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	Le Bulletin des agriculteursbourse Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>bourse Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Bourse d&#8217;innovation pour relève familiale</title>

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		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/bourse-dinnovation-pour-releve-familiale-124845		 </link>
		<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 19:05:16 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<category><![CDATA[ecole d&#039;entrepreneurship de Beauce]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>SynerAction Relève croit fermement que les entreprises agricoles et agroalimentaires sont des piliers de notre économie et de notre futur et offre une bourse de 5 000$ pour tout projet d&#8217;innovation agricole ou agroalimentaire responsable porté par un.e repreneur.e d&#8217;une entreprise familiale, dans le cadre du programme d’accompagnement PuissanceiF, ce tout nouveau programme de Famille [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/bourse-dinnovation-pour-releve-familiale-124845">Lire la suite</a></p>
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<p>SynerAction Relève croit fermement que les entreprises agricoles et agroalimentaires sont des piliers de notre économie et de notre futur et offre une bourse de 5 000$ pour tout projet d&rsquo;innovation agricole ou agroalimentaire responsable porté par un.e repreneur.e d&rsquo;une entreprise familiale, dans le cadre du programme d’accompagnement Puissance<sup>iF</sup>, ce tout nouveau programme de Famille en affaires HEC MONTRÉAL et l’École d’Entrepreneurship de Beauce. Les participants.antes se côtoieront pendant un an afin de mettre en action leur idée entrepreneuriale au sein de leur entreprise agricole ou agroalimentaire. Des experts et des participants motivés – quel duo du tonnerre pour mener à terme un projet inspirant !</p>



<p>Les places sont limitées et le programme débute le 23 février prochain. Voici les détails et sources d’informations à ce sujet.</p>



<p>SynerAction Relève est heureuse d’offrir à un.e repreneur.e inscrit.e au programme Puissance?<sup>iF</sup> une bourse de 5 000?$ pour son projet d’innovation agricole et agroalimentaire responsable au sein de son entreprise familiale. Aucune diplomation spécifique n’est requise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Puissance<sup>?iF</sup></h2>



<p>Nouveau programme d’accompagnement de Familles en Affaires &#8211; HEC MONTRÉAL et de l’École d’Entrepreneurship de Beauce</p>



<p><a href="https://famillesenaffaires.hec.ca/puissance-if/">famillesenaffaires.hec.ca/puissance-if</a></p>



<p>Pour toute question sur la Bourse en innovation agricole et agroalimentaire pour la relève familiale, contactez Martine Deschamps au 514 578-3505</p>
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		<title>Le blé canadien bientôt en bourse</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-ble-canadien-bientot-en-bourse-119690		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 May 2022 19:16:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[CME]]></category>
		<category><![CDATA[contrats à terme]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le CME Group, responsable de la Bourse de Chicago, annonce le lancement dès le 13 juin de contrats à terme sur le blé canadien. Ces contrats seront réglés en espèces et suivront l&#8217;expédition de céréales de Vancouver, où la majeure partie du blé rouge de printemps de l&#8217;Ouest canadien est exportée. Le contrat de blé [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-ble-canadien-bientot-en-bourse-119690">Lire la suite</a></p>
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<p>Le CME Group, responsable de la Bourse de Chicago, annonce le lancement dès le 13 juin de contrats à terme sur le blé canadien. Ces contrats seront réglés en espèces et suivront l&rsquo;expédition de céréales de Vancouver, où la majeure partie du blé rouge de printemps de l&rsquo;Ouest canadien est exportée. Le contrat de blé canadien sera basé sur l&rsquo;évaluation quotidienne du prix du blé Platts CWRS (CWRS de l&rsquo;Ouest canadien) pour le blé CWRS numéro 2 à 13,5 % de protéines FAB Vancouver.</p>



<p>« Les contrats à terme sur le blé canadien complètent notre gamme existante de produits du blé et permettront à nos clients de gérer plus efficacement leur exposition à l&rsquo;ensemble du commerce mondial du blé », a déclaré Tim Andriesen, directeur général des produits agricoles chez CME Group. </p>



<p>L&rsquo;annonce faite par le CME Group reste toutefois conditionnelle à l&rsquo;accord des autorités financières aux États-Unis, la Securities and Exchange Commission.</p>



<p><strong>Un impact limité sur les marchés</strong></p>



<p>Selon Simon Brière, stratège de marché à la firme de courtage RJ O&rsquo;Brien, ces nouveaux produits suivent la logique des marchés du blé, associés la plupart du temps à leur lieu d&rsquo;origine. L&rsquo;annonce surfe aussi probablement sur la faveur dont jouit le blé ces derniers temps sur les marchés, mais il doute quant au succès de ce nouveau produit sur le marché des produits dérivés. « La bourse de Minneapolis où est transigé en grande partie le blé de printemps est très efficace et compétitive. Je ne vois pas pourquoi cela vaudrait la peine de changer. Les gens sont habitués de fonctionner avec cette bourse et comme on dit, pourquoi vouloir réparer quelque chose s&rsquo;il n&rsquo;est pas brisé? »</p>



<p>Ramzy Yelda, analyste principal des marchés chez les Producteurs de grains du Québec (PGQ), est  sceptique quant au projet qui aurait un intérêt davantage commercial que transactionnel. En théorie, l&rsquo;annonce du CME traduirait la réalité du marché canadien au niveau de la production et des échanges. Une telle entreprise doit cependant susciter un volume d&rsquo;échange important pour être significatif. L&rsquo;expert doute cependant que ces contrats à terme vont susciter suffisamment d&rsquo;engouement pour amener le volume nécessaire, surtout face au blé américain qui sert de valeur étalon dans le marché. «Je pense qu&rsquo;il s&rsquo;agit surtout d&rsquo;un essai de la part du CME. »</p>



<p>Il ne s&rsquo;agit pas de la première tentative d&rsquo;introduire dans le marché un contrat à terme pour le blé canadien. Ce type de produit a été lancé il y a dix ans sur une autre bourse, la même qui régit les transactions de canola au pays. Ces contrats à terme ont toutefois été abandonnés peu après. Simon Brière s&rsquo;attend à ce que le même sort survienne aux contrats à terme du CME, en raison du peu de transactions qui risque de s&rsquo;y produire. Il n&rsquo;a pas d&rsquo;ailleurs l&rsquo;intention de recommander à ses clients de se procurer ces produits.</p>



<p>L&rsquo;annonce comporte quelques avantages pour les gens intéressés. Les futurs contrats à terme seront échangés en dollars américains, ce qui peut faciliter les échanges sur les marchés étrangers. Ils se retrouvent aussi chapeautés par le CME Group et donc, par les mêmes garanties et provisions de risque que ceux échangés à la bourse de Chicago, indique M. Brière. </p>



<p>L&rsquo;analyste ajoute que l&rsquo;annonce n&rsquo;a pas d&rsquo;impact pour le marché québécois, un joueur minime sur le marché canadien du blé et dont la production désert un marché local.</p>
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		<title>Notre relève agricole à l’honneur lors de la 38e édition de la remise des bourses en Gestion et technologies d’entreprise agricole du Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/releve-agricole-bourses-st-jean-118995		 </link>
		<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 19:12:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<category><![CDATA[relève agricole]]></category>
		<category><![CDATA[St-Jean-sur-Richelieu]]></category>

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				<description><![CDATA[<p> Saint-Jean-sur-Richelieu, le 29 mars 2022 – Le programme Gestion et technologies d’entreprise agricole (GTEA) du Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu met en ligne dès aujourd’hui, sa 38e édition de remise de bourses. La remise de ces bourses vise à encourager et à souligner l’excellence et la persévérance des étudiant.es du programme GTEA dans leur cheminement scolaire. Grâce à [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/releve-agricole-bourses-st-jean-118995">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>Saint-Jean-sur-Richelieu, le 29 mars 2022 – </strong>Le programme Gestion et technologies d’entreprise agricole (GTEA) du Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu met en ligne dès aujourd’hui, sa 38e édition de remise de bourses.</p>



<p>La remise de ces bourses vise à encourager et à souligner l’excellence et la persévérance des étudiant.es du programme GTEA dans leur cheminement scolaire. Grâce à l’engagement des partenaires et donateurs, 17 bourses, totalisant 9 150 $, ont été remises.</p>



<p>« Plus que jamais, votre grande implication démontre l&rsquo;importance d&rsquo;une éducation de qualité qui permet de former des gens qui contribuent à l&rsquo;économie et à la richesse collective. Merci de soutenir la précieuse et essentielle relève agricole de notre région. », a mentionné madame Isabelle Prud’homme, directrice générale de la Fondation du Cégep, à l’intention des nombreux donateurs.</p>



<p>« Face aux incertitudes des deux dernières années, nos étudiant.es ont dû mettre les bouchées doubles pour poursuivre leur cheminement visant l’obtention de leur diplôme. Au nom des&nbsp; enseignant.es du département, je souhaite les féliciter et leur rappeler que leurs efforts sont payants. Bravo! », ajoute monsieur Guy Cayouette, enseignant et coordonnateur du département Gestion et technologies d’entreprise agricole du Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu.</p>



<p>Voici trois des lauréat.es :</p>



<p><strong>Desjardins – 1&nbsp;000 $</strong></p>



<p>Parmi les finissantes et les finissants de la cohorte 2021, dans la catégorie OR, pour avoir élaboré et soumis un des meilleurs projets d’établissement du programme Gestion et technologie d’entreprise Lauréat : Jérémie Patenaude (Chambly)<strong><br></strong></p>



<p><strong>Député provinciale du comté d’Iberville Claire Samson – 1 000 $</strong></p>



<p>Parmi les étudiantes et étudiants en troisième année du programme, dans la catégorie OR, pour avoir maintenu une performance scolaire supérieure dans l&rsquo;ensemble de ses cours. Lauréate&nbsp;: Jacinthe Bruneau (Saint-Blaise-sur-Richelieu)</p>



<p><strong>Fondation Agria – 1&nbsp;000 $</strong></p>



<p>Parmi les étudiantes et étudiants en deuxième année du programme, dans la catégorie OR, pour avoir maintenu une performance scolaire supérieure dans l&rsquo;ensemble de ses cours. Lauréate&nbsp;: Janie Ouellette (Saint-Jean-sur-Richelieu)</p>



<p>Les personnes désirant visionner la remise peuvent le faire ici&nbsp;: <a href="https://youtu.be/0jjWVlyn65Y">https://youtu.be/0jjWVlyn65Y</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/releve-agricole-bourses-st-jean-118995">Notre relève agricole à l’honneur lors de la 38e édition de la remise des bourses en Gestion et technologies d’entreprise agricole du Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Un nouvel outil à la bourse pour les vendeurs et acheteurs de porcs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/un-nouvel-outil-a-la-bourse-pour-les-vendeurs-et-acheteurs-de-porcs-109054		 </link>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 20:03:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago]]></category>
		<category><![CDATA[prix du porc]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le CME Group vient de lancer un nouveau produit pour les producteurs de porcs et les acheteurs de porcs. Dorénavant, ils pourront miser sur le prix de la découpe.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-nouvel-outil-a-la-bourse-pour-les-vendeurs-et-acheteurs-de-porcs-109054">Un nouvel outil à la bourse pour les vendeurs et acheteurs de porcs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>CME Group, le marché où se transige les denrées agricoles au niveau mondial, vient de lancer un <a href="https://www.cmegroup.com/media-room/press-releases/2020/9/29/cme_group_to_launchporkcutoutfuturesandoptionsonnovember9.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">nouveau produit boursier</a> pour les producteurs de porcs et les acheteurs de porcs. Dorénavant, ils pourront miser sur le prix de la découpe de porc.</p>
<p>Lorsqu’un producteur vend son porc, il y a le prix que le producteur reçoit pour son porc et il y a le prix que l’abattoir reçoit pour les découpes de ce porc. « Habituellement, c’est corrélé, explique l’agroéconomiste Anthony Lévesque des Consultants Denis Champagne. Quand l’abattoir a besoin de plus de porc, il va offrir un meilleur prix pour le porc vivant et il va réussir à vendre les découpes à un bon prix. C’est fortement corrélé. Mais il peut arriver comme le printemps dernier lorsqu’il y a eu des fermetures d’abattoir que le prix du porc ne suive pas celui des découpes. »</p>
<p>Les producteurs de porcs pourront donc dorénavant choisir entre protéger le prix du porc ou protéger le prix de la découpe. Anthony Lévesque ne voit pas d’intérêt à ce qu’un producteur protège les deux aspects. Il y a quand même un risque à être doublement perdant si on protège les deux côtés et qu’on a fait le mauvais choix. Selon lui, il s’agit simplement d’un nouvel outil qui ne changera pas grand-chose pour les producteurs porcins du Québec.</p>
<p>Le stratège de marché Gabriel Joubert-Séguin de RJO’Brien abonde dans le même sens. « Ça lui laisse une flexibilité qu’il (le producteur) n’avait pas, dit-il. Selon moi, ça ne changera pas grand-chose à long terme. » Le producteur choisira donc la meilleure option selon la situation du marché.</p>
<p>Le nouveau produit sera disponible dès le 9 novembre 2020.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-nouvel-outil-a-la-bourse-pour-les-vendeurs-et-acheteurs-de-porcs-109054">Un nouvel outil à la bourse pour les vendeurs et acheteurs de porcs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’incertitude plombe le prix du porc</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/lincertitude-plombe-le-prix-du-porc-105445		 </link>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2020 22:11:17 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[marches]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les marchés boursiers n’aiment pas l’incertitude et c’est ce que l’on vit dans cette crise causée par la COVID-19. En entrevue, le stratège de marché Gabriel Joubert-Séguin, de RJO’Brien nous explique la réaction des marchés pour le porc et le boeuf.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lincertitude-plombe-le-prix-du-porc-105445">L’incertitude plombe le prix du porc</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les marchés boursiers n’aiment pas l’incertitude et c’est ce que l’on vit dans cette crise causée par la COVID-19. « La panique a commencé lors de l’annonce de fermeture de l’abattoir de Yamachiche », explique le stratège de marché Gabriel Joubert-Séguin, de RJO’Brien.</p>
<p>En fait, même si quelques abattoirs de porcs et de bœufs ont annoncé une fermeture temporaire, la capacité d’abattage est actuellement suffisante. C’est le climat d’incertitude qui a fait chuter le prix du porc à la bourse.</p>
<p>« Si deux ou trois abattoirs ferment, comme maintenant, ça va, dit Gabriel Joubert-Séguin. Mais dans deux ou trois semaines, ça va être quoi? »</p>
<p>On se retrouverait avec deux marchés aux antipodes, celui de l’animal vivant et celui des coupes de viandes sorties de l’abattoir. Par crainte de ne pas pouvoir abattre tous les porcs prêts pour l’abattage, les prix des animaux vivants chuteraient drastiquement. Mais si les abattoirs n’arrivent pas à fournir la demande, les prix des découpes vont exploser.</p>
<p>Cependant, la récente convention de mise en marché avantagera les producteurs québécois puisque 90% de leur paye est en fonction du prix de découpe. « La catastrophe qu’on voit aux États-Unis pourrait être évitée », dit Gabriel Joubert-Séguin.</p>
<p>Bœuf</p>
<p>Également transigé à la bourse, le secteur du bœuf est un peu moins affecté. C’est que dans le secteur porcin, tout est synchronisé, de la naissance des porcelets jusqu’à l’abattage. La structure des entreprises bovines fait en sorte qu’elles ont l’habitude de garder des animaux pour profiter des meilleurs prix. Leur capacité d’attendre la réouverture d’un abattoir fermé est donc plus grande.</p>
<p>Exportations</p>
<p>Les demandes de viande de la Chine est très élevée. Les exportations de viande de porc des États-Unis vers la Chine et ailleurs sont à des niveaux records.</p>
<p>Effet sur les coupes</p>
<p>La demande de viande est là, mais les consommateurs ne mangent plus les mêmes coupes puisqu’ils ne vont plus au restaurant et qu’ils cuisinent leur nourriture. Un exemple, c’est le bacon. Cette coupe est surtout mangée au restaurant. C’est pourquoi son prix a chuté depuis le début de la crise.</p>
<p>La bonne nouvelle, c’est que l’effet devrait revenir à la normale dès que le climat d’incertitude sera passé et que les gens retourneront à une vie plus normale.</p>
<p>L’après COVID-19</p>
<p>« Il n’y a pas de problème actuellement, résume Gabriel Joubert-Séguin. C’est l’inquiétude qui fait varier les prix. »</p>
<p>Cependant, une crise économique qui perdure après la période de confinement pourrait affecter le prix de la viande de bœuf qui est vue comme une viande de luxe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lincertitude-plombe-le-prix-du-porc-105445">L’incertitude plombe le prix du porc</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le prix du porc prend du mieux</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-prix-du-porc-prend-du-mieux-98374		 </link>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2019 20:43:17 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<category><![CDATA[marches]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Après avoir atteint un creux qui dure depuis des mois, le prix du porc recommence à monter. Analyse de la situation.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-prix-du-porc-prend-du-mieux-98374">Le prix du porc prend du mieux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le début mars a apporté une bonne nouvelle pour les producteurs de porcs nord-américains. Le prix recommence à monter.</p>
<p>« En fait, il y a deux prix dans le porc : le prix cash commence à monté et la prévision du prix à la bourse est à la hausse depuis une semaine », expliquait Gabriel Joubert-Séguin, stratège de marché chez RJO’Brien, après la fermeture des marchés le jeudi 14 mars 2019.</p>
<p>Cash</p>
<p>Le prix cash du porc est bas depuis l’été dernier. Il y a eu des petites hausses pour redescendre par la suite. Le bas prix des découpes à la sortie de l’abattoir, sous les 60¢ la livre, créait une pression à la baisse pour le prix payé aux producteurs. « Depuis 2009, il n’y avait pas eu de prix aussi bas pour les découpes », dit le stratège.</p>
<p>Cette situation était causée par une offre trop grande, plus élevée que prévue par le département américain de l’Agriculture (USDA).</p>
<p>Le faible prix à la consommation aux États-Unis crée une demande. Même si les Américains mangent plus de porc, la hausse du prix payé aux producteurs demeurera jusqu’à la saison du barbecue qui débute à la fin avril puisqu&rsquo;il faut six semaines avant que l&rsquo;effet se fasse sentir dans l&rsquo;assiette. Donc, la hausse actuelle du prix cash semble la bonne.</p>
<p>L’autre fait qui influence le prix, c’est la Chine qui a acheté 30 000 tonnes de porc durant la première semaine de mars. Le pays manque de porc en raison de la peste porcine africaine qui sévit là-bas. Résultante : le prix cash a augmenté de 20% en Chine en une semaine.</p>
<p>À terme</p>
<p>« Les marchés sont en hausse de 20$ le 100 kg depuis seulement une semaine », se réjouit Gabriel Joubert-Séguin. Il est toutefois prudent car il semble que les marchés à terme aient déjà anticipé un important achat à venir de porc américain par la Chine. Si cette anticipation ne se concrétise pas, il pourrait y avoir une correction à la baisse.</p>
<p>Cela pourrait survenir si aucun accord pour régler le conflit entre la Chine et les États-Unis n’est conclu. En raison des taxes sur le porc américain, la Chine serait alors encouragée d&rsquo;acheter du porc européen plutôt qu’américain. « Donc, il faut rester prudent, dit Gabriel Joubert-Séguin. C’est déjà arrivé en 2016. Il y avait eu une anticipation qui ne s’est pas réalisée. »</p>
<p>À retenir</p>
<p>Donc, la hausse saisonnière du prix du porc est débutée. Les prix à la bourse pour les prochains mois sont peut-être surestimés. Gabriel Joubert-Séguin est surtout sceptique pour l’hiver prochain puisque les prix anticipés sont élevée. « Je trouve que ça va être facile de décevoir les marchés », dit-il.</p>
<p>C’est pourquoi, il recommande aux productions, selon leurs capacités, de vendre une partie de leurs porcs pour le 4<sup>e </sup>trimestre de 2019 et le premier trimestre de 2020, car il y a encore beaucoup d’incertitude. Le risque d&rsquo;une correction à la baisse est là.</p>
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		<title>Prix des viandes : améliorations pour 2019</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/prix-des-viandes-ameliorations-pour-2019-97373		 </link>
		<pubDate>Sun, 13 Jan 2019 17:15:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<category><![CDATA[marches]]></category>
		<category><![CDATA[peste porcine africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[PPA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’événement qui a marqué l’année 2018 au niveau du marché du porc est sans contredit la guerre commerciale entreprise par le président américain l’été dernier. L’année 2018 est donc à oublier. Des signes laissent présager des jours meilleurs, mais la production de viande est tellement élevée.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>L’événement qui a marqué l’année 2018 au niveau du marché du porc est sans contredit la guerre commerciale entreprise par le président américain Donald Trump l’été dernier. « En août et début septembre, le prix du porc était au plus bas depuis 2009 », explique Gabriel Joubert-Séguin, stratège de marché chez RJO’Brien. Et puisque le prix du porc canadien est basé sur le prix américain, le prix payé aux producteurs d’ici en a souffert.</p>
<p>Le secteur porcin a subi les contrecoups des représailles de la Chine et du Mexique sur les taxes sur l’acier et l’aluminium imposées par le gouvernement Trump à ces deux pays. Le Mexique est le plus grand acheteur de porc américain, en particulier le jambon. De l’autre côté, la Chine n’est pas un aussi grand acheteur, mais il achète des parties que les autres acheteurs ne veulent pas.</p>
<p>« On avait déjà une production porcine très élevée aux États-Unis, explique Gabriel Joubert-Séguin. Les Américains misaient sur l’exportation pour faire augmenter les prix. C’est le contraire qui est arrivé. »</p>
<p>Le bœuf a été moins affecté parce que cette production est davantage consommée localement.</p>
<p>Stabilité relative</p>
<p>Après les contrecoups de l’été, les marchés se sont habitués à la situation. « À partir de maintenant, le marché s’est rééquilibré », dit Gabriel Joubert-Séguin. Les taxes sur le porc exporté vers la Chine et le Mexique sont toujours en place, mais les marchés s’y sont habitués.</p>
<p>« Je ne pense pas qu’il y  aura une autre taxe, dit Gabriel Joubert-Séguin. Soit que les taxes restent, ce qui aura un effet neutre, soit que l’une ou l’autre ou les deux taxes soient enlevées, ce qui fera augmenter le prix. » À ce sujet, des discussions actives sont en cours entre la Chine et les États-Unis.</p>
<p>« Le premier décembre, la Chine et les États-Unis ont signé une trève de 90 jours pour leur permettre de trouver une entente », explique Frédéric Hamel, directeur gestion des risques à la Banque Nationale. La semaine dernière, les discussions étaient sur de bonnes voies alors qu’un représentant du gouvernement américain s’était rendu en Chine pour discuter de la question.</p>
<p>Consommation de viande record</p>
<p>Les Américains consomment un niveau record de viande. L’année 2018 a en effet éclipsée l’année record de 2007. Ils ne peuvent donc pas écouler les surplus sur le marché domestique. Tout excédent doit être exporté.</p>
<p>L’effet PPA</p>
<p>La peste porcine africaine est un facteur qui joue actuellement sur les prix et qui pourrait réserver des surprises en 2019. Le virus est difficile à éliminer en plus de causer la mort très rapidement. Les épisodes survenant en Chine depuis quelques mois ont un effet positif sur le prix du porc aux États-Unis parce que les marchés anticipent une plus grande importation de porc de la part de la Chine. Ce pays est le plus grand producteur de porcs au monde, soit la moitié de la production mondiale.</p>
<p>« Beaucoup espèrent que ça fera augmenter le prix; nous, on pense que non », dit Gabriel Joubert-Séguin. D’un côté, les Chinois peuvent acheter de d’autres pays et de l’autre, les épisodes de maladies passées en Chine ont démontré que les Chinois ont plutôt diminué leur consommation de viande.</p>
<p>Il ne faudrait toutefois pas que la peste porcine africaine affecte le cheptel américain. Un tel événement ferait chuter le prix du porc américain. « La peste porcine africaine, c’est bon pour les prix tant que ça reste ailleurs », dit Gabriel Joubert-Séguin.</p>
<p>Record de viande</p>
<p>En 2018, il y a eu une production record de viande aux États-Unis. Malgré cela, le cheptel reproducteur porcin devrait augmenter de 3% en 2019, ce qui représente une augmentation de porcelets de 4% en raison des gains de performances.</p>
<p>« Tant que le prix des grains restera bas, l’augmentation annuelle de la production de viande sera de 3 à 4% », dit Gabriel Joubert-Séguin. Pour sa part, Frédéric Hamel rappelle que le rapport Hogs &amp; Pigs publié juste avant Noël faisait état d’une augmentation de 1 à 2% de la production porcine.</p>
<p>De nouveaux abattoirs viennent d’être mis en route et d’autres sont à prévoir. Ce sont des producteurs transformateurs qui font augmenter la production et touchent la marge élevée des abattoirs.</p>
<p>Prix du porc pour 2019</p>
<p>Pour 2019, Gabriel Joubert-Séguin prévoit des prix similaires à 2018, sauf pour l’épisode de août-septembre dont la baisse saisonnière devrait davantage suivre une courbe normale. La chute devrait être moins brutale. Et si les taxes sont retirées, les prix pourraient monter un peu.</p>
<p>« Je pense que 2019 va se dérouler en deux temps, explique Frédéric Hamel. Les prix seront peu élevés en début d’année, mais vers la fin mars ou début avril, ils devraient commencer à remonter. »</p>
<p>Frédéric Hamel pense que toutes les mauvaises nouvelles sont déjà inclues dans le prix du porc. Il anticipe une bonne fin d’année 2019. Il se fie sur les transactions qui ont déjà débuté pour 2020.</p>
<p>Le bœuf en 2019</p>
<p>Les chiffres sur les placements en parcs d’engraissement laissent présager une offre élevée de bœuf pour le début de 2019. « Nous, on est un peu négatifs à cause de ça », explique Gabriel Joubert-Séguin. Le prix devrait donc être moins bon. Le prix cash du bœuf est autour de 125¢ la livre (prix vendu à l’abattoir).</p>
<p>Par la suite, l’offre devrait se resserrer, ce qui va faire monter un peu le prix, atteignant environ 130¢ et plus la livre en avril. Gabriel Joubert-Séguin recommande de vendre principalement cash en début d’année, parce que le prix devrait monter par la suite.</p>
<p>De façon générale, l’année 2019 devrait être bonne pour le bœuf. Malgré le fait que cette viande soit plus dispendieuse et l’attrait croissant pour les protéines végétales, le taux de chômage est bas aux États-Unis. Quand l’économie va bien, les Américains mangent beaucoup de bœuf.</p>
<p>Protéines végétales</p>
<p>Les Américains mangent, en moyenne, 225 livres de viande chacun. Mais ce n’est pas tout le monde qui mange de la viande. La jeune génération compte davantage de végétariens. Toutefois, fait remarquer Gabriel Joubert-Séguin, c’est un changement très graduel qui aura peu d’impacts sur les marchés boursiers. C’est bien connu, les marchés sont davantage sensibles aux chocs, comme l’imposition d’une nouvelle taxe. « Ironiquement, il n’y a jamais eu autant de végétariens et la consommation de viande n’a jamais été aussi élevée », dit Gabriel Joubert-Séguin.</p>
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		<title>Dure semaine pour le porc canadien</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/dure-semaine-pour-le-porc-canadien-91848		 </link>
		<pubDate>Sat, 07 Apr 2018 18:44:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Chicago]]></category>
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		<category><![CDATA[Porc]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La guerre commerciale que se livre la Chine et les États-Unis fait chuter le prix du porc chez nous, au Canada. Bilan des derniers jours avec un expert du marché boursier.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Les marchés boursiers ont réagi fortement à l’escalade de sanctions entre les États-Unis et la Chine. Selon le stratège de marché Gabriel Joubert-Séguin de RJO’Brien, la réaction des marchés a été trop forte. Le prix du porc devrait remonter dans les prochaines semaines. Il devrait même être bon cet été, avec en prime, une demande à la hausse pour la viande de porc.</p>
<p>Ripostes</p>
<p>« Ça fait déjà quelques semaines que la Chine menaçait de taxer les États-Unis, dit Gabriel Joubert-Séguin. La surprise, c’est que la Chine est allée de l’avant durant la fin de semaine de Pâques. Les marchés ont réagi. » Par la suite, les États-Unis ont rappliqué en taxant davantage les produits chinois et la Chine s’en est prise à son tour au soya américain, entre autres.</p>
<p>Jeudi soir, Donald Trump augmentait la taxe sur 150 milliars $US des importations chinoises. « La Chine n’importe pas pour 150 milliards $US de produits américain », dit le stratège. Elle ne peut donc pas rappliquer plus que les États-Unis.</p>
<p>Restructuration chinoise</p>
<p>Le marché porcin en Chine est en grande restructruration. Depuis la mi-février, le prix du gros a baisé de 17%. « Ça démontre qu’on est en abondance de viande de porc en Chine, dit Gabriel Joubert-Séguin. C’est la première fois depuis 2014. »</p>
<p>C’était donc déjà connu que la Chine n’allait pas acheter beaucoup de porc américain. En 2017, la Chine a acheté pour 17% des exportations de porc américain. Cela représente 2,5% de la production de porc américain. « On s’attendait déjà que ces 2,5% allaient diminuer, dit-il. Dans une période de surabondance, ce n’est pas une bonne nouvelle. » Les Américains perdent toutefois un marché intéressant pour les retailles de découpes de porcs.</p>
<p>Marges des abattoirs</p>
<p>Selon le dernier rapport trimestriel du USDA sur le prix du porc, il devrait y avoir 3% plus d’abattage à l’été que l’été précédent. Nous sommes actuellement à 4% de plus que l’an dernier.</p>
<p>Ce qui aide actuellement, c’est que les abattoirs américains ont une bonne marge de manœuvre : autour de 44 $US par porc.</p>
<p>La marge des abattoirs diminuera cet été avec l’augmentation de la capacité d’abattage. De plus, le faible prix actuel sur les marchés se fera sentir en début d’été dans le portefeuille des consommateurs. Tout cela aura pour effet de stimuler la demande à l’été.</p>
<p>Futurs</p>
<p>« Les marchés vont rester volatiles, pas juste au niveau du porc, explique Gabriel Joubert-Séguin. Nous avons probablement atteint le creu. D’ici quelques semaines, le prix devrait remonter. En mai, les marchés devraient retrouver confiance. Nous prévoyons de bons prix cet été. Ce n’est pas le temps de vendre. »</p>
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		<title>Marché des grains: La qualité  des cultures dans le collimateur</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/marche-des-grains-112-86905		 </link>
		<pubDate>Sun, 09 Jul 2017 17:00:08 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>
		<category><![CDATA[WASDE]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La sécheresse et les conditions sur le terrain continuent d’alimenter la tendance positive à Chicago, permettant au soya de repasser la barre des 10$US.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Les principaux grains ont affiché des gains pour une deuxième semaine consécutive. Les mêmes facteurs étaient en jeu que précédemment, soit la qualité des cultures pour cette période de l’année et les conditions météo. La bourse de Chicago avait été secouée par l’annonce surprise de la plus petite surface semée en blé depuis 1919 aux États-Unis alors que le contraire se produisait pour le soya avec des prévisions de récoltes record. L’engouement pour le blé a été augmenté par le fait que la sécheresse affecte les régions productrices de blé depuis le printemps. Pour le soya, il a suffit que les estimations du gouvernement fédéral soient inférieures aux attentes du marché pour tirer la fève vers le haut. Le maïs avait profité de la tendance pour enregistrer aussi des gains.</p>
<p>L’attention a donc continué de porter sur la qualité des cultures. Le département américain de l’Agriculture (USDA) a indiqué que la proportion de blé en bonne ou excellente condition avait encore reculé pour se situer à 37% contre 41% la semaine dernière et 72% en 2016 à la même époque. Rien n’indique pour le moment que le modèle météo qui cause cette sécheresse cède sa place à court terme. Même les régions les plus à l’ouest des zones affectées commencent à souffrir de ces conditions. C’est le cas de l’Iowa, du Minnesota, et dans certaines parties du Nebraska. Plus au nord, l’Alberta et la Saskatchewan affichent aussi des conditions sèches, ce qui accentue la pression sur le blé.</p>
<p>Les États ayant reçu des pluies abondantes au printemps, comme l’Indiana et l’Ohio sont aussi scrutés. Les observateurs constatent que l’humidité excessive a eu des effets sur les cultures de soya et de maïs, ce qui pourrait avoir des conséquences sur les rendements et la qualité au moment de la récolte.</p>
<p>La tendance positive est renforcée par le fait que les États-Unis devraient enregistrer des températures supérieures à la moyenne dans les prochains jours avec des mercures au-delà des 100 degrés Fahrenheit.</p>
<p>La météo va donc demeurer au cœur de l’attention, mais certaines statistiques seront également étudiées. C’est le cas du rapport mensuel de l&rsquo;USDA sur l&rsquo;état de l&rsquo;offre et de la demande des produits agricoles dans le monde, dit Wasde, attendu le 12 juillet.</p>
<p>Le boisseau de soya pour novembre, le contrat le plus actif, a bondi de 6,4% à 10,1550 $US contre 9,5475 $US vendredi dernier. C’est la première fois depuis la fin mars que le soya repasse au-dessus des 10$US.</p>
<p>Le boisseau de maïs pour décembre, le contrat le plus actif, a gagné 3,3% pour terminer à 4,0475 $US par rapport à 3,9200 $US en fin de semaine précédente.</p>
<p>Le boisseau de blé pour septembre, le contrat le plus actif, a terminé à 5,3500 dollars contre 5,2600 dollars auparavant grâce à un gain de 1,7%.</p>
<p>Sources :AFP, Reuters</p>
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		<item>
		<title>Le «marché de météo», c’est quoi ?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-marche-de-meteo-cest-quoi-46764		 </link>
		<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 05:06:27 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<category><![CDATA[marches]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Comment explique-t-on les impacts de la météo sur le cours des céréales ?</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>À la fin du mois de janvier, notre blogueur Jean-Philippe Boucher se surprenait d’observer un «marché de météo» en plein hiver ? Mais qu’est-ce qu’un marché de météo, au juste ?</p>
<p>Cette expression est une traduction de «weather market» et elle fait référence à la réaction des spéculateurs devant une information météo ayant des impacts possibles sur les récoltes ou les rendements.</p>
<p>Vous avez bien compris : les spéculateurs lisent ou écoutent des informations météo relatives à l’agriculture et ils en tirent des conclusions sur les stocks ou les récoltes à venir. Ils font ainsi la pluie et le beau temps – c’est le cas de le dire &#8211; sur les prix ! On dit donc que la tendance du marché est dictée par la météo, d’où l’expression «weather market» ou «marché de météo».</p>
<p>Une nouvelle d&rsquo;une source reconnue annonçant par exemple que «la forte pluie réduira les récoltes de 30%» pourrait avoir des effets importants sur les prix ! Comme le précise Michel Portier, le directeur général du cabinet de conseil Agritel, interviewé pour <strong><a href="http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/agroalimentaire/les-changements-climatiques-transforment-l-agriculture-en-casino/554102">LesAffaires.com</a></strong>, «le mauvais temps génèrerait 80% de l&rsquo;instabilité des cours».</p>
<p>Ainsi, «la mondialisation de l&rsquo;information relaie tout événement climatique sur les marchés céréaliers et affecte les cours», dit Pierre du Peyroux, consultant de la société de conseil Horizon Soft Commodities, cité dans ce même article traitant de l’effet des changements climatiques sur le prix des denrées agricoles.</p>
<p>Pourtant, tous s’entendent pour dire que seuls les experts en agronomie peuvent estimer les vrais impacts de la météo sur les rendements. Mais, les spéculateurs doivent réagir vite à toute nouvelle information et c’est ce qu’ils font.</p>
<p>Pour lire le blogue de Jean-Philippe Boucher, <strong><a href="http://www.lebulletin.com/blogue/un-marche-de-meteo-en-plein-hiver">cliquer ici</a></strong>.</p>
<p>Pour lire l&rsquo;article du site web LesAffaires.com intitulé «Les changements climatiques transforment l&rsquo;agriculture en casino», <strong><a href="http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/agroalimentaire/les-changements-climatiques-transforment-l-agriculture-en-casino/554102">cliquer ici</a>.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-marche-de-meteo-cest-quoi-46764">Le «marché de météo», c’est quoi ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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