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	Le Bulletin des agriculteursorigine Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>origine Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>L&#8217;agriculture canadienne et les mouvements des aliments</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/lagriculture-canadienne-et-les-mouvements-des-aliments-9759		 </link>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[aliments]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Les consommateurs semblent s'int&#233;resser de plus en plus &#224; la provenance de leurs aliments.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lagriculture-canadienne-et-les-mouvements-des-aliments-9759">L&rsquo;agriculture canadienne et les mouvements des aliments</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ottawa (Ontario), 25 juillet 2008 &#8211; Les consommateurs semblent s&rsquo;int&eacute;resser de plus en plus &agrave; la provenance de leurs aliments. Une nouvelle &eacute;tude publi&eacute;e dans la version en ligne de la publication Un coup d&rsquo;oeil sur l&rsquo;agriculture canadienne permet d&rsquo;examiner la provenance de plusieurs produits agricoles consomm&eacute;s r&eacute;guli&egrave;rement par les Canadiens.<P>Plusieurs facteurs contribuent &agrave; d&eacute;terminer si le produit que l&rsquo;on trouve dans les supermarch&eacute;s est cultiv&eacute; dans la r&eacute;gion ou la province, ou s&rsquo;il provient d&rsquo;un autre pays. Parmi ces derniers figurent les contraintes du climat et les facteurs &eacute;conomiques, comme les programmes d&rsquo;aide du gouvernement et les co&ucirc;ts de la main-d&rsquo;oeuvre agricole.<P>Ces m&ecirc;mes facteurs contribuent &eacute;galement &agrave; d&eacute;terminer quels produits locaux sont offerts sur le march&eacute; agricole du quartier, ou quels produits sont export&eacute;s aux partenaires commerciaux du Canada.<P>Il est maintenant possible d&rsquo;obtenir des renseignements sur ce qui est cultiv&eacute; et &eacute;lev&eacute; dans les municipalit&eacute;s du pays en consultant la base de donn&eacute;es Profils des communaut&eacute;s agricoles de 2006 de Statistique Canada. Cette base de donn&eacute;es, accessible sur notre site Web, offre des donn&eacute;es tir&eacute;es du Recensement de l&rsquo;agriculture de 2006 &agrave; l&rsquo;&eacute;chelon des communaut&eacute;s.<P>L&rsquo;article intitul&eacute; &laquo;&Agrave; la crois&eacute;e des chemins : l&rsquo;agriculture canadienne et les mouvements des aliments&raquo; est maintenant offert dans l&rsquo;&eacute;dition de 2006 de la publication Un coup d&rsquo;oeil sur l&rsquo;agriculture canadienne (96-325-XWF, gratuite), laquelle est accessible &agrave; partir du module Publications du site Web de Statistiques Canada. Sous Publications Internet gratuites, choisissez Agriculture.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=229&#038;adresse=http://www.statcan.ca/">Statistiques Canada</A><BR>http://www.statcan.ca/<BR></p>
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		<title>Les Canadiens font attention &#224; l&#8217;origine des produits alimentaires</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/les-canadiens-font-attention-lorigine-des-produits-alimentaires-9887		 </link>
		<pubDate>Sat, 28 Jun 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[canadiens]]></category>
		<category><![CDATA[origine]]></category>
		<category><![CDATA[produits alimentaires]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les consommateurs canadiens font attention &#224; la fa&#231;on dont les produits qu'ils mangent ont pouss&#233; ou ont &#233;t&#233; &#233;lev&#233;s et aux ingr&#233;dients qu'ils contiennent.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-canadiens-font-attention-lorigine-des-produits-alimentaires-9887">Les Canadiens font attention &agrave; l&rsquo;origine des produits alimentaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Markham (Ontario), 23 juin 2008 &#8211; Selon les renseignements tir&eacute;s des &eacute;tudes sur la sant&eacute; et le bien-&ecirc;tre men&eacute;es par The Nielsen Company, les consommateurs canadiens font attention &agrave; la fa&ccedil;on dont les produits qu&rsquo;ils mangent ont pouss&eacute; ou ont &eacute;t&eacute; &eacute;lev&eacute;s et aux ingr&eacute;dients qu&rsquo;ils contiennent. De plus, ilsfont un effort concert&eacute; pour choisir des produits qui s&rsquo;harmonisent avec unstyle de vie sain.<P>Les quatre rapports uniques, bas&eacute;s sur des donn&eacute;es des consommateurs etdes ventes au d&eacute;tail collect&eacute;es en 2007, fournissent de l&rsquo;information sur lesattitudes des consommateurs face &agrave; leur choix de produits, comme :<P>    &#8211;  Un tiers des foyers canadiens (32 %) indiquent essayer d&rsquo;incorporer       des om&eacute;ga-3 dans leur alimentation. Les ventes de produits laitiers       contenant des om&eacute;ga-3 ont augment&eacute; de 10 % par rapport &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e       pr&eacute;c&eacute;dente.<P>    &#8211;  Sept foyers canadiens sur dix connaissent les cultures actives de       probiotiques. Les nouvelles familles et les jeunes c&eacute;libataires sont       les groupes ayant les plus hauts niveaux de conscience en ce qui a       trait aux avantages de ces &eacute;l&eacute;ments.<P>    &#8211;  Pr&egrave;s de la moiti&eacute; des foyers canadiens (45 %) examinent les &eacute;tiquettes       des produits pour en conna&icirc;tre la teneur en sucre.<P>    &#8211;  Plus de la moiti&eacute; des foyers canadiens (60 %) ont achet&eacute; un produit       biologique au cours de la derni&egrave;re ann&eacute;e. Le premier facteur cit&eacute; pour       expliquer l&rsquo;achat d&rsquo;aliments et de boissons biologiques est le fait       qu&rsquo;ils sont exempts de pesticides et d&rsquo;engrais synth&eacute;tiques.<P>    &#8211;  Le sel/sodium est parmi les premiers types d&rsquo;ingr&eacute;dients que les       Canadiens tentent de r&eacute;duire de leur alimentation (suivi du gras et du       sucre). Comparativement &agrave; 2006, toutes les r&eacute;gions du Canada ont       connu, en 2007, une croissance significative des produits avec       all&eacute;gations quant &agrave; la teneur en sodium, et ce, tant en dollars qu&rsquo;en       unit&eacute;s vendues.<P>Dans l&rsquo;ensemble, le message est clair : les Canadiens lisent les&eacute;tiquettes et cherchent &agrave; acheter des aliments et des boissons qui favorisentla sant&eacute; en g&eacute;n&eacute;ral.<P>Dave Mann, vice-pr&eacute;sident principal, marketing et ventes chez The NielsenCompany, affirme ceci : &laquo; Prises comme un tout, les &eacute;tudes sur la sant&eacute; et lebien-&ecirc;tre illustrent de mani&egrave;re convaincante l&rsquo;engagement des consommateurscanadiens &agrave; choisir des aliments plus sains pour eux-m&ecirc;mes et pour leurfamille. Ces renseignements montrent aux manufacturiers et aux d&eacute;taillantsd&rsquo;aliments et de boissons que les consommateurs d&eacute;sirent de la disponibilit&eacute;,de l&rsquo;innovation et qu&rsquo;ils payeront parfois m&ecirc;me plus chers pour soutenir unealimentation et un mode de vie sains. &raquo;<P><b>A propos de la s&eacute;rie sur la sant&eacute; et le bien-&ecirc;tre de Nielsen</b><br />Publi&eacute;e par The Nielsen Company of Canada, la s&eacute;rie sur la sant&eacute; et lebien-&ecirc;tre englobe les renseignements sur les consommateurs provenant dePanelTrack, Spectra et Homescan, de m&ecirc;me que des donn&eacute;es de rep&eacute;rage au d&eacute;tailobtenues par lecture optique &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de MarketTrackMC. Il en r&eacute;sulte unsurvol non &eacute;gal&eacute; de ces importantes tendances en mati&egrave;re de sant&eacute; et debien-&ecirc;tre. Les quatre rapports sont :</p>
<ul>
<li>Rapport sur les om&eacute;ga-3 et les probiotiques</li>
<li>Rapport sur les produits biologiques</li>
<li>Rapport sur les all&eacute;gations quant &agrave; la teneur en sucre</li>
<li>Rapport sur les all&eacute;gations quant au sodium</li>
</ul>
<p><P><b>A propos de The Nielsen Company</b><br />The Nielsen Company est une soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;information et de communicationd&rsquo;envergure mondiale occupant une position pr&eacute;pond&eacute;rante et des marquesreconnues en information marketing (ACNielsen), en information m&eacute;diatique(Nielsen Media Research), en publications d&rsquo;affaires (Billboard, The HollywoodReporter, Adweek) et en foires commerciales. Cette soci&eacute;t&eacute; priv&eacute;e embaucheplus de 42 000 employ&eacute;s et est active dans plus de 100 pays. Ses si&egrave;gessociaux se trouvent &agrave; Haarlem (Pays-Bas) et &agrave; New York (Etats-Unis).<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=422&#038;adresse=http://acnielsen.com/">AC Nielsen</A><BR>http://acnielsen.com/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-canadiens-font-attention-lorigine-des-produits-alimentaires-9887">Les Canadiens font attention &agrave; l&rsquo;origine des produits alimentaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le phosphore d&#8217;origine agricole est un grand responsable des algues bleues selon l&#8217;Union des citoyens du Qu&#233;bec</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/le-phosphore-dorigine-agricole-est-un-grand-responsable-des-algues-bleues-selon-lunion-des-citoyens-du-qubec-7793		 </link>
		<pubDate>Fri, 27 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agricole]]></category>
		<category><![CDATA[algues bleues]]></category>
		<category><![CDATA[origine]]></category>
		<category><![CDATA[phosphore]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le rappel que vient de faire Greenpeace sur l'importance de s'attaquer aux rejets de phosphore provenant des engrais chimiques et des &#233;pandages de lisiers si on veut corriger et pr&#233;venir la d&#233;t&#233;rioration des lacs et cours d'eau est tout &#224; fait justifi&#233;.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-phosphore-dorigine-agricole-est-un-grand-responsable-des-algues-bleues-selon-lunion-des-citoyens-du-qubec-7793">Le phosphore d&rsquo;origine agricole est un grand responsable des algues bleues selon l&rsquo;Union des citoyens du Qu&eacute;bec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Kamouraska (Qu&eacute;bec), 26 juillet 2007 &#8211; Le rappel que vient de faire Greenpeace sur l&rsquo;importance de s&rsquo;attaquer aux rejets de phosphore provenant des engrais chimiques et des &eacute;pandages de lisiers si on veut corriger et pr&eacute;venir la d&eacute;t&eacute;rioration des lacs et cours d&rsquo;eau est tout &agrave; fait justifi&eacute;.<P>&Eacute;videmment, le repr&eacute;sentant de l&rsquo;UPA s&rsquo;est empress&eacute; de dire que plus personne ne pr&eacute;tendait de telles choses aujourd&rsquo;hui. Marc Simoneau, du minist&egrave;re de l&rsquo;Environnement, s&rsquo;est aussi empress&eacute; d&rsquo;affirmer qu&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait pas question que le minist&egrave;re contr&ocirc;le davantage le phosphore d&rsquo;origine agricole.<P>Et pour cause. En effet, lors de la lev&eacute;e du moratoire sur l&rsquo;industrie porcine, le minist&egrave;re de l&rsquo;environnement a l&acirc;chement abandonn&eacute; la norme phosphore par bassin versant pour s&rsquo;en tenir &agrave; la norme phosphore ferme par ferme, selon des plans de fertilisation &eacute;tablis par des agronomes pay&eacute;s par l&rsquo;agriculteur et qui ne font l&rsquo;objet d&rsquo;aucun contr&ocirc;le s&eacute;rieux.<P>C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs suite &agrave; ce recul que le fameux docteur Gingras, de la Sant&eacute; publique, avait claqu&eacute; la porte.<P>Et pour cause encore une fois. Tout le monde comprend que le phosphore qui se ramasse dans un lac provient de tout son bassin versant. La limite d&rsquo;une ferme et une bande riveraine de quelques m&egrave;tres ne sont pas des barri&egrave;res &eacute;tanches pour le phosphore sous forme soluble qui s&rsquo;&eacute;chappe de sols souvent d&eacute;structur&eacute;s et drain&eacute;s comme des syst&egrave;mes d&rsquo;&eacute;gout.<P>Justement, lorsque le minist&egrave;re appliquait la norme phosphore par bassin versant, les cours d&rsquo;eau de plus de 600 municipalit&eacute;s d&eacute;passaient le seuil d&rsquo;eutrophisation &agrave; leur embouchure Dans une &eacute;tude faite pour le minist&egrave;re de l&rsquo;environnement en 2005, le professeur Gangbazo avait m&ecirc;me pu &eacute;tablir que chaque fois que les terres consacr&eacute;es aux grandes cultures annuelles (ma&iuml;s, grains, etc.) d&eacute;passaient  5% de la superficie totale du bassin versant d&rsquo;un cours d&rsquo;eau, ce cours d&rsquo;eau d&eacute;montrait des taux de phosphore sup&eacute;rieurs au seuil d&rsquo;eutrophisation (03 mg/l).<P>Plus personne n&rsquo;en parle parce qu&rsquo;on a &eacute;limin&eacute; le contr&ocirc;le pour faire plaisir &agrave; l&rsquo;UPA.<P>Et maintenant, on est forc&eacute; de faire accroire au monde qu&rsquo;on peut corriger les algues bleues sans toucher &agrave; des pratiques agricoles telles que l&rsquo;utilisation des engrais chimiques et des fumiers liquides.<P>Des pratiques agricoles, qui comme l&rsquo;utilisation des pesticides et des OGM, sont des bombes &agrave; retardement pour l&rsquo;environnement et la sant&eacute; publique. Et une bombe &agrave; retardement, &ccedil;a finit toujours par exploser et faire des morts.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=412&#038;adresse=http://www.greenpeacecanada.org/">Greenpeace Canada</A><BR>http://www.greenpeacecanada.org/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=1861&#038;adresse=http://www.citoyensduquebec.com">Union des citoyens du Qu&eacute;bec</A><BR>http://www.citoyensduquebec.com<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=43&#038;adresse=http://www.upa.qc.ca/">Union des producteurs agricoles (UPA)</A><BR>http://www.upa.qc.ca/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-phosphore-dorigine-agricole-est-un-grand-responsable-des-algues-bleues-selon-lunion-des-citoyens-du-qubec-7793">Le phosphore d&rsquo;origine agricole est un grand responsable des algues bleues selon l&rsquo;Union des citoyens du Qu&eacute;bec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>84% des Qu&#233;b&#233;cois ne consommeraient pas assez d&#8217;om&#233;ga-3 d&#8217;origine marine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/84-des-qubcois-ne-consommeraient-pas-assez-domga-3-dorigine-marine-14641		 </link>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Oméga-3]]></category>
		<category><![CDATA[origine]]></category>
		<category><![CDATA[québécois]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les chercheurs ont not&#233; que 81 % des femmes et 89 % des hommes au Qu&#233;bec ont des apports en om&#233;ga-3 d'origine marine (EPA+DHA) inf&#233;rieurs &#224; ceux recommand&#233;s par la norme internationale, soit 500 mg par jour.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/84-des-qubcois-ne-consommeraient-pas-assez-domga-3-dorigine-marine-14641">84% des Qu&eacute;b&eacute;cois ne consommeraient pas assez d&rsquo;om&eacute;ga-3 d&rsquo;origine marine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Qu&eacute;bec (Qu&eacute;bec), 27 septembre 2006 &#8211; Plus de 84 % de la population adulte du Qu&eacute;bec aurait des apports insuffisants en acides gras om&eacute;ga-3 d&rsquo;origine marine. C&rsquo;est ce que les chercheurs de la Chaire Lucie et Andr&eacute; Chagnon pourl&rsquo;avancement d&rsquo;une approche int&eacute;gr&eacute;e en pr&eacute;vention de l&rsquo;Universit&eacute; Laval etl&rsquo;Unit&eacute; de recherche en sant&eacute; publique du CHUL-CHUQ, viennent d&rsquo;&eacute;tablir.<P>Dans le cadre d&rsquo;une &eacute;tude &eacute;valuant les apports quotidiens en acides grasom&eacute;ga-3 provenant de la consommation de poisson aupr&egrave;s d&rsquo;un &eacute;chantillonrepr&eacute;sentatif de la population qu&eacute;b&eacute;coise (1001 r&eacute;pondants), les chercheurs ont not&eacute; que 81 % des femmes et 89 % des hommes au Qu&eacute;bec ont des apports en om&eacute;ga-3 d&rsquo;origine marine (EPA+DHA) inf&eacute;rieurs &agrave; ceux recommand&eacute;s par la normeinternationale, soit 500 mg par jour.<P>La prise ad&eacute;quate en om&eacute;ga-3 d&rsquo;origine marine semble de plus en plusreconnue comme facteur important pour le maintien global de la sant&eacute;.Plusieurs agences de sant&eacute; dans le monde reconnaissent que des apportsalimentaires d&rsquo;environ 500 mg par jour d&rsquo;EPA et de DHA permettraient lar&eacute;duction de certains risques de maladies chroniques, et notamment lesmaladies cardiovasculaires. Cette norme correspond &agrave; un apport n&eacute;cessaire dansle cadre d&rsquo;une d&eacute;marche de pr&eacute;vention. Les apports conseill&eacute;s en EPA et DHApeuvent &ecirc;tre bien sup&eacute;rieurs pour les populations dites &laquo; &agrave; risque &raquo;, notammentles sujets coronariens pour lesquels une consommation de 1 gramme par jourminimum est recommand&eacute;e.<P>Selon l&rsquo;&eacute;tude men&eacute;e par la Chaire Lucie et Andr&eacute; Chagnon et l&rsquo;Unit&eacute; derecherche en sant&eacute; publique du CHUL-CHUQ, l&rsquo;apport m&eacute;dian en EPA et DHA de lapopulation adulte du Qu&eacute;bec serait de 216 mg par jour. Ce qui &eacute;quivaut &agrave; direque 50 % de la population qu&eacute;b&eacute;coise aurait des apports inf&eacute;rieurs &agrave; 216 mgpar jour.<P>Depuis plusieurs ann&eacute;es, les recherches biom&eacute;dicales ne cessent derappeler l&rsquo;importance pour la sant&eacute; des acides gras om&eacute;ga-3 que contient lepoisson. Ces recherches sugg&egrave;rent qu&rsquo;ils conf&eacute;reraient de nombreux b&eacute;n&eacute;ficesau niveau de la sant&eacute; cardiovasculaire et mentale. Ils seraient &eacute;galementessentiels pendant la grossesse et la lactation et favoriseraient led&eacute;veloppement mental des enfants. Sant&eacute; Canada reconna&icirc;t d&rsquo;ailleurs que leDHA, un acide gras om&eacute;ga-3, aide au d&eacute;veloppement normal du cerveau, des yeuxet des nerfs.<P>Selon l&rsquo;&eacute;pid&eacute;miologiste/nutritionniste Michel Lucas, de la Chaire Lucieet Andr&eacute; Chagnon, &laquo; la plupart des &eacute;tudes effectu&eacute;es dans le domainecardiovasculaire, obst&eacute;trique, rhumatologique et neurologique ont &eacute;t&eacute;r&eacute;alis&eacute;es avec des om&eacute;ga-3 d&rsquo;origine marine. Les r&eacute;sultats obtenus ne sont pasn&eacute;cessairement extrapolables aux om&eacute;ga-3 de source v&eacute;g&eacute;tale que l&rsquo;on ajoutepartout actuellement dans les aliments commerciaux. Les consommateursdevraient &ecirc;tre mieux inform&eacute;s sur cette particularit&eacute;, car la mention Sourced&rsquo;om&eacute;ga-3 sur un emballage ne dit pas tout ! &raquo;.<P>Les r&eacute;sultats de l&rsquo;&eacute;tude de la Chaire Lucie et Andr&eacute; Chagnon et l&rsquo;Unit&eacute;de recherche en sant&eacute; publique du CHUL-CHUQ indiquent que 50 % de lapopulation qu&eacute;b&eacute;coise consomme moins d&rsquo;un repas aux deux semaines des poissonsles plus riches en om&eacute;ga-3 (sardines, maquereau, saumon, hareng), alors queles diverses agences de sant&eacute; en recommandent un minimum de deux par semaine.<P>Pour Michel Lucas qui a analys&eacute; les r&eacute;ponses des Qu&eacute;b&eacute;cois auquestionnaire permettant d&rsquo;&eacute;tablir les apports en om&eacute;ga-3 provenant despoissons, les r&eacute;sultats sont inqui&eacute;tants : &laquo; Quand on prend en consid&eacute;rationl&rsquo;ensemble des messages sant&eacute; effectu&eacute;s au cours des derni&egrave;res ann&eacute;es aupr&egrave;sde notre population afin qu&rsquo;elle augmente sa consommation de poisson, nousconstatons avec tristesse que cette habitude alimentaire n&rsquo;est pas encoreacquise par l&rsquo;ensemble de la population &raquo;.<P>Pour ce nutritionniste, il faudrait vraiment revoir nos strat&eacute;gies etpratiques en mati&egrave;re de promotion de la sant&eacute;. &laquo; Fait &eacute;tonnant, nous avons not&eacute;que 12,3% des r&eacute;pondants (-1/8) avaient consomm&eacute; &agrave; tous les jours au moins uneg&eacute;lule d&rsquo;om&eacute;ga-3 d&rsquo;origine marine au cours des six derniers mois pr&eacute;c&eacute;dantl&rsquo;&eacute;tude &raquo;. Ces donn&eacute;es concorderaient avec celles canadiennes qui indiquent uneutilisation croissante au cours des derni&egrave;res ann&eacute;es des produits de sant&eacute;naturels.<P>&laquo; Pour certaines personnes, il est plus ais&eacute; de prendre une g&eacute;lulequotidiennement que de modifier ses habitudes alimentaires. Pourtant, lamodification des habitudes alimentaires est un objectif ultime qui doitcontinuer de mobiliser nos &eacute;nergies &agrave; long terme. Face &agrave; cette difficult&eacute;, lessuppl&eacute;ments peuvent constituer une alternative viable pour comblerefficacement des apports insuffisants. Par ailleurs, il est d&rsquo;autant plusimportant de s&rsquo;assurer de leur qualit&eacute; tant pour leur concentration et leurpuret&eacute;. Il faut &eacute;galement souligner que leur consommation ne doit pasremplacer une d&eacute;marche vers un programme global de mieux vivre &raquo;, conclutM. Lucas.<P><b>&Agrave; propos des Om&eacute;ga-3</b><br />Les acides gras polyinsatur&eacute;s om&eacute;ga-3 sont dits essentiels chez leshumains, car nous sommes incapables de les synth&eacute;tiser. Cons&eacute;quemment, nousdevons nous les procurer dans notre alimentation. Il existe diff&eacute;rentessources d&rsquo;om&eacute;ga-3. En fait, on distingue deux grandes sources : les v&eacute;g&eacute;tauxet les produits marins. L&rsquo;acide alpha-linol&eacute;nique (ALA) se retrouveprincipalement dans les aliments d&rsquo;origine v&eacute;g&eacute;tale. Les principales sourcesd&rsquo;ALA sont les graines et l&rsquo;huile de lin ainsi que l&rsquo;huile de canola. L&rsquo;ALAs&rsquo;accumule tr&egrave;s peu dans les graisses animales et les produits marins.Cependant, l&rsquo;acide eicosapentanoique (EPA) et l&rsquo;acide docosahexanoique (DHA)sont les principaux om&eacute;ga-3 que l&rsquo;on retrouve dans les poissons, les fruits demer et les mammif&egrave;res marins.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=351&#038;adresse=http://www.ulaval.ca/">Universit&eacute; Laval</A><BR>http://www.ulaval.ca/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/84-des-qubcois-ne-consommeraient-pas-assez-domga-3-dorigine-marine-14641">84% des Qu&eacute;b&eacute;cois ne consommeraient pas assez d&rsquo;om&eacute;ga-3 d&rsquo;origine marine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Pr&#232;s d&#8217;un poisson sur deux provient de l&#8217;aquaculture</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/prs-dun-poisson-sur-deux-provient-de-laquaculture-14377		 </link>
		<pubDate>Sat, 09 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[aquaculture]]></category>
		<category><![CDATA[origine]]></category>
		<category><![CDATA[poisson]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Pr&#232;s de la moiti&#233; du poisson consomm&#233; dans le monde est &#233;lev&#233; dans des fermes aquicoles et non captur&#233;, selon un nouveau rapport de la FAO.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/prs-dun-poisson-sur-deux-provient-de-laquaculture-14377">Pr&egrave;s d&rsquo;un poisson sur deux provient de l&rsquo;aquaculture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Rome (Italie), 4 septembre 2006 &#8211; Pr&egrave;s de la moiti&eacute; du poisson consomm&eacute; dans le monde est &eacute;lev&eacute; dans des fermes aquicoles et non captur&eacute;, selon un nouveau rapport de la FAO.<P>Le rapport &laquo; La situation mondiale des p&ecirc;ches et de l&rsquo;aquaculture 2006 &raquo; a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; aujourd&rsquo;hui aux d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s d&rsquo;une cinquantaine de pays participant &agrave; la r&eacute;union biennale du sous-comit&eacute; FAO de l&rsquo;aquaculture (New Delhi, 4-8 septembre 2006).<P>Si en 1980 seulement 9 pour cent du poisson consomm&eacute; venait de l&rsquo;aquaculture, aujourd&rsquo;hui ce chiffre est pass&eacute; &agrave; 43 pour cent, indique le rapport.<P>Ce qui signifie que 45,5 millions de tonnes de poisson consomm&eacute; chaque ann&eacute;e proviennent des &eacute;levages, pour une valeur de 63 milliards de dollars.<P>A l&rsquo;heure actuelle, les p&ecirc;ches de capture d&rsquo;eau douce et de mer repr&eacute;sentent 95 millions de tonnes par an, dont 60 millions de tonnes sont destin&eacute;s &agrave; la consommation humaine.<P><b>Pas assez de poisson en mer </b><br />Dans le monde, la demande de poisson des consommateurs continue &agrave; grimper, en particulier dans les nations riches et d&eacute;velopp&eacute;es qui, en 2004, ont import&eacute; 33 millions de tonnes de poisson, d&rsquo;une valeur sup&eacute;rieure &agrave; 61 milliards de dollars, soit 81 % (en valeur) de toutes les importations de poisson cette ann&eacute;e-l&agrave;.<P>Mais les niveaux de captures de poisson &agrave; l&rsquo;&eacute;tat sauvage sont demeur&eacute;es relativement stables depuis le milieu des ann&eacute;es 80, tournant autour des 90-93 millions de tonnes par an.<P>Il n&rsquo;y a gu&egrave;re de probabilit&eacute;s que les prises augmentent de fa&ccedil;on significative au-del&agrave; de ces niveaux, selon la FAO.<P>L&rsquo;&eacute;valuation mondiale la plus r&eacute;cente des stocks halieutiques sauvages a constat&eacute; que sur les 600 groupes d&rsquo;esp&egrave;ces ou presque que la FAO surveille, 52 pour cent sont pleinement exploit&eacute;es, tandis que 25 pour cent sont soit surexploit&eacute;es (17 %), soit &eacute;puis&eacute;es (7 %) soit sont en voie de reconstitution (1 %). Vingt pour cent sont mod&eacute;r&eacute;ment exploit&eacute;es, avec seulement 3 pour cent class&eacute;es dans la cat&eacute;gorie sous-exploit&eacute;e.<P>&laquo; Les prises &agrave; l&rsquo;&eacute;tat sauvage sont encore &eacute;lev&eacute;es, mais elles se sont stabilis&eacute;es, probablement pour toujours &raquo;, explique Rohana Subasinghe du D&eacute;partement des p&ecirc;ches de la FAO et Secr&eacute;taire du sous-comit&eacute; de l&rsquo;aquaculture.<P>Ce nivellement, associ&eacute; &agrave; une population mondiale et &agrave; une demande de poisson par habitant croissantes, laisse circonspect.<P>Le rapport de la FAO estime que 40 autres millions de tonnes de nourriture aquatique seront requis d&rsquo;ici &agrave; 2030, ne serait-ce pour maintenir les niveaux actuels de consommation.<P>La seule possibilit&eacute; de satisfaire la demande future de poisson, soutient M. Subasinghe, est par l&rsquo;&eacute;levage.<P><b>L&rsquo;aquaculture est-elle en mesure d&rsquo;assumer?</b><br />Cette question reste sans r&eacute;ponse jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent, selon le rapport de la FAO.<P>&laquo; L&rsquo;aquaculture pourrait combler le d&eacute;ficit entre l&rsquo;offre et la demande, mais de nombreuses forces pourraient &eacute;galement tirer la production dans la direction oppos&eacute;e, ce qui entraverait la production de cette fili&egrave;re pour couvrir la demande des d&eacute;cennies &agrave; venir &raquo;, fait remarquer le rapport.<P>L&rsquo;aquaculture a connu un boom depuis le milieu des ann&eacute;es 80, avec un taux de croissance annuel d&rsquo;environ 8 %. Aujourd&rsquo;hui, elle continue &agrave; cro&icirc;tre dans presque toutes les r&eacute;gions du monde, &agrave; l&rsquo;exception, pourtant, de l&rsquo;Afrique subsaharienne.<P>Mais la FAO s&rsquo;inqui&egrave;te du fait que l&rsquo;impulsion pourrait se dissiper peu &agrave; peu si les gouvernements et les organismes de d&eacute;veloppement n&rsquo;ajustent pas leurs politiques pour r&eacute;pondre aux nouveaux enjeux qui menacent d&rsquo;&eacute;touffer la croissance future du secteur.<P>Un grave obstacle, avertit la FAO, est le manque d&rsquo;investissements pour les producteurs du monde en d&eacute;veloppement, suivi de la p&eacute;nurie de terres et d&rsquo;eau douce pour l&rsquo;aquaculture. La hausse des co&ucirc;ts &eacute;nerg&eacute;tiques pose aussi des probl&egrave;mes, et les impacts environnementaux et les questions de s&eacute;curit&eacute; des produits demandent une attention constante. (voir encadr&eacute; ci-contre)<P><b>Farine et huile de poisson</b><br />Le rapport de l&rsquo;Organisation &eacute;voque &eacute;galement des doutes concernant les approvisionnements futurs en farine et huile de poisson, utilis&eacute;es pour alimenter les esp&egrave;ces carnivores comme le saumon, le m&eacute;rou et la dorade.<P>Depuis 1985, la production mondiale de farine de poisson et d&rsquo;huile de poisson &#8211; extraites du poisson attrap&eacute; en gros volumes mais non adapt&eacute;es &agrave; la consommation humaine &#8211; s&rsquo;est stabilis&eacute;e respectivement &agrave; 6-7 millions de tonnes et &agrave; un million de tonnes.<P>Si l&rsquo;essentiel de la farine de poisson sert &agrave; l&rsquo;alimentation animale, principalement pour le secteur avicole, l&rsquo;aquaculture repr&eacute;sente d&eacute;sormais 35 pour cent de l&rsquo;offre mondiale de farine de poisson.<P>Ainsi, alors que les besoins de farine de poisson pour l&rsquo;aquaculture augmentent, la comp&eacute;tition avec l&rsquo;&eacute;levage terrestre pour une ressource limit&eacute;e s&rsquo;intensifiera, avec des r&eacute;percussions tant sur les prix que sur les disponibilit&eacute;s.<P>Pour lever le dilemme, il ne faudra pas rel&acirc;cher les efforts pour faire progresser l&rsquo;efficience des formulations de l&rsquo;alimentation animale &#8211; en r&eacute;duisant la quantit&eacute; de farine de poisson qu&rsquo;elles contiennent &#8211; et trouver des variantes &agrave; base de l&eacute;gumes.<P>&laquo; Il nous faut commencer &agrave; planifier d&egrave;s maintenant pour affronter ces enjeux, car l&rsquo;aquaculture est cruciale pour la lutte contre la faim dans le monde &raquo;, affirme Ichiro Nomura, Sous-Directeur g&eacute;n&eacute;ral de la FAO responsable du D&eacute;partement des p&ecirc;ches.<P>&laquo; Elle offre une nourriture riche en prot&eacute;ines, en acides gras essentiels et en vitamines et min&eacute;raux. Elle constitue &eacute;galement un moyen de relancer le d&eacute;veloppement en offrant des emplois, en am&eacute;liorant les revenus et en rentabilisant l&rsquo;utilisation des ressources naturelles. Nous devons nous assurer que le secteur continue son expansion de fa&ccedil;on durable, afin d&rsquo;augmenter la nourriture et les revenus des populations, en particulier dans des zones comme l&rsquo;Afrique subsaharienne et l&rsquo;Asie, &eacute;prouv&eacute;es par la faim et la pauvret&eacute;. &raquo;<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=743&#038;adresse=http://www.fao.org">Organisation des nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO)</A><BR>http://www.fao.org<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/prs-dun-poisson-sur-deux-provient-de-laquaculture-14377">Pr&egrave;s d&rsquo;un poisson sur deux provient de l&rsquo;aquaculture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le Canada trouve l&#8217;origine des deux cas d&#8217;ESB en Am&#233;rique du Nord</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-canada-trouve-lorigine-des-deux-cas-desb-en-amrique-du-nord-24611		 </link>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Amérique du Nord]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[ESB]]></category>
		<category><![CDATA[origine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La viande probablement responsable des deux cas de maladie de la vache folle d'Am&#233;rique du Nord provient de deux usines canadiennes.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-canada-trouve-lorigine-des-deux-cas-desb-en-amrique-du-nord-24611">Le Canada trouve l&rsquo;origine des deux cas d&rsquo;ESB en Am&eacute;rique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Washington (&Eacute;tats-Unis), 20 mars 2004 &#8211; La viande probablement responsable des deux cas de maladie de la vache folle d&rsquo;Am&eacute;rique du Nord provient de deux usines canadiennes, ont annonc&eacute; les autorit&eacute;s sanitaires d&rsquo;Ottawa.<P>La nourriture de ces deux usines pourrait avoir contenu des prot&eacute;ines infect&eacute;es en provenance de b&eacute;tail britannique import&eacute;, selon le Dr George Luterbach, de l&rsquo;Agence d&rsquo;inspection alimentaire canadienne. La loi canadienne emp&ecirc;che de r&eacute;v&eacute;ler le nom des deux usines mises en cause.<P>Le Canada a signal&eacute; en mai son seul et unique cas d&rsquo;enc&eacute;phalopathie spongiforme bovine (ESB) dans une ferme de l&rsquo;Alberta. Les Etats-Unis ont suivi en annon&ccedil;ant en d&eacute;cembre la contamination d&rsquo;un animal dans une exploitation de l&rsquo;Etat de Washington. Les deux vaches avaient &eacute;t&eacute; &eacute;lev&eacute;es dans des fermes de l&rsquo;Alberta et avaient ingurgit&eacute; de la nourriture contamin&eacute;e.<P>&laquo; La meilleure hypoth&egrave;se est que les animaux ont &eacute;t&eacute; expos&eacute;s par de la nourriture contamin&eacute;e &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le Dr Luterbach, qui a expliqu&eacute; que les deux bovins avaient ingurgit&eacute; des produits provenant de deux usines diff&eacute;rentes.<P>Dans les deux cas, la nourriture leur a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e alors qu&rsquo;ils n&rsquo;&eacute;taient encore que des veaux, juste avant que le Canada et les Etats-Unis interdisent l&rsquo;utilisation d&rsquo;aliments &agrave; base de tissus bovins en 1997.<P>Selon le Dr Luterbach, la nourriture pourrait avoir contenue des tissus venant de bovins britanniques contamin&eacute;s avant la suspension par le Canada de ses importations de viande de Grande-Bretagne suite &agrave; l&rsquo;&eacute;pid&eacute;mie d&rsquo;ESB outre-Manche.<P>La nourriture pourrait avoir &eacute;t&eacute; &agrave; destination d&rsquo;exploitations individuelles et consomm&eacute;e en une semaine, selon George Luterbach. Il est possible qu&rsquo;elle n&rsquo;ait pas &eacute;t&eacute; distribu&eacute;e dans un large p&eacute;rim&egrave;tre et qu&rsquo;elle n&rsquo;ait m&ecirc;me concern&eacute; que les deux fermes qui ont ensuite d&eacute;velopp&eacute; un cas d&rsquo;ESB. </p>
<p><font size=2>Source : <a href="http://www.ap.org/">AP</a></font><P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=312&#038;adresse=http://www.cfia-acia.agr.ca/">Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA)</A><BR>http://www.cfia-acia.agr.ca/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-canada-trouve-lorigine-des-deux-cas-desb-en-amrique-du-nord-24611">Le Canada trouve l&rsquo;origine des deux cas d&rsquo;ESB en Am&eacute;rique du Nord</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>D&#233;claration du ministre de l&#8217;Agriculture suite &#224; l&#8217;annonce de l&#8217;origine de la vache folle</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/dclaration-du-ministre-de-lagriculture-suite-lannonce-de-lorigine-de-la-vache-folle-24199		 </link>
		<pubDate>Sun, 11 Jan 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ADN]]></category>
		<category><![CDATA[Alberta]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[encéphalopathie spongiforme bovine]]></category>
		<category><![CDATA[ESB]]></category>
		<category><![CDATA[origine]]></category>
		<category><![CDATA[vache]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Selon les r&#233;sultats d'analyse de l'ADN, l'animal atteint d'enc&#233;phalopathie spongiforme bovine (ESB) qui a &#233;t&#233; d&#233;couvert dans l'&#201;tat de Washington en d&#233;cembre est n&#233; dans une exploitation agricole de l'Alberta.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/dclaration-du-ministre-de-lagriculture-suite-lannonce-de-lorigine-de-la-vache-folle-24199">D&eacute;claration du ministre de l&rsquo;Agriculture suite &agrave; l&rsquo;annonce de l&rsquo;origine de la vache folle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Ottawa (Ontario), 6 janvier 2004 &#8211; Selon les r&eacute;sultats d&rsquo;analyse de l&rsquo;ADN, l&rsquo;animal atteint d&rsquo;enc&eacute;phalopathie spongiforme bovine (ESB) qui a &eacute;t&eacute; d&eacute;couvert dans l&rsquo;&Eacute;tat de Washington en d&eacute;cembre est n&eacute; dans une exploitation agricole de l&rsquo;Alberta. <P>De nombreuses questions demeurent &#8211; concernant notamment la fa&ccedil;on dont la vache a contract&eacute; la maladie et le moment de l&rsquo;infection &#8211; et elles doivent &ecirc;tre &eacute;claircies dans le cadre de l&rsquo;enqu&ecirc;te actuelle sur l&rsquo;ESB. Nous continuons &agrave; nous pencher sur ces points et nous pouvons compter sur l&rsquo;appui constant de l&rsquo;industrie, de nos coll&egrave;gues des provinces et des territoires et des autorit&eacute;s des &Eacute;tats-Unis. De plus, nous entamons de nouvelles mesures destin&eacute;es &agrave; g&eacute;rer le risque d&rsquo;ESB dans l&rsquo;avenir. Ces mesures se fondent sur la s&eacute;rie de mesures dynamiques d&rsquo;att&eacute;nuation du risque d&rsquo;ESB que le Canada a mises en place au fil des ans. Comme toujours, notre objectif principal est d&rsquo;assurer la s&eacute;curit&eacute; des consommateurs, au Canada et &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. <P>Aujourd&rsquo;hui, j&rsquo;annonce des mesures suppl&eacute;mentaires pour renforcer la confiance du grand public &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des produits du boeuf canadiens. Ces mesures sont les suivantes :<LI>Consultation accrue de l&rsquo;industrie et des partenaires commerciaux en ce qui concerne les aliments du b&eacute;tail et les mesures de surveillance;<LI>Am&eacute;lioration des mesures d&rsquo;identification, de suivi et de retra&ccedil;age; <LI>Accroissement du niveau de surveillance au sein du syst&egrave;me d&rsquo;inspection animale, et plus particuli&egrave;rement augmentation du nombre d&rsquo;&eacute;preuves de d&eacute;pistage de l&rsquo;ESB r&eacute;alis&eacute;es sur les animaux &agrave; haut risque.<P>Le gouvernement f&eacute;d&eacute;ral consultera les provinces et les intervenants en ce qui a trait &agrave; la mise en oeuvre de ces changements.<P>J&rsquo;ai discut&eacute; de ces mesures aujourd&rsquo;hui avec la secr&eacute;taire am&eacute;ricaine &agrave; l&rsquo;Agriculture, Mme Ann Veneman. Je continue de faire valoir les arguments du Canada concernant la r&eacute;ouverture de la fronti&egrave;re am&eacute;ricaine suivant des motifs scientifiques et objectifs. Nous avons organis&eacute; des rencontres en personne avec le secr&eacute;taire &agrave; l&rsquo;Agriculture du Mexique, M. Javier Usabiaga, le 15 janvier et nous rencontrerons Mme Veneman le 16 janvier, &agrave; Washington D.C.. Le Canada esp&egrave;re &eacute;laborer avec les &Eacute;tats-Unis une approche nord-am&eacute;ricaine visant le retrait des mati&egrave;res &agrave; risque sp&eacute;cifi&eacute;es (MRS) dans les aliments du b&eacute;tail qui refl&egrave;te la nature int&eacute;gr&eacute;e de l&rsquo;industrie bovine en Am&eacute;rique du Nord.<P>J&rsquo;aimerais aussi inviter les repr&eacute;sentants des provinces et de l&rsquo;industrie &agrave; se joindre &agrave; moi dans le cadre d&rsquo;une mission commerciale au Japon et en Cor&eacute;e du Sud, o&ugrave; je rencontrerai prochainement les hauts repr&eacute;sentants des principaux partenaires commerciaux dans la perspective de faire rouvrir les fronti&egrave;res au boeuf canadien.<P>Depuis le d&eacute;but des ann&eacute;es 1990, le Canada et les &Eacute;tats-Unis ont pris des mesures &eacute;nergiques pour r&eacute;duire le plus possible le risque d&rsquo;introduction de l&rsquo;ESB. En fait, toutes les &eacute;valuations scientifiques effectu&eacute;es &agrave; ce jour montrent que ce risque est extr&ecirc;mement faible et pratiquement identique dans les deux pays. Le groupe d&rsquo;experts internationaux qui a examin&eacute; l&rsquo;enqu&ecirc;te du Canada sur le cas d&rsquo;ESB de mai dernier l&rsquo;a d&rsquo;ailleurs confirm&eacute; au m&ecirc;me titre que l&rsquo;Harvard Risk Assessment et les &eacute;valuations ant&eacute;rieures de l&rsquo;Union europ&eacute;enne et du Canada.<P>Au cours des cinq derni&egrave;res ann&eacute;es, 7,3 millions de bovins vivants ont travers&eacute; la fronti&egrave;re entre le Canada et les &Eacute;tats-Unis. Les exportations canadiennes de bovins vivants aux &Eacute;tats-Unis ont totalis&eacute; 6,3 millions de sujets et un million de b&ecirc;tes sont entr&eacute;es au Canada &agrave; partir des &Eacute;tats-Unis. En outre, les &eacute;changes d&rsquo;aliments du b&eacute;tail entre nos deux pays sont consid&eacute;rables. <P>J&rsquo;invite les &Eacute;tats-Unis &agrave; continuer de travailler en collaboration &eacute;troite avec nous pour d&eacute;finir une approche nord-am&eacute;ricaine de gestion des risques associ&eacute;s &agrave; l&rsquo;ESB.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=78&#038;adresse=http://Aceis.AGR.CA/">Agriculture Canada</A><BR>http://Aceis.AGR.CA/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/dclaration-du-ministre-de-lagriculture-suite-lannonce-de-lorigine-de-la-vache-folle-24199">D&eacute;claration du ministre de l&rsquo;Agriculture suite &agrave; l&rsquo;annonce de l&rsquo;origine de la vache folle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>OMC : Washington relance la querelle avec l&#8217;UE sur les appellations d&#8217;origine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/omc-washington-relance-la-querelle-avec-lue-sur-les-appellations-dorigine-23577		 </link>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Américains]]></category>
		<category><![CDATA[appellations]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Ni les Australiens ni les Am&#233;ricains n'acceptent le syst&#232;me d'appellations d'origine en vigueur en Europe, qu'il s'agisse d'indications g&#233;ographiques de provenance (IGP) ou d'appellations d'origine prot&#233;g&#233;es.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/omc-washington-relance-la-querelle-avec-lue-sur-les-appellations-dorigine-23577">OMC : Washington relance la querelle avec l&rsquo;UE sur les appellations d&rsquo;origine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>France, 2 octobre 2003 &#8211; Ni les Australiens ni les Am&eacute;ricains n&rsquo;acceptent le syst&egrave;me d&rsquo;appellations d&rsquo;origine en vigueur en Europe, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;indications g&eacute;ographiques de provenance (IGP) ou d&rsquo;appellations d&rsquo;origine prot&eacute;g&eacute;es. Le principe est simple : un produit agroalimentaire ne peut revendiquer une appellation type &laquo; champagne &raquo; que s&rsquo;il s&rsquo;agit du vin produit dans la r&eacute;gion portant ce nom et fabriqu&eacute; selon la m&eacute;thode champenoise. Canberra et Washington, qui avaient port&eacute; plainte en avril dernier contre l&rsquo;UE devant l&rsquo;OMC, ont obtenu la cr&eacute;ation d&rsquo;un groupe de trois experts, dont les membres restent &agrave; d&eacute;finir, qui examinent leur plainte. Ce groupe rendrait son avis dans un d&eacute;laid 6 mois. <P>Peu avant la Conf&eacute;rence interminist&eacute;rielle sur les n&eacute;gociations commerciales internationales &agrave; Cancun, l&rsquo;Union europ&eacute;enne avait d&eacute;pos&eacute; une liste de 41 appellations sur des denr&eacute;es alimentaires, dont elle souhaitait faire ent&eacute;riner la protection par l&rsquo;OMC. Le sommet de Cancun n&rsquo;ayant pas abouti, ce projet est demeur&eacute; dans les cartons. Les Australiens et les Am&eacute;ricains jugent le syst&egrave;me europ&eacute;en abusif et discrimatoire.</p>
<p><font size=2>Source : <a href="http://www.lesechos.fr">Les &Eacute;chos</a></font></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/omc-washington-relance-la-querelle-avec-lue-sur-les-appellations-dorigine-23577">OMC : Washington relance la querelle avec l&rsquo;UE sur les appellations d&rsquo;origine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Vache folle : le Canada n&#8217;exclut pas que l&#8217;animal soit issu des &#201;tats-Unis</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/vache-folle-le-canada-nexclut-pas-que-lanimal-soit-issu-des-tats-unis-22881		 </link>
		<pubDate>Fri, 04 Jul 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[États-unis]]></category>
		<category><![CDATA[ACIA]]></category>
		<category><![CDATA[Agence canadienne d'inspection des aliments]]></category>
		<category><![CDATA[Alberta]]></category>
		<category><![CDATA[origine]]></category>
		<category><![CDATA[vache folle]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) estime qu'on &#171; ne peut &#224; ce jour exclure la possibilit&#233; &#187; que la vache folle d&#233;couverte au printemps dernier en Alberta (ouest) soit en fait issue des &#201;tats-Unis.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/vache-folle-le-canada-nexclut-pas-que-lanimal-soit-issu-des-tats-unis-22881">Vache folle : le Canada n&rsquo;exclut pas que l&rsquo;animal soit issu des &Eacute;tats-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Montr&eacute;al (Qu&eacute;bec), 3 juillet 2003 &#8211; L&rsquo;Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA) estime qu&rsquo;on &laquo; ne peut &agrave; ce jour exclure la possibilit&eacute; &raquo; que la vache folle d&eacute;couverte au printemps dernier en Alberta (ouest) soit en fait issue des &Eacute;tats-Unis, dans un rapport publi&eacute; sur son site internet.<P>L&rsquo;agence gouvernementale rappelle que le Canada et les Etats-Unis, &eacute;tant tous deux exempts de cas d&rsquo;ESB (enc&eacute;phalopathie spongiforme bovine) et utilisant les m&ecirc;mes mesures de pr&eacute;caution, proc&eacute;daient &agrave; des &laquo; &eacute;changes libres d&rsquo;esp&egrave;ces sensibles &agrave; l&rsquo;EST &raquo; (enc&eacute;phalopathie spongiforme transmissible) comme les bovins, les ovins ou les cervid&eacute;s.<P>L&rsquo;importation sp&eacute;ciale de 500 000 vaches am&eacute;ricaines &laquo; rev&ecirc;t un int&eacute;r&ecirc;t particulier &raquo;, rel&egrave;ve le rapport qui rappelle que &laquo; 99% des importations canadiennes de bovins sont d&rsquo;origine am&eacute;ricaine &raquo;.<P>Sur ce lot, &laquo; environ 25 000 femelles gravides (enceintes) sont sorties des parcs d&rsquo;engraissement et ont perdu leur identit&eacute; am&eacute;ricaine avant la mise en oeuvre du Programme canadien d&rsquo;identification du b&eacute;tail (le 1er janvier 2001) pour se retrouver au sein du cheptel bovin de l&rsquo;Ouest canadien &raquo;, rel&egrave;ve l&rsquo;agence. <P>&laquo; De 70 &agrave; 80 % d&rsquo;entre elles &eacute;taient de couleur noire et de race Angus &raquo;, comme celle atteinte de l&rsquo;ESB en Alberta, ajoute l&rsquo;ACIA. <P>Ces animaux &laquo; se seraient &eacute;galement retrouv&eacute;s sur la cha&icirc;ne canadienne d&rsquo;alimentation du b&eacute;tail &raquo;, note l&rsquo;agence.<P>&laquo; Les analyses d&rsquo;ADN se poursuivent, mais le Canada ne peut &agrave; ce jour exclure la possibilit&eacute; que le cas de r&eacute;f&eacute;rence soit lui-m&ecirc;me issu de cet unique sc&eacute;nario d&rsquo;importation &raquo;, selon le rapport.<P>L&rsquo;Agence, qui n&rsquo;est pas en mesure de donner un avis d&eacute;finitif, explore &eacute;galement d&rsquo;autres pistes comme l&rsquo;importation dans les ann&eacute;es 80 dans l&rsquo;ouest canadien d&rsquo;un &laquo; grand nombre de wapitis d&rsquo;&eacute;levage en provenance du Nord-Ouest des Etats-Unis &raquo;. Certaines de ces b&ecirc;tes, atteintes de la maladie d&eacute;bilitante chronique (MDC) &laquo; auraient pu p&eacute;n&eacute;trer dans les r&eacute;seaux de distribution d&rsquo;aliments du b&eacute;tail &raquo;.<P>&laquo; La possibilit&eacute; que les Etats-Unis soient &agrave; l&rsquo;origine du cas de r&eacute;f&eacute;rence ou de la source de contamination des aliments figure parmi les nombreuses pistes qu&rsquo;envisagera l&rsquo;&eacute;tude qui se poursuit &raquo;, note l&rsquo;agence.<P>Celle-ci avait confirm&eacute; le 20 mai qu&rsquo;une vache noire de race Angus, abattue fin janvier en Alberta (ouest) et jug&eacute;e impropre &agrave; la consommation, &eacute;tait atteinte d&rsquo;ESB. Des milliers de t&ecirc;tes de b&eacute;tail ont &eacute;t&eacute; abattues depuis sans que les analyses ne d&eacute;c&egrave;lent d&rsquo;autres cas.<P>Fin juin, un groupe d&rsquo;experts internationaux a estim&eacute; que ce cas &eacute;tait sans doute d&ucirc; &agrave; une infection survenue dans le syst&egrave;me d&rsquo;alimentation du b&eacute;tail.</p>
<p><font size=2>Source : <a href="http://www.afp.fr">AFP</a></font><P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=312&#038;adresse=http://www.cfia-acia.agr.ca/">Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA)</A><BR>http://www.cfia-acia.agr.ca/<BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/vache-folle-le-canada-nexclut-pas-que-lanimal-soit-issu-des-tats-unis-22881">Vache folle : le Canada n&rsquo;exclut pas que l&rsquo;animal soit issu des &Eacute;tats-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Un &#233;leveur anglais condamn&#233; pour l&#8217;&#233;pid&#233;mie de fi&#232;vre aphteuse</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/un-leveur-anglais-condamn-pour-lpidmie-de-fivre-aphteuse-19712		 </link>
		<pubDate>Mon, 01 Jul 2002 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[élevage]]></category>
		<category><![CDATA[épizootie]]></category>
		<category><![CDATA[agriculteur]]></category>
		<category><![CDATA[aphteuse]]></category>
		<category><![CDATA[fièvre]]></category>
		<category><![CDATA[Grande-Bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[origine]]></category>
		<category><![CDATA[porcs]]></category>
		<category><![CDATA[propriétaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'agriculteur propri&#233;taire de l'&#233;levage de porcs soup&#231;onn&#233; d'&#234;tre &#224; l'origine de l'&#233;pizootie de fi&#232;vre aphteuse en Grande-Bretagne, s'est vu interdire l'&#233;levage de quelque animal que ce soit pour une dur&#233;e de quinze ans.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-leveur-anglais-condamn-pour-lpidmie-de-fivre-aphteuse-19712">Un &eacute;leveur anglais condamn&eacute; pour l&rsquo;&eacute;pid&eacute;mie de fi&egrave;vre aphteuse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Londres (Angleterre), 28 juin 2002 &#8211; L&rsquo;agriculteur propri&eacute;taire de l&rsquo;&eacute;levage de porcs soup&ccedil;onn&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; l&rsquo;origine de l&rsquo;&eacute;pizootie de fi&egrave;vre aphteuse en Grande-Bretagne, s&rsquo;est vu interdire l&rsquo;&eacute;levage de quelque animal que ce soit pour une dur&eacute;e de quinze ans.</p>
<p><P>Robert Waugh, 56 ans, a en outre &eacute;t&eacute; condamn&eacute; par une juridiction du nord-est de l&rsquo;Angleterre &agrave; trois mois d&rsquo;une assignation &agrave; r&eacute;sidence nocturne contr&ocirc;l&eacute;e &eacute;lectroniquement et au versement de 10 000 livres pour la couverture des frais juridiques.</p>
<p><P>L&rsquo;&eacute;pizootie de fi&egrave;vre aphteuse qui a frapp&eacute; l&rsquo;an dernier la Grande-Bretagne a conduit &agrave; l&rsquo;abattage de plusieurs millions de t&ecirc;tes de b&eacute;tail, pour un co&ucirc;t de huit milliards de livres.</p>
<p><P>Selon un rapport publi&eacute; ce mois-ci par le minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture, Waugh aurait nourri son &eacute;levage avec des restes de viande contamin&eacute;es. Il lui est reproch&eacute; de n&rsquo;avoir pas pr&eacute;venu les autorit&eacute;s de l&rsquo;apparition de l&rsquo;&eacute;pizootie et d&rsquo;avoir inflig&eacute; des souffrances inutiles aux animaux. </p>
<p><font size=2>Source : <a href="http://www.reuters.fr">Reuters</a></font></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-leveur-anglais-condamn-pour-lpidmie-de-fivre-aphteuse-19712">Un &eacute;leveur anglais condamn&eacute; pour l&rsquo;&eacute;pid&eacute;mie de fi&egrave;vre aphteuse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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