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	Le Bulletin des agriculteursfauche Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Apr 2026 21:26:55 +0000</lastBuildDate>
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	<title>fauche Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Première coupe de foin: comment économiser ?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/premiere-coupe-de-foin-comment-economiser-127019		 </link>
		<pubDate>Fri, 19 May 2023 18:34:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[fauche]]></category>
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		<category><![CDATA[fourrage]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Comment maximiser sa première coupe de foin? Notre chroniqueur présente ses conseils et revient sur les possibles conséquences du récent gel.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/premiere-coupe-de-foin-comment-economiser-127019">Première coupe de foin: comment économiser ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="667" height="100" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Jean-Francois-Lemay_bandeau.jpg" alt="" class="wp-image-120052" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Jean-Francois-Lemay_bandeau.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Jean-Francois-Lemay_bandeau-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></figure>



<p>*Les semis vont bon train, voire terminés pour certains producteurs! L&rsquo;année 2023 a offert une fenêtre de semis excellente. Après les semis vient la première récolte de l’année: les fourrages!</p>



<p>La première coupe nous offre l’opportunité de récolter de la qualité et du volume.</p>



<p>Tout le monde est au courant que le marché de la protéine et de l’énergie a explosé ces dernières années. Pour les producteurs ayant des animaux à nourrir, le coût des intrants ira probablement en augmentant. Conséquence, les liquidités seront encore moins bonnes. </p>



<p>Comment faire alors pour baisser les factures de concentrés? Pour contrer ces hausses, le meilleur levier sur une entreprise agricole, c’est de se pencher sur la récolte de fourrages de qualité afin de réduire le montant des dépenses.</p>



<p>Pour y arriver, on va rechercher un fourrage <strong>digestible</strong> (NDF pas trop élevé et NDFd plus élevé) et <strong>moins fibreux</strong> (ADF, NDF, lignine, uNDF) pour combattre ces hausses de prix. Faites travailler plus efficacement vos animaux! De cette façon, vous pourrez réduire l’achat de concentrés.</p>



<p>Un autre point d’intérêt: <strong>la hauteur de fauche</strong>. En fauchant plus haut, on augmente la qualité du matériel récolté. Plus de qualité veut dire moins de concentrés à acheter!</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="580" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-10.png" alt="" class="wp-image-127021" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-10.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-10-205x150.png 205w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-10-227x165.png 227w" sizes="(max-width: 580px) 100vw, 580px" /></figure>



<p>On augmente aussi le regain des plante ainsi que le taux de séchage, tout en baissant l’effet d’assèchement du sol (c’est positif en période de sécheresse) et le risque de contamination (terre, fumier, etc.). En plus, on baisse les frais d’entretien de la machinerie. Que du positif! Viser au minimum 3 pouces de hauteur de fauche, peut-être 4 pouces dans certaines conditions, serait alors très intéressant.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-11.png" alt="" class="wp-image-127022" width="591" height="434" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-11.png 391w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-11-205x150.png 205w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-11-225x165.png 225w" sizes="(max-width: 591px) 100vw, 591px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: Clark and Wood County, WI 1999-2000</figcaption></figure>



<p>Cependant, cette relation semble être différente d’une coupe à l’autre selon cette même étude.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-12.png" alt="" class="wp-image-127023" width="589" height="440" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-12.png 414w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-12-221x165.png 221w" sizes="(max-width: 589px) 100vw, 589px" /></figure>



<p>Certains diront&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;ouais… l’étude montre qu’on va perdre du rendement en faisant ça!&nbsp;». Effectivement, mais on gagne de la qualité! La partie inférieure de la plante laissée au champ est de moins grande qualité. Il s&rsquo;agit donc d&rsquo;un gain globalement plus intéressant.</p>



<p>Ces détails vous permettront de vous améliorer. Et en vous améliorant, vous arriverez à votre but, faire plus d’argent! </p>



<h2 class="wp-block-heading">Gel du 17 mai</h2>



<p>La semaine dernière a été marquée par un intense gel printanier qui s&rsquo;est démarqué par son intensité et le fait qu&rsquo;il soit arrivé tard au calendrier. Les prairies pourraient ne pas avoir été épargnées. Voici les recommandations à suivre dans les circonstances.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Semis de luzerne</strong></h3>



<p>Les semis de luzerne sont bien tolérants aux gels jusqu’au stade de deux feuilles trifoliées. Entre deux et cinq feuilles trifoliées, les plantules seront sensibles aux températures en dessous de -4 °C pour quelques heures.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Luzerne établie</strong></h3>



<p>Les gels peuvent aussi affecter la luzerne établie. Un gel modéré à sévère affectera les feuilles et les tiges. Les prochaines tiges seront produites à partir des bourgeons auxiliaires, ce qui retardera la première coupe. Un plant déjà affaibli par l’hiver pourrait ne pas avoir assez de réserve pour repartir une nouvelle production et finira par mourir.</p>



<figure class="wp-block-table is-style-regular"><table><tbody><tr><td>Gel léger</td><td>0 °C à -3 °C</td><td>&nbsp; • Gel de feuilles et de quelques tiges • La luzerne va se rétablir &nbsp;</td></tr><tr><td>Gel modéré</td><td>-3°C  à -4 °C</td><td>&nbsp; • Dommages aux points de croissance des tiges • Bourgeons de la couronne vont développer les nouvelles tiges • Retard de la 1re coupe &nbsp;</td></tr><tr><td>Gel sévère</td><td>-4 °C et moins pour plusieurs heures</td><td>&nbsp; • Toutes les parties aériennes endommagées • Bourgeons de la couronne vont développer les nouvelles tiges • Retard de la 1re coupe et possible diminution de rendement &nbsp;</td></tr></tbody></table></figure>



<p>Pour en savoir plus sur cet épisode de gel, consultez l&rsquo;article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-gel-meurtrier-sur-les-cultures-126966">Un gel meurtrier sur les cultures</a>.</p>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/premiere-coupe-de-foin-comment-economiser-127019">Première coupe de foin: comment économiser ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Prendre ou ne pas prendre?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/prendre-ou-ne-pas-prendre-121460		 </link>
		<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 15:26:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[conservation]]></category>
		<category><![CDATA[fauche]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>*Du foin?  En veux-tu?  En vl’à!  Les granges et les silos sont pleins!  Tant mieux car après deux ans d’inventaire bas, on est bien content de se refaire!  Lorsque je me fais poser la question « est-ce que je devrais prendre une dernière coupe? » à ce moment de l’année, ma devise est très simple; si [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/prendre-ou-ne-pas-prendre-121460">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="667" height="100" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v3_BrigitteLapierre-3.jpg" alt="" class="wp-image-121461" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v3_BrigitteLapierre-3.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v3_BrigitteLapierre-3-235x35.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v3_BrigitteLapierre-3-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></figure>



<p>*Du foin?  En veux-tu?  En vl’à!  Les granges et les silos sont pleins!  Tant mieux car après deux ans d’inventaire bas, on est bien content de se refaire!  Lorsque je me fais poser la question « est-ce que je devrais prendre une dernière coupe? » à ce moment de l’année, ma devise est très simple; si tu en as besoin, tu la prends!  Étant donné que cette année les rendements ont été très bons, la question à savoir si on prend une dernière coupe ou pas devient un peu plus complexe. Voici les points les plus importants à considérer.</p>



<p>Ma première règle (bien simple) est la suivante ; on ne touche pas aux luzernières en septembre!  Prenez une coupe à la fin août ou à la mi-octobre mais pas en septembre! Pourquoi? Pour la simple et bonne raison que les plantes fourragères pérennes doivent être bien pourvues en réserves nutritives pour passer l’hiver. Ces réserves sont maximales quand la luzerne est en fleur donc environ 40 jours après une coupe et avant le gel… De plus, rendu en septembre, le regain de la luzerne est beaucoup moins rapide en général que durant la saison estivale, ce qui veut dire que cela peut prendre plus de temps pour emmagasiner le maximum de glucides dans les racines.  Le danger est alors qu’elle puise dans ses réserves pour repartir et qu’elle les épuise avant d’entrer en dormance.  Comme on peut le constater avec le graphique ci-dessous tiré du <em>Guide sur les plantes fourragères</em> du CRAAQ , c’est lorsqu’elle mesure entre 15 et 20 cm que ses réserves sont les plus basses. </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="530" height="456" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/image-10.png" alt="" class="wp-image-121462" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/image-10.png 530w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/image-10-192x165.png 192w" sizes="(max-width: 530px) 100vw, 530px" /></figure>



<p>Ma deuxième règle: est-ce une implantation?  Si oui, pourquoi ne pas lui donner une chance dès la première année et la laisser tranquille afin qu’elle vous donne le meilleur rendement à vie l’année prochaine?  Prenons par exemple un champ ensemencé avec de l’avoine-pois en plante abri pour la luzerne.  Une première coupe a été faite à la mi-juillet et la repousse d’avoine est maintenant épiée.  Alors oui, on se dépêche maintenant à reprendre une coupe afin de limiter les graines d’avoine qui pourraient regermer ou encore d’avoir un couvert de paille trop dense au printemps qui pourraient étouffer le réveil de la luzerne.  Autrement, laissez cette belle pousse au champ et vous serez vraiment gagnant au printemps suivant.  En effet, le regain sera plus rapide et la qualité devrait être au rendez-vous. </p>



<p>Dernière règle: avez-vous pensé regarder les données d’Agro-météo?  Si oui, on doit atteindre 500 degrés jours avant de prendre une dernière coupe. En prenant l&rsquo;exemple de Saint-Félix de Kingsey (ci-dessous), le 500 degrés jours serait atteint au 23 août 2022 avec une dernière fauche faite le 20 juillet 2022.  Prenez la peine d’entrer votre date de dernière coupe et votre région, vous serez peut-être surpris du résultat!</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="628" height="456" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/image-11.png" alt="" class="wp-image-121463" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/image-11.png 628w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/image-11-205x150.png 205w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/08/image-11-227x165.png 227w" sizes="(max-width: 628px) 100vw, 628px" /><figcaption>Source: Agrométéo</figcaption></figure>



<p>Pour terminer, il est certain que si on décide de prendre une dernière coupe, les règles de base (application de chaux et de potasse, faucher plus haut ou au moins à 4 pouces, attendre la gelée mortelle, etc.) sont encore des facteurs d’actualité et à ne pas oublier!</p>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/prendre-ou-ne-pas-prendre-121460">Prendre ou ne pas prendre?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Première coupe… un moyen d’économiser ?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/premiere-coupeun-moyen-deconomiser-120049		 </link>
		<pubDate>Sun, 05 Jun 2022 02:24:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-François Lemay]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[concentré]]></category>
		<category><![CDATA[coupe]]></category>
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		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>*Au moment d’écrire ces lignes certains producteurs avaient déjà commencé à faucher dans quelques régions de la province, tandis que d’autres attendent la chaleur pour sortir les faucheuses. La première coupe nous offre l’opportunité de récolter de la qualité ET du volume ! Mais certaines embûches peuvent survenir. Tout le monde est au courant que [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/premiere-coupeun-moyen-deconomiser-120049">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="667" height="100" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Jean-Francois-Lemay_bandeau.jpg" alt="" class="wp-image-120052" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Jean-Francois-Lemay_bandeau.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/Jean-Francois-Lemay_bandeau-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></figure>



<p>*Au moment d’écrire ces lignes certains producteurs avaient déjà commencé à faucher dans quelques régions de la province, tandis que d’autres attendent la chaleur pour sortir les faucheuses.</p>



<p>La première coupe nous offre l’opportunité de récolter de la qualité <strong>ET</strong> du volume ! Mais certaines embûches peuvent survenir.</p>



<p>Tout le monde est au courant que le marché de la protéine et de l’énergie a explosé ces derniers mois. Comment faire pour baisser les factures de concentrés? </p>



<p>Pour contrer ces hausses, le meilleur levier sur votre entreprise agricole est de se pencher sur la récolte de fourrages de qualité pour réduire le montant des factures. On va rechercher un fourrage DIGESTIBLE (NDF digestible plus élevé), et moins fibreux (ADF, NDF, lignine, uNDF) pour combattre ces hausses de prix. De cette façon, vous pourrez réduire l’achat de concentrés.</p>



<p>Un autre point d’intérêt…<strong>LA HAUTEUR DE FAUCHE</strong>. En fauchant plus haut, on augmente la qualité du matériel récolté. Plus de qualité et moins de concentrés à acheter potentiellement ! Mais les points positifs ne s&rsquo;arrêtent pas là puisqu&rsquo;on augmente aussi la vitesse de regain des plantes et le taux de séchage. En plus, on baisse l’effet d’assèchement du sol (en période de sécheresse, c’est positif), de même que le risque de contamination, ainsi que les frais d’entretien de la machinerie. Que du positif !</p>



<p>Alors viser 3 po de hauteur de fauche, peut-être 4 po dans certaines conditions, serait très intéressant. Certains diront&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;ouais… me semble que l’on va perdre du rendement en faisant ça!&nbsp;». Effectivement, mais on gagne de la qualité ! La partie inférieure de la plante que l’on ne récolte pas est de moins grande qualité.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="391" height="287" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/image.png" alt="" class="wp-image-120050" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/image.png 391w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/image-205x150.png 205w" sizes="(max-width: 391px) 100vw, 391px" /><figcaption>Clark and Wood County, WI 1999-2000</figcaption></figure>



<p>Cependant, cette relation semble être différente d’une coupe à l’autre selon cette même étude.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="414" height="309" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/image-1.png" alt="" class="wp-image-120051"/><figcaption>Clark and Wood County, WI 1999-2000</figcaption></figure>



<p>Si vous atteignez ces cibles, vous arriverez à votre but : faire plus d’argent !</p>



<p>Bonne récolte 2022 !!!</p>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/premiere-coupeun-moyen-deconomiser-120049">Première coupe… un moyen d’économiser ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;importance de la première coupe : qualité versus rendement</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/limportance-de-la-premiere-coupe-qualite-versus-rendement-113390		 </link>
		<pubDate>Sat, 29 May 2021 14:46:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Christian Duchesneau]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[fauche]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[luzerne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=113390</guid>
				<description><![CDATA[<p>*Historiquement la première coupe de luzerne représente celle qui a le rendement le plus élevé de la saison. Figure 1. Qualité fourragère vs quantité. Figure de Kim Cassida, MSU. Le vieux cliché, « on ne se remet jamais d&#8217;un bon ou d&#8217;un mauvais départ », est très vrai pour la culture fourragère de la luzerne. La luzerne [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/limportance-de-la-premiere-coupe-qualite-versus-rendement-113390">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/limportance-de-la-premiere-coupe-qualite-versus-rendement-113390">L&rsquo;importance de la première coupe : qualité versus rendement</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/07/experts_fourragers_Christian-Duchesneau-1.jpg" alt="" class="wp-image-94186" width="841" height="126" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/07/experts_fourragers_Christian-Duchesneau-1.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/07/experts_fourragers_Christian-Duchesneau-1-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 841px) 100vw, 841px" /></figure>



<p>*Historiquement la première coupe de luzerne représente celle qui a le rendement le plus élevé de la saison.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/image-11.png" alt="" class="wp-image-113391" width="738" height="492"/></figure>



<p class="has-text-align-center">Figure 1. Qualité fourragère vs quantité. Figure de Kim Cassida, MSU.</p>



<p>Le vieux cliché, « on ne se remet jamais d&rsquo;un bon ou d&rsquo;un mauvais départ », est très vrai pour la culture fourragère de la luzerne. La luzerne est une légumineuse qui fournit un excellent mélange de fibres, de protéines et d&rsquo;énergie. Lorsqu&rsquo;elle est récoltée au moment opportun, la luzerne peut fournir une alimentation d&rsquo;excellente qualité. Récoltez trop tard… et le résultat donne un fourrage de moins bonne qualité avec un rendement plus élevé. Récoltez trop tôt… et le résultat donne un fourrage de haute qualité mais un rendement réduit et une longévité réduite du peuplement. Bien que chaque producteur puisse vouloir récolter au « point optimum » entre la qualité et le rendement, il y a toujours un compromis entre la qualité, le rendement et la persistance en fonction du moment de la coupe (Fig. 1).</p>



<p>La luzerne est suffisamment polyvalente pour être utilisée par la plupart des exploitations d&rsquo;élevage de diverses manières. Par conséquent, la qualité aura un impact significatif sur la façon dont les animaux réagissent, par exemple, en produisant des kilos de lait pour les vaches laitières, des kilos de gain pour les génisses ou les bouvillons en croissance, ou le maintien de la condition corporelle pour les vaches de boucherie en lactation. </p>



<p>Il est logique de récolter avec un objectif final en tête pour la qualité et le rendement, en fonction du type de bétail nourri. Les performances du bétail et la condition corporelle peuvent être d&rsquo;excellents marqueurs pour savoir si le fourrage répond aux besoins des animaux. La figure 2 illustre la relation entre la qualité relative des fourrages (RFQ) et les besoins en nutriments de différentes espèces et classes de bétail.</p>



<p>Les producteurs ont largement utilisé la valeur relative des aliments (RFV) pour classer la luzerne à vendre, inventorier et attribuer les lots de fourrage aux groupes d&rsquo;animaux en fonction de leurs besoins en matière de qualité, ainsi que pour déterminer le moment de la récolte. RFQ est similaire à la RFV mais elle inclut également la fibre digestible dans son équation. Les besoins de qualité fourragère d&rsquo;une vache laitière à haut rendement sont mieux satisfaits avec la luzerne coupée au stade bouton, tandis que les besoins de qualité fourragère d&rsquo;une génisse laitière de 18 à 24 mois seront mieux satisfaits avec une luzerne plus mature récoltée au stade 10% floraison.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="526" height="357" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/image-16.png" alt="" class="wp-image-113399"/></figure>



<p class="has-text-align-center">Figure 2. Différentes espèces d&rsquo;animaux et besoins en qualité fourragère.&nbsp;Adapté de Undersander, Université du Wisconsin.</p>



<p>Pour illustrer les différences de rendement entre les coupes, les rapports d&rsquo;essais sur les variétés fourragères de la Michigan State University Extension pour 2015-2017 ont été résumés pour East Lansing, Lake City et Chatham. East Lansing a toujours utilisé un système à quatre coupes pour la luzerne et Lake City et Chatham utilisent un système à trois coupes. Chaque emplacement a son propre climat.</p>



<p>Quand on compare le pourcentage du rendement annuel total par coupe de luzerne pour East Lansing (n = 13), on voit qu’on a utilisé un système à quatre coupes (figure 3). <strong>Les rendements moyens des premières coupes étaient de 41 % de la production totale de l’année et de 2,2 tonnes de matière sèche par acre ;</strong> 22% et 1,21 tonne de matière sèche par acre pour la deuxième coupe ; 21 % et 1,16 tonne de matière sèche par acre pour la troisième coupe ; et 17 % et 0,91 tonne de matière sèche par acre pour la quatrième coupe.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="515" height="333" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/image-12.png" alt="" class="wp-image-113392"/></figure>



<p class="has-text-align-center">Figure 3. % de rendement annuel x coupe, East Lansing, MSU, sommaire rendement luzerne 2015-2017.</p>



<p>Lorsque l&rsquo;on compare le pourcentage du rendement annuel total par coupe de luzerne à la station de recherche de Lake City (figure 4), les rendements (n = 19) sont basés sur des systèmes à trois coupes. <strong>Les rendements moyens sont de 49 % et 1,66 tonne de matière sèche par acre pour la première coupe</strong> ; 34 % et 1,18 tonne de matière sèche par acre pour la deuxième coupe ; et 17 % et 0,63 tonne de matière sèche par acre pour la troisième coupe.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="631" height="368" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/image-13.png" alt="" class="wp-image-113393"/></figure>



<p class="has-text-align-center">Figure 4. % de rendement annuel x coupe, Lake City, MSU, sommaire rendement luzerne 2015-2017.</p>



<p>Lorsque l’on compare le pourcentage du rendement annuel total par coupe de luzerne à la station de recherche de Chatham dans la péninsule supérieure (figure 5), les rendements (n = 9) sont basés sur des systèmes à trois coupes. <strong>Les rendements moyens sont de</strong> <strong>59 % et 1,85 tonne de matière sèche par acre pour la première coupe</strong> ; 29 % et 0,90 tonne de matière sèche par acre pour la deuxième coupe ; et 12 % et 0,36 tonne de matière sèche par acre pour la troisième coupe.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="631" height="388" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/image-14.png" alt="" class="wp-image-113394"/></figure>



<p class="has-text-align-center">Figure 5. % de rendement annuel x coupe, Chatham, MSU, sommaire rendement luzerne 2015-2017.</p>



<p>Les différences en pourcentage du rendement total entre les coupes sont plus dramatiques à mesure que le nombre de coupes par année diminue de quatre à trois.</p>



<p>En résumé, si les producteurs récoltent leur première coupe de luzerne pour la qualité, <strong>rappelez-vous que le rendement le plus important de la saison provient historiquement de la première coupe.</strong> Par conséquent, surveillez de près la croissance des cultures car la température et l&rsquo;humidité peuvent affecter rapidement la maturité des plantes (voir les figures 3, 4 et 5).</p>



<p>Référence: <a href="https://www.canr.msu.edu/outreach">Michigan State University Extension</a>,</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="649" height="37" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/CQPF_Bulletin_agticulteurs_Image_signature_v1.jpg" alt="" class="wp-image-113415"/><figcaption>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.  </figcaption></figure>



<p>   </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/limportance-de-la-premiere-coupe-qualite-versus-rendement-113390">L&rsquo;importance de la première coupe : qualité versus rendement</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Une première fauche très hâtive en perspective !</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/une-premiere-fauche-tres-hative-en-perspective-113208		 </link>
		<pubDate>Sun, 23 May 2021 14:02:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-François Lemay]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[fauche]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>*La première coupe est à nos portes. La récolte de seigle d’automne en vert a même débuté la semaine dernière à certains endroits. Ça fait excessivement longtemps que je n’ai pas vu une première coupe aussi hâtive! L’enthousiasme des producteurs est plus grand cette année que l’an passé avec un départ aussi prompt, peu de [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/une-premiere-fauche-tres-hative-en-perspective-113208">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="667" height="100" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/experts_fourragers_JF-Lemay_new2.jpg" alt="" class="wp-image-113281" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/experts_fourragers_JF-Lemay_new2.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/experts_fourragers_JF-Lemay_new2-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></figure>



<p>*La première coupe est à nos portes. La récolte de seigle d’automne en vert a même débuté la semaine dernière à certains endroits. Ça fait excessivement longtemps que je n’ai pas vu une première coupe aussi hâtive!</p>



<p>L’enthousiasme des producteurs est plus grand cette année que l’an passé avec un départ aussi prompt, peu de mortalité. Ça augure bien!</p>



<p>Certains champs paraissent bien du chemin mais ont souffert l’an passé et l’année d’avant lors de leur implantation. Il ne faut pas oublier que leurs potentiels sont handicapés. Certains le sont par un système racinaire réduit à cause de la sécheresse de l’été 2020, d’autres par les mauvaises conditions de l’hiver 2019-2020.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="580" height="488" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/image-7.png" alt="" class="wp-image-113286"/></figure>



<p><strong>CONSEILS POUR BIEN TRANSFORMER CETTE 1<sup>ère</sup> COUPE EN LAIT</strong></p>



<ul class="wp-block-list"><li>La première coupe représente environ 50% du volume annuel. Faucher trop tôt pourrait compromettre le rendement et affecter le coût de production.</li><li>Un bon ensilage de graminées peut être très efficace pour des vaches laitières de par son contenu en fibres digestibles.</li><li>Il n’y a pas que la protéine dans la vie pour faire un bon fourrage et produire du lait …la digestibilité de la fibre est le facteur no 1 !</li><li>Récoltez au bon stade en fonction de ce que vous voulez apporter à la ration. Un seul type de fourrage ne peut convenir à tous les animaux de la ferme pour couvrir convenablement leurs besoins.</li><li>Faucher assez haut pour maximiser le regain… améliore la qualité de la biomasse récoltée (meilleure digestibilité de la fibre et moins de risque de contamination terre/fumier/lisier), favorise la photosynthèse et minimise l’assèchement du sol.</li><li>Une coupe franche svp ! Assurez-vous d’avoir des andains proportionnels à la fourragère.</li><li>Il faut garder les feuilles…donc choisissez la bonne machinerie au bon moment.</li><li>L’utilisation d’un inoculant pourrait favoriser la conservation et la production laitière.</li><li>Toujours planifier pour servir du matériel fermenté et stable aux vaches.</li><li>Le développement de la plante c’est la clef du succès. Un outil comme le<a href="https://nutrifourrager.craaq.qc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Nutri-fourrager</a> peut vous aider pour la prise de décision.</li><li>Les calculs de degrés-jours pourraient vous permettre de faucher au moment opportun. La semaine passée, Roselyne Gobeil en faisait allusion dans sa<a href="http://www.agrometeo.org/indices/springCutMeteograms" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> chronique</a>.</li><li>Maximiser les fenêtres de récolte en fonction des champs qui sont prêts s’avère une excellente stratégie de régie selon Joe Lawrence (Spécialiste en système fourrager laitier, PRO-DAIRY). Cela permet de récolter les plantes au bon stade, pour les bons animaux et dans une fenêtre de récolte adéquate car celles-ci sont souvent courtes et peu abondantes.</li></ul>



<p>BONNE FAUCHE !</p>



<p> *Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.  </p>
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		<title>Faucher tôt ou faucher gros?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/faucher-tot-ou-faucher-gros-113124		 </link>
		<pubDate>Sat, 15 May 2021 13:34:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Roselyne Gobeil]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>*Les prairies ont verdi, le volume augmente, ce qui nous mènera à la première coupe sous peu! L’éternel compromis entre le rendement et la valeur nutritive du fourrage nous mène à différentes réflexions. Si on veut optimiser la qualité, la digestibilité et la valeur alimentaire des fourrages, le moment idéal est lorsque les plants sont [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/faucher-tot-ou-faucher-gros-113124">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="113" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/experts-fourragers_Roselyne-Gobeil_667x100-750x113.jpg" alt="" class="wp-image-113139" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/experts-fourragers_Roselyne-Gobeil_667x100-750x113.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/experts-fourragers_Roselyne-Gobeil_667x100-768x116.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/experts-fourragers_Roselyne-Gobeil_667x100.jpg 890w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>*Les prairies ont verdi, le volume augmente, ce qui nous mènera à la première coupe sous peu! </p>



<p>L’éternel compromis entre le rendement et la valeur nutritive du fourrage nous mène à différentes réflexions. Si on veut optimiser la qualité, la digestibilité et la valeur alimentaire des fourrages, le moment idéal est lorsque les plants sont au stade végétatif. Les jeunes plants contiennent plus de sucres, plus de protéines et plus d’énergie. En vieillissant, le ratio feuilles/tiges des plants s’inverse. Les plantes plus matures contiennent plus de lignine de par leur proportion de tige qui prend le dessus sur le volume de feuillage. Meilleure la qualité des fourrages est, plus on peut économiser sur les concentrés. Un taux de sucre plus élevé prédispose également à une meilleure fermentation. </p>



<p>Comme tout n’est jamais noir ou blanc, faucher plus hâtivement n’optimise pas le plein potentiel de rendement. Les dernières années ayant été moins généreuses en rendement fourrager, plusieurs choisissent de faucher plus tardivement afin d’augmenter la quantité de récolte. Si la ration totale manque de fibre, c’est également un bon moyen d’y remédier.</p>



<p>Et les degrés-jours dans tout ça? Le site <strong><a href="https://www.agrometeo.org/index.php/indices/map/cumul_des_degres_jours_base_5/plantes_fourrageres" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agrométéo </a></strong>cumule au service des producteurs les degrés jours à différents endroits à grandeur du Québec afin d’aider les producteurs agricoles à déterminer à quel moment les champs devraient être suivis de près. Les degrés-jours (DJ) sont une estimation de chaleur accumulée établie selon la différence entre la température la plus chaude et la température la plus froide au-dessus de 5 <sup>o</sup>C au cours de 24 heures. </p>



<p>Légumineuses</p>



<p>Afin de maximiser la valeur nutritive, luzerne et trèfle devraient être fauchés au stade boutons (300 DJ). Si au contraire on cherche à maximiser le rendement et la persistance de nos prairies, on devrait opter pour le stade début floraison (400 DJ). Le lotier, quant à lui peut être fauché au stade mi floraison.</p>



<p>Graminées</p>



<p>Il est difficile de généraliser le stade de fauche pour les graminées, il vaut mieux les prendre individuellement afin de mieux prendre une décision éclairée.</p>



<p>Le dactyle et l’alpiste roseau sont les 2 graminées qui se doivent d’être fauchées hâtivement afin d’assurer leur qualité. On ne devrait idéalement pas attendre qu’elles aient atteint l’épiaison (250-275 DJ). La fétuque élevée est également une plante dont la qualité diminue rapidement à l’épiaison, son stade de récolte idéal est fin montaison (300-375 DJ). La fléole des prés (communément appelé mil) peut atteindre le stade de début épiaison sans trop affecter sa valeur nutritive (300-325 DJ). Finalement, les différents types de brome se mélangent très bien à la luzerne car leur fenêtre de récolte est très large. En plus d’être très appétant à maturité, leur valeur nutritive diminue lentement après l’épiaison (300 à 400 DJ).</p>



<p>Mélanges</p>



<p>Tel que vu plus haut, les graminées épient généralement avant les légumineuses. On devrait donc commencer la fauche par les champs ayant une prédominance en graminées. À par les exceptions du dactyle et de l’alpiste roseau, le stade de la luzerne et du trèfle seront ceux qui guideront la décision pour les champs ayant une prédominance en légumineuse. </p>



<p>Mais surtout, il faut garder en tête qu’afin d’assurer une bonne pérennité à vos luzernières, il est important de leur permettre au moins une floraison &nbsp;durant la saison pour leur permettre de faire ses réserves et ainsi assurer sa survie.</p>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.  </p>
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		<title>Minimiser le trafic durant un chantier de foin pour protéger ses futures coupes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/les-avantages-de-minimiser-le-trafic-durant-un-chantier-de-foin-106756		 </link>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2020 16:22:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-François Lemay]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>*La première coupe est amorcée dans certaines régions depuis peu… pendant que d’autres s&#8217;y préparent. On pourrait dire que le trafic lourd dans les champs de foin est commencé. De nos jours, les chantiers de récoltes sont de plus en plus imposants et la machinerie requise aussi ! &#160; Un premier passage avec la faucheuse…un [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/les-avantages-de-minimiser-le-trafic-durant-un-chantier-de-foin-106756">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="wp-image-106794 size-full aligncenter" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/06/expertsfourragersJFLemaynew.jpg" alt="" width="667" height="100" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/06/expertsfourragersJFLemaynew.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/06/expertsfourragersJFLemaynew-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></p>
<p>*La première coupe est amorcée dans certaines régions depuis peu… pendant que d’autres s&rsquo;y préparent. On pourrait dire que le trafic lourd dans les champs de foin est commencé. De nos jours, les chantiers de récoltes sont de plus en plus imposants et la machinerie requise aussi !</p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-106761 size-full alignnone" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/06/foin-fauche.jpg" alt="" width="564" height="411" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/06/foin-fauche.jpg 564w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/06/foin-fauche-205x150.jpg 205w" sizes="(max-width: 564px) 100vw, 564px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un premier passage avec la faucheuse…un deuxième passage pour le râtelage et même souvent un 3<sup>e</sup> car nous avons fané les andains au préalable. Trois passages avant même que la machine qui récolte (presse ou fourragère ou auto-chargeuse) ne soit passée. Donc, un minimum de 4 passages avant d’en faire un dernier… pour l’amendement en engrais chimique ou en lisier/fumier ! <strong>5 PASSAGES AU TOTAL…par coupe !</strong></p>
<p>Il est donc important de gérer le trafic sur les prairies mais surtout, du délai d’entrer de ce trafic au champ.</p>
<p>Dan Undersander et Jim Moutray (professeurs de l’Université du Wisconsin) ont effectués des recherches aux USA pour mesurer l’impact qu’ont les passages de machinerie lourde sur le rendement des prairies de luzerne. Ils ont simulé le trafic d’un tracteur de 100HP après la 1<sup>ère</sup> coupe, 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> coupe. Ils ont enregistré des pertes de rendement pour les coupes subséquentes de l’ordre de près de 30%!</p>
<p>Les chercheurs ont mis aussi mis en perspective l’importance du temps après la coupe de foin et les passages de la machinerie selon différents intervalles. Ils ont testé l’impact sur le rendement d’un temps normal (STANDARD) de retour au champ, un délai de 2 JOURS après le délai standard et un délai de 5 JOURS. Ils ont fait cette étude pendant 2 ans. Voici les résultats :</p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-106758 size-full alignnone" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/06/effet-du-trafic-luzerne-EF-JFLemay.jpg" alt="" width="609" height="379" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/06/effet-du-trafic-luzerne-EF-JFLemay.jpg 609w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/06/effet-du-trafic-luzerne-EF-JFLemay-333x208.jpg 333w" sizes="(max-width: 609px) 100vw, 609px" /></p>
<p>Ils ont enregistré des pertes de rendement impressionnantes avec un délai retardé de 5 jours. Pratiquement 0,6 Tonnes MS/acre de perte !!!</p>
<p>La perte de rendement est facilement explicable par les dommages effectués sur la repousse (tiges, collets, feuilles) et par la compaction de sol (dommages aux racines).</p>
<p>Des scènes comme celle-ci ne sont pas souhaitable…</p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-106759 size-full alignnone" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/06/luzerne-dommage-trafic-EX-JFLemay.jpg" alt="" width="578" height="310" /></p>
<p>Je sais que le passage de la machinerie est nécessaire mais a-t-il été bien planifié? Les passages ne doivent pas être excessifs ni fait dans le mauvais temps.</p>
<ul>
<li>Récoltez tôt après la fauche.</li>
<li>Machinerie légère si possible.</li>
<li>Faucher assez haut: l&rsquo;ajustement est de 3 pouces dans le garage, mais est-ce le cas au champ?</li>
<li>Préconisez de l’équipement large. Exemple : faucheuse papillon</li>
<li>Optez pour de la machinerie qui combine 2 travaux en un seul passage. Exemple : voiture auto-chargeuse pour balle ronde</li>
<li>Pensez à de l’équipement adapté pour épandre vos lisiers/fumiers et faites-le le plus rapidement possible à la suite de la récolte.</li>
<li>Utilisez des cultivars de luzerne adaptés au trafic lourd !</li>
</ul>
<p>Ce sont toutes de bonnes pratiques pour augmenter la pérennité de vos prairies.</p>
<p>Bonne récolte 2020 !</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/les-avantages-de-minimiser-le-trafic-durant-un-chantier-de-foin-106756">Minimiser le trafic durant un chantier de foin pour protéger ses futures coupes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Planifier la saison de récolte 2019 !</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/planifier-la-saison-de-recolte-2019-99732		 </link>
		<pubDate>Thu, 30 May 2019 17:09:23 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[fauche]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>*On va faucher bientôt malgré un printemps catastrophique à certains endroits. Est-ce que votre chantier de récolte est déjà planifié? Bien se préparer évite d’avoir des surprises. On le sait, cette année les stocks de fourrages ne seront pas très élevés dans certaines régions de la province. C’est pourquoi il faut s’assurer de retirer le [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/planifier-la-saison-de-recolte-2019-99732">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-92797 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Lemay.png" alt="" width="665" height="100" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Lemay.png 665w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/Banni%C3%A8re-Jean-Fra%C3%A7ois-Lemay-660x100.png 660w" sizes="(max-width: 665px) 100vw, 665px" /></p>
<p>*On va faucher bientôt malgré un printemps catastrophique à certains endroits. Est-ce que votre chantier de récolte est déjà planifié? Bien se préparer évite d’avoir des surprises.</p>
<p>On le sait, cette année les stocks de fourrages ne seront pas très élevés dans certaines régions de la province. C’est pourquoi il faut s’assurer de retirer le maximum de vos prairies.</p>
<p>Une <strong>fertilisation adéquate et soutenue</strong> toute au long de la période végétative vous aidera à atteindre votre but. Certes, il y a les fameux 3 chiffres de la formule mais aussi le choix des ingrédients de cette formulation qui affecteront le résultat recherché. Les engrais organiques ne sont pas à négliger n’ont plus mais à utiliser avec précaution selon le temps de l’année.</p>
<p>Fauchez <strong>au bon stade</strong> selon votre régie à l’étable! Faucher en fonction de la date de calendrier ou en fonction de la sortie de la faucheuse du voisin n’est pas toujours un indicateur de qualité et de rendement! Le fait d’attendre un peu pourra vous donner beaucoup plus de rendement sans pour autant gâcher la qualité du matériel récolté, surtout à la première fauche. Planifiez la fauche en fonction des différents stades de développement de chaque champ. Pour ceux et celles qui auront opté pour des plantes de secours cette année…les mêmes précautions s’appliquent!</p>
<p>Pour les mordus de qualité et de perfectionnement, vous avez la possibilité depuis peu d’utiliser des <strong>fongicides</strong> pour protéger vos plants contre les champignons nuisibles. Une autre façon d’augmenter le rendement.</p>
<p>Lorsqu’on ajuste la faucheuse, il faut penser aussi au <strong>regain</strong> des plantes à la suite de la coupe. Une fauche trop basse engendrera un regain moins rapide…et un retard pour les coupes à suivre ! Si on recherche du volume, ajuster la hauteur de fauche reste un élément primordial. La qualité du matériel récolté sera aussi affecté par la hauteur de fauche (lignine, terre, fumier, etc).</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-99733 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/05/Experts-fourragers-JFL_mai-2019..jpg" alt="" width="645" height="484" /></p>
<p>Réduire au minimum le <strong>trafic au champ</strong> est gage de réussite quand on veut optimiser le tonnage récolté et le regain. Évitez les passages inutiles.</p>
<p>Choisissez vos plantes accompagnatrices judicieusement. Assurez-vous d’avoir une bonne <strong>proportion de graminées/légumineuses</strong> pour pallier aux années difficiles. Les graminées sont plus tolérantes au gel, en général, et elles réagissent très bien à la fertilisation azotée. De plus, elles sont fortement appréciées dans les rations de ruminants.</p>
<p>Bonne récolte 2019.</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/planifier-la-saison-de-recolte-2019-99732">Planifier la saison de récolte 2019 !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Fourrage : l&#8217;importance de régler la machinerie</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/fourrage-limportance-de-regler-la-machinerie-93219		 </link>
		<pubDate>Thu, 21 Jun 2018 14:01:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[andains]]></category>
		<category><![CDATA[fauche]]></category>
		<category><![CDATA[fourrage.]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les valeurs nutritives des fourrages se retrouvent dans les feuilles. Préserver leur qualité et leur quantité est donc essentiel tout au long du chantier de récolte. Pour optimiser la fauche, le choix du type de machinerie est primordial. Il importe aussi de consacrer un moment aux réglages de la machinerie. Prendre des décisions dans le [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/fourrage-limportance-de-regler-la-machinerie-93219">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/fourrage-limportance-de-regler-la-machinerie-93219">Fourrage : l&rsquo;importance de régler la machinerie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les valeurs nutritives des fourrages se retrouvent dans les feuilles. Préserver leur qualité et leur quantité est donc essentiel tout au long du chantier de récolte. Pour optimiser la fauche, le choix du type de machinerie est primordial. Il importe aussi de consacrer un moment aux réglages de la machinerie.</p>
<p>Prendre des décisions dans le feu de l’action n’est pas une tâche aisée pour le producteur qui fait des fourrages tout en composant avec le temps disponible, la météo et le stade de croissance des plantes. Des connaissances scientifiques et des faits vont faciliter ces choix. Ce sont les bases pour un chantier de récolte bien organisé. Des études ont été répertoriées afin de dégager des principes universels de récolte favorisant la qualité et le rendement des fourrages. En voici quelques résultats qui ont été présentés lors du dernier Colloque sur les plantes fourragères en février à Drummondville.</p>
<p><strong>La hauteur de fauche</strong></p>
<p>En premier lieu, les études démontrent qu’une fauche plus haute permet un meilleur rendement, en plus d’améliorer la durée de vie du peuplement. Diminution du stress sur la plante, diminution de la contamination du fourrage et accélération du temps de séchage sont des bienfaits observés lorsque la hauteur de fauche est adéquate. Et qui plus est, une fauche trop courte abaisse la qualité du fourrage à raison de deux points de VRF/cm ou cinq points/pouce. Est-il possible de faucher plus haut? La réponse est oui dans la majorité des cas. Varier l’angle de la faucheuse aura un impact sur l’angle d’attaque de la barre de coupe et ainsi modifiera la hauteur de la fauche. Pour certains modèles de machinerie, les experts mentionnent qu’on peut se procurer des patins pour surélever la barre de coupe et ainsi couper plus haut.</p>
<p>Un autre aspect non négligeable est l’ajustement de la suspension qui permet d’alléger la machine. La surface du terrain étant parsemée d’imperfections, il est essentiel que la faucheuse puisse y réagir facilement et ainsi conserver une hauteur de coupe constante tout en évitant de contaminer la récolte avec du sol.</p>
<p><strong>La largeur des andains</strong></p>
<p>La largeur de l’andain a beaucoup d’impact sur la qualité nutritionnelle du fourrage. Les experts recommandent de favoriser des andains larges, c’est-à-dire de viser un minimum de 60 %-70 % de la largeur de fauche. Cette pratique assure un séchage plus rapide en maximisant l’exposition à la lumière et en élevant la température. On peut même viser, si la faucheuse en a la capacité, une largeur d’andain de 90 % à 100 % de la largeur de fauche. Cependant, il faut s’assurer d’utiliser un équipement qui permettra une remise en andains rapide tout en limitant la contamination afin de ne pas retarder le chantier de récolte. Dans ce cas, la dépose d’andain uniforme est essentielle : s’il y a des paquets qui se forment, le séchage est irrégulier ce qui peut engendrer des problématiques. Les causes possibles à une dépose d’andain irrégulière sont soit une mauvaise alimentation du système de coupe, soit un ajustement inadéquat de la toile arrière de protection des organes rotatifs.</p>
<p>Le bon déroulement du chantier des récoltes est assuré par une planification bien pensée et une gestion optimale des fourrages, mais de petits détails tels que les réglages de la machinerie peuvent faire une grande différence sur vos rendements. Ne négligez pas cette opération dans l’urgence du moment. Pensez-y!</p>
<p>Article rédigé en collaboration avec le CRAAQ</p>
<p>L’article complet sur le sujet a été publié dans l’édition de juin du <em>Bulletin des agriculteurs</em>. Vous n’êtes pas encore abonnés? Faites-le en cliquant ici.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/fourrage-limportance-de-regler-la-machinerie-93219">Fourrage : l&rsquo;importance de régler la machinerie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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