<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>
	Le Bulletin des agriculteurslactation Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
	<atom:link href="https://www.lebulletin.com/tag/lactation/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/lactation</link>
	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Apr 2026 12:28:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/cropped-icone_inverse-32x32.png</url>
	<title>lactation Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/lactation</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">180262693</site>	<item>
		<title>Des coussins refroidissants pour les truies en lactation?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/des-coussins-refroidissants-pour-les-truies-en-lactation-120433		 </link>
		<pubDate>Sun, 10 Jul 2022 18:45:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[canicule]]></category>
		<category><![CDATA[lactation]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[stress thermique]]></category>
		<category><![CDATA[truies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=120433</guid>
				<description><![CDATA[<p>Selon des chercheurs américains, des coussins refroidissants placés sous les truies pourraient aider à combattre les stress thermiques.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-coussins-refroidissants-pour-les-truies-en-lactation-120433">Des coussins refroidissants pour les truies en lactation?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Durant les journées chaudes de l’été, la production laitière des truies peut diminuer dans le but de réduire la production de chaleur métabolique. La conséquence est que cela affectera la croissance des porcelets. Cela est souvent dû à une baisse de la consommation de la truie.</p>



<p>&nbsp;Pour contrer cet effet, il est d’usage de fournir une alimentation plus concentrée aux truies. Mais, cela n’est pas suffisant, selon l’équipe de recherche Jay S. Johnson, Allan P. Schinckel et Robert M. Stwalley du département américain de l’Agriculture à l’Université Perdue.&nbsp;</p>



<p>C’est pourquoi ils ont développé des coussins de refroidissement pour truies. Ils se sont avérés efficaces pour permettre aux truies allaitantes de maintenir une température corporelle normale lorsqu’elles sont dans des condition de stress thermique.</p>



<p>Douze truies multipares et leur portée ont reçu soit un coussin de refroidissement pour truies fonctionnel, ou un coussin non fonctionnel. Puis, elles ont été placées en situation de stress thermique (de 28 à 33 ?C) jusqu’au sevrage. La production de chaleur métabolique a été mesurée aux jours 4, 8, 14 et 18 de la lactation, ce qui peut être une mesure indirecte de la production de lait. De la mise-bas au sevrage, la température corporelle des truies a été mesurée toutes les heures. La fréquence respiratoire a été surveillée quatre fois par jour et la consommation d’aliments a été mesurées quotidiennement. Le poids des portées a été enregistrée de la naissance aux jours 4, 8, 14 et 18 après la mise-bas et au sevrage.</p>



<p>De façon générale, l’étude a démontré que les porcelets dont la mère avait un coussin refroidissant avaient augmenté leur prise de poids comparativement à celles qui n’avaient pas de coussin. Les truies n’avaient pas amélioré leur apport alimentaire, mais la production de chaleur métabolique a été grandement augmenté chez les truies pourvues de coussin de refroidissement. Les chercheurs concluent que, dans des conditions de stress thermique, les coussins de refroidissement ont amélioré la production de lait de la truie indépendamment de l’augmentation de la consommation d’aliments.</p>



<p>Source&nbsp;: National Hog Farmer</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-coussins-refroidissants-pour-les-truies-en-lactation-120433">Des coussins refroidissants pour les truies en lactation?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/des-coussins-refroidissants-pour-les-truies-en-lactation-120433/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">120433</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Avez-vous déjà pensé à laisser du lait aux vaches fraîchement vêlées?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/avez-vous-deja-pense-a-laisser-du-lait-aux-vaches-fraichement-velees-88855		 </link>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 13:44:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[acétonémie]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[lactation]]></category>
		<category><![CDATA[Novalait]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=88855</guid>
				<description><![CDATA[<p>Des vétérinaires ont validé un protocole de traite ajustée durant les cinq premiers jours de lactation. Cette traite ajustée vise à maintenir l’équilibre énergétique de la vache tout en réduisant le risque d’acétonémie. En début de lactation, n’étant pas capable de manger suffisamment pour répondre à ses besoins, la vache puise à même ses réserves. [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/avez-vous-deja-pense-a-laisser-du-lait-aux-vaches-fraichement-velees-88855">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/avez-vous-deja-pense-a-laisser-du-lait-aux-vaches-fraichement-velees-88855">Avez-vous déjà pensé à laisser du lait aux vaches fraîchement vêlées?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Des vétérinaires ont validé un protocole de traite ajustée durant les cinq premiers jours de lactation. Cette traite ajustée vise à maintenir l’équilibre énergétique de la vache tout en réduisant le risque d’acétonémie.</p>
<p>En début de lactation, n’étant pas capable de manger suffisamment pour répondre à ses besoins, la vache puise à même ses réserves. La mobilisation des graisses corporelles augmente la concentration des corps cétoniques dans le sang et peut engendrer l’acétonémie. Cette maladie silencieuse présente peu de signes apparents, mais génère en moyenne des coûts de plus de 300 $ par cas.</p>
<p>Novalait a soutenu une équipe de chercheurs de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal pour valider un protocole de traite ajustée en conditions commerciales. Une cohorte de 850 vaches en provenance de 13 fermes laitières commerciales du Québec a participé au projet.</p>
<p>Le protocole de traite ajustée, qui consiste à recueillir une quantité limitée de lait par jour, est simple d’utilisation. Durant les trois premiers jours, on prélève 10 litres de lait par jour. Au jour quatre, on récolte 12 litres et finalement 14 litres au jour cinq. À partir du sixième jour, les vaches retournent à la traite complète.</p>
<p>Les résultats obtenus sont probants. Avec la traite ajustée, les risques d’acétonémie chutent de 57 % durant les jours quatre à sept en lait, comparativement aux vaches en traite complète. En prime, les concentrations sanguines en corps cétoniques demeurent plus basses jusqu’à la troisième semaine de lactation des vaches. Cette réduction de la dépense énergétique entraîne une amélioration du statut immunitaire des vaches en début de lactation et le taux de guérison naturelle des infections du pis s’en trouve doublé.</p>
<p>Vous êtes sceptiques et comme les producteurs laitiers du projet vous craignez les répercussions d’une traite incomplète sur le confort ou la production? L’étude conclut qu’il n’y a pas d’inconfort accru dû aux pis non vidés. En effet, les périodes de repos en position couchée étaient similaires dans les deux groupes de vaches. Le doute légitime sur la production laitière s’est également dissipé au cours de l’étude. Sur les 44 semaines de lactation, aucun impact négatif sur la quantité de lait corrigé (ajusté pour la matière grasse et la protéine) et sur le lait non corrigé n’a été mesuré. Les vaches retournent à un niveau de production normal dès la deuxième semaine de lactation à la suite d’une collecte réduite de lait durant les cinq premiers jours en lait, lorsque la fréquence de traite n’est pas modifiée.</p>
<p>Quelques analyses des impacts de la traite ajustée sur la mammite, la métrite ou la fertilité vont venir compléter les résultats. Parlez-en avec votre vétérinaire si vous désirez faire l’essai de ce protocole. La traite ajustée pourrait s’intégrer comme pratique préventive pour la gestion de l’acétonémie dans votre troupeau. Avec les systèmes de traite de plus en plus automatisés (robots, carrousels et salles de traite), le protocole de traite ajustée pourrait facilement être programmé et appliqué sans complexifier la routine de traite.</p>
<p>Article en collaboration avec Novalait.</p>
<p>*Les résultats détaillés concernant ce protocole de traite ajustée seront dévoilés lors du Symposium sur les bovins laitiers le 24 octobre 2017.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/avez-vous-deja-pense-a-laisser-du-lait-aux-vaches-fraichement-velees-88855">Avez-vous déjà pensé à laisser du lait aux vaches fraîchement vêlées?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/avez-vous-deja-pense-a-laisser-du-lait-aux-vaches-fraichement-velees-88855/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">88855</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Des truies lactantes en groupes?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/des-truies-lactantes-en-groupes-88078		 </link>
		<pubDate>Tue, 12 Sep 2017 20:03:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être animal]]></category>
		<category><![CDATA[groupe]]></category>
		<category><![CDATA[lactation]]></category>
		<category><![CDATA[truies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=88078</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les élevages porcins québécois se tournent de plus en plus vers les truies gestantes en groupes. Serait-ce possible d’envisager que les truies en lactation soient elles aussi en groupes ? Des chercheurs de l’Université Wageningen aux Pays-Bas ont étudié les effets du logement des truies lactantes dans des groupes de cinq truies.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-truies-lactantes-en-groupes-88078">Des truies lactantes en groupes?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les élevages porcins québécois se tournent de plus en plus vers les truies gestantes en groupes. Serait-ce possible d’envisager que les truies en lactation soient elles aussi en groupes? Des chercheurs de l’Université Wageningen aux Pays-Bas ont étudié les effets du logement des truies lactantes dans des groupes de cinq truies.</p>
<p>Pour cette recherche, les chercheurs ont comparé deux systèmes. Dans celui des portées multiples (PM), cinq truies étaient logées ensemble avec leurs portées. Par la suite, après le sevrage, les porcelets étaient placés dans un parc enrichi en groupes de 40 porcelets. Dans le système de portées simples (PS), les porcelets étaient logés avec une truie en cage avant le sevrage, puis, en post-sevrage, en groupes de 10 portées dans un parc standard.</p>
<p>En portées multiples (PM), la mortalité avant le sevrage était plus élevée que pour les portées simples (PS), soit 3,2 contre 1,5 porcelets. Après le sevrage, les porcelets PM ont mangé plus (0,70 kg/j contre 0,58 kg/j) et ont eu un gain plus rapide (472 g/j contre 381 g/j) que les porcelets PS, ce qui a entraîné un poids supérieur de 3,4 kg (25,4 kg contre 22 kg) à l’âge de neuf semaines. Le taux de conversion des aliments était similaire chez les porcelets PM et PS.</p>
<p>Avant et après le sevrage, les porcelets PM ont montré une fréquence plus faible de comportement manipulateur buccal nuisible et une fréquence plus élevée de comportement de jeu que les porcelets PS. La performance et la qualité d’abattage des porcs de croissance et de finition étaient similaires chez les porcelets PM et PS.</p>
<p>Le logement PM comprenait cinq parcs de mise bas et une zone commune qui était divisée dans une zone de couchage, d’alimentation et de défécation-miction. Avant la mise bas, les truies étaient enfermées pour la nuit dans les enclos de mise bas. Après la mise bas, les truies pouvaient accéder librement à tous les parcs et à la zone commune.</p>
<p>Les porcelets ont été gardés dans leur parc de mise bas et ont eu un accès libre à la zone communale lorsque la portée la plus jeune avait six jours. Les truies étaient alimentées au sol deux fois par jour dans la zone d’alimentation et les porcelets pouvaient manger de la moulée des truies. À l’âge de neuf semaines, les porcs PM et PS ont été déplacés dans des parcs standard pour la croissance et la finition des porcs avec 12 cochons par parc.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-truies-lactantes-en-groupes-88078">Des truies lactantes en groupes?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/des-truies-lactantes-en-groupes-88078/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">88078</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lait : améliorer la performance du troupeau</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/lait-ameliorer-la-performance-du-troupeau-81445		 </link>
		<pubDate>Sat, 01 Oct 2016 17:54:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[élevage]]></category>
		<category><![CDATA[lactation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=81445</guid>
				<description><![CDATA[<p>L’évaluation de la cote de l’état de chair est un outil reconnu de gestion des troupeaux laitiers. Un état de chair idéal aura une incidence favorable sur le bien-être, la performance et la fécondité du troupeau. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lait-ameliorer-la-performance-du-troupeau-81445">Lait : améliorer la performance du troupeau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’évaluation de la cote de l’état de chair est un outil reconnu de gestion des troupeaux laitiers. C’est un moyen utilisé pour déterminer si une vache est trop maigre, trop grasse ou que son état de chair est adéquat, et ce, selon une échelle de 1 (vache maigre) à 5 (vache grasse) où 3 représente une cote intermédiaire. Des variations de 0,25 sont évaluées par un œil aiguisé; par exemple 2,75 ou 3,25. L’état de chair idéal varie selon le stade de lactation d’une vache. En début de lactation, l’état de chair tend à diminuer, car la vache puise dans ses réserves corporelles pour combler un déficit énergétique tandis qu’en fin de lactation, il aura tendance à croître.</p>
<p>Un état de chair idéal aura une incidence favorable sur le bien-être, la performance et la fécondité du troupeau. L’initiative ProAction requiert l’évaluation de l’état de chair du troupeau comme mesure pour s’assurer de son bien-être. Le Code de pratiques pour les bovins laitiers stipule que « les producteurs doivent prendre des mesures correctives pour tout animal présentant une cote d’état de chair de 2 ou moins ».</p>
<p>L’état de chair est l’un des dix caractères génétiques fonctionnels évalués par le Réseau laitier canadien (CDN) qui utilise les données prises par le programme de classification offert par Holstein Canada dans toutes les races laitières. L’échelle d’expression varie entre 85 pour les taureaux dont les filles ont généralement une cote très « basse » pour l’état de chair et 115 ou plus pour les taureaux dont les filles ont un « bon » état de chair. Un taureau moyen dans toutes les races aura un indice de 100. En général, les taureaux avec un indice supérieur à 100 sont plus désirables.</p>
<p>En mars dernier, lors du Western Canadian Dairy Seminar à Red Deer en Alberta, le Dr James D. Drackley, du département des sciences animales de l’Université de l’État de l’Illinois, a décrit l’importance de la gestion de la cote de l’état de chair des vaches.</p>
<p>Voici les messages de sa conférence :<br />
&#8211; Les vaches tendent à gérer leur réserve d’énergie corporelle pour atteindre une cible d’état de chair pendant le début de la lactation. Ainsi, les vaches avec une cote de condition de chair élevée lors du vêlage vont perdre plus de gras corporel en début de lactation.<br />
&#8211; Le fait d’augmenter la cote de l’état de chair pour la période du vêlage accentue un équilibre énergétique négatif en début de lactation plutôt que de le prévenir.<br />
&#8211; Une déficience énergétique extrême et une perte de condition de l’état de chair en début de lactation sont associées à un risque plus élevé de maladies métaboliques et à une fertilité réduite.<br />
&#8211; La sélection pour la production de lait a réduit la cible de l’état de chair des vaches au vêlage; pour les hautes productrices Holstein nord-américaines, la condition de l’état de chair au vêlage ne devrait pas être plus haute que 3.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lait-ameliorer-la-performance-du-troupeau-81445">Lait : améliorer la performance du troupeau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/lait-ameliorer-la-performance-du-troupeau-81445/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">81445</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Équilibre énergétique des vaches laitières</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/equilibre-energetique-des-vaches-laitieres-70387		 </link>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 21:04:22 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[lactation]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=70387</guid>
				<description><![CDATA[<p>Maintenir un bon équilibre énergétique en début de lactation est important pour optimiser la production laitière et réduire les risques de maladies métaboliques.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/equilibre-energetique-des-vaches-laitieres-70387">Équilibre énergétique des vaches laitières</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Maintenir un bon équilibre énergétique en début de lactation est important pour optimiser la production laitière et réduire les risques de maladies métaboliques. Il a été démontré que l’atteinte de cet équilibre doit également être maintenue durant le tarissement. Pendant ce stade, il est essentiel de ne pas outrepasser les besoins énergétiques de l’animal au risque d’accroître les problèmes de santé chez la vache fraîche vêlée. Durant la période de tarissement, l’engorgement graisseux du foie ou « foie gras » est une maladie métabolique fréquente qui affecte les fonctions de cet organe. Puisque le foie joue un rôle important au niveau du système immunitaire, son dysfonctionnement rend les vaches plus susceptibles d’être atteintes de métrite ou de mammite et autres maladies secondaires après le vêlage. Malheureusement, il n’est pas possible d’identifier les vaches atteintes par ce problème, car il n’y a pas de signes cliniques visibles chez l’animal.</p>
<p>Cependant, il a été démontré que les ultrasons pouvaient être utilisés pour mesurer le niveau d’engorgement graisseux du foie. La teneur en gras du foie se situe normalement aux environs de 3 % à 6 % et sa couleur aux ultrasons est blanc tirant sur le gris pâle. Lorsque le niveau de gras augmente, la couleur du foie change vers un gris foncé et progresse vers le noir lorsque le niveau de graisses dépasse 20 %. L’addition de choline protégée à la ration permet d’activer la mobilisation des graisses entreposées dans le foie et de réduire les impacts de ce problème. Cependant, prévenir l’accumulation des graisses dans le foie durant le tarissement est une meilleure solution à long terme.</p>
<p>Source : <em>Hoard’s Dairyman</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/equilibre-energetique-des-vaches-laitieres-70387">Équilibre énergétique des vaches laitières</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/equilibre-energetique-des-vaches-laitieres-70387/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">70387</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Comment alimenter les vaches laitières et quand</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/autres/gerer-lalimentation-des-vaches-laitieres-suite-69354		 </link>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 19:58:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[lactation]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=69354</guid>
				<description><![CDATA[<p>Vaches taries Les vaches sont alimentées de manière à maintenir leur cote de condition de chair qui devrait se situer entre 3,0 et 3,5 en début de tarissement et être similaire au vêlage. Vaches fraîches vêlées C’est une période qui requiert beaucoup d’attention, car les vaches doivent recevoir une alimentation contenant un bon niveau d’amidon [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/autres/gerer-lalimentation-des-vaches-laitieres-suite-69354">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/autres/gerer-lalimentation-des-vaches-laitieres-suite-69354">Comment alimenter les vaches laitières et quand</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vaches taries</strong><br />
Les vaches sont alimentées de manière à maintenir leur cote de condition de chair qui devrait se situer entre 3,0 et 3,5 en début de tarissement et être similaire au vêlage.</p>
<p><strong>Vaches fraîches vêlées</strong><br />
C’est une période qui requiert beaucoup d’attention, car les vaches doivent recevoir une alimentation contenant un bon niveau d’amidon pour éviter une perte excessive de condition de chair et une bonne proportion de fourrage pour maintenir le rumen à sa pleine capacité. Le niveau d’amidon de la ration de ce groupe se situera entre 22 % et 26 %. Le maïs-grain moulu qui fermente lentement dans le rumen est à privilégier comme source de grain, contrairement au maïs-grain humide et au blé qui fermentent rapidement et peuvent entraîner de l’acidose, puis diminuer la consommation. Les vaches sont transférées dans le groupe de début de lactation une à deux semaines après le vêlage selon leur santé, productivité et appétit à la mangeoire. Certaines vaches peuvent cependant prendre plus de temps avant d’être transférées. L’investissement dans ce groupe produira des bénéfices à long terme sur la santé et la productivité du troupeau.</p>
<p><strong>Début de lactation</strong><br />
Les vaches de ce groupe profiteront avantageusement d’une ration contenant plus d’amidon fermentescible comme le maïs-grain humide. Le niveau d’amidon de la ration devrait se situer entre 25 % et 30 %, selon les sources d’amidon et de fibres alimentées. Le respect d’un minimum de 61 cm (24 po) par tête à la mangeoire et d’un mélange adéquat des aliments est extrêmement important à cette étape. Ceci permet de diminuer la pression de compétition et permet la distribution d’une ration homogène à toutes les vaches tout en limitant le tri. Il faut être attentif aux fluctuations de consommation, à la forme des bouses et aux baisses du gras du lait qui peuvent indiquer de l’acidose. Les vaches sont transférées dans le groupe d’entretien lorsqu’elles ont atteint une cote de condition de chair de 3 et sont à plus de 150 jours en production.</p>
<p><strong>Milieu et fin</strong><br />
C’est le groupe qui bénéficiera le plus d’une ration à forte proportion de fourrages hautement digestibles, moins coûteux que les concentrés et additifs. La ration devrait contenir entre 18 % et 22 % d’amidon. Ce groupe de vaches est prédisposé aux baisses du taux de gras du lait, si la ration est trop riche en amidon. De plus, un engraissement excessif est à prévoir si l’alimentation contient trop d’énergie rapidement fermentescible dans le rumen.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/autres/gerer-lalimentation-des-vaches-laitieres-suite-69354">Comment alimenter les vaches laitières et quand</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/autres/gerer-lalimentation-des-vaches-laitieres-suite-69354/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">69354</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Gérer l&#8217;alimentation des vaches laitières</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/gerer-lalimentation-des-vaches-laitieres-69350		 </link>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 19:50:23 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[lactation]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=69350</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les vaches laitières ont des besoins en alimentation qui varient selon leur stade de lactation. Il est important pour les éleveurs de respecter ces besoins. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/gerer-lalimentation-des-vaches-laitieres-69350">Gérer l&rsquo;alimentation des vaches laitières</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/01/Groupage-des-vaches.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-69352" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/01/Groupage-des-vaches-300x189.jpg" alt="Groupage des vaches" width="300" height="189" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/01/Groupage-des-vaches-300x189.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/01/Groupage-des-vaches-1024x646.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/01/Groupage-des-vaches-475x300.jpg 475w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Les vaches laitières ont des besoins en alimentation qui varient selon leur stade de lactation. Il est important pour les éleveurs de respecter ces besoins. Il est ainsi préférable de leur servir une ration qui stimule la consommation d’aliments et qui contient suffisamment de fibres pour conserver le rumen plein lorsqu’elles sont fraîchement vêlées. Par contre, une à deux semaines de cette ration suffiront habituellement, car si l’éleveur persiste à servir cette ration, elle limitera la consommation de ses vaches et leur productivité en raison de son niveau de fibres trop élevé. En début de lactation, les vaches profitent d’une ration contenant moins de fibres et plus d’amidon, leur permettant d’atteindre plus facilement leur pic de lactation, sans trop perdre de condition de chair. Il faut garder à l’esprit qu’une mobilisation excessive des graisses peut diminuer la consommation et amplifier les risques de maladies métaboliques. En milieu et en fin de lactation, les aliments dispendieux sont diminués ou éliminés de la ration, ce qui réduit les coûts d’alimentation. Une bonne stratégie de groupage engendre des bénéfices importants en ce qui a trait à la santé du troupeau.</p>
<p>Pour apprendre comment alimenter et quand, <a href="http://www.lebulletin.com/autres/gerer-laliment…aitieres-suite-69354" target="_blank">cliquez ici</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/gerer-lalimentation-des-vaches-laitieres-69350">Gérer l&rsquo;alimentation des vaches laitières</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/gerer-lalimentation-des-vaches-laitieres-69350/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">69350</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le meilleur moment pour le sevrage</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-meilleur-moment-pour-le-sevrage-53087		 </link>
		<pubDate>Sun, 29 Sep 2013 21:28:25 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Fourrages]]></category>
		<category><![CDATA[lactation]]></category>
		<category><![CDATA[sevrage.]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=53087</guid>
				<description><![CDATA[<p>La qualité et la disponibilité des fourrages devraient être considérées lorsque vient le temps du sevrage, disent deux chercheurs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-meilleur-moment-pour-le-sevrage-53087">Le meilleur moment pour le sevrage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Vos veaux pourraient être sevrés mais les fourrages ne sont pas à leur maximum pour la santé de votre troupeau vache-veau ? Les chercheurs Carl Dahlen et Kevin Sedivec de l’Université du Dakota du nord croient qu’il est préférable d’attendre. Mieux vaut patienter afin d’offrir les meilleurs fourrages possibles aux animaux, sans quoi, cela pourrait compromettre la production laitière éventuelle de vos vaches et leur succès reproducteur à long terme.</p>
<p>Aux États-Unis, on estime que seulement 17% des éleveurs évaluent l’état du troupeau et celui des fourrages avant de prendre la décision de sevrer. Cette proportion devrait être plus élevée, selon Carl Dahlen. En gestion de troupeaux, il faut considérer le bilan de santé global des bêtes avant de modifier leur alimentation que ce soit en vue de la reproduction ou pour maximiser la production de lait.</p>
<p>D’une année à l’autre, les conditions des cultures diffèrent et les éleveurs sont donc forcés de revoir leur gestion chaque fois s’ils veulent maximiser la croissance de leurs animaux et le moment du sevrage. Mais cela en vaut la peine à long terme, concluent les chercheurs. Les bovins doivent se préparer à donner un nouveau veau, se remettre de la naissance et reprendre des forces, car la lactation nécessite beaucoup d’énergie. D’où l’importance de leur fournir des fourrages de la meilleure qualité possible. La patience est donc parfois préférable à l’action.</p>
<p>Source: <a href="http://www.agweek.com/event/article/id/21714/">Agweek.com</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-meilleur-moment-pour-le-sevrage-53087">Le meilleur moment pour le sevrage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/le-meilleur-moment-pour-le-sevrage-53087/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">53087</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’abreuvement, c’est primordial</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/labreuvement-cest-primordial-52522		 </link>
		<pubDate>Sun, 15 Sep 2013 17:10:01 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[lactation]]></category>
		<category><![CDATA[productivité]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=52522</guid>
				<description><![CDATA[<p>Une vache qui boit bien, produit plus, régule mieux sa température et se sent mieux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/labreuvement-cest-primordial-52522">L’abreuvement, c’est primordial</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’est-il important de vérifier si l’on veut assurer un abreuvement optimum ? Le nombre d’abreuvoirs dans l’étables, le type d’abreuvoir et surtout, leur distribution car les animaux doivent y avoir facilement accès.</p>
<p>Rappelons-nous que 100 g de lait contient 87 g <b>d&rsquo;eau</b> et 13 g de matière sèche. Il faut donc que la vache boive beaucoup pour produire ! L’été, une vache peut boire jusqu’à 100 litres d’eau quotidiennement.</p>
<p>La disponibilité de l’eau représente donc un facteur limitant. Selon le site <a href="http://www.reussir-lait.com/actualites/bien-penser-l-abreuvement:FETRDD7W.html">reussir-lait.com</a>, la production de lait chute de 7,6 % si la quantité d’eau disponible est réduite de 20 %, et de 16 % si la réduction atteint 40 %. Et les éleveurs doivent y apporter une attention particulière.</p>
<p>Mais outre la production de lait, la disponibilité de l’eau augmente le confort des vaches. Lorsqu’elles doivent compétitionner pour y accéder, on augmente les risques de bousculades. De plus, l’eau joue un rôle au niveau de la stabilisation de la température de la vache.</p>
<p>Le fabricant Lely publie également des informations pertinentes sur l’abreuvement. Pour y accéder, <a href="http://www.lely.com/fr/conseil-en-elevage/abreuvement-des-vaches-laitieres">cliquez ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/labreuvement-cest-primordial-52522">L’abreuvement, c’est primordial</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/labreuvement-cest-primordial-52522/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">52522</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Bien gérer la mangeoire</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/importance-d%e2%80%99une-bonne-gestion-de-la-mangeoire-37956		 </link>
		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 19:43:49 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovin]]></category>
		<category><![CDATA[lactation]]></category>
		<category><![CDATA[vache laitiere]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=37956</guid>
				<description><![CDATA[<p>Une mauvaise gestion de la mangeoire peut entraîner des variations de consommation qui nuisent au gain et à l’efficacité des bovins, que ce soit en production de boeuf ou de lait.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/importance-d%e2%80%99une-bonne-gestion-de-la-mangeoire-37956">Bien gérer la mangeoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Une meilleure gestion de la mangeoire a pour objectif d’éviter l’acidose subclinique ou clinique qui peut entraîner des variations de consommation qui nuisent au gain et à l’efficacité des bovins. Elle peut même éventuellement causer leur mort.</p>
<p>En début de finition ou de lactation, les bouvillons ou les vaches laitières doivent être alimentés de la même manière à une heure précise. Les bovins possèdent une bonne mémoire à court terme et la dérogation à cette règle peut occasionner des effets négatifs sur leur performance et santé. L’étendue des dommages dépendra de la fréquence et de l’ampleur des irrégularités dans les repas.</p>
<p>Les bovins prennent habituellement un gros repas en début de journée à la levée du jour et en fin de journée au coucher du soleil. Par contre, ils diminueront passablement leur consommation d’aliments en été durant le jour lorsque la température est élevée.</p>
<p>Puisque les rations utilisées en finition des bovins contiennent de grandes quantités de grain (85%), l’animal a de la difficulté à adapter sa consommation à son potentiel de performance et ne sait plus quand s’arrêter de manger. Si la ration leur est offerte à volonté, certains animaux auront un cycle de consommation irrégulier occasionné par de la surconsommation, des troubles digestifs et des périodes d’arrêt de consommation. Le graphique suivant démontre bien cette situation. Les veaux alimentés à volonté ont reçu et consommé plus d’aliments que les veaux dont l’alimentation était contrôlée. Les veaux ont fait le même gain journalier (1,75 kg/jour) dans les deux groupes. Cependant, il y avait plus de variations dans le gain journalier pour les veaux alimentés à volonté que ceux que l’on rationnait, donc moins d’uniformité dans les poids finaux d’abattage. Les veaux alimentés à volonté ont vécu plus d’épisodes d’acidose que les veaux rationnés, ce qui a nui à leur gain journalier et aurait même pu occasionner plus de mortalité. Ils ont consommé 12% plus d’aliments que les veaux rationnés.</p>
<p>La distribution de la ration en plusieurs repas par jour (deux à trois) diminue le triage et la surconsommation d’aliments. Elle laisse aussi plus de latitude pour corriger les erreurs, comparativement à un seul gros repas par jour. L’alimentation rationnée nécessite plus de gestion et d’observation. La personne qui alimente les animaux doit anticiper les variations de consommation causées par la température, le climat et les variations d’humidité des ensilages. Il doit éviter de réagir trop rapidement en fournissant plus d’aliments aux animaux qu’ils peuvent en manger. Lorsque la quantité est augmentée, il faut attendre un minimum de trois jours avant d’accroître la quantité. La mangeoire doit permettre à chaque bovin d’être alimenté en même temps. Une feuille de suivi facilite la gestion de la mangeoire et l’évaluation de ce qui reste dans la mangeoire doit toujours être effectuée à la même heure.</p>
<p><strong>Source :</strong><strong><em> Journal of Animal Science</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/importance-d%e2%80%99une-bonne-gestion-de-la-mangeoire-37956">Bien gérer la mangeoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/importance-d%e2%80%99une-bonne-gestion-de-la-mangeoire-37956/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">37956</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
