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	Le Bulletin des agriculteurspâturages Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2026 01:29:53 +0000</lastBuildDate>
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	<title>pâturages Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Repenser l’abreuvement aux pâturages</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/repenser-abreuvement-paturage-bovins-eau-146239		 </link>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 15:39:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'approvisionnement en eau est une infrastructure essentielle pour les éleveurs. Tour des différents systèmes d'abreuvoirs utilisables à l'année. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/repenser-abreuvement-paturage-bovins-eau-146239">Repenser l’abreuvement aux pâturages</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;approvisionnement en eau est une infrastructure essentielle pour les éleveurs, mais trouver un système qui fonctionne n&rsquo;est pas une solution universelle.</p>



<p>Steve Sickle, Tom Cunningham et Amadou Thiam ont discuté de plusieurs systèmes d’abreuvoirs utilisables à l&rsquo;année et des calculs nécessaires à la conception d&rsquo;un système approprié lors d&rsquo;un webinaire Profitable Pasture animé par Christine O&rsquo;Reilly.</p>



<p>Christine O&rsquo;Reilly, spécialiste du fourrage et du pâturage au ministère de l&rsquo;Agriculture, de l&rsquo;Alimentation et de l&rsquo;Agroentreprise de l&rsquo;Ontario (MAAAO), a indiqué qu&rsquo;un jeune bovin a besoin de 67 litres d&rsquo;eau par jour et peut parcourir jusqu&rsquo;à 250 mètres, tandis qu&rsquo;une vache allaitante en nécessite 112 litres et peut parcourir le double de cette distance. </p>



<p>Les moutons parcourent 3500 mètres pour 13 litres d&rsquo;eau par jour et jusqu&rsquo;à 5600 mètres sans que cela n&rsquo;affecte leur production, tandis que les vaches laitières ne parcourent pas plus de 150 mètres pour les 130 litres nécessaires. Christine O&rsquo;Reilly a souligné que 250 mètres représentent la distance critique qui influence la capacité d&rsquo;un pâturage.</p>



<p>« Si une catégorie de bovins devait parcourir une plus grande distance pour atteindre un point d&rsquo;eau, nous constations une diminution de la capacité de charge du pâturage, a-t-elle expliqué. L&#8217;emplacement de nos points d&rsquo;eau est important, mais il faut également s&rsquo;assurer qu&rsquo;ils puissent répondre aux besoins du troupeau. »</p>



<p>Steve Sickle est d’accord avec elle. Il a expliqué qu&rsquo;il n&rsquo;est pas évident de savoir combien de temps les vaches passent à marcher jusqu’au point d’eau. Toutefois, lorsqu’elles sont à proximité, elles ne s&rsquo;en éloignent plus, ce qui réduit l&rsquo;impact sur les pâturages, et ne se rassemblent pas autour des abreuvoirs ou des points d&rsquo;eau.</p>



<p>« Maintenant, quand ils vont boire, un seul boit, et les autres continuent de brouter », a-t-il déclaré.</p>



<p>La distance, le troupeau et la taille du réservoir influent sur la consommation et les besoins de pompage et déterminent le diamètre des tuyaux pour assurer un débit suffisant, généralement 100 psi (pression différentielle) pour remplir le réservoir d&rsquo;eau et maintenir un stockage suffisant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Calculs pour concevoir son système</h2>



<p>Amadou Thiam, ingénieur principal au MAAAO, a conçu un outil Excel pour aider les agriculteurs à calculer et dimensionner leurs systèmes d&rsquo;irrigation, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un système sous pression avec une pompe électrique ou solaire ou d&rsquo;un système gravitaire à faible coût énergétique, afin d&rsquo;acheminer l&rsquo;eau là où elle est nécessaire.</p>



<p>Par exemple, si la distance est inférieure à 244 mètres, dimensionnez le réservoir pour qu&rsquo;il fournisse un dixième des besoins; s&rsquo;il est plus grand, dimensionnez-le pour un tiers. De plus, la durée du séjour (quatre ou huit heures) est nécessaire pour calculer le débit ; une vache boit environ 20 litres par minute. </p>



<p>Tenez compte de la perte de charge, de la pression requise (en livres par pouce carré) et choisissez le diamètre de tuyau approprié, en évitant toute surpression, afin de garantir l&rsquo;accès à l&rsquo;eau à tous les animaux, notamment aux veaux.</p>



<p>« En règle générale, on compte environ 30 cm d&rsquo;eau par vache, explique-t-il. Selon la taille du réservoir, on sait combien de vaches peuvent boire en même temps. Est-ce un seul côté ou les deux ? »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Exemples de systèmes d&rsquo;abreuvement innovants</h2>



<p>Steve Sickle, un agriculteur innovant connu pour son abri mobile pour vaches, fait paître en rotation 25 vaches pendant environ 10 mois par an dans l&rsquo;extrémité nord du comté de Brant (au sud de l’Ontario, près de deux heures au sud-ouest de Toronto).</p>



<p>Une conduite d&rsquo;eau est enterrée sous la clôture de son pâturage permanent, alimentant quatre pâturages par robinet et un abreuvoir en acier de 100 gallons (380 litres) monté sur un traîneau assure le stockage de l&rsquo;eau d&rsquo;un pâturage à l&rsquo;autre.</p>



<p>Steve Sickle utilise une ancienne cuve à lait et pompe l&rsquo;eau de l&rsquo;étang pour abreuver ses vaches qui broutent des cultures de couverture et des chaumes de maïs. L&rsquo;ajout d&rsquo;une bonne culture de couverture, notamment de navets ou de maïs avec de la neige, réduit la consommation d&rsquo;eau.</p>



<p>« J&rsquo;ai installé un détecteur de mouvement et une pompe submersible au milieu de trois champs », a-t-il expliqué. La nappe phréatique se situe à environ 2,5 mètres sous la surface grâce au ponceau qui la relie au marais. « L&rsquo;eau ne gèle pas; elle s&rsquo;écoule par le fond de l&rsquo;abreuvoir lorsque les vaches s&rsquo;éloignent. »</p>



<p>L&rsquo;exploitation de taille moyenne de Tom Cunningham, qui pratique l&rsquo;élevage de type vaches et de veaux avec paissance en rotation et conventionnel, est située entre Wiarton et Lionshead, dans la péninsule de Bruce (longeant le lac Huron et la Baie Georgienne). Dès le début, il a clôturé ses points d&rsquo;eau naturels et aménagé des passages à gué dans les zones d&rsquo;escarpements rocheux plats afin de minimiser l&rsquo;érosion, avant d&rsquo;installer des panneaux solaires et des pompes sans gel pour alimenter jusqu&rsquo;à 180 vaches par pompe.</p>



<p>Le système est alimenté par un puits creusé à 20 pieds (6 mètres) de profondeur, les vaches parcourant jusqu&rsquo;à 304 mètres pour s&rsquo;abreuver soit au passage à niveau, soit à la pompe nasale.</p>



<p>« Plus le niveau d&rsquo;eau statique est élevé, plus le pompage est facile », a expliqué Tom Cunningham, ajoutant que même à -30 °C, l&rsquo;entretien est relativement limité, l&rsquo;eau étant à la température du sol.</p>



<p>Le plus grand défi est de dresser les vaches, mais une fois que les premières sont habituées, elles se dressent entre elles, explique Tom Cunningham. Pendant cette étape, il bouche le drain pour maintenir l&rsquo;eau en haut, et le retire pendant l&rsquo;hiver pour que l&rsquo;eau s&rsquo;écoule en dessous de la ligne de gel.</p>



<p>Il estime que son système Kellin vertical lui coûte environ 1400$ pour le capot en acier, la pompe et les autres éléments, ajoutant que s’il le refaisait, il ajouterait plusieurs pompes à un seul puits pour accueillir plus de vaches.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chaque système comporte ses défis</h2>



<p>Aucun système n&rsquo;est sans difficultés. Tom Cunningham a mentionné que les pompes nasales ne sont pas pratiques pour les veaux de moins de 225 kg ni pour les moutons. Steve Sickle a rencontré des problèmes d&rsquo;alimentation solaire cet hiver en raison du ciel couvert, et a noté qu&rsquo;en hiver, les coyotes mordent et percent le tuyau lorsque la ligne centrale du pâturage est drainée.</p>



<p>Tom Cunningham a dit que le coût initial des systèmes d’abreuvement à distance peut paraître élevé, et bien qu&rsquo;il y ait un certain entretien à prévoir, le retour sur investissement est rapide. Il regrette de ne pas avoir fait cet investissement plus tôt.</p>



<p>«&nbsp;Il existe une certaine stigmatisation liée aux systèmes solaires&nbsp;: on les imagine trop compliqués, difficiles à entretenir et coûteux à réparer. Pourtant, la technologie a fait d&rsquo;énormes progrès, a dit Tom Cunningham. Les panneaux solaires sont bien plus fiables et abordables qu&rsquo;avant, et les pompes de cale que j&rsquo;utilise sont bon marché et relativement simples.&nbsp;»</p>



<p>Il a montré du doigt un étang clôturé, entouré d&rsquo;une herbe verte luxuriante et de quelques arbres, où il avait installé deux panneaux solaires de 160 watts, deux batteries à décharge profonde de 12 volts et une pompe de cale Princess Auto flottant sur l&rsquo;eau, afin d&rsquo;alimenter 60 paires vache-veau. Auparavant, l&rsquo;érosion et les conditions désertiques qui entouraient l&rsquo;étang l&rsquo;avaient rendu boueux et sans vie; désormais, l&rsquo;eau est claire, pleine de vie et une herbe épaisse y pousse.</p>



<p>« L&rsquo;étang est florissant, a expliqué Tom Cunningham. Si certains hésitent à clôturer un enclos pour empêcher les vaches d&rsquo;y accéder, n&rsquo;hésitez pas&nbsp;: les avantages compensent largement le coût et le temps investis. Il suffit d&rsquo;un simple fil de fer et de quelques bricoles pour le construire. »</p>



<p>À noter que la règlementation concernant l’environnement diffère en Ontario comparativement au Québec. Dans la Belle Province, les animaux n’ont pas le droit de s’abreuver directement dans un cours d’eau.</p>



<p>Cet article de Diana Martin paru dans <a href="https://farmtario.com/livestock/clean-water-strong-pastures-producers-rethink-livestock-watering/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Farmtario</em></a> a été traduit et adapté par Marie-Josée Parent.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/abreuvoir-reutiliser-equipement-paturage-denijos-141794" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Réutiliser des équipements pour abreuver au pâturage</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/abreuvoir-mobiles-et-legers-pour-paturages-141789" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Des abreuvoirs mobiles et légers pour les pâturages</a><br></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/repenser-abreuvement-paturage-bovins-eau-146239">Repenser l’abreuvement aux pâturages</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Des chiens de travail à la ferme</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/chiens-de-travail-expo-champs-demonstration-formation-142672		 </link>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2025 15:39:21 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Expo-Champs]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avez-vous déjà pensé utiliser des chiens de travail à la ferme? Le chien peut être utile notamment pour pousser un troupeau. Le Bulletin a assisté à une démonstration.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Avez-vous pensé utiliser des chiens de travail à la ferme. Eh bien, le Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF) pense que c’est une excellente idée, car l’organisation a invité Élizabeth Bouchard Richard pour animer son kiosque lors d’Expo-Champs.</p>



<p>Pour l’occasion Élizabeth B. Richard déplaçait des moutons avec ses chiens de race bergers australiens lors des démonstrations.</p>



<p>Marie-Pier Beaulieu du CQPF commentait la démonstration pour les visiteurs. Elle a, elle-même, l’habitude de travailler avec des chiens sur sa ferme à Saint-Cyrille-de-Wendover, la Ferme Simpsons.</p>



<p>Il y a quatre principales manœuvres à faire avec le chien&nbsp;: contourner dans le sens des aiguilles d’une montre, contourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, marcher vers et bouton arrêt. Avec ces quatre mouvements, il est possible de demander à peu près n’importe quoi au chien.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="546" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP_Expo-Champs_2025_CQPF-chiens-dogsIMG_3612-scaled-e1756396195618-750x546.jpg" alt="" class="wp-image-142676" style="width:666px;height:auto"/><figcaption class="wp-element-caption">Une des directives pour le chien de travail.</figcaption></figure>



<p>En entrevue, Élizabeth explique qu’il y a trois principales races de chien de travail, le border colley, le berger australien et le bouvier australien, mais qu’elle utilise le berger australien.</p>



<p>Elle explique qu’il est important de s’assurer que les parents du chiot qu’on achète sont eux-mêmes des chiens de travail. «&nbsp;Il faut s’assurer que les parents avaient l’habitude de travailler&nbsp;», explique-t-elle. Le jeune chien, avant même son dressage, démontre alors déjà des aptitudes au travail.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="568" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP_Expo-Champs-2025_CQPF_chiens-dogsIMG_3619-scaled-e1756396311857-750x568.jpg" alt="" class="wp-image-142678" style="width:670px;height:auto"/><figcaption class="wp-element-caption">Le chien peut aider à pousser le troupeau vers le corral.</figcaption></figure>



<p>Pour les gens qui veulent en connaître davantage, le CQPF organise, en collaboration avec le MAPAQ et le CÉPOQ, une journée sur l’utilisation des chiens à la ferme le 19 septembre prochain à la Ferme Simpsons de Saint-Cyrille-de-Wendover.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="938" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP_Expo-Champs_Elizabeth-BRichard_IMG_3672-scaled-e1756397061276.jpg" alt="" class="wp-image-142680" style="width:518px;height:auto"/><figcaption class="wp-element-caption">Élizabeth et Albert, l’oncle du chien qui a fait la démo.</figcaption></figure>



<p>Pour informations&nbsp;: <a href="https://www.cqpf.ca/fr/evenement-a-venir/detail/utilisation-des-chiens-a-la-ferme/72496">https://www.cqpf.ca/fr/evenement-a-venir/detail/utilisation-des-chiens-a-la-ferme/72496</a></p>



<p>Autres articles sur les pâturages:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/paturages-boutique-bon-boeuf-plantes-fourrageres-142555">Les pâturages en vedette à la Boutique Bon </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/paturages-boutique-bon-boeuf-plantes-fourrageres-142555" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Boeuf</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/abreuvoir-reutiliser-equipement-paturage-denijos-141794">Réutilisation des équipements pour abreuver au </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/abreuvoir-reutiliser-equipement-paturage-denijos-141794" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pâturage</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/abreuvoir-mobiles-et-legers-pour-paturages-141789">Des abreuvoirs mobiles et légers pour les </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/abreuvoir-mobiles-et-legers-pour-paturages-141789" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pâturages</a><br></p>
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		<title>Les pâturages en vedette à la Boutique Bon Bœuf</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/paturages-boutique-bon-boeuf-plantes-fourrageres-142555		 </link>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 17:47:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’entreprise Boutique Bon Bœuf a été l’hôte de la deuxième édition de la Journée Pâture-Action organisée par le Conseil québécois des plantes fourragères CQPF. Photoreportage.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/paturages-boutique-bon-boeuf-plantes-fourrageres-142555">Les pâturages en vedette à la Boutique Bon Bœuf</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’entreprise Boutique Bon Bœuf de Chantal Agnew et Frank Boyle, à Saint-Chrystostome en Montérégie, a été l’hôte de la deuxième édition de la Journée Pâture-Action organisée par le Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF).</p>



<p>Divers ateliers ont été présentés durant cette journée qui a réuni plus 20 personnes. Voici un photoreportage de l’évènement qui vous permettra de découvrir les divers thèmes abordés lors de cette journée.</p>



<p>L&rsquo;édition 2025 était la deuxième édition de l&rsquo;évènement. La Journée Pâture-Action reviendra dans deux ans, car l&rsquo;an prochain, il y aura une Journée INPACQ Pâturages.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Chantal et Frank misent sur les pâturages</h2>



<p>La ferme de la Boutique Bon Bœuf où est mis en marché la viande de l&rsquo;entreprise a récemment fait un virage vers une plus grande utilisation des pâturages. Chantal a expliqué dans la présentation de sa ferme que ça n’avait pas de sens de nourrir les bovins à l’intérieur en été, alors qu’il y avait des champs juste à côté. Il reste encore beaucoup à faire, comme apporter une meilleure distribution de l’eau dans les parcelles plus grandes et trouver une solution pour fournir de l’ombrage aux animaux. Le troupeau compte 40 vaches en plus des bouvillons engraissés à l’herbe.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP-Boutique-Bon-Boeuf-Chantal-Agnew-Frank-Boyle-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-142545" style="width:668px;height:auto"/><figcaption class="wp-element-caption">Chantal Agnew et Frank Boyle ont su intéresser leurs enfants Caleb et Brooke à l’entreprise. Brooke débute une formation collégiale en agriculture sur le Campus Macdonald de l’Université McGill cet automne.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La Caravane des pâturages</h2>



<p>Le Bovi-Expert et agronome Phi Lavoie a animé la Caravane des pâturages sur le thème des clôtures. Il a présenté les différents choix possibles. Il a aussi parlé de coût des différentes options.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP_journee-pature-action-2025-CQPF-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-142544" style="width:667px;height:auto"/><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;agronome Phil Lavoie a présenté un atelier sur le choix des clôtures.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Concept de l’H.E.R.B.E.</h2>



<p>La productrice bovine et administratrice du CQPF Marie-Pier Beaulieu a présenté les concepts de l’H.E.R.B.E. qui permet de respecter l’heure (H), l’effet du bétail (E), le repos (R), la biologie et armure du sol (B) et l’équilibre (E).</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="751" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP-marie-pier-landry-eshepherd-750x751.jpg" alt="" class="wp-image-142550" style="width:556px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP-marie-pier-landry-eshepherd-750x751.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP-marie-pier-landry-eshepherd-150x150.jpg 150w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP-marie-pier-landry-eshepherd-768x769.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP-marie-pier-landry-eshepherd-165x165.jpg 165w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP-marie-pier-landry-eshepherd-50x50.jpg 50w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP-marie-pier-landry-eshepherd.jpg 1173w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Marie-Pier Beaulieu, productrice et administratrice du CQPF.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Mesurer les rendements</h2>



<p>L’agronome Marie-Pier Landry du Centre d&rsquo;innovation agricole a parlé des différentes façons de mesurer la quantité d’herbe aux pâturages. La plus simple est un bâton de pâturage en bois calibré. La photo montre plutôt un herbomètre qui est assez dispendieux (autour de 800$) et qui peut être fastidieux à utiliser.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP-marie-pier-landry-journee-pature-action-2025-750x1000.jpeg" alt="Marie-Pier Landry du CIARC a parlé de rendement des pâturages." class="wp-image-142547" style="width:559px;height:auto"/><figcaption class="wp-element-caption">Marie-Pier Landry du Centre d&rsquo;innovation agricole a parlé de rendement des pâturages.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Clubs de pâturage</h2>



<p>Les clubs de pâturage ou « grazing clubs » en anglais sont des groupes de producteurs qui se regroupent pour discuter entre eux des pâturages. Ils se rencontrent et marchent les pâturages. Chacun profite de l’expérience des autres, selon les observations discutées. Phil Lavoie explique qu’il y en a un dans le Sud-Ouest du Québec où est située la ferme.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP-club-de-paturage-grazing-clubs-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-142546" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP-club-de-paturage-grazing-clubs-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP-club-de-paturage-grazing-clubs-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP-club-de-paturage-grazing-clubs-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP-club-de-paturage-grazing-clubs-1536x1152.jpeg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/MJP-club-de-paturage-grazing-clubs-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Des clubs de pâturages permettent à des producteurs de partager entre eux leurs observations.</figcaption></figure>



<p>Pour d&rsquo;autres articles élevages, <a href="https://www.lebulletin.com/elevage">cliquez </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage">.</a></p>
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		<title>Nouveautés à Expo-Champs pour les fourrages</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/nouveautes-expo-champs-fourrages-2024-136043		 </link>
		<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 20:17:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation animale]]></category>
		<category><![CDATA[Fourrages]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Expo-Champs, qui avait lieu cette semaine, est une bonne occasion de voir les nouveautés agricoles. Voici les innovations dans les fourrages qui nous ont intéressées lors de notre visite.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La visite annuelle à Expo-Champs est une bonne occasion de voir les nouveautés agricoles. Voici les innovations dans les fourrages qui nous ont intéressées lors de notre visite en 2024.</p>



<p>Des moutons à Expo-Champs</p>



<p>La productrice Marie-Pier Beaulieu, collaboratrice avec le Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF) et l’Association canadienne pour les plantes fourragères (ACPF-CFGA), a amené des moutons à Expo-Champs cette année.</p>



<p>«&nbsp;Le but est d’attirer les gens et d’initier le dialogue sur les plantes fourragères&nbsp;», explique Marie-Pier Beaulieu. «&nbsp;On veut leur montrer que ce n’est pas compliqué et accessible.&nbsp;»</p>



<p>Dans le petit enclos, les moutons étaient déplacés à d’aide des clôtures en place. Le but était de convaincre les producteurs sur l’importance du pâturage en rotation. Cela a un impact positif sur la santé des sols. «&nbsp;Le Fond d’action à la ferme pour le climat reconnait que le pâturage a un grand potentiel d’avoir un bon impact sur le climat&nbsp;», explique Marie-Pier Beaulieu.</p>



<p>Pour informations&nbsp;: <a href="https://www.cqpf.ca/fr/">https://www.cqpf.ca/fr/</a></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9508.jpeg" alt="" class="wp-image-136037" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9508.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9508-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le CQPF et le CFGA ont utilisé les moutons cette année à Expo-Champs pour parler des avantages des pâturages intensifs en rotation.</figcaption></figure>



<p>Gallagher – Smart Fence</p>



<p>Entourant les moutons de Marie-Pier Beaulieu, James Clark de Gallagher avait apporté des clôtures. Alors que Marie-Pier Beaulieu utilise des clôtures de type filet sur sa ferme et pour la démonstration à Expo-Champs, James Clark explique que les nouvelles clôtures Smart Fence peuvent être tout aussi efficaces et même plus simples à utiliser.</p>



<p>Il s’agit d’une clôture de 100 mètres de long (330 pieds) ayant quatre fils sur un seul moulinet et 10 poteaux. Sur chaque 2<sup>e</sup> poteau, il y a des cordes pour faire coins de l’enclos.</p>



<p>Cette clôture est conçue pour les petits animaux, comme les moutons, les chèvres ou les veaux. Elle est utilisée pour faire de la paissance rotationnelle intensive.</p>



<p>Pour informations&nbsp;: <a href="https://am.gallagher.com/fr-CA">https://am.gallagher.com/fr-CA</a></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9521.jpeg" alt="" class="wp-image-136039" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9521.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9521-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">La clôture Smart Fence de Gallagher.</figcaption></figure>



<p>Silphie, un nouveau fourrage?</p>



<p>Semée l’an dernier, la silphie était en démonstration cette année à Expo-Champs. Il s’agit d’une nouvelle plante commercialisée par la Meunerie Victo sous le nom de Silphie Canada. Cette plante est utilisée à deux fins en France&nbsp;: la biométhanisation et comme fourrages pour les animaux. Des tests sont en cours sur des fermes laitières québécoises pour évaluer l’intérêt alimentaire.</p>



<p>Les avantages sont intéressants : un seul semis pour plusieurs années, production intéressante de fourrages (12 à 18 tonnes de matière sèche à l’hectare), 18 à 20% de protéines avec la conservation de l’énergie, trois coupes par été ou une récolte à la fin de l’été pour la production de méthane.</p>



<p>En France, elle est homologuée pour des crédits carbone, car elle permet de retourner de 6 à 8 tonnes de matières sèches au sol. « Nous, on parle que c’est l’agriculture de demain », dit Anthony Arseneault de Meunerie Victo.</p>



<p>Les inconvénients sont importants&nbsp;: très difficile à implanter, coût de semence (3000 à 3600$ l’hectare, ou 1200$/kg, 2,5 à 3 kg/ha de semis), si semé trop profond&nbsp;: dormance.</p>



<p>Pour informations&nbsp;: <a href="https://silphiecanada.ca/">https://silphiecanada.ca/</a></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9532.jpeg" alt="" class="wp-image-136042" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9532.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9532-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">La silphie peut être récoltée à trois reprises durant l&rsquo;été au stade végétatif ou être laissée fleurir afin de la récolter pour la biométhanisation à la fin de l&rsquo;été.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9525.jpeg" alt="" class="wp-image-136040" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9525.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/08/IMG_9525-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">La silphie emmagasine de l&rsquo;eau à la base de ses feuilles, ce qui rend la plante plus résistante à la sécheresse.</figcaption></figure>
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		<title>Des pâturages sans clôtures physiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/faire-paturer-sans-clotures-physiques-127245		 </link>
		<pubDate>Tue, 27 Jun 2023 18:57:08 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[clôtures virtuelles]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages]]></category>
		<category><![CDATA[virtuel]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Imaginez une vache qui se promène dans un champ et qui, en approchant d’une clôture virtuelle sait qu’elle ne peut pas aller plus loin. À voir en vidéo.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La technologie avance à une vitesse incroyable. Imaginez une vache qui se promène dans un champ et qui, en approchant d’une clôture virtuelle sait qu’elle ne peut pas aller plus loin. Elle arrête, exactement comme si le fil électrique y était, mais l’œil ne voit rien. Pas de clôture électrique. Rien.</p>



<p>Cette façon de faire permet de garder des animaux dans enclos virtuel sans qu’il n’y ait de clôtures physiques. Les animaux peuvent même être déplacés d’une parcelle à l’autre sans que l’éleveur n’ait à se rendre dans le pâturage.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment ça fonctionne?</h2>



<p>Les vaches sont munies d’un collier muni d’une pile et de panneaux solaire. Le collier est relié à un satellite de géolocalisation par GPS. L’information est envoyée à une application mobile utilisable par l’éleveur. Celui-ci peut alors délimiter les parcelles sur cette application mobile. Lorsque la vache s’approche de la limite de la parcelle, le collier détecte la ligne tracée sur l’application. Il émet alors un signal sonore.</p>



<p>Souvent, après l’entraînement, un seul signal sonore est suffisant pour que la vache comprenne qu’elle doit reculer. Si elle persiste et dépasse la limite, la vache recevra une décharge électrique. Après trois décharges électriques, le collier se déconnecte et ne conserve que la fonction GPS. L’éleveur est alors avisé par une alarme sur son téléphone qu’une vache s’est échappée. Grâce à la géolocalisation, l’éleveur sait exactement où se trouve la vache et peut aller la chercher. Une phase d’apprentissage est recommandée pour permettre aux animaux de savoir comment fonctionne le collier.</p>



<p>L’éleveur peut utiliser ce système pour subdiviser des parcelles et déplacer les vaches d’une parcelle à l’autre. Cela permet de contrôler la rotation des pâturages. </p>



<p>Le Réseau des fermes professionnelles expérimentales bovins laitiers et viande en France a fait une vidéo diffusée sur YouTube qui explique bien le fonctionnement et les intérêts d’une telle technologie. Ses essais ont démontré que le système fonctionne et que les animaux apprennent facilement à l’utiliser et à rester dans la zone définie par l’éleveur. Ils ont aussi démontré qu’il n’y avait pas d’impact sur la croissance des animaux. La géolocalisation constante sécurise aussi l’éleveur puisqu’il peut savoir où sont ses animaux à tout moment. De plus, cet outil facilite le travail de l’éleveur dans les endroits où l’installation de clôtures pourrait être problématique. Un aspect négatif a cependant été l’accessibilité au réseau qui n’était pas toujours optimal.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Test de la clôture virtuelle" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/ez8tVtkvASQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Dans une vidéo des Chambres d’agriculture France sur YouTube, l’éleveur français Florentin Genty explique que ça lui a permis de réduire son temps pour les changements de parcelles. Il a aussi pu faire pâturer des endroits qu’il n’aurait pas fait pâturer autrement, comme sous les pommiers le long d’une route. Il aime avoir toutes les informations sur les déplacements des vaches et même lorsqu’elles ont pris un choc électrique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Innov&#039;action : L&#039;implantation de clôtures virtuelles en élevage" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/4UnxHDt3JYY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Quelques compagnies offrent ce genre de système. La compagnie Gallagher offre notamment, dans son application mobile, des cartes thermiques qui permettent de déterminer les champs les plus productifs. Cela aide à déterminer, toujours de façon virtuelle, dans quel champ déplacer ses animaux.</p>
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		<title>Une application pour gérer ses pâturages</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/application-mobile-pour-gerer-ses-paturages-happygrass-125749		 </link>
		<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 13:49:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les pâturages étaient probablement une des dernières activités de la ferme qui n’avait pas son outil technologique. L’entreprise Lactanet vient de remédier à cela en lançant une application qui permet de faire une foule d'analyses poussées de ses pâturages.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les pâturages étaient probablement une des dernières activités de la ferme qui n’avait pas son outil technologique. L’entreprise Lactanet vient de remédier à cela en lançant en février dernier l’application <a href="https://lactanet.ca/applications-et-logiciels/happygrass/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">HappyGrass</a>. Il s’agit d’une application française <a href="https://www.happygrass.fr/Pages/Presentation" target="_blank" rel="noreferrer noopener">développée</a> par une équipe de chercheurs de l’Institut de l’élevage (Idèle), de semenciers et d’entreprises en service conseil. Lactanet en est le distributeur exclusif pour le Canada.</p>



<p>En entrevue, l’agronome François Labelle, l’expert en production laitière biologique chez Lactanet, explique que Lactanet songeait à développer un outil semblable, mais lorsqu’ils ont découvert cet outil, ils ont plutôt misé sur sa distribution. «C’est tellement bien fait. Pourquoi investir pour développer un outil comme ça? », dit-il.</p>



<p>Lancé en France en 2020, l’outil a été mis à l’essai au Québec en 2021 et avec un plus grand nombre d’entreprises laitières en 2022. L’été dernier, un peu plus d’une quinzaine de fermes laitières biologiques dans cinq régions, avec cinq conseillers et François Labelle ont testé l’outil. À la fin de l’été, 80% des producteurs étaient intéressés à l’utiliser sur leur entreprise.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>C’est quoi HappyGrass?</strong></h2>



<p>HappyGrass est une application web disponible sur son téléphone et sur son ordinateur qui permet d’inscrire ses données, de gérer les pâturages et de faire une foule d&rsquo;analyses poussées de ses pâturages.</p>



<p>L’application est divisée en deux parties. La première partie est plus longue puisqu’il s’agit de faire le plan de ses pâturages à partir de Google Maps. Tout doit y être indiqué, comme l’emplacement des chemins, les sites d’abreuvement, les tuyaux d’approvisionnement en eau, les portes d’accès. «&nbsp;Tu peux même faire un budget&nbsp;», explique François Labelle. C’est l’application qui fait les calculs en fonction des informations indiquées sur le plan.</p>



<p>L’application fournit ensuite un calendrier de paissance pour chacune des parcelles en fonction du type d’animal et en fonction de l’alimentation donnée en plus du pâturage.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="521" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/planning-paturage1-1024x712-1-750x521.jpg" alt="Lactanet, HappyGrass, pâturage, calendrier de paissance" class="wp-image-125748" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/planning-paturage1-1024x712-1-750x521.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/planning-paturage1-1024x712-1-768x534.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/planning-paturage1-1024x712-1-235x163.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/planning-paturage1-1024x712-1.jpg 1024w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le logiciel HappyGrass génère des calendrier de paissance.</figcaption></figure>



<p>Une fois que les données initiales des parcelles sont insérées dans le système, il ne faut que quelques minutes par jour ou par deux jours pour ajouter les nouvelles données. Pas besoin d’avoir de réseau. Dès que le téléphone reçoit du réseau, les données sont transférées dans le système. En plus de la séquence de paissance, le producteur indique d’autres informations, comme la fauche de refus ou encore si une parcelle a été récoltée en foin. «&nbsp;Au niveau rendement, tu peux voir ce qui se passe sur chacune des parcelles. Tu peux savoir combien tes animaux ont mangé&nbsp;», explique François Labelle.</p>



<p>HappyGrass offre un volet analyse des données. Il peut ainsi informer sur le nombre de jours pour le retour dans ce pâturage. «&nbsp;Vais-je en avoir trop? Vais-je en manquer?&nbsp;», se questionne François Labelle. Il peut aider dans la planification de la séquence de paissance. L’utilisation d’un herbomètre pour mesurer la quantité d’herbe dans le pâturage permet d’apporter plus de précision.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Forfaits disponibles</strong></h2>



<p>HappyGrass peut permettre au conseiller d’accéder aux données de l’entreprise, ce qui peut l’aider dans son suivi. Il y a deux forfaits disponibles. Le forfait «découverte» donne accès à la carte des parcelles et au calendrier, mais n’offre pas de faire les analyses. La version «expert» offre cet aspect. Ainsi, le producteur pourrait avoir la version de base et son conseiller, la version «expert», ce qui permettrait au producteur d’avoir accès aux analyses par son conseiller. Mais le producteur pourrait très bien avoir la version «expert».</p>



<p>Pour faire connaître son nouveau produit, Lactanet offre la version découverte gratuitement pour un an, puis à 80$ par année. La version expert est gratuite le premier mois et à 300$ par année par la suite.</p>



<p>Selon François Labelle, les avantages sont le coût, la langue – l’application a été conçue en français, malgré le nom anglophone, le côté technique et le fait qu’il s’adapte aux conditions de l’entreprise. «&nbsp;À ma connaissance, c’est le seul logiciel de gestion de pâturages en français et peu dispendieux&nbsp;», dit François Labelle.</p>



<p>L’application peut être utilisée pour toute entreprise qui utilise des pâturages pour nourrir ses animaux et peu importe le type d’animaux. Lactanet vise approcher les producteurs laitiers biologiques dans un premier temps, mais l’outil peut intéresser des producteurs conventionnels qui envoient leurs animaux au pâturage, des producteurs vache-veau, producteurs ovins ou autres.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/application-mobile-pour-gerer-ses-paturages-happygrass-125749">Une application pour gérer ses pâturages</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Utiliser l&#8217;agriculture de précision pour gérer les pâturages</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/utiliser-lagriculture-de-precision-pour-gerer-les-paturages-121964		 </link>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 14:17:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Fourrages et pâturages]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture de précision]]></category>
		<category><![CDATA[bovins]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages]]></category>
		<category><![CDATA[satellites]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une coopérative laitière américaine utilise l'agriculture de précision par images satellites pour mieux gérer les pâturages.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/utiliser-lagriculture-de-precision-pour-gerer-les-paturages-121964">Utiliser l&rsquo;agriculture de précision pour gérer les pâturages</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le mot « terres cultivées » apparaît lorsque l&rsquo;on pense aux images satellites utilisées dans l&rsquo;agriculture de précision. Mais une coopérative laitière américaine utilise les images satellites de Planet Lab pour gérer 189 000 acres (76&nbsp;500 ha) de pâturages biologiques.</p>



<p>Organic Valley Pastures compte 1&nbsp;500 fermes laitières biologiques réparties à travers les États-Unis, dont 200 dans leur deuxième saison sur le système de gestion intensive de style agricole de précision, avec une moyenne de 180 jours de pâturage par an et une augmentation de 20 % de l&rsquo;utilisation des pâturages.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une première en Amérique du Nord</h2>



<p>Basée dans le Wisconsin, Organic Valley Pastures est la première organisation de pâturage en Amérique du Nord à appliquer la technologie agricole de précision à la gestion des pâturages. Le vétérinaire OVP, Greg Brickner, a expliqué qu&rsquo;il avait fouillé le continent pour trouver quelqu&rsquo;un utilisant l&rsquo;imagerie satellite pour gérer les pâturages.</p>



<p>«Les expérimentateurs les plus proches que nous avons pu trouver se trouvaient en Australie et en Nouvelle-Zélande, et ils le faisaient manuellement. Ainsi, il y a trois ans, nous avons pris l&rsquo;initiative de développer notre propre système de gestion des pâturages de haute technologie (agriculture de précision)», a expliqué Greg Brickner lors d&rsquo;un entretien en ligne.</p>



<p>«En Nouvelle-Zélande et en Australie, ils parcourent les enclos avec un appareil portable pour prendre des mesures afin d&rsquo;estimer la quantité de fourrage dans chaque pâturage, puis ils prennent ces informations et les représentent graphiquement. Ils dépendent exclusivement de la marche. Le travail nécessaire pour créer ces mesures et les saisir dans une feuille de calcul est très inefficace.»</p>



<p>«La marche conventionnelle dans les pâturages pour surveiller la quantité de végétation a toujours pris beaucoup de temps et de main-d&rsquo;œuvre. C&rsquo;est pourquoi cela ne se fait souvent pas. Mais les ensembles de données satellites peuvent prendre en charge un système de surveillance plus efficace. Nous avons numérisé le pâturage en rotation.»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le bon enclos au bon moment</h2>



<p>Il a dit que le pâturage en rotation intensive est le même en production laitière que dans le bœuf. Les troupeaux sont fréquemment déplacés entre des pâturages divisés, ce qui améliore la qualité du sol et de l&rsquo;eau, la séquestration du carbone et l&rsquo;amélioration de la santé animale.</p>



<p>Avec Precision AG, les producteurs laitiers disposent de données de qualité indiquant le meilleur moment pour se déplacer dans le bon enclos. Il ne s&rsquo;agit plus simplement de passer des parcelles un à huit, puis de recommencer.</p>



<p>Brickner a déclaré qu&rsquo;ils obtenaient leurs images directement de Planet Lab plutôt que par un intermédiaire. Ils ont créé leurs propres programmes pour générer des cartes et des rapports automatisés, il n&rsquo;était donc pas nécessaire de faire appel à un intermédiaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Contourner le problème de main-d&rsquo;oeuvre</h2>



<p>«Il existe un tas de technologies disponibles utilisant des images spectrales provenant d&rsquo;une base de drones ou d&rsquo;une base satellite pour obtenir des estimations de la biomasse ou de la matière sèche dans chaque enclos. Cela élimine le besoin pour l&rsquo;agriculteur de sortir, ce qui, nous le savons, ne se produit pas. Nous avons pu mettre des informations de qualité entre les mains de nos producteurs laitiers pour leur permettre de prendre de meilleures décisions dans la gestion de leurs pâturages pérennes. Nous omettons ce problème d&rsquo;apport de main-d’œuvre», a expliqué Greg Brickner.</p>



<p>«La vérification au sol était un peu un problème. Ce n&rsquo;était pas comme développer un système pour les terres cultivées. La vérité au sol a dû recommencer parce qu&rsquo;il n&rsquo;y avait jamais eu de satellites qui aient créé le genre de rapports dont nous avons besoin. Nous utilisons des images Planet, mais ils n&rsquo;ont sorti leur flotte que récemment. Les anciens satellites gouvernementaux ne produisent que deux ou trois images de qualité pendant toute une saison de croissance. Tout le monde a dû repartir de zéro, effectuer de nouvelles mesures et effectuer les étalonnages.»</p>



<p>Pour calibrer le nouveau système, Greg Brickner a utilisé un instrument appelé herbomètre. Cet appareil mesure la biomasse disponible. Les données sont comparées à la photo Planet pour établir une base pour l&rsquo;utilisation des images.</p>



<p>«Nous pouvons créer des cartes pour n&rsquo;importe quelle ferme en Amérique du Nord. Si nous créons une carte dans Planet, nous pouvons saisir les limites de la ferme et des enclos de cette ferme et obtenir des données spécifiques à cette zone plus petite. Maintenant qu&rsquo;il fonctionne depuis deux ans, Planet fournit chaque jour une nouvelle image satellite à trois mètres carrés, sauf couverture nuageuse.»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un classement en fonction de la biomasse</h2>



<p>Greg Brickner a ajouté que les bons brouteurs peuvent élaborer des plans de gestion à partir de l&rsquo;observation, sans données agricoles précises. Mais il est souvent difficile de déterminer le moment optimal pour mettre les vaches dans l&rsquo;enclos. Est-il prêt pour le pâturage dans trois semaines ou quatre semaines ? Il a déclaré que Planet fournit aux gestionnaires des pâturages une analyse scientifique, les rendant plus proactifs et moins réactifs.</p>



<p>Le système classe les enclos en fonction de la biomasse de matière sèche, représentée par l&rsquo;axe Y sur le graphique. La biomasse de matière sèche la plus élevée se trouve à gauche. Ce sera le paddock que les vaches viendront ensuite paître. Le paddock à l&rsquo;extrême droite a le moins de biomasse de matière sèche et c&rsquo;est celui que les vaches viennent de brouter. Brickner veut laisser un minimum de feuilles vertes pour que les plantes puissent repousser rapidement. L&rsquo;axe X identifie chaque enclos.</p>



<p>La ligne diagonale indique le minimum de matériel de pâturage disponible. Tout paddock s&rsquo;inscrivant au-dessus de cette ligne indique un approvisionnement adéquat. Lorsque les enclos descendent jusqu&rsquo;à ou en dessous de cette ligne hypothétique, cela signifie qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas assez de pâturages. Les agriculteurs doivent alors compléter le pâturage avec du foin, ce qui permet aux pâturages de reprendre leur souffle.</p>



<p>Si les enclos sont bien au-dessus de la ligne, cela montre qu&rsquo;il y a beaucoup à faire, de sorte que l&rsquo;agriculteur peut récolter l&rsquo;excédent pour l&rsquo;alimentation hivernale. Une évaluation précise de la biomasse de matière sèche disponible est fournie par le satellite Planet et le système OVP. Greg Brickner a déclaré que le satellite fournit aux producteurs laitiers des informations beaucoup plus détaillées que celles qui peuvent être recueillies en parcourant les pâturages en diagonale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les photos satellites révèlent la réalité</h2>



<p>En ce qui concerne la photo satellite, Greg Brickner a expliqué que l&rsquo;image NDVI sur la gauche montre où se trouvaient les clôtures il y a des années. Il montre où le bétail s&rsquo;est rassemblé, quelque chose que l&rsquo;agriculteur peut vouloir régler. Il montre également s&rsquo;il y a des endroits qui devraient être réensemencés. Il a dit que les images montrent de nombreux facteurs qui ne sont pas évidents lors de la marche dans les pâturages.</p>



<p>«L&rsquo;image de droite est le spectre des bords rouges. Il donne plus de détails que le NDVI. Nous obtenons de meilleurs détails sur la biomasse. Le rouge est soit un sol nu, soit une matière végétale brune. C&rsquo;est ce que le satellite voit à la place de la chlorophylle. Vous remarquez que les bords ne sont pas aussi lissés que dans le NDVI. Les échelles de couleurs peuvent être modifiées sur n&rsquo;importe laquelle des images. Mais sur cette photo, le jaune et le vert représentent en fait une meilleure végétation. Et le rouge ne représente aucune croissance active. Nous pouvons créer des cartes pour n&rsquo;importe quelle ferme en Amérique du Nord en utilisant l&rsquo;imagerie Planet&nbsp;», a-t-il dit.</p>



<p>Greg Brickner a expliqué qu&rsquo;il est plus facile de comprendre rapidement l’image lorsque les couleurs de l&rsquo;image ressemblent à la réalité sur le terrain. Rouge signifie mort. Le jaune et le vert signifient la croissance.</p>



<p>Une réclamation de 20 pour cent de capacité de charge accrue vient de la ferme de recherche laitière Kellogg de l&rsquo;Université d&rsquo;État du Michigan. Au lieu de photos satellites, ils ont utilisé la photographie par drone pour évaluer l&rsquo;impact des pâturages laitiers gérés de manière intensive.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour une rentabilité accrue de la ferme</h2>



<p>«Nous savons qu&rsquo;environ 30 % de la ration d&rsquo;une vache provient du pâturage. Mais cela ne signifie pas que vous verrez une augmentation de la production de lait. Cela signifie une rentabilité globale accrue de la ferme. L&rsquo;alimentation complémentaire coûte cher. Si vous offrez aux vaches un meilleur pâturage, elles mangeront plus de fourrage et moins de foin, de maïs et de RTM (ration totale mélangée). C&rsquo;est là que réside votre profit», a expliqué Greg Brickner. </p>



<p>«Nos membres les plus sophistiqués utilisent le système pour prolonger les saisons aux deux extrémités. Ils broutent plus tôt au printemps et plus tard à l&rsquo;automne. Cela pourrait être encore plus étendu avec des fourrages conçus pour le printemps et l&rsquo;automne.»</p>



<p>Brickner a expliqué que les pâturages gérés de manière intensive sur la base d&rsquo;images ne doivent pas être confinés aux fermes biologiques. C&rsquo;est tout aussi pertinent dans les fermes laitières conventionnelles. Les éleveurs peuvent également en bénéficier.</p>



<p>«Ça pourrait. J&rsquo;aimerais vraiment le voir à leur disposition. Cela peut ne pas fonctionner dans les grands pâturages de l&rsquo;Ouest. Mais dans le tiers oriental du pays, à l&rsquo;est du Mississippi, ils gèrent un peu plus intensément leurs vaches à viande. Cela leur serait d&rsquo;une grande aide.»</p>



<p>Il a expliqué que le système est devenu viable lorsque Planet a lancé ses 200 satellites, fournissant des photos quasi quotidiennes de chaque ferme. Planet tente de programmer ses prises de vues quotidiennes entre 11h et 14h.</p>



<p>«Ces satellites ont à peu près la taille d&rsquo;un four grille-pain. Ils peuvent être tenus en main. Ils sont répartis dans le monde entier. Et ils sont situés de manière à ce que leurs orbites solaires synchrones volent du pôle Nord au pôle Sud&nbsp;», a-t-il expliqué.</p>



<p>«Planet Lab gagne en notoriété en ce moment parce qu&rsquo;il est le seul à fournir des images accessibles de ce qui se passe en Ukraine.»</p>



<p>Cet article est une traduction d&rsquo;un article publié dans le <a href="https://www.producer.com/crops/satellite-pictures-into-milk-pitchers/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Western Producer</a>. Traduction par Marie-Josée Parent.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="707" height="924" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/39-premium-pastures-707.jpg" alt="" class="wp-image-121968" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/39-premium-pastures-707.jpg 707w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/39-premium-pastures-707-126x165.jpg 126w" sizes="(max-width: 707px) 100vw, 707px" /><figcaption>CUEILLETTE DES PÂTURAGES PREMIUM : <br>La ligne diagonale à travers les graphiques indique la quantité minimale de matériel de pâturage disponible. Toute parcelle s&rsquo;inscrivant au-dessus de cette ligne indique un approvisionnement adéquat. Lorsque les enclos descendent jusqu&rsquo;à ou en-dessous de cette ligne hypothétique, cela signifie qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas assez de fourrages. L&rsquo;agriculteur doit alors compléter le pâturage avec du foin, donnant à ces pâturages une chance de reprendre leur souffle. Les notes des pâturages vont du vert à l&rsquo;orange, de bon à mauvais.</figcaption></figure>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/utiliser-lagriculture-de-precision-pour-gerer-les-paturages-121964">Utiliser l&rsquo;agriculture de précision pour gérer les pâturages</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Plus de 300 bovins au pâturage</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/plus-de-300-bovins-au-paturage-121815		 </link>
		<pubDate>Tue, 13 Sep 2022 17:25:16 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Fourrages et pâturages]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits d'entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
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		<category><![CDATA[pâturages]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À la Ferme Hamelon de Sainte-Élizabeth-de-Warwick, plus de 300 bovins laitiers ont accès tous les jours au pâturage. Visite d'une ferme d'exception.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/plus-de-300-bovins-au-paturage-121815">Plus de 300 bovins au pâturage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>À la Ferme Hamelon de Sainte-Élizabeth-de-Warwick, plus de 300 bovins laitiers ont accès tous les jours au pâturage. La plus grande ferme laitière biologique du Québec était l&rsquo;hôte de la Journée INPACQ Pâturages à la ferme organisée par le MAPAQ, en collaboration avec la MRC de Bécancour et le Réseau Agri-Conseil Centre-du-Québec, le 9 septembre 2022. Plus de 200 personnes étaient présentes pour les conférences, les ateliers et les visites de la ferme. </p>



<p>La ferme est certifiée biologique depuis 35 ans maintenant et est cofondatrice de la Fromagerie L&rsquo;Ancêtre. Le troupeau comprend 400 têtes, dont 265 vaches et 135 génisses. La traite est robotisée grâce à cinq robots Lely. L&rsquo;alimentation est assurées par deux robots Vector. On y retrouve aussi un robot Cosmix pour initier les génisses à la contention. Le fumier est aspiré par robot. </p>



<p>Les 125 acres de pâturages sont divisés en 32 parcelles pour deux groupes de vaches: les primipares et les multipares. Voici la visite de la ferme en photos. Notez qu&rsquo;un article complet est dédié à la Ferme Hamelon dans notre édition de janvier. Pour vous abonner, c&rsquo;est <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement">ici</a>. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0354-scaled-e1663082615977-750x563.jpeg" alt="Vector Ferme Hamelon Journée INPACQ Pâturages à la ferme" class="wp-image-121806" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0354-scaled-e1663082615977-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0354-scaled-e1663082615977-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0354-scaled-e1663082615977-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0354-scaled-e1663082615977.jpeg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Plus de 200 personnes étaient présentes à la Journée INPACQ organisée par le MAPAQ, avec la MRC de Bécancour et le Réseau Agri-Conseils Centre-du-Québec.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0357-scaled-e1663082638281-750x500.jpeg" alt="Vector Ferme Hamelon" class="wp-image-121807" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0357-scaled-e1663082638281-750x500.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0357-scaled-e1663082638281-768x512.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0357-scaled-e1663082638281-235x157.jpeg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0357-scaled-e1663082638281.jpeg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Une magnifique fresque représente la ferme sur le mur de la cuisine de préparation des rations où le robot Vector arrive pour se faire charger.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0358-scaled-e1663082659663-750x563.jpeg" alt="Vector cuisine Lely Ferme Hamelon" class="wp-image-121808" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0358-scaled-e1663082659663-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0358-scaled-e1663082659663-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0358-scaled-e1663082659663-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0358-scaled-e1663082659663.jpeg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>L&rsquo;ancienne salle de traite de la Ferme Hamelon a été transformée en «cuisine» pour la préparation des rations des bovins laitiers.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0371-scaled-e1663082713431-750x563.jpeg" alt="Ferme Hamelon Jersey biologique" class="wp-image-121811" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0371-scaled-e1663082713431-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0371-scaled-e1663082713431-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0371-scaled-e1663082713431-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0371-scaled-e1663082713431.jpeg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>L&rsquo;étable laitière de la Ferme Hamelon de Sainte-Élizabeth-de-Warwick contient cinq robots de traite et 400 têtes de race Jersey. Le plancher est perforé en plus d&rsquo;avoir un robot aspirateur de fumier.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0367-scaled-e1663082695480-750x563.jpeg" alt="Lely Vector Ferme Hamelon" class="wp-image-121810" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0367-scaled-e1663082695480-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0367-scaled-e1663082695480-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0367-scaled-e1663082695480-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0367-scaled-e1663082695480.jpeg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>En plus de servir la ration aux animaux, le robot Lely Vector repousse la ration toute la journée, ce qui fait sauver beaucoup de temps à l&rsquo;équipe.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0364-scaled-e1663082676989-750x563.jpeg" alt="Lely Cosmix Ferme Hamelon" class="wp-image-121809" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0364-scaled-e1663082676989-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0364-scaled-e1663082676989-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0364-scaled-e1663082676989-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0364-scaled-e1663082676989.jpeg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>La Ferme Hamelon vient d&rsquo;introduire des vaches nourrices pour diminuer le tétage entre les génisses et ça fonctionne très bien. Les vaches sont sélectionnées selon les besoins de nourrices. Chacune peut s&rsquo;occuper de deux ou trois veaux.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0383-scaled-e1663082733611-750x563.jpeg" alt="Pâturages ferme Hamelon Jersey biologique" class="wp-image-121812" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0383-scaled-e1663082733611-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0383-scaled-e1663082733611-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0383-scaled-e1663082733611-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0383-scaled-e1663082733611.jpeg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Plus de 300 animaux du troupeaux de 400 têtes ont accès au pâturage tous les jours selon une régie bien orchestrée. À 6h, tous les animaux sont entrés. Les vaches ont accès à la nouvelle parcelle pour une ou deux heures, suivies des taries, puis des génisses. Les vaches y retournent en après-midi jusqu&rsquo;au lendemain matin.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0401-scaled-e1663083443243-750x563.jpeg" alt="Ferme Hamelon famille Hamel" class="wp-image-121814" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0401-scaled-e1663083443243-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0401-scaled-e1663083443243-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0401-scaled-e1663083443243-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/IMG_0401-scaled-e1663083443243.jpeg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>La famille Hamel est propriétaire de la Ferme Hamelon de Sainte-Élizabeth-de-Warwick: Jonathan, Fernande, Denis et Dominic.</figcaption></figure>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/plus-de-300-bovins-au-paturage-121815">Plus de 300 bovins au pâturage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Quand débuter la paissance des pâturages?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/efbfbcquand-debuter-la-paissance-des-paturages-120054		 </link>
		<pubDate>Sat, 11 Jun 2022 16:50:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Maxime Leduc - Ph.D. et agr.]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[espèces fourragères]]></category>
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		<category><![CDATA[pâturages]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>*Le début de la mise au pâturage des animaux est une question qui revient année après année pour les producteurs. Comme tout bon gestionnaire de pâturage, il connaît l’importance de débuter la paissance des pâturages lorsque la hauteur d’herbe est entre 15 et 35 cm, selon les espèces, et de sortir du pâturage à 10 cm pour [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/efbfbcquand-debuter-la-paissance-des-paturages-120054">Lire la suite</a></p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="667" height="100" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_MaximeLeduc-2.jpg" alt="" class="wp-image-120056" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_MaximeLeduc-2.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_MaximeLeduc-2-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></figure>



<p>*Le début de la mise au pâturage des animaux est une question qui revient année après année pour les producteurs. Comme tout bon gestionnaire de pâturage, il connaît l’importance de débuter la paissance des pâturages lorsque la hauteur d’herbe est entre 15 et 35 cm, selon les espèces, et de sortir du pâturage à 10 cm pour permettre d’optimiser la repousse de la plante et d’optimiser les rendements pour l’année. Par contre, le printemps représente un tout autre défi puisque les graminées de saison froide possèdent une forte croissance en début de saison et attendre trop longtemps avant de débuter la paissance pourrait entraîner un surplus de fourrages dans les semaines à venir.</p>



<p>Voici les règles à respecter pour débuter la paissance au printemps&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list" type="1"><li>Vous pouvez débuter la paissance dès que la plante atteint 7-10&nbsp;cm selon les espèces (voir tableau&nbsp;1).</li><li>Les animaux doivent rester au maximum 2&nbsp;jours dans le pâturage, donc une rotation rapide.</li><li>Assurez-vous d’envoyer les animaux dans des champs qui sont bien drainés et portant pour éviter que les animaux endommagent le pâturage en début de saison.</li><li>Effectuez une rotation de l’ensemble des parcelles avant de débuter votre plan de paissance conventionnel pour le restant de la saison.</li></ol>



<p>Bonne saison de pâturages</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="389" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/image-2-750x389.png" alt="" class="wp-image-120055" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/image-2-750x389.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/image-2-768x399.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/image-2.png 1192w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p></p>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
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		<title>Une filière des plantes fourragères voit le jour en Estrie</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/une-filiere-des-plantes-fourrageres-voit-le-jour-en-estrie-114909		 </link>
		<pubDate>Sat, 14 Aug 2021 15:22:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages]]></category>
		<category><![CDATA[plantes fourragères]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une agronome a été engagée par le Centre d’initiatives en agriculture de la région de Coaticook (CIARC) pour stimuler le développement de la filière des plantes fourragères pérennes en Estrie. Entrevue avec la chargée de projet Marie-Pier Landry.</p>
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<p>Une agronome a été engagée par le Centre d’initiatives en agriculture de la région de Coaticook (CIARC) pour stimuler le développement de la filière des plantes fourragères pérennes en Estrie. </p>



<p>L&rsquo;agronome Marie-Pier Landry avait déjà de l’expérience en plantes fourragères, mais l’idée d’encadré des producteurs et de stimuler la production de plantes fourragères l’a tout de suite intéressée.</p>



<p>Mme Landry est à l’emploi depuis la fin juin. Elle est donc arrivée trop tard pour les semis de cette année et pour la première coupe. Son travail est plutôt de travailler sur les futurs projets. «&nbsp;Ce que je fais, c’est de travailler sur mes projets de cet automne et le printemps prochain et de tout mettre en place pour être déjà prête cet hiver à faire mes interventions&nbsp;», dit-elle en entrevue.</p>



<p>Son premier projet porte sur la qualité de semis. Cinq producteurs seront suivis le printemps prochain pour évaluer la qualité de leurs semis. Un pâturage intensif sera aussi mis en place sur une autre ferme. Deux pâturages seront modifiés sur deux autres entreprises. «&nbsp;Déjà, en un an, on va avoir plusieurs champs de semés, plusieurs champs de suivi des modifications qui vont avoir été effectués, plus des pâturages intensifs dans toute la région de l’Estrie&nbsp;», dit-elle.</p>



<p>Vers un institut bioalimentaire</p>



<p>Le poste de Mme Landry a été créé dans le but de développer à terme un institut bioalimentaire. Cinq projets avaient déjà été ciblé pour les deux premières années par les instigateurs du projet, soit le CIARC, le MAPAQ, la MRC et l’UPA de l’Estrie.</p>



<p>Dans ces projets, on note la qualité des semis et les pâturages intensifs, mais aussi une vitrine technologique pour le séchage de foin, un service de planification de pâturages intensifs. «&nbsp;On veut aussi créer et animer des <em>focus groups</em> sur plusieurs sujets d’agriculture. On veut aussi cibler des stratégies pour valoriser les plantes pérennes autant du côté des producteurs que de la grande population&nbsp;», ajoute-t-elle.</p>



<p>Avant même son embauche, il y avait des projets pensés, mais Marie-Pier Landry doit maintenant les élaborer et les mettre en place. Elle n’est donc pas seule dans ce projet. Des gens l&rsquo;aident, comme Huguette Martel, agronome spécialisée en plantes fourragères au MAPAQ dans la région, Anthony Laroche, directeur du CIARC, et Paul Villeneuve, agronome, producteur bovin et enseignant au Centre de formation professionnelle de Coaticook.</p>



<p>«&nbsp;Huguette, c’est vraiment la maman du projet&nbsp;», dit Marie-Pier Landry. C’est elle qui, pendant 10 ans, a rêvé à ce projet. Même en sabbatique, elle apporte son soutien au projet. Pour sa part, Paul Villeneuve apporte son expertise dans les pâturages intensifs. En tant que directeur du CIARC, Anthony Laroche souhaite la réussite du projet.</p>



<p>Ultimement, le projet vise à redonner ses lettres de noblesse aux plantes fourragères. «&nbsp;On veut augmenter les chances de réussite des producteurs pour qu’ils continuent à en faire et peut-être même qu’ils agrandissent les superficies parce qu’il y a quand même eu une perte de superficies en Estrie dans les 10 dernières années&nbsp;», explique Marie-Pier Landry.</p>
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