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	Le Bulletin des agriculteursInternational - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Apr 2026 19:49:23 +0000</lastBuildDate>
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	<title>International - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Les agriculteurs européens en colère</title>

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		https://www.lebulletin.com/international/les-agriculteurs-europeens-en-colere-131947		 </link>
		<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 19:09:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Pologne]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les agriculteurs ne manifestent pas tous pour les mêmes raisons, mais un ras-le-bol généralisé est palpable dans le mouvement de contestation qui touche plusieurs pays de l’Union européenne.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le mouvement de contestation des agriculteurs, qui avait débuté en Allemagne, s’est propagé à la France dans les dernières semaines. Plusieurs sujets reviennent dans les demandes dont le prix du carburant et les normes environnementales de la Commission européenne, en plus de demandes plus localisées.</p>



<p>Les agriculteurs en ont gros sur le cœur sur la réforme du diésel agricole qui prévoit la fin en 2026 d’une réduction dont ils bénéficient. En Allemagne, le gouvernement a accepté d’étaler le retrait de la réduction.</p>



<p>Les revendications en France s&rsquo;adressent en général à l&rsquo;augmentation des coûts de production, dont le diésel, mais concernent également les obligations de l&rsquo;Union européenne demandant depuis 2023 qu’une partie des terres arables (4%) de chaque entreprise agricole soit mise en jachère dans le but de préserver la biodiversité. La mesure doit être appliquée pour bénéficier d&rsquo;aides européennes dans le cadre de la politique agricole commune (PAC).</p>



<p>Le mouvement est toutefois plus large puisque des blocages de routes se produisent depuis plusieurs mois en Pologne. Les producteurs agricoles dans le pays manifestent contre la concurrence ukrainienne dont les céréales se retrouvent à des prix tronqués depuis le début de la guerre en 2022. Le même discours est repris en Roumanie, en Slovaquie, en Hongrie ou en Bulgarie. L&rsquo;Union européenne a suspendu en mai 2022 les droits de douane sur tous les produits importés d&rsquo;Ukraine et a créé des « corridors de solidarité » pour permettre de faire passer les céréales ukrainiennes par voie terrestre puisque l&rsquo;accès à la mer Noire est devenu extrêmement limité depuis le début du conflit. Toutefois, beaucoup de denrées ont fini par s&rsquo;accumuler chez ses voisins européens, causant la grogne chez les producteurs face à cette concurrence.</p>



<p>Au Royaume-Uni, des producteurs de fruits et légumes ont manifesté la semaine dernière devant le Parlement. Ils protestent contre les contrats d&rsquo;achats qui les lient aux grands distributeurs estimés injustes. Ils croient que seule une régulation imposée par le gouvernement britannique pourrait permettre aux agriculteurs d&rsquo;obtenir de meilleurs contrats, des revendications qui ressemblent à celles des producteurs d&rsquo;ici qui réclament un code de conduite entre fournisseurs et détaillants.</p>



<p>La contagion pourrait toucher d&rsquo;autres pays en Europe, dont l&rsquo;Italie et l&rsquo;Espagne, selon des propos de la présidente du Comité des organisations professionnelles agricoles de l&rsquo;Union européenne, Christiane Lambert, rapportés par le journal <em>La Tribune</em>.</p>



<p>La contestation dans le monde agricole européen a débuté bien avant avec l’<a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-agriculteurs-au-pouvoir-aux-pays-bas-125783">élection en mars 2023</a> aux Pays-Bas du parti politique Mouvement agriculteur-citoyen (BBB). Un projet gouvernemental de faire baisser les émissions d&rsquo;azote en réduisant le cheptel avait poussé des milliers d&rsquo;agriculteurs néerlandais à manifester.</p>
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		<title>Nos laboratoires vivants inspirent le monde entier</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/laboratoires-vivants-ferme-cristallina-130093		 </link>
		<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 13:56:12 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[changements climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[laboratoires vivants]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Après avoir été innovateur dans la mise sur pied des laboratoires vivants dans les agroécosystèmes, le Canada inspire maintenant le monde entier. La Commission européenne a même décidé d’implanter une centaine de laboratoires vivants du même type qu’on retrouve au Canada.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après avoir été innovateur dans la mise sur pied des laboratoires vivants dans les agroécosystèmes, le Canada inspire maintenant le monde entier. La Commission européenne a même décidé d’implanter une centaine de laboratoires vivants du même type qu’on retrouve au Canada, nous explique le gestionnaire des laboratoires vivants pour Agriculture et Agroalimentaire Canada, François Chrétien. Avec son expérience dans le domaine depuis 2018, le Canada agit d’ailleurs en collaboration avec eux pour la mise en place de ces projets.</p>



<p>C’est donc sans surprise que le Canada a accueilli le premier Forum international des laboratoires vivants dans les agroécosystèmes qui a eu lieu à Montréal au début octobre. L’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAe), en France, et Ouranos se sont joints à Agriculture et Agroalimentaire Canada pour organiser cet évènement qui a regroupé environ 150 personnes d’une vingtaine de pays, en plus de personnes inscrites en virtuel. L’évènement avait lieu en marge d’un évènement international sur les changements climatiques, Adaptation Futures 2023.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Visite à la ferme</h2>



<p>L’évènement sur les laboratoires vivants a culminé le 6 octobre par une visite de la Ferme Cristallina, de Saint-Barthélémy, dans Lanaudière, qui faisait partie d’un des quatre premiers laboratoires vivants au pays, le projet Laboratoire vivant – Québec (2020-2023). Environ 80 personnes de 18 pays étaient présentes.&nbsp;</p>



<p>Au total, plus de 100 producteurs agricoles ont participé à ce laboratoire vivant, dont 50 sont activement engagés dans l&rsquo;expérimentation. Le producteur laitier et de grandes cultures, Michael Jeker, et sa famille font partie de ceux-là. Ils appliquent plusieurs actions pour améliorer la santé du sol et la biodiversité, en plus de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Ce premier projet de laboratoire vivant visait aussi à améliorer la qualité de l’eau du lac Saint-Pierre, situé au sud de la Ferme Christallina.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6004-scaled-e1697035534996-750x563.jpeg" alt="Forum international des laboratoires vivants dans les agroécosystèmes, Ferme Christallina" class="wp-image-130088" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6004-scaled-e1697035534996-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6004-scaled-e1697035534996-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6004-scaled-e1697035534996-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6004-scaled-e1697035534996.jpeg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Environ 80 personnes de 18 pays étaient présentes pour la visite de la Ferme Christallina lors du Forum international des laboratoires vivants dans les agroécosystèmes.</figcaption></figure>



<p>La Ferme Cristallina possède 90 vaches en lactation, 160 bovins laitiers et 147 hectares en cultures (maïs ensilage et grain, céréales de printemps et d&rsquo;automne, soya et foin). Côté cultures, l’entreprise utilise des mélanges complexes de cultures de couvertures. En nourrissant ainsi le sol et les plantes, la croissance des cultures est favorisée. « Pour avoir de l’azote, il ne faut pas juste mettre des légumineuses, vous devez nourrir votre sol pour mettre du carbone dans le sol », explique Michael Jeker. </p>



<p>Cet aspect a été confirmé par le chercheur Martin Chantigny qui a travaillé sur ce projet des laboratoires vivants. «&nbsp;Michael nous a dit qu’il avait de meilleurs résultats quand il utilisait différentes espèces, spécialement en ajoutant des graminées avec les légumineuses, dit-il. C’est vrai, vous devez incorporer du carbone si vous voulez stabiliser l’azote dans la réserve du sol. Je crois que c’est pourquoi nous avons de bons résultats dans ses champs.&nbsp;» Il a évalué différents aspects relatifs à la santé des sols et à la séquestration du carbone. En deux années seulement, ils ont vu une différence dans la structure du sol et la biologie du sol. Ils ont pu aussi observer chez ceux qui utilisent les cultures de couverture depuis plusieurs années – un producteur jusqu’à 10 ans – qu’il y avait une séquestration du carbone.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6014-scaled-e1697035676448-750x563.jpeg" alt="Forum international des laboratoires vivants dans les agroécosystèmes, Ferme Christallina" class="wp-image-130089" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6014-scaled-e1697035676448-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6014-scaled-e1697035676448-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6014-scaled-e1697035676448-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6014-scaled-e1697035676448.jpeg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le chercheur Martin Chantigny d&rsquo;Agriculture et Agroalimentaire Canada faisait partie du Laboratoire vivant dans les bassins versants du lac Saint-Pierre, dont faisait partie la Ferme Christallina.</figcaption></figure>



<p>Avec ses nouvelles pratiques, la Ferme Cristallina a réduit de moitié ses applications d’azote sur le maïs avec un meilleur rendement. Il n’utilise que 96 kg d’azote par hectare. Le seul aspect négatif est l’achat de semences qui est toutefois plus que contrebalancé par les avantages. Parmi les bons coups, la Ferme Christallina sème aussi&nbsp;des bandes riveraines. Elle le faisait déjà avant de se joindre au laboratoire vivant, mais sa participation lui a fait changer ses essences d&rsquo;arbres.</p>



<h2 class="wp-block-heading">À l’étable aussi</h2>



<p>Michael Jeker a aussi une approche intéressante à l’étable pour le climat. Le troupeau croisé avec trois races permet d’avoir des animaux avec une longévité plus grande&nbsp;: quatre lactations. Malgré tout, Michael Jeker souhaite monter à cinq lactations. Des vaches qui vivent plus longtemps produisent moins de gaz à effet de serre par kilogramme de gras ou de lait produit, en plus d’être plus profitables économiquement pour l’entreprise parce qu’il y a moins de génisses à élever.</p>



<p>Les vaches sont sur litière de sable pour un meilleur confort. Les vaches sont traites par deux robots de traite. La ventilation est naturelle pour les vaches en lactation et les taures, mais en ventilation tunnel pour les veaux et une partie des vaches taries. Les veaux en groupes et à la louve ont droit à un chauffage au propane en hiver.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6055-1-scaled-e1697035971905-750x563.jpeg" alt="Forum international des laboratoires vivants dans les agroécosystèmes, Ferme Christallina, étable laitière" class="wp-image-130091" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6055-1-scaled-e1697035971905-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6055-1-scaled-e1697035971905-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6055-1-scaled-e1697035971905-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6055-1-scaled-e1697035971905.jpeg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les efforts pour réduire les émissions de gaz à effets de serre ne sont pas seulement présents dans les champs, mais aussi à l&rsquo;étable. Les vaches de races croisées permettent notamment de garder les vaches plus longtemps.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Agriclimat et autres projets</h2>



<p>Le producteur laitier Alphonse Pittet de la Ferme Pittet de Saint-Tite, en Mauricie, s’implique aussi pour améliorer le bilan environnemental de la production laitière, avec le projet Agriclimat. Sylvestre Delmotte, consultant pour Agriclimat, a expliqué le projet. Avec l’objectif de carboneutralité en 2050 pour les Producteurs laitiers du Canada, les projets foisonnent de ce côté au Canada. Par ailleurs, le nouveau Laboratoire vivant – Lait carboneutre des Producteurs de lait du Québec vient d’obtenir du financement d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. L’Union des producteurs agricoles a aussi un nouveau projet plus vaste que le précédent, qui couvre plusieurs productions. Au Canada, ce sont 13 projets de laboratoires vivants qui ont vu le jour.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6021-scaled-e1697035837378-750x563.jpeg" alt="Forum international des laboratoires vivants dans les agroécosystèmes, Ferme Christallina, Agriclimat, Alphonse Pittet" class="wp-image-130090" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6021-scaled-e1697035837378-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6021-scaled-e1697035837378-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6021-scaled-e1697035837378-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_6021-scaled-e1697035837378.jpeg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le producteur laitier Alphonse Pittet et le consultant Sylvestre Delmotte ont présenté le projet Agriclimat et la Ferme Pittet qui en fait partie.</figcaption></figure>



<p>Ce qui démarque les laboratoires vivants dans les agroécosystèmes, c’est la participation des producteurs. «&nbsp;Dans les laboratoires vivants, les producteurs agricoles ne sont pas seulement consultés au début de la recherche, ils sont des participants clés durant tout le projet d’innovation&nbsp;», explique François Chrétien.</p>



<p>Voici les grands principes des laboratoires vivants&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Innovation centrée sur l’utilisateur&nbsp;: le producteur agricole qui fait partie intégrante du projet;</li>



<li>Nombreux partenaires qui travaillent dans un but commun;</li>



<li>Travail en contexte réel de production.</li>
</ul>



<p>À lire sur le même sujet :<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-un-laboratoire-vivant-129532#:~:text=Ce%20projet%20intitulé%20Le%20projet,l%27UPA%20qui%20est%20multidisciplinaire.">C&rsquo;est quoi un laboratoire vivant?</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lupa-et-les-producteurs-de-lait-du-quebec-dans-des-projets-de-reduction-de-ges-128025">L&rsquo;UPA et les Producteurs de lait du Québec dans des projets de réduction des GES</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/video/les-bons-coups-au-champ-ferme-cristallina">Les bons coups de la Ferme Christallina</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/laboratoires-vivants-ferme-cristallina-130093">Nos laboratoires vivants inspirent le monde entier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les agriculteurs au pouvoir aux Pays-Bas</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/les-agriculteurs-au-pouvoir-aux-pays-bas-125783		 </link>
		<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 18:29:45 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[élection]]></category>
		<category><![CDATA[Pays-Bas]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les Néerlandais viennent d'élire un parti politique qui se porte à la défense des agriculteurs. Ceux-ci manifestent depuis plusieurs années contre une grande réforme visant à réduire les quantités d'azote utilisées.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Un parti politique formé en contestation du pouvoir aux Pays-Bas a créé la surprise en remportant les élections le 15 mars. Le Mouvement citoyen-paysan (BBB), dont la cheffe est Caroline van der Plas, inflige donc une défaite au premier ministre Mark Rutte. Depuis 2019, ce dernier a entrepris une grande réforme visant à réduire de moitié d&rsquo;ici 2030 les quantités d&rsquo;azote utilisées. Quitte à réduire les quantités d&rsquo;engrais utilisés, les cheptels et même à fermer des entreprises agricoles. Les agriculteurs manifestent depuis plusieurs années contre les mesures mises de l&rsquo;avant.</p>



<p>Caroline Van der Plas est une ancienne journaliste qui a fondé le BBB en 2019. Elle a été élue une première fois à l&rsquo;assemblée néerlandaise en 2021. Son programme politique est un mélange de propositions, situées au centre et à la droite du spectre politique, et surtout liées à la défense des agriculteurs. Les socialistes et les verts forment le deuxième groupe politique comptant le plus d&rsquo;élus à la suite des élections provinciales.</p>



<p>La mission risque d&rsquo;être compliquée cependant pour le nouveau parti au pouvoir qui devra compter sur des coalitions pour gouverner. </p>



<p>Selon le journal <em>Les Échos</em>, les Pays-Bas compte 18 millions d&rsquo;habitants en plus d&rsquo;être un des pays ayant la plus forte croissance démographique en Europe, tout en étant le second plus densément peuplé, après l&rsquo;Ile de Malte. C&rsquo;est aussi un important exportateur de produits agroalimentaires.</p>
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		<item>
		<title>Robots et solutions autonomes à l&#8217;honneur</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/un-salon-dans-le-champ-pour-les-robots-125166		 </link>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 19:29:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[robot]]></category>
		<category><![CDATA[World FIRA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le World FIRA 2023, réunissant les nouveautés en robots et solutions autonomes, a tenu sa 7e édition en France. Le robot Nexus Robotics La Chèvre a été finaliste du concours de cette édition.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/un-salon-dans-le-champ-pour-les-robots-125166">Robots et solutions autonomes à l&rsquo;honneur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La 7<sup>e</sup> édition du World FIRA, salon international dédié aux robots et solutions autonomes en agriculture, s’est tenue au Campus Agrobiopole, aux abords de Toulouse, en France, du 7 au 9 février dernier. Cette année, l’événement a ajouté un volet démonstration en plein champ à ses conférences, colloques scientifiques et présence des&nbsp;entreprises actives dans le secteur.</p>



<p>Le salon a accueilli une vingtaine de robots réalisant&nbsp;du désherbage, de la cueillette, de l’ensemencement ou de la récolte de données, ce qui a permis de voir les machines à l&rsquo;oeuvre sur les réseau sociaux.</p>



<p>Le magazine <em>Future Farming</em> a déclaré comme gagnant de cette édition du World FIRA, le InsightTRAC Rover. Le robot a été choisi parmi 16 candidats et 5 finalistes par un panel composé d’experts en robotique et d’agriculteurs de partout à travers le monde. Les autres finalistes sont AvL Motion Compact S9000, Exobotic Technologies Land-A2, Naïo Jo et Nexus Robotics La Chèvre.</p>



<p>Le jury dit avoir été particulièrement impressionné par la manière dont le InsightTRAC Rover atteint sa cible en frappant les noix parasitées qui tombent au sol grâce à des projectiles biodégradables. «&nbsp;Le Rover n&rsquo;accomplit pas seulement sa tâche d&rsquo;une manière nouvelle et plus durable. Cela ressemble également à une solution clé en main que les agriculteurs peuvent facilement adopter sans avoir à changer leurs pratiques agricoles. »</p>



<p>Les commentaires sur le gagnant soulignent aussi l&rsquo;aspect novateur du robot quant à l&rsquo;utilisation ciblée. «&nbsp;Le robot InsightTRAC est une solution innovante pour un secteur de marché spécifique. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un type de robot différent sur les nombreux types que compte le marché, montrant comment la conception des robots évolue pour résoudre les défis auxquels les producteurs sont confrontés dans le monde entier. Il est intéressant de voir comment les robots à tâche unique se développent pour travailler aux côtés des robots porte-outils multifonctionnels. L&rsquo;avenir des robots fournissant des solutions pratiques dans l&rsquo;agriculture est incroyablement excitant.»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un marché en essor</h2>



<p>Selon les organisateurs du World FIRA, le marché mondial compte 9,3 milliards de robots agricoles, dont une majorité de robots de traite. La barre des 35 milliards de robots devrait être dépassée d’ici à 2030.</p>



<p>« Nous voyons entrer sur le marché chaque année plusieurs dizaines de nouveaux projets de robots et de solutions autonomes pour l’agriculture », rapporte Gwendoline Legrand, codirectrice de GOFAR, l’association organisatrice du World FIRA.</p>



<p>« En parallèle, les agriculteurs sont de plus en plus nombreux à travers le monde à faire part de leurs défis : une main-d’œuvre toujours plus rare, des difficultés agronomiques ou encore la volonté d’améliorer leur productivité et leur impact environnemental font partie des principales raisons qui les amènent à s’intéresser aux robots agricoles. » </p>
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		<title>Les agriculteurs français manifestent à Paris</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/france-pesticides-neonicotinoides-agriculteurs-125149		 </link>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2023 19:25:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À quelques jours du Salon international de l'agriculture, les agriculteurs français contestent une nouvelle restriction concernant les pesticides.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Des milliers d&rsquo;agriculteurs en tracteurs se sont déplacés dans la région parisienne le 8 février pour manifester, près de deux semaines avant le Salon international de l&rsquo;agriculture qui se tiendra dans la métropole. L&rsquo;événement, organisé par le syndicat agricole français, la FNSEA, se veut une réponse à une nouvelle interdiction concernant les néonicotinoïdes. La Cour de justice de l&rsquo;Union européenne a décidé de renoncer à une dérogation pour l&rsquo;utilisation du pesticide dans la culture de betterave à sucre, ce qui a été entériné par le gouvernement français en janvier dernier.</p>



<p>Les agriculteurs ne semblent pas s&rsquo;entendre sur le débat lui-même. Certains disent ne pas avoir de solution de rechange en cas de problèmes dans les cultures, alors que d&rsquo;autres indiquent pouvoir faire sans. Dans les deux cas toutefois, on demande un soutien du gouvernement pour la perte de production. Les revendications vont d&rsquo;ailleurs plus loin. Tout comme au Québec, les producteurs agricoles font face à des augmentations de coûts importantes, dont la hausse des coûts de l&rsquo;énergie, qui grugent les marges de profits. Face à la sécheresse de la dernière année et la surveillance quant à l&rsquo;utilisation de l&rsquo;eau, ils demandent aussi de pouvoir stocker de l&rsquo;eau pour irriguer leurs cultures.</p>



<p>« Jamais il n&rsquo;a été autant question de souveraineté alimentaire, jamais il y a eu autant d&rsquo;interdictions sans solutions », a déclaré la présidente de la FNSEA, Christiane Lambert. Le ministre de l&rsquo;Agriculture Marc Fesneau a reçu une délégation de manifestants « pour échanger sur les défis auxquels ils sont confrontés et l&rsquo;avenir des filières agricoles », selon un communiqué.</p>
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		<title>Des stocks de céréales qui déjouent les attentes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/cereales-ble-soya-mais-reserves-etats-unis-124676		 </link>
		<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 18:50:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les stocks mondiaux de plusieurs céréales sont en-dessous des prévisions du marché, selon un récent rapport américain.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Qu’en est-il des stocks américains et d’ailleurs au terme d’une année forte en événements de toutes sortes? Le rapport de janvier du World Agricultural Supply and Demand Estimates (WASDE) du département américain de l’Agriculture (USDA) a causé la surprise le 12 janvier en annonçant des chiffres en-dessous des prévisions du marché pour plusieurs des principales céréales, un scénario qui s’est répété pour les stocks mondiaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les chiffres aux États-Unis</h2>



<p>Le rapport signale des réserves de fin de saison 2022-23 pour le maïs de 1,242 milliards de boisseaux, contre les estimations de 1,314 et les chiffres de décembre à 1,257 milliards de boisseaux.</p>



<p>Dans le soya, les stocks finaux sont de 210 millions de boisseaux, par rapport aux attentes de 236 millions et les chiffres de décembre à 220 millions.</p>



<p>Le blé a suivi la tendance avec des réserves de 567 millions de boisseaux, contre 580 millions prévus par le marché et les 571 millions enregistrés en décembre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les inventaires mondiaux</h2>



<p>Le USDA rapporte des réserves mondiales de maïs de 296,4 millions de tonnes, comparativement aux prévisions de 298,4 M tonnes et les plus récents chiffres de 297,9 M tonnes.</p>



<p>Le soya va à l’encontre de la tendance à 103,5 M tonnes, au-dessus des attentes de 101,7 et des chiffres affichés en décembre à 102,7.</p>



<p>Le blé se trouve un tantinet au-dessus des prévisions avec 268,4 M tonnes, contre 268 du côté du marché. Les stocks de décembre se situaient à 267,3.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du côté de l’Amérique du Sud</h2>



<p>Le WASDE contient également des informations pour les réserves et les productions attendues en Argentine et au Brésil.</p>



<p>La production estimée de maïs en Argentine devrait se situer à 52 M tonnes, en ligne avec les attentes du marché, mais au-dessous des prévisions faites en décembre de 55 M tonnes. La production brésilienne se situerait pour sa part à 125 M tonnes, par rapport à des estimations de 126,3 M tonnes et en recul au mois précédent (126 M tonnes).</p>



<p>La production combinée des deux pays en maïs est estimée à 165 M tonnes de maïs en 2021-2022, un chiffre qui devrait être dépassé de 11,5 pour l’année 2022-23.</p>



<p>En soya, la production anticipée en Argentine se situe à 45,5 M tonnes, soit un chiffre inférieur aux prévisions (46,7 M tonnes) et à décembre (49,5 M tonnes). La production brésilienne dépasse, pour sa part, les chiffres anticipés avec 153 M tonnes, contre 152,3 M tonnes pour le marché. En décembre, les prévisions étaient de 125 M tonnes.</p>



<p>En 2021-22, les productions jumelées des deux pays ont été estimées à 173,4 M tonnes de soya, tandis que l’année 2022-23 est meilleure avec une production supérieure par 25,1 M tonnes.</p>
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		<title>Sécheresse : le transport est perturbé sur le Mississippi</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/transport-mississippi-secheresse-122613		 </link>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2022 16:56:07 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La sécheresse atteint des niveaux quasi record aux États-Unis avec des conséquences importantes sur le transport fluvial.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les photos et les vidéos transmises dernièrement sur l&rsquo;état du fleuve Mississippi aux États-Unis frappent l&rsquo;imagination. En raison de la sécheresse qui a affecté tout l&rsquo;été les régions en amont du fleuve, le niveau de l&rsquo;eau a reculé dans les derniers mois pour atteindre le second niveau le plus bas de son histoire. Au niveau de Memphis, le transport des cargos a même dû être interrompu pour une seconde fois depuis septembre devant l&rsquo;impossibilité de naviguer. Les autorités ont d&rsquo;ailleurs demandé d&rsquo;alléger de 25 à 30% les cargaisons afin d&rsquo;éviter que des navires n&rsquo;échouent.</p>



<p>Tout comme le Rhin en Allemagne, le Mississippi est un important couloir commercial qui doit faire face aux contrecoups du manque de précipitations cette année. Avec les effets de <em>La Niña</em>, certaines régions comme l&rsquo;Afghanistan et l&rsquo;Australie sont inondées, alors que d&rsquo;autres sont asséchées.</p>



<p>Les denrées transportées tout le long du fleuve américain jusqu&rsquo;au Golfe du Mexique, comme le soya, se trouvent bloquées ou ralenties dans leurs transport vers l&rsquo;étranger. La situation est d&rsquo;autant plus problématique que la saison de la récolte bat son plein en ce moment et que les silos auront besoin d&rsquo;être vidés pour que leur contenu soit acheminé aux terminaux des différents ports du Golfe du Mexique. La même chose peut être répétée pour ce qui des des produits d&rsquo;hydrocarbures qui sont d&rsquo;une importance stratégique, alors que plusieurs pays sont aux prises avec une crise énergétique.</p>



<p><strong>Une sécheresse persistante aux États-Unis</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="579" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-5-750x579.png" alt="" class="wp-image-122636" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-5-750x579.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-5-768x593.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-5-214x165.png 214w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-5.png 800w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Les zones affectées par la sécheresse ont atteint les deux-tiers des États-Unis lors du dernier relevé fait en septembre. Source: National Drought Center</figcaption></figure>



<p>Le National Mitigation Drought Center aux États-Unis relevait dans son plus récent rapport que la supersécheresse en Californie s&rsquo;était encore étendue en septembre avec de nombreux impacts sur les cultures. La côte est du pays n&rsquo;a pas été exemptée et les État de New-York et du Massachusetts ont dû intervenir pour limiter l&rsquo;usage de l&rsquo;eau. Les vignobles de certaines de ces régions prévoient cependant leur meilleure récolte depuis 2010. Au Texas, des restrictions sont également en vigueur. Une baisse du cheptel bovin est prévu cette année. Au Kansas, la production de maïs prévue est de 628 millions de boisseaux, soit 100 millions de moins que l&rsquo;an dernier pour des pertes estimées à presque un milliard. Les producteurs du Michigan devraient également encaisser des pertes, ce qui équivaut à un rendement de 168 boisseaux par acre dans le maïs par rapport à 174 l&rsquo;an dernier, et dans le soya de 47 boisseaux à l&rsquo;acre contre 51 boisseaux en 2021.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1333" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-6-750x1333.png" alt="" class="wp-image-122637" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-6-750x1333.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-6-768x1365.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-6-93x165.png 93w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-6-864x1536.png 864w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-6-1152x2048.png 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/image-6.png 1170w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Épi de maïs dans un champ du Kanas: Source: National Drought Mitigation Center</figcaption></figure>



<p>La mauvaise nouvelle est que la sécheresse est prévue durer pour encore plusieurs mois puisque le phénomène<em> La Niña</em> devrait persister durant le prochain hiver. Celui-ci amène moins de précipitations dans différentes régions du monde, comme dans le sud-ouest des États-Unis.</p>
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		<item>
		<title>Des marchés d&#8217;exportation plus diversifiés pour les produits québécois</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/des-marches-exportation-produits-quebecois-122523		 </link>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 17:36:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[fruits de mer]]></category>
		<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[poisson]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'année 2021 a été difficile pour les deux principaux produits alimentaires d'exportation du Québec, soit le porc et le soya. Le bilan n'est toutefois pas complètement négatif.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>En valeur, quatre groupes de produits volent la vedette parmi les produits québécois exportés. Il s’agit, par ordre de valeur, de la viande porcine, des préparations de cacao, des oléagineux (principalement les fèves de soya) et des fruits et légumes ainsi que leurs préparations. Jusqu’en 2020, les groupes de la viande porcine et du soya étaient en tête, mais la pandémie a bousculé cet ordre, indique un récent rapport de la Direction de la planification, des politiques et des études économiques du Québec.</p>



<p>Si le secteur bioalimentaire a poursuivi sa croissance sur les marchés internationaux en 2021, cela s&rsquo;est fait avec un apport réduit de la viande porcine qui représente 18% des ventes totales. La vente de fèves de soya a aussi décliné. Les secteurs des poissons et fruits de mer, des produits oléagineux et des produits de l’érable ont pris la relève.</p>



<p>Des marchés principaux comme la Chine, le Japon et l’Union européenne ont également diminué leurs achats de produits québécois. Une plus grande diversité de produits ont été exportés et la perte de gros acheteurs a été compensée par des destinations secondaires.</p>



<p>La viande porcine a connu une année 2021 en dents de scie. Après un bond de 20% de ses ventes à l&rsquo;international en 2020, elles ont reculé de 10% en 2021.&nbsp;À elle seule, la Chine a acheté pour 50% moins de porc durant cette année. D’autres marchés se sont, par contre, montrés intéressés. C’est le cas des Philippines (en hausse de 134 M$, soit 220 %) et le Mexique (en hausse de 60 M$, soit 148 %). Il reste à confirmer si la tendance se maintiendra.</p>



<p>Le soya a aussi connu des ennuis. Entre 2019 et 2021, le volume exporté vers l’Union européenne, le principal acheteur, a baissé durant cette période de plus de la moitié, passant de 492 354 tonnes à 235 651 tonnes. Le prix élevé du soya a atténué l’impact puisque même si le volume des exportations a diminué de 16%, la valeur du groupe n’a perdu que 2%. D’autres marchés sont apparus comme l’Indonésie, l’Iran, l’Égypte et la Suisse. Si les bouleversements liés à la pandémie empêchent de tracer une tendance, cela montre cependant que d’autres marchés sont accessibles, indique le rapport.</p>



<p>La rareté du soya en 2021 a mené à une embellie des prix des huiles. Par exemple, les prix par unité de volume à l’exportation de l’huile de canola et de l’huile de soya ont augmenté respectivement de 75 % et de 43 % par rapport à leurs valeurs de l’année 2020.</p>



<p>Le secteur des fruits de mer a bénéficié d’une hausse des prix moyens de 59%, ce qui a compensé pour la baisse du volume de ventes de 10%. Tous produits inclus, la valeur des exportations a augmenté de 41 % ou 140 M$.</p>
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		<item>
		<title>Mosaic anticipe une demande soutenue pour les engrais jusqu&#8217;en 2023</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/mosaic-anticipe-une-demande-soutenue-pour-les-engrais-jusquen-2023-121065		 </link>
		<pubDate>Thu, 04 Aug 2022 19:32:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[CF holdings]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais]]></category>
		<category><![CDATA[guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Mosaic]]></category>
		<category><![CDATA[phosphate]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La direction de Mosaic a déclaré qu&#8217;elle s&#8217;attendait à des stocks sous pression pour les céréales et les oléagineux jusqu&#8217;en 2023, ce qui devrait encourager l&#8217;utilisation d&#8217;engrais malgré la flambée de leurs coûts. « La guerre en Ukraine, les températures élevées en Amérique du Nord et en Europe, et le développement des conditions de sécheresse [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/mosaic-anticipe-une-demande-soutenue-pour-les-engrais-jusquen-2023-121065">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La direction de Mosaic a déclaré qu&rsquo;elle s&rsquo;attendait à des stocks sous pression pour les céréales et les oléagineux jusqu&rsquo;en 2023, ce qui devrait encourager l&rsquo;utilisation d&rsquo;engrais malgré la flambée de leurs coûts. </p>



<p>« La guerre en Ukraine, les températures élevées en Amérique du Nord et en Europe, et le développement des conditions de sécheresse dans certaines parties de l&rsquo;Amérique du Sud mettent en évidence le risque de réduction des rendements à l&rsquo;échelle mondiale », a déclaré Mosaic.</p>



<p>Le quatrième producteur mondial d&rsquo;engrais a ajouté que les approvisionnements en intrants pour les cultures, tels que la potasse et les phosphates, restent limités après les sanctions contre la Biélorussie et les restrictions à l&rsquo;exportation en Chine. Des entreprises, telles que Mosaic, ont augmenté leur production après les sanctions imposées à la Russie et à la Biélorussie, les deuxième et troisième fournisseurs d&rsquo;engrais au monde. </p>



<p>Les sanctions ont aggravé les pénuries mondiales d&rsquo;approvisionnement en nutriments cruciaux pour les cultures et ont fait grimper leurs prix. Au cours du trimestre d&rsquo;avril à juin, les prix des nutriments ont approché des niveaux jamais vus depuis la crise alimentaire de 2008, lorsque les prix avaient atteint un niveau record. </p>



<p>Mosaic, le plus grand producteur mondial de produits finis à base de phosphate, a déclaré que les ventes nettes de son segment des phosphates étaient passées de 1,2 G$ US l&rsquo;an dernier à 1,8 G$US. Les résultats du 2e trimestre ont toutefois été décevants selon les attentes du marché. </p>



<p>Industries Holdings, qui a dépassé Mosaic en termes de capitalisation boursière au cours du trimestre pour devenir le troisième fabricant mondial d&rsquo;engrais, a enregistré des bénéfices trimestriels records. CF, principalement axée sur les engrais à base d&rsquo;azote, a déclaré qu&rsquo;elle s&rsquo;attend à ce que l&rsquo;équilibre mondial entre l&rsquo;offre et la demande d&rsquo;azote reste serré « dans un avenir prévisible », alors que le monde se précipite pour reconstituer les stocks de céréales pour éviter une crise humanitaire.</p>



<p>Source: <em>Farmtario</em>, Ruhi Soni (traduit de l&rsquo;anglais) </p>
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		<item>
		<title>Une reprise des exportations ukrainiennes de grains en vue</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/une-reprise-des-exportations-ukrainiennes-de-grains-en-vue-121033		 </link>
		<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 18:07:45 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[exportation]]></category>
		<category><![CDATA[guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le départ sans fausse note d&#8217;un bateau ukrainien transportant du grain, le premier depuis la guerre en Ukraine, laisse présager un certain retour à la normale pour les exportations, indique Reuters. Selon l&#8217;agence de presse, un représentant du gouvernement turc anticipe qu&#8217;un bateau par jour devrait pouvoir quitter sans encombre les ports ukrainiens, tant et [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-reprise-des-exportations-ukrainiennes-de-grains-en-vue-121033">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-reprise-des-exportations-ukrainiennes-de-grains-en-vue-121033">Une reprise des exportations ukrainiennes de grains en vue</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Le départ sans fausse note d&rsquo;un bateau ukrainien transportant du grain, le premier depuis la guerre en Ukraine, laisse présager un certain retour à la normale pour les exportations, indique Reuters. Selon l&rsquo;agence de presse, un représentant du gouvernement turc anticipe qu&rsquo;un bateau par jour devrait pouvoir quitter sans encombre les ports ukrainiens, tant et aussi longtemps que les mesures assurant un passage sécuritaire sont en place.</p>



<p>Un premier bateau, le Razoni, a quitté Odessa lundi en direction du Liban avec à son bord plus de 26 500 tonnes de maïs. Il s&rsquo;agit du premier cargo à prendre le large depuis le début de la guerre le 24 février dernier. Il doit subir une inspection dans les eaux turques mercredi avant de reprendre sa route.</p>



<p>La reprise des exportations est liée à une entente conclue sous l&rsquo;égide la de Turquie et l&rsquo;Organisation des nations unies. L&rsquo;Ukraine peut selon l&rsquo;accord acheminer à l&rsquo;extérieur du pays son grain bloqué dans les silos depuis quatre mois tandis que la Russie pourra continuer d&rsquo;exporter engrais et grains.</p>



<p>Selon des estimations de Reuters, des exportations quotidiennes au même rythme devrait permettre d&rsquo;exporter près de 800 000 tonnes de grains contre 6 millions de tonnes par mois avant le conflit. Ce dernier a causé une grave crise alimentaire mondiale en faisant bondir le prix des grains puisque l&rsquo;Ukraine et la Russie réunies comptent pour le quart de la production internationale de blé, tout en participant en parts non négligeables dans la production de maïs et de graines de tournesol.</p>
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