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	Le Bulletin des agriculteursJean-François Bouchard - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>Jean-François Bouchard - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>L&#8217;heure est au bilan pour les prairies</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/pelle-et-bottines-99218		 </link>
		<pubDate>Thu, 02 May 2019 16:35:34 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-François Bouchard]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[hiver]]></category>
		<category><![CDATA[luzerne]]></category>
		<category><![CDATA[prairies]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les prairies ont-elles passé le test après l'hiver de 2018-2019? C'est le temps d'aller constater sur place avec quelques conseils en tête.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-79411 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/06/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard.png" alt="" width="666" height="99" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/06/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard.png 666w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/06/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard-300x45.png 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/06/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard-500x74.png 500w" sizes="(max-width: 666px) 100vw, 666px" /></p>
<p>*L’hiver particulièrement vigoureux et tenace, si je me fie à ce matin, a créé de nombreuses inquiétudes quant à la survie des prairies. Le couvert neigeux a en effet cédé sa place à de bonnes couches de glace en certains endroits. Plus que jamais, il est essentiel d’aller voir ses champs avant toute prise de décision quant à la stratégie à choisir pour s’assurer un approvisionnement suffisant en fourrage de qualité.</p>
<p>En premier lieu, vérifiez les plants, en particulier la luzerne, en examinant la racine primaire. La même logique s’applique aussi pour les graminées.</p>
<ul>
<li>Est-elle ferme et en santé ?</li>
<li>Est-elle brune, déshydratée, en train de mourir et dégage-t-elle une mauvaise odeur n? Morte ou en voie de l’être ?</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Évaluez aussi le peuplement, ici pour la luzerne</p>
<p>Âge du peuplement               plants/pi2</p>
<p>.Nouveau semis                       20 et +</p>
<p>.Année 1                                  12-20</p>
<p>.Année 2                                  8-12</p>
<p>.Année 3 et plus                      5 et –</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tiges par pi2                          Potentiel de rendement</p>
<p>.55 ou plus                               100%</p>
<p>.40-50                                      75-92%</p>
<p>.Moins de 40                           peuplement trop faible pour être conservé</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Selon votre décision, vous pourrez décider de laisser la prairie telle quelle, la densifier par un sursemis ou effectuer une rotation des cultures.</p>
<p>Si vous optez pour une densification par sursemis, l’option privilégiée étant le semis direct, vous devrez vous poser quelques questions de base avant de choisir les espèces impliquées :</p>
<p>Quel besoin voulez-vous combler immédiatement ?</p>
<ul>
<li>De l’énergie ? De la protéine ?</li>
</ul>
<p>Sur quelles bases partez-vous ?</p>
<ul>
<li>Un champ avec une bonne population en légumineuses ?</li>
<li>Juste un champ de graminées ?</li>
</ul>
<p>Combien de temps voulez-vous conserver le champ ?</p>
<ul>
<li>Un an ? deux ou trois ? ou plus ?</li>
</ul>
<p>Si vous tentez de resemer de la luzerne, dans un peuplement âgé de moins d’un an, il est préférable de passer la herse à disques pour atténuer les risques d’autotoxicité autrement, il est plus avisé de sursemer avec d’autres espèces ou d’effectuer une rotation pour profiter des crédits de la légumineuse.</p>
<p>Et surtout, ne négligez pas le chaulage et la fertilisation.</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
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		<title>La sécurité pendant les chantiers de foin</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/la-securite-pendant-les-chantiers-de-foin-93580		 </link>
		<pubDate>Thu, 21 Jun 2018 15:18:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-François Bouchard]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[récolte]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>*Dernièrement, je visitais une ferme en pleine opération de récolte et j’ai posé une question fort simple au propriétaire : « Avez-vous discuté sécurité et plan d’intervention d’urgence avec votre équipe ?» J’ai eu droit à un silence étonné comme réponse et pourtant… à chaque année on entend parler de drames terribles sur les fermes. Il [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/la-securite-pendant-les-chantiers-de-foin-93580">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-92387 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/experts_fourragers_JF-Bouchard.jpg" alt="" width="667" height="100" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/experts_fourragers_JF-Bouchard.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/experts_fourragers_JF-Bouchard-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></p>
<p>*Dernièrement, je visitais une ferme en pleine opération de récolte et j’ai posé une question fort simple au propriétaire : « Avez-vous discuté sécurité et plan d’intervention d’urgence avec votre équipe ?» J’ai eu droit à un silence étonné comme réponse et pourtant… à chaque année on entend parler de drames terribles sur les fermes. Il y a moyen de les éviter par de simples mesures de précaution. Voici un tour de l&rsquo;inventaire des risques potentiels</p>
<p><strong>Équipements</strong></p>
<p>Prenez le temps de vérifier le bon état des équipements utilisés et de leurs caractéristiques de sécurité ( vous savez, ce petit grillage qui vous ralentit ou cette tôle pliée qui accroche tant). Un équipement qui fonctionne bien doit aussi être sécuritaire. Vos gens savent-ils correctement les employer, utiliser les matériels de protection et comment arrêter le tout en cas d’urgence ? Comment les remettre en marche de façon sécuritaire s’ils bloquent ? Y a-t-il des pièces mobiles non protégées qui peuvent happer une main oubliée ou broyer un pied? Examinez attentivement toutes vos machineries en tenant-compte de ces critères.</p>
<p><a href="https://youtu.be/buw-Pfdpa88">https://youtu.be/buw-Pfdpa88</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Planifiez vos opérations de récolte et de transport</strong></p>
<p>Un chantier de récolte bien organisé ressemble à une horloge suisse bien réglée. Il faut être efficace, rapide et économe. Chacun a un rôle bien précis et doit le comprendre. Prenez le temps d’examiner votre «ballet» de machineries pour éviter les accrochages potentiels .</p>
<p>Il faut aussi partager la voie publique avec de nombreux usagers qui ne saisissent pas à quel point les véhicules agricoles sont puissants et lourds. Ils ne s’arrêtent pas sur un 10 sous. Soyons proactifs pour leur sécurité. Et fiston, du haut de ses 12 ans et avec toute sa bonne volonté n’est probablement pas la meilleure personne pour manipuler un tracteur en cas d’urgence.</p>
<p><a href="https://youtu.be/AILX-YrbPyo">https://youtu.be/AILX-YrbPyo</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Structures d’entreposage</strong></p>
<p>Les impacts d’une chute des structures d’entreposage est assez impressionnants et on sous-estime où cela peut se produire. Une dégringolade du haut d’un bunker parce que l’on perd pied ça peut faire mal. Même chose pour un silo.</p>
<p>On a aussi tendance à négliger les espaces confinés et les gaz délétères qui peuvent s’y trouver. Prenez le temps de porter l’équipement protecteur requis et allez-y accompagné par un compagnon de travail qui sera en mesure d’intervenir de façon sécuritaire en cas de pépin.</p>
<p><a href="https://youtu.be/I-K3hGfIYjU">https://youtu.be/I-K3hGfIYjU</a></p>
<p>En somme, la sécurité doit devenir un incontournable sur votre entreprise. Prenez l’habitude d’inclure la sécurité dans votre routine et d’en parler à votre entourage, et n’oubliez pas les enfants.</p>
<p>Liste de vérification:</p>
<ul>
<li>         Stade de la culture                           check</li>
<li>         Machineries en ordre                     check</li>
<li>         Employés formés                            check</li>
<li>         Gamins                                              check</li>
<li>         Trousse de premiers soins            check</li>
<li>         Sécurité                                             check</li>
<li>         Température                                    euh&#8230;</li>
</ul>
<p>« Better be safe than sorry », comme dit mon patron.</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
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		<title>Prêts pas prêts…</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/prets-pas-prets-92891		 </link>
		<pubDate>Thu, 31 May 2018 14:31:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-François Bouchard]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[degrés-jours]]></category>
		<category><![CDATA[Fourrages]]></category>
		<category><![CDATA[récolte]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>*On se souvient tous de cette phrase magique des gamins qui jouent à cache-cache. Prêts pas prêts j’y vais ! Mais ici, vu l’importance primordiale de récolter le maximum de nutriments dans les fourrages, on ne peut pas simplement  se fier à sa bonne étoile pour trouver le «bon» moment pour y aller. En premier [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/prets-pas-prets-92891">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-92387" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/experts_fourragers_JF-Bouchard.jpg" alt="" width="667" height="100" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/experts_fourragers_JF-Bouchard.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/experts_fourragers_JF-Bouchard-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></p>
<p>*On se souvient tous de cette phrase magique des gamins qui jouent à cache-cache. Prêts pas prêts j’y vais ! Mais ici, vu l’importance primordiale de récolter le maximum de nutriments dans les fourrages, on ne peut pas simplement  se fier à sa bonne étoile pour trouver le «bon» moment pour y aller.</p>
<p>En premier lieu, il faut connaître la composition de ses champs (plus facile à dire qu’à faire) en allant dans les champs. Entre la composition prévue dans le sac de semences et la réalité du terrain, il y a parfois tout un monde de différences :  âge du peuplement, qualité de l’implantation etc. Il faut aussi évaluer la <a href="https://www.agrireseau.net/documents/Document_94874.pdf">maturité des espèces présentes</a>.</p>
<p>Ensuite, on s’assure que la machinerie et le personnel seront parés et disponibles au moment opportun. Ici,on parle de l’efficacité du chantier de récolte.</p>
<p>On s’assure aussi que nos structures d’entreposage soient prêtes et que la récolte réponde aux exigences de ces structures. C’est le temps de se projeter un peu plus loin dans l’avenir et d’évaluer ses besoins.</p>
<p>On décide aussi de ses objectifs en ce qui a trait à la quantité et la qualité recherchées. Est-ce que je récolte plus tôt pour une qualité optimale ou je retarde un peu pour obtenir plus de volume ? Qu’en est-il de la pérennité de mon peuplement ? Quels sont mes besoins à court terme ? Suis-je prêt à récolter ? Dans quel ordre dois-je procéder pour tirer le meilleur de chaque champ ? Heureusement,  de nouvelles variétés de semences offrent maintenant une certaine flexibilité quant à la fenêtre de récolte et cela, sans sacrifier la qualité.</p>
<p>Et finalement, on se base sur quoi pour savoir si on peut y aller ? Les bonnes vieilles habitudes se trouvent bouleversées par les changements climatiques. Un outil de plus en plus utilisé et fiable vous est offert par <a href="http://www.agrometeo.org/indices/springcutmeteograms">Agrométéo</a> du Québec.</p>
<p>On y préconise l’utilisation des degrés-jours, un outil complémentaire et un signal d’alerte de l’état d’avancement de la maturité des prairies. Vous pouvez aussi y consulter des informations sur l’indice d’assèchement, l’état des températures et des précipitations. Par contre, il ne faut jamais oublier que la pluviométrie et la photopériode ont un impact sur la croissance des plantes. Une visite au champ s’impose (il faut descendre du pickup!). On s’adapte à la réalité du champ, quitte à râler un peu. Votre expérience et celle de votre conseiller sont vos meilleurs atouts. D’autres méthodes existent mais elles demandent un peu plus de «doigté». Agrométéo nous offre de l’objectivité en ces temps de températures incertaines.</p>
<p>Bonne récolte.</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
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		<item>
		<title>Fertiliser stratégiquement sa prairie</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/fertiliser-strategiquement-sa-prairie-92374		 </link>
		<pubDate>Thu, 03 May 2018 14:20:24 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-François Bouchard]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>*Le printemps a été froid et humide et les sols sont gorgés d’eau. La température du sol est donc basse, ce qui est normal puisque l’eau se réchauffe moins vite que l’air! Certaines contraintes sont à évaluer pour une stratégie de fertilisation adéquate dans les fourragères par temps froid et humide : . La pluviométrie passée [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/fertiliser-strategiquement-sa-prairie-92374">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-92387" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/experts_fourragers_JF-Bouchard.jpg" alt="" width="667" height="100" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/experts_fourragers_JF-Bouchard.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/experts_fourragers_JF-Bouchard-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></p>
<p>*Le printemps a été froid et humide et les sols sont gorgés d’eau. La température du sol est donc basse, ce qui est normal puisque l’eau se réchauffe moins vite que l’air!</p>
<p>Certaines contraintes sont à évaluer pour une stratégie de fertilisation adéquate dans les fourragères par temps froid et humide :</p>
<p>. La pluviométrie passée et à venir et l’efficacité du drainage</p>
<p>. La température du sol.</p>
<p>. L’état du sol (portance et structure)</p>
<p>. Les espèces de plantes fourragères et leur potentiel de rendement</p>
<p>. La  disponibilité du matériel et du personnel</p>
<p>Dans le contexte du printemps actuel, il faut repenser notre stratégie de fertilisation pour l’adapter aux conditions climatiques.</p>
<p><strong>Si vous optez pour des engrais organiques:</strong></p>
<p>Certaines questions s&rsquo;imposent: Dois-je absolument en épandre ce printemps, sur ce champ? Ai-je des contraintes d’entreposage ? Puis-je mieux les valoriser ailleurs dans ma rotation de cultures ou plus tard ?</p>
<p>Il faut en premier lieu évaluer la portance du sol pour réduire les risques de compaction, les machineries utilisées sont lourdes, en particulier pour les engrais organiques sous forme liquide. L’impact est majeur et se fait sentir longtemps.</p>
<p>De plus lorsque la température du sol est basse,  l’azote des engrais organiques se trouve sous une forme qui est disponible lentement pour la plante (voir la vidéo de Yara) et la fixation symbiotique des légumineuses est au ralenti.</p>
<p><strong>Si vous optez pour des engrais minéraux :</strong></p>
<p>Un engrais minéral à base de nitrate sera plus efficace car l’azote est disponible plus rapidement, particulièrement lorsque le sol est froid. Mais attention au lessivage.</p>
<p>Pour ceux qui se demandent s&rsquo;ils peuvent combler les besoins en nutriments  des plantes uniquement avec des engrais organiques, l’engrais minéral a l’avantage d’offrir une flexibilité de formulation intéressante.</p>
<p>Je vous recommande  d’ajuster la fertilisation avec votre conseiller <u>et</u> votre nutritionniste pour obtenir le fourrage le plus équilibré possible. Le but est en effet de pouvoir nourrir les animaux.</p>
<p>Mais en somme, peu importe la décision et la stratégie adoptée, de grâce, comblez tous les besoins en nutriments de votre culture si vous désirez un bon rendement avec une qualité appréciable.</p>
<p><iframe title="Cycle de l&#039;azote" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/ruESdcShW5U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le Conseil québécois des plantes fourragères. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/fertiliser-strategiquement-sa-prairie-92374">Fertiliser stratégiquement sa prairie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Avez-vous fait votre liste?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/back-to-the-future-87569		 </link>
		<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 17:17:32 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-François Bouchard]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[chronique experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[fourragères]]></category>
		<category><![CDATA[planification]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=87569</guid>
				<description><![CDATA[<p>*Déjà, le mois d’août est bien entamé. Septembre se pointera bientôt et il faut déjà prévoir les besoins de la fameuse liste d’effets scolaires pour les enfants. C&#8217;est aussi le temps de prévoir «sa liste» pour les prairies, une réflexion essentielle quand on parle de gestion avisée. Il est primordial de bien regarder ce qui [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/back-to-the-future-87569">Lire la suite</a></p>
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<p>*Déjà, le mois d’août est bien entamé. Septembre se pointera bientôt et il faut déjà prévoir les besoins de la fameuse liste d’effets scolaires pour les enfants. C&rsquo;est aussi le temps de prévoir «sa liste» pour les prairies, une réflexion essentielle quand on parle de gestion avisée.</p>
<p>Il est primordial de bien regarder ce qui s’est passé cette année dans nos champs de fourragères afin de planifier ce qui s’en vient. Si nous ne prenons pas le temps d’analyser le passé et le présent, nous ne maîtriserons pas le futur, du moins ce qui est maîtrisable.</p>
<p>Champs par champs, que s’est-il passé ? Qu&rsquo;ai-je obtenu comme rendement en quantité et en qualité de nutriments ? Je parle ici de mesures objectives, vérifiables et précises (prise de données lors des récoltes et analyses des fourrages concernés). C’est ici que le bât blesse régulièrement chez les producteurs. On entre dans le règne de « l’à-peu-prèisme» et pourtant… une bonne partie de la rentabilité de la production animale se joue à ce niveau.</p>
<p>Pour m’être promené à la grandeur de la province et avoir fait des incursions du côté ontarien, je peux vous confirmer la très grande variabilité des situations vécues quant à la production fourragère: de bonnes conditions (oui il y a eu des chanceux), trop d’eau, pas assez, trop peu, trop tard, pas assez de chaleur, manque de soleil et difficultés d’obtenir les conditions adéquates pour aller chercher la récolte au bon stade et l’entreposer adéquat. Bien des plans et des habitudes ont été bouleversés et le calendrier de la bonne Sainte-Anne a fourni beaucoup de vocabulaire.</p>
<p>Mettons de côté ces vicissitudes et attelons-nous à ce qui doit se préparer.</p>
<p><strong>Quels sont mes besoins en foin pour faire face à ma production ?</strong></p>
<p>À court et moyen terme on doit y réfléchir</p>
<p>En ai-je assez ?</p>
<p>-en quantité ?</p>
<p>-en qualité nutritive ? (On produit des nutriments, pas juste des <em>tonnes</em>)</p>
<p>À quel endroit dois-je l’attribuer pour en tirer le meilleur parti possible ?</p>
<p>Comment puis-je combler ce qui me manque au meilleur coût possible ?</p>
<p>Quelles stratégies dois-je adopter pour m’adapter ?</p>
<p>Ici, l’appui de votre nutritionniste et de vos conseillers devient essentiel pour établir vos stratégies.</p>
<p><strong>Au niveau des champs</strong></p>
<p><strong> </strong>La densité de population est-elle adéquate dans chaque champ ? Que dois-je faire de ce champ l’an prochain ? Comment l’inclure efficacement dans mon assolement et mes rotations ?</p>
<p>S’il y a eu des problèmes au niveau de la production, comment puis-je en corriger, compenser ou amoindrir les impacts extérieurs négatifs par diverses mesure? Ou était-ce simplement hors de contrôle ?</p>
<p>Mon analyse de sol demeure-t-elle adéquate (pour produire un fourrage équilibré il faut un sol équilibré) ? Chaulage et fertilisation sont-ils nécessaires ?</p>
<p>Ai-je des problèmes de compaction et d’infestations de mauvaises herbes ? Comment puis-je y faire face ?</p>
<p>Il faut aussi ajouter toute autre question qui serait pertinente à votre entreprise puisque la liste des points de réflexion est loin d’être exhaustive.</p>
<p>Cette analyse doit se faire par unité de surface dans un cadre global. Les contraintes particulières de chaque entreprise et les ressources dont elle dispose lui dicteront comment s’ajuster de façon à combler ses besoins et mettre en place ses stratégies de production.</p>
<p>En conclusion, il y a beaucoup de travail de réflexion qui doit se faire et il ne faut pas tarder à  s&rsquo;y mettre, la mémoire étant une faculté qui a tendance à oublier. En se basant sur des données réelles et objectives, les décisions sont plus claires. En établissant ses objectifs et ses besoins, il devient plus aisé de prévoir comment on peut aborder la prochaine saison de croissance. Et plus que jamais, il est primordial de s’asseoir avec ses conseillers afin de tous tirer dans le même sens. <em>Le champ doit parler à l’étable et tous doivent agir en synergie. </em></p>
<p>Bonne réflexion.</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le Conseil québécois des plantes fourragères. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
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		<title>L’amour est dans le pré</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/lamour-est-dans-le-pre-2-87116		 </link>
		<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 15:55:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-François Bouchard]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[fourrage.]]></category>
		<category><![CDATA[Pâturage]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Chronique Experts fourragers par Jean-François Bouchard Tout comme dans la téléréalité L’amour est dans le pré, les producteurs doivent effectuer des choix en se basant sur leurs besoins. La tâche n’est pas toujours aisée, le statu quo, même s’il est réconfortant, n’est pas toujours garant de l’avenir. Ainsi, pour choisir la ou les bonnes espèces, [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/lamour-est-dans-le-pre-2-87116">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Chronique Experts fourragers</p>
<p>par Jean-François Bouchard</p>
<p>Tout comme dans la téléréalité <em>L’amour est dans le pré</em>, les producteurs doivent effectuer des choix en se basant sur leurs besoins. La tâche n’est pas toujours aisée, le <em>statu quo</em>, même s’il est réconfortant, n’est pas toujours garant de l’avenir. Ainsi, pour choisir la ou les bonnes espèces, il faut se poser de nombreuses questions.</p>
<p>Quels besoins dirigent mes choix? Quand en ai-je besoin? En quelles quantités? En fonction du bétail, de quoi ai-je besoin comme aliment pour balancer ma ration? Dois-je valoriser une source de protéines, une source d’énergie, une source de fibres ou une combinaison de ces sources? Comment vais-je utiliser la prairie, en pâturage ou en fauche? Combien de fois par saison de croissance? Combien d’années (pérennité) vais-je vouloir conserver la prairie et comment prendre la décision de la renouveler ou conserver en basant sur des observations objectives?</p>
<p>Quels types de sols sont disponibles dans mon entreprise agricole? De quelles superficies est-ce que je dispose pour produire de façon à combler au maximum mes besoins? Quelles en sont les caractéristiques en terme de pH, de drainage, de compaction et de fertilité? Est-ce réaliste d’espérer une production fourragère de qualité et en quantité?</p>
<p>Quelles espèces fourragères sont les mieux adaptées à mes conditions? Sont-elles appropriées pour mon troupeau et sa régie? Avec quel type de climat et d’environnement dois-je composer? Quelle sera la vitesse d’implantation de la culture pour faire face à la pression de la flore indésirable? Puis-je la contrôler pour permettre un bon établissement?</p>
<p>De quelles méthodes d’entreposage est-ce que je dispose à la ferme? Comment ajuster ma récolte en fonction de mes structures? Quel équipement de semis et de récolte ai-je à ma disposition? Le forfait est-il possible? La main-d’œuvre est-elle suffisante pour ma régie et mon chantier de récolte? Ai-je bien organisé mon chantier de récolte?</p>
<p>Bref, tout comme l’heureux candidat, le producteur a de nombreuses questions aux lèvres. Faire un choix avisé n’est pas une mince affaire. Toutefois, en productions fourragères, il est possible de choisir deux espèces ou plus… sans faire sourciller. Mais choisissez avec sagesse et en toute connaissance de cause.</p>
<p>Une fois les bonnes questions posées, les choix effectués et la culture bien implantée, on se rend compte qu’avec tout ce que les fourragères peuvent apporter, l’amour est vraiment dans le pré.</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le Conseil québécois des plantes fourragères. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
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		<title>Du lard, du blé et du fromage</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/du-lard-du-ble-et-du-fromage-86725		 </link>
		<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 19:18:38 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-François Bouchard]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[chronique experts fourragers]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>*Plus fréquemment que l’on pense, on découvre que les analyses de fourrage sont pour le moins négligées. On manque de temps pour être systématique, on regroupe tout ensemble, on fait un beau « melting pot », ou on oublie jusqu’à ce que le nutritionniste le demande et on procède à l’échantillonnage de ce qu&#8217;on a sous la [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/du-lard-du-ble-et-du-fromage-86725">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard.png"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-79046 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard.png" alt="" width="666" height="99" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard.png 666w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard-300x45.png 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard-500x74.png 500w" sizes="(max-width: 666px) 100vw, 666px" /></a><br />*Plus fréquemment que l’on pense, on découvre que les analyses de fourrage sont pour le moins négligées. On manque de temps pour être systématique, on regroupe tout ensemble, on fait un beau « melting pot », ou on oublie jusqu’à ce que le nutritionniste le demande et on procède à l’échantillonnage de ce qu&rsquo;on a sous la main. Et pourtant, il s’agit là de la première ligne d’informations pour la nutrition du cheptel et l’ajustement de sa régie aux champs.<br />Si on considère que l’alimentation constitue une part importante des coûts de production, et que l’analyse des fourrages nous permet d’attribuer les aliments les plus nutritifs aux éléments les plus productifs de la ferme, pourquoi s’en priver ? En effet, un fourrage de piètre qualité ne permettra pas aux animaux d’être productifs à la hauteur de leur potentiel, cela va de soi. Comment attribuer les fourrages hautement digestibles, nutritifs, appétents et à forte valeur si on ne connaît pas leur valeur réelle ? Comment les commercer, les vendre ou les acheter à juste prix ? Quels suppléments nutritifs ou fourrages additionnels devront être acquis pour combler les besoins du troupeau ?</p>
<p>Certaines fermes font une belle moyenne en mélangeant tout et ajuste ensuite l’alimentation. Mais est-ce que tous les champs, toutes les espèces et toutes les variétés végétales produisent toujours exactement la même valeur alimentaire de fourrages ? Y a-t-il un champ, des champs ou des parties de champs qui font chuter la valeur alimentaire d’un ou plusieurs composant de ma moyenne ? Mon savoir-faire me permet-il de bien différencier ? Peut-on corriger par une régie différente, une meilleure fertilisation, un chaulage ? En certaines occasions c’est facile mais parfois…</p>
<p>Cessons de regarder un champ comme du simple fourrage mais voyons-le comme un « potentiel de nutriments » à valoriser. Ensuite, on pourra agir pour améliorer la « moyenne » et aller chercher le maximum selon les besoins. Mais comment agir si on considère que tout est pareil partout sans base objective de décision ?</p>
<p>Pour votre alimentation, prévoyez un échantillonnage au champ rigoureux et rapide qui vous permettra d’agir efficacement. Cela vous permettra de cibler vos interventions. Essayez de regrouper les ensembles logiques de votre chantier de récolte et validez ultérieurement avec votre nutritionniste. Tout comme les cartes de rendement nous fournissent quantité de renseignements, les analyses de fourrages nous offrent un aperçu de notre rentabilité et des points à améliorer et à surveiller.</p>
<p>Autrement, c’est comme dans la légion romaine d’Astérix, où du blé du lard et du fromage mélangés ensemble étaient offerts comme repas aux légionnaires pour sauver du temps. On n’obtiendra jamais la meilleure rentabilité en alimentation en agissant ainsi et la même question restera toujours en tête : mon foin est-il aussi bon que désiré ou aussi moyen ? Visons l’excellence !</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le Conseil québécois des plantes fourragères. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Des tueurs silencieux</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/des-tueurs-silencieux-86293		 </link>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 16:08:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-François Bouchard]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[luzerne]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Notre printemps froid et humide, apprécié des graminées (cool season grasses), crée des conditions plus difficiles pour la luzerne en favorisant le développement de plusieurs agents pathogènes. Les dégâts ne sont pas toujours impressionnants mais ils peuvent provoquer des pertes de rendement tant en qualité qu’en quantité, si ce n’est pas carrément le dépérissement d’un peuplement.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/06/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard.png"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-79411 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/06/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard.png" alt="" width="666" height="99" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/06/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard.png 666w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/06/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard-300x45.png 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/06/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard-500x74.png 500w" sizes="(max-width: 666px) 100vw, 666px" /></a><br />
*Même si la luzerne peut compenser une mortalité considérable lors de l’implantation, il n’en demeure pas moins qu’une végétation uniforme est plus facile à gérer et se trouve moins exposée à l’invasion par les mauvaises herbes.<br />
On peut penser en particulier à la sclérotiniose, la verticilliose, les différents types de pourritures et en particulier, la fonte et la brûlure des semis causées par l’organisme <em>Aphanomyces euteiches.</em></p>
<p>Cet organisme adore les sols frais et humides, pauvrement drainés et les baissières. C’est une pourriture «humide» qui cause des dégâts importants aux populations de luzerne anciennes ou nouvellement établies. Souvent, on pourra confondre avec une carence en azote. Mais en général, la croissance ralentira ou cessera, les cotylédons jauniront et les racines seront affectées, passant d’un beige à un brun foncé.</p>
<div id="attachment_86328" class="wp-caption alignnone" style="max-width: 310px;"><a href="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/06/Jean-Fran%C3%A7ois-%C3%A9tat-des-plants-sains-et-sensibles.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-86328 size-medium" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/06/Jean-Fran%C3%A7ois-%C3%A9tat-des-plants-sains-et-sensibles.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/06/Jean-Fran%C3%A7ois-%C3%A9tat-des-plants-sains-et-sensibles-150x150.jpg 150w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/06/Jean-Fran%C3%A7ois-%C3%A9tat-des-plants-sains-et-sensibles-300x300.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/06/Jean-Fran%C3%A7ois-%C3%A9tat-des-plants-sains-et-sensibles-50x50.jpg 50w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div>
<div id="attachment_86327" class="wp-caption alignnone" style="max-width: 298px;"><a href="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/06/Jean-Fran%C3%A7ois-Jaunissement-des-cotyl%C3%A9dons.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-86327 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/06/Jean-Fran%C3%A7ois-Jaunissement-des-cotyl%C3%A9dons.jpg" alt="" width="288" height="273" /></a><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div>
<p>Idéalement, il suffirait de semer en conditions sèches le temps de l’émergence et de l’établissement pour assurer un sain développement des plants, mais ce point de régie nous échappe quelque peu. Là où on peut agir, c’est dans le choix de cultivars sélectionnés pour leur résistance aux différentes souches d’<em>Aphanomyces, dont trois principales sont disponibles pour le moment</em>.</p>
<div id="attachment_86329" class="wp-caption alignnone" style="max-width: 310px;"><a href="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/06/Jean-Fran%C3%A7ois-Vari%C3%A9t%C3%A9s-r%C3%A9sistantes-et-sensibles.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-86329" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/06/Jean-Fran%C3%A7ois-Vari%C3%A9t%C3%A9s-r%C3%A9sistantes-et-sensibles.jpg" alt="" width="300" height="263" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Variétés résistantes et sensibles.</span></figcaption></div>
<p>Il n’y a malheureusement pas de méthode de contrôle biologique ou chimique (fongicide) une fois que la maladie est installée. Les rotations longues se révèlent fort importantes car les agents pathogènes persistent dans le sol, ainsi que dans les débris végétaux. L’emploi de semences traitées aux fongicides et sélectionnées pour leur résistance et une bonne régie de l’eau et des engrais organiques, particulièrement vu leur rôle sur la compaction,  nous permettent d’en limiter les impacts.</p>
<p>Refererences:</p>
<p>Bagg, J. 2013. Aphanomyces Root Rot In Alfalfa. Ontario Ministry of Agriculture and Food.</p>
<p>Esker, P., Undersander, D. Aphanomyces Root Rot in Alfalfa. UW Extension Learning for Life.</p>
<p>Undersander, D., <em>et al</em>. Alfalfa Management Guide: <em>Aphanomyces root rot</em>. U.S.A: American Society of Agronomy, Crop Science Society of America, Soil Science Society of America, 2011.</p>
<p>Vincelli, P., <em>et al. </em>Agronomy Journal: <em>Improved Seedling Health, Yield, and Stand Persistence with Alfalfa Resistant to Aphanomyces Root Rot. </em>2000. <em>P. 1071 -1076 </em></p>
<p>Smith, D., Watson, Q. 2013. Aphanomyces Root Rot in Alfalfa. UW Extension Learning for Life.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le Conseil québécois des plantes fourragères. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
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