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	Le Bulletin des agriculteursconsommateurs Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Apr 2026 15:31:16 +0000</lastBuildDate>
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	<title>consommateurs Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Le métier d&#8217;agronome est appelé à changer</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/les-agronomes-sont-appeles-a-devenir-des-partenaires-de-changement-115869		 </link>
		<pubDate>Sun, 26 Sep 2021 12:42:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[OAQ]]></category>
		<category><![CDATA[Ordre des agronomes]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le métier d'agronome a changé et est appelé à changer encore. Lors du congrès sous le thème Agronomes et Société: Partenaires de changements la présidente de l'Ordre des agronomes 2021 a fait une importante annonce.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-agronomes-sont-appeles-a-devenir-des-partenaires-de-changement-115869">Le métier d&rsquo;agronome est appelé à changer</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La place des agronomes a changé au fil du temps. De nos jours, ils doivent prendre plus de place auprès du public afin de rapprocher la science des consommateurs. Car, il faut bien le dire, les défis du secteur agricole sont nombreux et le futur apporte son lot de questionnements. Et cela passe par une modernisation de la Loi sur les agronomes.</p>



<p>Le Congrès de l’Ordre des agronomes a eu lieu les 23 et 24 septembre 2021 sous le thème «&nbsp;Agronomes et Société&nbsp;: Partenaires de changement&nbsp;».</p>



<p>La plus grande crise que l’Ordre des agronomes a dû vivre dans les récentes décennies a certainement été celle portant sur l’utilisation des pesticides. Elle a mené le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), André Lamontagne, à présenter son Plan d’agriculture durable en octobre 2020. Le ministre s’est d’ailleurs adressé aux agronomes en début de congrès pour leur rappeler qu’ils ont un rôle essentiel à jouer dans la mise en œuvre de ce plan d’une durée de 10 ans. Le ministre Lamontagne a aussi dit qu’il suit de près les travaux de modernisation de la Loi sur les agronomes.</p>



<p>Sur ce sujet, la nouvelle présidente de l’Ordre des agronomes, Martine Giguère, a annoncé en ouverture du congrès que le conseil d’administration avait accepté que l’Ordre oriente ses travaux afin de séparer la vente des services-conseils. Cette décision s’appliquera non seulement au secteur de la phytoprotection, mais aussi à tous les autres champs de pratique des agronomes. L’Ordre veut éviter de faire des sous-groupes ou sous-classes d’agronomes.</p>



<p>En entrevue, Martine Giguère explique que cette décision fait partie de la mise en œuvre des recommandations du comité d’indépendance professionnelle. Plusieurs de ces recommandations ont été mises en place, dont la déclaration de conflit d’intérêt. À partir du premier avril 2022, les factures remises aux clients devront inclure séparément les honoraires de l’agronome et la vente de produits. «&nbsp;On veut éviter toute apparence de conflit d’intérêt&nbsp;», dit Mme Giguère. L’agronome pourra ainsi œuvrer «&nbsp;en toute transparence&nbsp;».</p>



<p>Partenaires de changement</p>



<p>Le congrès de cette année portait justement sur les enjeux de société. Dans sa conférence portant sur la réflexion et le dialogue éthique, la professeure Allisson Marchildon, spécialisée en éthique à l’Université de Sherbrooke, a expliqué que les travaux de modernisation du métier d’agronome, auxquels elle a participé, sont essentiels. Selon elle, la discussion autour de la profession d’agronomes dans les médias et la sphère publiques est une belle opportunité. «&nbsp;C’est une occasion à ne pas manquer&nbsp;», dit-elle. C’est important pour maintenir le lien de confiance avec la population.</p>



<p>D’ailleurs, la nutritionniste Hélène Laurendeau s’est servie de son expérience comme vulgarisatrice pour inciter les agronomes à prendre davantage la place qui leur revient comme communicateurs de la science agronomique auprès de la population.</p>



<p>Le professeur Julien Prud’homme de l’Université du Québec à Trois-Rivière est un spécialiste de l’histoire des ordres professionnel. Il raconte que l’Ordre des agronomes a vécu trois grandes périodes dans le débat public. Dès 1920, l’agronome devient un personnage important. Cette période a mené, en 1937, à la création de la Corporation des agronomes du Québec. Le Québec a même eu un premier ministre agronome, Adélard Godbout, de 1939 à 1944. À partir du Code des professions, en 1973, les agronomes sont davantage effacés du débat parlementaire et public. Toutefois, les dernières années ont remis l’importance de l’agriculture et le métier d’agronome à l’avant-plan.</p>



<p>L’agronome et journaliste Nicolas Mesly a présenté cinq enjeux qui lui tiennent à cœur et pour lesquels il a investigué. Selon lui, l’agronome a un rôle clé face à l’urgence climatique. L’agriculture fait partie de la solution et pour cela, il faut un sol en santé. L’eau est une autre préoccupation. À l’heure où l’eau va redéfinir le commerce mondial, qu’adviendra-t-il de l’or bleu du Québec? Il faut de l’eau pour faire de l’agriculture. La viande et le lait de laboratoire sont deux secteurs sur lesquels de grands joueurs investissent massivement. De quoi sera fait l’alimentation de demain? Donald Trump a eu un gros impact sur le commerce agricole au Canada. Sera-t-il de retour en 2024? Le cinquième enjeu de Nicolas Mesly fera partie d’un documentaire qui sera présenté le 16 octobre à l’émission Doc Humanité à Radio-Canada : Québec, terre d’asphalte. On y parlera, bien sûr, de l’étalement urbain.</p>



<p>Un autre enjeu de l’agriculture est l’accessibilité de l’alimentation pour tous. Deux conférencières abordaient cet enjeu&nbsp;: Dr. Chantal Line Carpentier, cheffe de bureau du Secrétaire général de la Conférence des Nations Unis sur le commerce et le développement, et Geneviève Parent, professeure titulaire de la Chaire de recherche en droit sur la diversité et la sécurité alimentaire de l’Université Laval. Alors que la faim dans le monde régressait, elle a recommencé à croître. La pandémie de COVID-19 a augmenté les inégalités autant du côté de l’accès aux vaccins que du côté de la malnutrition.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-agronomes-sont-appeles-a-devenir-des-partenaires-de-changement-115869">Le métier d&rsquo;agronome est appelé à changer</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les préoccupations des consommateurs intéressent les producteurs laitiers</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-preoccupations-des-consommateurs-interessent-les-producteurs-laitiers-102074		 </link>
		<pubDate>Sat, 05 Oct 2019 13:46:24 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être animal]]></category>
		<category><![CDATA[changements climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Lactanet]]></category>
		<category><![CDATA[Ontario]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les préoccupations des consommateurs, telles que les changements climatiques et le bien-être animal, sont au centre des discussions sur l&#8217;élevage, mais les producteurs agricole améliorent déjà régulièrement ces deux domaines tout en rendant leurs exploitations plus efficaces. C’est ce qui est ressorti des entretiens du journaliste Stew Slater du site web Farmtario avec un membre [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-preoccupations-des-consommateurs-interessent-les-producteurs-laitiers-102074">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-preoccupations-des-consommateurs-interessent-les-producteurs-laitiers-102074">Les préoccupations des consommateurs intéressent les producteurs laitiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Les préoccupations des consommateurs, telles que les changements climatiques et le bien-être animal, sont au centre des discussions sur l&rsquo;élevage, mais les producteurs agricole améliorent déjà régulièrement ces deux domaines tout en rendant leurs exploitations plus efficaces.</p>
<p>C’est ce qui est ressorti des entretiens du journaliste Stew Slater du site web Farmtario avec un membre de l’équipe de direction de Lactanet et un producteur laitier ontarien.</p>
<p>Richard Cantin est directeur national du développement des affaires chez Lactanet. Il supervise l’équipe responsable des performances nationales des troupeaux. Roger Haag est producteur laitier dans la région de Brussels, dans le sud de l&rsquo;Ontario.</p>
<p>Tous deux ont convenu que les préoccupations du public commencent à être de plus en plus entendues dans le secteur agricole. Dans une certaine mesure, c’est parce que les agriculteurs veulent se plier aux exigences des consommateurs, mais il est également important de noter que certains de ces changements sont de toute façon avantageux pour l’agriculteur.</p>
<p>«Je suppose qu&rsquo;en fin de compte, l’aspect qui compte vraiment est votre rentabilité», dit Roger Haag, qui exploite Haag Farms avec son épouse Karen.</p>
<p>Sur la base des six facteurs de gestion du troupeau suivis par Lactanet pour son classement annuel, la ferme laitière de 150 vaches utilisant trois robots Lely était 14<sup>e</sup> au Canada et deuxième en Ontario en 2018.</p>
<p>«Vous ne voulez pas dépenser beaucoup d’argent pour améliorer certains chiffres (dans l’un des paramètres de gestion du troupeau). Cela doit avoir un sens.»</p>
<p>«Donner un sens», cependant, ne signifie pas simplement soupeser le coût par rapport aux gains à court terme. L’exemple donné par Roger Haag est la décision d’utiliser une litière de sable lors de la construction de sa nouvelle étable il y a quatre ans. Les recherches de la famille ont indiqué que cela pourrait améliorer la longévité des vaches grâce à un sable bien géré. La longévité est l’un des paramètres suivis par Lactanet, ainsi qu’une statistique qui peut susciter l’inquiétude des défenseurs du bien-être animal si elle est faible et qu’elle est connue du grand public. Mais, même si la longévité n’était pas considérée au-delà de la ferme, Haag Farms aurait quand même évolué dans cette direction. Parce qu&rsquo;ils savaient que cela améliorerait leur rentabilité à long terme.</p>
<p>Richard Cantin est d&rsquo;accord. «C’est le but, je crois, pour les fermes: la production de lait et la production de composants du lait, et faire en sorte que ce soit fait de la manière la plus efficace possible», dit-il.</p>
<p>«Oui, de nouvelles considérations ont émergé. Et je pense qu&rsquo;elles vont continuer à émerger encore plus à l&rsquo;avenir, et continuer à être guidés par ce que les consommateurs disent et pensent.»</p>
<p>L&rsquo;un est la qualité du lait; l’autre est l’effort pour réduire l&rsquo;utilisation d&rsquo;antibiotiques. «Toutes ces choses sont ce que les consommateurs recherchent, mais heureusement, ce sont aussi des choses que les agriculteurs veulent améliorer. »</p>
<p>Un lait de meilleure qualité signifie moins de risques de pénalités pour la qualité du lait et moins de vaches malades. Moins d&rsquo;antibiotiques se traduit par des vaches en meilleure santé et moins de médicaments.</p>
<p>«Si vous reculez il y a 20-30 ans, tout était une question de production, de production. Maintenant, dans une plus grande mesure, les agriculteurs recherchent cet animal sans problème.» Et les mesures du score de gestion du troupeau ont évolué, insiste Richard Cantin, pour refléter cette réalité.</p>
<p>L&rsquo;efficacité alimentaire et la production de lait restent essentielles</p>
<p>Richard Cantin explique que la production de lait et l&rsquo;efficacité alimentaire sont à la base de plusieurs tendances en dehors de la ferme. Et il pense que le programme de performances de gestion des troupeaux suit actuellement certains paramètres qui fournissent des indications sur la situation d’une ferme à cet égard.</p>
<p>Les efforts déployés par les producteurs laitiers pour obtenir la meilleure efficacité alimentaire de leur troupeau s&rsquo;inscrivent directement dans la tendance mondiale actuelle de réduction de l&#8217;empreinte carbone. Les instances gouvernementales et les consommateurs veulent savoir que des innovations sont introduites pour réduire progressivement les émissions de gaz à effet de serre résultant de la production alimentaire.</p>
<p>Richard Cantin note que, dans certaines parties de l&rsquo;Europe et dans certaines autres juridictions, différents niveaux de paiement aux producteurs laitiers ont été mis en place pour refléter ces innovations parfois appelées «durabilité» qui ont été adoptées à la ferme. Mais il ne voit absolument pas l’introduction d’un régime similaire au Canada.</p>
<p>Au lieu de cela, ajoute-t-il, il sera de plus en plus rentable pour les agriculteurs canadiens de prendre en compte de telles innovations. «À la ferme, ces choses contribuent à une meilleure production financière. »</p>
<p>Des travaux sont en cours chez Lactanet et dans les instituts de recherche afin de déterminer les influences génétiques sur l’efficacité des aliments laitiers. Richard Cantin s&rsquo;attend à ce que d&rsquo;ici la fin de 2020, les producteurs disposent d&rsquo;options de sélection de la génétique basées sur l&rsquo;efficacité alimentaire.</p>
<p>Dans l&rsquo;immédiat, en attendant, il pourrait y avoir des changements de gestion susceptibles d&rsquo;améliorer l&rsquo;efficacité de l&rsquo;alimentation – quelque chose d&rsquo;aussi simple que de pousser les aliments plus souvent.</p>
<p>Dans les scores de gestion de troupeau, il ne s&rsquo;attend à aucun changement radical visant à suivre l&rsquo;efficacité des aliments. Il pense qu’il est tout simplement trop difficile de collecter des données à cette échelle. Indirectement, l&rsquo;efficacité alimentaire continuera à être surveillée grâce à l&rsquo;évaluation de la valeur du lait.</p>
<p>Le bien-être des animaux, quant à lui, est suivi efficacement grâce à la mesure de la santé du pis, de la longévité et du taux de remplacement du troupeau.</p>
<p>«Nous avons des critères assez stricts que nous devons respecter ici à la ferme», explique Roger Haag. Il fait référence aux exigences du programme d’assurance qualité de proAction concernant la tenue des registres et le protocole de soins aux animaux respectées par les producteurs laitiers du Canada. «Ce n’est pas nécessairement que nous ne le faisions pas auparavant, dit-il. C’est juste la preuve que nous faisons un effort pour que cela continue.»</p>
<p>Traduction libre de l&rsquo;article <a href="https://farmtario.com/livestock/consumer-concerns-driving-livestock-production-discussion/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Consumer concerns driving livestock production discussion </a>de Stew Slater, paru dans Farmtario sous</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-preoccupations-des-consommateurs-interessent-les-producteurs-laitiers-102074">Les préoccupations des consommateurs intéressent les producteurs laitiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Objectif : rétablir les ponts avec les consommateurs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/objectif-retablir-les-ponts-avec-les-consommateurs-82347		 </link>
		<pubDate>Tue, 22 Nov 2016 18:13:45 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[marketing]]></category>
		<category><![CDATA[Volaille]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les gens du secteur avicole doivent entreprendre une réflexion sur leurs moyens de communications pour rejoindre le consommateur, selon le spécialiste des médias sociaux Luc Dupont.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/objectif-retablir-les-ponts-avec-les-consommateurs-82347">Objectif : rétablir les ponts avec les consommateurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_82349" class="wp-caption alignright" style="max-width: 302px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/11/DSC_0040.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-82349" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/11/DSC_0040.jpg" alt="Luc Dupont, professeur au Département de communication de l'Université d'Ottawa." width="292" height="200" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Luc Dupont, professeur au Département de communication de l'Université d'Ottawa.</span></figcaption></div></p>
<p>À l’heure des médias sociaux, il est devenu indispensable pour les producteurs et intervenants du secteur avicole de communiquer avec les consommateurs. « Il y a un décalage entre ce que vous faites et ce que les gens pensent que vous faites », explique le professeur en marketing et spécialiste des médias sociaux Luc Dupont, du département de communications de l’Université d’Ottawa.</p>
<p>Il était invité à présenter une conférence sur les tendances en consommation et communication dans le secteur avicole lors du Rendez-vous avicole AQINAC tenu le 16 novembre 2016 à Lévis.</p>
<p>Tendances clés</p>
<p>Pour préparer sa présentation, Luc Dupont a « espionné » le secteur pendant plusieurs mois afin de faire ressortir les points forts et ceux à améliorer. Selon lui, il y a tendances clés à surveiller :</p>
<ol>
<li>bien-être animal;</li>
<li>biosécurité : hygiène-sécurité;</li>
<li>salubrité;</li>
<li>respect de l’environnement/écologie;</li>
<li>bio.</li>
</ol>
<p>Les consommateurs ne savent pas ce qui est fait dans le secteur. Les gens du secteur doivent donc entreprendre une réflexion sur ses moyens de communications. « La pire chose serait de rester silencieux, dit-il. Parce qu’il y a les médias sociaux, parce qu’il y a des gens sur Internet, parce qu’il y a des enquêtes et qu’il y a des reportages. »</p>
<p>La première chose à faire est donc d’entreprendre cette réflexion sur l’image projetée par l’industrie. Ensuite, il faut se positionner. Puis, se positionner. Et encore se positionner. « Pour vous distinguer », ajoute-t-il.</p>
<p>Internet</p>
<p>En 2016, l’outil indispensable pour y parvenir, c’est Internet. « Aujourd’hui, tout se passe sur Internet », insiste Luc Dupont. Internet est devenu le média numéro un, devant la télévision et la radio. « J’espère que vous avez tous un site », dit-il à l’assistance. Mais encore faut-il comprendre comment les utilisateurs consultent les pages dans Internet.</p>
<p>Au-delà des sites Web, les médias sociaux sont incontournables. Les gens passent 2,3 heures sur les médias sociaux. Parmi ceux-ci, il y a Facebook, Youtube, Twitter, Wikipedia, Blogger et bien d’autres. Il ne faut surtout pas se limiter à un seul.</p>
<p>« Un conseil : réservez vos places de stationnement », conseille Luc Dupont. Ainsi, réserver les noms de pages Web ou de médias sociaux portant vos noms ou le nom de votre entreprise afin d’éviter de mauvaises surprises dans le futur.</p>
<p>Une fois que tout cela est fait, il faut le nourrir vérifier les performances de ses interventions. Différents outils permettent de les mesurer. « Ça ne se fera pas instantannément, mais ça doit être fait », dit Luc Dupont. L’objectif étant bien sûr de réaligner la perception des consommateurs avec ce qui se fait dans la réalité.</p>
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		<title>L&#8217;innovation dans le rayon des légumes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/linnovation-dans-le-rayon-des-legumes-33129		 </link>
		<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 20:27:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Légumes]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Bâtonnets de radis, croustilles aux carottes, champignons farcis de canneberges sont autant de nouveaux produits qui mettent les légumes au goût du jour.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Bâtonnets de radis, croustilles aux carottes, champignons farcis de canneberges sont autant de nouveaux produits qui mettent les légumes au goût du jour.</p>
<p>Manger plus de fruits et légumes, pas une semaine ne passe sans qu’on entende cette recommandation. Résultat : les gens en demandent davantage à l&rsquo;épicerie. En plus, ils veulent de la variété et de la nouveauté. Sans compter qu&rsquo;ils sont de plus en plus occupés. L’industrie fait des pieds et des mains pour répondre aux exigences de la clientèle.</p>
<p>Les 13, 14 et 15 avril derniers avait lieu l’Expo-congrès annuel de l’Association canadienne de la distribution des fruits et légumes au Palais des congrès de Montréal. De nombreux exposants ont présenté des produits innovants qui mettent en valeur les fruits et légumes. La tendance : des produits qui se distinguent par leur format, leur présentation ou leur emballage.</p>
<p>Les préparations de légumes coupés utiles pour cuisiner ont toujours la cote, les légumes en formats collation aussi. Les emballages de laitues, mescluns, épinards se multiplient. Il y a de plus en plus de variétés de légumes disponibles en sachets allant au micro-ondes telles que les pommes de terre et les choux de Bruxelle. On décline des fruits et légumes de différentes façons: les endives en sachets, les cantaloups en conserve.</p>
<p>Pour découvrir toutes les innovations présentées lors de l&rsquo;Expo-congrès, consultez la <a href="http://convention.cpma.ca/en_tra_nps.asp?nav=1" target="_blank">vitrine des nouveaux produits</a>.</p>
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		<title>Savoir-faire &#238;le d&#8217;Orl&#233;ans lance une alerte r&#233;coltes pour les consommateurs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/savoir-faire-le-dorlans-lance-une-alerte-rcoltes-pour-les-consommateurs-3809		 </link>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[île d'Orléans]]></category>
		<category><![CDATA[consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[savoir-faire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Savoir-faire &#238;le d&#8217;Orl&#233;ans lance l&#8217;Alerte r&#233;coltes, un outil innovateur qui avertira les consommateurs par courriel de l&#8217;arriv&#233;e sur le march&#233; des fruits et l&#233;gumes frais en saison.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/savoir-faire-le-dorlans-lance-une-alerte-rcoltes-pour-les-consommateurs-3809">Savoir-faire &icirc;le d&rsquo;Orl&eacute;ans lance une alerte r&eacute;coltes pour les consommateurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Juin 2010 &ndash; Savoir-faire &icirc;le d&rsquo;Orl&eacute;ans lance l&rsquo;Alerte r&eacute;coltes, un outil innovateur qui avertira les consommateurs par courriel de l&rsquo;arriv&eacute;e sur le march&eacute; des fruits et l&eacute;gumes frais en saison. L&rsquo;Alerter&eacute;coltes sera en fonction pendant toute la saison des r&eacute;coltes 2010.</p>
<p>Chaque ann&eacute;e, une vari&eacute;t&eacute; de fruits et l&eacute;gumes sont produits sur les solsfertiles de l&rsquo;&Icirc;le d&rsquo;Orl&eacute;ans, le berceau de l&rsquo;agriculture en Nouvelle-France.Savoir-faire &icirc;le d&rsquo;Orl&eacute;ans est une marque de certification qui garantit laprovenance et la qualit&eacute; de 39 produits agricoles et agroalimentaires, que lesconsommateurs peuvent se procurer tout au long de la saison.</p>
<p>L&rsquo;Alerte r&eacute;coltes est une fa&ccedil;on simple de manger local et sant&eacute; en suivantl&rsquo;&eacute;volution des r&eacute;coltes certifi&eacute;es de l&rsquo;&icirc;le d&rsquo;Orl&eacute;ans. Vous saurez o&ugrave; effectuerl&rsquo;autocueillette, acheter en kiosque &agrave; la ferme ou dans les march&eacute;s publics etdans quelles &eacute;piceries du Qu&eacute;bec les produits sont disponibles. Avec l&rsquo;Alerter&eacute;coltes Savoir-faire &icirc;le d&rsquo;Orl&eacute;ans, plus question de manquer l&rsquo;arriv&eacute;e dessavoureux produits de saison!</p>
<p>On peut s&rsquo;inscrire &agrave; l&rsquo;Alerte r&eacute;coltes directement en ligne, sur le site internetde Savoir-faire &icirc;le d&rsquo;Orl&eacute;ans : <a href="http://www.savoirfaire.iledorleans.com">www.savoirfaire.iledorleans.com</a>.</p>
<p><BR><BR></p>
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		<title>Le cyberespace au service des agriculteurs et des consommateurs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-cyberespace-au-service-des-agriculteurs-et-des-consommateurs-3580		 </link>
		<pubDate>Sun, 13 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[consommateurs]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>l'UPA est fi&#232;re d'annoncer officiellement le lancement de sa campagne Internet visant &#224; promouvoir sa vision de ce que devrait &#234;tre la future politique agricole et agroalimentaire.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-cyberespace-au-service-des-agriculteurs-et-des-consommateurs-3580">Le cyberespace au service des agriculteurs et des consommateurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Longueuil (Qu&eacute;bec), 7 d&eacute;cembre 2009 &#8211; &Agrave; la suite de son 85e Congr&egrave;s g&eacute;n&eacute;ral, l&rsquo;Union des producteurs agricoles (UPA) est fi&egrave;re d&rsquo;annoncer officiellement le lancement de sa campagne Internet visant &agrave; promouvoir sa vision de ce que devrait &ecirc;tre la future politique agricole et agroalimentaire. <P>Intitul&eacute;e &laquo; Le pouvoir de se nourrir &raquo;, cette vision traduit l&rsquo;&eacute;coute du monde agricole envers nos concitoyens et vise &agrave; susciter une v&eacute;ritable synergie entre le mod&egrave;le pr&eacute;conis&eacute; par les agriculteurs, les attentes de la population, les acteurs de la fili&egrave;re agroalimentaire et le gouvernement. La pr&eacute;misse de base de cette politique repose sur une agriculture r&eacute;alis&eacute;e par une multitude de fermes, ancr&eacute;es dans toutes les r&eacute;gions, fournissant &agrave; la population des aliments sains, produits dans une perspective de d&eacute;veloppement durable et d&rsquo;&eacute;quit&eacute;. <P><b>Les principaux &eacute;l&eacute;ments de la campagne</b><br />Par sa nouvelle campagne sur le cyberespace, l&rsquo;UPA souhaite rejoindre les Qu&eacute;b&eacute;cois par de nouveaux moyens de communication et d&eacute;montrer le visage humain de l&rsquo;agriculture qu&eacute;b&eacute;coise et des gens qui en vivent. </p>
<ul>
<li>La mise en place d&rsquo;une plateforme blogue (<a href="http://blogue.upa.qc.ca/">blogue.upa.qc.ca</a>) sur le site de l&rsquo;UPA et sur Twitter (<a href="http://twitter.com/upaqc/">twitter.com/upaqc</a>), dont le contenu sera bonifi&eacute; au fil des semaines.</li>
<li>Un « lip dub » tourn&eacute; &agrave; l&rsquo;occasion du 85e congr&egrave;s g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UPA, du 1er au 3 d&eacute;cembre 2009, disponible sur Youtube      (<a href="http://www.youtube.com/user/upa1972/">www.youtube.com/user/upa1972</a>) et sur le blogue de l&rsquo;UPA (<a href="http://blogue.upa.qc.ca/upa/le-lip-dub-des-agriculteurs-quebecois-27.html/">blogue.upa.qc.ca/upa/le-lip-dub-des-agriculteurs-quebecois-27.html</a>).</li>
<li>La diffusion sur Youtube et sur le blogue </li>
</ul>
<p>de l&rsquo;UPA d&rsquo;une dizaine de vid&eacute;os de deux ou trois minutes portant sur des th&eacute;matiques en lien avec &laquo; Le pouvoir de se nourrir &raquo;.<P>Pour l&rsquo;UPA, cette nouvelle campagne contribuera &agrave; sensibiliser les Qu&eacute;b&eacute;cois au fait que la future politique agricole doit proposer une vision de l&rsquo;agriculture qui fait le pont entre les aspirations du monde agricole et les attentes de la soci&eacute;t&eacute; qu&eacute;b&eacute;coise, tout en s&rsquo;ins&eacute;rant dans un contexte d&rsquo;explosion d&eacute;mographique mondiale et de pression sur l&rsquo;offre alimentaire, contexte o&ugrave; il importera plus que jamais de pr&eacute;server &laquo; Le pouvoir de se nourrir &raquo;. <P><b>&Agrave; propos de l&rsquo;Union des producteurs agricoles </b><br />L&rsquo;Union des producteurs agricoles est une organisation syndicale professionnelle avec pignon sur rue dans chaque r&eacute;gion du Qu&eacute;bec. La mission principale de l&rsquo;UPA est de promouvoir, d&eacute;fendre et d&eacute;velopper les int&eacute;r&ecirc;ts professionnels, &eacute;conomiques, sociaux et moraux des 43 000 producteurs agricoles et, par son lien d&rsquo;affiliation avec la F&eacute;d&eacute;ration des producteurs de bois, des 129 000 propri&eacute;taires de for&ecirc;t priv&eacute;e.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=43&#038;adresse=http://www.upa.qc.ca/">Union des producteurs agricoles (UPA)</A><BR>http://www.upa.qc.ca/<BR></p>
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		<title>L&#8217;UPA consid&#232;re que Qu&#233;bec a bris&#233; le lien de confiance avec les agriculteurs et les consommateurs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lupa-considre-que-qubec-a-bris-le-lien-de-confiance-avec-les-agriculteurs-et-les-consommateurs-3226		 </link>
		<pubDate>Sun, 18 Oct 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[confiance]]></category>
		<category><![CDATA[consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[lien]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[UPA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'UPA consid&#232;re que le gouvernement du Qu&#233;bec a bris&#233; le lien de confiance avec les agriculteurs et les consommateurs en approuvant les nouvelles dispositions agricoles de l'Accord sur le commerce int&#233;rieur, &#224; Whitehorse, &#224; l'occasion d'une rencontre des ministres provinciaux et territoriaux du commerce.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lupa-considre-que-qubec-a-bris-le-lien-de-confiance-avec-les-agriculteurs-et-les-consommateurs-3226">L&rsquo;UPA consid&egrave;re que Qu&eacute;bec a bris&eacute; le lien de confiance avec les agriculteurs et les consommateurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Longueuil (Qu&eacute;bec), 16 octobre 2009 &#8211; L&rsquo;Union des producteurs agricoles (UPA) consid&egrave;re que le gouvernement du Qu&eacute;bec a bris&eacute; le lien de confiance avec les agriculteurs et les consommateurs en approuvant les nouvelles dispositions agricoles de l&rsquo;Accord sur le commerce int&eacute;rieur (ACI), &agrave; Whitehorse, &agrave; l&rsquo;occasion d&rsquo;une rencontre des ministres provinciaux et territoriaux du commerce. &laquo; Il est excessivement navrant de constater que nos pr&eacute;occupations, partag&eacute;es par plusieurs associations de consommateurs, ont &eacute;t&eacute; cavali&egrave;rement &eacute;cart&eacute;es. Donner son accord &agrave; un document d&rsquo;une telle importance en refusant toute expertise sur le sujet et sans consultation aupr&egrave;s des principaux concern&eacute;s t&eacute;moigne d&rsquo;un ent&ecirc;tement quasi dogmatique en faveur du libre march&eacute; &agrave; tout crin, au d&eacute;triment des int&eacute;r&ecirc;ts agroalimentaires des citoyens &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le pr&eacute;sident g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UPA, M. Christian Lacasse, qui s&rsquo;est dit particuli&egrave;rement d&eacute;&ccedil;u du d&eacute;sint&eacute;r&ecirc;t affich&eacute; par le premier ministre dans ce dossier.<P>Dans une lettre dat&eacute;e du 19 ao&ucirc;t dernier, le ministre de l&rsquo;Agriculture, des P&ecirc;cheries et de l&rsquo;Alimentation pr&eacute;cisait au pr&eacute;sident g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UPA qu&rsquo;en &laquo; ent&eacute;rinant le texte du chapitre agricole r&eacute;vis&eacute;, les premiers ministres ont exprim&eacute; clairement l&rsquo;intention de prot&eacute;ger la gestion de l&rsquo;offre et la mise en march&eacute; collective &raquo;. Or, seul le temps dira si les r&eacute;f&eacute;rences &agrave; la gestion de l&rsquo;offre et &agrave; la mise en march&eacute; collective prot&egrave;geront ad&eacute;quatement les m&eacute;canismes qu&eacute;b&eacute;cois de commercialisation. D&#8217;embl&eacute;e, elles apparaissent toutefois insuffisantes et t&eacute;moignent surtout d&rsquo;une capitulation en r&egrave;gle en faveur d&rsquo;un march&eacute; pancanadien r&eacute;solument orient&eacute; vers l&rsquo;uniformisation des lois et normes dans le secteur agroalimentaire. &Agrave; cet &eacute;gard, l&rsquo;UPA s&rsquo;attend &agrave; ce que le gouvernement du Qu&eacute;bec respecte ses engagements et mette tout en oeuvre pour prot&eacute;ger toute mesure pr&eacute;sente ou future en ces mati&egrave;res.<P>Toujours dans sa lettre du 19 ao&ucirc;t, le ministre indiquait &laquo; que le Qu&eacute;bec conserve sa capacit&eacute; &agrave; adopter des r&egrave;glements en ce qui a trait &agrave; l&rsquo;&eacute;tiquetage et &agrave; la composition des aliments. Quant aux exemptions minist&eacute;rielles, nous poursuivrons nos interventions aupr&egrave;s du gouvernement f&eacute;d&eacute;ral afin que leur application soit maintenue de fa&ccedil;on efficace &raquo;. Or, rien sur le sujet n&rsquo;appara&icirc;t dans la version approuv&eacute;e hier, finalement diffus&eacute;e deux mois apr&egrave;s son annonce en marge d&rsquo;une rencontre du Conseil de la F&eacute;d&eacute;ration. L&rsquo;UPA s&rsquo;attend &agrave; ce que le gouvernement du Qu&eacute;bec d&eacute;fende farouchement ses juridictions dans ce domaine, tel qu&rsquo;il s&rsquo;y est engag&eacute;.<P>&laquo; Les ministres du Commerce, hier &agrave; Whitehorse, ont ajout&eacute; l&rsquo;insulte &agrave; l&rsquo;injure en acceptant de rencontrer sur place une d&eacute;l&eacute;gation de la F&eacute;d&eacute;ration canadienne de l&rsquo;entreprise ind&eacute;pendante (FCEI) alors que la F&eacute;d&eacute;ration canadienne de l&rsquo;agriculture (FCA), qui repr&eacute;sente plus de 200 000 agriculteurs canadiens, a essuy&eacute; une fin de non recevoir. Le jupon d&eacute;passe quant aux motivations profondes des premiers ministres et dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de qui ils travaillent v&eacute;ritablement, d »autant plus que les dispositions agricoles &eacute;taient le principal sujet &agrave; l&rsquo;ordre du jour &raquo;, a continu&eacute; M. Lacasse.<P>Pour la suite des choses, l&rsquo;UPA entend faire preuve d&rsquo;une vigilance extr&ecirc;me vis-&agrave;-vis du gouvernement au regard de la d&eacute;fense de nos lois et r&egrave;glements. &laquo; Les producteurs, forts de l&rsquo;appui des associations de consommateurs et des t&eacute;moignages positifs du grand public, sont fortement mobilis&eacute;s. Qu&eacute;bec doit maintenant rendre des comptes aux producteurs et aux consommateurs qu&eacute;b&eacute;cois en respectant sa parole &raquo;, a conclu le pr&eacute;sident g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UPA, citant un r&eacute;cent extrait d&rsquo;entrevue dans lequel le ministre Claude B&eacute;chard d&eacute;clarait : &laquo; Nous ne c&egrave;derons pas les pouvoir du gouvernement &agrave; un tribunal ext&eacute;rieur. S&rsquo;il y a quoi que ce soit, on va d&eacute;fendre &ccedil;a bec et ongles. Oui on vient de se doter d&rsquo;un m&eacute;canisme o&ugrave; les gens peuvent aller porter plainte, mais on va d&eacute;fendre nos r&egrave;gles, nos r&egrave;glements, la gestion de l&rsquo;offre et nos offices de commercialisation &raquo; (Terre de chez nous, 8 octobre 2009).<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=43&#038;adresse=http://www.upa.qc.ca/">Union des producteurs agricoles (UPA)</A><BR>http://www.upa.qc.ca/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lupa-considre-que-qubec-a-bris-le-lien-de-confiance-avec-les-agriculteurs-et-les-consommateurs-3226">L&rsquo;UPA consid&egrave;re que Qu&eacute;bec a bris&eacute; le lien de confiance avec les agriculteurs et les consommateurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Investissement f&#233;d&#233;ral dans la tra&#231;abilit&#233; du b&#233;tail pour les agriculteurs et les consommateurs canadiens</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/investissement-fdral-dans-la-traabilit-du-btail-pour-les-agriculteurs-et-les-consommateurs-canadiens-2792		 </link>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteurs]]></category>
		<category><![CDATA[bétail]]></category>
		<category><![CDATA[canadiens]]></category>
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		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[traçabilité]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le gouvernement Harper investira 20 millions de dollars pour cr&#233;er un maillon vital dans la cha&#238;ne qui permet de retracer le b&#233;tail canadien de l'&#233;picerie jusqu'&#224; l'exploitation agricole d'origine.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/investissement-fdral-dans-la-traabilit-du-btail-pour-les-agriculteurs-et-les-consommateurs-canadiens-2792">Investissement f&eacute;d&eacute;ral dans la tra&ccedil;abilit&eacute; du b&eacute;tail pour les agriculteurs et les consommateurs canadiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Niagara-on-the-Lake (Ontario), 10 juillet 2009 &#8211; Le gouvernement Harper investira 20 millions de dollars pour cr&eacute;er un maillon vital dans la cha&icirc;ne qui permet de retracer le b&eacute;tail canadien de l&rsquo;&eacute;picerie jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;exploitation agricole d&rsquo;origine. <P>M. Gerry Ritz, ministre f&eacute;d&eacute;ral de l&rsquo;Agriculture, et M. Jean-Pierre Blackburn, ministre du Revenu national et ministre d&rsquo;&Eacute;tat (Agriculture), ont annonc&eacute; une nouvelle Initiative de tra&ccedil;abilit&eacute; des encans de b&eacute;tail &agrave; la fin de la r&eacute;union annuelle des ministres f&eacute;d&eacute;raux, provinciaux et territoriaux de l&rsquo;agriculture.<P>&laquo; Gr&acirc;ce au renforcement du syst&egrave;me de tra&ccedil;abilit&eacute; du Canada, tout producteur canadien obtiendra plus facilement du cr&eacute;dit et des prix &eacute;lev&eacute;s pour la viande de qualit&eacute; sup&eacute;rieure qu&rsquo;ils offrent aux familles du Canada et des autres pays, a soulign&eacute; le ministre Ritz. En outre, un meilleur syst&egrave;me de tra&ccedil;abilit&eacute; aidera le Canada &agrave; assurer la salubrit&eacute; de l&rsquo;approvisionnement alimentaire en lui permettant de retracer rapidement et efficacement un probl&egrave;me potentiel avant qu&rsquo;il ne se r&eacute;pande. Un tel syst&egrave;me nous permettra alors d&rsquo;ouvrir de nouveaux march&eacute;s aux producteurs de b&eacute;tail canadiens sur la sc&egrave;ne internationale.<P>&laquo; Le gouvernement du Canada fait preuve d&rsquo;un solide leadership en investissant dans des syst&egrave;mes de tra&ccedil;abilit&eacute; qui se traduiront par des avantages concrets tant pour les producteurs de b&eacute;tail sur le terrain que pour les familles qui s&rsquo;approvisionnent &agrave; l&rsquo;&eacute;picerie locale, a affirm&eacute; le ministre Blackburn. Nous sommes heureux de constater que des provinces comme le Qu&eacute;bec et l&rsquo;Alberta ont d&eacute;j&agrave; entrepris la mise en oeuvre de leurs propres initiatives de tra&ccedil;abilit&eacute; avant-gardistes et nous voulons tirer profit de leur succ&egrave;s pour aider toutes les r&eacute;gions &agrave; cr&eacute;er un syst&egrave;me national. &raquo;<P>L&rsquo;investissement permettra aux exploitants d&rsquo;encans, de parcs de groupage, de foires, d&rsquo;expositions et de p&acirc;turages communautaires priv&eacute;s du Canada d&rsquo;am&eacute;liorer leurs installations pour aider &agrave; identifier et &agrave; retracer tout animal.<P>&laquo; Notre gouvernement travaille en &eacute;troite collaboration avec les producteurs canadiens pour s&rsquo;assurer que les syst&egrave;mes de tra&ccedil;abilit&eacute; fonctionnent d&rsquo;un bout &agrave; l&rsquo;autre de la cha&icirc;ne de valeur, a ajout&eacute; le ministre Ritz. &Agrave; la demande des producteurs, cette initiative fait en sorte que la tra&ccedil;abilit&eacute; suive le rythme du commerce. &raquo;<P>Le gouvernement du Canada versera 20 millions de dollars dans le cadre de l&rsquo;Initiative de tra&ccedil;abilit&eacute; des encans de b&eacute;tail (ITEB) pour am&eacute;liorer les syst&egrave;mes de manutention des installations de fa&ccedil;on &agrave; pouvoir suivre tout animal qui cohabite avec d&rsquo;autres troupeaux dans les march&eacute;s aux ench&egrave;res et les autres installations comme les p&acirc;turages communautaires. L&rsquo;ITEB sera financ&eacute;e par le Fonds Agri-flexibilit&eacute; de 500 millions de dollars qui a &eacute;t&eacute; annonc&eacute; dans le Plan d&rsquo;action &eacute;conomique pour aider l&rsquo;industrie &agrave; s&rsquo;adapter aux pressions et &agrave; am&eacute;liorer sa comp&eacute;titivit&eacute;.<P>L&rsquo;ITEB tirera parti des investissements du cadre f&eacute;d&eacute;ral-provincial-territorial Cultivons l&rsquo;avenir pour am&eacute;liorer la capacit&eacute; de tra&ccedil;abilit&eacute; du Canada. Le gouvernement f&eacute;d&eacute;ral travaille avec ses homologues provinciaux et territoriaux pour trouver la meilleure fa&ccedil;on de mettre en oeuvre cette nouvelle initiative. Des pr&eacute;cisions sur le processus de demande de participation seront fournies une fois que les modalit&eacute;s de mise en oeuvre auront &eacute;t&eacute; confirm&eacute;es.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=78&#038;adresse=http://Aceis.AGR.CA/">Agriculture Canada</A><BR>http://Aceis.AGR.CA/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=1948&#038;adresse=http://www.agr.gc.ca">Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC)</A><BR>http://www.agr.gc.ca<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/investissement-fdral-dans-la-traabilit-du-btail-pour-les-agriculteurs-et-les-consommateurs-canadiens-2792">Investissement f&eacute;d&eacute;ral dans la tra&ccedil;abilit&eacute; du b&eacute;tail pour les agriculteurs et les consommateurs canadiens</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les demandes des consommateurs font &#233;voluer les march&#233;s alimentaires</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/les-demandes-des-consommateurs-font-voluer-les-marchs-alimentaires-2882		 </link>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[demandes]]></category>
		<category><![CDATA[marchés]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>De plus en plus de consommateurs recherchent des aliments sains, pratiques et s&#233;curitaires.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-demandes-des-consommateurs-font-voluer-les-marchs-alimentaires-2882">Les demandes des consommateurs font &eacute;voluer les march&eacute;s alimentaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Regina (Saskatchewan), 29 juin 2009 &#8211; De plus en plus de consommateurs recherchent des aliments sains, pratiques et s&eacute;curitaires. Bon nombre d&rsquo;entre eux se pr&eacute;occupent aussi des effets de leurs choix alimentaires sur l&rsquo;environnement. Ces pr&eacute;f&eacute;rences entra&icirc;nent des changements importants, de la ferme &agrave; la table, pour les producteurs, les agroentrepreneurs et les entrepreneurs de la cha&icirc;ne d&rsquo;approvisionnement alimentaire. <P>&laquo; Les march&eacute;s alimentaires du Canada et du monde entier connaissent actuellement des changements rapides, qui viendront modifier les fa&ccedil;ons de cultiver, de transformer, d&#8217;emballer et d&rsquo;acheter des aliments, souligne Kellie Garrett, vice-pr&eacute;sidente principale, Strat&eacute;gie, savoir et r&eacute;putation &agrave; Financement agricole Canada (FAC). Ces changements influenceront les d&eacute;cisions d&rsquo;affaires &agrave; toutes les &eacute;tapes de la cha&icirc;ne de valeur alimentaire. &raquo;<P>Les commentaires de Mme Garrett s&rsquo;appuient sur les observations du dernier num&eacute;ro d&rsquo;&Agrave; la fine pointe, une publication semestrielle ax&eacute;e sur l&rsquo;exploration des tendances qui influencent l&rsquo;industrie agricole et agroalimentaire canadienne.<P>Bien que les nouvelles tendances de la consommation dessinent une nouvelle r&eacute;alit&eacute; pour l&rsquo;agriculture canadienne, peu de producteurs et d&rsquo;agroentrepreneurs y portent attention. Dans un sondage r&eacute;alis&eacute; r&eacute;cemment aupr&egrave;s des 9 000 membres du groupe consultatif Vision de FAC, on demandait aux participants quels facteurs pourraient les motiver &agrave; modifier leurs activit&eacute;s en 2009. Les r&eacute;pondants ont class&eacute; les tendances de consommation au dernier rang. Ils ont plac&eacute; en t&ecirc;te de liste leurs plans d&rsquo;affaires et de rel&egrave;ve et le contexte &eacute;conomique mondial.<P>Selon Brenda Frank, directrice sup&eacute;rieure, Strat&eacute;gie et perspectives d&rsquo;affaires, &laquo; s&rsquo;ils sont conscients de l&rsquo;&eacute;volution des march&eacute;s alimentaires, les producteurs et les agroentrepreneurs seront mieux plac&eacute;s pour cultiver les bons aliments ou cr&eacute;er des produits qui conviendront aux march&eacute;s actuels et &eacute;mergents. La surveillance et la compr&eacute;hension des tendances peuvent aider les agroentreprises canadiennes &agrave; innover, &agrave; accro&icirc;tre leur efficience et &agrave; se pr&eacute;parer &agrave; r&eacute;pondre aux nouvelles habitudes d&rsquo;achat des consommateurs. &raquo;<P>Les renseignements et les r&eacute;sultats de recherche pr&eacute;sent&eacute;s dans la publication &Agrave; la fine pointe proviennent d&rsquo;entreprises d&rsquo;avant-garde et d&rsquo;experts du Canada et du monde entier. La publication pr&eacute;sente &eacute;galement des outils qui pourront aider les entrepreneurs &agrave; planifier leurs activit&eacute;s.<P>Voici quelques tendances :</p>
<ul>
<li>Bien que la croissance demeure relativement stagnante au Canada, aux &Eacute;tats-Unis et en Europe, la composition ethnique des populations se diversifie de plus en plus. Certains march&eacute;s vieillissent rapidement tandis que d&rsquo;autres comptent beaucoup de jeunes.</li>
<li>Le George Morris Centre pr&eacute;voit que, d&rsquo;ici 2017, plus de la moiti&eacute; des habitants du Grand Toronto seront d&rsquo;origine non europ&eacute;enne. </li>
<li>Malgr&eacute; les r&eacute;percussions de la r&eacute;cente crise &eacute;conomique qui a secou&eacute; le monde, de nombreux sp&eacute;cialistes croient que la Chine deviendra la premi&egrave;re puissance &eacute;conomique mondiale d&rsquo;ici les trente prochaines ann&eacute;es. Ils pr&eacute;voient aussi une augmentation de la demande de prot&eacute;ines et d&rsquo;aliments transform&eacute;s de bonne qualit&eacute;. </li>
<li>L&rsquo;orge, rarement utilis&eacute;e comme ingr&eacute;dient alimentaire en Am&eacute;rique du Nord, est transform&eacute;e en farine pour entrer dans la fabrication de produits de boulangerie, de p&acirc;tes, de produits de grignotage, de barres nutritives et de nouilles. L&rsquo;Institut international du Canada pour le grain et le Food Processing Development Centre de Leduc, en Alberta, travaillent &agrave; l&rsquo;&eacute;laboration d&rsquo;une farine d&rsquo;orge ayant des propri&eacute;t&eacute;s nutritionnelles am&eacute;lior&eacute;es et effectuent des tests avec diff&eacute;rents produits alimentaires. La farine d&rsquo;orge &agrave; grains entiers est riche en b&ecirc;ta-glucane, reconnu pour r&eacute;duire le cholest&eacute;rol s&eacute;rique et les risques de cardiopathie. </li>
</ul>
<p><P>&laquo; Les nombreuses tendances qui se dessinent auront des significations diff&eacute;rentes pour chaque producteur et agroentrepreneur, poursuit Mme Frank. Nous voulons qu&rsquo;ils soient tous conscients des tendances nationales et internationales qui influencent l&rsquo;agriculture canadienne. Nous voulons aussi qu&rsquo;ils utilisent ces renseignements afin de planifier leur r&eacute;ussite. &raquo;<P>Financement agricole Canada est le plus important fournisseur de solutions financi&egrave;res et d&rsquo;affaires aux producteurs et aux agroentrepreneurs canadiens. Passionn&eacute;s de l&rsquo;agriculture, les membres du personnel de FAC assurent le service &agrave; la client&egrave;le &agrave; partir de cent bureaux situ&eacute;s principalement dans les r&eacute;gions rurales du Canada. FAC a un portefeuille de premi&egrave;re qualit&eacute; d&rsquo;une valeur de plus de 16 milliards de dollars et vient de conna&icirc;tre une quinzi&egrave;me ann&eacute;e cons&eacute;cutive de croissance de son portefeuille, ce qui t&eacute;moigne de la r&eacute;ussite de sa client&egrave;le. <P>Vous trouverez sur le site Web de FAC un article pr&ecirc;t &agrave; t&eacute;l&eacute;charger et &agrave; publier qui pr&eacute;sente une entreprise centr&eacute;e sur ses clients.  <a href="http://www.fac.ca/consommateur/">www.fac.ca/consommateur</a><P>Pour obtenir de plus amples renseignements &agrave; ce sujet, veuillez communiquer avec :<P>&Eacute;va Larouche (bilingue) <br />      Communications d&rsquo;entreprise<br />   Financement agricole Canada<br />    306-780-6647 <br />    <a href="mailto:Eva.Larouche@fac-fcc.ca">Eva.Larouche@fac-fcc.ca</a>  <P>Myrna Stark Leader (anglophone)<br />Communications d&rsquo;entreprise<br />Financement agricole Canada<br />306-780-8614      <br /><a href="mailto:Myrna.StarkLeader@fcc-fac.ca">Myrna.StarkLeader@fcc-fac.ca</a><P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=34&#038;adresse=http://www.cfa-fca.ca/">F&eacute;d&eacute;ration Canadienne de l&rsquo;agriculture</A><BR>http://www.cfa-fca.ca/<BR></p>
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		<title>Les pouvoirs de surveillance du CARTV seront bient&#244;t accrus pour une meilleure protection des consommateurs</title>

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		<pubDate>Sat, 01 Nov 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[consommateurs]]></category>
		<category><![CDATA[protection]]></category>
		<category><![CDATA[surveillance]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Conseil des appellations r&#233;serv&#233;es et des termes valorisants (CARTV) a d&#233;cid&#233; de se pr&#233;valoir des pouvoirs accrus que cette loi lui conf&#232;re pour mieux prot&#233;ger les consommateurs de produits biologiques.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-pouvoirs-de-surveillance-du-cartv-seront-bientt-accrus-pour-une-meilleure-protection-des-consommateurs-10395">Les pouvoirs de surveillance du CARTV seront bient&ocirc;t accrus pour une meilleure protection des consommateurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Montr&eacute;al (Qu&eacute;bec), 27 octobre 2008 &#8211; A la suite de la mise en vigueur compl&egrave;te de la Loi sur les appellations r&eacute;serv&eacute;es et les termes valorisants par le gouvernement du Qu&eacute;bec, survenue le 15 juin 2008, le Conseil des appellations r&eacute;serv&eacute;es et des termes valorisants (CARTV) a d&eacute;cid&eacute; de se pr&eacute;valoir des pouvoirs accrus que cette loi lui conf&egrave;re pour mieux prot&eacute;ger les consommateurs de produits biologiques.    <P>Le Conseil a &eacute;largi les cat&eacute;gories de personnes vis&eacute;es au cahier descharges ayant trait aux produits issus de l&rsquo;agriculture ou de l&rsquo;aquaculturebiologique. Les producteurs, les fabricants d&rsquo;aliments, lesn&eacute;gociants-distributeurs, les importateurs, les d&eacute;taillants et les courtierscontinuent &agrave; figurer parmi les entreprises vis&eacute;es par la Loi. Cependant, &agrave;partir du 10 janvier 2009, les organismes qui font la promotion d&rsquo;entreprisesmettant en march&eacute; des produits biologiques seront d&eacute;sormais vis&eacute;s par la Loi,m&ecirc;me si ceux-ci n&rsquo;offrent pas eux-m&ecirc;mes &agrave; la vente ce type de produits.    <P>On exigera de ces organismes qu&rsquo;ils s&rsquo;assurent que l&rsquo;information qu&rsquo;ilsdiffusent au sujet des entreprises dont ils font la promotion ne rec&egrave;le aucuneall&eacute;gation pouvant induire le public en erreur. De plus, ils devront ins&eacute;rerdans leurs publications &agrave; format physique ou &eacute;lectronique, y compris cellesdiffus&eacute;es sur le Web, une information qui ne risque pas d&rsquo;&ecirc;tre erron&eacute;e aumoment de la publication et au cours de la dur&eacute;e de vie du document. Si celaest impossible &agrave; garantir, ils devront prendre des mesures raisonnables pourque ceux et celles qui consultent ces publications soient avis&eacute;s de ce risqueet leur offrir un acc&egrave;s &agrave; une information la plus &agrave; jour possible.    <P>La liste compl&egrave;te de ces nouvelles exigences est incluse dans la partie1 des Normes biologiques de r&eacute;f&eacute;rence du Qu&eacute;bec qui peut &ecirc;tre consult&eacute;e sur lesite Web du CARTV &agrave; l&rsquo;adresse suivante : <a href="http://www.cartvquebec.com/appellation-biologique/normes-biologiques.asp">http://www.cartvquebec.com/appellation-biologique/normes-biologiques.asp</a>    <P>Par ailleurs, la nouvelle Loi entr&eacute;e en vigueur en juin dernier conf&egrave;reau CARTV un pouvoir d&rsquo;inspection et de saisie que l&rsquo;ancienne Loi sur lesappellations r&eacute;serv&eacute;es ne lui accordait pas. La nomination d&rsquo;inspecteurs parle ministre est cependant essentielle pour l&rsquo;exercice de ce pouvoir tel que lestipule l&rsquo;article 34 de cette m&ecirc;me loi. C&rsquo;est pourquoi le Conseil demanderaformellement au MAPAQ que soit nomm&eacute; parmi son personnel un charg&eacute;d&rsquo;inspection pour accomplir les fonctions pr&eacute;vues &agrave; la Loi.<P>Le r&eacute;gime des appellations r&eacute;serv&eacute;es du Qu&eacute;bec est unique en Am&eacute;rique duNord. Le succ&egrave;s de sa mise en oeuvre repose sur la capacit&eacute; du CARTV &agrave;, d&rsquo;unepart permettre la reconnaissance officielle de produits dont l&rsquo;origine, lasp&eacute;cificit&eacute; ou la m&eacute;thode de production constituent des attributs uniques, etd&rsquo;autre part &agrave; garantir leur authenticit&eacute; parmi les produits offerts sur lemarch&eacute;, gr&acirc;ce &agrave; une surveillance ad&eacute;quate de l&rsquo;utilisation des appellationsr&eacute;serv&eacute;es reconnues.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=1902&#038;adresse=http://www.cartvquebec.com">Conseil des appellations r&eacute;serv&eacute;es et des termes valorisants (CARTV)</A><BR>http://www.cartvquebec.com<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=86&#038;adresse=http://www.mapaq.gouv.qc.ca">Minist&egrave;re de l&rsquo;agriculture des p&ecirc;cheries et de l&rsquo;alimentation du Qu&eacute;bec (MAPAQ)</A><BR>http://www.mapaq.gouv.qc.ca<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-pouvoirs-de-surveillance-du-cartv-seront-bientt-accrus-pour-une-meilleure-protection-des-consommateurs-10395">Les pouvoirs de surveillance du CARTV seront bient&ocirc;t accrus pour une meilleure protection des consommateurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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