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	Le Bulletin des agriculteursBoeuf Québec Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>Boeuf Québec Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>L&#8217;objectif ambitieux de Bœuf Québec</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/lobjectif-ambitieux-de-boeuf-quebec-123962		 </link>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 19:17:47 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
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		<category><![CDATA[coopérative]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>De 2021 à 2022, les ventes de Boeuf Québec ont doublé. C'est pour croître davantage que Boeuf Québec passera du statut de marque appartenant à un OSBL à celui d'une coopérative.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>En février prochain, Bœuf Québec passera officiellement du statut de marque appartenant à un organisme sans but lucratif (OSBL) à celui de coopérative. La marque créée et appartenant toujours à la Société des parcs d’engraissement du Québec ne pouvait plus continuer de fonctionner de cette façon. Il reste toutefois des obstacles à surmonter, dont le plus important qui est celui de savoir comment le mieux intégrer les éleveurs de veaux d’embouche.</p>



<p>Le 23 novembre 2022, la Société des parcs d’engraissement a tenu à Drummondville une assemblée générale spéciale sous le thème de l’innovation, du développement durable et de la coopération. L’évènement a regroupé 45 participants, dont 20 propriétaires de parcs d’engraissement et trois producteurs de veaux d’embouche.</p>



<p>Après cinq ans d’existence, Bœuf Québec a réussi à créer de la valeur dans toute la chaîne de production parce que l’équipe a réussi à amener les gens à travailler ensemble dans toute la chaîne, de la naissance des veaux jusqu’à la transformation. En 2022, les ventes sont de 16 millions de dollars, comparativement à 8 millions de dollars en 2021 et 2,7 en 2020. L’objectif est de monter à 200 millions de dollars dans cinq ans. Seul il y a cinq ans, le directeur général des parcs d’engraissement, Jean-Sébastien Gascon, peut aujourd&rsquo;hui compter sur une équipe de 10 personnes pour l’appuyer.&nbsp;</p>



<p>Pour atteindre un objectif aussi ambitieux, l’agronome Yvan Richard, chargé de projet chez Bœuf Québec, a développé le projet Carcasse Bœuf Québec qui vise à ajouter de la valeur à la carcasse. En répondant mieux aux besoins des consommateurs et des acheteurs, Bœuf Québec pourra créer de la valeur qui sera redistribuée dans tous les maillons. Mais en grossissant, Bœuf Québec ne peut plus rester un OSBL. «&nbsp;En grossissant, il faut sortir de la coquille OSBL. Bœuf Québec n’existe pas. L’objectif c’est de donner un statut juridique à Bœuf Québec&nbsp;», explique Jean-Sébastien Gascon. Pour l’instant, Bœuf Québec n’est pas une entité juridique, mais une marque de commerce appartenant à la SPEQ, un OSBL.</p>



<p>Devant l&rsquo;assemblée, le conseiller principal en développement coopératif de la Coopérative de développement régional du Québec (CDRQ), Martin Noël, a expliqué que le statut juridique retenu, la coopérative, est la meilleure option pour la suite de Boeuf Québec. Un OSBL ne peut pas avoir l’objectif de faire du profit comme c’est le cas actuellement avec Bœuf Québec. S’il y a des surplus, ils ne peuvent pas être retournés aux membres. Ce qui n’est pas le cas avec une coopérative. La coopérative fonctionne un peu comme une compagnie, mais qui appartient à ses membres. «&nbsp;La coop n’appartient qu’à ses membres. Ça ne peut pas appartenir à quelqu’un d’autre&nbsp;», explique-t-il. Il n’est donc pas possible qu’elle soit rachetée par une grande compagnie ou des intérêts étrangers. La coopérative a des obligations légales. Les membres détiennent des parts sociales et ne sont responsables que de ce montant.&nbsp;</p>



<p>Pour que la coopérative fonctionne bien, il faut un maximum de producteurs qui en fassent partie. «&nbsp;Le but d’une coopérative, c’est de faire du commerce&nbsp;», explique Martin Noël. La coopérative a deux avantages majeurs&nbsp;: celui de pouvoir capitaliser avec un fonds de roulement. L’autre est celui de pouvoir verser des ristournes à ses membres. Martin Noël explique toutefois qu’il ne faudra pas s’attendre à retirer des ristournes la première année. Il ajoute que Bœuf Québec a un gros avantage&nbsp;: celui d’avoir déjà un important chiffre d’affaires. En cas de dissolution d&rsquo;une coopérative, ce qui est très rare, le membre n’a engagé que sa part sociale.</p>



<p>Dans les prochains mois, Martin Noël travaillera avec la SPEQ pour finaliser les détails de la coopérative. Quel est le montant idéal pour la part sociale? Le montant évoqué de 2000$ n’est pas définitif. En entrevue, la présidente de la SPEQ, Marie-Claude Mainville, explique que pour certains propriétaires de parcs d’engraissement, ce montant est trop élevé. Les temps sont durs pour certains parcs d’engraissement qui n’ont pas grand de terres et dont les revenus reposent principalement sur le bœuf.&nbsp;</p>



<p>Comment intégrer les producteurs de veaux d’embouche? Traditionnellement, les producteurs de veaux d’embouche et les propriétaires de parcs d’engraissement ont toujours eu de la difficulté à travailler ensemble. Or, Bœuf Québec a été créé par les gens de parcs qui sont beaucoup moins nombreux que ceux de veaux. Il y a une crainte chez les gens de parcs de perdre le contrôle de ce qu’ils ont bâti dans Bœuf Québec. Bœuf Québec a toujours eu comme objectif d’amener tous les acteurs à travailler ensemble. La coopérative Bœuf Québec sera une coopérative de producteurs qui ne regroupera que des producteurs. Toutefois, les acteurs qui ont aidé à développer la marque, soit les abattoirs, les transformateurs et les distributeurs, ont investi gros dans le projet et veulent que Bœuf Québec demeure et progresse.&nbsp;Déjà, six propriétaires de parcs d&rsquo;engraissement ont signifié leur intérêt de devenir membres fondateurs de la nouvelle coopérative: la présidente de la SPEQ, Marie-Claude Mainville, ainsi que Éric Desrosiers, Giacomo Zoïa, Jean-François D&rsquo;Anjou, Jonathan Daunais et Clément Dubois.</p>



<p>«&nbsp;Vous êtes dans un&nbsp;<em>sweet spot</em>&nbsp;extraordinaire&nbsp;», dit Martin Noël qui invite les producteurs à saisir l’opportunité.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1000" height="750" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_0835-scaled-e1669321585773.jpg" alt="" class="wp-image-123970" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_0835-scaled-e1669321585773.jpg 1000w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_0835-scaled-e1669321585773-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_0835-scaled-e1669321585773-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_0835-scaled-e1669321585773-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption>Quarante-cinq personnes ont participé à l&rsquo;assemblée générale spéciale de la Société des parcs d&rsquo;engraissement du Québec le 23 novembre 2022.</figcaption></figure>
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		<title>Nouvelles les plus populaires de la semaine</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/nouvelles-populaires-122468		 </link>
		<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 14:59:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriotes sputator]]></category>
		<category><![CDATA[Boeuf Québec]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Voici les nouvelles qui ont été les plus consultées cette semaine sur notre site web.<br />
Nouvel ennemi des cultures au Québec<br />
Les semis achèvent<br />
Boeuf Québec deviendra une coopérative</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les nouvelles qui ont été les plus consultées cette semaine sur notre site web.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/nouvel-ennemi-des-cultures-au-quebec-122327">Nouvel ennemi des cultures au Québec</a></p>



<p>La présence d&rsquo;un nouvel ennemi des cultures, l&rsquo;Agriotes sputator, une espèce de taupin/ver fil-de-fer, a été confirmé après deux ans d&rsquo;observation. Il est connu pour être nuisible notamment au maïs, aux céréales et aux pommes de terre.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/blogues/semences-achevent-122447">Les semis achèvent</a></p>



<p>Depuis le 2 avril qu’on est en mode semis. Nous sommes rendus le 11 octobre et on peut enfin dire que les semis achèvent. Ils achèvent parce que la fenêtre de potentiel de croissance disparaît à vue d’œil.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-deviendra-une-cooperative-122432">Boeuf Québec deviendra une coopérative</a></p>



<p>Le directeur général de Bœuf Québec, Jean-Sébastien Gascon, a profité de son passage lors du Congrès du bœuf le 7 octobre 2022 à Victoriaville, pour présenter les nouveautés qui s’en viennent pour cette marque qui fête cette année ses cinq ans.&nbsp;</p>
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		<title>Bœuf Québec deviendra une coopérative</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-deviendra-une-cooperative-122432		 </link>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2022 17:42:04 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[Boeuf Québec]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le directeur général de Bœuf Québec, Jean-Sébastien Gascon, a profité de son passage lors du Congrès du bœuf le 7 octobre 2022 à Victoriaville, pour présenter les nouveautés qui s’en viennent pour cette marque qui fête cette année ses cinq ans. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-deviendra-une-cooperative-122432">Bœuf Québec deviendra une coopérative</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le directeur général de Bœuf Québec, Jean-Sébastien Gascon, a profité de son passage au Congrès du bœuf le 7 octobre 2022 à Victoriaville, pour présenter les nouveautés qui s’en viennent pour cette marque qui fête cette année ses cinq ans. </p>



<p>Le but actuel de Bœuf Québec est de remettre davantage d’argent dans les poches des producteurs de bouvillons et de veaux d’embouche. Bœuf Québec a l’ambition de créer 850$ de valeur de plus par carcasse. Pour y arriver, un employé de Bœuf Québec est en train de lister comment il est possible d’ajouter de la valeur à la carcasse et comment en faire bénéficier les producteurs. « On a dit à Yvan (Richard), trouve-nous la carcasse la plus payante », dit Jean-Sébastien Gascon.</p>



<p>De plus, la forme juridique de Bœuf Québec, créée à l’origine par la Société des parcs d’engraissement, est appelée à changer. Une coopérative sera formée et présentée lors du colloque de la Société des parcs d’engraissement le 23 novembre prochain. Les membres seront les producteurs de bouvillons, les producteurs de veaux d’embouche et les partenaires autres.</p>



<p>Côté marketing, Bœuf Québec a un nouveau visuel avec deux nouveaux logos beaucoup plus graphiques. Depuis cinq ans, la marque a vu une belle progression. Présente dans une seule bannière au départ, on la retrouve dans tout près de 10 bannières et distributeurs. L&rsquo;abattage et la transformation sont aussi effectués au Québec. Au départ, il n&rsquo;y avait qu&rsquo;un employé. Ils sont maintenant 10. </p>



<p>Le Congrès du bœuf, organisé par le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec, a regroupé 150 personnes, dont 23% de producteurs.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1000" height="750" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/741d6a6b-7493-aa5a-43b5-6bec726eb601-scaled-e1665503335962.jpg" alt="" class="wp-image-122434" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/741d6a6b-7493-aa5a-43b5-6bec726eb601-scaled-e1665503335962.jpg 1000w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/741d6a6b-7493-aa5a-43b5-6bec726eb601-scaled-e1665503335962-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/741d6a6b-7493-aa5a-43b5-6bec726eb601-scaled-e1665503335962-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/10/741d6a6b-7493-aa5a-43b5-6bec726eb601-scaled-e1665503335962-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption>Le nouveau visuel pour Boeuf Québec</figcaption></figure>
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		<title>La marque Bœuf Québec fête ses 5 ans!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-marque-boeuf-quebec-fete-ses-5-ans-119904		 </link>
		<pubDate>Wed, 25 May 2022 01:05:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
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		<category><![CDATA[Société des parcs d&#039;engraissement du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[vente au détail]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La marque Bœuf Québec fête ses 5 ans avec de belles percées dans les grandes bannières d’alimentation au cours des dernières années. Toutefois, l’élevage bovin relève du défi actuellement alors que le prix des grains atteint des sommets.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La marque Bœuf Québec fête ses 5 ans avec de belles percées dans les grandes bannières d’alimentation au cours des dernières années. Toutefois, l’élevage bovin relève du défi actuellement alors que le prix des grains atteint des sommets.</p>



<p>Pour célébrer ses 5 ans, la Société des parcs d’engraissement annonçait une entente avec Walmart pour la vente d’environ 45&nbsp;000 kilogrammes de bœuf de marque Bœuf Québec. Cette entente fait suite aux précédentes ententes conclues au cours des dernières années avec IGA, Maxi, Provigo, Métro et Tigre Géant.&nbsp;</p>



<p>Les ventes sont en augmentation. Pour les 4 premiers mois de 2022, on parle de 110% d’augmentation en dollars de produits vendus aux bannières d’alimentation par rapport à 2021. Toutefois, l’an dernier, c’était 180% d’augmentation, comparativement à 2020. </p>



<p>Bœuf Québec est donc une marque solide. «&nbsp;C’est la marque préférée des Québécois&nbsp;», dit le coordonnateur Bœuf Québec et directeur général de la Société des parcs d’engraissement du Québec, Jean-Sébastien Gascon. Seuls les bovins abattus au Québec peuvent être vendus sous la marque Bœuf Québec.</p>



<p>Plan pour 5 ans</p>



<p>Plus de 30&nbsp;000 bouvillons sont abattus au Québec sur un total d’un peu moins de 70&nbsp;000 élevés au Québec. Les autres sont abattus en Ontario et à l’Île-du-Prince-Édouard. En 2021, on parlait de 75&nbsp;000 bouvillons. </p>



<p>L’objectif de la Société des parcs d’engraissement est de mettre en marché un minimum de 90&nbsp;000 bouvillons d’ici 5 ans. C’est pourquoi l’organisation, sous la gouvernance du président Yvan Richard, est en train de développer une stratégie de développement pour les prochaines années.</p>



<p>Actuellement, le prix du bœuf est bon. «&nbsp;Le prix au Québec est au-dessus de l’Ontario, l’Ouest et les États-Unis, dit Jean-Sébastien Gascon. On n’est plus dans la situation qu’on était avant et ça, ça fait du bien.&nbsp;»</p>



<p>Les défis sont toutefois grands pour le secteur. Le prix des grains fait mal notamment. «&nbsp;Quand ils ont des bons prix sur les grains, pourquoi investir pour engraisser des bouvillons?&nbsp;», explique Jean-Sébastien Gascon. Selon lui, le plus grand défi pour le bœuf du Québec, c’est l’élevage. Vient ensuite la mise en boîte et le portionnage.</p>



<p>Le Groupe Janor a notamment pris la décision de finir moins d’animaux et de construire un centre de grains en 2021 qui sera agrandi en 2022. Selon Marie-Claude Mainville, la raison est l’environnement d’affaire. L’année 2019 a été «&nbsp;catastrophique&nbsp;» au niveau financier pour l’entreprise. La difficulté de recruter de la main d’œuvre a joué un rôle important dans la décision. «C&rsquo;est plus simple de charger une vanne de maïs qu&rsquo;une vanne de bouvillons», explique la productrice. Le prix du grain n’était pas aussi élevé lorsqu’ils ont pris la décision. «&nbsp;Je ne voudrais pas dire qu’on a été devin, on a été chanceux&nbsp;», dit-elle. </p>
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		<title>Après trois ans chez IGA, Bœuf Québec sera aussi disponible dans les MAXI</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/apres-trois-ans-chez-iga-boeuf-quebec-sera-aussi-disponible-dans-les-maxi-108038		 </link>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2020 21:58:42 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Boeuf Québec]]></category>
		<category><![CDATA[bouvillons]]></category>
		<category><![CDATA[IGA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Depuis l’avènement de la COVID-19 en mars dernier, les produits québécois sont en forte demande. Pour Bœuf Québec, cela s’est traduit en une transformation de viande qui a triplé en un an. C’est 50% de plus que l’objectif annuel fixé par la Société des parcs d’engraissement pour 2020. En entrevue, le coordonnateur de Bœuf Québec [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/apres-trois-ans-chez-iga-boeuf-quebec-sera-aussi-disponible-dans-les-maxi-108038">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis l’avènement de la COVID-19 en mars dernier, les produits québécois sont en forte demande. Pour Bœuf Québec, cela s’est traduit en une transformation de viande qui a triplé en un an. C’est 50% de plus que l’objectif annuel fixé par la Société des parcs d’engraissement pour 2020.</p>
<p>En entrevue, le coordonnateur de Bœuf Québec et directeur général de la Société des parcs d’engraissement du Québec (SPEQ), Jean-Sébastien Gascon, explique que depuis la COVID-19, la demande était forte pour la viande de bœuf. Les autres bannières que leur partenaire de première heure, IGA, voulaient eux aussi distribuer Bœuf Québec. C’est pourquoi à partir du 20 août prochain, des coupes Bœuf Québec seront disponibles dans 112 magasins MAXI de la province.</p>
<p>Trois coupes seront disponibles : le steak haché, le rib steak et la bavette. Il est probable que le filet soit aussi disponible.</p>
<p>« La COVID a tout changé, explique Jean-Sébastien Gascon. L’environnement d’affaire a changé. Il fallait réagir. » Il fallait donc élargir l’offre pour permettre la mise en marché sur les tablettes de plus de détaillants québécois. Et ainsi permettre un meilleur débouché pour les bouvillons québécois.</p>
<p>Actuellement, Bœuf Québec représente plus de 700 têtes par semaines. D’ici la fin de l’année, l’objectif est d’écouler 1000 têtes par semaine. «Honnêtement, ce ne sera pas difficile d’y arriver, dit Jean-Sébastien Gascon. Un moment donné, ce n’est pas l’abattage qui va manquer, c’est les bouvillons.»  L’objectif du programme est de créer un environnement d’affaire favorable à l’investissement sur les fermes et ramener la confiance chez les éleveurs.</p>
<p>En trois ans de partenariat avec IGA, la Société des parcs d&rsquo;engraissement a apprivoisée la distribution. Bœuf Québec, c’est maintenant 4 personnes, donc une responsable des ventes, Rachelle Paquette. Elle connaît très bien le marché du détail.</p>
<p>Abattage</p>
<p>«Il n’y a pas longtemps, on disait qu’il n’y avait pas assez d’abattage au Québec», dit Jean-Sébastien Gascon. Eh bien, la Société des parcs d’engraissement a travaillé avec les abattoirs en place. L’abattoir Forget a doublé sa capacité. L’autre abattoir sous inspection fédérale, Richelieu, abat des bouvillons pour Boeuf Québec. Et maintenant, l’abattoir Lamarche de Racine, sous inspection provinciale en abat entre 80 et 120 par semaine.</p>
<p>La façon de travailler avec les abattoirs sous inspections fédérale et provinciale est différente. Pour vendre en passant par les entrepôts de la chaîne d’alimentation, le bœuf doit être sous inspection fédérale. Toutefois, le bœuf sous inspection provinciale peut être livré directement à un détaillant local.</p>
<p>«Il faut trouver la bonne clientèle pour le bon produit», dit Jean-Sébastien Gascon. Le bœuf venant d’un abattoir provincial ne sera pas en boîtes, mais en quartiers. Le boucher parlera davantage de sa provenance, de la façon qu’il a été produit. Le service est plus personnalisé.</p>
<p>«Il y a un effet Québec en ce moment. Il faut que ça dure», dit Jean-Sébastien Gascon lorsqu&rsquo;il explique que son travaille est non seulement de développer la chaîne Boeuf Québec, mais aussi d&rsquo;encourager les producteurs bovins à croire en leur produit.</p>
<p>Boeuf Québec, c&rsquo;est:<br />
&#8211; Une marque de la Société des parcs d&rsquo;engraissement du Québec;<br />
&#8211; Plus de 700 bouvillons abattus par semaine;<br />
&#8211; Dans 3 abattoirs: Les Viandes Forget de Terrebonne, Viandes Richelieu de Massueville et Abattoir Lamarche de Racine;<br />
&#8211; Du boeuf québécois distribué dans les IGA depuis 3 ans et aussi dans les MAXI dès le 20 août 2020.</p>
<p><div id="attachment_108043" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1717px;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-108043" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/08/Dux2020_Booth-109-scaled.jpg" alt="" width="1707" height="2560" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/08/Dux2020_Booth-109-scaled.jpg 1707w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/08/Dux2020_Booth-109-750x1125.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/08/Dux2020_Booth-109-768x1152.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/08/Dux2020_Booth-109-1024x1536.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/08/Dux2020_Booth-109-1365x2048.jpg 1365w" sizes="(max-width: 1707px) 100vw, 1707px" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Rachelle Paquette, directrice des ventes, Boeuf Québec, et Jean-Sébastien Gascon, directeur générale, SPEQ – Bœuf Québec, dans le cadre du Gala de la remise des Grand prix Dux 2020.</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>SPEQ - Boeuf Québec</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/apres-trois-ans-chez-iga-boeuf-quebec-sera-aussi-disponible-dans-les-maxi-108038">Après trois ans chez IGA, Bœuf Québec sera aussi disponible dans les MAXI</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Bœuf Québec veut profiter de l’engouement pour l’achat local</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-veut-profiter-de-lengouement-pour-lachat-local-105282		 </link>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 16:18:42 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[Boeuf Québec]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec la COVID-19, les Partenaires Bœuf Québec veulent profiter de l’engouement actuel pour l’achat local pour amener les gens à se tourner vers le bœuf local, mais à long terme, pas seulement le temps d’une crise. Et ainsi répondre à l’appel du premier ministre François Legault de se tourner vers l’achat local.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-veut-profiter-de-lengouement-pour-lachat-local-105282">Bœuf Québec veut profiter de l’engouement pour l’achat local</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Passé sous silence en raison d’une tempête de neige et d’une crise sanitaire sans précédent, Bœuf Québec a soufflé ses trois années d’existence en mars qui vient juste de se terminer. Avec la COVID-19, les Partenaires Bœuf Québec veulent profiter de l’engouement actuel pour l’achat local pour amener les gens à se tourner vers le bœuf local, mais à long terme, pas seulement le temps d’une crise. Et ainsi répondre à l’appel du premier ministre François Legault de se tourner vers l’achat local.</p>
<p>« La COVID-19 crée beaucoup d’incertitude. On n’est pas capable de faire une lecture des effets de la crise. On mise beaucoup sur notre emballage sous vide. On espère que les gens vont trouver avantageux de pouvoir avoir du bœuf haché frais qui peut se conserver jusqu’à 14 jours grâce à l’emballage sous vide. Mais au final, le juge, c’est le consommateur. On ne veut pas répondre uniquement à l’engouement actuel. Notre défi, c’est que les consommateurs nous adoptent sur le long terme », explique en entrevue le directeur général de la Société des parcs d’engraissement du Québec et coordonnateur de Bœuf Québec.</p>
<p>2<sup>e</sup>abattoir</p>
<p>Jusqu’à ce jour, tous les bouvillons de la filière Bœuf Québec étaient abattus à l’abattoir Les Viandes Forget de Terrebonne. En 2019, tout près de 12 000 y ont été abattus. L’objectif de l’abattoir est de passer à 25 000 d’ici la fin de l’année. « Il est en pleine accélération », explique Jean-Sébastien Gascon.</p>
<p>Deux séries de tests ont été effectués dans un deuxième abattoir fédéral existant. Il s’agit de Viande Richelieu de Massueville. Les bouvillons abattus dans cet abattoir s’ajouteront à ceux des Viandes Forget.</p>
<p>La vision de Jean-Sébastien Gascon est qu’en 2025, il y ait 100 000 bouvillons abattus sous la marque de commerce Bœuf Québec. « Sans construire d’abattoir, insiste-t-il. C’est un super challenge! »</p>
<p>Il explique que la force des Partenaires Bœuf Québec a été de miser sur les entreprises existantes, comme Les Viandes Forget, mais aussi les entreprises de la transformation et de la distribution. « C’est là qu’on se rend compte qu’on est fort à Montréal dans la transformation. » Il cite en exemple leur viande fumée. Les produits sont distribués dans les marchés IGA.</p>
<p>Bœuf Québec, c’est aussi des fermes bovines sur tout le territoire du Québec. Pour pouvoir abattre 100 000 bouvillons, il faudra croître de nouveau la production bovine au Québec.</p>
<p>Passer à travers la crise</p>
<p>En entrevue, André Forget de l&rsquo;abattoir les Viandes Forget veut d&rsquo;abord passer à travers la crise actuelle de la COVID-19 avant de parler d&rsquo;expansion. Il confirme que l&rsquo;objectif est de passer à 25 000 têtes pour l&rsquo;année 2020, mais que l&rsquo;avenir est incertain. La crise actuelle risque de changer bien des choses.</p>
<p>«Le <em>balancement</em> des carcasses est à revoir, dit-il. Les HRI (hôtels, restaurants, institutions) n&rsquo;achètent plus. Toutes les coupes qu&rsquo;ils achetaient, comme le filet mignon, c&rsquo;est dévalorisé.» Il aimerait que les gens profitent de la saison du barbecue qui est à nos portes pour qu&rsquo;ils cuisinent chez eux des repas comme s&rsquo;ils étaient au resto. «Et ça coûte moins cher que le resto», dit-il.</p>
<p>L&rsquo;achat de l&rsquo;abattoir par le groupe Délimax-Montpak il y a un an a amené une restructuration des activités d&rsquo;abattage et de découpe. L&rsquo;ancien abattoir d&rsquo;Écolait à 8 km de l&rsquo;abattoir de Viandes Forget est dorénavant l&rsquo;usine de découpe pour tout le groupe Délimax-Montpak. L&rsquo;usine de Saint-Hyacinthe abat les veaux, alors que Viandes Forget abat principalement du boeuf et de l&rsquo;agneau. Tout cela augmente la capacité d&rsquo;abattage de boeuf de Viandes Forget.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-veut-profiter-de-lengouement-pour-lachat-local-105282">Bœuf Québec veut profiter de l’engouement pour l’achat local</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Bœuf Québec complète la chaîne de production jusqu’à la naissance des veaux</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-complete-la-chaine-de-production-jusqua-la-naissance-des-veaux-98541		 </link>
		<pubDate>Tue, 26 Mar 2019 13:07:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Boeuf Québec]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Jusqu’à ce jour, plusieurs observateurs critiquaient le fait que le programme Partenaires Bœuf Québec n’exigeait pas que le bœuf produit soit issus à 100% de veaux nés, élevés et finis au Québec. À partir du 1ermai, ce ne sera plus le cas. Tout le bœuf vendu sera issu d’animaux nés au Québec. Outre cette bonne [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-complete-la-chaine-de-production-jusqua-la-naissance-des-veaux-98541">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-complete-la-chaine-de-production-jusqua-la-naissance-des-veaux-98541">Bœuf Québec complète la chaîne de production jusqu’à la naissance des veaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Jusqu’à ce jour, plusieurs observateurs critiquaient le fait que le programme <a href="https://boeufquebecspeq.com/category/boeuf-quebec/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Partenaires Bœuf Québec</a> n’exigeait pas que le bœuf produit soit issus à 100% de veaux nés, élevés et finis au Québec. À partir du 1<sup>er</sup>mai, ce ne sera plus le cas. Tout le bœuf vendu sera issu d’animaux nés au Québec.</p>
<p>Outre cette bonne nouvelle, Bœuf Québec vient d’annoncer que tous les bouvillons seront dorénavant issus de producteurs de bouvillons certifiés VBP+. La <a href="http://verifiedbeefproductionplus.ca/vbp-regional/quebec/mise-en-contexte-.cfm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">certification VBP+</a> garantit le consommateur que la viande produite répond à des standards élevés de salubrité des aliments, biosécurité, bien-être animal et environnement.</p>
<p>Effet Sobeys</p>
<p>« Quand tu rentres dans une chaîne comme Sobeys, il faut augmenter les standards de l’industrie », explique le coordonnateur du programme Partenaires Bœuf Québec et directeur général de la Société des parcs d’engraissement du Québec, Jean-Sébastien Gascon. Bœuf Québec reverra aussi l’étiquette et le site web du produit.</p>
<p>Dès le mois de mai, Bœuf Québec sera distribués dans toutes les banières Sobeys du Québec : IGA, Bonichoix et Tradition. De nouveaux produits seront aussi offerts en magasins dans les prochains mois. « C’est notre intention d’augmenter la variété offerte dans nos magasins », explique Anne-Hélène Lavoie, porte-parole de Sobeys. L’objectif de Bœuf Québec est de valoriser toutes les parties de la carcasse.</p>
<p>Défis à venir</p>
<p>Après une baisse, le nombre de bouvillons gardés en parcs d’engraissement au Québec est stable depuis les dernières années, avec un nombre d’environ 91 000 têtes en 2018. Le nombre de bouvillons abattus au Québec s&rsquo;est aussi stabilisé à environ 11 000 têtes. « Notre plan de vente pour 2019 est d’augmenter le volume », explique Jean-Sébastien Gascon.</p>
<p>Un autre des grands défis de Bœuf Québec sera de convaincre les producteurs vache-veau d’obtenir eux aussi la certification VBP+.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-complete-la-chaine-de-production-jusqua-la-naissance-des-veaux-98541">Bœuf Québec complète la chaîne de production jusqu’à la naissance des veaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Bœuf Québec annoncé dans la circulaire cette semaine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-annonce-dans-la-circulaire-cette-semaine-96068		 </link>
		<pubDate>Sun, 28 Oct 2018 18:17:07 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Boeuf Québec]]></category>
		<category><![CDATA[mise en marché]]></category>
		<category><![CDATA[viande]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans les supermarchés IGA de la province de Québec depuis le mois de septembre, Bœuf Québec entame un nouveau grand saut avec la première annonce en circulaire cette semaine. Voilà un défi qui ne laisse pas de place à l'erreur.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-annonce-dans-la-circulaire-cette-semaine-96068">Bœuf Québec annoncé dans la circulaire cette semaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans les supermarchés IGA de la province de Québec depuis le mois de septembre, Bœuf Québec entame un nouveau grand saut avec la première annonce en circulaire cette semaine. « Avec ce genre de grand distributeur, il n’y a pas de marge d’erreur », explique le directeur général de la Société des parcs d’engraissement du Québec et coordonnateur du programme Partenaires Bœuf Québec, Jean-Sébastien Gascon.</p>
<p>« À date, ça fonctionne bien, ajoute-t-il. Je suis épaté! » Il explique que les producteurs s’investissent pleinement dans le projet. Ils se posent dorénavant des questions sur la mise en marché.</p>
<p>Tous les produits sont préparés chez Viandes Lauzon afin de contrôler la qualité et la traçabilité du produit. Les dates de péremption sont aussi inscrites chez Viandes Lauzon.</p>
<p>Un grand défi pour de la viande fraîche est la durée de vie en magasin. Sobey’s – la maison mère de IGA – exige que la viande puisse se conserver 14 jours, même pour la viande hachée. Différentes solutions existent pour préserver la viande aussi longtemps, au niveau de l’emballage, mais aussi au niveau de l’hygiène dans la salle de découpe.</p>
<p>Afin de préserver cette qualtié, Jean-Sébastien Gascon est présent toutes les semaines chez Viandes Lauzon. « C’est un haut niveau d’engagement, dit-il. Si on veut être chez IGA, il faut être là. »</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-annonce-dans-la-circulaire-cette-semaine-96068">Bœuf Québec annoncé dans la circulaire cette semaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Bœuf Québec collabore avec le Centre d’excellence du bœuf canadien pour développer ses marchés</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-collabore-avec-le-centre-dexcellence-du-boeuf-canadien-pour-developper-ses-marches-93524		 </link>
		<pubDate>Fri, 22 Jun 2018 14:54:08 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[Boeuf Québec]]></category>
		<category><![CDATA[viandes]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Qu’ont en commun le bœuf de l’Alberta et celui du Québec? Ce sont tous les deux du bœuf canadien et tous les deux travaillent avec le Centre d’excellence du bœuf canadien. En fait, Bœuf Québec travaille étroitement avec ce centre basé à Calgary en Alberta.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-collabore-avec-le-centre-dexcellence-du-boeuf-canadien-pour-developper-ses-marches-93524">Bœuf Québec collabore avec le Centre d’excellence du bœuf canadien pour développer ses marchés</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’ont en commun le bœuf de l’Alberta et celui du Québec? Ce sont tous les deux du bœuf canadien et tous les deux travaillent avec le Centre d’excellence du bœuf canadien. En fait, Bœuf Québec travaille étroitement avec ce centre basé à Calgary en Alberta.</p>
<p>« Nous travaillons sur quatre dossiers avec Mathieu Paré, directeur général du Centre d’excellence du bœuf canadien, et aussi avec l’ITHQ », explique en entrevue le directeur général de la Société des parcs d’engraissement du Québec et de Bœuf Québec, Jean-Sébastien Gascon.</p>
<p>Mathieu Paré et Jean-Sébastien Gascon ont présenté un atelier dans les salles de l’abattoir Les Viandes Forget de Terrebonne lors de la Journée bovine 2018 organisée par Merk Santé animale, le vendredi 15 juin 2018.</p>
<p>« Premièrement, on veut ouvrir une antenne du Centre d’excellence du bœuf canadien au Québec », dit Jean-Sébastien Gascon. Pour cela, l’Intitut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ) sera mis à contribution. Une annonce est prévue en janvier 2019.</p>
<p>En deuxième lieu, la collaboration permettra de développer une formation des bouchers et des restaurateurs sur le potentiel des muscles du bœuf. « On réalise qu’il y a une déficience à ce niveau », dit Jean-Sébastien Gascon.</p>
<p><div id="attachment_93528" class="wp-caption alignleft" style="max-width: 1290px;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-93528" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/06/DSC_0024.jpg" alt="" width="1280" height="853" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/06/DSC_0024.jpg 1280w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/06/DSC_0024-768x512.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/06/DSC_0024-750x500.jpg 750w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Mathieu Paré du Centre d'excellence du  boeuf canadien présente le potentiel des muscles de boeuf à des producteurs bovins.</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Marie-Josée Parent</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p>Troisièmement, Bœuf Québec travaille avec Mathieu Paré dans le but de développer des produits de bœuf afin de créer de la valeur. C’est le cas notamment de saucisses, de bacon de bœuf, de jerky. « Si on vend juste du muscle crû, on perd de la valeur, dit Jean-Sébastien Gascon. Quand on voit DuBreton mettre en marché une longe de porc marinée, il est temps qu’on fasse la même chose dans le bœuf. »</p>
<p>Quatrièmement, une journée de la boucherie reviendra en janvier 2019. La première édition a eu lieu en début d’année. C’est une bonne façon d’être proche des bouchers et des transformateurs.</p>
<p>La collaboration avec le Centre d’excellence du bœuf canadien, basé en Alberta, est bien vue. « Quand on vend du bœuf du Québec, c’est du bœuf canadien, dit Jean-Sébastien Gascon. Et quand les gens achètent du bœuf canadien, on est content aussi parce que nos producteurs vendent aussi leur bœuf à Cargill. »</p>
<p>Les frères Forget sont tout sourire par les temps qui courent parce que les affaires vont bien. Mais pas question pour eux de délaisser leurs autres clients pour n’abattre que du bœuf du Québec.</p>
<p>De son côté, Bœuf Québec se tourne cet été vers l’abattoir les Viandes de la Petite Nation de Saint-André-Avellin pour démarrer une collaboration avec un deuxième abattoir. Jean-Sébastien Gascon croit qu&rsquo;étant donné le risque du domaine de l&rsquo;abattage, les abattoirs ont tout avantage à travailler en filière.</p>
<p><div id="attachment_93530" class="wp-caption alignleft" style="max-width: 6010px;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-93530" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/06/DSC_0060-1-e1529431101303.jpg" alt="" width="6000" height="4000" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Par petits groupes, les producteurs bovins participant à la Journée bovine 2018 ont pu visiter l'abattoir les Viandes Forget et assister à un atelier sur les coupes de viande.</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Marie-Josée Parent</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebec-collabore-avec-le-centre-dexcellence-du-boeuf-canadien-pour-developper-ses-marches-93524">Bœuf Québec collabore avec le Centre d’excellence du bœuf canadien pour développer ses marchés</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Pour l&#8217;amour du boeuf québécois</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/pour-lamour-du-boeuf-quebecois-89183		 </link>
		<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 11:00:32 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Boeuf Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Bovins de boucherie]]></category>
		<category><![CDATA[parc d'engraissement]]></category>
		<category><![CDATA[viande]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Marie-Claude Mainville du Groupe Janor a la production bovine tatouée au coeur. C'est tout naturellement qu'elle travaille pour faire en sorte que Boeuf Québec soit un succès. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/pour-lamour-du-boeuf-quebecois-89183">Pour l&rsquo;amour du boeuf québécois</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Marie-Claude Mainville du Groupe Janor a la production bovine tatouée au coeur. C&rsquo;est tout naturellement qu&rsquo;elle a travaillé pour faire en sorte que Boeuf Québec soit un succès.</p>
<p>En attendant votre copie du <em>Bulletin des agriculteurs</em> de décembre dans lequel Marie-Claude Mainville fait la une, voyez cette vidéo produite par la Société des parcs d&rsquo;engraissement.</p>
<p><iframe frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/lrEIJmH6IMQ?rel=0" width="560"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/pour-lamour-du-boeuf-quebecois-89183">Pour l&rsquo;amour du boeuf québécois</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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