabriel Joubert-Séguin. Mais l’ajustement de prix à la baisse ne devrait pas être aussi grand qu’en 2015.</p>
<p>Porc</p>
<p>L’offre de porcs devrait être encore forte en 2016. Le prix des grains étant bas, le poids d’abattage des porcs devrait être encore élevé. De surcroit, le cheptel de porcs a légèrement augmenté. Cependant, l’augmentation de l’offre de viande de porc sera moins forte en 2016 qu’en 2015. Elle devrait suivre l’augmentation de la population.</p>
<p>« L’industrie porcine est profitable, mais pas au point d’investir beaucoup; les marges sont légèrement positives », explique Gabriel Joubert-Séguin.</p>
<p>Une inconnue demeure : qu’adviendra-t-il de la diarrhée épidémique porcine (DEP) cet hiver? La maladie est encore présente aux États-Unis, même si son impact a diminué. L’hiver est la saison de prédilectiction pour le virus. Il y a eu une rotation du cheptel reproducteur depuis deux ans. Ces animaux n’ont pas développé d’immunité contre le virus. Toutefois l’industrie amércaine connaît mieux la maladie et comment la combattre.</p>
<p>Malgré un dollar élevé, le porc américain est toujours exporté. Vingt pourcent du porc américain est exporté. Il ne faut cependant pas s’attendre à une augmentation des exportations.</p>
<p>À moins que la Chine se mette à importer davantage. La Chine produit et consomme la moitié du porc mondial. Or, depuis deux ans, la Chine a 25% moins de truies. Cette diminution a fait grimper le prix du porc dans ce pays. « Le porc se vend deux fois et demi plus cher en Chine qu’aux États-Unis », dit Gabriel Joubert-Séguin.</p>
<p>Malgré une forte demande et une diminution du cheptel, la Chine importe très peu de viande de porcs. « Ils ont la capacité de tripler le volume qu’ils achètent actuellement », dit Gabriel Joubert-Séguin. Une telle augmentation pourrait représenter une augmentation du prix de carcasse de 5 ¢ la livre. Voilà pourquoi les analystes surveillent autant la Chine actuellement.</p>
<p>Poulet</p>
<p>Les prix élevés de la viande de bœuf et de porcs incitent les consommateurs à se tourner vers le poulet. Depuis 50 ans déjà, nous voyons une augmentation de la consommation de poulet et une diminution de consommation de bœuf et de porc. Une fois que les consommateurs prennent l’habitude de manger davantage de poulet, ils ne reviennent pas aux consommations précédentes de viandes.</p>
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		<title>Le prix du porc en chute libre</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-prix-du-porc-en-chute-libre-75831		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2015 21:00:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le prix du porc connaît sa plus forte baisse depuis sept ans. La situation s’améliorera, mais il faudra être patient.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_75834" class="wp-caption alignright" style="max-width: 310px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/11/Capture-d’écran-2015-11-17-à-09.29.06.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-75834" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/11/Capture-d’écran-2015-11-17-à-09.29.06-300x198.png" alt="Source: écho-Porc, 16 novembre 2015 (CDPQ)" width="300" height="198" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Source: écho-Porc, 16 novembre 2015 (CDPQ)</span></figcaption></div></p>
<p>La semaine dernière, le prix du porc au Québec s’est effondré, encaissant sa chute la plus forte en pourcentage en sept ans pour la même semaine, nous apprend l’écho-Porc du lundi 16 novembre. Le prix moyen au Québec a dégringolé de 16,07$, soit une baisse de 9,6%, pour se terminer à 151,80$/100 kg.</p>
<p>C’est l’important recul du prix de référence américain qui en est responsable. Toutefois, la dépreciation de 0,8% de notre devise par rapport au dollar américain a amorti la baisse.</p>
<p>Viande rouge et cancer</p>
<p>Selon le stratège de marché des viandes Gabriel Joubert-Séguin, de RJO’Brien et Associés Canada, la chute des prix de l’automne sur les marchés a été déclenchée par l’étude de l’Organisation mondiale de la santé établissant un lien entre la consommation de viande rouge et le cancer. « Le prix des découpes a baissé dans la semaine qui a suivi et une fois que la tendance est partie, les spéculateurs embarquent là-dedans », dit-il.</p>
<p>À cela, il faut ajouter la tendance saisonnière. En novembre et décembre, il y a toujours abondance de viande sur les marchés, ce qui pousse les prix à la baisse. « Contrairement aux grains, la viande doit être consommée plus rapidement », explique Gabriel Joubert-Séguin. D’où un effet important et rapide sur le prix.</p>
<p>Retour de balancier</p>
<p>Selon les analystes, la conséquence de cette baisse de prix sera la diminution de l’expansion du cheptel américain, ce qui limitera l’offre en 2016. La baisse du prix américain stimulera les exportations. Un marché prometteur est la Chine. Depuis deux ans, le cheptel de porcs chinois a diminué de 15%. La baisse du cheptel reproducteur chinois est de 20%. « Tôt ou tard, ils vont acheter à l’international », explique Gabriel Joubert-Séguin.</p>
<p>À cela, il faut ajouter que le prix du porc est trois fois plus élevé en Chine qu’aux États-Unis. À la fin octobre, le prix carcasse en Chine était de 1,50 $US/lb de carcasse, alors qu’aux États-Unis, le prix sur décembre est de 53 ¢US/lb carcasse (en date du 16 novembre). Cette différence de prix, les intérêts chinois dans la compagnie Smithfield et la levée de l’interdiction d’importer de plusieurs abattoirs américains par le gouvernement chinois font dire aux analystes que les Chinois importeront du porc américain.</p>
<p>Le prix du porc devrait augmenter dans les prochains mois, mais il faudra être patient. « Ça remonte toujours plus lentement que ça baisse », explique Gabriel Joubert-Séguin. Le printemps est toujours une période de forte demande de viande de porc. Souhaitons que la hausse se manifeste avant.</p>
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		<title>Baisse à court terme et hausse à moyen terme dans le porc</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/baisse-a-court-terme-et-hausse-a-moyen-terme-dans-le-porc-73072		 </link>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2015 19:00:02 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[marchés à terme]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[USDA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le dernier rapport Hogs &#038; Pigs est un des plus difficiles à interpréter de son histoire. Il a un impact négatif pour le prix du porc de l’été, mais positif pour l’hiver prochain.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/baisse-a-court-terme-et-hausse-a-moyen-terme-dans-le-porc-73072">Baisse à court terme et hausse à moyen terme dans le porc</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’agroéconomiste Michel Morin du Centre de développement du porc du Québec (CDPQ) est mitigé concernant le dernier rapport Hogs &amp; Pigs du Département américain de l’agriculture (USDA) publié le vendredi 26 juin en après-midi.</p>
<p>Ce rapport est publié à tous les trois mois et fait état des inventaires de porcs et du cheptel reproducteur, et donne des prévisions pour les mois à venir. Sa sortie est toujours très attendue par les analystes et l&rsquo;industrie porcine. Le rapport a un impact sur les prix à la bourse pour les mois à venir.</p>
<p>Court terme</p>
<p>« Le rapport est difficile à décrire, explique Michel Morin. Il y a des éléments qui sont mieux que prévu par les analystes alors que d’autres vont dans l’autre sens. » À cela, il faut ajouter que les analystes sont sceptiques par rapport à certaines données fournies dans le rapport.</p>
<p>À court terme, le USDA évalue l’inventaire de porc de 0,9% plus élevé que l&rsquo;estimation des analystes, peut-on lire dans le <em>Daily Livestock Report</em> du 29 juin.</p>
<p>« Les porcs lourds dépassent les attentes, fait remarquer Michel Morin. Oui, on s’attendait à une hausse, mais pas autant. Il y a donc beaucoup de porcs disponibles. » Le nombre de porcs de 180 livres et plus est plus élevé de 3,5% comparativement aux estimations des analystes. Même le nombre de porcs entre 120 et 179 livres sont plus élevés de 2,1% sur les estimations. « Le nombre de porcs abattus en juillet et août, ça fait peur », dit Michel Morin. Il continue toutefois en expliquant que certains analystes avaient prévu un nombre élevé : « C’est donc une surprise, mais pas trop. »</p>
<p>Tout cela a un impact négatif sur le prix du porc pour cet été. Lundi, le premier jour de bourse de Chicago après le rapport, les prix de juillet et août ont connu une forte correction à la baisse dès l&rsquo;ouverture. « C’est plate parce que l’été les prix sont habituellement élévés… On aurait pu s’en passer », dit Michel Morin.</p>
<p>Plus long terme</p>
<p>De l’autre côté, le USDA évalue un cheptel reproducteur plus faible de 0,8% que celui estimé par les analystes. Les analystes s’attendaient à une hausse beaucoup plus importante que le 1,2% prévu par le USDA. À cela, il faut ajouter une baisse de mise-bas de 5,4% par rapport aux analystes pour septembre à novembre. Les analystes s’attendaient à une hausse de 1,1%, alors que la baisse est de 4,3% par rapport à l’année dernière.</p>
<p>Encore une fois, la bourse n’a pas été longue à réagir. Cette fois-ci, ce sont les prix de la fin de la fin de l’automne et de l’hiver qui ont le plus bougés. Les prix de décembre 2015 et de tout l&rsquo;hiver 2016 ont connu une forte hausse dès lundi matin.</p>
<p>Futur</p>
<p>Le prochain Hogs &amp; Pigs est prévu pour la fin septembre. D’ici là, certains éléments pourraient avoir un impact sur le prix du porc. C’est le cas notamment des nouvelles constructions qui devraient entrer en production très bientôt. « Le prix était très bon l’an dernier, explique Michel Morin. Le réflexe des producteurs dans ces cas-là est d’augmenter la production parce qu’ils ont les liquidités. »</p>
<p>L’autre élément qui a incité les producteurs à agrandir est la diarrhée épidémique porcine (DEP). « Les gens se sont dit que si on veut garder le volume de production dans l’avenir, il faut garder plus de truies », dit Michel Morin. Cet élément aurait un impact négatif sur le prix. Le retour des exportations de porc aurait de son côté un effet positif sur le prix.</p>
<p>&nbsp;</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="119"></td>
<td width="119">USDA : 2015 comparé à 2014</td>
<td width="119">Moyenne analystes</td>
<td width="119">Différence</td>
</tr>
<tr>
<td width="119">Tous les porcs en inventaire</td>
<td width="119">108,7%</td>
<td width="119">107,8%</td>
<td width="119">0,9%</td>
</tr>
<tr>
<td width="119">Cheptel reproducteur</td>
<td width="119">101,2%</td>
<td width="119">102%</td>
<td width="119">-0,8%</td>
</tr>
<tr>
<td width="119">180 livres et plus</td>
<td width="119">113,4%</td>
<td width="119">109,9%</td>
<td width="119">3,5%</td>
</tr>
<tr>
<td width="119">50 à 119 livres</td>
<td width="119">108,7%</td>
<td width="119">108,3%</td>
<td width="119">0,4%</td>
</tr>
<tr>
<td width="119">Mises bas juin à août</td>
<td width="119">97,5%</td>
<td width="119">99,8%</td>
<td width="119">-2,3%</td>
</tr>
<tr>
<td width="119">Mises bas septembre à novembre</td>
<td width="119">95,7%</td>
<td width="119">101,1%</td>
<td width="119">-5,4%</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Source : <em>Daily Livestock Report</em>, 29 juin 2015.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/baisse-a-court-terme-et-hausse-a-moyen-terme-dans-le-porc-73072">Baisse à court terme et hausse à moyen terme dans le porc</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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