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	Le Bulletin des agriculteursrentabilité Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>rentabilité Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Le prix du porc a grimpé de 20% cet été</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-prix-du-porc-a-grimpe-de-20-cet-ete-121115		 </link>
		<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 19:23:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[coût d&#039;alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[marchés à terme]]></category>
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		<category><![CDATA[rentabilité]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La rareté de la viande de porc sur le marché a fait bondir les marchés au comptant de porc cet été. Au printemps, le prix était stable à 1$US/livre pour monter à 1,10, puis à 1,20$. Ce qui donne une augmentation de 20% en deux mois. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-prix-du-porc-a-grimpe-de-20-cet-ete-121115">Le prix du porc a grimpé de 20% cet été</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>La rareté de la viande de porc sur le marché a fait bondir les marchés au comptant de porc cet été. Au printemps, le prix était stable à 1$US/livre pour monter à 1,10, puis à 1,20$. Ce qui donne une augmentation de 20% en deux mois.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;Ce qui explique ça, c’est qu’il y a une bonne demande. La découpe a remonté considérablement&nbsp;», explique Simon Brière, stratège principal chez RJO’Brien.</p>



<p>Depuis deux ans, avec la pandémie et les prix des grains élevés, le cheptel de porcs a diminué. «&nbsp;La raison, c’est que ce n’est pas rentable de faire du porc [dans ce contexte]. Ça coûte tellement cher à nourrir&nbsp;», ajoute Simon Brière.&nbsp;</p>



<p>Le prix du porc est maintenant très élevé comparativement aux dernières années, même plus élevé que l’an dernier, qui était pourtant une très bonne année. Seule l’année 2014 a été meilleure à cette période-ci de l’année, autour de 1,30$US/lb en juin 2014.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soulagement</h2>



<p>Même si les prix sont bons, ça ne veut pas dire qu’il y a rentabilité pour les éleveurs de porcs parce que les prix des grains sont encore élevés. C’est toutefois un soulagement pour eux, d’autant plus que les prix des grains ont descendus comparativement au printemps.&nbsp;</p>



<p>Simon Brière explique que les prix des grains ont baissé en raison de la disparition du climat d’incertitude du printemps quant à la récolte 2022. Les marchés sont confiants que la production, sans être exceptionnelle, sera correcte aux États-Unis en 2022. La rareté occasionnée par la guerre en Ukraine est loin d’être réglée. Même s&rsquo;il y a eu une entente entre la Russie et l&rsquo;Ukraine pour permettre la sotie de bateaux par la Mer Noire, les bombardements qui ont suivis les jours suivants ont fait douté de la bonne volonté de la Russie. « Le stock de cette région-là [Ukraine et Russie], il faut faire comme s’il n’y en avait pas », explique Simon Brière.</p>



<p>« Si je résume, il y a rareté dans la viande, ce qui amène des prix élevés. Ça ne va pas disparaître d’ici les six prochains mois et probablement pas en 2023 », dit Simon Brière. Il ajoute que les marchés à terme du porc sont élevés pour l’automne prochain et même jusqu’au printemps 2023. Ça risque de stabiliser la production de porc, sans l’augmenter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Profit nul</h2>



<p>Dans son Topo des marchés hebdomadaires de vendredi dernier (5 août 2022), Éric Fournier, directeur département des grains et commodités chez Bernard Breton, explique que le ratio prix du porc sur prix du maïs est relativement bas actuellement. Il a été autour de 2 durant les six premiers mois de 2022 et il est autour de 2,9 actuellement. Il est prévu autour de 2,3 durant les trois prochains mois. Plus ce ratio est élevé, plus c&rsquo;est payant d&rsquo;élever des porcs.</p>



<p>Selon ses observations, la marge de profit pour 2023 est évalué comme nulle. Il est toutefois intéressant de surveiller les prix et de commencer à fermer ses marges en fonction des augmentations de prix du porc ou des baisses des prix des grains.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-prix-du-porc-a-grimpe-de-20-cet-ete-121115">Le prix du porc a grimpé de 20% cet été</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Santé financière préoccupante des entreprises laitières</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/sante-financiere-preoccupante-des-entreprises-laitieres-105413		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 19:34:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[AQINAC]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[FAC]]></category>
		<category><![CDATA[fermes laitières]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[rentabilité]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’année 2020 sera marquée par un important ralentissement économique. Dans un tel contexte, il est très important de bien gérer ses liquidités. Tel est l'avis de l'économiste en chef de Financement agricole Canada, Jean-Philippe Gervais.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/sante-financiere-preoccupante-des-entreprises-laitieres-105413">Santé financière préoccupante des entreprises laitières</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>L’année 2020 sera marquée par un important ralentissement économique. Dans un tel contexte, il est très important de bien gérer ses liquidités. « Les liquidités sont la première ligne de défense pour n’importe quel secteur d’activité », dit l’économiste en chef de Financement agricole Canada, Jean-Philippe Gervais, dans sa présentation web du Rendez-vous laitier.</p>
<p>En raison de la pandémie de COVID-19, l’Association québécoise de nutrition animale et céréalière (AQINAC), a dû repenser son Rendez-vous laitier qui devait avoir lieu le 25 mars dernier à Drummondville. Plutôt que d’annuler l’événement qui était prêt, l’AQINAC a préféré enregistrer les conférences qui seront éventuellement toutes disponibles sur le site web de l’événement.</p>
<p>Dans une conférence de présentation des conférences, le président-directeur général de l’AQINAC, Sébastien Lacroix, se dit heureux du « support indéfectible » des commanditaires de l’événement, malgré les circonstances.</p>
<p>Croissance</p>
<p>Lors de l’enregistrement de la conférence, Jean-Philippe Gervais entrevoyait des perspectives de croissance du secteur laitier pour 2020, quoique limitées. C’était avant les récents ajustements de la production liés à la crise de la COVID-19.  L’année 2020 sera marquée par la mise en œuvre de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique, l’ACÉUM. Cet accord aura aussi un impact sur le secteur laitier qui est encore difficile à dire. « Ça pourrait déplacer une partie de la production », explique Jean-Philippe Gervais.</p>
<p>Pour s’assurer d’une bonne santé financière, l’économiste a fait le tour des différents aspects qui auront un impact.</p>
<p>Efficacité</p>
<p>L’économiste est préoccupé par la santé financière des entreprises laitières. En 2018 et 2019, il y a eu beaucoup d’investissement suite à l’accroissement de la demande en 2017. Le ratio des charges d’exploitation est plus élevé. Donc pour chaque dollar gagné, il reste moins d’argent pour payer l’investissement et le service de la dette.</p>
<p>Efficacité des entreprises</p>
<p>« Il y a une opportunité d’aller baisser le coût d’opération », dit-il. Pour cela, il ne recommande pas de grandes révolutions, mais plutôt d’y aller un sous à la fois, ce qui au final pourrait se répercuter en quelques milliers de dollars de différence sur le revenu net de l’entreprise. « Ou ça permettrait de supporter 1000$ de dette par kilogramme de quota additionnel », dit-il dans un exemple.</p>
<p>Il ajoute que même s’il y a des économies d’échelle en production laitière, certaines entreprises de petite taille sont plus efficaces que les entreprises de grande taille. « Peu importe la taille, il y a un travail à faire pour aller chercher certaines économies », dit-il.</p>
<p>Niveau d’endettement</p>
<p>Le niveau d’endettement des entreprises laitières est très variable, mais de façon générale, il a aussi grimpé dans les deux dernières années. Et de façon générale, les entreprises de plus grande taille ont un niveau d’endettement plus élevé parce qu’elles ont investi dans les dernières années.</p>
<p>Comparativement à l’Ontario, les entreprises laitières québécoises sont un peu plus endettées, mais le marché des terres est différent. De plus, il y avait un rattrapage à faire au Québec au niveau investissement.</p>
<p>Service de la dette</p>
<p>Les investissements des dernières années, la baisse du prix du lait et l’augmentation des taux d’intérêt en 2017 et 2018 ont fait mal au service de la dette. Par conséquent, le risque financier est plus grand. Les entreprises doivent donc être plus efficaces.</p>
<p>« Avec des marges plus serrées que par le passé, l’aspect gestion n’a jamais été aussi important, explique Jean-Philippe Gervais. Pour dégager la marge de manœuvre pour investir si l’entreprise le désir, si ça correspond aux objectifs de l’entreprise à long terme. »</p>
<p>PDG</p>
<p>Jean-Philippe Gervais recommande aux producteurs d’avoir une mentalité de président-directeur général (PDG). « L’idée n’est pas d’être bon partout, mais de s’entourer de personnes qui sont elles-mêmes expertes. » Le but est de faire fructifier l’entreprise.</p>
<p>Vous pouvez assister à la conférence <a href="https://rvlaitier.aqinac.com/programmation/194/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">en cliquant sur ce lien</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/sante-financiere-preoccupante-des-entreprises-laitieres-105413">Santé financière préoccupante des entreprises laitières</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L&#8217;amortissement, ça touche aussi les vaches!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/lamortissement-ca-touche-aussi-les-vaches-92362		 </link>
		<pubDate>Fri, 04 May 2018 03:54:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[rentabilité]]></category>
		<category><![CDATA[Vache-veau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le directeur division bovins de boucherie au Centre d'insémination artificielle du Québec, Pierre Desranleau, explique l'importance de l'amortissement et comment le calculer.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Après les coûts d&rsquo;alimentation, l&rsquo;amortissement est souvent de l&rsquo;un des postes de dépenses les plus importants dans une entreprise vache-veau. Dans le groupe <a href="https://www.facebook.com/" target="_blank" rel="noopener">Facebook</a> Génétique Bovine Québec, Pierre Desranleau, directeur division bovins de boucherie au Centre d&rsquo;insémination artificielle du Québec, y va de quelques explications. Les voici:</p>
<p>On calcule l&rsquo;amortissement comme suit :</p>
<p>Coût d&rsquo;achat ou d&rsquo;élevage &#8211; valeur de réforme / année productive dans le troupeau</p>
<div class="text_exposed_show">
<p>Par exemple :</p>
<p>Taure de 2 ans près du vêlage = 2 500$<br />
Valeur de réforme des vaches = 1 000$<br />
Dépréciation = 1 500$/tête (2 500 &#8211; 1 000$)</p>
<p>Le nombre d&rsquo;années que cette taure demeurera en production déterminera son coût d&rsquo;amortissement annuel. Par exemple, si vous la gardez 3 ans, ce sera $500 par année, 5 ans, ça tombe à 300$, 7 ans ça diminue encore à 214$ et si elle est toujours là après 9 ans, elle ne vous aura coûté que 167$ par année en dépréciation (1 500$ divisé par 9 ans = 167$).</p>
<p>Un excellent moyen de contrôler ou de réduire ces frais d&rsquo;amortissement consiste à maintenir un haut niveau de vigueur hybride chez vos femelles puisqu&rsquo;il est prouvé que l&rsquo;hétérose leur ajoute en moyenne une année de vie. En pratique, il s&rsquo;agit simplement de ne pas trop dépasser 50% d&rsquo;une même race dans vos animaux en évitant d&rsquo;accoupler une femelle avec un taureau de la même race que son père.</p>
</div>
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		<item>
		<title>Générer plus de profits, c’est possible</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/generer-plus-de-profits-cest-possible-77426		 </link>
		<pubDate>Wed, 02 Mar 2016 13:31:20 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[profits]]></category>
		<category><![CDATA[rentabilité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=77426</guid>
				<description><![CDATA[<p>Pour améliorer sa qualité de vie et générer plus de revenus, il n’est pas nécessaire d’augmenter la taille de l’entreprise. Voilà l’essentiel du message du fiscaliste Mario Dumas lors de la formation « Générez plus de profit sans augmenter la taille de votre exploitation ».</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/Dumas.jpg" rel="attachment wp-att-77429"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-77429" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/Dumas-300x259.jpg" alt="Dumas" width="300" height="259" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/Dumas-300x259.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/Dumas-768x663.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/Dumas-1024x884.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/Dumas-347x300.jpg 347w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Fiiscaliste agricole chez Dumas-Leduc CPA, Mario Dumas recommande rarement d’agrandir l’exploitation pour générer plus de profits. En fait, ce n’est même pas la première question qu’il aborde avec ses clients. Il s’intéresse d’abord à la vision des exploitants, leurs objectifs personnels, leurs objectifs d’affaire et leurs critères de réussite.</p>
<p>Mario Dumas était l’invité du Carrefour du savoir agricole de Financement agricole Canada le 16 février dernier à Saint-Jean-sur-Richelieu pour une formation ayant pour titre « Générez plus de profit sans augmenter la taille de votre exploitation ».</p>
<p>Est-ce que le fiscaliste ne recommande jamais d’augmenter la taille de l’exploitation? Il lui arrive occasionnellement de le faire, si cela permet de réaliser la vision des exploitants, même si l’investissement n’est pas toujours rentable. La vision de l’entreprise peut être de réaliser le transfert de ferme ou d’assurer une meilleure qualité de vie. Tout exploitant qui vendrait sa ferme aurait de meilleurs rendements financiers en plaçant l’argent provenant de la vente qu’en exploitant l’entreprise. La raison principale qui motive l’exploitant agricole à continuer n’est donc pas de faire de l’argent. Il faut toutefois en faire pour réaliser ses objectifs.</p>
<p>Au prix des terres actuel, l’agrandissement est difficilement rentable et il existe souvent plusieurs points sur lesquels les exploitants peuvent travailler pour améliorer la rentabilité. « Nous sommes tous capables de faire plus de revenus, explique Mario Dumas, mais si l’on veut améliorer notre qualité de vie, c’est en augmentant les profits que nous allons y arriver. »</p>
<p>Plus de profits, oui, mais comment?</p>
<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/Atelier-Dumas.jpg" rel="attachment wp-att-77430"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-77430" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/Atelier-Dumas-300x200.jpg" alt="Atelier Dumas" width="300" height="200" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/Atelier-Dumas-300x200.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/Atelier-Dumas-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/Atelier-Dumas-1024x683.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/02/Atelier-Dumas-450x300.jpg 450w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Dans sa formation, Mario Dumas ne donne pas les réponses aux participants. Il les amène plutôt à se questionner eux-mêmes afin de trouver leurs propres solutions. Ce fut donc un atelier très interractif. Selon leur production, Mario Dumas a demandé à la soixantaine de participants quels étaient les aspects qu’ils maîtrisaient bien et les aspects qu’ils devaient améliorer. Sur un ton humoristique, il a fait remarquer que toute entreprise a des points à améliorer.</p>
<p>Avec un exemple d’achat de terre pour la culture du maïs avec trois hypothèses de prix, Mario Dumas démontre la difficulté d’atteindre la rentabilité de l’achat. « Commençons à être plus efficaces avec ce que l’on a », dit-il.</p>
<p>Gardons-nous un trop grand nombre de génisses de remplacement? C’est dispendieux. Pourrions-nous partager la machinerie avec le voisin, ce qui nous permettrait de réduire nos frais de machinerie de 50%? Est-ce que nous utilisons les bons moyens pour garder nos employés longtemps? Utilisons-nous les bons employés au bon endroit? « Il y a deux choses qu’on ne baisse pas dans une entreprise : les honoraires du comptable et les salaires », dit Mario Dumas, un sourire au lèvre.</p>
<p>En fin d’atelier, Mario Dumas effectue un calcul d’efficacité d’une amélioration 5-5-5, soit 5% de rendement, 5% du prix de vente et 5% des coûts de production. La démonstration est éloquente. Oui, il est possible d’améliorer son profit de façon substentielle sans agrandir son exploitation.</p>
<p>Importance de la communication</p>
<p>Même si la communication n’était pas au cœur de la formation, Mario Dumas a fait une recommandation basée sur son expérience. L’entreprise agricole est un lieu particulier où plusieurs générations travaillent ensemble. De surcroît, les fermes comptent de plus en plus d’employés, ce qui rend la communication encore plus importante.</p>
<p>Spécialisé en transfert de ferme, Mario Dumas connaît bien cet aspect. « Le problème le plus important lors du transfert, c’est la communication, dit-il. Si les parents n’ont jamais pris une fin de semaine pour eux, ils ont de la difficulté à accepter que leurs enfants veulent une fin de semaine sur deux de congé. »</p>
<p>Pour améliorer la communication, Mario Dumas recommande que les copropriétaires se réunissent souvent, et dans une pièce réservée pour les réunions. « Les relations sont tellement émotives, fait-il remarquer. Les conflits, ça ne se règle pas lors du party de Noël. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/generer-plus-de-profits-cest-possible-77426">Générer plus de profits, c’est possible</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Soya : l&#8217;application de fongicides est-elle toujours payante?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/soya-lapplication-de-fongicides-est-elle-toujours-payante-72770		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2015 14:23:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[essais]]></category>
		<category><![CDATA[fongicides]]></category>
		<category><![CDATA[Ontario]]></category>
		<category><![CDATA[rentabilité]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'application de fongicides dans le soya peut avoir un impact positif sur le rendement. Mais le rendement supplémentaire ne suffit pas toujours à rentabiliser cette opération.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/soya-lapplication-de-fongicides-est-elle-toujours-payante-72770">Soya : l&rsquo;application de fongicides est-elle toujours payante?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;application de fongicides dans le soya peut avoir un impact positif sur le rendement. Mais le rendement supplémentaire ne suffit pas toujours à rentabiliser cette opération.</p>
<p>Des essais réalisés en Ontario ont démontré une réponse moyenne de 155 kg/ha de plus. Quand il y avait une pression de maladies fongiques comme la moisissure blanche, l&rsquo;application de fongicides avait encore plus d&rsquo;impact sur le rendement.</p>
<p>Le rendement économique de telles application, cependant, dépend de la situation spécifique à chaque ferme.</p>
<p>« Dans l&rsquo;ensemble, nous avons trouvé une augmentation de rendement liée à l&rsquo;application de fongicides, mais pas suffisamment pour que ce soit logique économiquement en absence de pression des maladies, affirme Horst Bohner, spécialiste du soya au ministère de l&rsquo;Agriculture de l&rsquo;Ontario. Mais quand la moisissure blanche est présente, même à un niveau modéré, l&rsquo;ajout de fongicides apporte effectivement un rendement économique significatif. »</p>
<p><strong>Essais</strong></p>
<p>Plusieurs essais ont été réalisés en Ontario pour évaluer l&rsquo;impact des fongicides, mais peu d&rsquo;entre eux se sont penchés sur l&rsquo;application de fongicides dans le sillon (<i>in-furrow</i>).</p>
<p>En 2014, des essais d&rsquo;application dans le sillon n&rsquo;ont démontré aucun avantage sur une application fongicide liquide foliaire, ou sur une application mélangée à des herbicides tôt en saison de croissance.</p>
<p>Selon Horst Bohner, pour que l&rsquo;application de fongicides dans le soya soit rentable, l&rsquo;augmentation de rendement doit être largement supérieure à 133 kg/ha (2 boisseaux à l&rsquo;acre).</p>
<p>« De façon générale, pour un producteur moyen dans une année moyenne, il n&rsquo;y a pas de logique économique à appliquer des fongicides en l&rsquo;absence de pression des maladies fongiques, soutient Horst Bohner. Mais la dynamique change très rapidement quand vous avez de la moisissure blanche ou une autre maladie. Même si une augmentation de 336 kg/ha (5 boisseaux à l&rsquo;acre) ne correspond pas à un grand gain économique, c&rsquo;est raisonnable.</p>
<p>Source : Ontario Soil and Crop Improvement Association</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/soya-lapplication-de-fongicides-est-elle-toujours-payante-72770">Soya : l&rsquo;application de fongicides est-elle toujours payante?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L&#8217;achat du Herd Navigator est-il justifié?</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/lachat-du-herd-navigator-est-il-justifie-50314		 </link>
		<pubDate>Tue, 09 Jul 2013 16:00:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[rentabilité]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une première ferme laitière du Québec utilise le Herd Navigator de la compagnie DeLaval. Analyse économique de l'achat et l'utilisation d'un tel équipement.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_50366" class="wp-caption alignright" style="max-width: 310px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/07/Herd-Navigator.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-50366 " alt="Le Herd Navigator est un laboratoire en miniature et entièrement automatisé. Sur cette photo, Nicolas Rodier de la ferme Garonne a ouvert l'équipement pour changer une cartouche de bandelettes qui servent aux tests." src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/07/Herd-Navigator-300x199.jpg" width="300" height="199" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/07/Herd-Navigator-300x199.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/07/Herd-Navigator-1024x680.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2013/07/Herd-Navigator-451x300.jpg 451w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Le Herd Navigator est un laboratoire en miniature et entièrement automatisé. Sur cette photo, Nicolas Rodier de la ferme Garonne a ouvert l'équipement pour changer une cartouche de bandelettes qui servent aux tests.</span></figcaption></div></p>
<p>À la ferme Garonne de Saint-Odilon en Beauce, le lait est analysé chaque jour de façon routinière, sans intervention humaine. C’est la première entreprise laitière du Québec à avoir installé le Herd Navigator de la compagnie DeLaval. Mais un tel investissement est-il justifié monétairement?</p>
<p>Pour l’acquisition d’un équipement comme le Herd Navigator, le coût d’achat et d’opération est important, mais le retour sur l’investissement l’est encore plus. Le prix varie selon le type d’installation : plus élevé en salle de traite qu’en robotique. Il s’installe uniquement avec les systèmes de marque DeLaval. Le coût d’achat a une composante fixe : l’analyseur. Il faut ajouter les collecteurs, un par unité de traite.</p>
<p>Voici une comparaison de coût pour un troupeau de 130 vaches. Avec deux robots, il en coûterait 100 000$, alors qu’en salle de traite double 8 ou double 10, il en couterait environ 120 000$.</p>
<p>Plus le troupeau est grand, plus le retour sur l’investissement sera rapide. Pour 120 vaches avec des robots de traite, on peut calculer autour de cinq ans, alors qu’avec le double de vaches, le retour sur l’investissement pourrait être de trois ans. Plus le producteur utilisera les données pour améliorer sa régie, plus le retour sur l’investissement sera rapide. Selon Sébastien Morissette, du concessionnaire Marcel Morissette, le Herd Navigator est idéal pour les troupeaux de 85 vaches ou plus en salle de traite, et de deux robots de traite ou plus, donc environ 130 vaches et plus.</p>
<p>Le retour sur l’investissement inclut le coût des consommables, c’est-à-dire tout ce qui permet de faire fonctionner l’équipement : cartouches et détergents inclus. Les frais d’utilisation sont de 115$ par vache par année. Un récent calcul sur une entreprise de l’Ontario de 130 vaches munie de deux robots VMS a permis d’évaluer un revenu supplémentaire de 275$ par vache par année. Ce montant inclut les dépenses en moins et les revenus en plus, les frais d’utilisation par vache, mais n’inclut pas la capitalisation initiale de l’équipement. Cette entreprise devrait avoir un retour sur l’investissement de quatre ans, incluant l’achat initial.</p>
<p>Pour lire le reportage complet sur le Herd Navigator installé à la ferme Garonne, lisez l&rsquo;article <em>Lait analysé à la ferme</em> dans le numéro de juillet-août 2013 du <em>Bulletin des agriculteurs</em>.</p>
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		<title>Comment rentabiliser votre entreprise porcine?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/comment-rentabiliser-son-entreprise-44664		 </link>
		<pubDate>Thu, 29 Nov 2012 17:00:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[rentabilité]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Certaines entreprises porcines se démarquent au point de vue rentabilité. Qu’est-ce qui les distingue?</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’est-ce qui distingue les entreprises porcines rentables de celles en difficulté ? C’est ce que le Centre d’expertise en gestion agricole a voulu comprendre. Dans une conférence présentée au Rendez-vous porcin AQINAC, le directeur général du Centre, Patrice Carle, suggérait des pistes de solutions issues de questions posées à des producteurs qui se démarquent, mais aussi à des conseillers en gestion et des conseillers en financement spécialisés en production porcine.</p>
<p>Solution 1 : Avoir un bon statut sanitaire</p>
<p>Toutes les entreprises rentables interrogées ont connu des épisodes de maladie, mais brèves et contrôlées.</p>
<p>Solution 2 : Le souci du détail au quotidien</p>
<p>Chaque dollar compte. Alors, il faut prendre soin de ses employés, s’assurer d’avoir le bon poids à la vente, vérifier le bon fonctionnement du système d’alimentation&#8230;</p>
<p>Solution 3 : Stratégie d’achat/vente selon le prix des grains et du porc</p>
<p>Les entreprises rentables utilisent les outils pour pallier les fluctuations du prix des grains, soit par eux-mêmes ou par un intermédiaire. De plus, ils évaluent le rapport qualité/prix de l’alimentation.</p>
<p>Solution 4 : Gestion des investissements et contrôle de la dette</p>
<p>Les décisions d’investissement sont faites de façon rationnelle et non émotive.</p>
<p>Solution 5 : Budget</p>
<p>Une mise à jour continue du budget est utile pour le producteur et sécurise le créancier.</p>
<p>Solution 6 : Connaître sa situation</p>
<p>Quel est mon coût de production ? Ma marge de crédit ? Ma comptabilité ?</p>
<p>Solution 7 : Gestion rationnelle de l’avoir propre</p>
<p>Une entreprise doit se fixer une limite à ne pas dépasser au niveau des pertes, et la respecter.</p>
<p>Le Rendez-vous porcin avait lieu le 20 novembre dernier à Drummondville. Il a attiré 509 participants, une augmentation comparativement à l’an dernier. Le Rendez-vous avicole a eu lieu le lendemain, le 21. Il a attiré 601 participants, un record depuis les débuts de l’événement en 2006.</p>
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		<title>Croiser des vaches laitières, c&#8217;est rentable!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/croiser-des-vaches-laitieres-cest-rentable-43535		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 Oct 2012 16:00:21 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[rentabilité]]></category>
		<category><![CDATA[sélection génétique]]></category>
		<category><![CDATA[vache laitiere]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Tout comme d'autres espèces animales telles que les porcs ou les bovins de boucherie, les vaches laitières tireraient avantage des croisements entre races différentes.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Les croisements de races sont utilisés avantageusement en production porcine, bovine et ovine. Ne serait-il pas intéressant de profiter de cette technologie pour améliorer la rentabilité des entreprises laitières québécoises ?</p>
<p>Le docteur Brad Heins de l’Université du Minnesota a répondu à cette question lors des travaux de doctorat qu’il a réalisés pendant plusieurs années avec sept troupeaux laitiers californiens conventionnels et biologiques. Ceux-ci impliquaient un total d’environ 1500 vaches.</p>
<p>Les vaches Holstein pur sang de ces troupeaux étaient croisées avec de la semence de taureau de trois races différentes : Normande, originaire de Normandie, Montbéliarde, une race franco-suisse et deux races scandinaves composées des races Norvégienne rouge et Suédoise rouge. Ces races ont été choisies en raison de leur excellent potentiel de fertilité, de résistance aux maladies et pour leur longévité.</p>
<p>Le croisement entre races accroît la vigueur hybride de l’animal produit par cet accouplement, comparativement aux races pures utilisées dans le croisement. Ce qui signifie que la vache croisée sera plus résistante aux maladies, plus fertile et vivra en moyenne plus longtemps que les deux races pures utilisées dans le croisement.</p>
<p>Dans le tableau ci-dessous, les critères tramés en vert mesurent la résistance de l’animal aux maladies et autres stress. Ces critères technico-économiques ont tous été améliorés par l’utilisation des croisements. La fertilité, casse-tête journalier pour les éleveurs Holstein, est également améliorée avec un nombre de jours ouverts plus faible pour les vaches croisées que les vaches Holstein. La production (trame en bleu) a diminué pour les vaches croisées en raison de la productivité très élevée des Holstein pur sang par rapport aux autres races. Cependant, la production à vie est augmentée pour les croisées, par rapport aux Holstein, puisqu’elles ont une meilleure survie que les Holstein. Les vaches croisées produisent également plus de composantes que les Holstein, car les races utilisées en croisement produisent un lait plus riche en composantes que l’Holstein.</p>
<p>Selon le docteur Heins, l’éleveur qui souhaite emprunter cette voie doit respecter certains principes pour profiter au maximum de la vigueur hybride engendrée par les croisements. Premièrement, les croisements doivent être effectués avec les meilleurs taureaux des races sélectionnées. Afin d’optimiser la vigueur hybride, il recommande d’utiliser trois races différentes en alternance.</p>
<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/10/20121015_ieAF.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-43536 alignnone" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/10/20121015_ieAF-300x143.jpg" alt="" width="300" height="143" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/10/20121015_ieAF-300x143.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/10/20121015_ieAF-500x238.jpg 500w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/10/20121015_ieAF.jpg 687w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Pour mieux lire le tableau, cliquez dessus.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/croiser-des-vaches-laitieres-cest-rentable-43535">Croiser des vaches laitières, c&rsquo;est rentable!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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