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	Le Bulletin des agriculteurstechnologies Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Apr 2026 20:13:06 +0000</lastBuildDate>
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	<title>technologies Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Les technos qui changent l&#8217;élevage de volaille</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-technos-qui-changent-lelevage-de-volaille-138206		 </link>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 22:36:20 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[poulailler]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>En 2024, Le Bulletin a visité le nouveau poulailler de la Ferme Gilles Desharnais de Saint-Christophe-d’Arthabaska intégrant plusieurs technologies innovantes. PHOTOREPORTAGE</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-technos-qui-changent-lelevage-de-volaille-138206">Les technos qui changent l&rsquo;élevage de volaille</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>En 2024, <em>Le Bulletin</em> a visité le nouveau poulailler de la Ferme Gilles Desharnais de Saint-Christophe-d’Arthabaska intégrant plusieurs technologies innovantes. PHOTOREPORTAGE</p>



<p>Hubert Desharnais est fier de son nouveau poulailler et deux ans après l’entrée en fonction, il apprécie toutes les fonctionnalités choisies. S’il devait lui attribuer une note sur 10, ce serait 9, mais s’il devait reconstruire son poulailler, il choisirait le même modèle. </p>



<p>Ce qu’il aime le plus, c’est la ventilation du bâtiment. Le poulailler est construit en béton, alors que la plupart des poulaillers du Québec sont en bois. «&nbsp;C’est une bâtisse très étanche&nbsp;», explique-t-il. Et puisqu’elle est étanche, la ventilation est facile. Le poulailler un étage est en ventilation hybride&nbsp;: transversale et tunnel.</p>



<p>En ventilation transversale, l’air entre sous les corniches le long du poulailler, passe par l’entretoit et pénètre à l’intérieur du poulailler par des entrées d’air au plafond. L’air ressort par des ventilateurs latéraux dont le panneau s’ouvre ou se referment automatiquement. Lorsqu’il fait chaud en été et que les oiseaux atteignent un certain poids, la ventilation passe graduellement à une ventilation tunnel. </p>



<p>À une extrémité du poulailler, l’air entre par des murs d’eau placés de chaque côté du bâtiment. « C’est comme un radiateur d’auto », explique Hubert Desharnais. L’eau refroidit des plaquettes entre lesquelles l’air entre dans le bâtiment. L’air est ainsi refroidi. Puis, des ventilateurs à l’autre extrémité du poulailler aspirent l’air vers l’extérieur.</p>



<p>Le chauffage est aux granules avec deux unités dans le poulailler, ce qui permet de ne faire fonctionner qu’une partie du poulailler, au besoin. C’est le cas notamment lors du démarrage d’un lot. L’unité de chauffage étant à l’extérieur du poulailler, il n’y a pas besoin de ventiler pour expulser les gaz produits par la combustion qu’on retrouve habituellement dans les chauffages au propane à l’intérieur du poulailler. </p>



<p>Il en résulte une économie de chauffage et une meilleure qualité de l’air. L’air réchauffé par les granules est distribué par des ballons au plafond. Si la température est plus élevée que la consigne, le chauffage aux granules ne fonctionne pas, mais la recirculation d’air fonctionne toujours. Il y a aussi 16 sondes de température.</p>



<p>Un chauffage d’appoint au plafond permet d’apporter du chauffage supplémentaire si la température baisse de 0,5 degrés sous la consigne dans une des zones. Encore une fois, l’homogénéité est importante. Tous ces systèmes démarrent automatiquement et de façon graduelle. «&nbsp;Quand il fait chaud, on a beaucoup de plages de ventilation. C’est versatile&nbsp;», explique Hubert Desharnais. Le bâtiment en béton un étage avec son système de ventilation hybride est aussi mieux adapté au climat de plus en plus chaud. Il est donc au goût du jour et prêt pour affronter les changements climatiques.</p>



<p>Voici une visite en photos du nouveau poulailler.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_8325-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-138209"/></figure>



<p>En été, l’air entre par des murs d’eau qui refroidissent l’air. Cela permet d’abaisser la température durant les périodes de canicule. On remarque à gauche, l’entrée principale des travailleurs qui se trouve au centre du bâtiment, ce qui est rare au Québec et qui permet l’ajout d’une entrée danoise et d’une toilette.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_4436-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-138210" style="width:523px;height:auto"/></figure>



<p>Le mur d’eau fonctionne comme un radiateur de voiture. L’eau refroidit des plaquettes entre lesquelles l’air entre dans le bâtiment. L’air est ainsi refroidi.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_8338-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-138211"/></figure>



<p>Voici la vue d’un des deux murs d’eau par l’intérieur. Il ne fonctionne que l’été en fonction de la consigne de température. Le ventilateur ouvert à droite fonctionne lors de la ventilation transversale. L’air entre alors sous les corniches extérieures le long du mur et ressort par les entrées d’air au plafond. Le ballon au plafond permet de distribuer l’air réchauffé par le chauffage aux granules ou encore de recirculer l’air. Il fonctionne tout le temps, explique Hubert Desharnais.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="371" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_8329-750x371.jpeg" alt="" class="wp-image-138218"/></figure>



<p>Selon la consigne, lorsqu’il fait chaud et que l’air entre par les murs d’eau, l’air ressort à l’autre bout du poulailler par ces gros ventilateurs. Nous sommes alors en ventilation tunnel.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_8357-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-138213"/></figure>



<p>Quatre rangées de luminaires transversales ont été installées pour avoir une uniformité dans l’éclairage. Il n’y a pas d’ombrage nulle part.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_8362-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-138214"/></figure>



<p>Le contrôleur est branché à des alarmes qui fonctionnent par internet par cellulaire. Si l’internet fait défaut, le cellulaire prend le relai.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_8366-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-138215"/></figure>



<p>L’autre poulailler est aussi réchauffé aux granules, mais avec aussi des panneaux noirs dans les entrées d’air pour préchauffer l’air. &nbsp;</p>



<p>À voir en photoreportage:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/photoreportage-lutilisation-du-eye-breed-insemination-137556">Photoreportage : l’utilisation du Eye Breed</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/inventions-etable-laitiere-ingeniosite-124578">Photoreportage : De l’ingéniosité dans l’étable</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/reportage-photo-etable-froide-vaches-laitieres-124391">Photoreportage : Une étable froide à l&rsquo;américaine</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-technos-qui-changent-lelevage-de-volaille-138206">Les technos qui changent l&rsquo;élevage de volaille</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les technologies agricoles s’invitent à Las Vegas</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/technologie-automatisation-agriculture-de-precision-salon-las-vegas-124628		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 19:33:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture de précision]]></category>
		<category><![CDATA[automatisation]]></category>
		<category><![CDATA[Las Vegas]]></category>
		<category><![CDATA[salon]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=124628</guid>
				<description><![CDATA[<p>La grande messe de la technologie et de l’électronique, le Consumer Electronics Show (CES), avait lieu récemment à Las Vegas. De grands noms de l’agriculture étaient présents pour montrer leurs nouveautés.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/technologie-automatisation-agriculture-de-precision-salon-las-vegas-124628">Les technologies agricoles s’invitent à Las Vegas</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La grande messe de la technologie et de l’électronique, le Consumer Electronics Show (CES), a reçu pendant quatre jours à Las Vegas des visiteurs de partout au monde afin de découvrir les nouveautés dans le domaine. Cette 53ème édition, qui avait lieu du 5 au 8 janvier dernier, a réuni plus de 3200 exposants de 173 pays, ainsi que 100 000 visiteurs.</p>



<p>À côté des jeux vidéos immersifs et des patins à roulettes électriques se sont retrouvés des grands noms de l’agriculture, mais aussi de plusieurs sociétés misant sur la technologie, telle que l’automatisation et le partage de données. Une autre preuve que le secteur agricole se numérise à la vitesse grand V.</p>



<p>Parmi les groupes les plus connus, John Deere a présenté des pulvérisateurs géants équipés de caméras à tous les mètres. Tout en roulant à 20 km/h, ils peuvent détecter les mauvaises herbes et pulvériser seulement aux endroits problématiques. Selon Jorge Heraud, responsable de l&rsquo;automatisation chez John Deere, seulement le tiers du champ est ainsi traité, ce qui représente une importante économie en herbicides.</p>



<p>The production Board, société californienne d&rsquo;investissement spécialisée dans les technologies agricoles, a développé quant à elle un « Centre d&rsquo;opérations » disponible sur ordinateur ou téléphone. Celui-ci permet, grâce aux données récoltées par de multiples capteurs sur les tracteurs, d&rsquo;obtenir des informations sur leur localisation en temps réel, la performance des moteurs ou les endroits ou on retrouve des mauvaises herbes. Il rend aussi possible la comparaison des rendements entre deux semences différentes. « L&rsquo;agriculteur peut regarder la carte et comprendre quelle partie du champ il doit gérer différemment<em> </em>», explique Lane Arthur, concepteur du produit, à l&rsquo;agence de presse AFP. « C&rsquo;est bon pour faire des économies, c&rsquo;est bon pour l&rsquo;environnement » selon lui.</p>



<p>Deux sociétés françaises ont également fait parler d’elles. Olivier Lépine, à la tête de l’entreprise Brad, a mis au point un capteur à planter dans les parcelles, qui fournit en temps réel des informations sur la température, l&rsquo;humidité et la luminosité. Les agriculteurs peuvent, en fonction des données recueillies, décider quand irriguer, comment réduire leur usage de produits, comment prendre soin de leur sol, etc.&nbsp;C&rsquo;est aussi un moyen de leur faire gagner du temps puisqu&rsquo;ils n&rsquo;ont plus à faire le tour de toutes leurs parcelles.</p>



<p>La société française Meropy a exposé, quant à elle, une roue à multiples pieds se déplaçant dans les champs pour détecter, grâce à des caméras prenant des photos sur et sous le feuillage, la présence de mauvaises herbes, de ravageurs ou de maladies.</p>



<p>Source: AFP</p>
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		<item>
		<title>Les tendances qui transformeront l’agriculture en 2023</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/tendance-agriculture-2023-124547		 </link>
		<pubDate>Thu, 05 Jan 2023 18:28:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture de précision]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=124547</guid>
				<description><![CDATA[<p>L’agriculture est en constante évolution, mais certains éléments auront un impact important cette année et sans doute dans celles à venir.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour ce début d’année, le magazine américain <em>Feedstuffs</em> s’est aventuré à cerner les tendances qui auront le plus d’impact sur l’agriculture au cours de la nouvelle année. La publication admet que certaines d’entre-elles sont déjà bien présentes, mais qu’elles seront incontournables tant leur impact est grand.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Augmenter la production pour répondre à la demande mondiale grandissante</h2>



<p>L&rsquo;Organisation pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture des Nations unies estime qu’il faudra produire d’ici 2050 60% plus de nourriture pour nourrir la population mondiale qui aura alors atteint 10 milliards de personnes, dont 300 millions en situation d’insécurité alimentaire. Les défis seront toutefois importants puisque les changements climatiques bouleversent les cultures avec des phénomènes météo extrêmes. La pandémie a également montré comment les problèmes soudains dans la chaîne d’approvisionnement peuvent avoir des impacts importants partout sur la planète. La US Farm Service Agency prévoit de son côté que 1,2 millions d’acres ne seront plus consacrés à la culture du maïs aux États-Unis. Dans ce contexte, les producteurs devront trouver des solutions pour produire davantage avec moins, tout en étant en mesure de répondre à la demande pour les besoins en éthanol, en alimentation animale et en nourriture.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plus d’outils numériques utilisant l’intelligence artificielle</h2>



<p>La présence de la technologie est de plus en plus marquée en agriculture et avec elle l’intelligence artificielle (IA). Cette dernière est utilisée pour mesurer les éléments fertilisants dans le sol, réaliser de l’imagerie numérique par drone et estimer la présence de maladies dans les champs. Selon le magazine, l’IA deviendra un incontournable pour toutes les cultures, peu importe leur taille.</p>



<p><em>Feedstuffs</em> indique que les dépenses en technologies et systèmes connectés en agriculture devraient tripler d’ici 2050. Pour l’IA, les dépenses estimées pourraient croître à un rythme annuel de 25,5% entre 2020 et 2026 pour atteindre 4 milliards de dollars.</p>



<p>Les modèles créés à partir de données deviendront plus courants. Ces jumeaux numériques seront particulièrement utiles en agriculture puisqu’ils aident à comprendre l’impact de nombreux éléments, comme les conditions météo ou les types de sol, dans un contexte très concret.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un usage élargi à l’agriculture de précision</h2>



<p>La course à la réduction des coûts et de meilleurs rendements financiers devrait accélérer l’utilisation de l’agriculture de précision, une tendance déjà présente mais accentuée par l’inflation des derniers mois. Les producteurs peuvent sauver du temps, de l’argent et des ressources dans un contexte où tout coûte plus cher avec des outils qui ciblent mieux les besoins des cultures. Certaines nouveautés devraient d’ailleurs être dévoilées en 2023 dans le secteur de l’agriculture de précision. Selon <em>Feedstuffs</em>, investir en des outils numériques et en agriculture de précision devrait s’avérer intéressant, surtout face à la hausse des coûts en fertilisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La durabilité encore à l’ordre du jour</h2>



<p>Les dernières COP ont tapé sur un clou déjà présent depuis plusieurs années en agriculture, mais il est assez juste de dire que la tendance n’est pas près de disparaître. Au contraire, le sujet devrait faire l&rsquo;objet de discussions encore davantage par les producteurs et l’industrie en général, tandis que cette dernière devrait profiter des occasions offertes.</p>



<p>Des programmes sont offerts présentement aux producteurs d’ici et d’ailleurs dans une perspective de protection de l&rsquo;environnement et de pratiques plus durables. Le MAPAQ doit d’ailleurs élargir son programme de rétribution agroenvironnementale en février et le fédéral mise également sur une agriculture durable. Le marché du carbone offre aussi certaines opportunités pour les producteurs. Les buts recherchés tournent autour des mêmes objectifs, soit améliorer la santé des sols, la qualité de l’air, la faune et la flore et la capacité des systèmes à faire face aux changements climatiques.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tendance-agriculture-2023-124547">Les tendances qui transformeront l’agriculture en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Pour un meilleur suivi de l’état de santé des animaux</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/pour-un-meilleur-suivi-de-letat-de-sante-des-animaux-104781		 </link>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 21:45:23 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=104781</guid>
				<description><![CDATA[<p>Depuis que l’entreprise porcine Isoporc a fait le virage technologique en éliminant les registres en papier ou carton sur les fermes, elle voit d’autres avancées possibles. C'est le cas notamment d'un suivi plus serré de la santé des élevages, comme en témoigne l'expérience chez un producteur.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/pour-un-meilleur-suivi-de-letat-de-sante-des-animaux-104781">Pour un meilleur suivi de l’état de santé des animaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis que l’entreprise porcine Isoporc a fait le virage technologique en éliminant les registres en papier ou carton sur les fermes, elle voit d’autres avancées possibles.</p>
<p>Maintenant, les données d’élevage sont inscrites directement à la ferme sur un logiciel de suivi d’élevage (Maximus Software) et elles sont communiquées en temps réel à tous les différents logiciels d’Isoporc. Ainsi, toute l’équipe de suivi d’élevage, la meunerie et la comptabilité ont les données en temps réel.</p>
<p>La ferme DJR Champagne de Saint-Marcel-sur-Richelieu, du producteur de porc Daniel Champagne, offre un bel exemple de ce qui pourrait bien être fait à l’avenir du côté de l’état général des animaux pour réagir rapidement et de façon préventive.</p>
<p>La ferme de Daniel Champagne est équipée de compteurs d’eau reliés à son contrôleur de marque Maximus. Un lundi, il détecte une baisse de consommation d’eau. L’information est relayée dans le logiciel Maximus Software qui envoie une alarme à l’éleveur et à l’équipe d’Isoporc.</p>
<p>Le vétérinaire visite la ferme, mais ne note aucun symptôme de maladie. C’est quatre jours plus tard, lors d’une seconde visite, que le vétérinaire détecte les premiers symptômes d’influenza.</p>
<p>Cette expérience a démontré à l’équipe d’Isoporc tout le potentiel qu’offre la combinaison de technogies pour traiter plur rapidement.</p>
<p>« Si tu préviens un traitement dans l’eau, ça paie le logiciel », estime le directeur général d’Isoporc, Christian Blais, en parlant du logiciel de suivi d&rsquo;élevage. Mais pour cela, il faut que la ferme soit équipée du contrôleur Maximus. Actuellement, cinq des 186 sites du réseau sont équipées de contrôleur Maximus.</p>
<p>« C’est vers là qu’on veut aller, mais on ne peut pas obliger les éleveurs », ajoute-t-il.</p>
<p>Vous voulez en savoir plus sur ce sujet? Lisez l&rsquo;article «Fini les registres en papier» rédigé par Marie-Josée et publié dans le magazine <em>Le Bulletin des agriculteurs</em> de <a href="https://www.glacierfarmmedia.com/fr/subscribe/new/lba?promo=WEBPROMO#_ga=2.37140128.1816437621.1582826305-1719088163.1578335403">mars 2020</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/pour-un-meilleur-suivi-de-letat-de-sante-des-animaux-104781">Pour un meilleur suivi de l’état de santé des animaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Beaucoup d’innovations en productions animales à Expo-Champs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/beaucoup-dinnovations-en-productions-animales-a-expo-champs-101452		 </link>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 20:30:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[équipements]]></category>
		<category><![CDATA[Expo-Champs]]></category>
		<category><![CDATA[innovations]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les innovations étaient nombreuses à Expo-Champs cette année. Les entreprises spécialisées dans les équipements en production animales ne faisaient pas exception. Voici plusieurs nouveautés qui ont retenu notre attention. Étant donné le nombre, un deuxième article paraîtra bientôt avec d’autres innovations. Agrizone L’enseigne du Groupe BMR offre une nouvelle mangeoire à balle ronde ou balle carré [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/beaucoup-dinnovations-en-productions-animales-a-expo-champs-101452">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/beaucoup-dinnovations-en-productions-animales-a-expo-champs-101452">Beaucoup d’innovations en productions animales à Expo-Champs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les innovations étaient nombreuses à Expo-Champs cette année. Les entreprises spécialisées dans les équipements en production animales ne faisaient pas exception. Voici plusieurs nouveautés qui ont retenu notre attention. Étant donné le nombre, un deuxième article paraîtra bientôt avec d’autres innovations.</p>
<p>Agrizone</p>
<p>L’enseigne du Groupe BMR offre une <strong>nouvelle mangeoire </strong>à balle ronde ou balle carré pour les bovins. La toiture protège contre la pluie. Le plancher surélevé perforé garde l’ensilage au sec. La mangeoire en acier galvanisée peut être déplacée au tracteur avec un attachement 3 points.</p>
<p>Bugnot Canada</p>
<p>La compagnie française installée en Amérique du nord met en marché la chargeuse désileuse automotrice <strong>RMH Liberty 13</strong>. L’équipement est nouveau en sol agricole, mais la compagnie a un long historique de fabrication de type de machinerie. La chargeuse se distingue par le moteur installé à l’arrière de la cuve, ce qui permet une accessibilité totale au moteur et à la transmission. L’entretien en est facilité. La machine est fabriquée en Israël. Le bas de la cuve est en acier inoxydable, là où il y a le plus de friction. Les cuves sont de différentes dimensions et sont offertes avec une ou deux vis.</p>
<p><div id="attachment_101456" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1290px;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-101456" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0054.jpg" alt="" width="1280" height="853" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0054.jpg 1280w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0054-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0054-750x500.jpg 750w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>La désileuse automotrice RMH a un moteur à l'arrière.</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Marie-Josée Parent</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p>Dairy Lane System (DLS Barn)</p>
<p>L’entreprise offre depuis l’automne dernier des brosses à vaches, à veaux et à taures de marque <strong>Easy Swing</strong>. Il s’agit de brosses sans électricité. Les animaux s’y frottent, mais il n’y a pas de moteur qui fait tourner la brosse. Celle-ci peut cependant basculer de différents côtés selon les mouvements de l’animal. L’avantage est le coût moins élevé comparativement aux brosses électriques.</p>
<p><div id="attachment_101457" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1290px;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-101457" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0069.jpg" alt="" width="1280" height="853" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0069.jpg 1280w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0069-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0069-750x500.jpg 750w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Les brosses Easy Swing ne nécessite pas d'électricité.</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Marie-Josée Parent</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p>DJB</p>
<p>Une nouvelle unité de réfrigération petit format de marque <strong>Milkplan </strong>est maintenant disponible. Le plus petit format est de 100 litres, mais divers formats sont disponibles. Il peut être fixe pour alimenter les louves à veaux en lait frais ou encore portatif. Le lavage est automatique ou manuel.</p>
<p><div id="attachment_101458" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1290px;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-101458" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0082.jpg" alt="" width="1280" height="853" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0082.jpg 1280w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0082-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0082-750x500.jpg 750w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Ce petit réservoir de 100 litres est intéressant pour les petites entreprises.</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Marie-Josée Parent</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p>Une nouvelle génération de louve à veaux <strong>Calf Expert </strong>de Holm &amp; Laue est maintenant disponible. Elle est dotée d’y système de réfrigération, de lavage automatisé et de connectivité. Ce nouveau modèle est plus facile d’utilisation.</p>
<p><div id="attachment_101459" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1290px;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-101459" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0087.jpg" alt="" width="1280" height="853" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0087.jpg 1280w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0087-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0087-750x500.jpg 750w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>La nouvelle génération de louve Calf Expert est dorénavant plus facile d'utilisation.</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Marie-Josée Parent</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p>Godro</p>
<p>L’entreprise offre dorénavant la station d’alimentation individuelle pour les truies en liberté <strong>Nutri-sow </strong>conçue par la compagnie Monitrol. Deux modèles sont disponibles : pour les truies en gestation et pour les truies en mise-bas. L’équipement fonctionne à bas voltage, soit 24 Volts. Les données sont accessibles via internet. Par FarmQuest, il est possible de voir et contrôler l’alimentation à distance.</p>
<p><div id="attachment_101460" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1290px;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-101460" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0061.jpg" alt="" width="1280" height="853" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0061.jpg 1280w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0061-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0061-750x500.jpg 750w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Monitrol offre maintenant un nouveau système d'alimentation pour les truies.</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Marie-Josée Parent</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p>IEL</p>
<p>Les nouveaux <strong>panneaux doubles</strong> permettent d’avoir une ouverture du double de la hauteur de la bande de ciment sous la fenêtre. C’est une option intéressante pour les producteurs qui ne veulent pas de ballons ou de toiles, sans compromettre la hauteur de l’ouverture. Le panneau est en polycarbonate translucide garanti 10 ans. Le tour est en aluminium avec des vis en acier inoxydable.</p>
<p><div id="attachment_101454" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1290px;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-101454" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0097.jpg" alt="" width="1280" height="853" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0097.jpg 1280w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0097-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/DSC_0097-750x500.jpg 750w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Le nouveau panneau double de IEL permet d'ouvrir sur le double de hauteur de la bande de ciment sous l'ouverture.</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Marie-Josée Parent</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/beaucoup-dinnovations-en-productions-animales-a-expo-champs-101452">Beaucoup d’innovations en productions animales à Expo-Champs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Quelle technologie aimeriez-vous avoir sur votre ferme?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/quelle-technologie-aimeriez-vous-avoir-sur-votre-ferme-91825		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 19:16:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunes agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=91825</guid>
				<description><![CDATA[<p>Si nous vous donnions carte-blanche pour choisir la technologie de votre choix. Celle-ci peut exister ou non. Quelle serait-elle? C'est ce que nous avons demandé à cinq jeunes agriculteurs allumés.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le cadre du 100e anniversaire du Bulletin des agriculteurs, nous avons rencontré cinq jeunes agriculteurs allumés. Ils œuvrent dans différentes productions. Puisqu&rsquo;ils sont jeunes, ils ont grandi avec les technologies. Nous leur avons posé une question spécifique: «Quelle technologie aimeriez-vous avoir sur votre entreprise (qui existe ou non)?» Voici l&rsquo;échange qu&rsquo;ils ont eu entre eux.</strong></p>
<p>Marie-Pierre Dubeau, productrice d&rsquo;ail biologique et de fleur d&rsquo;ail fermenté</p>
<p>«Si on parle de machinerie agricole, il y a quand même des nouvelles machineries en ail qu’on aimerait avoir. Des récolteuses spécialisées. Une étape difficile, c’est quand on coupe les tiges et les racines. À date, il n’y a pas grand chose qui peut remplacer l’être humain. Et avoir une bonne machine, ce serait vraiment chouette.</p>
<p>Et au niveau de l’emballage. Nous on fait des paquets de 116 grammes en cello qui est disponible en épicerie, des petits formats. Une emballeuse automatisée, qui pèse les meilleures combinaisons d’ail. Ça existe. Les gros en maraîcher peuvent s&rsquo;en payer. Aussi, un peu plus farfelu, il y a des drones qui peuvent survoler les champs. Je ne sais pas si ce serait vraiment utile. Ça permettrait entre autres de déterminer les parcelles le plus productives. Nous, on a beaucoup de parcelles.»</p>
<p>Christian Hébert, producteur de framboises d&rsquo;automne et de cidres</p>
<p>«La signature du Domaine Hébert, c’est des mousseux. C’est une méthode artisanale. En Champagne, ils ont beaucoup investi du côté de la technologie, la robotisation avec les giropalettes. Pour revenir dans les grandes cuvées à la main. C’est une personne qui tourne chacune des bouteilles à la main, qui voit si tout va bien. Donc, toutes les grandes cuvées, ils ont laissé tomber les robots et ils sont revenus à la main.</p>
<p>Ce que je produis physiquement, c’est quelque chose. Il faut travailler au niveau de l’ergonomie. Et une semi automatisation des tâches. Donc on améliore les équipements. Souvent, ces équipements n’existent pas ou ne sont pas adéquats. Beaucoup de machines qui arrivent chez nous qui sont démontées et modifiées et remontées pour la ferme. J’ai plein de projets comme ça pour la ferme, dont une dégorgeuse-doseuse qu’on va modifier pour faire un produit d’encore meilleure qualité.»</p>
<p>Billy Beaudry, producteur de céréales, de porcs et de fèves édamame</p>
<p>«Ce serait d’avoir des données en temps réel sur notre plant, sur les besoins en éléments mineurs pour être vraiment capable de mettre ce dont la plante a besoin. De ne pas mettre en excès et maximiser le rendement. C’est quelque chose qui va être vraiment intéressant quand ça va arriver.</p>
<p>Dans les 15 dernières années, je pense que c’était l’erre des GPS. Je pense que dans les 15 prochaines années, je pense que ça va être l’erre de la robotisation en grandes cultures. On se fait toujours vendre des machines plus efficaces, plus productives. Et en même temps, on grossit tout le temps. On est toujours plus pesants. Je pense qu’on est rendu à une certaine limite. Parce que peut-être que la robotisation va nous permettre d’avoir plus de machines, plus petites pour être autant ou moins efficace.»</p>
<p>Julie Bissonnette, productrice de lait</p>
<p>«Nous, dans le lait, on en a pas mal. Les veaux vont boire. Les vaches se font traire. Mais ce serait peut-être la main-d’œuvre. Ce serait peut-être de trouver un moyen de rendre le domaine agricole plus intéressant. Pour trouver des gens qui aimeraient ça. Pas juste la production laitière, mais le secteur agricole en général. Là, il y a les Guatémaltèques, mais c’est compliqué. Mais que ce soit l’fun. Pour attirer au moins les Québécois.»</p>
<p>Rémi Ouellet, producteur de grandes cultures biologiques et de bouvillons</p>
<p>«Moi, j’ai vu une présentation la semaine passée. Avec les drones, ils sont capables d’identifier les mauvaises herbes. Ils sont capables d’identifier 9 différentes sortes de mauvaises herbes. Il y a des mauvaises herbes qui ne sont pas importantes. Mais il y a des mauvaises herbes qui sont extrêmement graves. Comme dans les petits pois, ils ne veulent pas avoir de morelle. Si tu peux ne pas avoir de morelle, tu crée de la valeur.»</p>
<p><strong>Et la discussion s&rsquo;est continuée. Billy croit pour sa part que la technologie aidera dans la lutte intégrée en permettant de vérifier la pertinence d&rsquo;utiliser tel herbicide dans un champ donné. De son côté, Rémi souhaite un meilleur contrôle de la fraude alimentaire. Des camions dont le contenu devient biologique en passant la frontière, ça ne devrait plus se faire. Il souhaite une traçabilité qui permet au consommateur de remonter la chaîne jusqu&rsquo;au producteur. Christian qui est en conversion biologique souhaite lui aussi un meilleur contrôle à ce niveau. Autant d&rsquo;endroits où la technologie sera utile.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L’agriculture de précision… dans l’étable</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/lagriculture-de-precision-dans-letable-89174		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2017 15:28:27 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[symposium]]></category>
		<category><![CDATA[Symposium sur les bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=89174</guid>
				<description><![CDATA[<p>Lorsqu’on parle d’agriculture de précision, on pense souvent aux champs. Or, l’agriculture de précision est maintenant dans tous les secteurs d’activité. La production laitière est particulièrement friande des nouvelles technologies. Nous pouvons maintenant parler d’élevage de précision.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu’on parle d’agriculture de précision, on pense souvent aux champs. Or, l’agriculture de précision est pourtant bel et bien présente à l&rsquo;étable. Nous pouvons maintenant parler d’élevage de précision.</p>
<p>Selon le chercheur en production laitière et professeur agrégé Jeffrey Bewley, de l’Unversité du Kentucky, l’élevage de précision est rien de moins que « la prochaine grande révolution vert ». Mais attention! « Parce que je peux mesurer quelque chose, ça ne veut pas dire que je dois le faire, dit-il. Le nombre de technologies est très élevé. »</p>
<p>Jeffrey Bewley offrait une conférence lors du Symposium sur les bovins laitiers tenu à Drummondville le 24 octobre dernier devant plus de 500 personnes, en incluant les participants présents en webdiffusion.</p>
<p>L’équipe du chercheur a créé une mascotte qui porte le nom de Precision Patty. Il est possible de la suivre sur <a href="https://twitter.com/precisionpatty" target="_blank" rel="noopener">Twitter</a> ou aimer sa page <a href="https://www.facebook.com/PrecisionPatty/" target="_blank" rel="noopener">Facebook</a>. Precision Patty a même une page sur le réseau professionnel <a href="https://www.linkedin.com/in/precisionpatty/" target="_blank" rel="noopener">LinkedIn</a>! Cela semble humoristique, mais cherchez « Precision Patty » dans un moteur de recherche et vous tomberez rapidement sur de l’information provenant de ce groupe de recherche.</p>
<p>L’élevage de précision est partout dans un élevage. Voici des exemples :</p>
<p>&#8211; détection des chaleurs;</p>
<p>&#8211; détection de la mammite;</p>
<p>&#8211; détection des maladies chez les fraîches vêlées;</p>
<p>&#8211; détection des boiteries;</p>
<p>&#8211; détection du vêlage;</p>
<p>&#8211; caractéristiques génétiques;</p>
<p>&#8211; gestion de troupeau.</p>
<p>En fait, le nombre d’informations générées sur une ferme laitière est énorme. Vous aurez compris que Big Data est maintenant dans l&rsquo;étable. Voilà pourquoi il faut bien choisir les technologies les plus pertinentes pour nous.</p>
<p>L’avenir nous réserve encore des innovations en élevage de précision. À la manière des logiciels informatiques qui reconnaissent les visages humains, Jeffrey Bewley travaille à développer la reconnaissance faciale des vaches. Imaginez! Plus besoin de lire les bouches l’oreille. Une merveille lorsqu’une vache perd sa boucle! Mais, nous ne sommes pas encore rendus là. « Nous ne pouvons pas empêcher les faux-positifs; c’est frustrant », dit-il.</p>
<p>« Il n’y a pas de solution magique, conclut-il. La technologie ne remplacera pas une mauvaise gestion. Si vous n’avez pas une bonne compréhension de la vache, ne vous imaginez pas d’avoir de bons résultats avec la technologie. »</p>
<p><div id="attachment_89177" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1707px;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-89177" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/11/Jeffrey-Bewley.jpg" alt="" width="1697" height="1868" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/11/Jeffrey-Bewley.jpg 1697w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/11/Jeffrey-Bewley-768x845.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/11/Jeffrey-Bewley-750x826.jpg 750w" sizes="(max-width: 1697px) 100vw, 1697px" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Jeffrew Bewley PHOTO: MARIE-JOSÉE PARENT</span></figcaption></div></p>
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		<title>5 questions pour évaluer les technologies laitières</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/autres/5-questions-pour-evaluer-les-technologies-laitieres-65788		 </link>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2014 17:05:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=65788</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le choix d'une nouvelle technologie ne s'improvise pas. Avant de faire votre choix, posez-vous les bonnes questions.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2014/06/techno.jpg"><img decoding="async" class="alignright wp-image-65790 size-medium" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2014/06/techno-300x200.jpg" alt="techno" width="300" height="200" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2014/06/techno-300x200.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2014/06/techno-1024x682.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2014/06/techno-450x300.jpg 450w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Les technologies sont partout sur une ferme laitière, notamment pour la génétique, la nutrition, la reproduction, la gestion et le contrôle des maladies. Avant d’acheter, quelles sont les questions à se poser? Voici celles que les experts de l’Université du Kentucky ont ciblées.</p>
<p>1. Qu’est que la technologie doit faire?</p>
<p>Quels sont les principaux défis que la technologie doit résoudre? Il faut donc, avant toute chose, analyser en équipe ses désirs en fonction de ses besoins. Il ne s’agit pas de trouver l’outil le plus rapide ou le plus économique. L’implication de l’équipe de travail permet de cibler les principales problématiques. Il faut se rappeler que l’objectif n’est pas de simplement ajouter une technologie, mais bien de résoudre une problématique.</p>
<p>2. Qui doit être impliqué dans le processus de décision?</p>
<p>Le processus de sélection doit faire partie d’un travail d’équipe pour aider la direction dans l’atteinte des buts spécifiques. L’objectif est de trouver des solutions propres à votre entreprise. Allez chercher des conseils de consultants externes, comme votre vétérinaire et votre conseiller en nutrition. De plus, allez visiter d’autres producteurs qui ont installé le même type de technologie que vous souhaitez obtenir.</p>
<p>3. Comment allez-vous mettre en marche la technologie?</p>
<p>La technologie est éprouvée. La façon pour la mettre en marche est cependant un grand défi. Impliquez votre équipe dans l’achat et la compréhension. Dites-leur ce que vous espérez de cette technologie et demandez leurs commentaires sur cette nouvelle technologie. Centrez-vous sur les succès et non les erreurs.</p>
<p>4. Comment choisissez-vous un collaborateur?</p>
<p>Assurez-vous de travailler avec une organisation prête à offrir un support continuel à votre équipe, et apportant un suivi dans les mises à jour de la technologie. Chaque technologie est différente et chaque ferme est différente. Méfiez-vous des solutions uniques et des gens qui ne veulent que vous vendre une technologie sans relation à long terme. Assurez-vous que leur éthique, leurs valeurs et leurs normes sont compatibles avec celles de votre entreprise.</p>
<p>5. Quel est le retour sur l’investissement?</p>
<p>La première réaction est demander le prix d’une technologie. Puisque la responsabilité financière est critique dans l’implantation d’une nouvelle technologie, le coût d’achat ne devrait pas être le premier élément à considérer. Ça ne devrait pas non plus être la question à poser. L’important, c’est le retour sur l’investissement. Évaluez les performances techniques et financières pour déterminer comment la technologie ajoutera de la valeur à votre entreprise laitière. Vous aurez besoin d’apprendre à interpréter les données pour prendre des décisions de gestion éclairées et opportunes.</p>
<p>Source : Dairy Herd Management, juin 2014</p>
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		<title>Bonne affluence au Salon de l’agriculture</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/bonne-affluence-au-salon-de-lagriculture-58407		 </link>
		<pubDate>Fri, 17 Jan 2014 00:42:45 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[Salon de l'agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La problématique de stationnement n’a pas nuit à l’affluence du Salon de l’agriculture. Ce fut même une très bonne année.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>L’édition 2014 a créé tout un casse-tête aux organisateurs du Salon de l’agriculture. Le redoux a rendu inutilisable le terrain habituellement utilisé comme stationnement. Dès mardi, les organisateurs ont dû mettre sur place un service de navettes entre le stationnement du centre d’achat les Galeries St-Hyacinthe et le site du Salon, rue Beauparlant. Après une journée d&rsquo;adaptation, le service de neuf navettes fonctionnait bien et satisfaisait les usagers.</p>
<p>Le thème choisi – les technologies qui changent l’agriculture – a su attirer les agriculteurs. « Quand je demande aux gens ce qui les attire au Salon, les gens me mentionnent les technologies et le besoin de socialiser », explique le directeur des communications du Salon de l’agriculture, Pierre Rhéaume.</p>
<p>L’affluence s&rsquo;est située entre 2581 et 4165 pour un total de 10 021 personnes, pour les trois jours de l&rsquo;événement qui avait lieu du 14 au 16 janvier. « Notre objectif n’est pas de briser des records d’affluence », dit Pierre Rhéaume. « S’il y a trop de monde, ça crée de la frustration. » La plupart des exposants et des visiteurs rencontrés se disaient contents de l&rsquo;affluence et de leur visite. Plusieurs exposants ont dit avoir fait de bonnes affaires pendant le Salon.</p>
<p>L’an prochain, un troisième pavillon s’ajoutera sur l’emplacement des anciennes écuries, juste à côté du Centre BMO. L&rsquo;espace supplémentaire permettra aux exposants actuels d&rsquo;agrandir leurs kiosques tout en permettant d&rsquo;accueillir de nouveaux exposants. « Il y a actuellement entre 150 et 200 entreprises sur la liste d’attente », explique Pierre Rhéaume.</p>
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		<title>Suivi des animaux au pâturage en temps réel</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/suivi-des-animaux-au-paturage-en-temps-reel-46619		 </link>
		<pubDate>Thu, 14 Feb 2013 17:00:31 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Bétail]]></category>
		<category><![CDATA[Pâturage]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>
		<category><![CDATA[téléphone intelligent]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans un projet albertain, des animaux sont suivis en temps réel lorsqu’ils sont au pâturage. Le producteur n’a qu’à se brancher à son téléphone intelligent, sa tablette ou son ordinateur.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Un spécialiste des technologies de l’élevage au ministère de l’Agriculture et du Développement rural de l’Alberta, Bradley Smith, travaille sur un nouveau système de suivi des animaux au pâturage. Avec ce système le producteur peut savoir en temps réel où se trouve chacun de ses animaux, simplement en se connectant à internet.</p>
<p>Des étiquettes d’identification par radiofréquence transmettent un signal à des tours de réception fixes installées dans le pâturage communautaire de Pole Haven. Le numéro unique pour chaque animal permet d’identifier le lieu exact de l’animal sur une carte Google que le producteur consulte à distance sur son téléphone intelligent, sa tablette ou son ordinateur.</p>
<p>Selon Bradley Smith, les outils physiques tels les chevaux et les tout-terrains demeurent importants pour la surveillance des animaux, mais le nouvel outil permet un suivi constant des animaux. Le pâturage communautaire où a lieu le projet est jonché de nombreuses broussailles et des prédateurs représentent une menace sérieuse pour le bétail. Si un animal est en difficulté, le producteur peut le retrouver rapidement.</p>
<p>Le projet débuté en 2012 se continuera en 2013. Des applications commerciales pourraient être offertes en 2014.</p>
<p>Source : Financement agricole Canada</p>
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