
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>
	Le Bulletin des agriculteursépandage Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
	<atom:link href="https://www.lebulletin.com/tag/epandage/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/epandage</link>
	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Apr 2026 20:13:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/cropped-icone_inverse-32x32.png</url>
	<title>épandage Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/epandage</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">180262693</site>	<item>
		<title>Apprentissages avec le robot à lisier 360 Rain</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/robot-360-rain-mais-soya-biologique-144825		 </link>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 19:57:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[épandage]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=144825</guid>
				<description><![CDATA[<p>À la Ferme Olivier Lépine, le premier été de tests avec le robot à lisier 360 Rain commercialisé au Québec par Saturn Agriculture a été tellement concluant, qu’un 2e et un 3e robot y seront en fonction au printemps 2026. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/robot-360-rain-mais-soya-biologique-144825">Apprentissages avec le robot à lisier 360 Rain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>À la Ferme Olivier Lépine, le premier été de tests avec le robot à lisier 360 Rain commercialisé au Québec par Saturn Agriculture a été tellement concluant, qu’un 2<sup>e</sup> et un 3<sup>e</sup> robot y seront en fonction au printemps 2026. Ça ne veut pas dire qu’il n’y a que des avantages avec ce robot. Bilan de la première année.</p>



<p>La Ferme Olivier Lépine de Saint-Alexis, dans Lanaudière, fait partie de deux fermes en tests au Québec avec ce robot à l’été 2025. L’équipement développé aux États-Unis a été conçu il y a cinq ans, mais sur le marché depuis seulement trois ans. Il y en a 300 en fonction à travers le monde, principalement aux États-Unis.</p>



<p>Sam, Jeff et Olivier Lépine sont à la fois producteurs de porcs conventionnels et de grandes cultures biologiques. «&nbsp;On est extrêmement chanceux de jumeler la production porcine et les grandes cultures&nbsp;», a dit Sam Lépine lors d’un webinaire organisé par Saturn Agriculture. En régie biologique, les apports en engrais, spécialement en azote sont limitants d’où l’intérêt pour le lisier de porcs.</p>



<p>C’est par les réseaux sociaux que Sam a découvert le 360 Rain. Il a contacté le promoteur au Québec, Guillaume Peeters.</p>



<p>C&rsquo;est en voyant les aspects qui s’annonçaient bénéfiques pour l’entrepris que la famille a décidé de faire partie du projet pilote, malgré le coût de 525&nbsp;000$, incluant le robot et les pompes, mais pas la tuyauterie sous terre.</p>



<p>Ce qui les motivait, c’est la possibilité d’éviter les conditions humides en début de printemps pour l’épandage du lisier, la diminution des pertes d’azote, le fractionnement de l’azote, la possibilité d’irriguer les cultures, l’augmentation des rendements et bien sûr, l’argent.</p>



<p>«&nbsp;Au final, notre objectif, c’est plus de rendement et plus d’argent dans nos poches. On a beau être des producteurs passionnés, mais l’argent reste très important&nbsp;», a expliqué Sam Lépine.</p>



<p>Le robot se déplace dans les champs selon un parcours préprogrammé. Il est doté d’un tuyau de 3000 pieds qui s’enroule et se déroule pour déposer le lisier dilué avec de l’eau à la base des plants. Il couvre environ 30 acres (12 ha) par jour.</p>



<p>L’eau entreposée dans une ancienne fosse à lisier et le lisier sont mélangés. Ce mélange est dirigé vers le champ à fertiliser et/ou irriguer par un réseau de tuyaux souterrains. Le tuyau du robot se branche à ce tuyau par l’entremise d’une sortie dans le champ.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bilan à la Ferme Lépine</h2>



<p>La Ferme Olivier Lépine a 650 hectares en cultures bio, 4 porcheries permettant d’engraisser 17&nbsp;000 porcs par an et un centre de grains de 18&nbsp;000 tonnes. La zone à l’essai avec le robot en 2025 était de 110 hectares cultivés en maïs et en soya. La ferme cultive aussi du blé d’automne où elle a fait un essai.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/robot_360_rain_courtoisie_Saturn_agriculture-750x563.jpg" alt="Robot 360 Rain" class="wp-image-144824" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/robot_360_rain_courtoisie_Saturn_agriculture-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/robot_360_rain_courtoisie_Saturn_agriculture-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/robot_360_rain_courtoisie_Saturn_agriculture-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/12/robot_360_rain_courtoisie_Saturn_agriculture.jpg 1200w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;essai du robot 360 Rain a donné de bonnes performances avec le lisier de porc à l&rsquo;été 2025 à la Ferme Olivier Lépine de Lanaudière.</figcaption></figure>



<p>Cinq passages ont été faits dans le maïs, dont trois à quatre passages pour fertiliser, selon la parcelle d’essai, et un ou deux passages pour applique de l’eau. Le soya a eu cinq passages, principalement avec de l’eau. «&nbsp;Et on s’est amusé un peu à mettre du lisier dans le soya, pas au début, mais un peu plus tard quand le soya était en fleurs. On était curieux de voir ce que ça pouvait donner&nbsp;», dit Sam Lépine. Au total, ils ont appliqué 45 mm d’eau durant la saison sur les cultures à l’essai.</p>



<p>Avec le robot, la ferme a produit 4 tonnes à l’hectare de soya biologique, contre 3,2 pour le soya non arrosé. Le lisier a eu peu d’impact dans le soya.</p>



<p>Le maïs a été ressemé le 3 juin en raison de la météo désastreuse du printemps. Les champs ayant reçu le lisier par «&nbsp;dragline&nbsp;» comme par le passé a donné une performance de 9 tonnes à l’hectare. Celui ayant débuté la saison par «&nbsp;dragline&nbsp;», mais avec deux passages avec le 360 Rain a donné 10,5 tonnes à l’hectare. Finalement, le maïs ayant été fertilisé et irrigué tout l’été avec le 360 Rain a donné 11,3 tonnes à l’hectare. Sam Lépine se dit très heureux des rendements obtenus avec l’utilisation du robot.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des pours et des contres</h2>



<p>«&nbsp;Les problèmes qu’on a eus ont été très très minimes. On ne veut pas faire peur à personnes&nbsp;», a dit d’entrée de jeu Sam Lépine sur ce volet.</p>



<p>Certains ajustements ont dû être faits pour assurer le fonctionnement, comme celui des pompes pour les doses plus faibles appliquées au Québec, comparativement aux États-Unis. D’autres ajustements ont été faits comme le branchement de la pompe à eau a dû être inversé, un capteur GPS a dû être changé.</p>



<p>Sam avait installé un Harvest Lab de John Deere sur son robot afin de mesurer la valeur agronomique du lisier. Cet équipement ne fait pas partie du robot, mais a été apprécié même s’il a fallu corriger une fuite sur un tuyau pour le lecteur du Harvest Lab.</p>



<p>Le retour sur l’investissement avait été calculé dans le plan d’affaires par une diminution de main-d’œuvre pour l’épandage de semis, de meilleures conditions de semis et une augmentation des rendements. Une meilleure irrigation faisait partie des atouts qui allaient apporter un meilleur rendement. Même sans l’utiliser dans le blé, l’équipement a fait ses paiements et même un peu plus.</p>



<p>«&nbsp;On a effectivement vu un retour sur l’investissement cette année, sans ça, on n’aurait pas installé un robot 2 et 3 pour 2026&nbsp;», dit Sam Lépine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le robot dans le laitier</h2>



<p>L’autre ferme à l’essai, la Ferme Lansi, a démontré que le robot ne se comporte pas de la même façon avec le fumier de vaches laitières qu’avec le lisier de porc. Guillaume Peeters explique que le fumier de vaches est plus dense et contient plus de fibres.</p>



<p>Des ajustements seront réalisés pour le printemps prochain.</p>



<p>Une troisième ferme faisant de la séparation du lisier de vache utilisera elle aussi un robot. Le lisier de vaches débarrassé d’une grande partie des fibres promet de mieux se comporter dans le robot.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/robot-alimentation-vaches-laitieres-expo-champs-142695" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un nouveau robot pour l’alimentation des vaches laitières</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-robots-qui-collectent-le-fumier-141379" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Des robots qui collectent le fumier</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/robot-agricole-autonome-131481" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Robots agricoles autonomes&nbsp;et leurs possibilités</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/robot-360-rain-mais-soya-biologique-144825">Apprentissages avec le robot à lisier 360 Rain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/robot-360-rain-mais-soya-biologique-144825/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">144825</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Des robots à lisier en démonstration cet été</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/robot-lisier-irrigation-demonstration-140288		 </link>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 19:19:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[épandage]]></category>
		<category><![CDATA[lisier]]></category>
		<category><![CDATA[robot]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=140288</guid>
				<description><![CDATA[<p>Qui l’eût cru! Le lisier peut maintenant être épandu dans les champs par des robots. Deux fermes québécoises sont en train de s’installer pour pouvoir démarrer en juin prochain, l’une au Centre-du-Québec et l’autre dans Lanaudière.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/robot-lisier-irrigation-demonstration-140288">Des robots à lisier en démonstration cet été</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Qui l’eût cru! Le lisier peut maintenant être épandu dans les champs par des robots. Deux fermes québécoises sont en train de s’installer pour pouvoir démarrer en juin prochain, l’une au Centre-du-Québec et l’autre dans Lanaudière.</p>



<p>L’équipement s’appelle 360 Rain. Il a été conçu dans le Mid-Ouest américain comme solution de rechange à l’irrigation par aspersion. Au Québec, il est commercialisé par Guillaume Peeters et sa compagnie Saturn Agriculture. Ce dernier est très connu dans le domaine des robots de traite.</p>



<p>Il s’agit donc d’un équipement qui peut être utilisé autant pour l’irrigation que pour l’application de lisier, et même pour l’application d’engrais liquide.</p>



<p>Selon Guillaume Peeters, le robot offre plusieurs atouts. Au lieu de se dépêcher à sortir au printemps pour épandre le lisier, le producteur peut attendre et l’épandre à petites doses tout au long de la saison, même sur le maïs pleine grandeur. Il permet ainsi de fertiliser au moment où les plantes en ont besoin.</p>



<p>De plus, puisque le lisier contient une grande part d’eau, il permet d’irriguer les champs dans les périodes les plus sèches de l’été. Cela permet de prévenir les pertes liées aux périodes de sécheresse de plus en plus fréquentes en raison des changements climatiques.</p>



<p>Des producteurs qui l’ont testé aux États-Unis ont même rapporté que ces deux éléments – apport fréquent de petites doses de fertilisants et d’eau – permettait d’augmenter la production au champ.</p>



<p>Un autre élément qui réduit les coûts, c’est la faible consommation de carburant&nbsp;: 1,9 litres à l’heure.</p>



<p>De plus, puisqu’il se promène sans citerne, il y a aussi moins de compaction au champ. Le robot a 16 pieds de haut, soit presque 5 mètres, ce qui lui permet d’épandre même lorsque le maïs est à hauteur maximale. Il permet aussi d&rsquo;économiser de la main d’œuvre.</p>



<p>Selon Guillaume Peeters, l’achat de 500 000$ se rentabilise en moins de cinq ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fonctionnement</h2>



<p>Le robot est doté d’un tuyau de 3000 pieds de long, soit plus de 900 mètres. Il se déroule et s’enroule constamment lors du déplacement. Il suit un patron selon lequel le robot avance, puis recule. Il connaît l’emplacement des rangs grâce à des capteurs installés sur le planteur à maïs.</p>



<p>Le lisier peut provenir d’un lisieroduc, soit un tuyau sous terre. Sinon, un réservoir à lisier est placé à un endroit stratégique.</p>



<p>Pour l’instant, la Ferme Lansi et la Ferme Lépine participent au projet au Québec. Des discussions sont en cours pour une troisième installation au Québec. Les premières installations ont été faites il y a trois ans au États-Unis. Au Canada, la première a eu lieu en Colombie-Britannique. Depuis, d’autres fermes sont en cours d’installation dans d’autres provinces.</p>



<p>Guillaume Peeters explique que des producteurs maraîchers et de pommes de terres sont très intéressés par cet équipement. En production biologique, il permet de fertiliser tout au long de la saison de croissance avec un engrais organique.</p>



<p>Des démonstrations seront disponibles chaque semaine de l’été.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/robot-agricole-autonome-131481" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Robots agricoles autonomes&nbsp;et leurs possibilités</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/robot-lisier-irrigation-demonstration-140288">Des robots à lisier en démonstration cet été</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/robot-lisier-irrigation-demonstration-140288/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">140288</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le drone comme machine agricole à part entière</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/drone-machinerie-agricole-expo-champs-136127		 </link>
		<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 19:13:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Frédéric Jean]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[drone]]></category>
		<category><![CDATA[épandage]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisants]]></category>
		<category><![CDATA[machinerie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=136127</guid>
				<description><![CDATA[<p>Lors de la dernière édition d'Expo-Champs, il y avait un nombre record de compagnies offrant ou bien des services d’épandage par drone ou bien la vente aux agriculteurs de drones épandeur. Le drone commence réellement à devenir une machine agricole à part entière.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/drone-machinerie-agricole-expo-champs-136127">Le drone comme machine agricole à part entière</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Expo-Champs cette année a accueilli comme exposants un nombre record de compagnies offrant ou bien des services d’épandage par drone, ou bien la vente aux agriculteurs de drones épandeur. Le drone commence réellement à devenir une machine agricole à part entière.</p>



<p>Olivier Barmettler a fondé sa compagnie OJ Ag il y a deux ans. En plus d’offrir des services d’arrosage par drone, il fait la vente de drones aux agriculteurs. Un des modèles de l’heure est le DJI Agras T50, qui peut épandre des produits liquides, comme des biostimulants et des engrais foliaires, et des produits granulaires, comme des semis de couverture et des fertilisants.</p>



<p>Toutefois, l’utilisation des pesticides avec des drones est en attente d’homologation pour l’agriculture. «On a hâte d’arroser au moins les fongicides, parce que maintenant on les arrose par hélicoptère. Les avantages des drones sont nombreux : ils ne consomment pas de gaz, il n’y a pas d’être humain à bord, c’est 100 fois plus précis et le drone est plus proche des plants, donc répand moins de pesticides dans l’environnement. Et on peut traiter quand on a besoin de traiter — on n’a pas besoin d’attendre que le sol soit sec», décrit Olivier Barmettler. « Le plus gros obstacle à une pleine utilisation de ces drones est l’homologation des fongicides; c’est ce que les agriculteurs attendent. Ils veulent utiliser cette technologie-là. Ce n’est pas cher pour eux comparativement à un hélicoptère.»</p>



<p>Dans l’évolution technologique de ce type d’appareil, Olivier Barmettler aimerait éventuellement voir un plus gros réservoir, le T50 a 40 litres. Avec 80 ou 100 litres, l’efficacité triplerait, selon lui. Le drone et son réservoir grossissent à chaque deux ans. Olivier Barmettler n’est donc pas inquiet, cette amélioration viendra éventuellement.</p>



<p>À la <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/demonstrations-machinerie-expo-champs-2024-135061" target="_blank" rel="noreferrer noopener">démonstration d’Expo-Champs</a> présentée par OJ Ag, les gens étaient curieux de connaître l’efficacité de ce type de drone. Pour le liquide, on parle donc de 10 litres à l’acre, 30 acres à l’heure. Avec le granulaire, environ une tonne à l’heure à des taux de 5 kg par hectare et plus. C’est même possible de faire du 100-150 kg par hectare.</p>



<p>Le DJI Agras T50 vient de sortir. C’est un gros drone qui est facile à utiliser, plus précis, robuste et performant. «Depuis les deux ou trois dernières années, on peut maintenant parler des drones comme des machines agricoles», affirme Olivier Barmettler.</p>



<p>On a pu observer à Expo-Champs des maillages stratégiques entre différents types de compagnies en lien avec les drones et leur utilisation. David Leblanc, pilote de drone avec HighCloud Solutions Télépilotées de Cowansville, offre différents services de drone depuis 2015.</p>



<p>Il a commencé plus récemment à offrir des services pour le milieu agricole — de l’imagerie aérienne à l’épandage au moyen du DJI Agras T50. À Expo-Champs, il partageait un kiosque avec Tony Hadlock de Nutri-Vert (2003), fournisseur, entre autres, d’engrais foliaires qui peuvent être épandus au moyen de drones.</p>



<p>Pour découvrir d&rsquo;autres nouveautés découvertes à Expo-Champs en 2024:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouveautes-expo-champs-fourrages-2024-136043" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nouveautés à Expo-Champs pour les fourrages</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/equipements-batiment-elevage-136071" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nouveaux équipements pour les fumiers</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/drone-machinerie-agricole-expo-champs-136127">Le drone comme machine agricole à part entière</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/machinerie/drone-machinerie-agricole-expo-champs-136127/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136127</post-id>	</item>
		<item>
		<title>GPS-ScenarioControl d&#8217;Amazone MACHINE DE L’ANNEE 2023 !</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/gps-scenariocontrol-damazone-machine-de-lannee-2023-124178		 </link>
		<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 15:22:16 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Amazone]]></category>
		<category><![CDATA[épandage]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel]]></category>
		<category><![CDATA[SIMA]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=124178</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le nouveau logiciel AMAZONE GPS-ScenarioControl permettant l’automatisation de tous les changements de modes d’épandage en cours de travail a reçu le prix "MACHINE DE L’ANNEE 2023" au SIMA 2022 à Paris.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/gps-scenariocontrol-damazone-machine-de-lannee-2023-124178">GPS-ScenarioControl d&rsquo;Amazone MACHINE DE L’ANNEE 2023 !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le nouveau logiciel AMAZONE GPS-ScenarioControl permettant l’automatisation de tous les changements de modes d’épandage en cours de travail a reçu le prix « MACHINE DE L’ANNEE 2023 » au SIMA 2022 à Paris. Le prix tant convoité est décerné par un jury international composé de journalistes spécialisés. AMAZONE est le gagnant de la catégorie logiciels avec GPS-ScenarioControl.</p>



<p>Un apport précis adapté aux besoins des plantes est décisif pour réduire les coûts et simultanément préserver les ressources. Dans ce cadre, différents procédés d’épandage en bordure sont utilisés pour permettre une fertilisation conforme à la législation. Avec le système GPS-ScenarioControl, différentes fonctions de l’épandeur d’engrais AMAZONE sont automatisée via un premier enregistrement, évitant ainsi les erreurs de manipulations lors des applications.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="613" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/Image3-750x613.jpg" alt="" class="wp-image-124184" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/Image3-750x613.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/Image3-768x628.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/Image3-202x165.jpg 202w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/Image3.jpg 848w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>GPS-ScenarioControl peut être utilisé avec un terminal utilisateur ISOBUS AmaTron 4 et via l’application AmaTron Twin.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le problème&nbsp;: Erreurs de manipulation en cas de changement de conducteur</strong></h2>



<p>Lors de l’épandage d’engrais, le conducteur est confronté à différentes tâches. Il doit d’une part garantir une répartition transversale de l’engrais et un épandage de l’engrais adapté aux besoins. D’autre part, il doit s’assurer d’utiliser le procédé d’épandage en bordure adéquat au niveau des fossés, des chemins ou des limites de champs, afin de garantir une fertilisation précise et conforme à la législation. Il y a toujours des risques d’erreurs d’application, en particulier en cas de changement de conducteur, si un certain procédé d’épandage en bordure n&rsquo;est pas activé ou désactivé au bon endroit. L&rsquo;ignorance du conducteur peut également conduire à un épandage d&rsquo;engrais non conforme à la législation. Par ailleurs, les questions concernant une utilisation conforme sont fréquentes entre l’employé et le responsable de l’exploitation, générant une perte inutile de temps de travail.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Enregistrement et sauvegarde de la stratégie d’épandage</strong></h2>



<p>Lors du premier passage dans le champ, par le responsable expérimenté de l’exploitation, avec l’épandeur d’engrais, tous les points de commutation, le trajet et le sens d’avancement sont automatiquement enregistrés avec le système GPS-ScenarioControl, après appui sur la touche record (enregistrement). Les points de commutation sont marqués clairement sur la carte et le sens d’avancement est visualisé par des flèches de direction. Sur les épandeurs d’engrais, les modes d’épandage en limite, en fossé et en bordure ainsi que l’épandage unilatéral à l’intérieur du champ en fourrière (HeadlandControl) sont en ligne de mire. GPS-ScenarioControl est intégré dans le terminal utilisateur ISOBUS AmaTron 4 et peut être représenté et piloté via l’extension d’écran AmaTron Twin.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Automatisation du processus de commutation et simplification pour le conducteur</strong> </h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="564" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/Image2-750x564.jpg" alt="" class="wp-image-124183" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/Image2-750x564.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/Image2-768x577.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/Image2-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/Image2.jpg 922w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Champ avec planification intégrale des routes et scénarios géoréférencés enregistrés. Les fonctions de la machine activées sont enregistrées derrière chaque point de commutation.</figcaption></figure>



<p>Lors de l’application, le conducteur active le scénario enregistré avant et l’épandeur d’engrais réalise automatiquement les processus de commutations sauvegardés. GPS-ScenarioControl permet une utilisation précise de l’engrais qui préserve les ressources, car les différents procédés d’épandage en limite sont exécutés sur l’emplacement adéquat. Une application conforme à la législation est ainsi parfaitement garantie, même avec les conducteurs suivants. En outre, le conducteur peut s’orienter à l’aide de l’itinéraire préenregistré et optimisé. Les déplacements inutiles sont ainsi réduits, de même que les risques d’écraser la culture, suite à une erreur d’entrée dans les voies de jalonnage. GPS-ScenarioControl facilite le travail du conducteur car ce dernier n’a plus besoin de penser à certaines actions et contrôles et il permet l’intervention de conducteurs différents durant la campagne de fertilisation. Les questions concernant l’utilisation correcte du procédé d’épandage entre le conducteur et le responsable de l’exploitation ne sont plus nécessaires, le déroulement du processus est donc optimisé. Pour les entrepreneurs, GPS-ScenarioControl peut aussi représenter un gain de temps, de confort et de sécurité important.</p>



<p>A l’avenir, GPS-ScenarioControl pourra être utilisé avec d’autres machines ISOBUS AMAZONE. La fonction Route peut aussi être déjà utilisée pour la technique de protection phytosanitaire AMAZONE et contribue ici à alléger considérablement le travail.</p>



<p><strong>Récapitulatif des avantages&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list"><li>Processus de commutation toujours identiques avec des apports d’engrais différents<ul><li>Travail plus facile avec un scénario enregistré</li></ul><ul><li>Prévention des erreurs de manipulation</li></ul><ul><li>Utilisation optimisée de l’engrais en préservant les ressources</li></ul><ul><li>Garantie d’un épandage d’engrais conforme à la législation</li></ul><ul><li>Application correcte, même dans des conditions de visibilité difficiles, par exemple de nuit ou par temps de brouillard</li></ul></li><li>Des trajets toujours identiques sur la parcelle<ul><li>Possibilité de recourir à des conducteurs ne connaissant pas les lieux</li></ul><ul><li>Soutien aux conducteurs inexpérimentés</li></ul><ul><li>Moins de stress pour le conducteur</li></ul><ul><li>Aucun risque d’écraser la culture, suite à une erreur en tournant sur les voies</li></ul></li></ul>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/gps-scenariocontrol-damazone-machine-de-lannee-2023-124178">GPS-ScenarioControl d&rsquo;Amazone MACHINE DE L’ANNEE 2023 !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/gps-scenariocontrol-damazone-machine-de-lannee-2023-124178/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124178</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le ministère de l’Environnement autorise l’épandage de fumier contenant du lait</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-ministere-de-lenvironnement-autorise-lepandage-de-fumier-contenant-du-lait-106145		 </link>
		<pubDate>Sun, 17 May 2020 22:41:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[épandage]]></category>
		<category><![CDATA[Fumier]]></category>
		<category><![CDATA[lait]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=106145</guid>
				<description><![CDATA[<p>En raison de la COVID-19, les producteurs de lait ont disposé de volumes de lait dans les fosses à fumier, pouvant même dépasser la limite permise de 5%. Des directives ont été émises par le MELCC pour régler le problème.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-ministere-de-lenvironnement-autorise-lepandage-de-fumier-contenant-du-lait-106145">Le ministère de l’Environnement autorise l’épandage de fumier contenant du lait</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) a émis ses directives concernant le fumier mélangé avec des surplus de lait.</p>
<p>Précisons qu’en raison de la COVID-19, des quantités de lait n’ont pas pu être livrées à des usines et ont dû être disposées à la ferme.</p>
<p>En temps normal, le ministère permet que du lait puisse être présent dans le fumier jusqu’à un maximum de 5% du mélange. Pour la période d’urgence sanitaire débutant le 13 mars, il sera permis de dépasser ce maximum sans nécessiter l’obtention d’un permis du MELCC.</p>
<p>Le surplus de lait doit être disposé dans un ouvrage de stockage étanche prévu pour les fumiers. De plus, le producteur doit avoir, lors de l’épandage, un programme agroenvironnemental de fertilisation (PAEF) prévoyant l’épandage des fumiers.</p>
<p>Un brassage uniforme du mélange devra être effectué avant l’épandage et celui-ci devra être effectué rapidement pour limiter les odeurs. Le lait en surplus peut aussi être transféré vers l’ouvrage de stockage étanche d’un tiers.</p>
<p>L’ouvrage de stockage ne doit pas être en surplus et la tenue d’un registre des quantités de lait est obligatoire.</p>
<p>Pour l’épandage, de nouvelles analyses de lait ne seront pas nécessaires, mais l’agronome calculera les charges fertilisantes selon les directives émises par le MELCC.</p>
<p>Selon les explications de l’agronome Raymond Leblanc de l’Ordre des agronomes, la présence de lait peut occasionner un changement dans le bilan phosphore de l’entreprise. «Il faut que l’entreprise soit en équilibre dans son bilan phosphore», dit-il.</p>
<p>Cette nouvelle directive a été rendue possible grâce à la participation du MELCC, de l’Ordre des agronomes, des Producteurs de lait du Québec et du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ).</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-ministere-de-lenvironnement-autorise-lepandage-de-fumier-contenant-du-lait-106145">Le ministère de l’Environnement autorise l’épandage de fumier contenant du lait</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/le-ministere-de-lenvironnement-autorise-lepandage-de-fumier-contenant-du-lait-106145/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">106145</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Épandre deux engrais en un passage!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/epandre-deux-engrais-en-un-passage-89847		 </link>
		<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 15:50:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[Amazone]]></category>
		<category><![CDATA[épandage]]></category>
		<category><![CDATA[John Deere]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=89847</guid>
				<description><![CDATA[<p>Amazone offrira bientôt une solution afin de permettre d’épandre deux engrais en un seul passage. Le tout est réalisable en attelant deux trémies d’épandage, l’une montée à l’avant et l’autre derrière le tracteur. Pour faciliter l’utilisation, Amazone a développé un logiciel dont les algorithmes calculent et convertissent automatiquement les données afin de pouvoir utiliser les [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/machinerie/epandre-deux-engrais-en-un-passage-89847">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/epandre-deux-engrais-en-un-passage-89847">Épandre deux engrais en un passage!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Amazone offrira bientôt une solution afin de permettre d’épandre deux engrais en un seul passage. Le tout est réalisable en attelant deux trémies d’épandage, l’une montée à l’avant et l’autre derrière le tracteur. Pour faciliter l’utilisation, Amazone a développé un logiciel dont les algorithmes calculent et convertissent automatiquement les données afin de pouvoir utiliser les coupures de section ainsi que la modulation d’épandage avec l’épandeur monté frontalement.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-89851" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/12/Kemper-205x150.jpg" alt="" width="205" height="150" />Une autre nouveauté en ce début d&rsquo;année : Kemper, filiale de John Deere, offre maintenant sa tête de récolte série 400 en version 490 Plus. La particularité est d’offrir une largeur de travail de 9 m, soit l’équivalent de 12 rangs de maïs.  Six tambours de récolte de grande dimension guident le flux de maïs jusqu’au rouleau d’alimentation de l’ensileuse. La tête de récolte est repliable en trois sections. La largeur de transport est de 3 m.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/epandre-deux-engrais-en-un-passage-89847">Épandre deux engrais en un passage!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/machinerie/epandre-deux-engrais-en-un-passage-89847/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">89847</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Citernes routières série STR de GEA</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/citernes-routieres-serie-str-de-gea-88862		 </link>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 18:34:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[épandage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=88862</guid>
				<description><![CDATA[<p>Connue pour ses équipements d’épandage de lisier, GEA a conçu la nouvelle citerne routière série STR qui permet d’apporter le fumier sur la route, de la ferme jusqu’au lieu d’épandage. Les modèles de citerne routière de GEA sont conçus pour satisfaire les règlements de limite de poids autorisée sur la voie routière au Canada et [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/machinerie/citernes-routieres-serie-str-de-gea-88862">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/citernes-routieres-serie-str-de-gea-88862">Citernes routières série STR de GEA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Connue pour ses équipements d’épandage de lisier, GEA a conçu la nouvelle citerne routière série STR qui permet d’apporter le fumier sur la route, de la ferme jusqu’au lieu d’épandage.</p>
<p>Les modèles de citerne routière de GEA sont conçus pour satisfaire les règlements de limite de poids autorisée sur la voie routière au Canada et aux États-Unis. Elles permettent le transport du fumier sur une très grande distance de façon sécuritaire et sans nuisance dans les villes et dans les zones non agricoles.</p>
<p>Les citernes routières de GEA sont équipées d’une remorque Manac. Elles sont munies d’équipements de haute performance pour faciliter et accélérer le travail de vidange de la fosse à lisier : bras hydraulique articulé au moyen d’une manette de contrôle à distance, turbine de pompe haute efficacité, conception de réservoir éprouvée par l’industrie, etc. Elles seront disponibles dès janvier 2018.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/citernes-routieres-serie-str-de-gea-88862">Citernes routières série STR de GEA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/machinerie/citernes-routieres-serie-str-de-gea-88862/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">88862</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Épandre le lisier tard à l&#8217;automne n&#8217;est pas aussi dommageable qu&#8217;on le croit</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/epandre-le-lisier-tard-a-lautomne-nest-pas-aussi-dommageable-quon-le-croit-85680		 </link>
		<pubDate>Thu, 11 May 2017 19:00:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[épandage]]></category>
		<category><![CDATA[lisier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=85680</guid>
				<description><![CDATA[<p>Une équipe de recherche de l'Institut de recherche et de développement en agroenvironnement n'a pas trouvé d'inconvénient majeur à l'application de lisier de porc tard à l'automne, comparativement à l'application tôt à l'automne ou au printemps.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/epandre-le-lisier-tard-a-lautomne-nest-pas-aussi-dommageable-quon-le-croit-85680">Épandre le lisier tard à l&rsquo;automne n&rsquo;est pas aussi dommageable qu&rsquo;on le croit</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’arrive-t-il lorsque des producteurs épandent du lisier de porc tard en automne, après la récolte du maïs grain par exemple? Est-ce si dommageable comparativement à l’épandage au printemps ou tôt à l’automne? Actuellement, cette pratique n’est pas acceptée.</p>
<p>Une équipe de l<a href="https://www.irda.qc.ca/fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA)</a>, composée de Matthieu Girard, Marc-Olivier Gasser, Ariane Lévesque, Marie-Ève Tremblay et Martin Belzile, a mesuré l’impact de la date d’épandage du lisier de porc sur les rendements et la qualité des sols, de l’eau et de l’air.</p>
<p>Les essais ont été menés dans un dispositif expérimental contrôlé situé à Saint-Lambert-de-Lauzon. Le dispositif installé en 2014 comportait 12 parcelles principales permettant de tester quatre modes de fertilisation avec trois répétitions. Une récolte de blé a eu lieu en 2015 et une de maïs a eu lieu en 2016. Voici la conclusion des chercheurs :</p>
<p><div id="attachment_85681" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 3274px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/Photo-dispositif.jpg"><img decoding="async" class="size-full wp-image-85681" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/Photo-dispositif.jpg" alt="" width="3264" height="2448" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/Photo-dispositif.jpg 3264w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/Photo-dispositif-300x225.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/Photo-dispositif-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/Photo-dispositif-1024x768.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/05/Photo-dispositif-400x300.jpg 400w" sizes="(max-width: 3264px) 100vw, 3264px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>PHOTO: IRDA</span></figcaption></div></p>
<p>« Les résultats de ce projet semblent indiquer qu’il n’y avait pas d’avantage ni d’inconvénient agronomique majeur à appliquer du lisier plus tard à l’automne par rapport aux épandages actuellement permis, soit tôt à l’automne et au printemps », peut-on lire dans le <a href="https://www.irda.qc.ca/assets/documents/Publications/documents/fiche-impact-de-la-date-d-epandage-du-lisier-de-porc-sur-le-rendement.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">rapport disponible sur le site internet de l’IRDA</a>.</p>
<p>Avec une application effectuée selon les règles de l’art, les chercheurs n’ont noté aucun effet significatif sur les rendements et les pertes dans l’environnement étaient semblables d’un traitement à l’autre. Selon eux, il n’y a donc aucun argument, dans leurs résultats, qui soutient la restriction des épandages réalisées à l’automne après le 1<sup>er</sup> octobre, en autant que le lisier est appliqué sur un sol non gelé et non enneigé, et qu’il est rapidement incorporé après l’épandage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/epandre-le-lisier-tard-a-lautomne-nest-pas-aussi-dommageable-quon-le-croit-85680">Épandre le lisier tard à l&rsquo;automne n&rsquo;est pas aussi dommageable qu&rsquo;on le croit</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/epandre-le-lisier-tard-a-lautomne-nest-pas-aussi-dommageable-quon-le-croit-85680/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">85680</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Nouveaux modèles d’outils pour le travail du sol vertical</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/nouveaux-modeles-doutils-pour-le-travail-du-sol-vertical-73871		 </link>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2015 15:17:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[engrais granulaire.]]></category>
		<category><![CDATA[épandage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=73871</guid>
				<description><![CDATA[<p>Salford introduit deux nouveaux modèles d’outils pour le travail du sol vertical, le I-2200 et le I-4200. Ces deux produits font partie du Independent de la société ou de la série « I », du nom de ses lames de socs montées indépendamment qui découpent verticalement dans le sol tout en fractionnant la couche de compactage.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/nouveaux-modeles-doutils-pour-le-travail-du-sol-vertical-73871">Nouveaux modèles d’outils pour le travail du sol vertical</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/I-4200-Salford.jpg"><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-73872" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/I-4200-Salford-300x200.jpg" alt="I-4200 Salford" width="300" height="200" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/I-4200-Salford-300x200.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/I-4200-Salford-450x300.jpg 450w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/I-4200-Salford.jpg 600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Ces deux nouveaux modèles d&rsquo;outils pour le travail du sol vertical de <a href="http://salfordgroup.com" target="_blank">Salford </a>intègrent la I-Series qui se compose de huit modèles et qui incorpore les résidus jusqu’à 12,7 cm de profondeur. Le I-200 est offert dans des largeurs de travail de 5,48 m à 15,24 m et nécessite de 180 ch à plus de 500 ch selon le modèle. Le I-4200 est disponible dans des largeurs de 3,65 m à 15,24  m et de 15 ch à plus de 600 ch. De plus, Salford Group a récemment annoncé avoir acquis Valmar Airflow, spécialiste dans le semis et l’épandage d’engrais granulaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/nouveaux-modeles-doutils-pour-le-travail-du-sol-vertical-73871">Nouveaux modèles d’outils pour le travail du sol vertical</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/machinerie/nouveaux-modeles-doutils-pour-le-travail-du-sol-vertical-73871/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">73871</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’épandage débute</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/l%e2%80%99epandage-debute-33462		 </link>
		<pubDate>Wed, 11 May 2011 14:22:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[épandage]]></category>
		<category><![CDATA[Fumier]]></category>
		<category><![CDATA[lait]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=33462</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le producteur laitier Christian Jutras a mouillé sa pompe à fumier ce mardi 10 mai 2011. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/l%e2%80%99epandage-debute-33462">L’épandage débute</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_33468" class="wp-caption alignright" style="max-width: 330px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/05/Pompefumier1.jpg"><img decoding="async" class="size-full wp-image-33468" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/05/Pompefumier1.jpg" alt="" width="320" height="212" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Mardi 10 mai 2011, Christian Jutras plonge sa pompe dans le fumier. Enfin! Les travaux aux champs commencent!</span></figcaption></div></p>
<p>Le producteur laitier Christian Jutras a mouillé sa pompe à fumier ce mardi 10 mai 2011. Les champs ne sont-ils pas un peu trop humides? Certains champs de Sainte-Brigitte-des-Saults où est située la ferme Valnico, au Centre-du-Québec, démontraient en effet une couleur tachetée beige et brunâtre mardi matin.</p>
<p>« Certaines parties de champs sont prêtes, d&rsquo;autres non », évaluait mardi matin Christian Jutras, selon le débit d&rsquo;eau qui coule des drains agricoles. Une petite tournée dans les champs avec le réservoir à fumier vide en ce mardi après-midi devait confirmer le tout.</p>
<p><div id="attachment_33471" class="wp-caption alignleft" style="max-width: 330px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/05/Pompefumier2.jpg"><img decoding="async" class="size-full wp-image-33471" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/05/Pompefumier2.jpg" alt="" width="320" height="212" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Plein à capacité, le réservoir nécessite une surveillance constante durant le brassage.</span></figcaption></div></p>
<p>Mardi matin, la pompe à fumier a été plongée dans le réservoir qui ne peut recevoir plus de fumier. Tout l&rsquo;après-midi, l’épais liquide était brassé et en ce mercredi matin, l’épandage débutait.</p>
<p>Christian Jutras en a pour trois jours pour épandre le fumier sur les 90 acres (36 hectares) des champs qui seront semés en maïs dès samedi. La pluie annoncée pour la fin de semaine ne lui fait pas peur. Il préfère rester optimiste&#8230; « Il ne mouillera pas », dit-il avec un sourire en coin, comme s&rsquo;il avait un contact direct avec Dame Nature!</p>
<p>La ferme Valnico possède 65 vaches pour un total de 135 têtes. On y sème cette année 90 acres en maïs, 45 en orge pure et 32 en luzerne (36, 18 et 13 hectares).</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/l%e2%80%99epandage-debute-33462">L’épandage débute</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/l%e2%80%99epandage-debute-33462/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">33462</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
