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	Le Bulletin des agriculteursJapon Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Apr 2026 19:51:30 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Japon Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Québec vise 14 G$ d&#8217;exportation agroalimentaire pour 2025</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/quebec-exportation-agroalimentaire-130618		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 19:00:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
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		<category><![CDATA[MAPAQ]]></category>
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		<category><![CDATA[québec]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le gouvernement québécois veut diversifier les produits vendus à l'étranger et les acheteurs internationaux pour atteindre 14 G$ d'exportation agroalimentaire.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Quel avenir pour les exportations agroalimentaires du Québec alors que les défis se multiplient et que l&rsquo;économie ralentit ?</p>



<p>Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), André Lamontagne, a apporté plusieurs éléments de réponse à cette question lors d’une conférence organisée par le Conseil des relations internationales de Montréal le 3 novembre dernier.</p>



<p>Les défis ne manquent pas en effet au moment où les tensions géopolitiques se multiplient sur la scène internationale et que les changements climatiques créent des tensions supplémentaires sur la production agricole. C’est sans compter les accords multilatéraux de libre-échange qui ont eu leur lot de conséquences sur les secteurs agroalimentaires au Québec.</p>



<p>D’entrée de jeu, le ministre a remis en contexte la place du secteur d’un point de vue économique. En 2022, les ventes à la ferme ont représenté une somme de 12,6 G$, tandis que les livraisons manufacturières s’élevaient à 36,7 G$. En tout, 130 000 emplois sont reliés à cette branche de l’économie.</p>



<p>Les exportations agroalimentaires du Québec totalisaient 11,4 G$ en 2022, le troisième secteur en importance derrière l’aviation et les métaux, avec en tête de liste les exportations porcines (1,7 G$), les fruits et légumes (1,1 G$) et les oléagineux (910 M$). Les États-Unis représentent le principal partenaire commercial avec 65% des exportations se dirigeant vers le sud de la province, tandis que l’Europe prend le deuxième rang avec 8% des échanges. La Chine et le Japon se partagent la troisième place avec chacun 4% des exportations québécoises.</p>



<p>Le Québec a l’ambition de hausser la valeur des exportations à 14 G$ en 2025. La politique bioalimentaire lancée en 2018 devrait collaborer à cet objectif. Sur la question de la production, le ministre a ajouté que les mesures visant l’autonomie alimentaire n’entraient pas en contradiction avec ce but, mais contribuaient plutôt à l’amélioration des pratiques et des compétences des gens d&rsquo;ici, un facteur qui favorisera d&rsquo;après lui la compétition des produits québécois à l’étranger.</p>



<p>La qualité des produits faits au Québec demeure leur principal gage de réussite, selon André Lamontagne. «&nbsp;Quand je demande aux gens qui achètent des produits québécois pourquoi, ils me répondent que c’est à cause de leur qualité.&nbsp;» La traçabilité des produits, les normes environnementales sont autant de garanties qui rassurent les clients, tout comme les histoires derrière les manières de faire, a t-il ajouté.</p>



<p>Au cours de l’année 2022, le ministre de l&rsquo;Agriculture a mené deux missions à l’étranger, en Europe et au Japon. Une diversification des marchés est nécessaire, comme l’ont démontré les difficultés connues par la filière porcine à la suite des tensions politiques avec la Chine dans les dernières années. Une multiplication des produits exportés devraient également, selon le ministre, aider à contrebalancer les turbulences sur les marchés.</p>



<p>Les missions commerciales accomplissent plusieurs objectifs selon lui. Elles permettent d’ouvrir de nouveaux canaux de partenariats, d’identifier des initiatives pouvant permettre d’améliorer les pratiques ici, mais également de s’informer sur les réalités agricoles à l’étranger et prévenir si possible d&rsquo;éventuels problèmes, telle que la situation de la relève et l’accès à la terre.</p>



<p>Le ministre a d’ailleurs reconnu que l’application équitable des accords de libre-échange demeurait un défi lorsqu’il a été interrogé sur l&rsquo;Accord économique et commercial global (AECG) avec l’Europe. « Le secteur agroalimentaire connait de gros défis à en bénéficier. Il y a des enjeux de réciprocité, surtout au niveau des produits de viandes animales où il existe un déséquilibre incroyable. » Les barrières à l’entrée des produits en Europe limitent grandement l’accès de produits québécois, mais dans ce dossier, le Canada est le maître d’œuvre et a décidé de laisser les différents pays agir à leur guise, a indiqué André Lamontagne.</p>



<p>Deux autres sujets ont été soulevés, soit ceux de l’adaptation aux changements climatiques et l’énergie. Le ministre a mis de l’avant les politiques et les programmes adoptés pour venir en aide au secteur agricole, tout en admettant qu’on attendait davantage de soutien de la part du gouvernement dans l’adaptation aux changements climatiques. L’accès à l’électricité n’est aussi plus le même qu’il était en 2018 lors de l’adoption du plan bioalimentaire, plan devant être revu en 2025. </p>



<p>« Aujourd’hui, il y a de la compétition avec d’autres espaces », a indiqué André Lamontagne, une référence aux ententes conclues avec la filière batterie, alors que plusieurs secteurs, comme la production en serre, demandent d’obtenir également des ententes. « La particularité de notre secteur est de nourrir le monde », a-t-il ajouté comme argument.</p>
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		<item>
		<title>Le ministre Lamontagne de retour d’une mission au Japon</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/ministre-lamontagne-mission-japon-125705		 </link>
		<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 17:41:45 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[André Lamontagne]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[ministre de l'Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[mission commerciale]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le ministre André Lamontagne du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) revient d’une mission d’une semaine au Japon en présence d’une vingtaine d’entreprises et de représentants d’organisations bioalimentaires québécoises. </p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le ministre André Lamontagne du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) revient d’une mission commerciale d’une semaine au Japon en présence d’une vingtaine d’entreprises et de représentants d’organisations bioalimentaires québécoises. Toutes ces personnes étaient notamment présentes au Japon pour participer au Foodex,&nbsp;le plus important salon commercial d&rsquo;aliments et de boissons d&rsquo;Asie-Pacifique, qui s&rsquo;est tenu à&nbsp;Tokyo&nbsp;du 7 au 10&nbsp;mars. Un espace d’exposition était d’ailleurs dédié aux produits québécois. Un espace d&rsquo;exposition organisé par des entreprises d&rsquo;ici permettait de faire la promotion des produits québécois dans ce troisième pays importateurs de produits alimentaires québécois, après les États-Unis et la Chine.</p>



<p>La participation du ministre visait à consolider les liens économiques avec le Japon et à susciter l’intérêt des entreprises japonaises pour les produits agroalimentaires québécois. Le voyage a permis au ministre de faire plusieurs visites d’entreprises importatrices de produits québécois, comme Costco qui importe déjà du porc du Québec et un&nbsp;supermarché de la chaîne Kinokuniya, la plus ancienne chaîne du Japon. Il a aussi notamment rencontré&nbsp;Tracy Reynolds, délégué commercial principal à l&rsquo;Ambassade du Canada au Japon, ainsi que Hideaki Omura, le gouverneur de la préfecture d’Aichi, une des principales régions agricoles du Japon.</p>



<p>Il&nbsp;s&rsquo;agissait de la première mission commerciale au Japon d&rsquo;un ministre de l&rsquo;Agriculture, des Pêcheries et de l&rsquo;Alimentation du Québec depuis&nbsp;2012, puis&nbsp;de la première visite en sol nippon d&rsquo;un ministre occupant cette fonction depuis la ratification, en 2018, de l&rsquo;Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste.</p>



<p><strong>33 missions par année</strong></p>



<p>En entrevue, le président-directeur général du Groupe Export agroalimentaire Québec-Canada Martin Lavoie explique que la présence du ministre a apporté une grande visibilité à la mission commerciale de son organisation dont 18 membres étaient présents.&nbsp;</p>



<p>Son organisation est habituée aux missions commerciales. Il y en a une trentaine chaque année. Juste dans les deux dernières semaines, il y a eu quatre missions commerciales regroupant 88 entreprises du secteur agroalimentaire. Avoir le ministre Lamontagne avec eux lors de la mission au Japon était donc une occasion unique. «&nbsp;La participation du ministre Lamontagne a permis&nbsp;un rayonnement inégalé des produits québécois auprès de plusieurs importateurs tout au long de la semaine en plus de donner accès à d&rsquo;importants acteurs sur le marché, comme Costco Japon&nbsp;», explique Martin Lavoie.</p>



<p>Martin Lavoie explique que les 18 membres présents du Groupe Export sont toutes à des stades différents de leurs exportations au Japon, mais que pour tous, la participation a été très positive, autant pour les produits de l’érable, du porc, de la canneberge, des boissons, des huiles et autres. Martin Lavoie ne peut pas cibler des retombées en particulier, mais il précise qu’il y en aura sûrement qui découleront de cette mission. Le Conseil de la transformation alimentaire du Québec était aussi représenté par la présidente-directrice générale, Sylvie Cloutier.</p>



<p><strong>Réseaux sociaux</strong></p>



<p>Durant toute la semaine, le ministre a alimenté les réseaux sociaux avec des photos et des commentaires sur les différentes visites et rencontres qu’il a faites. «&nbsp;Lors de&nbsp;cette mission, j&rsquo;ai pu prendre toute la mesure de l&rsquo;excellente réputation dont jouissent nos produits au Japon grâce à leur goût unique, à leur qualité exceptionnelle et au savoir-faire des entrepreneurs Québécois. L&rsquo;objectif de notre présence au Japon est clair&nbsp;: tabler sur cette excellente réputation pour saisir de nouvelles occasions d&rsquo;affaires en soutenant les entrepreneurs qui souhaitent exporter leurs produits à l&rsquo;international&nbsp;», explique le ministre dans un communiqué qui dresse un bilan de sa mission commerciale.&nbsp;</p>



<p>En suivant ses commentaires, on y apprend à quel point le ministre a été impressionné par ses diverses rencontres. L’entreprise de M. Oda, président de Queen bee garden, est le plus grand importateur de sucre d’érable. Son entreprise confectionne des produits mettant en vedette l’érable du Québec.</p>



<p>Le ministre Lamontagne a aussi rencontré le ministre de l’Agriculture du Japon. Il en a profité pour apporter son appui à la négociation d&rsquo;un accord de zonage entre le&nbsp;Canada&nbsp;et le Japon pour maintenir les exportations de porcs en cas d&rsquo;éclosion de la peste porcine africaine.</p>



<p>La valeur des importations japonaises de produits bioalimentaires du Québec a atteint 495 millions de dollars en 2021.&nbsp;Le porc, le soya, le sirop d&rsquo;érable et les produits marins sont des produits emblématiques du Québec au Japon.&nbsp;Les petits fruits et les produits de niche, tels que le cidre, le gin et le chocolat, ont percé le marché japonais dans les dernières années.&nbsp;La Politique bioalimentaire 2018-2025 &#8211;&nbsp;<em>Alimenter notre monde</em>, lancée en 2018, vise à accroître de 6 milliards de dollars les exportations bioalimentaires internationales du Québec pour atteindre 14 milliards de dollars en 2025.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/334965830_754021396027244_5618194513522667603_n.jpg" alt="" class="wp-image-125704"/><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre de l&rsquo;Agriculture, des Pêcheries et de l&rsquo;Alimentation, André Lamontagne, a fait plusieurs visites et rencontres lors de la mission commerciale au Japon. On le voit ici en visite d&rsquo;un supermarché.</figcaption></figure>
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		<item>
		<title>Le blé canadien de nouveau bienvenu au Japon</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/le-ble-canadien-de-nouveau-bienvenu-au-japon-94064		 </link>
		<pubDate>Fri, 20 Jul 2018 19:57:24 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Agence canadienne d'inspection des aliments]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[OGM]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le pays asiatique met fin à son embargo après la découverte de blé génétiquement modifié en Alberta il y a un mois.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Soupir de soulagement au pays avec la décision du Japon qui lève son interdiction quant à l’importation de blé canadien. Le ministère de l’Agriculture japonais a expliqué qu’il avait renversé son avis puisque cette variété n’avait pas été trouvée en circulation dans le pays.</p>
<p>L&rsquo;Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA) avait indiqué avoir découvert quelques plants de blé génétiquement modifiés et résistant aux herbicides dans une parcelle en Alberta. L’organisme a fait savoir qu’aucune preuve ne signalait la dissémination de ce blé tout en ajoutant que « cette découverte ne posait aucun risque pour la salubrité des aliments ».</p>
<p>L&rsquo;échantillon de blé génétiquement modifié correspondait à une lignée mise au point par Monsanto (MON71200) et utilisée au cours de « multiples » tests « en conditions confinées » à la fin des années 1990 et au début des années 2000 au Canada et aux États-Unis.</p>
<p>Le Japon avait suspendu ses importations de blé, tout comme la Corée du Sud. Ce dernier avait toutefois repris ses importations à la fin de juin.</p>
<p>En reprenant les appels d’offres en provenance du Canada, le Japon a toutefois indiqué qu’il allait inspecter toutes les importations pour vérifier qu’elles ne contiennent pas de blé génétiquement modifié.</p>
<p>Le Canada est le deuxième plus important fournisseur de blé du Japon, derrière les États-Unis, avec environ un tiers de ses importations totales annuelles.</p>
<p>Source: Radio-Canada</p>
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		<item>
		<title>Le Partenariat transpacifique renaît de ses cendres</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-partenariat-transpacifique-renait-de-ses-cendres-90329		 </link>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 17:12:24 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Partenariat transpacifique]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Canada s’est entendu pour signer dans es prochains mois une version amendée de l’accord commercial.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Un an après le retrait des États-Unis, le Partenariat transpacifique prend un nouvel envol. Le Canada a en effet fait savoir qu’il s’était entendu avec les 10 autres pays compris dans l’accord pour signer une nouvelle mouture de ce dernier, d’ici même le mois de mars. Ils se réuniraient le 8 mars au Chili pour la cérémonie de signature officielle du futur traité de libre-échange dans la zone Asie-Pacifique, a annoncé le ministre japonais de l&rsquo;Economie.</p>
<p>Selon la Presse canadienne, l&rsquo;entente est intervenue « après deux journées de négociations intensives à Tokyo » et  a été confirmée par un porte-parole de François-Philippe Champagne, le ministre du Commerce international.</p>
<p>La visite du premier ministre Justin Trudeau en Asie n’avait pas permis d’aboutir à une entente entre le Canada et les différents pays compris dans l’accord, ce qui avait irrité de nombreux représentants, tels que ceux de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie.</p>
<p>La Presse canadienne indique toutefois que Justin Trudeau « a discuté du PTP chaque fois qu&rsquo;il a eu des conversations avec les dirigeants des autres pays partenaires ». Il aurait aussi demandé « au président de la Commission économique de Vancouver, Ian McKay, d&rsquo;assister aux négociations de cette semaine au Japon. M. McKay, un ancien directeur national du Parti libéral, aurait une connaissance approfondie du monde des affaires au Japon, toujours selon l’agence de presse. Le Japon représente la 3<sup>e</sup> économie mondiale et le marché le plus convoité par le Canada.</p>
<p>Le Canada aurait émis des réserves, dans le but de protéger son industrie culturelle (cinématographique et musicale).</p>
<p>L’accord ambitionne d&rsquo;éliminer les tarifs douaniers sur des produits industriels et agricoles entre les onze pays dont les échanges commerciaux ont totalisé l&rsquo;an dernier 356 milliards de dollars, rapporte Yahoo Finance.</p>
<p>Le ministre japonais de l&rsquo;Economie aurait déclaré mardi qu&rsquo;il espérait encore convaincre les Etats-Unis de revenir sur leur décision de sortir du Partenariat.</p>
<p>Les onze autres pays concernés par l’accord de Partenariat transpacifique sont l’Australie, le Brunei, le Canada, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour et le Vietnam.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-partenariat-transpacifique-renait-de-ses-cendres-90329">Le Partenariat transpacifique renaît de ses cendres</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Soya IP : un marché en évolution</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/soya-ip-un-marche-en-evolution-65916		 </link>
		<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 08:06:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[exportation]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[marches]]></category>
		<category><![CDATA[Prograin]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>De retour du Japon, le directeur des ventes internationales chez Prograin répond à nos questions et nous transmet les messages des acheteurs japonais de soya. Saurons-nous conserver ce marché?</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le Bulletin des agriculteurs </em>s&rsquo;est entretenu avec Marc Ham, directeur des ventes internationales chez <a href="http://www.semencesprograin.com/" target="_blank">Prograin</a>, à son retour d&rsquo;un voyage au Japon avec un groupe d&rsquo;agriculteurs québécois. Voici ses réponses au sujet du marché du soya IP au Pays du Soleil Levant. Saurons-nous conserver ce marché?</p>
<p><em>Qu&rsquo;est-ce que les courtiers et transformateurs avaient à dire aux producteurs québécois?</em></p>
<p>Marc Ham : Ils ont répété à plusieurs reprises qu&rsquo;ils tiennent à ce que nos producteurs continuent à produire du soya non-OGM. Ils ont vraiment besoin de la qualité que nous produisons, avec un taux de protéine supérieur à celui du soya des États-Unis. Ils ont félicité les producteurs pour la constance dans la qualité et l&rsquo;attention qu&rsquo;ils mettent à cultiver leur soya IP.</p>
<p><em>Les Japonais peuvent-ils obtenir le même soya ailleurs?</em></p>
<p>Marc Ham : Ils aiment beaucoup les variétés que nous avons développées, qui atteignent un taux de protéine de 44 % ou plus. Quand ils viennent ici, en voyant nos champs plus petits qu&rsquo;en Ontario ou dans le Midwest, ils se disent qu&rsquo;on en fait sûrement une meilleure régie. Par contre, ils sont beaucoup moins loyaux que dans le passé. Ils achètent beaucoup ailleurs et l&rsquo;approvisionnement est de plus en plus diversifié.</p>
<p><em>L&rsquo;Europe de l&rsquo;Est peut-elle devenir un de nos compétiteurs?</em></p>
<p>Marc Ham : C&rsquo;est déjà commencé. Depuis environ cinq ans, les Japonais ont un intérêt monstrueux pour l&rsquo;Ukraine et la Russie, malgré les troubles politiques et militaires. La production de soya connait une expansion incroyable et Prograin est présent pour y vendre ses semences. Les Japonais sont au courant de nos activités là-bas et ils pensent qu&rsquo;ils peuvent s&rsquo;approvisionner pour moins cher en Europe de l&rsquo;Est, mais ce n&rsquo;est pas le cas.</p>
<p><em>Comment se porte le marché au Japon?</em></p>
<p>Marc Ham : En 15 ans, le nombre d&rsquo;usines de tofu est passé de 28 000 à 9000. Les jeunes mangent plus de nourriture occidentale et moins de plats traditionnels. La demande pour les produits du soya descend et les manufacturiers innovent avec des produits moins périssables, dans des emballages plus pratiques. Les grandes chaînes de supermarché refusent complètement les augmentations de prix des transformateurs de soya.</p>
<p><em>Les primes plus élevées versées aux producteurs pour 2014 sont-elles reflétées dans les prix à l&rsquo;exportation?</em></p>
<p>Marc Ham : Non. Cette année, on coupe dans nos marges. De plus, nos coûts de transport et celui des sacs de papier pour l&rsquo;expédition augmentent. C&rsquo;est inquiétant. Il n&rsquo;y aura probablement aucune augmentation de prime en 2015. Certaines pourraient baisser. Des variétés seront éliminées. Nous devons prendre des mesures pour demeurer compétitifs à l&rsquo;exportation.</p>
<p><em>Les producteurs voudront-ils continuer à produire du soya IP?</em></p>
<p>Marc Ham : Si les prix mondiaux du soya demeurent aussi élevés, je ne pense pas qu&rsquo;on aura de la difficulté à trouver des producteurs pour du non-OGM. Les producteurs accordent plus d&rsquo;importance aux prix des marchés qu&rsquo;à la prime, mais pour certaines variétés, comme le soya natto, la prime demeure très élevée.</p>
<p>La clé consiste à proposer aux producteurs des variétés à cultiver qui donnent un rendement équivalent au soya OGM. Chez Prograin, nous avons un programme d&rsquo;amélioration génétique couplé à un laboratoire de production de tofu, à même nos installations de Saint-Césaire. Nous travaillons donc à la fois sur les côtés agronomique et alimentaire, ce que les Japonais apprécient beaucoup. D&rsquo;ici un an et demi, nous aurons une toute nouvelle gamme de variétés de soya.</p>
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		<title>La DEP, une maladie mondiale</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/la-dep-une-maladie-mondiale-64559		 </link>
		<pubDate>Mon, 14 Apr 2014 21:00:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[DEP]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une carte des cas de diarrhée épidémique porcine (DEP) permet de visualiser les cas de la maladie en Asie et en Amérique. </p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_64561" class="wp-caption alignright" style="max-width: 310px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2014/04/Carte-DEP-monde.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-64561 " alt="Source: PigProgess.net" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2014/04/Carte-DEP-monde-300x178.jpg" width="300" height="178" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2014/04/Carte-DEP-monde-300x178.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2014/04/Carte-DEP-monde-500x297.jpg 500w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2014/04/Carte-DEP-monde.jpg 642w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Source: PigProgess.net</span></figcaption></div></p>
<p>Une carte des cas de diarrhée épidémique porcine (DEP) permet de visualiser les cas de la maladie en Asie et en Amérique. Voilà une initiative intéressante du site internet <a href="http://www.pigprogress.net/Health-Diseases/Outbreaks/2014/4/PED-virus--where-and-when-1502338W/?cmpid=NLC|pigprogress|2014-04-14|PED_virus_in_maps" target="_blank">PigProgess.net</a>.</p>
<p>Chaque carré représente, un pays, un état ou une province. Plus la couleur est foncée, plus le nombre de cas est élevé. En cliquant sur le carré, on peut avoir d’autres informations, comme la date du premier épisode et la source de l’information.</p>
<p>Pour voir la carte sur Google Maps, <a href="https://mapsengine.google.com/map/edit?mid=zQNJzdqKu8Ic.klPp7KGXiq7o" target="_blank">cliquez ici</a>.</p>
<p>Dans <a href="http://www.pigprogress.net/PageFiles/30345/002_1397221685870.pdf" target="_blank">un document pdf</a>, vous pouvez avoir un meilleur aperçu des cas en Amérique du Nord et au Japon.</p>
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		<title>Le portrait du commerce mondial du maïs redessiné</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-portrait-du-commerce-mondial-du-mais-redessine-40305		 </link>
		<pubDate>Fri, 20 Apr 2012 01:21:11 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’augmentation continue de la classe moyenne chinoise poussera la demande pour les viandes et pour les grains servant à alimenter le bétail.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’augmentation continue de la classe moyenne chinoise poussera la demande pour les viandes et pour les grains servant à alimenter le bétail.</p>
<p>Cette nouvelle réalité fera de la Chine le plus grand importateur de grains de maïs du monde devançant le Japon qui occupe la position du principal acheteur de cette céréale. Cette nouvelle dynamique commerciale sera effective d’ici 2014, nous apprennent les analystes.</p>
<p>Selon de récentes données compilées par le USDA, les achats de la Chine pourraient quadrupler cette année par rapport à l’année dernière pour atteindre 4 millions de tonnes.</p>
<p>La pression sur les stocks de maïs augmente depuis quelques années notamment depuis la mise en place de la politique américaine sur la production d’éthanol. Des pays importateurs, tels que le Japon, sont tentés de se tourner vers d’autres pays afin de payer moins cher, selon une dépêche de <a href="http://bloom.bg/IiunrW">Bloomberg</a>. Le Japon, qui a acheté pour 55 000 tonnes de maïs en Ukraine l’année dernière, s’y approvisionnera pour 1,5 million de tonnes cette année. Les importations japonaises en provenance du Brésil ont cru de 46 % l’année dernière et cet acheteur se tourne de plus en plus vers l’Afrique pour s’approvisionner.</p>
<p>En Inde, en Chine et dans les autres pays aux économies émergentes, plus d’un milliard de personnes pourraient joindre la classe moyenne d’ici 2020.</p>
<p>En 2012, la Chine devenait le plus important pays producteur d’alimentation animale, dépassant les États-Unis. Pour lire cette nouvelle publiée en février sur notre site, <a href="http://www.lebulletin.com/actualites/la-chine-depasse-les-etats-unis-38779">cliquer ici</a>.</p>
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		<title>Bœuf à prix d&#8217;or</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/boeuf-a-prix-dor-36026		 </link>
		<pubDate>Wed, 14 Sep 2011 08:03:04 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le bœuf de Kobe, c'est le nec plus ultra des produits de niche. Il paraît qu'on le traite aux p'tits oignons, en lui servant de la bière, pendant que des lutteurs sumo le massent avec du saké… Reportage au Japon.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_36027" class="wp-caption alignright" style="max-width: 295px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/09/coupe-de-viande-515.jpg"><img decoding="async" class="size-full wp-image-36027" title="coupe de viande 515" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/09/coupe-de-viande-515.jpg" alt="" width="285" height="428" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/09/coupe-de-viande-515.jpg 285w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/09/coupe-de-viande-515-199x300.jpg 199w" sizes="(max-width: 285px) 100vw, 285px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Cette carcasse photographiée au Japon illustre le persillage du bœuf de Kobe. Photo : André Dumont</span></figcaption></div></p>
<p>Quelque part sur cette planète, un groupe très sélect d&rsquo;éleveurs produit un bœuf dont les meilleures coupes se vendent à plus de 300 $ le kilo. Vous avez bien lu : de l&rsquo;aloyau (T-bone) à 30 $ les 100 grammes!</p>
<p>Kobe, Japon. Le nom vous dit quelque chose? Le Kobe Beef, ou bœuf de Kobe, c&rsquo;est le plus prestigieux de tous, l&rsquo;ultime produit de niche. Il paraît qu&rsquo;on le traite aux p&rsquo;tits oignons, en lui servant de la bière, pendant que des lutteurs sumo le massent avec du saké…</p>
<p>Lors d&rsquo;un récent voyage au Japon, j&rsquo;ai pu savourer un <em>shabu-shabu</em> (une fondue à la japonaise). Les fines tranches de bœuf étaient persillées comme je n&rsquo;en avais jamais vues. Trempées quelques secondes dans de l&rsquo;eau bouillante, le temps de prononcer lentement les syllabes « sha-bu-sha-bu », elles étaient prêtes à fondre dans ma bouche.</p>
<p>À l&rsquo;œil, le persillage prononcé du bœuf de Kobe aurait de quoi rebuter n&rsquo;importe quel consommateur nord-américain. En bouche, par contre, il est parfait : juteux, tendre, sans sensation de gras, ni effort de mastication.</p>
<p>Aussi savoureux soit-il, ce bœuf n&rsquo;était pas un <a href="http://www.kobe-niku.jp" target="_blank">véritable Kobe Beef</a>, certification à l&rsquo;appui. Il n&rsquo;avait coûté que 12 $ le 100 grammes. Je me suis néanmoins donné la mission d&rsquo;aller rencontrer le producteur, question de voir ce qui pourrait bien empêcher nos producteurs d&rsquo;ici de produire un bœuf aussi remarquable.</p>
<p>Ville voisine d&rsquo;Osaka, Kobe fait face à la mer et dos aux montagnes. Par un tunnel de deux kilomètres, on accède à une première vallée à l&rsquo;intérieur. C&rsquo;est ici, dans la préfecture (l&rsquo;équivalent d&rsquo;un comté) de Hyogo, que se trouve la maison Yamagaki, qui tient une ferme d&rsquo;élevage et une boucherie avec comptoir de vente au détail.</p>
<p>La ferme consiste essentiellement de deux longues étables sans murs, abritant 800 taures. Environ 450 d&rsquo;entre elles sont abattues chaque année, à l&rsquo;âge de 30 à 32 mois.</p>
<p>« Nous n&rsquo;élevons que des femelles. Elles sont plus dociles et leur chair est plus tendre », dit Masaki Nakahigashi, le gérant de la ferme.</p>
<p>Les taures sont environ huit par groupe, chaque groupe ayant son propre ventilateur au plafond. Leur ration de moulée est distribuée par un robot semblable à ceux que l&rsquo;on retrouve dans nos étables laitières. Elles mangent entre autres du maïs, de l&rsquo;orge, des fèves et de la paille de céréales. Sur la ferme, aucune trace de fourrages, aucun pâturage en vue.</p>
<p>Toute l&rsquo;alimentation est importée, principalement de l&rsquo;Australie, parfois aussi du Canada.</p>
<p>Les terres autour de l&rsquo;étable autour sont plantées de vignes, qui reçoivent régulièrement le fumier sec des bovins.</p>
<p>Ces vaches reçoivent-elles des massages? « J&rsquo;ai bien essayé de leur en donner, mais ça n&rsquo;a aucun effet! », répond Masaki en riant.</p>
<p>Et la bière? « Certains l&rsquo;ont essayée. Il paraît que ça donne faim aux vaches et qu&rsquo;elles mangent plus. »</p>
<p><a href="http://www.lebulletin.com/autres/boeuf-a-prix-dor-suite-et-fin-36020">La suite</a></p>
<p><div id="attachment_36028" class="wp-caption alignleft" style="max-width: 482px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/09/g%C3%A9rant-517.jpg"><img decoding="async" class="size-full wp-image-36028" title="gérant 517" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/09/g%C3%A9rant-517.jpg" alt="" width="472" height="314" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Le gérant de ferme Masaki Nakahigashi (à droite) conduit lui-même les bêtes à l'abattoir. Sa conjointe Yukujo veille à l'administration du troupeau, dont la traçabilité. Photo : André Dumont</span></figcaption></div></p>
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		<item>
		<title>Bœuf à prix d&#8217;or (suite et fin)</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/autres/boeuf-a-prix-dor-suite-et-fin-36020		 </link>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 13:57:48 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le bœuf de Kobe, c'est le nec plus ultra des produits de niche. Il paraît qu'on le traite aux p'tits oignons, en lui servant de la bière, pendant que des lutteurs sumo le massent avec du saké… Reportage au Japon.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les mythes entourant le bœuf de Kobe remontent à il y a une trentaine d&rsquo;années, quand un restaurateur a tourné une vidéo pour faire un coup de publicité. On y voit des ouvriers servant aux vaches de la bière à la bouteille, d&rsquo;autres en train de les masser frénétiquement.</p>
<p>Dans la réalité, ces bovins sont traités avec la plus grande simplicité. Ils passent leur vie à dormir et à manger. Ils boivent de l&rsquo;eau de qualité et respirent l&rsquo;air frais des montagnes. J&rsquo;ai beau questionner mon hôte, le seul avantage que je décèle est le fait que la ferme possède son propre camion et que c&rsquo;est le gérant lui-même qui conduit les animaux à l&rsquo;abattoir, en une heure de route.</p>
<p>La qualité de la viande dépend des bonnes pratiques à la ferme, mais elle est principalement attribuable à la race. Utilisés à l&rsquo;origine comme bêtes de somme, les purs sangs de race Kurogewagyu ont maintenant une réputation mondiale. On les élève aussi aux États-Unis, et depuis peu au Québec, pour produire un bœuf « Kobe Beef Style ».</p>
<p>Le véritable Kobe Beef certifié n&rsquo;est pas exporté. Chaque année, environ seulement 3000 carcasses obtiennent le sceau officiel de la Kobe Beef Marketing and Distribution Promotion Association. Les bêtes doivent être nées, élevées et abattues dans la préfecture de Hyogo.</p>
<p>Les veaux sont mis à l&rsquo;encan à neuf mois, pour être achetés par des finisseurs. Si le bœuf de la maison Yamagaki n&rsquo;est pas certifié, c&rsquo;est parce qu&rsquo;une majorité de ses taures sont nées dans d&rsquo;autres régions.</p>
<p>« D&rsquo;autres provinces du Japon produisent d&rsquo;excellents veaux, affirme Yukujo, l&rsquo;épouse de Masaki. Notre bœuf est aussi savoureux que celui des fermes qui n&rsquo;achètent que des veaux de Hyogo. »</p>
<p>Le Kobe Beef certifié, c&rsquo;est le « Louis Vuitton » des viandes rouges, illustre Yukujo, pour expliquer à quel point il s&rsquo;agit essentiellement d&rsquo;une marque de prestige qui permet de vendre à des prix très élevés.</p>
<p>Certifié ou pas, le produit est de la plus haute qualité. Toutes les vaches portent trois étiquettes aux oreilles. À l&rsquo;aide d&rsquo;un téléphone cellulaire, on peut consulter leur dossier instantanément. En épicerie, chaque emballage contient un code de traçabilité, que le consommateur peut vérifier sur Internet.</p>
<p>Lisez l&rsquo;article au complet dans votre <em>Bulletin des agriculteurs</em> de septembre 2011 et découvrez comment des éleveurs du Québec font fureur avec leur <a href="http://www.wagyuquebec.com" target="_blank">bœuf Wagyu</a>.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;impact d&#8217;un tsunami au Japon</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/limpact-dun-tsunami-au-japon-32564		 </link>
		<pubDate>Sun, 03 Apr 2011 16:23:31 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
		<category><![CDATA[FAC]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Devons-nous nous préoccuper des conséquences que pourraient avoir les catastrophes naturelles survenues au Japon sur notre économie agroalimentaire? L'économiste Jean-Philippe Gervais, de Financement agricole Canada, partage son analyse. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/limpact-dun-tsunami-au-japon-32564">L&rsquo;impact d&rsquo;un tsunami au Japon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le Japon est le deuxième plus grand importateur de produits agroalimentaires du Canada, après les États-Unis. Les catastrophes naturelles qu&rsquo;il vient de subir ont de quoi inquiéter les producteurs d&rsquo;ici.</p>
<p>Jean-Philippe Gervais, économiste agricole principal à <a href="http://www.fac-fcc.ca" target="_blank">Financement agricole Canada</a>, est d&rsquo;avis que les conséquences à court terme du tremblement de terre et du tsunami seront bien réelles. À moyen et long terme, le portrait est moins clair.</p>
<p>Habituellement, dans les pays développés, les catastrophes naturelles ont des répercussions négatives plutôt limitées sur l&rsquo;économie. En fait, elles agissent souvent comme un stimulant pour l&rsquo;économie. Dans le cas du Japon par contre, l&rsquo;économie du pays était déjà mal en point avant ces catastrophes, ce qui ajoute de l&rsquo;incertitude à la reprise du cours normal des importations nipponnes.</p>
<p>Prenez connaissance de l&rsquo;analyse de Jean-Philippe Gervais dans un article publié sur <a href="http://www.fac-fcc.ca/newsletters/fr/express/articles/20110401_f.asp#story_1" target="_blank">FAC Express</a>, l&rsquo;infolettre de Financemement agricole Canada.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/limpact-dun-tsunami-au-japon-32564">L&rsquo;impact d&rsquo;un tsunami au Japon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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