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	Le Bulletin des agriculteursamarante tuberculée Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Apr 2026 21:26:55 +0000</lastBuildDate>
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	<title>amarante tuberculée Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Avez-vous manqué ces articles?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lait-vaches-bien-etre-animal-mapaq-139003		 </link>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 16:55:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[amarante tuberculée]]></category>
		<category><![CDATA[bovin laitier]]></category>
		<category><![CDATA[MAPAQ]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Qui sont les champions de la qualité du lait et du bien-être animal d'Agropur pour 2025? Cliquez ici pour le découvrir de même que les articles les plus consultés de la semaine.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles qui ont été les plus consultés sur le site cette semaine.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/pad-mapaq-quebec-agriculture-durable-138882" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le MAPAQ pourrait annoncer de bonnes nouvelles bientôt</a></p>



<p>Les producteurs agricoles pourraient recevoir un nouveau soutien financier à l’adoption de pratiques agroenvironnementales très prochainement, appris Le Bulletin des agriculteurs.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/qualite-lait-bien-etre-animal-agropur-138928" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Qui sont les champions de la qualité du lait et du bien-être animal?</a></p>



<p>Agropur a dévoilé les noms des grands champions de la qualité du lait et du bien-être animal pour 2024. Qui sont-ils?</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/mauvaises-herbes-resistantes-quebec-2024-138949" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Trois nouvelles mauvaises herbes résistantes au Québec</a></p>



<p>L’amarante tuberculée demeure la principale plante détectée dans la province alors que trois autres mauvaises herbes résistantes ont été répertoriées l’an dernier.</p>
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		<item>
		<title>Trois nouvelles mauvaises herbes résistantes au Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/mauvaises-herbes-resistantes-quebec-2024-138949		 </link>
		<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 17:07:34 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[amarante tuberculée]]></category>
		<category><![CDATA[Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaises herbes résistantes]]></category>
		<category><![CDATA[Montérégie]]></category>
		<category><![CDATA[petite herbe à poux]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’amarante tuberculée demeure la principale plante détectée dans la province alors que trois autres mauvaises herbes résistantes ont été répertoriées l’an dernier.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/mauvaises-herbes-resistantes-quebec-2024-138949">Trois nouvelles mauvaises herbes résistantes au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Quel est le portrait de la situation quant aux mauvaises herbes résistantes au Québec? Un des constats du plus récent rapport de l&rsquo;équipe de malherbologie du MAPAQ est que la résistance progresse, avec trois nouvelles mauvaises herbes<a href="https://www.agrireseau.net/rap/documents/114801#msdynttrid=L8OrhkjXSe0L8tKRrY6_EIGgcrw_Kek_NRJFXhkFKY4" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> figurant au tablea</a>u. Les champs de soya demeurent surreprésentés, sans doute en raison de la prédominance de l’amarante tuberculée résistante parmi les diagnostics.</p>



<p>Le Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) a confirmé 153 populations de mauvaises herbes résistantes aux herbicides, dont une majorité (53%) démontrent une résistance multiple.</p>



<p>Les herbicides du groupe 2 sont le plus en cause. Ils ont été retracés dans 51% des populations confirmées. Le groupe 2 regroupe les inhibiteurs de l&rsquo;ALS dont l’imazéthapyr, le chlorimuron-éthyle et le flumetsulame). Le groupe 9, qui inclut le glyphosate, était présent à hauteur de 31%. La résistance multiple concerne les herbicides du groupe 2 dans 81% des cas.</p>



<p>L’amarante tuberculée est responsable de 38% des cas de résistance. Cela représente 59 populations résistantes aux herbicides de 2024, dont 49 présentant de la résistance à de multiples groupes d’herbicides. La petite herbe à poux vient au deuxième rang, avec 22% des cas, suivi de la vergerette du Canada avec 16%.</p>



<p>Les trois nouvelles mauvaises herbes résistantes sont la moutarde des champs (résistante aux herbicides du groupe 5), la sétaire verte (résistante aux herbicides du groupe 1) et le canola multirésistant (aux herbicides des groupes 2 et 9).</p>



<p>Avec sa prévalence de grandes cultures, la Montérégie trône au premier rang parmi les régions les plus affectées en regroupant 60 % de tous les cas de résistance obtenus en 2024. La région du Centre-du-Québec est au second rang avec 21 populations (14 %), suivie des Laurentides avec 20 populations (13 %).</p>



<p>Tel que mentionné plus tôt, la majorité des populations de mauvaises herbes résistantes aux herbicides ont été découvertes dans le soya, soit 68 %, tandis que le maïs-grain représente 15 % des cas.</p>



<p>Avec un nombre réel de population et de répartition largement sous-estimé, l’équipe de malherbologie du LEDP encourage tous les intervenants à soumettre des échantillons à l’analyse pour confirmer ou non une résistance. Dans le cas d’un test négatif du LADP et d’un doute quant à une résistance, d’autres tests peuvent être menés par le Centre de recherche sur les grains (CÉROM).</p>



<p>Par ailleurs, il est indiqué que d’autres tests plus rapides, actuellement en validation, pourraient être disponibles à l’été 2025. Au lieu de la moyenne de 21 jours, les résultats seraient connus en l’espace de quelques jours, selon des informations diffusées au congrès du Réseau québécois de recherche enagriculture durable (RQRAD).</p>
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		<title>Vous avez manqué ces articles?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-automne-semences-loi-pesticides-136411		 </link>
		<pubDate>Thu, 19 Sep 2024 15:00:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[amarante tuberculée]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<category><![CDATA[pesticides]]></category>
		<category><![CDATA[semences]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Que nous réserve la météo pour le reste de l'automne? Quelles sont les nouvelles exigences qui vont affecter vos achats de semences cette année? Découvrez-le en cliquant ici. </p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles qui ont été les plus populaires sur notre site cette semaine.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/automne-hiver-previsons-2024-136277" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Météo : un automne chaud avec une surprise pour la fin</a></p>



<p>Il y a déjà des prévisions météorologiques pour les mois de l&rsquo;automne. Octobre s&rsquo;annonce beau et chaud, mais novembre pourrait réserver des surprises.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/semences-mais-soya-insecticide-pesticide-semences-136332" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vos achats de semences cet automne, une mise en garde importante</a></p>



<p>La loi sur les pesticides du Québec a été modifiée. Plusieurs nouvelles exigences ont été ajoutées pour l’achat de semences de maïs et de soya enrobées d’un insecticide. Un casse-tête pour les producteurs et les semenciers.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/un-nouveau-foyer-damarante-tuberculee-resistante-136241" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un nouveau foyer d’amarante tuberculée résistante</a></p>



<p>Le Réseau d&rsquo;avertissement phytosanitaire a détecté un nouveau site hébergeant la super mauvaise herbe, dont les sites s’élèvent maintenant à 24 au Québec.</p>
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		<item>
		<title>Un nouveau foyer d’amarante tuberculée résistante</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/un-nouveau-foyer-damarante-tuberculee-resistante-136241		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2024 17:38:38 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[amarante tuberculée]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Réseau d'avertissement phytosanitaire a détecté un nouveau site hébergeant la super mauvaise herbe, dont les sites s’élèvent maintenant à 24 au Québec.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Réseau d’avertissement phytosanitaire (RAP) a fait savoir qu’il a détecté l’<a href="https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-tuberculee-mauvaise-herbe-resistante-mais-soya-133987" target="_blank" rel="noreferrer noopener">amarante tuberculée</a> sur un <a href="https://www.agrireseau.net/rap/documents/114043">nouveau</a><a href="https://www.agrireseau.net/rap/documents/114043" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> site</a>. Ce dernier se trouve dans la MRC du Haut-Saint-Laurent, ce qui fait grimper à 24 les sites où ont été retrouvés des populations de la mauvaise herbe résistante. Les sites se situent principalement dans la région de la Montérégie (17 ), mais également dans les régions du Centre-du-Québec (1), des Laurentides (4) et de l’Outaouais (2).</p>



<p>L’amarante tuberculée fait l’objet de détection depuis 2018 au Québec. Elle est résistante à plusieurs groupes d’herbicide, dont les groupes 2, 9 et 14. La véritable étendue des populations au Québec est toutefois difficile à déterminer puisque sa détection dépend des demandes de confirmation de la part des différents intervenants agricoles.</p>



<p>Le RAP rappelle les mesures de <a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/la-biosecurite-dans-le-secteur-des-grains-trousse-d_information/p/PPHY0105" target="_blank" rel="noreferrer noopener">biosécurité</a> qui comprennent le nettoyage de la moissonneuse-batteuse et l’ordre de récolte des champs, en terminant par les plus infectés.</p>



<p>Il est encore temps également de faire le dépistage de la mauvaise herbe, surtout dans les champs de soya où elle devrait dépasser la canopée de la culture.</p>



<p>Le RAP fournit en plus diverses informations sur le sujet, que ce soit sur les derniers <a href="https://www.agrireseau.net/documents/Document_112789.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bilans</a>, les trousses d’information sur <em><a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/la-biosecurite-dans-le-secteur-des-grains-trousse-d_information/p/PPHY0105" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la biosécurité dans le secteur des grains</a>, </em>ou encore comment confirmer de la résistance par le biais<em> </em>du<em> </em>Laboratoire d&rsquo;expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du MAPAQ. Des tests moléculaires et classiques de détection sont disponibles gratuitement.</p>



<p>Les producteurs affectés par des populations d’amarantes bénéficient d’un plan d’intervention qui consiste en un encadrement agronomique. Un service confidentiel est de plus offert par les conseillers en grandes cultures du MAPAQ de chacune des régions.</p>



<p>Pour plus d&rsquo;informations sur les sites infectés au Québec ou sur les services offerts par le MAPAQ, le tout est disponible sur l&rsquo;avis du <a href="https://www.agrireseau.net/rap/documents/114043" target="_blank" rel="noreferrer noopener">RAP</a>.</p>



<p> Lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-tuberculee-mauvaises-herbes-resistantes-133002" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’amarante tuberculée, de nouveau en haut de liste des mauvaises résistantes au Québec</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/un-nouveau-foyer-damarante-tuberculee-resistante-136241">Un nouveau foyer d’amarante tuberculée résistante</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’amarante tuberculée : une super mauvaise herbe sous haute surveillance</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-tuberculee-mauvaise-herbe-resistante-mais-soya-133987		 </link>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 19:06:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[amarante tuberculée]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaise herbe résistante]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=133987</guid>
				<description><![CDATA[<p>Plusieurs observations d’amarante tuberculée ont été répertoriées au Québec ces dernières semaines. Cette mauvaise herbe mérite une alerte « AMBER » pour les champs de maïs et de soya de la province. C’est maintenant qu’il faut intervenir. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-tuberculee-mauvaise-herbe-resistante-mais-soya-133987">L’amarante tuberculée : une super mauvaise herbe sous haute surveillance</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Plusieurs observations d’amarante tuberculée ont été répertoriées au Québec ces dernières semaines. Cette mauvaise herbe mérite une alerte «&nbsp;AMBER&nbsp;» pour les champs de maïs et de soya de la province. C’est maintenant qu’il faut intervenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’amarante tuberculée est une plante extrêmement envahissante</h2>



<p>Plusieurs personnes ont observé cette semaine la présence d’amarante tuberculée dans des champs de maïs et de soya. Cette mauvaise herbe extrêmement envahissante mérite une attention particulière. Il ne faut pas hésiter à prendre tous les moyens pour l’éliminer.&nbsp;Comme la COVID, cette plante se propage comme une traînée de poudre et s’adapte rapidement aux nouveaux moyens de lutte.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/06/photo-2-Amarante-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-133984" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/06/photo-2-Amarante-750x563.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/06/photo-2-Amarante-768x576.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/06/photo-2-Amarante-220x165.jpeg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/06/photo-2-Amarante.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L’amarante tuberculée est résistante aux herbicides du groupe 2 (Pursuit, Ultim), groupe 5 (atrazine, Sencor), groupe 9 (glyphosate), groupe 14 (Blazer) et groupe 27 (Callisto).</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L’amarante tuberculée est résistante à 5 groupes d’herbicides</h2>



<p>Au Québec, cette mauvaise herbe est résistante jusqu’à cinq groupes d’herbicides incluant le glyphosate.&nbsp;L’amarante tuberculée appelée <em>waterhemp</em> en anglais a la particularité de produire des plants mâles et femelles (diploïdes). Ceci lui donne l’avantage d’une grande diversité génétique et de s’adapter rapidement aux moyens de lutte chimique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que faire ce printemps?</h2>



<p>La première action suggérée est d’apprendre à la reconnaître et de dépister les champs tôt en saison. Voici deux documents utiles pour l’identifier au champ: <a href="https://www.agrireseau.net/documents/Document_97744.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fiche Amarante tuberculée</a> du Réseau d’avertissement phytosanitaires,&nbsp; <a href="https://onvegetables.com/2020/04/14/waterhemp-a-spreading-invasive-weed-in-ontario-and-canada/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">OnVegetables</a> (anglais).</p>



<p>L’amarante tuberculée produit de très petites graines (3 mm) qui collent facilement aux pneus et aux équipements agricoles. Les experts vous suggèrent, pour la dépister, de regarder en premier à l’entrée de vos champs. C’est d’ailleurs un équipement de travail du sol provenant des États-Unis qui en 2017 aurait contaminé pour la première fois un champ au Québec (Montérégie-Ouest).</p>



<p>Une fois identifié, il a urgence de se mettre en mode action. La méthode la plus efficace est de l’arracher à la main, bien attendu quand c’est possible. Sinon, il existe des solutions herbicides de post-émergence. Vu que l’amarante tuberculée est résistante à plusieurs herbicides, choisir le bon traitement est compliqué.</p>



<p>Un site utile à consulter est le <a href="https://portailprotectiondescultures.omafra.gov.on.ca/fr-ca">portail ontarien</a> pour la protection des cultures qui génère des recommandations personnalisées selon la culture, ses caractères génétiques, le stade et le type de mauvaises herbes. Vous pouvez aussi consulter <a href="https://www.sagepesticides.qc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">SAgE pesticides</a> pour connaître les produits homologués.</p>



<p>Votre fournisseur d’intrants est une source précieuse d’information pour connaître les traitements herbicides qui ont bien fonctionné dans votre région contre l’amarante tuberculée (<em>waterhemp</em>). De cette façon, vous maximisez vos chances de choisir un traitement avec le bon groupe d’herbicide pour votre champ.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Envoyer un échantillon au Laboratoire d’expertise du MAPAQ</h2>



<p>Une fois que vous avez réussi à contrôler l’envahisseur, la prochaine étape recommandée est d’envoyer un échantillon de la mauvaise herbe au Laboratoire d&rsquo;expertise et de diagnostic en phytoprotection&nbsp;du MAPAQ.&nbsp; Ils feront une analyse pour déterminer à quelles herbicides l’amarante tuberculée que vous avez identifiée est résistantes. Ce service est gratuit.</p>



<p>Consultez, <a href="https://www.agrireseau.net/lab/documents/Envoi%20d'%C3%A9chantillon%20-%20R%C3%A9vis%C3%A9_Final_avril2014.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Envoi des échantillons au LEDP</em></a> pour plus d’information sur le prélèvement et l’envoi des échantillons.</p>



<p>Le résultat d’analyse du laboratoire vous confirmera que vous avez identifié la bonne espèce d’amarante et vous informera sur les groupes d’herbicides à éviter la prochaine saison.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Information complémentaire</h2>



<p>Dans cette vidéo <a href="https://www.youtube.com/watch?v=utLVfOE87Us" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Défi maïs réalisé en 2017</a> dans le premier champ ou l’amarante tuberculée (aussi appelée amarante rugueuse) a été observée au Québec, l’agronome Alexandre Tessier explique la problématique de cette mauvaise herbe. En 2017, lors du&nbsp; tournage de la vidéo, l’amarante tuberculée était connue pour être résistante à trois groupes d’herbicides. Aujourd’hui, l’amarante tuberculée est résistante à cinq groupes d’herbicides au Canada et à six groupes d’herbicides aux États-Unis.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/06/photo3-Alexandre-Tessier-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-133985" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/06/photo3-Alexandre-Tessier-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/06/photo3-Alexandre-Tessier-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/06/photo3-Alexandre-Tessier-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/06/photo3-Alexandre-Tessier.jpg 1280w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Cette photo prise en 2017 de l’agronome Alexandre Tessier montre un plant d’amarante tuberculée mature (aussi appelée amarante rugueuse) dans le premier champ où la mauvaise herbe a été identifiée au Québec. </figcaption></figure>



<p>Voir aussi <a href="https://www.lebulletin.com/defi-mais/amarante-tuberculee-120336" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L&rsquo;amarante tuberculée au Québec (vidéo)</a></p>



<p>Lire aussi <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-tuberculee-mauvaises-herbes-resistantes-133002" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’amarante tuberculée, de nouveau en haut de liste des mauvaises résistantes au Québec</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-tuberculee-mauvaise-herbe-resistante-mais-soya-133987">L’amarante tuberculée : une super mauvaise herbe sous haute surveillance</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L’amarante tuberculée, de nouveau en haut de liste des mauvaises résistantes au Québec</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-tuberculee-mauvaises-herbes-resistantes-133002		 </link>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2024 17:38:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[amarante tuberculée]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaises herbes]]></category>
		<category><![CDATA[résistance]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'amarante tuberculée se hisse en haut du classement des mauvaises herbes résistantes pour une deuxième année consécutive, selon le Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-tuberculee-mauvaises-herbes-resistantes-133002">L’amarante tuberculée, de nouveau en haut de liste des mauvaises résistantes au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour une deuxième année consécutive, l’amarante tuberculée est la principale mauvaise herbe résistante en importance au Québec pour la saison de culture 2023. Les <a href="https://www.agrireseau.net/documents/Document_112791.pdf">résultats</a> ont été partagés par le Réseau d’avertissement phytosanitaire (RAP), selon des analyses effectuées par le Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du MAPAQ et le Centre de recherche sur les grains (CÉROM).&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;amarante tuberculée s&rsquo;est retrouvée dans 24,2 % des échantillons. La vergerette du Canada vient non loin derrière avec un peu plus de 22,6 % des échantillons, suivi de la petite herbe à poux avec 13,7 %.</p>



<p>Les résultats indiquent que le tiers des populations testées ont montré des résistances multiples. La résistance aux herbicides du groupe 2 représente 52 % des résistances diagnostiquées, suivie de la résistance au glyphosate avec 31 % des cas.</p>



<p>Au chapitre des régions, la Montérégie est en tête avec 55 cas confirmés, soit 44 % de tous les cas de résistance diagnostiqués en 2023. La région du Centre-du-Québec vient au second rang avec 18 populations (15 %), suivie de Chaudière-Appalaches et des Laurentides avec 15 populations (12 %) dans chacune des régions.</p>



<p>Le soya demeure la culture la plus affectée avec 59% des cas de populations de mauvaises herbes résistantes. Le maïs-grain vient en second à 17 %.</p>



<p>Peu de cultures échappent aux résistances, avec des pourcentages variant entre 7 et 1%. En ordre d’importance, les autres cultures concernées sont le blé, le maïs sucré, l’orge, la citrouille, le canola, l’avoine, le pois fourrager, le sorgho, le sapin, les courges, le maïs fourrager, la prairie, l’asclépiade, la pomme de terre et le fraisier.</p>



<p>Au total, ce sont 206 populations de mauvaises herbes qui ont été testées pour fin de diagnostic de résistance, dont 124 ont montré des résistances aux herbicides.</p>



<p>Le nombre de tests réalisés en 2023 est en augmentation par rapport à 2022, mais l’Équipe malherbologie du LEDP du MAPAQ rappelle que «&nbsp;le nombre et la distribution réelle des mauvaises herbes résistantes au Québec demeurent grandement sous-estimés, puisque les tests de résistance réalisés dépendent de la collaboration des producteurs agricoles et de leurs conseillers&nbsp;».</p>



<p>L’Équipe rappelle donc que le service de détection de la résistance des mauvaises herbes est offert à toute personne ou organisation du Québec qui en fait la demande, peu importe le type de production agricole, surtout que les tests de dépistage moléculaire peuvent détecter les résistances au stade plantule.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/defi-mais/amarante-tuberculee-120336" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L&rsquo;amarante tuberculée au Québec</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-tuberculee-on-passe-en-zone-orange-114479" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Amarante tuberculée : on passe en zone orange</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/une-nouvelle-edition-du-guide-des-mauvaises-herbes-en-25-ans-126858" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Une nouvelle édition du guide des mauvaises herbes en 25 ans</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-tuberculee-mauvaises-herbes-resistantes-133002">L’amarante tuberculée, de nouveau en haut de liste des mauvaises résistantes au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Amarante de Palmer en Ontario : la progression inquiétante d’une super mauvaise herbe</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-de-palmer-en-ontario-la-progression-inquietante-dune-super-mauvaise-herbe-129369		 </link>
		<pubDate>Fri, 08 Sep 2023 18:34:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[amarante]]></category>
		<category><![CDATA[amarante de palmer]]></category>
		<category><![CDATA[amarante tuberculée]]></category>
		<category><![CDATA[CEROM]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un plant d'amarante de Palmer a été découvert en Ontario. Il s'agit du deuxième signalement au Canada. L'amarante de Palmer est considéré comme la mauvaise herbe la plus problématique aux États-Unis.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-de-palmer-en-ontario-la-progression-inquietante-dune-super-mauvaise-herbe-129369">Amarante de Palmer en Ontario : la progression inquiétante d’une super mauvaise herbe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Réseau d’avertissement phytosanitaire (RAP) a émis la semaine dernière un <a href="https://www.agrireseau.net/documents/Document_111650.pdf">avis</a> concernant la découverte d’un plant d’amarante de Palmer en Ontario, plus précisément dans le comté de Wellington. Il s’agit du deuxième signalement au Canada depuis celui fait en 2021 dans un champ de haricots noirs au Manitoba.</p>



<p>La récente annonce a de quoi inquiéter&nbsp;: l’amarante de Palmer a été déclarée en 2016 par la Weed Science Society of America (WSSA) comme étant « la mauvaise herbe la plus problématique aux États-Unis ». Le fait qu’elle se trouve maintenant en Ontario indique que ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’on ne la retrouve dans nos champs.</p>



<p>L’amarante de Palmer a un triste pedigree. Aux États-Unis, elle a développé des mécanismes de résistance aux herbicides des groupes 2, 3, 4, 5, 6, 9, 10, 14 et 27. «&nbsp;De la résistance jusqu’à six groupes d’herbicides dans une même population a été observée», indique le RAP. «&nbsp;Les alternatives sont presque nulles&nbsp;», mentionne la chercheuse en malherbologie Sandra Flores-Mejia du Centre de recherche sur les grains (CEROM).</p>



<p>La super mauvaise herbe est également beaucoup plus agressive que sa cousine, l’<a href="https://www.lebulletin.com/cultures/la-resistance-de-lamarante-sous-estimee-au-quebec-117895">amarante tuberculée</a>, présente dans les champs québécois depuis 2017. Selon Mme Flores-Méjia, « elle est extrêmement compétitive et agressive. Elle est dix fois pire que l’amarante tuberculée ». Dans le cas de cette dernière, la force est dans le nombre, alors que pour l’amarante de Palmer, un petit nombre peut se traduire par beaucoup de pertes du côté du rendement. « Par exemple, la perte avec huit plants par mètre carré de soya pour l’amarante tuberculée peut monter à 44%, alors que c’est 79% avec l’amarante de Palmer. Pour le maïs, c’est 17% pour l’amarante tuberculée et 91% pour l’amarante de Palmer », ajoute la spécialiste.</p>



<p>La différence entre les cultures vient du fait que l’amarante de Palmer peut croître à une vitesse fulgurante dans de bonnes conditions, jusqu’à 5 à 8 centimètres par jour pour une hauteur totale de 3 mètres.</p>



<p>Tout n’est pas perdu puisqu’il est possible de retarder la progression de la mauvaise herbe et, par le fait même, de se préparer à son entrée sur le territoire québécois. La meilleure prévention est encore une identification précoce  en marchant les champs, indique la chercheuse. C’est d’ailleurs les doutes d’un producteur de l&rsquo;Ontario face à une « amarante bizarre » qui l’a mené à investiguer davantage et a permis d&rsquo;aviser toute la communauté agricole du pays.</p>



<p>Les producteurs québécois disposent d&rsquo;outils pour agir dans le même sens. Sandra Flores-Mejia vante le programme de surveillance de l’amarante tuberculée du gouvernement provincial qui fait des jaloux ailleurs au Canada. Grâce à ce dernier, les producteurs ont la possibilité d’envoyer sans frais des spécimens d’amarante à des fins d’analyse au Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du MAPAQ. Celui-ci offre gratuitement l’identification et la détection des résistances aux herbicides chez toutes les espèces d’amarantes. En cas de doute, on peut également envoyer une photo, peu importe le stade de croissance, à <a href="mailto:mauvaiseherbe@mapaq.gouv.qc.ca">mauvaiseherbe@mapaq.gouv.qc.ca</a>. Un suivi est assuré pour tous les envois, assure-t-elle. Si la chercheuse avait un souhait à formuler, ce serait de voir le programme être reconduit par le MAPAQ.</p>



<p>Une <a href="https://www.agrireseau.net/documents/Document_110748.PDF">carte mémoire</a>, de la taille d’une carte de crédit, peut également être téléchargée et trimballée dans le portefeuille afin d’aider à mieux la repérer dans le champ.</p>



<p>Dans les cas de nouvelles mauvaises herbes, les producteurs sont en effet les meilleurs alliés des chercheurs. «&nbsp;Si vous voyez une mauvaise herbe bizarre, n’hésitez pas à demander de l’aide&nbsp;», souligne-t-elle.</p>



<p>Si l’éradication n’est pas envisageable, il est toutefois possible de contrôler l’amarante. Un protocole rigoureusement suivi, dont l’arrachage à la main, peut permettre de la limiter. Il est important d’arracher la mauvaise herbe avant sa floraison puisqu’une fois que les graines sont présentes, il n’y a aucun moyen de la contrôler.</p>



<p>Une telle approche doit aussi intégrer les forfaitaires qui ont tout intérêt à prendre des mesures de biosécurité, une approche bonne pour leurs affaires, selon elle. Les producteurs ne devraient pas non plus hésiter à demander à leur forfaitaire de prendre les précautions nécessaires, malgré les contraintes en temps de récolte. Sinon, il est toujours possible d’exercer une surveillance accrue sur le champ en question, mentionne la chercheuse.</p>



<p>La meilleure stratégie est d’ailleurs de se prévaloir des services d’un agronome qui saura guider le producteur sur les méthodes de prévention ou d’éradication. Il pourra aussi accompagner le producteur sur les meilleures méthodes à utiliser dans le cas d’un prélèvement d’un spécimen dans le champ pour des fins d’analyse.</p>



<p>Et surtout, il ne faut pas oublier les fossés ou les chemins d’accès entre les champs, souvent négligés lors des inspections. </p>



<p>« Il y a un réseau de surveillance qui a été mis en place et un protocole qui a été développé pour l’amarante. Tous les chercheurs de partout au Canada sont en contact. On se prépare et on souhaite avoir l’aide des producteurs », conclut Sandra Florès-Mejia.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/amarante-de-palmer-en-ontario-la-progression-inquietante-dune-super-mauvaise-herbe-129369">Amarante de Palmer en Ontario : la progression inquiétante d’une super mauvaise herbe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Une nouvelle édition du guide des mauvaises herbes en 25 ans</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/une-nouvelle-edition-du-guide-des-mauvaises-herbes-en-25-ans-126858		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 May 2023 18:36:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[amarante tuberculée]]></category>
		<category><![CDATA[CRAAQ]]></category>
		<category><![CDATA[kochia]]></category>
		<category><![CDATA[malherbologie]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaises herbes]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Cette nouvelle édition du Guide d'identification des mauvaises herbes du Québec compte en tout 143 espèces, dont celles résistantes aux herbicides.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/une-nouvelle-edition-du-guide-des-mauvaises-herbes-en-25-ans-126858">Une nouvelle édition du guide des mauvaises herbes en 25 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le MAPAQ présente un nouveau<em> <a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_identification-des-mauvaises-herbes-du-quebec-2e-edition/p/PEDI0220">Guide d’identification des mauvaises herbes du Québec</a></em>, une refonte de la première édition réalisée il y a 25 ans, soit en 1998. </p>



<p>Le travail a été effectué par le Laboratoire d’expertise et de diagnostic en phytoprotection (LEDP) du MAPAQ, en collaboration avec le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ) qui en assure l&rsquo;édition et la mise en marché.</p>



<p>Amélie Picard, auteure, agronome et malherbologiste au LEDP, a dépoussiéré le guide, tandis que la révision scientifique a été faite par Annie Marcoux, agronome également au LEDP. Amélie Picard explique que le nouvel ouvrage s&rsquo;est inspiré des commentaires des acheteurs du guide dans les dernières années. «&nbsp;C&rsquo;était très important pour nous d&rsquo;avoir les impressions des utilisateurs. D&rsquo;après notre sondage, il y avait un très grand intérêt pour la nouvelle édition&nbsp;», mentionne l&rsquo;auteure. Elle ajoute qu&rsquo;une version papier a devancé les versions numériques.</p>



<p>C&rsquo;est ainsi que le guide conserve ses sections les plus populaires, comme l&rsquo;identification par photos. Les images ont d&rsquo;ailleurs été mises à jour. Les plantules ont reçu une attention particulière puisque certaines d&rsquo;entre elles sont plus difficiles à distinguer à ce stade de croissance. On trouve aussi des ajouts, comme un logo identifiant les espèces envahissantes, allergènes ou règlementées.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/PEPHY002_p320-750x1279.jpg" alt="" class="wp-image-126892" width="608" height="1036" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/PEPHY002_p320-750x1279.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/PEPHY002_p320-768x1310.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/PEPHY002_p320-97x165.jpg 97w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/PEPHY002_p320-1201x2048.jpg 1201w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/PEPHY002_p320-scaled.jpg 1501w" sizes="(max-width: 608px) 100vw, 608px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: CRAAQ</figcaption></figure>



<p>Quelque 30 nouvelles espèces également font leur entrée dans le manuel qui compte en tout 143 espèces de mauvaises herbes. Une d&rsquo;entre elles est l&rsquo;amarante tuberculée, qui a été détectée une première fois en 2017 sur le territoire québécois. Certaines des mauvaises herbes doivent leur arrivée ici au transport des marchandises ou à l&rsquo;utilisation de machineries agricoles usagées provenant des États-Unis. </p>



<p>Cette piste est l&rsquo;explication la plus probable d&rsquo;ailleurs à l&rsquo;apparition de l&rsquo;amarante tuberculée qui est abondante aux États-Unis. «&nbsp;Comme certaines des graines de mauvaises herbes sont très petites, il est difficile de les enlever en totalité. On n&rsquo;est pas à l&rsquo;abri de ce genre de contamination, c&rsquo;est pourquoi on sensibilise beaucoup au nettoyage de la machinerie pour l&rsquo;éviter&nbsp;», indique Aurélie Picard. Le climat et le réchauffement climatique expliqueraient l&rsquo;arrivée au Québec d&rsquo;autres nouvelles mauvaises herbes.</p>



<p>Ce nouveau guide est d&rsquo;autant plus important pour les producteurs et les conseillers agricoles que le nombre de mauvaises herbes résistantes aux herbicides est en croissance. C&rsquo;est le cas de l&rsquo;amarante tuberculée justement, mais aussi de la petite herbe à poux. </p>



<p>Le LEDP exerce une surveillance particulière sur l&rsquo;amarante de Palmer qu&rsquo;on trouve dans plusieurs États américains proches des frontières canadiennes, mais qui n&rsquo;a pas encore été répertoriée ici. Le kochia, considéré problématique dans les Prairies, fait aussi l’objet d&rsquo;une surveillance. </p>



<p>Aurélie Picard indique qu&rsquo;un groupe d&rsquo;échange réunissant des malherbologistes du Canada et des États-Unis partage des informations une fois par mois, justement afin d&rsquo;exercer une surveillance sur les mauvaises herbes ayant un potentiel de nuisance.</p>



<p>L&rsquo;agronome rappelle que LEPD émet également des avis régulièrement par le biais du Réseau d&rsquo;avertissement phytosanitaire (RAP). </p>



<p>Il ne faudra probablement pas attendre 25 ans avant de voir une nouvelle édition du guide, mais il est difficile de prévoir quand ce sera le cas. « Tout dépend de l&rsquo;évolution de la malherbologie dans les prochaines années, ce qui peut être influencé par plusieurs facteurs, mentionne Aurélie Picard, ou encore de la satisfaction de la clientèle, si la demande est là pour une autre édition. »</p>



<p>Pour vous le procurer, c&rsquo;est <a href="https://www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ/guide-d_identification-des-mauvaises-herbes-du-quebec-2e-edition/p/PEDI0220">ici</a>. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/une-nouvelle-edition-du-guide-des-mauvaises-herbes-en-25-ans-126858">Une nouvelle édition du guide des mauvaises herbes en 25 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Top 2022 Défi maïs et Défi soya</title>

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		https://www.lebulletin.com/defi-mais/top-2022-defi-mais-et-defi-soya-124475		 </link>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 18:28:49 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Défi maïs]]></category>
		<category><![CDATA[Défi soya]]></category>
		<category><![CDATA[amarante tuberculée]]></category>
		<category><![CDATA[défi soya]]></category>
		<category><![CDATA[maïs grain]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Défi maïs et le Défi Soya présentent chaque année une dizaine de vidéos sur différents sujet reliés à la culture du maïs et du soya. Voici le top trois des vidéos les plus consultées.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/defi-mais/top-2022-defi-mais-et-defi-soya-124475">Top 2022 Défi maïs et Défi soya</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Défi maïs et le Défi Soya présentent chaque année une dizaine de vidéos sur différents sujet reliés à la culture du maïs et du soya. Vous avez été cette année plusieurs à les apprécier. Suivez encore une fois nos experts dans vos champs pour en savoir plus. Voici le top trois des vidéos les plus consultées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1- Cinq conseils pour réussir votre semis de maïs</h2>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Cinq conseils pour réussir votre semis de maïs" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/6srDGmlk2wY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Ça fait plusieurs années que Stéphane Myre travaille avec des producteurs pour améliorer le succès de leurs cultures. Chaque année, plusieurs lui demandent des conseils pour leurs semis. Cette vidéo présente les cinq questions qui reviennent le plus souvent chaque printemps.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">2- L&rsquo;amarante tuberculée au Québec</h2>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="L&#039;amarante tuberculée au Québec" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/_ObyN2jHTbY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>L’amarante tuberculée est l’une des plus redoutables mauvaises herbes chez nos voisins du sud et elle est maintenant chez nous. Il faut être extrêmement vigilant. Voici quelques conseils de l’agronome Gabrielle Croft, de Bayer, pour prévenir ce fléau dans vos champs.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading">3- Le séchage du maïs-grain</h2>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Le séchage du maïs" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/GQwcgZ6xRQw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Le séchage et l’entreposage du maïs-grain sont des étapes importantes pour assurer un grain qualité. Au Québec, le séchage à l’air chaud est la principale méthode utilisée pour baisser le taux d’humidité du grain. L’objectif est de chauffer le grain pour que l’eau s’évapore. Le taux d’humidité doit se situer autour de 14,5% pour une bonne conservation. Dans cet épisode de défi maïs, nous allons regarder avec Maurice Cadotte, agronome chez Semences PRIDE, des façons de réduire vos coûts de séchage et de le rendre plus efficace. </p>



<p>Au printemps prochain pour d’autres épisodes du Défi maïs! En attendant, abonnez-vous à notre chaîne YouTube et visionnez les Défi maïs des années passées ici&nbsp;:&nbsp;<a href="https://www.youtube.com/user/LeBulletin">https://www.youtube.com/user/LeBulletin</a></p>



<p>Merci à nos commanditaires : Semences PRIDE et Bayer</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/defi-mais/top-2022-defi-mais-et-defi-soya-124475">Top 2022 Défi maïs et Défi soya</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;amarante tuberculée au Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/defi-mais/amarante-tuberculee-120336		 </link>
		<pubDate>Tue, 21 Jun 2022 13:02:57 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Défi maïs]]></category>
		<category><![CDATA[amarante tuberculée]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’amarante tuberculée est l’une des plus redoutables mauvaises herbes chez nos voisins du sud et elle est maintenant chez nous. Il faut être extrêmement vigilant. Voici quelques conseils de l'agronome Gabrielle Croft, de Bayer, pour prévenir ce fléau dans vos champs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/defi-mais/amarante-tuberculee-120336">L&rsquo;amarante tuberculée au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>L’amarante tuberculée est l’une des plus redoutables mauvaises herbes chez nos voisins du sud et elle est maintenant chez nous. Il faut être extrêmement vigilant. Voici quelques conseils de l&rsquo;agronome Gabrielle Croft, de Bayer, pour prévenir ce fléau dans vos champs.</p>



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