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	Le Bulletin des agriculteursanalyse Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>analyse Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Le futur est très prometteur pour le boeuf</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/le-futur-est-tres-prometteur-pour-le-boeuf-115145		 </link>
		<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 22:47:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[viande]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le futur est prometteur pour le bœuf. Après une baisse du prix du bœuf à partir de 2015, le prix est maintenant en train de remonter et ce n’est pas près de s’arrêter. Selon l’analyste des marchés et cofondateur de Global AgriTrends, Brett Stuart, le prix du bœuf devrait même atteindre un sommet d’ici deux mois.</p>
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<p>Le futur est prometteur pour le bœuf. Après une baisse du prix du bœuf depuis 2015, le prix est maintenant en train de remonter et ce n’est pas près de s’arrêter. Selon l’analyste des marchés et cofondateur de Global AgriTrends, Brett Stuart, le prix du bœuf devrait même atteindre un sommet d’ici deux mois.</p>



<p>Brett Stuart faisait une présentation lors des conférences de Merck Santé animale à l&rsquo;intention des producteurs des bouvillons d&rsquo;engraissement le 24 août 2021.</p>



<p>Plusieurs raisons expliquent les prix soutenus, mais la plus importante est sans aucun doute l’intérêt de plus en plus marqué de la Chine pour cette viande.</p>



<p>Effet COVID</p>



<p>Dans les pays où la vaccination a dépassé les 50% de la population, l’économie a pu reprendre. C’est le cas du Canada, des États-Unis, la Chine, la Grande-Bretagne, et l’Espagne. Lorsque les autres pays auront atteint le même seuil de vaccination, en 2022, on pourra parler de reprise économique mondiale.</p>



<p>Selon Brett Stuart, le variant Delta pourrait jouer les trouble-fêtes. Cependant, même si ce variant est plus contagieux, il semble ne pas causer autant de décès que le variant original.</p>



<p>Diminution de l’offre de bœuf</p>



<p>Avec la peste porcine africaine qui a sévi en 2018, 60% du cheptel porcin chinois a été abattu. Pour répondre à leur faim de viande, les Chinois, qui compte une classe moyenne de plus en plus grande, ont remplacé une partie de leur consommation de porc par du bœuf.</p>



<p>Ils se sont tournés vers le Brésil, mais ce pays offre surtout des bouvillons de plus de 30 mois d’âge, ce que les Chinois refusent. Les Brésiliens ont donc vendu des jeunes animaux, ce qui a eu pour effet de liquider une partie de la relève de leur cheptel. En conséquence, le Brésil a moins de bœuf à vendre et le prix de cette viande a fortement grimpé dans la dernière année. Les abattages de bœuf ont diminué de 8% en un an.</p>



<p>«&nbsp;Le cheptel ne peut pas se rétablir avant cinq ans&nbsp;», explique Brett Stuart en parlant du cheptel bovin brésilien.</p>



<p>En Australie, les abattages sont en baisse de 27% depuis un an. En Argentine, ils ont réduit les exportations de bœuf de moitié afin de contenir l’inflation. L’Uruguay profite de cet engouement de la Chine maintenant que le Brésil a diminué ses exportations vers la Chine. Cela occasionne une inflation grandissante du prix du bœuf. En Inde, la COVID a causé un déclin de 7% des exportations de bœuf comparativement à 2019.</p>



<p>«&nbsp;Chaque exportateur majeur sur les marchés mondiaux est en déclin ou s’apprête à être en déclin&nbsp;», dit Brett Stuart.</p>



<p>Demande soutenue de la Chine</p>



<p>Suite à la peste porcine africaine en Chine, le prix du porc a grandement monté, mais les Chinois se sont mis à acheter aussi du bœuf. Conclusion&nbsp;: maintenant, ils en rafolent et ils en veulent plus. Le prix du porc a diminué de 50% comparativement l’an dernier, mais le prix du bœuf est de 3% plus élevé que l’an dernier.</p>



<p>Avec la baisse des exportations de plusieurs pays, c’est de plus en plus vers les États-Unis que les Chinois se tournent. Les importations chinoises de bœuf ont totalisé 2 millions de tonnes métriques l’an dernier, d’une valeur de 10 milliards $US.</p>



<p>Et le futur?</p>



<p>Est-ce que les marchés peuvent soutenir une croissance perpétuelle? C’est ce que Brett Stuart se demande. Et d’où proviendra cette croissance? C’est une question de ressources. Il y a aussi des risques sur les politiques sur le climat, les environnementalistes, les activistes animaliers, les tendances des consommateurs et la disponibilité des aliments pour le bétail.</p>



<p>Sans exporter de bœuf vers la Chine, le Canada bénéficie des prix mondiaux élevés et des marchés de niche comme le Japon.</p>



<p>De son côté, les États-Unis augmentent leurs exportations vers la Chine de 1076% en 2021. Tout cela alors que la reprise anticipée après la COVID n’est pas encore complétée. </p>



<p>La demande américaine et mondiale pour la viande de bœuf reste forte. Malgré tout, les compagnies sont frileuses de construire de nouveaux abattoirs en raison du délai de livraison.</p>



<p>En raison de tous ces facteurs, Brett Stuart évalue que l’offre de viande va continuer d’augmenter et à un rythme beaucoup plus élevé que ce que prédit la FAO.</p>
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		<title>Du lard, du blé et du fromage</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/du-lard-du-ble-et-du-fromage-86725		 </link>
		<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 19:18:38 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-François Bouchard]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[chronique experts fourragers]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>*Plus fréquemment que l’on pense, on découvre que les analyses de fourrage sont pour le moins négligées. On manque de temps pour être systématique, on regroupe tout ensemble, on fait un beau « melting pot », ou on oublie jusqu’à ce que le nutritionniste le demande et on procède à l’échantillonnage de ce qu&#8217;on a sous la [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/du-lard-du-ble-et-du-fromage-86725">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-79046 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard.png" alt="" width="666" height="99" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard.png 666w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard-300x45.png 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Bouchard-500x74.png 500w" sizes="(max-width: 666px) 100vw, 666px" /></a><br />*Plus fréquemment que l’on pense, on découvre que les analyses de fourrage sont pour le moins négligées. On manque de temps pour être systématique, on regroupe tout ensemble, on fait un beau « melting pot », ou on oublie jusqu’à ce que le nutritionniste le demande et on procède à l’échantillonnage de ce qu&rsquo;on a sous la main. Et pourtant, il s’agit là de la première ligne d’informations pour la nutrition du cheptel et l’ajustement de sa régie aux champs.<br />Si on considère que l’alimentation constitue une part importante des coûts de production, et que l’analyse des fourrages nous permet d’attribuer les aliments les plus nutritifs aux éléments les plus productifs de la ferme, pourquoi s’en priver ? En effet, un fourrage de piètre qualité ne permettra pas aux animaux d’être productifs à la hauteur de leur potentiel, cela va de soi. Comment attribuer les fourrages hautement digestibles, nutritifs, appétents et à forte valeur si on ne connaît pas leur valeur réelle ? Comment les commercer, les vendre ou les acheter à juste prix ? Quels suppléments nutritifs ou fourrages additionnels devront être acquis pour combler les besoins du troupeau ?</p>
<p>Certaines fermes font une belle moyenne en mélangeant tout et ajuste ensuite l’alimentation. Mais est-ce que tous les champs, toutes les espèces et toutes les variétés végétales produisent toujours exactement la même valeur alimentaire de fourrages ? Y a-t-il un champ, des champs ou des parties de champs qui font chuter la valeur alimentaire d’un ou plusieurs composant de ma moyenne ? Mon savoir-faire me permet-il de bien différencier ? Peut-on corriger par une régie différente, une meilleure fertilisation, un chaulage ? En certaines occasions c’est facile mais parfois…</p>
<p>Cessons de regarder un champ comme du simple fourrage mais voyons-le comme un « potentiel de nutriments » à valoriser. Ensuite, on pourra agir pour améliorer la « moyenne » et aller chercher le maximum selon les besoins. Mais comment agir si on considère que tout est pareil partout sans base objective de décision ?</p>
<p>Pour votre alimentation, prévoyez un échantillonnage au champ rigoureux et rapide qui vous permettra d’agir efficacement. Cela vous permettra de cibler vos interventions. Essayez de regrouper les ensembles logiques de votre chantier de récolte et validez ultérieurement avec votre nutritionniste. Tout comme les cartes de rendement nous fournissent quantité de renseignements, les analyses de fourrages nous offrent un aperçu de notre rentabilité et des points à améliorer et à surveiller.</p>
<p>Autrement, c’est comme dans la légion romaine d’Astérix, où du blé du lard et du fromage mélangés ensemble étaient offerts comme repas aux légionnaires pour sauver du temps. On n’obtiendra jamais la meilleure rentabilité en alimentation en agissant ainsi et la même question restera toujours en tête : mon foin est-il aussi bon que désiré ou aussi moyen ? Visons l’excellence !</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le Conseil québécois des plantes fourragères. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le Moyen-Orient dans votre assiette</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-moyen-orient-dans-votre-assiette-31895		 </link>
		<pubDate>Mon, 28 Feb 2011 14:46:09 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Céréales]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Ce qui se passe en Égype, en Lybie et dans le reste du Moyen-Orient aura inévitablement d'importantes conséquences sur l'agriculture et les habitudes de consommation ici au Canada. Une analyse de Sylvain Charlebois.  </p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Les bouleversements géopolitiques en Égype, en Lybie et dans le reste du Moyen-Orient auront inévitablement d&rsquo;importantes conséquences sur l&rsquo;agriculture et les habitudes de consommation ici au Canada. Voici une analyse de Sylvain Charlebois, professeur à l&rsquo;<a href="http://www.uoguelph.ca/cme/" target="_blank">Université de Guelph</a>.</p>
<p>Il arrive fréquemment d’entendre clamer qu’une crise alimentaire mène généralement à une situation géopolitique précaire et parfois même à la guerre. Certes, le feuilleton de l’histoire de l’humanité nous indique que ces derniers n’ont pas nécessairement tort et les événements inédits qui se produisent au Moyen-Orient, depuis le début de l’année, ne font pas exceptions.</p>
<p>Bien que la crise alimentaire, au Moyen-Orient, ne soit pas le seul facteur qui contribue à la fin de l’ère dictatoriale de la région, la population de l’Occident, incluant les consommateurs canadiens, ont de quoi s’inquiéter. Peu de gens savent que le prix de la nourriture que nous mangeons quotidiennement, ici même au Canada, est lourdement influencé par les politiques agricoles des pays du Moyen-Orient. En voici les raisons.</p>
<p>Depuis plusieurs années, au Moyen-Orient, les politiques agricoles étaient très simples : offrir du pétrole à bon marché en échange de céréales à bon marché. Cette approche est simple, mais combien dangereuse pour le monde entier, surtout lors de périodes d’instabilité politique.  Le présent réveil quasi spectaculaire et inopiné des peuples égyptien et libyen ébranle la relation pétrole-céréale : un rapport copieusement délicat.</p>
<p>Ces politiques ont encouragé les pays de la région à faire deux choses : d’abord, les pays ont tenté de maintenir le prix du pétrole à un niveau modestement élevé pour les pays producteurs de denrées agricoles et ensuite, ils ont thésaurisé les denrées agricoles. Autrement dit, puisqu’ils étaient aisés financièrement, ces pays achetaient davantage de denrées que ce dont ils avaient besoin dans le but de satisfaire leur besoin de sécurité alimentaire.</p>
<p>Soulignons d’ailleurs que l’Égypte est le plus grand importateur de blé au monde, tandis que l’Arabie Saoudite est le plus important importateur d’orge, deux céréales que le Canada produit énormément.</p>
<p>Plusieurs experts s’entendent pour dire que cette dépendance à l’égard des importations agroalimentaires ne s’essoufflera pas de sitôt. En effet, la population du Moyen-Orient est jeune et grandissante et cette région, pauvre en eau, détient peu de terres arables. Alors, l’accès à une démographie en ébullition ainsi qu’à des gouvernements riches profite à plusieurs pays, dont le Canada.</p>
<p>De plus, certains pays du Moyen-Orient ont déjà essayé, à maintes reprises, d’amoindrir leur dépendance agroalimentaire à l’égard des pays occidentaux, mais en vain. En 2008, le projet arabo-saoudien, qui a tenté de produire du blé dans le désert, est devenu un exemple classique. Le blé coûtait cinq fois plus cher à produire que le prix du blé sur les marchés mondiaux.</p>
<p>Subséquemment, avec l’instabilité politique qui frappe la région de plein fouet, l’insécurité alimentaire inquiète les populations, et avec raison. D’ailleurs, plusieurs gouvernements du Moyen-Orient accumulent, à l&rsquo;heure actuelle, des inventaires stratégiques afin d’augmenter le prix de plusieurs denrées agroalimentaires à un niveau dangereusement élevé.</p>
<p>Afin d’atteindre leur objectif, la région tentera sûrement de maintenir le prix du pétrole à un niveau aussi élevé que possible. Ainsi, les pays en voie de développement anticiperont à nouveau la catastrophe, alors qu’au Canada, les producteurs se réjouiront de cette soudaine manne. Quant aux consommateurs, ils paieront vraisemblablement plus cher pour leurs produits alimentaires. Et en ce qui concerne la situation géopolitique du Moyen-Orient, le pire des scénarios demeure possible.</p>
<p>Par exemple, si le prix du baril de pétrole dépasse le niveau record de 2008, soit de 146 US$, l’impact sur l’économie sera sans doute lourd de conséquences relativement aux prix des produits alimentaires destinés à la consommation. La lenteur actuelle de la reprise ne permet pas à l’économie globale d’absorber une augmentation des coûts des intrants agricoles et de l’énergie.</p>
<p>Pour ces raisons, certains distributeurs se gêneront probablement de transmettre la facture aux consommateurs. C’est pourquoi certains distributeurs alimentaires canadiens estiment que l’année 2011 sera très mauvaise; ils savent que le consommateur moyen n’est pas en mesure d’absorber des hausses aussi rapides et déraisonnables pour leur facture d’épicerie.</p>
<p>Tout compte fait, bien que les événements qui bouleversent actuellement le Moyen-Orient se situent à des milliers de kilomètres de chez nous, ils auront certes un impact majeur sur nos habitudes alimentaires. Si les consommateurs canadiens ne voient pas une augmentation significative des prix des produits alimentaires, causée par la crise au Moyen-Orient, ils en verront sûrement une lorsqu’ils feront le plein de carburant.</p>
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		<title>Agribenchmarking, cyber-outil d&#8217;analyse comparative</title>

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		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/agribenchmarking-cyber-outil-danalyse-comparative-4580		 </link>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Vous &#234;tes-vous d&#233;j&#224; demand&#233; o&#249; se situait votre exploitation comparativement &#224; d&#8217;autres qui &#233;voluent dans le m&#234;me secteur ?</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P><img decoding="async" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2009/12/p091221c.gif" alt="" title="" width="120" height="103" class="alignleft size-full wp-image-4581" />D&eacute;cembre 2009 &#8211; Vous &ecirc;tes-vous d&eacute;j&agrave; demand&eacute; o&ugrave; se situait votre exploitation comparativement &agrave; d&rsquo;autres qui &eacute;voluent dans le m&ecirc;me secteur ? Agribenchmarking, le cyber-outil d&rsquo;analyse comparative du Conseil canadien de la gestion d&rsquo;entreprise agricole, vous donnera l&rsquo;heurejuste. Vous pourrez d&eacute;terminer les forces et les faiblessespotentielles de votre exploitation en comparantvos rendements avec les points rep&egrave;res &eacute;tablis par l&rsquo;industrie.Vous pourrez aussi &eacute;valuer les tendances de la situation financi&egrave;re de votreexploitation agricole au fil du temps. Vous y trouverez un tutoriel en ligne convivialainsi que les ressources n&eacute;cessaires. Pour commencer, il suffit d&rsquo;avoir descopies de vos &eacute;tats financiers, un ordinateur et une connexion Internet.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=2023&#038;adresse=http://www.agribenchmarking.com">Agribenchmarking</A><BR>www.agribenchmarking.com<BR><BR><BR></p>
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		<item>
		<title>Bioniche Life Sciences ouvre la voie &#224; l&#8217;analyse en priorit&#233; de son vaccin bovin contre E. coli O157:H7 au Canada</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/bioniche-life-sciences-ouvre-la-voie-lanalyse-en-priorit-de-son-vaccin-bovin-contre-e-coli-o157h7-au-canada-14961		 </link>
		<pubDate>Sun, 10 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[bovin]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[E. coli]]></category>
		<category><![CDATA[vaccin]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Bioniche Life Sciences Inc. a annonc&#233; que l'organisme de r&#233;glementation canadien charg&#233; du dossier sur son vaccin bovin contre E. coli O157:H7 a accept&#233; la soumission de la soci&#233;t&#233; concernant la s&#233;curit&#233; de la personne qui administre le vaccin &#224; un animal dans l'&#233;ventualit&#233; d'une auto-injection accidentelle.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Belleville (Ontario), 7 d&eacute;cembre 2006 &#8211; Bioniche Life Sciences Inc. (BNC &agrave; la Bourse de Toronto), soci&eacute;t&eacute; biopharmaceutique canadienne de recherche ax&eacute;e sur la technologie, a annonc&eacute; que l&rsquo;organisme de r&eacute;glementation canadien charg&eacute; du dossier sur son vaccin bovin contre E. coli O157:H7 a accept&eacute; la soumission de la soci&eacute;t&eacute; concernant la s&eacute;curit&eacute; de la personne qui administre le vaccin &agrave; un animal dans l&rsquo;&eacute;ventualit&eacute; d&rsquo;une auto-injection accidentelle. Sant&eacute; Canada a avis&eacute; l&rsquo;ACIA qu&rsquo;il &eacute;tait arriv&eacute; &agrave; la conclusionqu&rsquo;aucun risque important de toxicit&eacute; n&rsquo;est associ&eacute; &agrave; une auto-injectionaccidentelle du vaccin.<P>Sant&eacute; Canada avait soulev&eacute; des questions sur les risques potentiels pourla sant&eacute; de l&rsquo;administrateur du vaccin en cas d&rsquo;auto-injection accidentelle.Dans le but de fournir les renseignements demand&eacute;s &agrave; l&rsquo;ACIA, Bioniche aaccept&eacute; de mener une autre &eacute;tude d&rsquo;innocuit&eacute; chez un animal. La soci&eacute;t&eacute; atrouv&eacute; des donn&eacute;es publi&eacute;es sur un mod&egrave;le porcelet, chez lequel elle a r&eacute;alis&eacute;une petite &eacute;tude. Les donn&eacute;es de cette &eacute;tude ont &eacute;t&eacute; soumises &agrave; l&rsquo;ACIA et &agrave;Sant&eacute; Canada aux fins d&rsquo;analyse.<P>&laquo; Nous sommes ravis que les craintes de l&rsquo;ACIA et de Sant&eacute; Canada aient&eacute;t&eacute; ad&eacute;quatement apais&eacute;es &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Graeme McRae, pr&eacute;sident et chef de ladirection de Bioniche Life Sciences Inc. &laquo; Ce qui ouvre la voie &agrave; l&rsquo;analyseprioritaire des donn&eacute;es sur notre vaccin par l&rsquo;ACIA, comme l&rsquo;avait promisl&rsquo;organisme de r&eacute;glementation le mois dernier. &raquo;<P>&laquo; En attendant, nous observons des infections humaines de cette bact&eacute;riepotentiellement mortelle; la derni&egrave;re &eacute;closion s&rsquo;est produite dans le nord-estdes Etats-Unis et &eacute;tait probablement li&eacute;e &agrave; la consommation d&rsquo;oignons vertsdans les restaurants. Le d&eacute;nominateur commun de toutes les &eacute;closions est lebovin. &raquo;<P>Bioniche Life Sciences (par l&rsquo;interm&eacute;diaire de l&rsquo;Universit&eacute; deNebraska-Lincoln) termine une &eacute;tude d&rsquo;efficacit&eacute; pour l&rsquo;organisme der&eacute;glementation am&eacute;ricain charg&eacute; du vaccin contre E. coli O157:H7, soit led&eacute;partement de l&rsquo;Agriculture des Etats-Unis. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une &eacute;preuve sur leterrain dont les r&eacute;sultats seront pr&eacute;sent&eacute;s aux fins d&rsquo;analyse au d&eacute;partementde l&rsquo;Agriculture des Etats-Unis et &agrave; l&rsquo;ACIA. Le vaccin a &eacute;t&eacute; test&eacute; chez plusde 30 000 bovins aux Etats-Unis et au Canada (par l&rsquo;interm&eacute;diaire de laVaccine &#038; Infectious Diseases Organization &#8211; VIDO &#8211; &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de laSaskatchewan).<P><b>A propos de E. coli O157:H7</b><br />    Les bact&eacute;ries Escherichia coli (E. coli) sont des micro-organismes qui setrouvent normalement dans les intestins de tous les animaux et de tous leshumains. Bien que la plupart des souches de E. coli ne soient pas pathog&egrave;nes(ne provoquent aucune maladie) pour leur h&ocirc;te, certaines peuvent provoquer unemaladie intestinale et, parfois, d&rsquo;autres maladies importantes dansl&rsquo;organisme. La souche E. coli O157:H7, qui a &eacute;t&eacute; identifi&eacute;e pour la premi&egrave;refois en Am&eacute;rique du Sud et qui a migr&eacute; vers le nord, produit une puissantetoxine qui peut causer une maladie grave chez l&rsquo;humain; elle se transmetsouvent par la consommation d&rsquo;eau ou d&rsquo;aliments contamin&eacute;s. Les ruminants(p. ex., les vaches) sont consid&eacute;r&eacute;s comme un important r&eacute;servoir de E. coliO157:H7 partout dans le monde. De nombreuses &eacute;tudes ont d&eacute;montr&eacute; que E. coliO157:H7 est tr&egrave;s r&eacute;pandue dans les bovins de boucherie et d&rsquo;&eacute;levage laitier,et qu&rsquo;on retrouve ce micro-organisme dans l&rsquo;animal, sur l&rsquo;animal et autour del&rsquo;animal, et ce, dans toutes les r&eacute;gions du monde. L&rsquo;utilisation de fumiercomme engrais pour les cultures ainsi que l&rsquo;eau d&rsquo;&eacute;vacuation des &eacute;levages debovins de boucherie et laitiers sont des sources de contamination del&rsquo;environnement, ainsi que de l&rsquo;eau de surface et souterraine. Lacontamination &agrave; E. coli O157:H7 de la nourriture et de l&rsquo;eau r&eacute;sultant del&rsquo;&eacute;limination des mati&egrave;res f&eacute;cales des bovins repr&eacute;sente une menace pourl&rsquo;humain reconnue et attest&eacute;e par de nombreuse sources.<P><b>Bioniche Life Sciences Inc.</b><br />    Bioniche Life Sciences Inc. est une soci&eacute;t&eacute; biopharmaceutique canadiennede recherche ax&eacute;e sur la technologie qui d&eacute;couvre, met au point, fabrique etcommercialise des produits exclusifs destin&eacute;s au march&eacute; mondial de la sant&eacute;humaine et animale. La soci&eacute;t&eacute; enti&egrave;rement int&eacute;gr&eacute;e emploie environ 188personnes qualifi&eacute;es &eacute;voluant au sein de trois divisions : sant&eacute; humaine,sant&eacute; animale et salubrit&eacute; des aliments. Le principal objectif de la soci&eacute;t&eacute;est la mise au point de traitements anticanc&eacute;reux exclusifs dont lefinancement est assur&eacute; par la commercialisation des produits de sant&eacute; animaleet humaine. <P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=312&#038;adresse=http://www.cfia-acia.agr.ca/">Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA)</A><BR>http://www.cfia-acia.agr.ca/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=389&#038;adresse=http://www.bioniche.com/">Bioniche Life Sciences Inc.</A><BR>http://www.bioniche.com/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=446&#038;adresse=http://www.hc-sc.gc.ca">Sant&eacute; Canada</A><BR>http://www.hc-sc.gc.ca<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/bioniche-life-sciences-ouvre-la-voie-lanalyse-en-priorit-de-son-vaccin-bovin-contre-e-coli-o157h7-au-canada-14961">Bioniche Life Sciences ouvre la voie &agrave; l&rsquo;analyse en priorit&eacute; de son vaccin bovin contre E. coli O157:H7 au Canada</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Loi sur les appellations r&#233;serv&#233;es : Laurent Lessard proc&#233;dera &#224; une analyse approfondie des recommandations</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/loi-sur-les-appellations-rserves-laurent-lessard-procdera-une-analyse-approfondie-des-recommandations-12369		 </link>
		<pubDate>Sat, 22 Oct 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Lessard]]></category>
		<category><![CDATA[recommandations]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le ministre a rappel&#233; que l'objectif vis&#233; par la modification de la Loi sur les appellations r&#233;serv&#233;es &#233;tait d'assurer au consommateur l'authenticit&#233; des produits ayant un caract&#232;re distinctif, mais aussi de donner aux entreprises des moyens de se tailler une plus grande place au sein de l'industrie agroalimentaire.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/loi-sur-les-appellations-rserves-laurent-lessard-procdera-une-analyse-approfondie-des-recommandations-12369">Loi sur les appellations r&eacute;serv&eacute;es : Laurent Lessard proc&eacute;dera &agrave; une analyse approfondie des recommandations</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Qu&eacute;bec (Qu&eacute;bec), 21 octobre 2005 &#8211; &laquo; C&rsquo;est avec un grand int&eacute;r&ecirc;t que j&rsquo;ai pris connaissance des recommandations et des demandes formul&eacute;es au cours des auditions de la Commission de l&rsquo;agriculture, des p&ecirc;cheries et de l&rsquo;alimentation (CAPA). J&rsquo;ai &agrave; coeur le d&eacute;veloppement des produits r&eacute;gionaux et des produits de niche. Tous les commentaires re&ccedil;us seront d&rsquo;une grande utilit&eacute; pour la suite des choses. Ils me permettront de soumettre une nouvelle proposition en mesure de rallier le plus grand nombre d&rsquo;acteurs touch&eacute;s par l&rsquo;encadrement des mentions fermier et artisanal. &raquo; C&rsquo;est ce qu&rsquo;a d&eacute;clar&eacute; le ministre de l&rsquo;Agriculture, des P&ecirc;cheries et de l&rsquo;Alimentation et d&eacute;put&eacute; de Frontenac, M. Laurent Lessard, &agrave; la fermeture des trois jours d&rsquo;audition de la CAPA.<P>Le ministre a rappel&eacute; que l&rsquo;objectif vis&eacute; par la modification de la Loi sur les appellations r&eacute;serv&eacute;es &eacute;tait d&rsquo;assurer au consommateur l&rsquo;authenticit&eacute; des produits ayant un caract&egrave;re distinctif, mais aussi de donner aux entreprises des moyens de se tailler une plus grande place au sein de l&rsquo;industrie agroalimentaire.<P>&laquo; J&rsquo;ai pu constater qu&rsquo;en r&egrave;gle g&eacute;n&eacute;rale le projet de loi 113 avait &eacute;t&eacute; bien accueilli par les divers intervenants que nous avons entendus. Je tiens &agrave; pr&eacute;ciser que nous sommes tous d&rsquo;accord sur la n&eacute;cessit&eacute; de mieux encadrer la mise en march&eacute; des produits r&eacute;gionaux et des produits de niche. Par ailleurs, je re&ccedil;ois tr&egrave;s bien le message des groupes qui souhaitent que l&rsquo;encadrement des mentions  fermier  et  artisanal  rel&egrave;ve de la Loi sur les appellations r&eacute;serv&eacute;es &raquo;, a soulign&eacute; le ministre Lessard.<P>Les auditions ont permis aux membres de la Commission de prendre connaissance des 20 m&eacute;moires qui pr&eacute;sentaient les divers points de vue des diff&eacute;rents maillons de la cha&icirc;ne tels les artisans, les transformateurs, les d&eacute;taillants, les distributeurs, les personnes responsables de la certification et de l&rsquo;accr&eacute;ditation et les repr&eacute;sentants des producteurs agricoles. <P><b>Des appellations pour les boissons alcooliques artisanales</b><br />Ces auditions ont &eacute;galement &eacute;t&eacute; l&rsquo;occasion de dissiper certains malentendus concernant la reconnaissance des appellations pour les boissons alcooliques. La Loi sur les appellations r&eacute;serv&eacute;es pr&eacute;voit qu&rsquo;une appellation peut &ecirc;tre attribu&eacute;e &agrave; diff&eacute;rents titres pour des produits alimentaires, y compris pour des boissons alcooliques tel le cidre de glace. <P>Ainsi, toute personne ou groupe d&eacute;sirant obtenir une appellation pour une boisson alcoolique peut le faire en vertu de la Loi sur les appellations r&eacute;serv&eacute;es. <P><b>Projet de loi modifiant la loi sur les appellations r&eacute;serv&eacute;es</b><br />Pr&eacute;cisons que le Projet de loi modifiant la Loi sur les appellations r&eacute;serv&eacute;es vise &agrave; rendre explicite le fait que l&rsquo;appellation d&rsquo;origine (AO) et l&rsquo;indication g&eacute;ographique prot&eacute;g&eacute;e (IGP) attestent l&rsquo;existence d&rsquo;un lien entre le produit et le terroir. Il &eacute;tablira &eacute;galement que la Loi permet l&rsquo;attribution d&rsquo;une attestation de sp&eacute;cificit&eacute; &agrave; un produit fermier ou artisanal. De plus, il autorisera une personne &agrave; demander, &agrave; titre individuel, une appellation r&eacute;serv&eacute;e pour une attestation de la r&eacute;gion de production ou une attestation de la sp&eacute;cificit&eacute;. Enfin, le Projet de loi rendra obligatoire la tenue de consultations publiques pr&eacute;alables &agrave; l&rsquo;attribution d&rsquo;une appellation r&eacute;serv&eacute;e, quel que soit son type, et permettra l&rsquo;utilisation d&rsquo;un label attribu&eacute; par le Minist&egrave;re pour indiquer une appellation r&eacute;serv&eacute;e.<P>On peut consulter la Loi sur les appellations r&eacute;serv&eacute;es sur le site Internet du Minist&egrave;re. (<a href="http://www.mapaq.gouv.qc.ca/Fr/Transformation/md/Lois/loisetreglements.htm">http://www.mapaq.gouv.qc.ca/Fr/Transformation/md/Lois/loisetreglements.htm</a>)<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=86&#038;adresse=http://www.mapaq.gouv.qc.ca">Minist&egrave;re de l&rsquo;agriculture des p&ecirc;cheries et de l&rsquo;alimentation du Qu&eacute;bec (MAPAQ)</A><BR>http://www.mapaq.gouv.qc.ca<BR></p>
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		<title>Analysez vos grains pour d&#233;tecter la pr&#233;sence de vomitoxine</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/analysez-vos-grains-pour-dtecter-la-prsence-de-vomitoxine-12151		 </link>
		<pubDate>Fri, 29 Jul 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[grains]]></category>
		<category><![CDATA[vomitoxine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le comit&#233; ad hoc de m&#233;thodologie de la vomitoxine du CRAAQ rappelle que, d&#232;s que vous &#234;tes aux prises avec un probl&#232;me de fusariose, il est important de faire analyser les grains pour d&#233;tecter s'il y a pr&#233;sence ou non de vomitoxine.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/analysez-vos-grains-pour-dtecter-la-prsence-de-vomitoxine-12151">Analysez vos grains pour d&eacute;tecter la pr&eacute;sence de vomitoxine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ao&ucirc;t 2005 &#8211; L&rsquo;&eacute;t&eacute; 2005 a &eacute;t&eacute; caract&eacute;ris&eacute; par de grandes p&eacute;riodes humides.  Le comit&eacute; ad hoc de m&eacute;thodologie de la vomitoxine du Centre de r&eacute;f&eacute;rence en agriculture et agroalimentaire du Qu&eacute;bec (CRAAQ) rappelle que, d&egrave;s que vous &ecirc;tes aux prises avec un probl&egrave;me de fusariose, il est important de faire analyser les grains pour d&eacute;tecter s&rsquo;il y a pr&eacute;sence ou non de vomitoxine.<P>La vomitoxine peut provoquer des pertes importantes de revenus en raison d&rsquo;un d&eacute;classement de vos grains.  Aussi, au del&agrave; de certaines concentrations dans les rations alimentaires, elle est toxique pour les humains comme pour les animaux.  On peut la trouver principalement dans les grains de bl&eacute; et d&rsquo;orge, mais &eacute;galement dans les grains de ma&iuml;s et d&rsquo;avoine.<P>Cette mycotoxine est aussi appel&eacute;e DON (d&eacute;oxynival&eacute;nol). Elle est produite par un champignon connu sous le nom de Fusarium qui est aussi &agrave; l&rsquo;origine de la maladie des &eacute;pis de c&eacute;r&eacute;ales nomm&eacute;e fusariose. Cependant, une r&eacute;colte atteinte de fusariose ne contient pas n&eacute;cessairement de la vomitoxine.<P>Il est donc important de faire analyser votre r&eacute;colte en cas de doute et plus particuli&egrave;rement lorsque les conditions climatiques ont &eacute;t&eacute; propices &agrave; l&rsquo;apparition de la fusariose, comme ce f&ucirc;t le cas cette ann&eacute;e.<P>La m&eacute;thode d&rsquo;analyse la plus souvent utilis&eacute;e est la m&eacute;thode ELISA quantitative. Les m&eacute;thodes de chromatographie en phase liquide (HPLC) et de chromatographie en phase gazeuse (GC) peuvent &ecirc;tre plus pr&eacute;cises, mais elles n&eacute;cessitent plus de temps et sont plus co&ucirc;teuses que la m&eacute;thode ELISA. Il est admis que la m&eacute;thode ELISA peut sur&eacute;valuer la teneur en DON d&rsquo;environ 0,3 ppm par rapport aux m&eacute;thodes HPLC et GC; ceci est d&ucirc; au fait que la m&eacute;thode ELISA est plus sensible &agrave; la pr&eacute;sence de d&rsquo;autres toxines dans l&rsquo;&eacute;chantillon.<P>Voici les principales &eacute;tapes &agrave; suivre lorsque vous faites analyser vos grains pour conna&icirc;tre la teneur en vomitoxine :<P>1.	Prendre un &eacute;chantillon au moment jug&eacute; le plus opportun. Les Fusarium continuent de produire des toxines dans le grain trop humide lorsque les temp&eacute;ratures sont sup&eacute;rieures &agrave; 4&deg;C. Lorsque le grain a moins de 14 % d&rsquo;humidit&eacute;, le champignon ne peut pas se d&eacute;velopper et, par cons&eacute;quent, il ne produira pas de toxine suppl&eacute;mentaire.<P>2.	Prendre un &eacute;chantillon repr&eacute;sentatif (voir l&rsquo;encadr&eacute;) de chaque unit&eacute; d&rsquo;entreposage ou de chargement du grain &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;une sonde disponible dans les centres de grains ou les coop&eacute;ratives agricoles. Note : Lorsqu&rsquo;il faut descendre dans un silo, il est important de respecter les normes de s&eacute;curit&eacute; appropri&eacute;es.<P>3.	Un &eacute;chantillon destin&eacute; &agrave; des analyses devrait peser au minimum 500 grammes (g) et au maximum 1 kilogramme (kg) et repr&eacute;senter un lot d&rsquo;au plus 30 tonnes (t). Lorsque l&rsquo;&eacute;chantillon retenu p&egrave;se plus de 1 kg, le sous-&eacute;chantillon doit &ecirc;tre fait &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;un diviseur de grains. <P>4.	Mettre l&rsquo;&eacute;chantillon dans un sac de plastique ou de papier solide bien ferm&eacute;.<P>5.	Bien d&eacute;signer l&rsquo;&eacute;chantillon avec vos nom et adresse, la culture vis&eacute;e, l&rsquo;analyse demand&eacute;e et le num&eacute;ro de l&rsquo;unit&eacute; d&rsquo;entreposage (silo ou autre), lorsque vous avez plus d&rsquo;une unit&eacute;.<P>6.	Lorsque le grain a plus de 14 % d&rsquo;humidit&eacute;, le congeler et l&rsquo;exp&eacute;dier en d&eacute;but de semaine (lundi, mardi ou mercredi) afin qu&rsquo;il soit analys&eacute; rapidement au laboratoire. <P>7.	Il est recommand&eacute; de faire affaire avec un laboratoire qui participe &agrave; un programme d&rsquo;&eacute;valuation de performances interlaboratoires.<P>8.	Demander que le nom du laboratoire, votre nom, le num&eacute;ro du silo, le nom de la m&eacute;thode utilis&eacute;e et de la trousse (s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;ELISA), la date de l&rsquo;analyse ainsi que le nom de la personne responsable de l&rsquo;analyse apparaissent sur le rapport de laboratoire, en plus de la concentration en vomitoxine et de l&rsquo;unit&eacute; de mesure utilis&eacute;e.<P>Note : Voici quelques sites Internet qui rendent compte des m&eacute;thodes actuellement connues de pr&eacute;l&egrave;vement d&rsquo;&eacute;chantillons pour l&rsquo;analyse des diff&eacute;rents param&egrave;tres des grains (taux de prot&eacute;ines, indice de chute, etc.). Cependant, certains ajustements peuvent &ecirc;tre n&eacute;cessaires pour l&rsquo;analyse de la vomitoxine et c&rsquo;est sur cet aspect que la Table fili&egrave;re du secteur des grains travaille actuellement.<P><a href="http://www.rmaaq.gouv.qc.ca/_private/document/sources/Entreprises_avec_droit_de_classement/Documents_grain/Prelev_ech_representatifs.pdf">http://www.rmaaq.gouv.qc.ca/_private/document/sources/Entreprises_avec_droit_de_classement/Documents_grain/Prelev_ech_representatifs.pdf</a><br /><a href="http://grainscanada.gc.ca/pubs/FactsFarm/factsfarmers13-f.htm">http://grainscanada.gc.ca/pubs/FactsFarm/factsfarmers13-f.htm</a><br /><a href="http://grainscanada.gc.ca/pubs/Samplingmanual/smanual_01-f.htm">http://grainscanada.gc.ca/pubs/Samplingmanual/smanual_01-f.htm</a> <P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=58&#038;adresse=http://www.craaq.qc.ca/">Centre de r&eacute;f&eacute;rence en agriculture et agroalimentaire du Qu&eacute;bec (CRAAQ)</A><BR>http://www.craaq.qc.ca/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/analysez-vos-grains-pour-dtecter-la-prsence-de-vomitoxine-12151">Analysez vos grains pour d&eacute;tecter la pr&eacute;sence de vomitoxine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Une r&#233;cente analyse donne une fausse repr&#233;sentation du march&#233; canadien des produits biologiques</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/une-rcente-analyse-donne-une-fausse-reprsentation-du-march-canadien-des-produits-biologiques-11433		 </link>
		<pubDate>Fri, 06 May 2005 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[biologiques]]></category>
		<category><![CDATA[canadien]]></category>
		<category><![CDATA[marché]]></category>
		<category><![CDATA[produits]]></category>
		<category><![CDATA[représentation]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>D'apr&#232;s l'Organic Trade Association (OTA), la r&#233;cente analyse des donn&#233;es de Statistique Canada, recueillies entre 2000 et 2003, sur la production de fruits et de l&#233;gumes biologiques pr&#233;sente une image d&#233;form&#233;e du march&#233; canadien des produits biologiques.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-rcente-analyse-donne-une-fausse-reprsentation-du-march-canadien-des-produits-biologiques-11433">Une r&eacute;cente analyse donne une fausse repr&eacute;sentation du march&eacute; canadien des produits biologiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ottawa (Ontario), 2 mai 2005 &#8211; D&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;Organic Trade Association (OTA), la r&eacute;cente analyse des donn&eacute;es de Statistique Canada, recueillies entre 2000 et 2003, sur la production de fruits et de l&eacute;gumes biologiques pr&eacute;sente une image d&eacute;form&eacute;e du march&eacute; canadien des produits biologiques.<P>L&rsquo;analyse, r&eacute;dig&eacute;e par William Parsons, appara&icirc;t dans l&rsquo;&eacute;dition d&rsquo;avril2005 de Regards sur l&rsquo;industrie agro-alimentaire et la communaut&eacute; agricole,rapport publi&eacute; par la Division de l&rsquo;agriculture de Statistique Canada. L&rsquo;&eacute;tudeest ax&eacute;e uniquement sur un segment de la production de fruits et de l&eacute;gumesbiologiques, soit sur les fermes qui vendent leurs produits directement auxconsommateurs &agrave; la ferme ou au march&eacute; fermier.<P>&laquo; Cette analyse est fond&eacute;e sur une approche &eacute;troite et n&rsquo;est pasrepr&eacute;sentative de l&rsquo;&eacute;tat de l&rsquo;agriculture biologique du Canada dans sonensemble &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Katherine DiMatteo, directrice g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;OTA. &laquo; Enoutre, l&rsquo;&eacute;tude ne fait pas la diff&eacute;rence entre les fermes certifi&eacute;esbiologiques et celles qui ne le sont pas. &raquo;<P>Mme DiMatteo a pr&eacute;cis&eacute; que les fermes certifi&eacute;es biologiques ont faitl&rsquo;objet d&rsquo;une inspection par une tierce partie afin d&rsquo;assurer qu&rsquo;ellesutilisent des pratiques agricoles biologiques acceptables qui favorisent unsol sain, c&rsquo;est-&agrave;-dire qu&rsquo;elles n&rsquo;ont pas recours aux pesticides r&eacute;manents ettoxiques ni aux engrais.<P>Par ailleurs, l&rsquo;&eacute;tude ne tient pas compte des fruits et des l&eacute;gumesbiologiques vendus aux distributeurs, ni de la vaste majorit&eacute; de fermiersbiologiques qui exploitent d&rsquo;autres produits.<P>Le rapport &laquo; &lsquo;Certifi&eacute; biologique&rsquo; Aper&ccedil;u du march&eacute; biologique au Canadaen 2003 &raquo;, publi&eacute; par Agriculture et Agroalimentaire Canada, d&eacute;nombre 3 317agriculteurs certifi&eacute;s biologiques au Canada. Ce total comprend des &eacute;leveursd&rsquo;animaux de ferme, des producteurs laitiers, des producteurs de c&eacute;r&eacute;ales, desac&eacute;riculteurs ainsi que des producteurs de fruits et de l&eacute;gumes ayant tousobtenu l&rsquo;homologation biologique. Au Canada, plus de un million d&rsquo;acres sontactuellement exploit&eacute;s pour la production biologique et 13 400 acresadditionnelles sont en voie d&rsquo;obtenir la certification.<P>La demande des consommateurs cr&eacute;e une occasion de march&eacute; pour lesexploitants agricoles certifi&eacute;s biologiques au Canada. En plus des fermiersbiologiques, le Canada compte 455 transformateurs et manutentionnairescertifi&eacute;s biologiques.<P>L&rsquo;Organic Trade Association est une association commerciale quirepr&eacute;sente le secteur des produits biologiques en Am&eacute;rique du Nord. Ses1 600 membres comprennent entre autres des exploitants agricoles, desexp&eacute;diteurs, des transformateurs, des organismes d&rsquo;homologation, desassociations fermi&egrave;res, des distributeurs, des importateurs, des exportateurs,des consultants et des d&eacute;taillants. Fond&eacute;e en 1985, l&rsquo;OTA encourage ladurabilit&eacute; globale en assurant la promotion et la protection de la croissancedu commerce de produits biologiques diversifi&eacute;s.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=490&#038;adresse=http://www.ota.com/">Organic Trade Association (OTA)</A><BR>http://www.ota.com/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=229&#038;adresse=http://www.statcan.ca/">Statistiques Canada</A><BR>http://www.statcan.ca/<BR></p>
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		<title>Un premier laboratoire d&#8217;analyse agricole accr&#233;dit&#233;</title>

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		<pubDate>Sun, 28 Mar 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agricole]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le Centre d'expertise en analyse environnementale du Qu&#233;bec (CEAEQ), une agence du minist&#232;re de l'Environnement, et le minist&#232;re de l'Agriculture, des P&#234;cheries et de l'Alimentation (MAPAQ), annoncent l'accr&#233;ditation d'un premier laboratoire d'analyse agricole.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Qu&eacute;bec (Qu&eacute;bec), 22 mars 2004 &#8211; Le Centre d&rsquo;expertise en analyse environnementale du Qu&eacute;bec (CEAEQ), une agence du minist&egrave;re de l&rsquo;Environnement, et le minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture, des P&ecirc;cheries et de l&rsquo;Alimentation (MAPAQ), annoncent l&rsquo;accr&eacute;ditation d&rsquo;un premier laboratoire d&rsquo;analyse agricole.<P>Le laboratoire Coop&eacute;rative f&eacute;d&eacute;r&eacute;e de Qu&eacute;bec et Agridirect est le premier laboratoire d&rsquo;analyse agricole &agrave; avoir franchi toutes les &eacute;tapes du processus d&rsquo;accr&eacute;ditation et &agrave; recevoir un certificat d&rsquo;accr&eacute;ditation d&eacute;livr&eacute; conjointement par le CEAEQ et le MAPAQ. Cette accr&eacute;ditation r&eacute;sulte de la mise en oeuvre du Programme d&rsquo;accr&eacute;ditation des laboratoires d&rsquo;analyse agricole lanc&eacute; le 28 mars 2003 par le CEAEQ et le MAPAQ.<P>Ce programme, fond&eacute; sur la norme internationale ISO/CEI 17025, est un moyen visant &agrave; assurer la fiabilit&eacute; de l&rsquo;information analytique g&eacute;n&eacute;r&eacute;e par les laboratoires dans le domaine agricole.<P>Le CEAEQ et le MAPAQ recommandent aux productrices et aux producteurs agricoles du Qu&eacute;bec de confier leurs analyses de sol &agrave; un laboratoire accr&eacute;dit&eacute;. Ceux-ci pourront ainsi b&eacute;n&eacute;ficier de divers avantages, notamment d&rsquo;une normalisation des m&eacute;thodes d&rsquo;analyse et d&rsquo;un suivi r&eacute;gulier de la qualit&eacute; des analyses des laboratoires. Ces analyses sont requises en vue de la r&eacute;alisation des bilans de phosphore dans le cadre du R&egrave;glement sur les exploitations agricoles et d&rsquo;une d&eacute;termination ad&eacute;quate des besoins de fertilisation des cultures.<P>On peut consulter tous les documents pr&eacute;cisant les normes et exigences du Programme d&rsquo;accr&eacute;ditation des laboratoires d&rsquo;analyse agricole ainsi que la liste des laboratoires accr&eacute;dit&eacute;s dans le site Internet du minist&egrave;re de l&rsquo;Environnement.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=788&#038;adresse=http://www.menv.gouv.qc.ca/ceaeq/">Centre d’expertise en analyse environnementale du Qu&eacute;bec (CEAEQ)</A><BR>http://www.menv.gouv.qc.ca/ceaeq/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=86&#038;adresse=http://www.agr.gouv.qc.ca/">Minist&egrave;re de l&rsquo;agriculture des p&ecirc;cheries et de l&rsquo;alimentation du Qu&eacute;bec (MAPAQ)</A><BR>http://www.agr.gouv.qc.ca/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=258&#038;adresse=http://www.menv.gouv.qc.ca">Minist&egrave;re de l&rsquo;Environnement du Qu&eacute;bec</A><BR>http://www.menv.gouv.qc.ca<BR></p>
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		<title>Le gouvernement McGuinty doublera les analyses d&#8217;eau dans les abattoirs de l&#8217;Ontario</title>

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		<pubDate>Sun, 28 Mar 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[abattoirs]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[Ontario]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de son engagement &#224; prot&#233;ger la sant&#233; et la s&#233;curit&#233; des Ontariens, le gouvernement McGuinty a annonc&#233; qu'il doublera la fr&#233;quence des analyses d'eau dans les abattoirs d&#233;tenteurs d'une licence provinciale.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-gouvernement-mcguinty-doublera-les-analyses-deau-dans-les-abattoirs-de-lontario-24593">Le gouvernement McGuinty doublera les analyses d&rsquo;eau dans les abattoirs de l&rsquo;Ontario</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Toronto (Ontario), 22 mars 2004 &#8211; Dans le cadre de son engagement &agrave; prot&eacute;ger la sant&eacute; et la s&eacute;curit&eacute; des Ontariens, le gouvernement McGuinty a annonc&eacute; qu&rsquo;il doublera la fr&eacute;quence des analyses d&rsquo;eau dans les abattoirs d&eacute;tenteurs d&rsquo;une licence provinciale.<P>&laquo; Etant donn&eacute; le ruissellement printanier, il est plus important quejamais de surveiller la s&eacute;curit&eacute; de l&rsquo;approvisionnement en eau des abattoirsde la province &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Steve Peters, ministre de l&rsquo;Agriculture et del&rsquo;Alimentation. &laquo; C&rsquo;est pourquoi je donne la consigne au personnel de doublerle nombre d&rsquo;analyses d&rsquo;eau qui sont effectu&eacute;es chaque mois &agrave; cesinstallations. &raquo;<P>&laquo; A l&rsquo;heure actuelle, la province dispose d&rsquo;un programme scientifique surla qualit&eacute; et la s&eacute;curit&eacute; de l&rsquo;eau dans le cadre duquel les inspecteurs desviandes pr&eacute;l&egrave;vent des &eacute;chantillons d&rsquo;eau &agrave; chaque abattoir. Par mesure depr&eacute;caution, le personnel effectuera d&eacute;sormais des analyses d&rsquo;eau au moinsquatre fois par mois pour les usines de traitement qui utilisent de l&rsquo;eau depuits et deux fois par mois pour celles qui utilisent de l&rsquo;eau fournie par lesmunicipalit&eacute;s.<P>En vertu de la Loi sur l&rsquo;inspection des viandes (Ontario), tous lesabattoirs ontariens titulaires d&rsquo;une licence provinciale doivent disposerd&rsquo;eau potable chaude et d&rsquo;eau potable fra&icirc;che. De grandes quantit&eacute;s d&rsquo;eau sontutilis&eacute;es par les usines de traitement de la viande et de transformation desaliments, et ce, de diverses fa&ccedil;ons, notamment pour le nettoyage et commeingr&eacute;dient dans plusieurs produits manufactur&eacute;s.<P>&laquo; Le gouvernement &eacute;tudiera &eacute;galement la possibilit&eacute; d&rsquo;effectuer desanalyses d&rsquo;eau dans l&rsquo;ensemble du secteur de la transformation des aliments enOntario &raquo;, a affirm&eacute; M. Peters. &laquo; Ce changement concret et positif aidera &agrave;assurer que nos approvisionnements en eau et en viandes demeurent sains ets&eacute;curitaires. &raquo;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-gouvernement-mcguinty-doublera-les-analyses-deau-dans-les-abattoirs-de-lontario-24593">Le gouvernement McGuinty doublera les analyses d&rsquo;eau dans les abattoirs de l&rsquo;Ontario</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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