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	Le Bulletin des agriculteursgaz à effets de serre Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>gaz à effets de serre Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Les astres étaient alignés pour l&#8217;usine de la Coop Agri-Énergie Warwick</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/les-astres-etaient-alignes-pour-la-mise-en-chantier-dune-usine-de-gaz-naturel-produit-a-partir-du-fumier-116176		 </link>
		<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 02:14:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fumier]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effets de serre]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'Usine de production de gaz naturel à partir du fumier de la Coop Agri-Énergie Warwick vient d'être livrée à l'été 2021. Qu’y a-t-il dans l’air pour qu’en 2021 une usine de biométhanisation agricole voit le jour au Québec? Après tout, cette technologie existe ailleurs depuis longtemps.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-astres-etaient-alignes-pour-la-mise-en-chantier-dune-usine-de-gaz-naturel-produit-a-partir-du-fumier-116176">Les astres étaient alignés pour l&rsquo;usine de la Coop Agri-Énergie Warwick</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Une nouvelle usine à Warwick permet depuis cet été de produire du gaz naturel à partir du fumier et de l’injecter dans le réseau de distribution d’Énergir, une première au Québec. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une réalisation de la Coop Carbone à la Coop Agri-Énergie Warwick, au Centre-du-Québec.</p>



<p>Qu’y a-t-il dans l’air pour qu’en 2021 une usine de biométhanisation agricole voit le jour au Québec? Après tout, cette technologie existe ailleurs depuis longtemps.</p>



<p>«La raison principale, je dirais, c’est le coût de l’énergie», dit Josée Chicoine, directrice du développement agroalimentaire de la Coop Carbone. Elle a étudié cet aspect pendant une quinzaine d’années sur cet enjeu pour La Coop fédérée, aujourd’hui Sollio Agriculture. L’électricité est tellement peu dispendieuse au Québec et en plus, elle est «tellement verte».</p>



<p>Toutefois, les enjeux climatiques auxquels nous faisons face actuellement ont fait en sorte que le gouvernement du Québec s’est doté, dans les dernières années, d’une Politique énergétique dans laquelle il a ciblé un minimum de 5% de gaz naturel renouvelable que les distributeurs québécois de gaz naturel doivent injecter dans leur réseau de distribution pour les clients du Québec.</p>



<p>Avec les défis des changements climatiques, les subventions sont aussi au rendez-vous. L’usine a eu une subvention de 3 millions de Transition énergétique Québec, un prêt remboursable de 1,7 million de Développement économique Canada et une subvention de quelque 758 000 dollars d’Agriculture et Agroalimentaire Canada pour le projet de filtration membranaire. Le tout, sur un projet de 12 millions de dollars.</p>



<p>Pour en connaître davantage sur ce projet, lisez l’article <em>Du gaz naturel provenant du fumier dans le réseau d’Énergie</em> dans le magazine d’octobre du <em>Bulletin des agriculteurs</em>. Pour vous abonner, <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement">cliquez ici</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-astres-etaient-alignes-pour-la-mise-en-chantier-dune-usine-de-gaz-naturel-produit-a-partir-du-fumier-116176">Les astres étaient alignés pour l&rsquo;usine de la Coop Agri-Énergie Warwick</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Il existe plusieurs voies pour réduire les émissions de méthane des bovins</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/il-existe-plusieurs-voies-pour-reduire-les-emissions-de-methane-des-bovins-114061		 </link>
		<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 15:54:31 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effets de serre]]></category>
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		<category><![CDATA[ruminants]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Différentes avenues sont possibles pour réduire les émissions de méthane des bovins, dont l'alimentation ou la génétique. Tour d'horizon des recherches passées en cour.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/il-existe-plusieurs-voies-pour-reduire-les-emissions-de-methane-des-bovins-114061">Il existe plusieurs voies pour réduire les émissions de méthane des bovins</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Selon la chercheuse Cécile Martin de l’INRAE en France, il existe plusieurs moyens pour réduire les émissions de méthane chez les bovins. Elle était conférencière du Colloque de nutrition animale du Canada en mai 2021.</p>



<p>Pourquoi?</p>



<p>Les ruminants permettent de valoriser des cultures non digestibles pour l’humain. En fait, 51% des protéines animales sont produites par ces ruminants, dont 33% en viande et 67% en lait, et 81% des protéines sont produites par des bovins. Mais ces animaux sont pointés du doigt parce qu’ils occupent une grande part des émissions de gaz à effets de serre du secteur agricole&nbsp;: 80%.</p>



<p>Le méthane, CH<sub>4</sub>, est un puissant gaz à effets de serre, soit 28 fois le gaz carbonique, CO<sub>2</sub>. Chez les bovins, 85% des émissions de méthane proviennent de la fermentation entérique, donc de l’action des bactéries du rumen. D’où l’intérêt de rechercher une façon de faire produire moins de méthane aux bovins, donc d’agir sur la méthanogénèse.</p>



<p>Manipuler l’hydrogène</p>



<p>Pour produire du méthane, les bactéries du rumen combinent de l’hydrogène et du CO<sub>2</sub>. Une solution pour réduire la production de méthane est donc d’influencer l’hydrogène en diminuant sa production ou en faisant en sorte que l’hydrogène soit utilisé à d’autres fins que la production de méthane. Ou encore, en ayant une stratégie qui combine ces deux approches.</p>



<p>Une étude a démontré qu’il était avantageux de combiner ces deux approches. L’ajout de lin dans la ration a fait diminuer de 17% l’émission de méthane. L’ajout de nitrate a détourné l’utilisation de l’hydrogène et a permis de réduire l’émission de méthane de 22%. En combinant ces deux approches, les chercheurs ont vu une diminution de l’émission de méthane de 32%. L’effet était surtout marqué durant les périodes de la journée pendant lesquelles les bovins produisaient le plus de méthane, soit dans les heures suivant les repas.</p>



<p>Génétique</p>



<p>L’utilisation de la génétique pour diminuer les émissions de méthane est plus récente, mais le potentiel est intéressant. L’héritabilité, soit le potentiel de transmettre ce trait, est modéré, soit entre 0,19 et 0,49 g/kg. Avec un groupe de 45 vaches, les chercheurs ont évalué l’effet de la variance individuelle sur la variation globale, à plusieurs reprises et sur périodes de différentes durées.</p>



<p>«&nbsp;Il existe une différence individuelle entre les individus pour produire du méthane et donc cela permet d’envisager une sélection d’animaux faibles émetteurs&nbsp;», explique Cécile Martin.</p>



<p>Efficacité alimentaire</p>



<p>En étudiant des taurillons en croissance, les chercheurs ont remarqué que les taurillons qui ingéraient plus que leurs besoins alimentaires émettent plus de méthane. Toutefois, cette constatation n’a pas été observée par toutes les recherches similaires menées à travers le monde. Cet aspect nécessite donc plus de recherche.</p>



<p>Composition du lait</p>



<p>La mesure de la composition du gras du lait a un potentiel intéressant pour évaluer les émissions de méthane. C’est ce qui a été démontré dans une recherche internationale sur laquelle une équipe du Centre de recherche et de développement de Sherbrooke d’Agriculture et Agroalimentaire a collaborée.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/il-existe-plusieurs-voies-pour-reduire-les-emissions-de-methane-des-bovins-114061">Il existe plusieurs voies pour réduire les émissions de méthane des bovins</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Traiter le lisier pour en sortir de l’eau potable</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/traiter-le-lisier-pour-en-sortir-de-leau-potable-102706		 </link>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2019 16:38:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Fumier]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effets de serre]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Plusieurs en parlaient depuis les premiers systèmes de séparation du lisier, mais personne n’avait réussi à le faire : récupérer l’eau potable du lisier. Une première porcherie vient d’être équipée d’un tel système dans Lotbinière. C’est Développement Solugen qui a réussi ce pari technologique grâce à un investissement de plus de trois millions de dollars, dont [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/traiter-le-lisier-pour-en-sortir-de-leau-potable-102706">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs en parlaient depuis les premiers systèmes de séparation du lisier, mais personne n’avait réussi à le faire : récupérer l’eau potable du lisier. Une première porcherie vient d’être équipée d’un tel système dans Lotbinière.</p>
<p>C’est Développement Solugen qui a réussi ce pari technologique grâce à un investissement de plus de trois millions de dollars, dont 1,6 million de dollars accordés par Transition énergétique Québec et son programme Technoclimat.</p>
<p>Dans une porcherie, le lisier est habituellement envoyé dans la préfosse, puis il est expédié vers la fosse. Celle-ci est ensuite vidée deux fois par année. Pour une maternité de 3200 truies, cela représente quatre fosses de 130 pieds (39,6 mètres) de diamètre.</p>
<p>« Nous, le lisier ne va plus dans la préfosse de la ferme, explique André Beaulieu Blanchette, président de Développement Solugen. Il est envoyé dans le bâtiment où est situé le système de traitement. »</p>
<p>L’installation demande donc la construction d’un nouveau bâtiment qui sera divisé en deux pièces. Dans la première, une centrifugeuse sépare la partie liquide de la partie solide du lisier. Cette partie solide contient entre 25 à 30% de matière sèche. « Ça en fait un fumier solide « pelletable » riche en azote organique et en phosphore », explique André Beaulieu Blanchette.</p>
<p>Le liquide est ensuite envoyé dans la deuxième pièce où il y a le traitement de l’eau. C’est ce que l’on voit sur la photo ci-contre. Il en résulte de l’eau potable et deux engrais liquides : 4,5% du volume initial sous forme d’engrais riche en potassium et 0,5% sous forme d’azote ammoniacal. Ces deux engrais, ainsi que le fumier solide provenant de la première séparation, peuvent ensuite être vendus par la ferme.</p>
<p>L’eau peut-être réutilisée sur la ferme ou rejetée dans le ruisseau. La maternité de Sainte-Agathe-de-Lotbinière de 600 truies où est située la première installation peut passer à 1500 truies sans avoir à construire une nouvelle fosse à lisier et sans avoir à creuser pour un nouveau puits. Cette première installation sert de vitrine technologique. « Sous appel, les clients peuvent venir visiter », précise André Beaulieu Blanchette.</p>
<p>En plus de réduire l’utilisation de l’eau et de faciliter l’exportation du fumier, le système permet de réduire jusqu’à 95% des gaz à effets de serre et des odeurs liés à l’entreposage et à l’épandage du lisier.</p>
<p>M. Beaulieu Blanchette explique que le souhait de l’entreprise est de cibler la production porcine au Québec. Il a eu des demandes en production bovine et laitière, mais il  faudrait faire de la recherche et du développement puisqu’il ne s’agit pas du même fumier. L’entreprise a aussi eu des demandes de l’international, mais le souhait est de développer d’abord le marché du Québec.</p>
<p>« Ce qui me motive c’est d’avoir un impact sur l’environnement, dit André Beaulieu Blanchette. D’ici 2050, on va être 10 milliards d’humains sur Terre. Il va falloir protéger notre eau et permettre d’augmenter la production tout en diminuant l’impact environnemental. »</p>
<p>L’entreprise débutera sa production en 2020 et offrira deux formats : traitement pour 10 000 ou 20 000 mètres cubes de lisier.</p>
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		<title>Produire du bœuf tout en améliorant son empreinte carbone</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/produire-du-boeuf-tout-en-ameliorant-son-empreinte-carbone-101625		 </link>
		<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 14:00:11 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effets de serre]]></category>
		<category><![CDATA[méthane]]></category>
		<category><![CDATA[Ouest canadien]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Il est possible d’élever des vaches qui seront plus respectueuses de l’environnement. Pour cela, plusieurs actions pourront être prises. Et cela vous permettra d’être aussi plus efficace économiquement. Dans les 30 dernières années, le secteur du bœuf a amélioré son efficacité de 15%, mais selon le chercheur principal du ministère Agriculture et Forest de l’Alberta, [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/produire-du-boeuf-tout-en-ameliorant-son-empreinte-carbone-101625">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Il est possible d’élever des vaches qui seront plus respectueuses de l’environnement. Pour cela, plusieurs actions pourront être prises. Et cela vous permettra d’être aussi plus efficace économiquement.</p>
<p>Dans les 30 dernières années, le secteur du bœuf a amélioré son efficacité de 15%, mais selon le chercheur principal du ministère Agriculture et Forest de l’Alberta, John Basarab, il est possible d’en faire davantage.</p>
<p>La première façon est d’adopter des bonnes pratiques de production.</p>
<p>Par exemple, des fourrages de meilleure qualité, c&rsquo;est-à-dire contenant des glucides hautement solubles, des niveaux de protéines plus élevés et une meilleure qualité générale, réduisent les émissions de méthane tout en améliorant l&rsquo;efficacité de la production.</p>
<p>De même, la sélection génétique pour l&rsquo;efficacité alimentaire chez les bovins réduit également les gaz à effet de serre.</p>
<p>Et les vaches non gestantes sont aussi nocives pour l&rsquo;environnement que pour le bénéfice net.</p>
<p>«Chaque vache que vous avez sur votre ferme doit produire autre chose que du fumier et du méthane», explique John Basarab. «Si vous améliorez l&rsquo;efficacité alimentaire, vous augmentez l&rsquo;intensité en carbone de la production de boeuf. Je pense qu&rsquo;avec toutes ces techniques et un effort concerté, vous pourriez probablement réduire les émissions provenant de la production de bovins de boucherie d&rsquo;environ 30 à 50%.»</p>
<p>Le directeur scientifique du Beef Cattle Research Council partage le même point de vue.</p>
<p>«Si vous avez une vache non gestante, eh bien, depuis la naissance de son dernier veau, elle marche, consomme des aliments pour animaux, produit du fumier et émet des gaz à effet de serre et ne contribue pas à la production de bœuf», explique Reynold Bergen.</p>
<p>Il a également travaillé avec les vétérinaires pour améliorer la santé des troupeaux et les tests d’aliments établir une liste de victoires environnementales et de gains de rentabilité.</p>
<p>«Si nous pouvons améliorer la santé des animaux et la santé de la reproduction, c’est un gros pas de franchi», explique-t-il. «Travaillez avec votre vétérinaire pour développer un programme de vaccination et de santé du troupeau approprié, afin de réduire les mortalités et d&rsquo;améliorer les performances de reproduction. Des choses simples, comme l’équilibrage de la ration et le test de vos aliments, y contribueront.»</p>
<p>Les éleveurs de bétail devraient se considérer comme des gardiens de l&rsquo;air et de la terre, dit-il.</p>
<p>«Au ranch, pour ce qui est des vaches et des veaux, ce n’est pas souvent considéré comme le leader en matière d’efficacité», a déclaré Reynold Bergen. «Mais il y a beaucoup de choses que les producteurs ont fait et peuvent faire.»</p>
<p>Et améliorer la gestion de votre pâturage est l’un des meilleurs, ajoute-t-il.</p>
<p>Parce que les plantes extraient le carbone de l&rsquo;air, l&rsquo;amélioration de la santé des pâturages en capte automatiquement une plus grande quantité.</p>
<p>«Si vous avez une herbe en meilleure santé, vous séquestrez plus de carbone dans le sol, car les racines sont en meilleure santé», dit-il. «Nous pouvons prolonger le pâturage et amener les vaches au fourrage au lieu de les récolter, et laisser les vaches épandre le fumier au lieu de nettoyer les enclos et de les transporter. Les principales économies réalisées sont l’équipement et le carburant.</p>
<p>«Le carburant, c’est du carbone &#8211; ce carbone est en train d’être extrait du sol et serait resté séquestré si nous ne l’avions pas extrait. Le prolongement du pâturage est un très bon moyen de réduire nos émissions. »</p>
<p>Environ 6,5% de l&rsquo;apport énergétique brut d&rsquo;un régime fourrager sont perdus sous forme de méthane &#8211; la plupart sous la forme de rots de vache, explique John Basarab. (Dans un parc d&rsquo;engraissement, environ 3,5% seulement de l&rsquo;apport énergétique brut est perdu en méthane.)</p>
<p>L&rsquo;additif alimentaire 3-nitrooxypropanol (3-NOP) peut réduire les émissions de méthane de 30% et il est utilisé par les producteurs du Brésil et du Royaume-Uni. Cependant, il n&rsquo;est pas encore disponible au Canada car il n&rsquo;a pas été approuvé par l’Agence canadienne d’inspection des aliments.</p>
<p>Basarab mène des recherches sur la sélection génétique afin de réduire la production de méthane. Les producteurs peuvent également choisir des vaches émettant moins de méthane, mais le processus est lent et, à moins de gains d&rsquo;efficacité alimentaire, il ne présente aucun avantage économique.</p>
<p>Mais Bergen a une suggestion à ce sujet &#8211; une suggestion qui, encore une fois, combine l’environnement et les résultats.</p>
<p>«Les croisements ont en quelque sorte disparu du radar», a-t-il déclaré. «Changer de race peut améliorer l’amélioration de la reproduction et la santé. Ce sont des choses difficiles à améliorer grâce à la sélection génétique, mais si vous croisez, vous pouvez les améliorer du jour au lendemain.»</p>
<p>Et sa dernière suggestion est de ne pas commencer à cultiver des terres marginales.</p>
<p>«Si vous cultivez des prairies pour y faire pousser des cultures qui sont perçues comme plus respectueuses de l’environnement, nous perdons 25 à 30% de ce carbone en un jour», dit Reynold Bergen.</p>
<ul>
<li>Adapté de l’article <em>Producers can reduce carbon hoofprint while boosting profitability </em>d’Alexis Kienlen paru sur le site de <a href="https://www.albertafarmexpress.ca/2019/09/04/producers-can-reduce-carbon-hoofprint-while-boosting-profitability/?utm_source=GFM+Publications&amp;utm_campaign=05d625f746-Alberta+Farmer+Express+daily+enews+Sep+06%2C+2019&amp;utm_medium=email&amp;utm_term=0_2da8244677-05d625f746-88083197" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Alberta Farmer Express</a></li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/produire-du-boeuf-tout-en-ameliorant-son-empreinte-carbone-101625">Produire du bœuf tout en améliorant son empreinte carbone</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L’élevage fait partie de la solution aux changements climatiques, selon un expert</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/lelevage-fait-partie-de-la-solution-aux-changements-climatiques-selon-un-expert-99578		 </link>
		<pubDate>Tue, 21 May 2019 19:41:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Alltech]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effets de serre]]></category>
		<category><![CDATA[production bovine.]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Selon le professeur et spécialiste de la qualité de l’air Frank Mitloehner de l’Université de la Californie à Davis, l’élevage fait partie de la solution aux changements climatiques. La guerre des médias contre le bétail a occulté la principale cause des changements climatiques : les combustibles fossiles. «Les combustibles fossiles sont la principale contribution au changement [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/lelevage-fait-partie-de-la-solution-aux-changements-climatiques-selon-un-expert-99578">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lelevage-fait-partie-de-la-solution-aux-changements-climatiques-selon-un-expert-99578">L’élevage fait partie de la solution aux changements climatiques, selon un expert</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Selon le professeur et spécialiste de la qualité de l’air Frank Mitloehner de l’Université de la Californie à Davis, l’élevage fait partie de la solution aux changements climatiques. La guerre des médias contre le bétail a occulté la principale cause des changements climatiques : les combustibles fossiles.</p>
<p>«Les combustibles fossiles sont la principale contribution au changement climatique provoqué par l&rsquo;homme», a déclaré le Dr Mitloehner lors d’une conférence au <a href="https://one.alltech.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">symposium 2019 de la compagnie Alltech</a> à Lexington au Kentucky (<a href="https://twitter.com/search?q=%23ONE19&amp;src=tyah" target="_blank" rel="noopener noreferrer">#one19</a>). Les combustibles fossiles aux États-Unis produisent 11% des émissions totales de gaz à effet de serre du monde. Aux États-Unis, l’agriculture animale et végétale ne produit que 1,1% des émissions mondiales de gaz à effet de serre.</p>
<p>Pour rétablir les faits, le professeur présente trois faits sur les émissions agricoles.</p>
<p>1. Le méthane produit par le bétail est très différent des gaz à effet de serre générés par les combustibles fossiles. Voici ce qui se passe pour le bétail:</p>
<p>Les plantes absorbent le CO2 de l&rsquo;atmosphère.<br />
Les vaches mangent ces plantes.<br />
Les vaches rejettent du méthane.<br />
Le méthane est dans l&rsquo;atmosphère pendant 10 ans avant de se transformer en CO2.<br />
Le cycle se répète.</p>
<p>Ce cycle continu aide à maintenir l&rsquo;équilibre entre l&rsquo;atmosphère, les plantes et les vaches. Alternativement, les combustibles fossiles tels que le pétrole et le charbon sont extraits du sol, brûlés puis libérés dans l&rsquo;atmosphère sans aucune contribution durable à la planète.</p>
<p>2. Au cours des 200 dernières années, la taille du troupeau de bétail aux États-Unis a diminué. De plus, depuis 1975, le nombre de troupeaux de bovins de boucherie et de production laitière a diminué. La production de méthane a, par conséquent, diminué. En 1940, il y avait 140 millions de têtes de boeuf aux États-Unis; aujourd&rsquo;hui, il n&rsquo;y a que 90 millions de têtes. Cependant, la même quantité de bœuf (24 millions de tonnes impériales) a été produite en 1970 et en 2010, ce qui signifie qu&rsquo;au fil des années, nous avons commencé à produire la même quantité de bœuf avec moins de bovins.</p>
<p>«Cela est dû à l&rsquo;amélioration de la fertilité, de la santé et de la génétique», a expliqué le Dr Mitloehner. Selon lui, il vaut mieux se concentrer sur une meilleure santé et l&rsquo;efficacité de l’élevage, plutôt que sur son élimination.</p>
<p>3.  Selon M. Mitloehner, il existe deux types de terres agricoles. Les deux tiers des terres peuvent être définies comme des terres marginales, sur lesquelles les cultures ne peuvent être cultivées pour diverses raisons, telles que les sols pauvres ou ayant des contraintes en eau. En tant que tel, les terres marginales sont utilisées pour le bétail des ruminants. L&rsquo;autre tiers est constitué de terres arables, idéales pour les cultures. Lorsque certaines personnes suggèrent d&rsquo;arrêter la production animale, ils suggèrent réellement l&rsquo;abandon de terres utilisables. Avec la croissance démographique si rapide, le Dr Mitloehner se demande s’il est vraiment sage d’ignorer une ressource aussi précieuse. «Comment pouvons-nous nourrir trois fois le nombre de personnes (qui habitent actuellement la Terre) de notre vivant si nous n’utilisons pas tout le territoire possible pour produire de la nourriture?»</p>
<p>Ambassadeurs de l&rsquo;agriculture</p>
<p>Le travail du professeur Frank Mitloehner est de générer des données pour permettre de déterminer l’impact de l’élevage. Le but étant de répondre aux commérages, aux données biaisée et à la couverture médiatique exagérée. Cela aidera les éleveurs à mieux rétablir les faits sur leur secteur.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lelevage-fait-partie-de-la-solution-aux-changements-climatiques-selon-un-expert-99578">L’élevage fait partie de la solution aux changements climatiques, selon un expert</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les éleveurs laitiers français et les changements climatiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-eleveurs-laitiers-francais-et-les-changements-climatiques-98517		 </link>
		<pubDate>Fri, 29 Mar 2019 19:31:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[changements climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effets de serre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Des éleveurs laitiers se sont engagés dans une démarche de réduction des gaz à effet de serre. Débuté par un projet pilote en 2013, 8436 fermes laitières ont déjà été diagnostiquées dans le qui porte aujourd’hui le projet Ferme laitière bas carbone.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-eleveurs-laitiers-francais-et-les-changements-climatiques-98517">Les éleveurs laitiers français et les changements climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Des éleveurs laitiers se sont engagés dans une démarche de réduction des gaz à effet de serre. Débuté en 2013, 8436 fermes laitières ont déjà été diagnostiquées dans le projet-pilote qui porte aujourd’hui le nom de projet <a href="http://www.ferme-laitiere-bas-carbone.fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Ferme laitière bas carbone</a>.</p>
<p>En 2015, le <a href="http://www.filiere-laitiere.fr/fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Centre national de l’interprofessionnel de l’élevage laitier (CNIEL)</a> a entrepris l’ambitieux projet d’amener les quelque 60 000 éleveurs laitiers français à adhérer à la démarche d’ici 2025. L’objectif est de réduire l’empreinte carbone de 20%.</p>
<p>La vidéo suivante permet d&rsquo;avoir une bonne idée de ce que représente la démarche pour un éleveur français.</p>
<p><iframe frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/7yAit1E7HCI" width="560"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-eleveurs-laitiers-francais-et-les-changements-climatiques-98517">Les éleveurs laitiers français et les changements climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Des nouveaux suppléments pour produire plus de bœuf et moins de méthane</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/des-nouveaux-supplements-pour-produire-plus-de-boeuf-et-moins-de-methane-92052		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2018 20:56:22 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[bovins]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effets de serre]]></category>
		<category><![CDATA[GES.]]></category>
		<category><![CDATA[méthane]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Des chercheurs du Canada et de l’Australie se sont associés pour une étude complète de trois ans afin de trouver les meilleures pratiques alimentaires qui réduisent les émissions de méthane tout en soutenant une production laitière et bovine profitable.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-nouveaux-supplements-pour-produire-plus-de-boeuf-et-moins-de-methane-92052">Des nouveaux suppléments pour produire plus de bœuf et moins de méthane</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Des producteurs laitiers et de bœuf du monde entier cherchent des moyens de réduire les émissions de méthane de leurs troupeaux afin de réduire les émissions de gaz à effets de serre. Pour aider à atteindre cet objectif, des chercheurs du Canada et de l’Australie se sont associés pour une étude complète de trois ans afin de trouver les meilleures pratiques alimentaires qui réduisent les émissions de méthane tout en soutenant une production laitière et bovine profitable.</p>
<p>«Nous devons savoir comment les aliments affectent la production de méthane, mais nous devons également savoir comment cela affecte les autres aspects de l&rsquo;exploitation agricole, comme les gains quotidiens chez les animaux, la production de lait et l&rsquo;efficacité alimentaire», explique Karen Beauchemin, chercheuse chez les bovins au sein d&rsquo;Agriculture et Agroalimentaire Canada. «Les agriculteurs veulent aider l&rsquo;environnement et ils doivent savoir quels seront les compromis, et c&rsquo;est pourquoi nous avons adopté une approche holistique en examinant les impacts globaux. »</p>
<p>Les chercheurs d’Agriculture et Agroalimentaire Canda, d’Agriculture Victoria, en Australie, et de l’Université de Melbourne, en Australie, travaillent ensemble dans l’examen de trois suppléments alimentaires.</p>
<p>Supplément d&rsquo;inhibiteur de méthane 3-nitrooxypropanol (3NOP)</p>
<p>3NOP est un supplément alimentaire commercial prometteur qui peut être administré aux bovins pour inhiber l&rsquo;enzyme méthyl coenzyme M réductase – une enzyme responsable de la production de méthane dans le rumen de l&rsquo;animal (premier estomac). Après avoir bloqué l&rsquo;enzyme, 3NOP se décompose rapidement dans le rumen de l&rsquo;animal en composés simples déjà présents dans la nature.</p>
<p>Karen Beauchemin a étudié les répercussions à court et à long terme de l&rsquo;alimentation du bétail de boucherie en 3NOP et a partagé ses conclusions dans le cadre de l&rsquo;étude élargie.</p>
<p>«Nous avons maintenant des preuves claires que 3NOP peut avoir un effet positif à long terme sur la réduction des émissions de méthane et l&rsquo;amélioration de la performance des animaux, dit-elle. Nous avons constaté une réduction de 30 à 50% du méthane sur une longue période et une amélioration de 3 à 5% de l&rsquo;efficacité alimentaire. »</p>
<p>La production de lait, la prise de poids et la production de méthane nécessitent toutes de l&rsquo;énergie qu&rsquo;une vache obtient par l’alimentation. Les bovins qui suivaient un programme contenant le supplément 3NOP produisaient moins de méthane. Et, parce qu&rsquo;il y avait moins de méthane, l&rsquo;animal pourrait utiliser plus d&rsquo;énergie pour la croissance. Lors de l&rsquo;utilisation de ce supplément, les bovins ont consommé moins d&rsquo;aliments pour obtenir une livre de poids corporel comparativement aux animaux témoins.</p>
<p>«Ce qui est aussi formidable, c&rsquo;est que l&rsquo;inhibiteur a fonctionné aussi efficacement, peu importe le type d&rsquo;aliment que mangeait le bétail», explique Karen Beauchemin. «Nous ne connaissons pas encore le prix réel du supplément parce qu&rsquo;il est en cours de processus d’homologation au Canada et aux États-Unis. Cela sera important pour les agriculteurs qui veulent calculer le retour sur l’investissement de l&rsquo;utilisation de 3NOP pour réduire les émissions de méthane de leurs vaches et améliorer les profits. »</p>
<p>L’histoire du nitrate</p>
<p>Les microorganismes présents dans le rumen des bovins ont besoin d&rsquo;azote pour pouvoir décomposer efficacement les aliments que l&rsquo;animal ingère. Le nitrate est une forme d&rsquo;azote non protéique similaire à celle trouvée dans l&rsquo;urée, un composé utilisé dans les programmes alimentaires des bovins. Lorsque les nitrates sont donnés aux bovins, ils sont convertis en ammoniac, qui est ensuite utilisé par les microorganismes. Au cours de ce processus, l&rsquo;azote dans le nitrate fonctionne comme un puissant aimant capable de retenir et d&rsquo;attirer l&rsquo;hydrogène. Cela laisse moins d&rsquo;hydrogène disponible dans le rumen pour se fixer au carbone afin de produire du méthane, réduisant ainsi la quantité de méthane produite.</p>
<p>Les chercheurs canadiens ont découvert que l&rsquo;ajout de nitrate au programme alimentaire des bovins de boucherie réduisait la production de méthane de 20% à court terme (jusqu&rsquo;à trois semaines) et qu&rsquo;après 16 semaines, il réduit encore le méthane jusqu&rsquo;à 12%. De plus, l&rsquo;apport de nitrate améliore la conversion alimentaire. Cependant, l&rsquo;administration du dosage correct est extrêmement importante, car trop de nitrate peut rendre un animal malade. Il est donc recommandé d&rsquo;utiliser cette méthode avec précaution et prudence.</p>
<p>Le chercheur Richard Eckard de l&rsquo;Université de Melbourne explique: «Je comprends qu&rsquo;au Canada, la plupart des fourrages ne sont pas aussi faibles en protéines. Mais dans les pâturages du nord de l&rsquo;Australie, la teneur en protéines du fourrage est extrêmement faible. Il est possible que l&rsquo;ajout de nitrate à l&rsquo;alimentation des bovins australiens puisse améliorer le programme alimentaire comparativement à l&rsquo;utilisation actuelle de l&rsquo;urée, mais cela dépend du prix.»</p>
<p>Supplémenter avec des grains ou non</p>
<p>À court terme, le blé a réduit efficacement la production de méthane de 35% par rapport au maïs ou à l&rsquo;orge; mais, au fil du temps, les bovins ont pu s&rsquo;adapter à la modification de l&rsquo;alimentation et l&rsquo;effet inhibiteur du méthane a disparu. Essentiellement, après 10 semaines, la production de méthane était la même pour le maïs, l&rsquo;orge et le blé.</p>
<p>L&rsquo;étude a également montré une variation génétique chez les vaches, où environ 50% des vaches nourries au blé restaient faibles en émissions de méthane, même pendant 16 semaines. Cependant, les autres vaches se sont adaptées au régime alimentaire du blé et ont eu des émissions de méthane similaires ou même supérieures à celles des régimes contenant du maïs ou de l&rsquo;orge. Sur la base de la génétique, certaines vaches sont plus adaptables que d&rsquo;autres et, à long terme, il est plus difficile de réduire la quantité de méthane qu&rsquo;elles produisent.</p>
<p>Leçons apprises</p>
<p>«Notre meilleure compréhension des programmes alimentaires fera une différence pour les agriculteurs, mais plus important encore, cette recherche nous a vraiment aidé à comprendre plus précisément le volume de gaz à effet de serre (GES) que l&rsquo;industrie produit sous différents régimes alimentaires. C&rsquo;est une information puissante pour les décideurs », affirme Karen Beauchemin.</p>
<p>Cela est particulièrement vrai pour les pays qui ont mis en place ou envisagent de mettre en place un prix sur le carbone ou un système d&rsquo;échange de droits d&rsquo;émission de carbone afin de réduire les émissions de GES.</p>
<p>«En adoptant différentes méthodes agricoles pour réduire les GES, les agriculteurs pourraient être en mesure de vendre ces crédits carbone pour leurs revenus. Mais la clé est de prouver que ces méthodes agricoles fonctionnent et justifient d&rsquo;être officiellement reconnu pour les crédits carbone. Ce travail est un pas de plus dans ce processus », explique Karen Beauchemin.</p>
<p>Source : <a href="https://www.canadiancattlemen.ca/2018/04/16/new-feed-supplement-reduces-greenhouse-gases-in-beef-cattle/?module=carousel&amp;pgtype=section&amp;i=1" target="_blank" rel="noopener">Canadian Cattleman</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-nouveaux-supplements-pour-produire-plus-de-boeuf-et-moins-de-methane-92052">Des nouveaux suppléments pour produire plus de bœuf et moins de méthane</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>58% d’émissions en moins pour les vaches!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/58-demissions-en-moins-pour-les-vaches-91062		 </link>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 22:00:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effets de serre]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une recherche danoise démontre que l'ajout d'un additif dans la ration des vaches laitières permet de réduire l'émission de gaz à effet de serre de 58%.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/58-demissions-en-moins-pour-les-vaches-91062">58% d’émissions en moins pour les vaches!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Un supplément alimentaire qui réduirait les émissions de gaz à effet de serre des vaches de 58%, est-ce possible? C’est du moins les résultats des essais menés par des chercheurs danois de l’Université de Copenhague. Le produit impliqué est le <a href="http://www.Mootral.com" target="_blank" rel="noopener">Mootral</a> de la compagnie suisse <a href="https://www.zaluvida.com" target="_blank" rel="noopener">Zaluvida</a>.</p>
<p>Voici ce que disent les professeurs Mette Olaf Nielsen et Hanne H. Hansen, du département des sciences vétérinaires cliniques et animales de l’Université de Copenhache : «Une réduction de 58% du méthane a été obtenue lorsque nous avons incorporé le Mootral à une ration laitière classique d&rsquo;ensilage de maïs et de tourteau de soja dans notre test in vitro. C&rsquo;est un résultat impressionnant et passionnant.»</p>
<p>«Nous continuerons nos études avec le Mootral pour vérifier les effets sur les vaches réelles dans des conditions agricoles dans le cadre de nos efforts de recherche en cours pour trouver des moyens d&rsquo;assurer une réduction drastique des émissions de méthane et de décriminaliser les vaches dans le débat climatique. Le test in vitro a montré clairement que Mootral augmentait la fermentation précoce et n&rsquo;affectait pas la dégradabilité des aliments tout en réduisant le méthane.»</p>
<p>Source : <a href="https://www.zaluvida.com" target="_blank" rel="noopener">Zaluvida</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/58-demissions-en-moins-pour-les-vaches-91062">58% d’émissions en moins pour les vaches!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Des crédits de carbone pour les producteurs en janvier prochain</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/autres/des-credits-de-carbone-pour-les-producteurs-en-janvier-prochain-44169		 </link>
		<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 17:00:04 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effets de serre]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le 1er janvier prochain, un système de plafonnement et d’échange de droits d’émissions de gaz à effets de serre sera en action. Une opportunité de revenu est possible pour les producteurs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/autres/des-credits-de-carbone-pour-les-producteurs-en-janvier-prochain-44169">Des crédits de carbone pour les producteurs en janvier prochain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le 1<sup>er</sup> janvier prochain, un système de plafonnement et d’échange de droits d’émissions de gaz à effets de serre sera en action. Deux états nord-américains, la Californie et le Québec, ont décidé de contraindre certaines entreprises à réduire leurs émissions de gaz à effets de serre.</p>
<p>Au Québec, un projet de loi a été présenté et publié dans la Gazette officielle en juin dernier. Le système permettant les transactions de crédits de carbone est chapeauté par un organisme, la Western Climate Initiative, dont quatre provinces canadiennes et la Californie font partie.</p>
<p>« Ce que ça dit, c’est que les 75 à 90 compagnies qui polluent plus de 25 000 tonnes doivent réduire leurs gaz à effets de serre », explique Frédéric Hamel, consultant en grains et en gaz à effets de serre. Chaque entreprise a un plafond d’émissions qu’elle ne peut pas dépasser. Ce plafond diminue chaque année. S’il est dépassé, la compagnie doit acheter des crédits compensatoires.</p>
<p>« C’est là que les producteurs de porcs entrent en action », explique Frédéric Hamel. Les entreprises peuvent acheter les crédits directement des producteurs de porcs ou de bœufs, des sites d’enfouissement ou des récupérateurs de HFC (gaz autrefois utilisés dans les réfrigérateurs) qui auront réalisé et comptabilisé des réductions de gaz à effets de serre.</p>
<p>« Le toit étanche sur une fosse est une technologie qui permet de récupérer le méthane, précise Frédéric Hamel. Or, le méthane est 21 fois plus dommageable que le CO<sub>2</sub>. Les réductions doivent être vérifiées par un vérificateur. L’efficacité minimale est de 80 %. » La comptabilisation des abattements ou réduction de l’émission des gaz à effets de serre est la clé de toute technologie.</p>
<p>Voici un résumé très sommaire des étapes de réalisation d’un projet :</p>
<p>1. Idée de projet.</p>
<p>2. Visite d’un quantificateur qui aide à monter le projet et à mesurer les économies potentielles.</p>
<p>3. Un comptable produit un rapport sur les réductions réellement réalisées.</p>
<p>4. Un registre démontre que les crédits n’ont été vendus qu’une seule fois. Il n’est pas encore en place.</p>
<p>5. Chaque année, les compagnies déposent un bilan et le quantificateur fait sa tournée.</p>
<p>6. Des gens, comme Frédéric Hamel, mettent en relation des acheteurs et des vendeurs. « C’est un marché de gré à gré », dit-il.</p>
<p>Au Québec, le prix seuil pour la vente est de 10 $ par tonne de gaz à effets de serre sauvé. Pour l’instant, il n’est pas possible pour les compagnies du Québec d’acheter des crédits en Californie, ni l’inverse. Si l’entreprise n’a pas atteint ses objectifs, elle doit acheter le restant sur le marché du gouvernement. « Si j’étais un producteur, je les vendrais autour de 13 $ à 14 $, dit Frédéric Hamel. Avec les années, ça va monter. »</p>
<p>Lisez aussi l&rsquo;article <em>Un porc acceptable pour l’environnement</em>, qui présente les toiles Agritop, dans le numéro de décembre du <em>Bulletin des agriculteurs</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/autres/des-credits-de-carbone-pour-les-producteurs-en-janvier-prochain-44169">Des crédits de carbone pour les producteurs en janvier prochain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Des gaz à effet de serre dans les champs ?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/des-gaz-a-effet-dans-les-champs-40950		 </link>
		<pubDate>Mon, 28 May 2012 14:45:35 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effets de serre]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=40950</guid>
				<description><![CDATA[<p>Des chercheurs de l’Université McGill s’intéressent à la gestion de l’eau en agriculture afin de cibler les meilleurs pratiques pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/des-gaz-a-effet-dans-les-champs-40950">Des gaz à effet de serre dans les champs ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les émissions de gaz à effet de serre en agriculture sont généralement associées aux émanations de méthane par le bétail. Mais qu’en est-il des pratiques d’irrigation et de drainage? C’est ce que l’équipe de Dr. Chandra Madramootoo de l’Université McGill tentera de déterminer grâce à une série de prélèvements et d’analyses réalisés dans des champs de cultures en Montérégie.</p>
<p>Une quinzaine de scientifiques de la Faculté d’Agriculture et de Sciences environnementales de McGill arpentent actuellement les champs de différentes cultures (maïs, canneberges, légumes divers). Les chercheurs s’intéressent aux champs irrigués de façon souterraine, aux cultures arrosées par des canons (spinklers) et aux systèmes d’irrigation goutte à goutte. Ils bénéficient du Programme de lutte contre les gaz à effet de serre d’Agriculture et Agroalimentaire Canada.</p>
<p>L’équipe de Dr. Madramootoo serait la première à réaliser une étude sérieuse sur le rôle des techniques d’irrigation dans l’émission de gaz à effet de serre. Elle souhaite mesurer les impacts de ces pratiques sur les émissions d’oxyde d’azote (NO<sub>2</sub>), un gaz notamment formé en conditions anaérobiques (en absence d’oxygène) lorsque les sols sont gorgés d’eau. La présence d’autres gaz à effet de serre (CH3 &#8211; méthane et CO2 &#8211; dioxyde de carbone) sera également mesurée au sol. Ultimement, les recherches de ce type tentent d’identifier les meilleures pratiques qui maximisent la séquestration du carbone dans le sol.<a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/terre_noire.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-40951" title="terre_noire" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/terre_noire-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/terre_noire-300x200.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/terre_noire-450x300.jpg 450w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2012/05/terre_noire.jpg 507w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Les données recueillies tiendront également compte de la température du sol et de l’air ambiant car la chaleur favorise la formation des gaz. Le type de sol est également un paramètre d’importance qui pourrait avoir un effet sur la formation de certains gaz.</p>
<p>Les techniques de fertilisation, lesquelles permettent un apport en azote, seront également scrutées afin d’identifier dans quelles conditions les émissions sont réduites au maximum.</p>
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