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	Le Bulletin des agriculteursmammite Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>mammite Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Plus de mammite à Klebsiella avec la litière de fumier recyclé</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/plus-de-mammite-avec-la-litiere-de-fumier-recycle-124099		 </link>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 15:53:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[Faculté de médecine vétérinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Klebsiella]]></category>
		<category><![CDATA[LFR]]></category>
		<category><![CDATA[mammite]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les vaches sur litière de fumier recyclé ont sept fois plus de chance de développer une mammite à Klebsiella, selon une chercheuse de l'Université de Montréal.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/plus-de-mammite-avec-la-litiere-de-fumier-recycle-124099">Plus de mammite à Klebsiella avec la litière de fumier recyclé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis quelques années, la litière de fumier recyclé (LFR) intéresse plusieurs producteurs laitiers en raison de la grande disponibilité de ce substrat. Mais les vétérinaires étaient inquiets pour la santé des vaches et des humains. La thèse de la candidate au PhD Annie Fréchette de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal démontre que ceux-ci avaient de bonnes raisons de s’inquiéter.</p>



<p>Annie Fréchette était invitée à animer un atelier sur les aspects de la régie du troupeau pour atténuer le risque pour la santé lié à l’utilisation de la LFR dans le cadre du Colloque sur la santé des troupeaux laitiers organisé tenu à Drummondville le 29 novembre 2022. L’atelier était coanimé par le professeur agrégé Simon Dufour, également de la Faculté de médecine vétérinaire.&nbsp;</p>



<p>L’équipe a visité 27 fermes utilisant la LFR et 61 fermes utilisant la litière de paille à titre comparatif. Un premier constat a permis de noter que les méthodes utilisées pour la fabrication de LFR varient beaucoup d’une ferme à l’autre. Après la séparation primaire, la LFR est parfois utilisée directement sous les vaches, alors que dans d’autres cas, la litière recyclée est maturée en tas ou en contenant. Les analyses d’Annie Fréchette ont démontré que le contenu en agents pathogènes est influencé par les méthodes de production.</p>



<p>Les analyses microbiologiques ont démontré que la LFR contient plus d’agents pathogènes avant l’utilisation, sauf dans le cas de&nbsp;<em>Klebsiella spp.</em>, une bactérie causant des mammites sévères chez les vaches. Même si la litière de fumier recyclée contenait moins de&nbsp;<em>Klebsiella</em>&nbsp;avant utilisation, cela n’a pas protégé les vaches puisque les vaches ayant de la litière de fumier recyclé ont eu 7 fois plus de mammite causée par&nbsp;<em>Klebsiella</em>. Outre ce pathogène, les 1144 échantillons de lait de vaches atteintes de mammites cliniques ont démontré que de façon générale, les fermes avec LFR n’avaient pas plus de mammite que les fermes avec paille, sauf pour&nbsp;<em>Klebsiella</em>. Des analyses de lait ont démontré que les pathogènes ne se retrouvaient pas dans le réservoir de lait.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Recommandations</h2>



<p>Pour minimiser les risques à la ferme, Simon Dufour explique que les travailleurs de la ferme devraient porter des gants lors de la manipulation de la litière et bien se laver les mains après un contact avec la litière. De plus, les jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées ou immunosupprimées devraient faire plus attention. La litière de fumier recyclée ne devait pas être utilisée dans les aires de vêlage, ni chez les génisses de moins de 6 mois d’âge.</p>



<p>Pour les producteurs qui souhaitent quand même utiliser la litière de fumier recyclé, il faut être conscient du risque plus élevé de développer de la mammite. Il faut contrôler ce qui est contrôlable, comme diminuer le stress des vaches, améliorer la nutrition et contrôler les autres maladies. Il recommande d’appliquer un scellant de trayon au tarissement, vacciner les vaches et désinfecter les trayons avant et après la traite. Il faut aussi surveiller les bouts de trayons.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="547" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/IMG_0991-scaled-e1669909065779-750x547.jpg" alt="mammite, vaches laitière, trayon, prévention" class="wp-image-124097" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/IMG_0991-scaled-e1669909065779-750x547.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/IMG_0991-scaled-e1669909065779-205x150.jpg 205w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/IMG_0991-scaled-e1669909065779-768x560.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/IMG_0991-scaled-e1669909065779-226x165.jpg 226w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/IMG_0991-scaled-e1669909065779.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Simon Dufour, professeur agrégé de la Faculté de médecine vétérinaire de l&rsquo;Université de Montréal, explique que l&rsquo;état du bout du trayon d&rsquo;une vache a un impact important sur la présence de mammite.</figcaption></figure>



<p>Sur le même sujet: <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/klebsiella-une-mammite-redoutable-2-69202" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Klebsiella, une mammite redoutable</a> et <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/litiere-a-base-de-fumier-recycle-bonne-ou-mauvaise-idee-106924" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Litière à base de fumier recyclé: bonne ou mauvaise idée?</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/plus-de-mammite-avec-la-litiere-de-fumier-recycle-124099">Plus de mammite à Klebsiella avec la litière de fumier recyclé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>De la moutarde pour combattre la mammite?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/de-la-moutarde-pour-combattre-la-mammite-118237		 </link>
		<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 15:54:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[mammite]]></category>
		<category><![CDATA[Moutarde]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un chercheur de l'Université de la Saskatchewan, Greg Penner, croit qu cela moutarde a le potentiel de contrôler la mammite lorsqu'ajouté sur la litière des vaches laitières.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Non, ce n’est pas une recette de grands-mères, mais plutôt une proposition de recherche sérieuse d’un chercheur de l’Université de la Saskatchewan. Le chercheur Greg Penner en sciences avicole et animales de cette université croit que la moutarde a le potentiel de contrôler la mammite lorsqu’ajoutée sur la litière des vaches laitières.</p>



<p>Des recherches menées dans les années 2000 ont démontré que la moutarde a le potentiel de tuer les bactéries E. coli dans la viande de hamburger et les saucisses sèches.&nbsp;</p>



<p>La mammite est une maladie causant d’importantes pertes financières pour les fermes laitières. Les bactéries présentes dans la litière des vaches laitières sont souvent une source de mammite et les agriculteurs ajoutent des produits à la litière, comme la chaux hydratée, pour réduire le risque d&rsquo;infection.</p>



<p>Une compagnie de Saskatchewan, Mustard 21, soutient le développement de moutardes et de nouvelles utilisations de la moutarde. Elle y voit un potentiel intéressant. «&nbsp;La moutarde est un bio-fumigant naturel, une caractéristique que très peu de cultures possèdent&nbsp;», explique Rick Mitzel, directeur général de Sask Mustard et chef de la direction de Mustard 21 dans un article paru dans le&nbsp;<em>Western Producer</em>. Cette compagnie vise le marché américain de 9,5 millions de vaches laitières.</p>



<p>Mais avant d’en arriver là, les chercheurs doivent prouver l’efficacité de la moutarde dans le contrôle des pathogènes responsables de la mammite. C’est ce que Greg Penner aimerait faire. Quelle quantité de moutarde moulue faudrait-il pour contrôler les bactéries responsables de la mammite?</p>



<p>«&nbsp;C&rsquo;est ce que nous avions prévu pour les premiers travaux, des travaux à l&rsquo;échelle du laboratoire… pour confirmer que nous pouvions inhiber les agents pathogènes de la mammite&nbsp;», explique Greg Penner. Malheureusement, le chercheur a eu du mal à trouver des fonds pour la recherche. Les producteurs de moutarde sont prêts à investir, mais d&rsquo;autres partenaires sont nécessaires.&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Solution pour contrer la mammite</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/solution-pour-contrer-la-mammite-110435		 </link>
		<pubDate>Tue, 15 Dec 2020 19:10:31 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[mammite]]></category>
		<category><![CDATA[Université Laval]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un projet de recherche de l’Université Laval visant à trouver des alternatives aux antibiotiques pour traiter la mammite chez les bovins laitiers a des résultats prometteurs.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Des bactéries lactiques démontrent une activité antimicrobienne prometteuse dans la recherche de solution de rechange pour prévenir et lutter contre la mammite bovine.</p>
<p>Parmi les microorganismes du lait, plusieurs bactéries lactiques sécrètent des composés possédant un pouvoir antimicrobien. On les appelle les bactériocines. La chaire de recherche Métabiolac à l’Université Laval a pour mission d’exploiter l’activité antimicrobienne ou antifongique des bactéries lactiques pour lutter contre certains pathogènes. Dans le secteur laitier, une des applications vise à développer des alternatives afin de lutter contre la mammite bovine.</p>
<p>Au laboratoire, l’équipe de recherche a identifié et isolé plusieurs composés antimicrobiens afin de créer des formulations à tester sur des pathogènes. Testées sur une soixantaine de souches bactériennes associées à des mammites bovines cliniques, la nisine et la réutérine ont montré une activité inhibitrice prometteuse. L’équipe de recherche a ensuite produit et purifié ces substances à grande échelle pour les expérimenter sur les vaches.</p>
<p><strong>Application en bain de trayons</strong></p>
<p>Dans une optique de prévention de la mammite, l’équipe de recherche a vérifié sur des vaches l’efficacité des bactériocines pour réduire la charge bactérienne sur la peau des trayons. Seules ou en combinaison, les bactériocines ont été appliquées en bain de trayon et comparées avec l’iode ou un témoin d’eau saline. La nisine a réduit les niveaux de Staphylocoques, Streptocoques et de bactéries totales tandis que la réutérine a réduit seulement le compte de bactéries totales. La combinaison de bactériocines a réduit significativement la charge bactérienne, toutes espèces confondues. Cette même combinaison a été aussi efficace que l’iode dans la réduction des staphylocoques et des bactéries totales et plus efficace pour réduire les streptocoques. Ces résultats amènent donc également une alternative pour éviter les résidus d’iode dans le lait.</p>
<p><strong>Prochaine étape : efficacité contre la mammite</strong></p>
<p>Ces résultats sont prometteurs pour développer des alternatives aux antibiotiques. Les chercheurs poursuivent le travail avec un protocole permettant de valider l’efficacité intramammaire des bactériocines contre la mammite en les administrant à des vaches spontanément infectées.</p>
<p>Source : Novalait</p>
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		<item>
		<title>Comment garder des vaches plus longtemps?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/comment-garder-des-vaches-plus-longtemps-109615		 </link>
		<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 16:11:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[mammite]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=109615</guid>
				<description><![CDATA[<p>La titulaire de la Chaire de recherche sur la vie durable des bovins laitiers de l’Université McGill, Elsa Vasseur, a présenté les résultats des recherches menées depuis la fondation de la chaire il y a quatre ans dans le cadre du Congrès de l’Ordre des agronomes du Québec le 29 octobre 2020.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comment-garder-des-vaches-plus-longtemps-109615">Comment garder des vaches plus longtemps?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans 73,6% des cas, la réforme des vaches laitières est involontaire. En fait, la santé et la fertilité sont les principales causes de réforme. Les causes volontaires, pour faible productivité d’une vache en santé et fertile, ne représente que 7,2% des cas. Pour améliorer leur longévité, il faut donc améliorer leur santé et leur fertilité, mais comment?</p>
<p>La titulaire de la Chaire de recherche sur la vie durable des bovins laitiers de l’Université McGill, Elsa Vasseur, a présenté les résultats des recherches menées depuis la fondation de la chaire il y a quatre ans dans le cadre du Congrès de l’Ordre des agronomes du Québec le 29 octobre 2020.</p>
<p>D’où on part?</p>
<p>En observant les 10 plus grands pays producteurs de lait au monde, il se sont rendu compte que les facteurs qui ont eu le plus d’impact sur l’augmentation de la production laitière sont la nutrition, la génétique, la santé animale et la gestion de troupeau. De 1960 à aujourd’hui, c’est aux États-Unis que la production laitière a le plus augmenté avec une croissance de 129,7 kilogrammes par vache par année.</p>
<p>Durant la même période, la longévité a diminué dans 6 pays sur 10. Dans un pays, elle a augmenté et dans trois cas, elle est restée stable.</p>
<p>Si l’on compare le Canada et la Nouvelle-Zélande, les vaches du Canada produisent 2,3 fois de lait que celles de Nouvelle-Zélande, alors que leur longévité est plus basse de 2,5 fois.</p>
<p>Elsa Vasseur a expliqué que la longévité et la production laitière ne vont pas nécessairement de pair.</p>
<p>Quelle est la suite?</p>
<p>« Il faut qu’on développe des indicateurs précoces pour identifier les animaux qui sont le plus à même d’atteindre leur plein potentiel », dit Elsa Vasseur.</p>
<p>Dans un projet de recherche, l’équipe a analysé les statistiques de Lactanet sur 120 troupeaux qui avaient eu au moins un cas de mammite par année et ils ont fait la même chose pour les boiteries. Ils ont démontré que la maladie compromet la production et la rentabilité.</p>
<p>« Comparées aux vaches saines, les primipares avec un événement de mammite, qu’importe le stade de lactation, ont eu une plus faible production, marge alimentaire et nette », explique la chercheuse. Un épisode de mammite en fin de lactation génère les pertes les plus importantes.</p>
<p>Le résultat était semblable du côté des boiteries, car comparées aux vaches saines, les primipares avec un événement de boiterie, qu’importe leur stade de lactation, ont eu une plus faible production, marge alimentaire et nette. De plus, une boiterie durant la période de transition, génère les pertes les plus importantes.</p>
<p>En fait, la mammite et la boiterie augmentent jusqu’à 2 fois le risque de réforme. Le coût est important. La production diminue jusqu’à 1200 kilogrammes par vache malade et le profit diminue jusqu’à 1000$ par vache malade. Le risque de réforme augmente jusqu’à deux fois au cours de la première lactation.</p>
<p>Comment sélectionner?</p>
<p>Le projet de Daniel Warner vise à développer des outils pour aider à sélectionner les meilleures candidates à rester dans le troupeau. Une analyse coûts-bénéfices de 114 troupeaux laitiers (22 747 vaches avec une lactation terminée) a été effectuée. En évaluant les coûts et profits cumulés, des vaches plus profitables pourraient être identifiées.</p>
<p>Il a été démontré qu’il est possible d’identifier les vaches qui ont le plus contribué à la rentabilité du troupeau et les vaches dont les coûts initiaux sont élevées et qui ne seront potentiellement jamais rentables.</p>
<p>Dans les prochains travaux de recherche, la Chaire veut identifier ce qui va aider la longévité durant trois phases importantes : chez le fœtus, dans la vie des génisses et chez la vache adulte.</p>
<p>Le Congrès de l’Ordre des agronomes a, en cette année de pandémie, été tenu en vidéoconférences, ce qui n’a pas empêcher une importante participation. En fait, le taux de participation a été le plus haut en 83 éditions, avec 722 participants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Litière à base de fumier recyclé : bonne ou mauvaise idée ?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/litiere-a-base-de-fumier-recycle-bonne-ou-mauvaise-idee-106924		 </link>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 14:54:34 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[mammite]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La litière de fumier recyclé suscite de l’intérêt, mais attention, son utilisation comporte des risques accrus associés à la présence d’agents pathogènes. Une équipe de chercheurs étudie l’impact de cette litière sur la santé de la glande mammaire chez les vaches laitières.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/litiere-a-base-de-fumier-recycle-bonne-ou-mauvaise-idee-106924">Litière à base de fumier recyclé : bonne ou mauvaise idée ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>La litière de fumier recyclé suscite de l’intérêt, mais attention, son utilisation comporte des risques accrus associés à la présence d’agents pathogènes pouvant affecter les travailleurs agricoles, sans toutefois se retrouver dans le lait de réservoir. Des cas plus sévères de mammites ont également été observés avec la litière de fumier recyclé (LFR). Sa manipulation et son utilisation doivent être exemplaires.</p>
<p>L’utilisation de litière de fumier recyclé (LFR) dans les fermes laitières suscite un intérêt croissant en raison de l&rsquo;augmentation des coûts d&rsquo;une litière de bonne qualité. Cependant, bien que ces technologies soient déjà implantées dans plusieurs fermes québécoises, il existe actuellement peu de données sur la charge microbiologique de ces litières pour établir des recommandations sur les meilleures pratiques de production de LFR.</p>
<p>L’équipe de Simon Dufour, chercheur à la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, s’est penchée sur la question. Leur projet visait à évaluer l’impact de la LFR sur la santé de la glande mammaire et vérifier comment son utilisation influence les populations microbiennes présentes dans la litière et la qualité du lait. Novalait remercie les 88 fermes laitières qui ont participé à cette étude, dont 27 troupeaux sur LFR et 61 sur litière de paille.</p>
<p><strong>Des agents pathogènes survivent au traitement de la litière</strong></p>
<p>Plusieurs agents pathogènes peuvent survivre aux méthodes de production de la LFR. La prévalence de Cryptosporidium spp dans le fumier est plus élevée (85%) sur les fermes LFR que dans celles sur paille (49%). Cet agent pathogène présente un risque de zoonose pour les travailleurs en contact étroit avec le bétail. Il devient donc essentiel de respecter des mesures d’hygiène strictes lors de la manipulation de la LFR. Bonne nouvelle, aucun des pathogènes recensés dans la LFR n’a été retrouvé dans le lait de réservoir. Ceci indique que les mesures des points critiques à la ferme lors de la traite sont suffisantes pour contrôler les risques de contamination du lait.</p>
<p><strong>Impact de la LFR sur l’incidence de la mammite</strong><br />
Pendant un an, les producteurs impliqués dans l’étude ont prélevé et envoyé un échantillon de lait pour chaque cas de mammite détecté dans le troupeau. Plus de 1200 échantillons ont été analysés. Le nombre de cas de mammite clinique n’était pas plus élevé sur les fermes utilisant la LFR, mais ils étaient six fois plus souvent causés par Klebsiella spp, un agent pathogène responsable d’infections sévères pouvant mener à la réforme de l’animal.<br />
Après l’analyse des derniers résultats, des lignes directrices pour le contrôle des risques associés aux litières de fumier recyclé seront établies. Compte tenu des agents pathogènes observés, les précautions suivantes peuvent déjà s’appliquer :<br />
• Éviter l’utilisation de la LFR pour les jeunes animaux (moins de six mois).<br />
• Encourager les travailleurs agricoles à porter des gants et à se laver les mains après avoir manipulé la LFR.<br />
• Maintenir le plus haut niveau d’hygiène avant la traite pour éviter la contamination du lait pendant la récolte.</p>
<p>Source : Novalait</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/litiere-a-base-de-fumier-recycle-bonne-ou-mauvaise-idee-106924">Litière à base de fumier recyclé : bonne ou mauvaise idée ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Lait : Que révèle le premier épisode de mammite ou de boiterie?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/que-revele-le-premier-episode-de-mammite-ou-de-boiterie-sur-la-production-et-le-profit-105474		 </link>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2020 18:21:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[boiterie]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[mammite]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Vous êtes-vous déjà demandé si une première mammite ou un premier épisode de boiterie à différents stades de la première lactation avait un impact sur la production laitière cumulée et le profit brut généré par la vache sur 305 jours?</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/que-revele-le-premier-episode-de-mammite-ou-de-boiterie-sur-la-production-et-le-profit-105474">Lait : Que révèle le premier épisode de mammite ou de boiterie?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Vous êtes-vous déjà demandé si une première mammite ou un premier épisode de boiterie à différents stades de la première lactation avait un impact sur la production laitière cumulée et le profit brut généré par la vache sur 305 jours? La mammite et la boiterie sont des maladies répandues dans les troupeaux laitiers québécois. En effet, une vache sur cinq souffrira d’une mammite et autant d’entre elles auront un épisode de boiterie au cours de leur lactation. Cette situation tend à augmenter le taux de réforme involontaire dans les troupeaux en plus d’entraîner des coûts supplémentaires.<br />
Instaurée par Novalait à l’Université McGill, la Chaire industrielle sur la vie durable des bovins laitiers entame sa cinquième année d’activités. Elle est devenue la nouvelle référence scientifique en bien-être pour les producteurs de lait. On y étudie notamment la question de la longévité des vaches et de leur profitabilité. L’équipe de recherche a fait parler les bases de données de production et de santé afin de recueillir un total de plus de 13 000 observations sur des vaches en première lactation entre 2003 et 2014. Le projet visait à analyser l’impact de la première incidence de mammite ou de boiterie à différents stades de la première lactation sur la production laitière cumulée et le profit brut généré par la vache sur 305 jours.</p>
<p><strong>Le premier cas de mammite</strong><br />
Dans cette analyse, débuter une lactation avec une mammite diminuait la marge sur les coûts à 305 jours en lait (JEL). Sans épisode de mammite, le profit brut généré par vache sur 305 jours était de 4146 $. L’incidence de la mammite a été de 38 % pendant la période de transition (1-21 JEL) et de 28 % en début de lactation (22-100 JEL). L’impact sur le profit durant la période de transition a été moins important (-485 $) que durant le début de lactation (-659 $) pour les vaches qui ont fini leur lactation malgré l’épisode de mammite. Par contre, les vaches qui étaient affectées d’une mammite durant la période de transition ont généré une perte de production de 500 kg qui ne s’est pas rattrapée sur 305 jours, ce qui n’a pas été le cas pour celles atteintes en début de lactation.</p>
<p><strong>Le premier cas de boiterie</strong><br />
Les résultats sur la boiterie vont dans le même sens; débuter une lactation avec un épisode de boiterie diminuait la marge sur les coûts. Sans boiterie, le profit brut généré par vache sur 305 jours était de 4070 $. L’incidence de la boiterie a été de 20 % pendant la période de transition et de 43 % en début de lactation. L’impact sur le profit durant la période de transition était comparable à celui durant le début de lactation (environ -450 $) pour les vaches qui ont fini leur lactation malgré l’épisode de boiterie. Il n’y avait pas d’effet sur la production laitière cumulée sur 305 jours entre les vaches saines et celles pour lesquelles un épisode de boiterie a été reporté pendant la période de transition ou le début de lactation. Cela indique que les pertes de profit ne sont pas directement liées aux pertes de production et donc que les impacts de la boiterie sont plus insidieux.<br />
Un bon départ est donc garant d’une lactation réussie et d’un profit plus élevé pour les primipares mais aussi de leur rétention dans le troupeau. Ce projet démontre aussi l’importance d’une bonne collecte de données à la ferme sur la santé et la performance des troupeaux. L’estimation de la perte du profit due à la mammite et aux boiteries à différents stades s’ajoutera aux critères de décision des producteurs pour la réforme des vaches.</p>
<p>Source : Novalait</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/que-revele-le-premier-episode-de-mammite-ou-de-boiterie-sur-la-production-et-le-profit-105474">Lait : Que révèle le premier épisode de mammite ou de boiterie?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les vétérinaires vous aident à réduire votre utilisation des antibiotiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-veterinaires-vous-aident-a-reduire-votre-utilisation-des-antibiotiques-90344		 </link>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 20:26:03 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[antibiotiques]]></category>
		<category><![CDATA[mammite]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À la suite du succès de la formation sur Salmonella Dublin l’an dernier, l’Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec (AMVPQ) offre cette année une formation sur l’utilisation judicieuse des antibiotiques.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-veterinaires-vous-aident-a-reduire-votre-utilisation-des-antibiotiques-90344">Les vétérinaires vous aident à réduire votre utilisation des antibiotiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>À la suite du succès de la formation sur Salmonella Dublin l’an dernier, l’Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec (AMVPQ) offre cette année une formation sur l’utilisation judicieuse des antibiotiques.</p>
<p>« Notre but est de sensibiliser les producteurs laitiers », explique la vétérinaire Marie-Ève Paradis, chargée de projets à l’AMVPQ. Ainsi, les producteurs qui suivront la formation cet hiver se feront expliquer ce qu’est un antibiotique, pourquoi il y a de la résistance et comment la prévenir.</p>
<p>La principale cause d’utilisation des antibiotiques sur les fermes laitières est la mammite. Les pistes de solution pour la réduction d’utilisation sont présentées pour cette maladie, mais aussi pour les autres utilisations, comme la pneumonie et la diarrhée des veaux, ou encore la métrite chez la vache.</p>
<p>Formation par les vétérinaires</p>
<p>Dans un premier temps, une centaine de vétérinaires du Québec ont suivi l’une des trois formations en salle ou la formation sur le web offerte par l’AMVPQ.</p>
<p>Ces vétérinaires offriront ensuite des formations dans leur région par petits groupes de producteurs.</p>
<p>« L’AMVPQ a monté le matériel didactique et le Power Point pour que les vétérinaires soient bien outillés et que le message soit uniforme », explique Marie-Ève Paradis.</p>
<p>Grâce à une subvention de Cultivons l’Avenir 2 et des Producteurs de lait du Québec, la formation est offerte gratuitement aux producteurs laitiers. La subvention couvre la location de la salle, le vétérinaire et le matériel. Seule exigence : les groupes doivent être d’au moins 15 personnes.</p>
<p>Les formations auront lieu d’ici le 31 mars. Si vous êtes intéressé, vous devez en parler à votre vétérinaire ou encore à votre syndicat local.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-veterinaires-vous-aident-a-reduire-votre-utilisation-des-antibiotiques-90344">Les vétérinaires vous aident à réduire votre utilisation des antibiotiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Un nouveau vaccin contre la mammite, c’est pour bientôt</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/un-nouveau-vaccin-contre-la-mammite-cest-pour-bientot-79436		 </link>
		<pubDate>Wed, 15 Jun 2016 07:00:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[mammite]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une nouvelle étape pour la commercialisation d'un nouveau vaccin contre la mammite causée par la bactérie Staphyloccocus aureus vient d’être franchie avec un contrat conclu entre la compagnie Bayer et l’Université de Sherbrooke.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-nouveau-vaccin-contre-la-mammite-cest-pour-bientot-79436">Un nouveau vaccin contre la mammite, c’est pour bientôt</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_79440" class="wp-caption alignright" style="max-width: 310px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/06/Chercheur-Malouin.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-79440" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/06/Chercheur-Malouin-300x174.jpg" alt="Image tirée de la vidéo produite par l'Université de Sherbrooke." width="300" height="174" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/06/Chercheur-Malouin-300x174.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/06/Chercheur-Malouin-500x290.jpg 500w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/06/Chercheur-Malouin.jpg 754w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Image tirée de la vidéo produite par l'Université de Sherbrooke.</span></figcaption></div></p>
<p>La compagnie Bayer et l’Université de Sherbrooke viennent de signer un contrat pour la commercialisation d’un vaccin développé par une équipe de recherche de cette université contre la mammite bovine causée par <em>Staphylococcus aureus</em>.</p>
<p>« La grande force de cette bactérie est d’être capable de causer des infections persistant durant plusieurs mois dans la glande mammaire, explique le professeur et chercheur spécialisé en biologie François Malouin. La mammite causée par <em>Staphylococcus aureus</em> est la princpale cause de mammite. Elle occasionne des pertes monétaires importantes pour les producteurs et il y a peu de succès avec les antibiotiques. La meilleure façon de la prévenir, c’est par la vaccination. »</p>
<p>Depuis sept ans, le Dr. Malouin et son équipe, appuyés par une aide financière du Réseau canadien de recherche sur la mammite bovine, ont développé le vaccin qui serait efficace contre la bactérie <em>S. aureus</em>.</p>
<p>En entrevue téléphonique, le chercheur Jean-Philippe Roy de la Faculté de médecine vétérinaire de l&rsquo;Université de Montréal, nous explique que le vaccin développé par l&rsquo;équipe de François Malouin ne sera pas le seul vaccin homologué au Canada comme aide à la mammite causée par <em>S. aureus</em>. Cet autre vaccin est le Topvac de la compagnie espagnole Hipra. Contrairement au nouveau vaccin, le Topvac est aussi homologué comme aide au contrôle de la mammite causée par un autre agent, <em>E. coli</em>.</p>
<p>Pour développer le nouveau vaccin, le professeur Malouin, la professionnelle de recherche Céline Ster, la doctorante Marianne Allard et l’étudiante au doctorat Julie Côté-Gravel, aidés par des collaborateurs de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, ont étudié la composition génétique de la bactérie. Leur but était d’en arriver à isoler les portions de la bactérie responsables de sa spécificité.</p>
<p>« Ce n’est pas un vaccin classique, explique François Malouin. Ce n’est pas un vaccin tué ou atténué. C’est un vaccin unitaire, c’est-à-dire que nous avons purifié les composantes de la bactérie, les outils qui permettent à la bactérie de développer une maladie persistante. »</p>
<p>Essais concluants</p>
<p>Le vaccin a été testé sur des vaches du Centre de recherche et de développement de Sherbrooke d’Agriculture et Agroalimentaire Canada sous la direction du chercheur Pierre Lacasse. Les deux grandes études ont démontré que les vaches vaccinées étaient beaucoup plus protégées contre la bactérie. La quantité et la qualité du lait n’étaient pas affectés. Les vaches étaient mieux équipées pour se défendre contre la bactérie.</p>
<p>Lorsqu’il sera disponible, le vaccin sera administré avant et possiblement après le vêlage, pour protéger la vache durant la période la plus critique, le début de lactation. Il sera administré par injection.</p>
<p>L’équipe de l’Université de Sherbrooke travaillera maintenant à développer la mise à l’échelle pour la fabrication à grand volume du vaccin. Selon François Malouin, il faudra attendre de deux à cinq ans avant de pouvoir l’utiliser à la ferme.</p>
<p>L&rsquo;Université de Sherbrooke a produit une vidéo sur le sujet.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/Zcs3hF2pyUA" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/un-nouveau-vaccin-contre-la-mammite-cest-pour-bientot-79436">Un nouveau vaccin contre la mammite, c’est pour bientôt</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Elanco Santé Animale annonce l’approbation d’ImrestorMC par Santé Canada</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/elanco-sante-animale-annonce-lapprobation-dimrestormc-par-sante-canada-77929		 </link>
		<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 14:13:54 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[mammite]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Elanco Santé Animale, une division d’Eli Lilly and Company (NYSE: LLY), a annoncé le 22 mars l’approbation au Canada d’ImrestorMC, le premier produit de son genre à être offert dans l’industrie laitière.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/elanco-sante-animale-annonce-lapprobation-dimrestormc-par-sante-canada-77929">Elanco Santé Animale annonce l’approbation d’ImrestorMC par Santé Canada</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/03/elanco.png" rel="attachment wp-att-77961"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-77961" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/03/elanco-300x121.png" alt="elanco" width="300" height="121" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/03/elanco-300x121.png 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/03/elanco-768x310.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/03/elanco-500x202.png 500w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/03/elanco.png 950w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Offert seulement sur ordonnance d’un vétérinaire, Imrestor est approuvé par la Direction des médicaments vétérinaires de Santé Canada pour réduire la fréquence de la mammite clinique au cours des 30 premiers jours de lactation chez les vaches laitières et les taures laitières de remplacement pendant la période péripartum. Imrestor est une protéine qui soutient les fonctions naturelles du système immunitaire des vaches laitières durant la période critique entourant le vêlage, moment où elles sont le plus vulnérables à la mammite. « Imrestor représente une nouvelle approche novatrice pour réduire la mammite clinique, car il contribue de façon proactive à restaurer les fonctions du système immunitaire des vaches », explique Paul Rapnicki, D.M.V., MBA, conseiller technique associé, Elanco Santé Animale. Les études pivots sur l’efficacité du produit menées pour obtenir l’approbation de Santé Canada ont démontré qu’Imrestor entraînait une réduction de 31,9% de l’incidence de mammite clinique durant les 30 premiers jours de lactation chez les vaches et les taures, comparativement aux animaux témoins1. La mammite est la maladie la plus courante chez les vaches laitières, affectant jusqu’à 1 vache sur 42. Elle affecte le potentiel de chaque vache, entraînant une réduction des taux de conception3, une augmentation du risque d’avoir une autre mammite4 et une perte du potentiel de production de lait tout au long de la lactation5.</p>
<p><strong>Les vaches laitières présentent une immunosuppression au moment du vêlage</strong></p>
<p>Au moment du vêlage, l’immunosuppression peut rendre les vaches vulnérables aux infections et augmenter leur risque de présenter une mammite6. Les vaches laitières et les taures ont besoin de protection, particulièrement au moment du vêlage, en raison du déclin de la fonction des neutrophiles, le principal type de globules blancs qui reconnaît et détruit les bactéries dangereuses. Imrestor contribue à rétablir la fonction immunitaire7* et à augmenter le nombre1,7* de neutrophiles au moment du vêlage, ce qui aide les vaches à combattre les bactéries envahissantes qui causent la mammite.</p>
<p>« Nous savons que même les meilleurs producteurs ont besoin d’un petit coup de main pour protéger leur troupeau laitier. Imrestor est une approche proactive qui contribue au maintien de la santé des vaches et réduit les frustrations, le fardeau financier et le stress associés au traitement de la mammite », ajoute Rapnicki.</p>
<p>Chez les vaches laitières, la mammite est la maladie la plus courante qui est traitée par des antimicrobiens8. Le lancement d’Imrestor est conforme au Plan de gestion responsable des antibiotiques en 8 étapes qui a été mis en place chez Elanco. Ce plan préconise une utilisation responsable des antibiotiques, et cherche à réduire l’emploi des antibiotiques de classe non exclusive et à remplacer les antibiotiques par d’autres options. Jeff Simmons, le président d’Elanco, a d’ailleurs présenté ce plan lors d’un forum sur la gestion responsable des antibiotiques l’année dernière.</p>
<p>Offert en seringues préremplies à dose unique, Imrestor est administré en deux injections – la première 7 jours avant la date prévue du vêlage** et la deuxième dans les 24 heures suivant le vêlage; il contribue ainsi à la protection des vaches contre la mammite lorsqu’elles en ont le plus besoin. Aucune période de retrait de lait ou de viande n’est nécessaire avec Imrestor. Imrestor pourra être acheté en boîte de 10 seringues; la date de disponibilité du produit sera annoncée plus tard. Les producteurs laitiers sont invités à communiquer avec leur vétérinaire afin de discuter de la façon d’intégrer Imrestor au programme de médecine préventive de leur troupeau. Imrestor a été approuvé grâce à la Direction des médicaments vétérinaires de Santé Canada et au Center for Veterinary Medicine de la FDA aux États-Unis, qui ont rempli une demande d’approbation conjointe d’un médicament au moyen du processus du Conseil de coopération Canada-États-Unis en matière de réglementation. C’est une formidable avancée pour l’industrie laitière dans les deux pays, car tant les vétérinaires que les producteurs ont maintenant accès à un nouveau produit novateur pour la ferme. Pour obtenir de plus amples renseignements sur Imrestor, composez le 1-800-265-5475.</p>
<p>*La signification clinique de ces données n’a pas été démontrée.</p>
<p>** Entre 4 et 10 jours pour faciliter la gestion.</p>
<p><strong>À propos d’Elanco</strong></p>
<p>Elanco offre une large gamme de produits et de services axés sur les connaissances dans le but d’améliorer la santé animale et la production d’animaux destinés à l’alimentation, et ce, dans plus de 70 pays. Nous avons l’innovation à coeur, tant dans nos recherches scientifiques que dans nos activités quotidiennes, et nous nous efforçons de créer un environnement de travail propice à la collaboration pour nos quelque 6 500 employés partout dans le monde. De concert avec nos clients, nous avons pris l’engagement d’accroître la sensibilisation à la sécurité alimentaire à l’échelle mondiale et de célébrer et soutenir les liens unissant les humains et les animaux. Fondée en 1954, Elanco est une division d’Eli Lilly and Company. Notre siège social mondial et nos centres de recherche sont situés à Greenfield, dans l’Indiana. Visitez-nous au www.elanco.com ou au elanco.ca.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/elanco-sante-animale-annonce-lapprobation-dimrestormc-par-sante-canada-77929">Elanco Santé Animale annonce l’approbation d’ImrestorMC par Santé Canada</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Pour éviter la mammite chez la vache laitière</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/facteur-de-risque-pour-la-mammite-chez-la-vache-laitiere-77529		 </link>
		<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 17:39:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[mammite]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Plusieurs facteurs peuvent favoriser l'apparition de la mammite chez la vache laitière. Des chercheurs ont évalué les risques de contamination dans les litières de sable. Voici ce qu'ils ont découvert.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/facteur-de-risque-pour-la-mammite-chez-la-vache-laitiere-77529">Pour éviter la mammite chez la vache laitière</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/03/litiere.jpg" rel="attachment wp-att-77533"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-77533" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/03/litiere-300x160.jpg" alt="litiere" width="300" height="160" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/03/litiere-300x160.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/03/litiere-768x410.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/03/litiere-1024x547.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/03/litiere-500x267.jpg 500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Le sphincter et la kératine présents dans le canal du trayon sont les premières lignes de défense contre les bactéries environnantes. Il est essentiel de maintenir un environnement sec et propre dans la logette. Plus il y a de bactéries sur les trayons, plus grand est le risque que celles-ci pénètrent et envahissent ces canaux. Lorsque ces barrières sont franchies, les bactéries se multiplient dans le canal du trayon ainsi que les globules blancs (cellules somatiques) qui sont la ligne de défense de la glande mammaire.</p>
<p>Bien que le sable soit reconnu comme un milieu où les bactéries croissent difficilement, lorsqu’il devient saturé d’urine, de lait et de fèces, son contenu en matière organique augmente ainsi que son humidité, ce qui hypothèque la qualité de la litière. Idéalement, le sable ne devrait pas contenir plus de 3 % de matière organique et moins de 5 % d’humidité.</p>
<p>Des chercheurs de l’Université de l’État de l’Illinois, lors d’une étude réalisée sur 20 fermes de cet État, ont observé que les cellules somatiques s’accroissaient lorsque la matière organique et l’humidité augmentaient dans la litière de sable. Les fermes de l’étude produisaient en moyenne 36 kg de lait par jour et possédaient un comptage moyen de 204 000 cellules somatiques par ml. Les litières de sable contenaient en moyenne 3 % de matière organique et 8 % d’humidité. Pour prévenir les nouvelles infections, le maintien d’une litière de sable propre (moins de 3 % de matière organique) et sèche (moins de 5 % d’humidité) est essentiel.</p>
<p>Source : Joint annual meeting</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/facteur-de-risque-pour-la-mammite-chez-la-vache-laitiere-77529">Pour éviter la mammite chez la vache laitière</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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