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	Le Bulletin des agriculteursveau Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Apr 2026 20:13:06 +0000</lastBuildDate>
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	<title>veau Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Nouveau défaut génétique chez les Holstein</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/decubitus-veau-defaut-genetique-holstein-127431		 </link>
		<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 18:18:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des veaux]]></category>
		<category><![CDATA[decubitus]]></category>
		<category><![CDATA[Holstein]]></category>
		<category><![CDATA[veau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Des chercheurs américains ont découvert un nouveau défaut génétique chez les Holstein. Les veaux affectés sont en bonne santé, mais incapables de se tenir debout et, par conséquent, meurent ou doivent être euthanasiés.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/decubitus-veau-defaut-genetique-holstein-127431">Nouveau défaut génétique chez les Holstein</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La première information officielle sur le défaut, actuellement appelé décubitus du veau, a été publiée le 3 avril par un communiqué de presse conjoint du Council on Dairy Cattle Breeding (CDCB), de la Holstein Association USA et de la National Association of Animal Breeders.</p>



<p>Le communiqué indiquait que les veaux affectés sont en bonne santé, mais incapables de se tenir debout et, par conséquent, meurent ou doivent être euthanasiés.</p>



<p>Pourquoi c&rsquo;est important : les leaders du secteur de la génétique aux États-Unis et au Canada exhortent les éleveurs Holstein à les informer si un veau ne peut pas se tenir debout après la naissance afin que des tests puissent être effectués pour détecter le défaut récemment découvert.</p>



<p>L&rsquo;incapacité d&rsquo;un nouveau-né à se tenir debout a longtemps été associée à une alimentation inadéquate de la mère ou à un traumatisme pendant l&rsquo;accouchement. Mais des recherches récentes menées par la Penn State University et le Département de l&rsquo;agriculture des États-Unis ont confirmé qu&rsquo;un défaut génétique peut également causer la maladie.</p>



<p>« Compte tenu de l&rsquo;aspect bien-être animal de ce défaut, le développement d&rsquo;un outil de diagnostic fiable est très important pour les consommateurs, les agriculteurs et l&rsquo;industrie de la génétique laitière », indique le communiqué de presse américain conjoint.</p>



<p>L&rsquo;industrie reconnaît que ce défaut doit être corrigé rapidement. La priorité est de fournir un accès à des outils de diagnostic précis avec une communication transparente et étendue des statuts de porteurs des mâles et des femelles touchés.</p>



<p>Au début avril, deux laboratoires américains disposaient de tests génétiques pour déterminer le statut de porteur et d&rsquo;autres ont emboîté le pas dans les semaines suivantes. Au début du mois de mai, les entreprises qui desservaient les éleveurs canadiens avec de la semence Holstein &#8211; à la fois américaine et canadienne &#8211; avaient annoncé la disponibilité d&rsquo;informations sur le statut de «porteur» pour leurs gammes de taureaux.</p>



<p>Une annonce du 4 mai du siège social de Select Sires dans l&rsquo;Ohio a déclaré que le statut de porteur de ses taureaux était disponible sur son site Web.</p>



<p>« À mesure que davantage d&rsquo;organisations d&rsquo;insémination artificielle testent et signalent le statut de porteur de leurs taureaux, ces résultats seront également ajoutés à la base de données. Les éleveurs Holstein devraient envisager de tester leurs femelles les plus précieuses pour cette condition », pouvait-on lire dans l’annonce de Select Sires. « Si les femelles ne sont pas testées, prendre des décisions stratégiques concernant tous les accouplements basés sur les ascendants connus des taureaux fournira un autre niveau de protection. »</p>



<p>Brian Van Doormaal, directeur des services chez Lactanet, a déclaré que le test génétique offert par certains laboratoires privés aux États-Unis fera bientôt partie de tous les services de génotypage fournis par Holstein Canada, Semex et d&rsquo;autres entreprises offrant des tests génomiques aux agriculteurs canadiens. À l&rsquo;heure actuelle, « il n&rsquo;est pas nécessaire que les agriculteurs travaillent directement avec les laboratoires (qui disposent actuellement du test)».</p>



<p>« Nous n&rsquo;en sommes pas encore au stade de quantifier la fréquence de ce gène indésirable dans la population Holstein canadienne. Pour ce faire, nous avons besoin des résultats de nombreux animaux testés, et de tels tests viennent de commencer », a-t-il déclaré, notant qu&rsquo;il n&rsquo;y a aucune raison de s&rsquo;attendre à une différence significative dans le taux de prévalence, supérieur ou inférieur, chez les Holstein canadiens par rapport à la population Holstein américaine.</p>



<p>Brian Van Doormaal souligne que Lactanet travaille en étroite collaboration avec le CDCB aux États-Unis, et toutes les informations et connaissances sur l&rsquo;haplotype seront partagées ouvertement. Il a déclaré que le CDCB travaille également sur le développement d&rsquo;une procédure d&rsquo;analyse d&rsquo;haplotype pour donner des résultats fiables sans effectuer le test génétique réel.</p>



<p>« Une fois que cela sera développé, le CDCB partagera ouvertement les résultats d&rsquo;haplotype pour tous les animaux génotypés avec Lactanet. »</p>



<p>Cette étape permettrait essentiellement à tous les animaux d&rsquo;avoir une valeur de probabilité de porteur affichée pour le décubitus du veau sur le site Web de Lactanet, a-t-il déclaré. « Je m’attends à ce que ce soit probablement encore dans quelques mois. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Origines possibles</h2>



<p>Les chercheurs espèrent déterminer un porteur de défaut original, mais le plus ancien porteur suspect connu est le taureau américain Southwind Bell of Bar-Lee. Il est probable que Southwind ait hérité de la région d&rsquo;ADN maintenant connue pour être affectée par le défaut de décubitus d&rsquo;Osborndale Ivanhoe, l&rsquo;un des taureaux fondateurs du pool génétique Holstein d&rsquo;Amérique du Nord. Mais il est hautement improbable qu&rsquo;Ivanhoe ait porté la mutation.</p>



<p>« C&rsquo;est à travers les descendants les plus importants de Southwind, Robust et Supersire, que le gène s&rsquo;est propagé dans toute la race », a déclaré Semex dans son communiqué de presse.</p>



<p>L&rsquo;annonce souligne la complexité à laquelle les chercheurs sont confrontés en ce qui concerne ce défaut. La mutation n&rsquo;est apparue que récemment, de sorte qu&rsquo;un pourcentage important d&rsquo;animaux homozygotes pour cette région particulière de l&rsquo;ADN ne présente aucun symptôme.</p>



<p>De plus, il est difficile pour un producteur de déterminer avec certitude qu’un veau est affecté par le décubitus lorsque d&rsquo;autres conditions peuvent également en être la cause.</p>



<p>« Identifier un défaut génétique avec suffisamment de certitude pour le publier est un long processus, note le communiqué de presse américain conjoint. C&rsquo;est particulièrement le cas lorsque les observations (phénotypes) sont subjectives ou lorsque les veaux sont euthanasiés avant qu&rsquo;un phénotypage précis ait eu lieu. »</p>



<p>La recherche de Penn State et de l&rsquo;USDA a comparé les génotypes de 18 veaux postnatals incapables de se tenir debout à 26 veaux indemnes issus des mêmes groupes familiaux. Tous les veaux affectés étaient homozygotes &#8211; ou portaient deux copies de la région affectée de l&rsquo;ADN sur le chromosome 16. On parle maintenant d’haplotype pour ce défaut.</p>



<p>Les équipes de recherche ont ensuite retracé les génotypes des arbres généalogiques des veaux affectés et ont déterminé que « l&rsquo;haplotype identifié est courant et remonte à plusieurs générations ».</p>



<p>Le pourcentage élevé de porteurs sans symptômes « se produit avec de nouvelles mutations, car il n&rsquo;y a pas eu suffisamment de temps et de données pour différencier l&rsquo;haplotype muté de l&rsquo;haplotype original et normal », explique le communiqué de presse américain.</p>



<p>« Une validation supplémentaire entre les données des tests génétiques disponibles et les données d&rsquo;haplotype doit avoir lieu pour éliminer l&rsquo;incertitude et augmenter la fiabilité afin que le test d&rsquo;haplotype puisse être appliqué systématiquement à tous les animaux génotypés. »</p>



<p>« Nous remercions tous les éleveurs qui se sont présentés aux chercheurs ou aux organisations de l&rsquo;industrie avec des observations et des échantillons et nous encourageons les autres à le faire à l&rsquo;avenir. Le signalement individuel des veaux anormaux par les agriculteurs reste essentiel. »</p>



<p>Les organisations d&rsquo;élevage américaines ont félicité les entreprises d’insémination artificielle pour leur travail rapide visant à déterminer et à publier le statut « exempt » ou « porteur » de leurs taureaux. Cependant, elles mettent également en garde les éleveurs Holstein qui utilisent ces taureaux qu&rsquo;à ce stade précoce, en raison du hasard dans les familles échantillonnées, certaines entreprises auront plus d&rsquo;animaux porteurs dans leurs populations de taureaux et de vaches donneuses que d&rsquo;autres.</p>



<p>Pour consulter l’article original en anglais publié dans Farmtario cliquez <a href="https://farmtario.com/livestock/u-s-researchers-uncover-emerging-holstein-genetic-defect/">ici</a>.</p>



<p>Pour consulter l’article sur Holstein International (compte requis), cliquez <a href="https://www.holsteininternational.com/fr/story/decubitus-des-veaux-incapables-de-se-lever">ici</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/decubitus-veau-defaut-genetique-holstein-127431">Nouveau défaut génétique chez les Holstein</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le développement du rumen est crucial pour le jeune veau</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-developpement-du-rumen-est-crucial-pour-le-jeune-veau-2-110633		 </link>
		<pubDate>Fri, 25 Dec 2020 17:57:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[rumen]]></category>
		<category><![CDATA[veau]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=110633</guid>
				<description><![CDATA[<p>La régie d’élevage et la supplémentation peuvent aider au développement du rumen</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-developpement-du-rumen-est-crucial-pour-le-jeune-veau-2-110633">Le développement du rumen est crucial pour le jeune veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu’on maintient les veaux plus longtemps sur une alimentation lactée, on permet au rumen de se développer suffisamment pour absorber les nutriments importants. Lors du sevrage, il est impératif que l’épithélium du rumen fonctionne de manière optimale pour assurer une bonne absorption des acides gras volatiles (AGV).</p>
<p>Ceci est important puisqu’une meilleure absorption des nutriments après le sevrage permettra aux veaux de se développer plus rapidement, explique Jennifer Glenney dans un article publié sur <a href="https://farmtario.com/livestock/rumen-development-critical-for-young-calf-health/?utm_source=GFM+Publications&amp;utm_campaign=02ba64339b-Farmtario+Newsletter+-+Featured+-+2020-07-06+06%3A00&amp;utm_medium=email&amp;utm_term=0_2da8244677-02ba64339b-88083197" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Farmtario</a>, basé sur une conférence virtuelle de la Dre Anne Laarman de l’Université de l’Alberta lors de l’événement Animal Nutrition Conference of Canada.</p>
<p>«Lorsque les veaux naissent, le rumen est extrêmement sous-développé et ne possède pas encore la capacité de transporter les AGV nécessaires à la croissance de l’animal», explique Anne Laarman. Cette chercheuse explique que les résultats des travaux de recherche sont valides autant chez les bovins laitiers que les bovins de boucherie.</p>
<p>Lorsqu’on sèvre les veaux trop tôt, des problèmes surviennent rapidement. Le veau n’est alors pas capable de compenser cette baisse soudaine d’énergie. Il en découle une moins bonne croissance.</p>
<p>«Nous avons tout intérêt à nous assurer que le rumen se développe correctement avant de commencer à compter sur lui pour l’absorption des nutriments», explique Anne Laarman.</p>
<p>Une étude réalisée à l’Université de Guelph en 2015, par Eckert et al., a démontré que les veaux sevrés à six semaines avaient une énorme baisse d’énergie digestible au sevrage comparativement aux veaux sevrés à huit semaines.</p>
<p>«Lorsque nous sevrons prématurément et supprimons entièrement le lait, cela réduit également l’apport énergétique digestible», explique Anne Laarman.</p>
<p>Lorsque les ruminants commencent un régime liquide – lait ou substitut de lait – ils dépendent du glucose comme substrat et de son absorption à travers l’intestin grêle. Au fur et à mesure qu’ils progressent vers une alimentation solide, les AGV deviennent importants et sont absorbés par le rumen.</p>
<p>Supplémentation et régie</p>
<p>Deux facteurs, la supplémentation et la régie, aident à réguler le pH intracellulaire qui favorisera l’absorption des AGV. La supplémentation en buryrate durant les semaines 7 et 8 augmentent l’apport d’AGV. « La supplémentation en butyrate est l’une des stratégies les plus courantes pour améliorer le développement du rumen de veau et améliorer les capacités d’absorption des AGV », dit Anne Laarman.</p>
<p>Après la suppression de la supplémentation en butyrate de sodium à la semaine 9, l’apport de veaux en démarrage continue d’augmenter à 800 grammes par jour.</p>
<p>De plus, la supplémentation en butyrate correspondait à une augmentation de l’absorption des AGV.</p>
<p>En plus de la supplémentation en butyrate, l’ajout de glutamine, de glutamate et d’arginine est important car ils sont les substrats énergétiques préférés de l’intestin grêle. Le gros intestin préfère le butyrate comme substrat énergétique.</p>
<p>Attention au stress !</p>
<p>Au cours des premiers mois de vie, les facteurs de stress sont nombreux. Il est important d’isoler ces stress afin de d’améliorer la santé intestinale et de favoriser le développement du rumen.</p>
<p>Si les veaux sont vendus le jour de leur sevrage, ils subissent un stress supplémentaire. En plus du stress du sevrage, ils subiront le transport et une nouvelle alimentation au nouvel emplacement. Il est important d’isoler les facteurs de stress pour s’assurer que le veau n’en vive qu’un seul à la fois.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-developpement-du-rumen-est-crucial-pour-le-jeune-veau-2-110633">Le développement du rumen est crucial pour le jeune veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le Canada et l’Ukraine concluent un accord de libre-échange</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-canada-et-lukraine-concluent-un-accord-de-libre-echange-73524		 </link>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2015 19:56:20 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[veau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les gouvernements des deux pays ont officiellement terminé de négocier un accord de libre-échange. Avec cet accord, le bœuf et les grains canadiens obtiendront un accès complet et un « large » contingent tarifaire sera fixé pour le porc congelé. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-canada-et-lukraine-concluent-un-accord-de-libre-echange-73524">Le Canada et l’Ukraine concluent un accord de libre-échange</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier ministre Stephen Harper a annoncé au cours d’une visite du premier ministre de l’Ukraine, Arseniy Yatsenyuk, que les négociations entre les deux pays se sont conclues à Kiev, le 9 juillet, et qu’il reste seulement à passer des votes de ratification au sein des deux gouvernements. Aucun échéancier n’a été publié, mais les deux pays disent vouloir que « l’accord entre en vigueur le plus tôt possible ». Les négociations persistaient depuis 2009.</p>
<p>Le gouvernement a indiqué que l’accord vise l’élimination de « la vaste majorité » des tarifs de l’Ukraine sur les produits agricoles et agroalimentaires du Canada. L’accord inclut un accès hors taxes pour le bœuf, les légumes secs, les grains, l’huile de canola, les aliments transformés et la nourriture pour animaux du Canada.</p>
<p>Les producteurs canadiens de porc bénéficieront d’un meilleur accès au marché de l’Ukraine grâce à un « large » contingent tarifaire qui permettra au porc congelé d’entrer hors taxes en Ukraine. « Nous sommes impatients de recevoir la visite imminente des inspecteurs du gouvernement ukrainien parce qu’elle devrait permettre à plus d’établissements canadiens de transformation du porc d’exporter leurs produits en Ukraine », a déclaré Rick Bergmann, président du Conseil canadien du porc, à Steinbach, au Manitoba, dans un autre communiqué. Bergmann soutient que l’industrie du porc a estimé que la valeur de l’accès hors taxes du porc canadien en Ukraine s’élèverait entre 30 et 40 millions de dollars jusqu’au contingent tarifaire.</p>
<p>Lorsque l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Ukraine sera en place, une « quantité illimitée » de bœuf, de veau et de porc frais réfrigéré en plus de 20 000 tonnes de porc congelé pourront accéder en Ukraine hors taxes, a annoncé le Conseil des viandes du Canada (CVC) dans un autre communiqué. À titre de comparaison, en 2014, le Canada a exporté en Ukraine 25 tonnes de produits de bœuf et de veau d’une valeur de 47 000 $ et 2031 tonnes de porc d’une valeur de 4,4 millions de dollars.</p>
<p>« Une étude parmi les transformateurs de viande a confirmé l’existence d’un intérêt à long terme pour un accord de libre-échange avec l’Ukraine », affirme Joe Reda, président du CVC. Lorsque l’accord sera en vigueur, le Canada aura « non seulement la chance d’être un fournisseur de protéines de haute qualité pour les 45 millions d’habitants de l’Ukraine, mais pourra aussi profiter de l’accès de l’Ukraine à l’Union européenne et de ses échanges avec les pays d’Europe de l’Est. »</p>
<p>Le gouvernement a annoncé que l’accord permettrait d’augmenter les exportations canadiennes en Ukraine de 41,2 millions de dollars par année dans tous les secteurs, alors que l’Ukraine s’attend à augmenter de 23,7 millions de dollars ses exportations de textiles, d’appareils et de produits en métal au Canada.</p>
<p>Source : <em><a href="http://www.grainews.ca/daily/talks-wrap-on-canadaukraine-free-trade-pact?module=under-carousel&amp;pgtype=homepage&amp;i=" target="_blank">AGCanada.com Network</a></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-canada-et-lukraine-concluent-un-accord-de-libre-echange-73524">Le Canada et l’Ukraine concluent un accord de libre-échange</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Plus de lait après l’écornage, c’est bénéfique pour le veau</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/plus-de-lait-apres-lecornage-cest-benefique-pour-le-veau-70741		 </link>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 19:52:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[veau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Servir davantage de lait aux veaux après l'écornage aide à diminuer la douleur et le stress selon une récente étude.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/plus-de-lait-apres-lecornage-cest-benefique-pour-le-veau-70741">Plus de lait après l’écornage, c’est bénéfique pour le veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/03/ecornage.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-70743" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/03/ecornage-300x200.jpg" alt="ecornage" width="300" height="200" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/03/ecornage-300x200.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/03/ecornage-1024x682.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/03/ecornage-449x300.jpg 449w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Pour diminuer la douleur chez les veaux lors de l’écornage, certains éleveurs utilisent une pâte caustique pour réaliser cette opération. L’utilisation d’un sédatif après l’application de cette pâte atténue la sensation de brûlure perçue par le veau. C’est aussi une exigence du code de pratiques canadien pour les soins et la manipulation de bovins laitiers. Cependant, lors d’une étude, des chercheurs de l’Ouest canadien ont observé une baisse de température corporelle de 1,8 °C chez des veaux qui étaient écornés avec une pâte caustique. Le xylazine était utilisé comme sédatif au cours de cette expérience. Cette baisse de température indique que le veau réagit négativement à son écornage même avec l’usage d’un sédatif et que cette baisse de température est encore plus importante lorsque l’opération est effectuée par temps froid. Les chercheurs ont alors tenté de diminuer le refroidissement des veaux en utilisant des lampes chauffantes, mais sans succès. Une chute importante de la température corporelle du veau accroît les risques de maladies et de mortalité du jeune animal. Par contre, ils ont pu observer que les veaux qui recevaient une plus grande quantité de lait après l’écornage démontraient les plus faibles chutes de température corporelle. Ils ont donc conclu l’étude en indiquant qu’un accroissement des quantités de lait servies après un écornage, en utilisant une pâte caustique et un sédatif, aide à diminuer la douleur et le stress.</p>
<p>Source : <em>Journal of Dairy Science</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/plus-de-lait-apres-lecornage-cest-benefique-pour-le-veau-70741">Plus de lait après l’écornage, c’est bénéfique pour le veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Montpak ferme une usine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/montpak-ferme-une-usine-36729		 </link>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2011 19:34:21 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[agneau]]></category>
		<category><![CDATA[veau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le transformateur d'agneau, veau de lait et veau de grain Montpak met la clé dans la porte de l'usine qu'elle exploite à Sainte-Angèle-de-Prémont. Les activités seront concentrées à son usine de Montréal.  </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/montpak-ferme-une-usine-36729">Montpak ferme une usine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi (14 octobre), les dirigeants de <a href="http://www.montpak.ca/" target="_blank">Montpak International</a>, une entreprise de transformation de veau et d&rsquo;agneau fondée en 1959, ont annoncé aux employés la cessation des ses activités de façon définitive à son usine de Sainte-Angèle-de-Prémont, dans Lanaudière.</p>
<p>Le volume d&rsquo;approvisionnement en baisse au Canada depuis quelques années, accentué par la lenteur de la reprise économique dans les marchés cibles de Montpak International, notamment aux États-Unis, sont les raisons invoquées par l&rsquo;entreprise pour concentrer ses activités dans une seule usine, à Montréal.</p>
<p>Une partie des 65 employés qui travaillaient à l&rsquo;usine est licenciée depuis vendredi. Les autres employés seront licenciés définitivement au plus tard le 11 novembre prochain. Tous recevront une indemnité de licenciement conforme à la loi et aux normes de l&rsquo;industrie en semblable matière.</p>
<p>« C&rsquo;est une décision extrêmement difficile à prendre, car elle touche la vie des gens qui ont contribué au succès de l&rsquo;entreprise », souligne Harvey Buksbaum, président de Montpak International. « Malheureusement, les conditions du marché du veau et de l&rsquo;agneau nous ont amenés à prendre la décision de mettre un terme aux activités de transformation à l&rsquo;usine de Sainte-Angèle-de-Prémont. »</p>
<p>Montpak International était locataire à l&rsquo;usine de Sainte-Angèle-de-Prémont depuis 2006. Le propriétaire, Bellivo Transformation, tente, en compagnie des instances locales, dont les élus locaux ainsi que le CLD de la MRC de Maskinongé, de trouver un nouveau locataire dans l&rsquo;espoir que l&rsquo;usine reprenne ses activités le plus rapidement possible.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/montpak-ferme-une-usine-36729">Montpak ferme une usine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Colostrum, aliment essentiel du jeune veau</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/colostrum-aliment-essentiel-du-jeune-veau-2-32510		 </link>
		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 17:48:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[anticorps]]></category>
		<category><![CDATA[colostrum]]></category>
		<category><![CDATA[veau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une récente étude effectuée sur la ferme de recherche de Grober, en Ontario, démontre encore une fois toute l’importance de fournir au jeune veau du colostrum de qualité peu de temps après sa naissance.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Une récente étude effectuée sur la ferme de  recherche de Grober, en Ontario, démontre encore une fois toute  l’importance de fournir au jeune veau du colostrum de qualité peu de  temps après sa naissance.</p>
<p>Chaque fois que le Grober Young Animal Development Center, situé à  Woodstock en Ontario, reçoit des veaux, un test sanguin est effectué  pour connaître la teneur en protéine totale. La protéine totale est un  indicateur important du programme de colostrum. On évalue ainsi le taux  d’immunoglobulines ou anticorps. Des valeurs élevées indiquent que le  veau a reçu assez de colostrum dans un temps opportun, pour l’aider à  bâtir un bon système immunitaire. Depuis deux ans, plus de 300 veaux ont  été admis à ce centre de recherche privé.</p>
<p>La comparaison des résultats avec le poids des veaux a permis de  démontrer une meilleure croissance chez les veaux ayant un taux de  protéine totale supérieure à 5,5 mg/dl. Cette croissance s’est  poursuivie après que le système immunitaire du jeune veau est devenu  actif, avec une différence de 2,2 kg (4,8 lb) à 10 semaines d’âge.</p>
<p>Le taux de survie des veaux est également en cause. Les veaux ayant  des taux sanguins de plus de 6,5 mg/dl connaissent moins d’incidence de  maladie. De plus, 64% des veaux décédés avant le sevrage avait un taux  de protéines totales inférieur à 5,5 mg/dl et que 79% des veaux décédés  étaient en dessous de 6,5 mg/dl.</p>
<p>Bien que le seuil de 5,5 mg/dl soit un minimum, les résultats de l’étude démontrent qu’un seuil de 6,5 mg/dl est préférable.</p>
<p>Pour bien réussir, Grober recommande de s’assurer d’une bonne  propreté de l’environnement, de servir le premier repas de colostrum  rapidement (dans les six heures suivant la naissance), d’offrir un  colostrum de qualité et au besoin, servir un colostrum de remplacement.  Évidemment, Grober offre un produit de ce type, le Calf Choice Total.</p>
<p>Pour lire l’article original, <a href="http://www.grobernutrition.com/fr/l%E2%80%99importance-du-premier-repas-chez-le-veau/" target="_blank">cliquez ici</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/colostrum-aliment-essentiel-du-jeune-veau-2-32510">Colostrum, aliment essentiel du jeune veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Colostrum, aliment essentiel du jeune veau</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/colostrum-aliment-essentiel-du-jeune-veau-32493		 </link>
		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 17:45:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[anticorps]]></category>
		<category><![CDATA[colostrum]]></category>
		<category><![CDATA[veau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une récente étude effectuée sur la ferme de recherche de Grober, en Ontario, démontre encore une fois toute l’importance de fournir au jeune veau du colostrum de qualité peu de temps après sa naissance.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/colostrum-aliment-essentiel-du-jeune-veau-32493">Colostrum, aliment essentiel du jeune veau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left">Une récente étude effectuée sur la ferme de recherche de Grober, en Ontario, démontre encore une fois toute l’importance de fournir au jeune veau du colostrum de qualité peu de temps après sa naissance.</p>
<p>Chaque fois que le Grober Young Animal Development Center, situé à Woodstock en Ontario, reçoit des veaux, un test sanguin est effectué pour connaître la teneur en protéine totale. La protéine totale est un indicateur important du programme de colostrum. On évalue ainsi le taux d’immunoglobulines ou anticorps. Des valeurs élevées indiquent que le veau a reçu assez de colostrum dans un temps opportun, pour l’aider à bâtir un bon système immunitaire. Depuis deux ans, plus de 300 veaux ont été admis à ce centre de recherche privé.</p>
<p>La comparaison des résultats avec le poids des veaux a permis de démontrer une meilleure croissance chez les veaux ayant un taux de protéine totale supérieure à 5,5 mg/dl. Cette croissance s’est poursuivie après que le système immunitaire du jeune veau est devenu actif, avec une différence de 2,2 kg (4,8 lb) à 10 semaines d’âge.</p>
<p>Le taux de survie des veaux est également en cause. Les veaux ayant des taux sanguins de plus de 6,5 mg/dl connaissent moins d’incidence de maladie. De plus, 64% des veaux décédés avant le sevrage avait un taux de protéines totales inférieur à 5,5 mg/dl et que 79% des veaux décédés étaient en dessous de 6,5 mg/dl.</p>
<p>Bien que le seuil de 5,5 mg/dl soit un minimum, les résultats de l’étude démontrent qu’un seuil de 6,5 mg/dl soit préférable.</p>
<p>Pour bien réussir, Grober recommande de s’assurer d’une bonne propreté de l’environnement, de servir le premier repas de colostrum rapidement (dans les six heures suivant la naissance), d’offrir un colostrum de qualité et au besoin, servir un colostrum de remplacement. Évidemment, Grober offre un produit de ce type, le Calf Choice Total.</p>
<p>Pour lire l&rsquo;article original, <a href="http://www.grobernutrition.com/fr/l%E2%80%99importance-du-premier-repas-chez-le-veau/" target="_blank">cliquez ici</a>.</p>
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		<title>Planifiez le poids de vos veaux</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/planifiez-le-poids-de-vos-veaux-2-31924		 </link>
		<pubDate>Wed, 02 Mar 2011 15:05:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[Vache-veau]]></category>
		<category><![CDATA[veau]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=31924</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le poids des veaux est la paye des producteurs vache-veau. Avec des prix intéressants, comme ceux observés l’automne dernier, il vaut la peine de s’y attarder.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/planifiez-le-poids-de-vos-veaux-2-31924">Planifiez le poids de vos veaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le poids des veaux est la paye des producteurs vache-veau. Avec des  prix intéressants, comme ceux observés l’automne dernier, il vaut la  peine de s’y attarder. Dans un récent article paru dans Agri-News, le  spécialiste bovin Barry Yaremcio du ministère albertain de l’Agriculture  et du Développement rural insiste sur les points suivants :</p>
<p>1. Ayez un bon programme génétique</p>
<p>« Le poids du veau, sa taille et le taux de croissance sont tous  contrôlés génétiquement et ne peuvent pas être changés », dit-il.</p>
<p>2. Vérifiez l’état de chair de la mère avant le vêlage</p>
<p>Une vache ayant un bon état de chair peut puiser dans ses réserves  graisseuses. Une livre de graisse peut produire assez d’énergie pour  produire sept livres de lait.</p>
<p>3. Castrez à la naissance</p>
<p>Attendre de castrer dans l’espoir d’obtenir une meilleure croissance  n’est pas conseillé. Premièrement, un avantage à ce niveau n’est pas  perceptible avant la puberté, soit vers 9 à 10 mois. Et à cet âge,  l’expérience de la castration est très pénible pour le veau, en plus  d’affecter ses performances.</p>
<p>4. Supplémentez en sélénium</p>
<p>« Dans la plupart des zones de l’Alberta, le cuivre, le manganèse, le  zinc et le sélénium sont déficients », explique le spécialiste. Le  sélénium est aussi une préoccupation au Québec.</p>
<p>5. Développez un bon système d’abreuvement</p>
<p>Durant la saison de paissance, une eau de qualité peut accroître le poids du veau de 20 livres.</p>
<p>6. Nourrissez à la dérobée</p>
<p>La production laitière est à son maximum huit semaines après le  vêlage. L’alimentation à la dérobée doit être servie lorsque les  nutriments fournis par l’herbe ou le lait ne sont pas suffisants pour  répondre aux besoins du veau.</p>
<p>7. Gérez votre ressource en fourrages</p>
<p>« Laissez l’herbe pousser avant d’envoyer vos vaches au pâturage »,  recommande Barry Yaremcio. L’herbe doit avoir un minimum de trois à  quatre feuilles pour éviter d’épuiser les racines. De plus, les  pâturages en rotation permettent à la plante de refaire ses réserves  entre chaque paissance.</p>
<p>8. Diminuez le stress au sevrage</p>
<p>Vacciner les veaux quatre à six semaines avant le sevrage procure une  meilleure immunité au veau. « Avant le sevrage, déménagez les veaux et  les vaches dans l’enclos ou le corral où les veaux resteront après le  sevrage, explique-t-il. Laissez les vaches enseigner aux veaux où sont  les auges, les abreuvoirs et les zones pour se coucher. »</p>
<p>Source : <a href="http://www1.agric.gov.ab.ca/$department/newslett.nsf/all/agnw17550" target="_blank">Agri-News</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/planifiez-le-poids-de-vos-veaux-2-31924">Planifiez le poids de vos veaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Planifiez le poids de vos veaux</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/planifiez-le-poids-de-vos-veaux-31869		 </link>
		<pubDate>Wed, 02 Mar 2011 15:02:32 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
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		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=31869</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le poids des veaux est la paye des producteurs vache-veau. Avec des prix intéressants, comme ceux observés l’automne dernier, il vaut la peine de s’y attarder. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/planifiez-le-poids-de-vos-veaux-31869">Planifiez le poids de vos veaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le poids des veaux est la paye des producteurs vache-veau. Avec des prix intéressants, comme ceux observés l’automne dernier, il vaut la peine de s’y attarder. Dans un récent article paru dans Agri-News, le spécialiste bovin Barry Yaremcio du ministère albertain de l’Agriculture et du Développement rural insiste sur les points suivants :</p>
<p>1. Ayez un bon programme génétique</p>
<p>« Le poids du veau, sa taille et le taux de croissance sont tous contrôlés génétiquement et ne peuvent pas être changés », dit-il.</p>
<p>2. Vérifiez l’état de chair de la mère avant le vêlage</p>
<p>Une vache ayant un bon état de chair peut puiser dans ses réserves graisseuses. Une livre de graisse peut produire assez d’énergie pour produire sept livres de lait.</p>
<p>3. Castrez à la naissance</p>
<p>Attendre de castrer dans l’espoir d’obtenir une meilleure croissance n’est pas conseillé. Premièrement, un avantage à ce niveau n’est pas perceptible avant la puberté, soit vers 9 à 10 mois. Et à cet âge, l’expérience de la castration est très pénible pour le veau, en plus d’affecter ses performances.</p>
<p>4. Supplémentez en sélénium</p>
<p>« Dans la plupart des zones de l’Alberta, le cuivre, le manganèse, le zinc et le sélénium sont déficients », explique le spécialiste. Le sélénium est aussi une préoccupation au Québec.</p>
<p>5. Développez un bon système d’abreuvement</p>
<p>Durant la saison de paissance, une eau de qualité peut accroître le poids du veau de 20 livres.</p>
<p>6. Nourrissez à la dérobée</p>
<p>La production laitière est à son maximum huit semaines après le vêlage. L’alimentation à la dérobée doit être servie lorsque les nutriments fournis par l’herbe ou le lait ne sont pas suffisants pour répondre aux besoins du veau.</p>
<p>7. Gérez votre ressource en fourrages</p>
<p>« Laissez l’herbe pousser avant d’envoyer vos vaches au pâturage », recommande Barry Yaremcio. L’herbe doit avoir un minimum de trois à quatre feuilles pour éviter d’épuiser les racines. De plus, les pâturages en rotation permettent à la plante de refaire ses réserves entre chaque paissance.</p>
<p>8. Diminuez le stress au sevrage</p>
<p>Vacciner les veaux quatre à six semaines avant le sevrage procure une meilleure immunité au veau. « Avant le sevrage, déménagez les veaux et les vaches dans l’enclos ou le corral où les veaux resteront après le sevrage, explique-t-il. Laissez les vaches enseigner aux veaux où sont les auges, les abreuvoirs et les zones pour se coucher. »</p>
<p>Source : <a href="http://www1.agric.gov.ab.ca/$department/newslett.nsf/all/agnw17550" target="_blank">Agri-News</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/planifiez-le-poids-de-vos-veaux-31869">Planifiez le poids de vos veaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>&#201;tude de la demande de porc, de poulet, de veau et d&#8217;agneau sur le march&#233;</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/tude-de-la-demande-de-porc-de-poulet-de-veau-et-dagneau-sur-le-march-6994		 </link>
		<pubDate>Sun, 29 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[étude]]></category>
		<category><![CDATA[agneau]]></category>
		<category><![CDATA[demande]]></category>
		<category><![CDATA[marché]]></category>
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		<category><![CDATA[veau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Chuck Strahl a annonc&#233; l'octroi de 560 000 $ &#224; une coalition de groupes sectoriels agricoles pour qu'elle puisse examiner les habitudes d'achat de porc, de poulet, de veau et d'agneau des consommateurs canadiens.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tude-de-la-demande-de-porc-de-poulet-de-veau-et-dagneau-sur-le-march-6994">&Eacute;tude de la demande de porc, de poulet, de veau et d&rsquo;agneau sur le march&eacute;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Mississauga (Ontario), 27 avril 2007 &#8211; M. Wajid Khan, d&eacute;put&eacute; de Mississauga-Streetsville, au nom de l&rsquo;honorable Chuck Strahl, ministre de l&rsquo;Agriculture et de l&rsquo;Agroalimentaire et ministre de la Commission canadienne du bl&eacute;, a annonc&eacute; l&rsquo;octroi de 560 000 $ &agrave; une coalition de groupes sectoriels agricoles pour qu&rsquo;elle puisse examiner les habitudes d&rsquo;achat de porc, de poulet, de veau et d&rsquo;agneau des consommateurs canadiens. <P>&laquo; Le nouveau gouvernement du Canada est heureux d&rsquo;aider l&rsquo;industrie &agrave; tirer parti des nouvelles possibilit&eacute;s qui s&rsquo;offrent &agrave; nos producteurs et &agrave; nos transformateurs, a d&eacute;clar&eacute; M. Khan. Lorsque sera termin&eacute;e l&rsquo;&eacute;tude du march&eacute;, les r&eacute;sultats profiteront &agrave; des milliers de producteurs, de transformateurs et de d&eacute;taillants de toutes les r&eacute;gions du pays pour mieux comprendre le march&eacute; canadien et pour chercher plus habilement les occasions commerciales. &raquo; <P>Agriculture et Agroalimentaire Canada fournit ce montant par l&rsquo;entremise de son Programme pour l&rsquo;avancement du secteur canadien de l&rsquo;agriculture et de l&rsquo;agroalimentaire (PASCAA). Ce projet est dirig&eacute; par le Conseil canadien du porc, en partenariat avec Les Producteurs de poulet du Canada, la F&eacute;d&eacute;ration canadienne du mouton, l&rsquo;Ontario Veal Association et le George Morris Centre. <P>L&rsquo;information qu&rsquo;on obtiendra sur les attitudes des consommateurs et leur utilisation des produits sera partag&eacute;e avec les intervenants de l&rsquo;industrie partout au Canada afin de les aider &agrave; trouver des moyens de tirer parti des d&eacute;bouch&eacute;s qui se pr&eacute;sentent sur le march&eacute;. <P>&laquo; Le fait d&rsquo;avoir une information exacte sur la demande de porc, de poulet, de veau et d&rsquo;agneau sur le march&eacute; nous donnera un bien meilleur aper&ccedil;u de ce que nos consommateurs recherchent vraiment, a dit Anita DeCoste du Conseil canadien du porc. Nous applaudissons Agriculture et Agroalimentaire Canada pour son appui et sommes impatients de travailler avec nos partenaires. &raquo; <P>Martin Gooch, adjoint principal &agrave; la recherche au George Morris Centre, explique : &raquo; Ce projet fournira de l&rsquo;information sur les achats de tous ces produits carn&eacute;s, information qui sera plus approfondie que ce que poss&egrave;de actuellement n&rsquo;importe quel membre de l&rsquo;industrie. &raquo; <P>Pour en savoir davantage sur le Conseil canadien du porc et sur le George Morris Centre, veuillez consulter leurs sites Web. Pour plus de d&eacute;tails sur le PASCAA, veuillez visiter le site <a href="http://www.agr.gc.ca/pascaa">www.agr.gc.ca/pascaa</a>. <P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=78&#038;adresse=http://Aceis.AGR.CA/">Agriculture Canada</A><BR>http://Aceis.AGR.CA/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=473&#038;adresse=http://www.canpork.ca/">Conseil canadien du porc (CCP)</A><BR>http://www.canpork.ca/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=1421&#038;adresse=http://www.georgemorris.org">George Morris Centre</A><BR>http://www.georgemorris.org<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tude-de-la-demande-de-porc-de-poulet-de-veau-et-dagneau-sur-le-march-6994">&Eacute;tude de la demande de porc, de poulet, de veau et d&rsquo;agneau sur le march&eacute;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
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