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	Le Bulletin des agriculteursprairie Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>prairie Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Prairies : un départ lent mais prometteur</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/prairies-fourrage-experts-fourragers-140147		 </link>
		<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 18:08:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[prairie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le mois d’avril s’achève et après quelques semaines de température fraîche, on a enfin une bonne idée de l’état des prairies et ce sont de bonnes nouvelles! </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/prairies-fourrage-experts-fourragers-140147">Prairies : un départ lent mais prometteur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="96" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_24avril2025_v1_Lyne_Beaumont.png" alt="" class="wp-image-140152" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_24avril2025_v1_Lyne_Beaumont.png 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_24avril2025_v1_Lyne_Beaumont-235x35.png 235w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>*Le mois d’avril s’achève et après quelques semaines de température fraîche, on a enfin une bonne idée de l’état des prairies et ce sont de bonnes nouvelles! On pouvait déjà voir les céréales d’automne verdir un peu partout depuis quelques semaines, mais il aura fallu attendre pour observer de nouvelles tiges de luzerne apparaître et de nouveaux bourgeons se former.</p>



<p>Même s’il est encore trop tôt pour avoir le portrait complet de la province (dans les régions périphériques la fonte des neiges est incomplète et plus lente), on peut dire en général que la survie est bonne. Il y a bien sûr quelques cas où des plaques de glace ont causé des dommages rappelant l’importance de l’égouttement.</p>



<p>Il est encore temps d’aller marcher les prairies et de vérifier si la population est adéquate. Certains semis du printemps dernier ont eu de fortes pressions de mauvaises herbes.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="491" height="655" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/image-7.png" alt="" class="wp-image-140149" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/image-7.png 491w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/image-7-124x165.png 124w" sizes="(max-width: 491px) 100vw, 491px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Racines de luzerne saines, région de Québec 23 avril 2025. Photo&nbsp;: Lyne Beaumont</em></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La question du chaume</h2>



<p>Je reçois aussi des questions sur l’impact du chaume de luzerne laissé au champ à l’automne. Plusieurs producteurs choisissent de ne pas récolter la dernière coupe en fin de saison. C’est avantageux si les inventaires de fourrages sont suffisants, car on sait que la fauche automnale diminue le regain au printemps suivant et augmente les risques de mortalité pendant l’hiver. Toutefois, plusieurs se questionnent à la vue des résidus au printemps&nbsp;: faucher ou ne pas faucher les tiges restantes?</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="675" height="496" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/image-8-e1745608688970.png" alt="" class="wp-image-140150" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/image-8-e1745608688970.png 675w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/image-8-e1745608688970-205x150.png 205w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/image-8-e1745608688970-225x165.png 225w" sizes="(max-width: 675px) 100vw, 675px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Chaume de luzerne et graminées, Montérégie 15 avril 2025. Photo: Lyne Beaumont</em></figcaption></figure>



<p>Ma réponse courte : ne pas mettre du temps et de l’argent à faucher les résidus au sol. La réponse plus longue : ça dépend. Les résidus sont pauvres en protéine, bien fibreux et peu digestibles, mais leur présence a un impact limité sur la qualité de la première coupe. Le tableau suivant montre la qualité de la luzerne récoltée mi-bouton avec et sans le chaume de l’automne précédent dans des champs situés dans la partie nord du Minnesota.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Partie récoltée</strong></td><td><strong>PB</strong> <strong>%</strong></td><td><strong>NDF</strong> <strong>%</strong></td><td><strong>Digestibilité de la fibre %</strong></td></tr><tr><td><strong>Repousse printanière</strong></td><td>23</td><td>37</td><td>63</td></tr><tr><td><strong>Chaume</strong></td><td>6</td><td>76</td><td>20</td></tr><tr><td><strong>Repousse printanière + chaume</strong></td><td>22</td><td>41</td><td>59</td></tr></tbody></table><figcaption class="wp-element-caption"><em>Minnesota Crop News, University of Minnesota Extension, Octobre 2024</em></figcaption></figure>



<p>Dans cet essai et ceux de l’Université du Wisconsin, la quantité de résidus représentait environ 10 % de la biomasse totale pour une première coupe réalisée mi-bouton. Plus le rendement de la première coupe est élevé, moins l’impact sera important. Même chose pour une première coupe réalisée au stade début floraison. Il faut aussi rappeler que plus l’épaisseur de neige aura été grande durant l’hiver, plus des tiges auront tendance à verser et moins elles auront un impact sur la qualité de l’ensilage.</p>



<p>À propos de la fauche du printemps, il faut prendre garde d’abimer les collets de luzerne et éviter d’entrer dans les champs encore humides, à défaut de quoi, la machinerie risque de laisser des traces si les champs ne sont pas assez secs.</p>



<p>En somme, la saison débute lentement et il est encore temps de faire une bonne tournée des champs. Prendre soin de ses prairies, c’est prendre soin de sa rentabilité.</p>



<p>Bonne saison à tous!</p>



<p><em>&nbsp;</em>*Texte réalisé par Lyne Beaumont, en collaboration avec le Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF). Les propos exprimés dans le texte ne relèvent toutefois que de l’auteure et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/prairies-fourrage-experts-fourragers-140147">Prairies : un départ lent mais prometteur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Avez-vous manqué ces articles?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/bandes-prairies-conservation-sol-138699		 </link>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 19:21:23 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[prairie]]></category>
		<category><![CDATA[rotation]]></category>
		<category><![CDATA[tarifs douaniers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=138699</guid>
				<description><![CDATA[<p>Intégrer des bandes de prairies en champ pour favoriser une meilleure conservation des sols a plusieurs avantages. Vous avez manqué cet article? Cliquez ici.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles qui ont été les plus consultés au cours de la dernière semaine.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/leffet-trump-souffle-sur-les-marches-138624" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’effet Trump sur les marchés</a></p>



<p>Après des semaines d’incertitude, les marchés ont signalé leur soulagement de voir l’échéance de tarifs américains s’éloigner un peu.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/bandes-prairies-champ-conservation-sols-138406" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Des bandes de prairies en champ pour augmenter la conservation des sols</a></p>



<p>Des producteurs adoptent de plus en plus ce modèle dont les avantages ont été prouvés.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/rotation-prairies-cultures-couverture-138592" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rotation $+ mesure l’impact à long terme des rotations</a></p>



<p>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un producteur peut gagner à intégrer des cultures de couverture ou des prairies dans sa rotation? Un outil Web gratuit permet de calculer les bénéfices. Des tutoriels expliquent son fonctionnement.</p>
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		<item>
		<title>Vous avez manqué ces articles?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/semis-sol-gel-prairie-mais-soya-133631		 </link>
		<pubDate>Thu, 16 May 2024 17:31:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[prairie]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=133631</guid>
				<description><![CDATA[<p>La producteur Michel Crête avait procédé à un essai de semis sur sol gelé en mars dernier. Découvrez le résultat, de même que les autres articles les plus populaires de la semaine, en cliquant ici.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/semis-sol-gel-prairie-mais-soya-133631">Vous avez manqué ces articles?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles qui ont été les plus consultés sur notre site cette semaine.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/semis-prairie-sol-gele-michel-crete-essai-133535" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Semis de prairie sur sol gelé : quel est le résultat?</a></p>



<p>Le producteur Michel Crête, de Dundee en Montérégie, a procédé à un essai de semis de prairie à la fin de mars sur sol gelé. Le Bulletin des agriculteurs lui a demandé son avis sur l&rsquo;expérience.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/changer-ou-non-dhybrides-les-questions-a-se-poser-133468" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Changer ou non d’hybrides : quelles sont les questions à se poser</a></p>



<p>La météo plus que variable de ce printemps amène son lot d’interrogations à mesure que la fenêtre de semis se rétrécit. Un expert se prononce sur le sujet.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/etat-des-cultures/etat-des-cultures-10-mai-un-debut-de-saison-lent-133489" target="_blank" rel="noreferrer noopener">État des cultures 10 mai&nbsp;: un début de saison lent</a></p>



<p>La saison débute à pas de tortue, le maïs et le soya n&rsquo;étant presque pas semés. Par contre, les régions à l&rsquo;est prennent de l&rsquo;avance!</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/semis-sol-gel-prairie-mais-soya-133631">Vous avez manqué ces articles?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Semis de prairie sur sol gelé : quel est le résultat?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/semis-prairie-sol-gele-michel-crete-essai-133535		 </link>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 15:50:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[prairie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=133535</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le producteur Michel Crête, de Dundee en Montérégie, a procédé à un essai de semis de prairie à la fin de mars sur sol gelé. Le Bulletin des agriculteurs lui a demandé son avis sur l'expérience.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/semis-prairie-sol-gele-michel-crete-essai-133535">Semis de prairie sur sol gelé : quel est le résultat?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>« C’est un flop! ». C’est dans ces mots que le producteur Michel Crête de Dundee a résumé sa tentative d’implanter une prairie sur un sol gelé le 21 mars dernier. (Lire l&rsquo;article précédent <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/prairies-semis-printemps-luzerne-sol-gele-132856" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a>.)</p>



<p>Plus d’un mois plus tard, seulement de 40 à 50% des semis ont levé. Les autres, semés trop profondément, n’ont pas émergés, explique Michel Crête. «&nbsp;J’ai mis beaucoup de pression pour être sûr de casser la terre qui était gelée et qui était très dure. J’ai aussi roulé plus tranquillement, avec des semis à un pouce de creux, ce qui était trop profond. Les semis qui ont été faits en surface ont eux très bien levés.&nbsp;»</p>



<p>La superficie de 34 acres sera arrosée à l’herbicide pour éliminer les mauvaises herbes qui tentent de s’implanter dans le champ.</p>



<p>Le producteur n’est nullement découragé par son échec. La preuve est qu’une partie du champ a connu du succès. En plus, d’autres producteurs de la région, qui ont fait de même le 2 avril, ont vu leur semis lever. La différence est que le sol n’était pas gelé dans leur cas et que la neige qui est tombée plus tard a favorisé un vasage des semences.</p>



<p>Michel Crête a donc l’intention de se reprendre l’an prochain. Les conditions météo après semis ont une importance capitale, comprend-t-il, tout comme l’ajustement du semoir. La partie de son champ composé de loam sableux a également mieux réagi que son argile. «&nbsp;Il y a beaucoup de facteurs à considérer&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Malgré son expérience négative, le producteur est philosophe et ne compte pas s’arrêter de faire des essais. « Ce n’est pas grave. On fera mieux la prochaine fois. »</p>



<p>Lire aussi: <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/prairies-semis-printemps-luzerne-sol-gele-132856" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Une prairie implantée sur sol gelé</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/semis-prairie-sol-gele-michel-crete-essai-133535">Semis de prairie sur sol gelé : quel est le résultat?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Guide complet sur le semis de plantes fourragères de fin de saison</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/guide-complet-sur-le-semis-de-plantes-fourrageres-de-fin-de-saison-128148		 </link>
		<pubDate>Fri, 14 Jul 2023 15:11:19 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[prairie]]></category>
		<category><![CDATA[sursemis]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=128148</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le semis de plantes fourragères est une pratique agricole essentielle qui peut être réalisée à deux moments clés de l'année. Voici les conseils de notre expert pour assurer le succès de ces semis.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/guide-complet-sur-le-semis-de-plantes-fourrageres-de-fin-de-saison-128148">Guide complet sur le semis de plantes fourragères de fin de saison</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_18mai2023_v1_Maxime_Leduc-750x113.png" alt="" class="wp-image-127253" width="839" height="126" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_18mai2023_v1_Maxime_Leduc-750x113.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_18mai2023_v1_Maxime_Leduc-768x115.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_18mai2023_v1_Maxime_Leduc-235x35.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_18mai2023_v1_Maxime_Leduc-1536x231.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_18mai2023_v1_Maxime_Leduc-2048x308.png 2048w" sizes="(max-width: 839px) 100vw, 839px" /></figure>



<p>*Le semis de plantes fourragères est une pratique agricole essentielle qui peut être réalisée à deux moments clés de l&rsquo;année. Le premier est au printemps, lorsque le sol est humide et que les risques de sécheresse sont faibles. Cette approche favorise un bon établissement des plantes fourragères, comme la luzerne, garantissant ainsi leur survie hivernale. Le second moment est en fin de saison, en août, pour éviter les risques de sécheresse du mois de juillet. Cette méthode permet une implantation des prairies avec une compétition moindre des mauvaises herbes. Cependant, pour assurer le succès de ces semis, il est crucial de respecter certains éléments clés.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Humidité du sol</h1>



<p>Il est primordial de ne jamais semer une prairie dans un sol sec. Il est donc recommandé de semer la prairie juste avant ou après une pluie abondante. Si aucune précipitation n&rsquo;est prévue à long terme, il est préférable d&rsquo;éviter de semer pour ne pas risquer d&rsquo;avoir des problèmes de germination.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Date de semis</h1>



<p>La date de semis est un facteur déterminant pour la réussite de l&rsquo;opération. Si les fourrages sont semés trop tôt, ils seront exposés à des risques de sécheresse. Inversement, un semis trop tardif ne permettra pas à la plante fourragère de s&rsquo;implanter correctement avant l&rsquo;arrivée de l&rsquo;hiver, augmentant ainsi les risques de mortalité hivernale. Il est donc recommandé de semer des prairies de luzerne six semaines avant la première gelée mortelle, tandis que les graminées peuvent être semées deux ou trois semaines plus tard que la luzerne. Le lotier et l’alpiste roseau, étant plus lents à s&rsquo;établir, ne sont pas recommandés pour un semis en fin de saison.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Fertilité et pH</h1>



<p>Tout comme pour le semis de printemps, il est important de veiller à ce que le pH du sol ait été corrigé si nécessaire et que les besoins en azote, phosphore et potassium (N-P-K) aient été satisfaits.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Contrôle des mauvaises herbes</h1>



<p>Les mauvaises herbes doivent être éliminées à l&rsquo;aide d&rsquo;herbicides avant le semis. Il est également crucial de contrôler les repousses de céréales d&rsquo;automne en post-levée avec des herbicides pour éviter la compétition. Si une infestation de mauvaises herbes survient au printemps suivant, il sera nécessaire de la contrôler avec des herbicides.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Utilisation de plantes abris</h1>



<p>Il n&rsquo;est pas recommandé d&rsquo;utiliser des plantes abris pour les semis, car elles feront compétition aux plantes fourragères.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Préparation du lit de semences</h1>



<p>Il est important de ne pas trop travailler le sol pour contrôler les mauvaises herbes et ainsi l&rsquo;assécher. Il faut également veiller à avoir un bon contact sol-semence avec un sol fin et une bonne compaction du sol après le semis.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Récolte automnale</h1>



<p>Il est préférable d&rsquo;éviter de récolter les prairies semées à l&rsquo;automne, car cela pourrait affecter leur survie hivernale. Si une récolte est nécessaire en raison d&rsquo;un manque de fourrage, il est recommandé de la réaliser après la première gelée mortelle.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Conclusion</h1>



<p>Le semis de plantes fourragères à la fin de l&rsquo;été présente certains défis. Cependant, en suivant les bonnes pratiques, il est possible d&rsquo;établir une prairie persistante et productive. En prenant en compte les conditions spécifiques de votre sol et de votre climat, ainsi qu&rsquo;en adaptant vos pratiques de semis en conséquence, vous pouvez maximiser le potentiel de votre prairie et assurer une production fourragère de qualité.</p>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le&nbsp;<a href="http://www.cqpf.ca/">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/guide-complet-sur-le-semis-de-plantes-fourrageres-de-fin-de-saison-128148">Guide complet sur le semis de plantes fourragères de fin de saison</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Une survie exceptionnelle des prairies</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/une-survie-exceptionnelle-des-prairies-126501		 </link>
		<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 17:25:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[mauvaises herbes]]></category>
		<category><![CDATA[prairie]]></category>
		<category><![CDATA[québec]]></category>
		<category><![CDATA[survie hivernale]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans plusieurs des régions visitées, la survie hivernale dans les prairies était impressionnante.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="113" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_RoselineGobeil_v2-750x113.png" alt="" class="wp-image-126532" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_RoselineGobeil_v2-750x113.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_RoselineGobeil_v2-768x115.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_RoselineGobeil_v2-235x35.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_RoselineGobeil_v2-1536x230.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_RoselineGobeil_v2-2048x307.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>*Pour la première fois de ma jeune carrière de rédactrice à la chronique d’Expert fourrager, il me revient l’honneur d’écrire la première de l’année! Elle sera consacrée, comme le veut la coutume, à faire un tour d’horizon de la survie des champs de foin de la province.</p>



<p>Lors de mon premier sondage auprès des producteurs durant les salons de janvier, on me disait que les conditions hivernales ayant été assez clémentes le sol n’a peu ou pas gelé, ce qui fait que l’eau a pu s’infiltrer lors des quelques épisodes de pluie.</p>



<p>Dans les régions périphériques, la neige a fait son travail de protection. En date du 21 avril, les champs de luzerne et de graminées du Centre-du-Québec et de la Montérégie ont une survie assez exceptionnelle. De tous les champs dépistés, le nombre de plants de luzerne par pied carré est suffisant pour espérer de bons rendements. Le décompte des tiges n’a pas été fait, puisqu’il était encore trop tôt au moment d’écrire cette chronique.</p>



<p>Lors de notre passage aux entreprises Gérard Bousquet, situées à St-Denis-sur-Richelieu, nous avons eu l’occasion de voir des nouvelles implantations de prairies, tout comme des luzernières de cinquième année. Rare étaient alors les plants morts dans les champs. À ce sujet, M.Bousquet nous mentionnait qu’il y a un bon moment maintenant qu’il a été témoin d’une persistance si longue dans ses champs. Bien que la survie soit bonne dans ses champs de cinquième année, la racine pivotante d’une majorité de plants est affectée, tel que le démontre la photo ci-dessous. Ses champs sont en dernière année de production et devront être rénovés.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/luzerne-5eme-annee-affectee-750x1000.jpeg" alt="" class="wp-image-126508" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/luzerne-5eme-annee-affectee-750x1000.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/luzerne-5eme-annee-affectee-768x1024.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/luzerne-5eme-annee-affectee-124x165.jpeg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/luzerne-5eme-annee-affectee-1152x1536.jpeg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/luzerne-5eme-annee-affectee-1536x2048.jpeg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/luzerne-5eme-annee-affectee-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Luzerne de 5e année affectée. Crédit photo: Roselyne Gobeil</figcaption></figure>



<p>La tournée régionale n’était pas terminée au moment d’écrire cette chronique. De plus, la neige vient tout juste de fondre dans les régions périphériques. Il est donc encore tôt pour livrer un portrait global de la situation. Cependant, des champs de céréales d’automne sembleraient verts à l’horizon, ce qui augure bien pour les prairies également.</p>



<p>Il est temps par contre de procéder à une première étape cruciale&nbsp;: marcher les champs pendant que vous avez encore du temps devant vous! Les superficies laissées à nu n’offrent pas de rendements exceptionnels. Et comme la nature a horreur du vide, bien évidemment, ce seront des mauvaises herbes qui prendront la place! Bien qu’elles aient un potentiel nutritif, leurs rendements sont loin derrière ceux de nos plantes fourragères. D’ailleurs, les chiffres indiquent que les rendements sont insuffisants dans la province. Le rendement moyen au Québec tourne autour de 6 tonnes de MS/ha, alors qu’on devrait viser au minimum 10 tonnes de MS/ha.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/quadra-suivi-avril-750x1000.jpeg" alt="" class="wp-image-126509" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/quadra-suivi-avril-750x1000.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/quadra-suivi-avril-768x1024.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/quadra-suivi-avril-124x165.jpeg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/quadra-suivi-avril-1152x1536.jpeg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/quadra-suivi-avril-1536x2048.jpeg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/quadra-suivi-avril-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Quadrat à utiliser pour vérifier la vitalité des prairies. Crédit photo: Roselyne Gobeil</figcaption></figure>



<p>Comme vous le savez pertinemment, ces rendements ne se font pas seuls. On doit donner à nos champs de l’amour, mais aussi beaucoup d’attention. </p>



<p>Bonne saison à tous et de bons rendements en foin!</p>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
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		<title>Comment réussir son sursemis de légumineuses ou de graminées  avec un semoir à semis direct</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/comment-reussir-son-sursemis-de-legumineuses-ou-de-graminees-avec-un-semoir-a-semis-direct-105964		 </link>
		<pubDate>Thu, 07 May 2020 13:00:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Maxime Leduc - Ph.D. et agr.]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[fourragères]]></category>
		<category><![CDATA[prairie]]></category>
		<category><![CDATA[semis direct]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>*Le printemps est signe de l’arrivée des beaux jours, mais aussi des travaux aux champs ainsi que de l’évaluation de l’état de vos prairies. Peut-être que certains parmi vous aurez la mauvaise surprise cette année d’être aux prises avec des problèmes de mortalité hivernale dans vos prairies. Ou encore, peut-être souhaitez-vous simplement rénover de vieux [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/comment-reussir-son-sursemis-de-legumineuses-ou-de-graminees-avec-un-semoir-a-semis-direct-105964">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>*Le printemps est signe de l’arrivée des beaux jours, mais aussi des travaux aux champs ainsi que de l’évaluation de l’état de vos prairies. Peut-être que certains parmi vous aurez la mauvaise surprise cette année d’être aux prises avec des problèmes de mortalité hivernale dans vos prairies. Ou encore, peut-être souhaitez-vous simplement rénover de vieux pâturages alors qu’il est trop tard pour faire du sursemis sur sol gelé. L’utilisation d’un semoir à semis direct pourrait répondre à vos besoins, ce printemps. Voici donc une série d’étapes pour assurer la réussite lors de la rénovation de vos pâturages ou de vos prairies.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ol>
<li>Assurez-vous que le pH du sol est optimal, soit supérieur à 6,5. Pour les sols avec un pH entre 6,0 et 6,5, il est possible d’appliquer de la chaux, l’automne précédent, à la surface du sol. Par contre, pour les champs avec un pH inférieur à 6,0, il est recommandé d’incorporer la chaux directement dans le sol, étant donné l’important apport de chaux nécessaire pour la correction du pH, qui est supérieure à 4 tonnes/hectare.</li>
<li>Appliquez un herbicide sélectif l’été précédent si vos prairies possèdent une forte population de mauvaises herbes à feuilles larges. *Consultez votre agronome pour plus de détails.</li>
<li>Comblez les besoins en phosphore et en potassium pour optimiser la germination et l’établissement des légumineuses.</li>
<li>Évitez d’appliquer des sources d’engrais azoté pour éviter d’augmenter la croissance des graminées et ainsi augmenter la compétition avec la légumineuse en établissement.</li>
<li>Effectuez, l’automne précédent, une coupe ou un pâturage près du sol pour réduire la compétition.</li>
<li>Utilisez un taux de semis égal ou supérieur au tableau suivant pour le sursemis de légumineuse dans les prairies existantes. Il est déconseillé de semer de la luzerne dans un champ contenant déjà de la luzerne ou n’ayant pas été détruit l’été précédent.</li>
</ol>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="263"><strong>Espèce</strong></td>
<td width="264"><strong>Taux (kg/hectare)</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="263">Luzerne</td>
<td width="264">9</td>
</tr>
<tr>
<td width="263">Trèfle rouge</td>
<td width="264">7</td>
</tr>
<tr>
<td width="263">Lotier</td>
<td width="264">7</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<ol start="7">
<li>Calibrez le semoir à semis direct pour la bonne dose de semences. Aussi, il est important de valider continuellement, en fonction des conditions du champ, la profondeur de semis pour assurer un contact de la semence avec le sol, mais sans aller plus creux qu’une profondeur de ¾ de pouce.</li>
<li>Détectez, 10 à 14 jours après le semis, de possibles dommages par les insectes. Si le taux de dommages s’avère important, il est recommandé de traiter avec un insecticide. Consultez votre agronome pour connaître, selon le type d’insecte et de culture, le seuil de dommages auquel il est recommandé de traiter.</li>
<li>Effectuez un contrôle mécanique ou pâturez les prairies 21 jours après le semis pour réduire la compétition sur la légumineuse et la graminée implantées.</li>
<li>Évitez de pâturer ou de faire une coupe après le 1er septembre de l’année d’établissement pour assurer la survie de la légumineuse durant l’hiver. Par contre, il est possible de pâturer après la première gelée mortelle, à la fin octobre, si le sol est bien drainé et si vous manquez de fourrage. Assurez-vous de garder 4 pouces de fourrage résiduel.</li>
</ol>
<p>J’espère que ces quelques conseils pourront vous aider à améliorer la qualité de vos prairies. Je vous invite également à consulter ce webinaire qui porte sur le sujet : <a href="https://youtu.be/o15eHVQHTgE">Jasons systèmes fourragers autour d&rsquo;un café: Le sursemis</a></p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
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		<item>
		<title>Votre prairie a-t-elle survécu?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/votre-prairie-a-t-elle-survecu-48542		 </link>
		<pubDate>Wed, 30 Mar 2016 08:37:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[hiver]]></category>
		<category><![CDATA[luzerne]]></category>
		<category><![CDATA[prairie]]></category>
		<category><![CDATA[survie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Voici comment évaluer la survie d'une prairie à l'hiver et son potentiel de rendement en fonction du nombre de tiges qui restent.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le printemps est arrivé. Il est temps d&rsquo;évaluer la survie de vos luzernières et d&rsquo;envisager agir s&rsquo;il y a lieu.</p>
<p>Voici quelques indices pour savoir si une prairie, en partie ou dans son ensemble, a survécu ou pas à l&rsquo;hiver. Ils sont tirés de la formation « Le défi des fourrages » de Valacta.</p>
<p>Signes d&rsquo;une mauvaise survie :</p>
<ul>
<li>Les plants s&rsquo;arrachent facilement</li>
<li>Le collet est mou et s&rsquo;écrase entre les doigts</li>
<li>Racines molles avec odeur de pourriture</li>
<li>Des plants sont déchaussés (une partie de la racine est sortie de terre)</li>
<li>De la luzerne avec des feuilles jaunes</li>
</ul>
<p>Lors du dépistage printanier, il est important d&rsquo;évaluer le nombre de plants au pied carré. Si ce nombre est insuffisant, il faudra agir. Sinon, le potentiel de rendement sera grandement diminué.</p>
<p>Dans une luzernière d&rsquo;un an, on aura un bon potentiel de rendement avec 15 plants au pied carré. « À moins de 10 plants au pied carré, si on ne fait rien, le rendement sera déficient », affirme Mario Gauthier, conseiller stratégique chez Valacta. Il est donc conseillé de semer de la luzerne ou du trèfle rouge pour faire augmenter le peuplement.</p>
<p><strong>À 2 ans</strong><br />
Dans une prairie de deux ans, on voudra idéalement neuf plants au pied carré ou plus. À moins de sept plants au pied carré, notre rendement est en danger. Trois options s&rsquo;offrent alors à nous : y semer du trèfle rouge, y semer un mélange d&rsquo;avoine, pois et trèfle rouge, ou carrément détruire la prairie et semer du maïs.</p>
<p>Il est impossible de stimuler le peuplement d&rsquo;une luzernière de plus d&rsquo;un an en y semant de la luzerne. Celle-ci est l&rsquo;une des rares plantes capables d&rsquo;autotoxicité, pour empêcher ses semblables de s&rsquo;établir à moins de 16 pouces d&rsquo;elle.</p>
<p>À trois ans, une luzernière devra avoir au moins six plants au pied carré pour donner un bon rendement. À moins de cinq plants, il faut agir. On pourra tenter de prolonger sa vie en y implantant du trèfle rouge, mais il pourrait être préférable de la détruire pour ensuite semer du maïs, ou d&rsquo;en tirer qu&rsquo;une première coupe de foin, puis de semer du soya fourrager ou conventionnel.</p>
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]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Maïs sans azote</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/mais-sans-azote-2-65844		 </link>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2014 14:30:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[IRDA]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[prairie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=65844</guid>
				<description><![CDATA[<p>Sur un retour de prairie qui a reçu des engrais de ferme, la culture du maïs donne souvent le même rendement, avec ou sans apport d'engrais minéral. </p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Des essais réalisés en 2013 dans Chaudière-Appalaches viennent confirmer l&rsquo;intuition qu&rsquo;avaient déjà plusieurs producteurs et agronomes : sur un retour de prairie ayant un historique d&rsquo;apports réguliers d&rsquo;effluents d&rsquo;élevage, il est possible cultiver du maïs en réduisant considérablement les apports d&rsquo;azote minéral.</p>
<p>L&rsquo;IRDA et Agrinova viennent de publier <a href="http://www.irda.qc.ca/fr/projets/sensibiliser-les-producteurs-a-reduire-les-apports-d-engrais-azotes-dans-les-cultures-de-mais-succedant-une-prairie/" target="_blank">les résultats d&rsquo;une étude</a> du chercheur Marc-Olivier Gasser dans laquelle il est démontré que dans la plupart des cas, le maïs n&rsquo;offre aucune réponse à l&rsquo;azote minéral quand il est semé un retour de prairie.</p>
<p>Sur les 14 sites répartis entre Beauce-Nord et L&rsquo;Islet, 11 étaient en maïs-ensilage. Un seul a répondu clairement à une dose d&rsquo;azote minéral de 40 kg N/ha appliquée en postlevée. Il s&rsquo;agissait du seul site dont le sol avait une teneur en matière organique relativement basse (2,6 %) lorsque comparé aux autres sites. Sur les dix autres sites, les doses de zéro, 40, 80, 120 et 160 unités d&rsquo;azote minéral ont donné à peu près le même rendement.</p>
<p>Dans les trois sites en maïs-grain, un seul a présenté une réponse partielle à la fertilisation minérale azotée, sans toutefois répondre quand la dose dépassait les 40 unités d&rsquo;azote.</p>
<p>Toutes les parcelles avaient un précédent de prairie recevant régulièrement des effluents d&rsquo;élevage, à l&rsquo;automne ou au printemps. Les parcelles représentaient plusieurs types de sol, de l&rsquo;argile au loam sableux grossier.</p>
<p><strong>Azote en réserve</strong></p>
<p>Marc-Olivier Gasser explique que l&rsquo;apport régulier d&rsquo;effluents d&rsquo;élevage contribue à augmenter la réserve d&rsquo;azote organique dans le sol. La destruction de la prairie entraîne la minéralisation d&rsquo;une partie de cette réserve d&rsquo;azote organique et des résidus de culture accumulés dans le sol. Cette minéralisation, combinée à la fertilisation organique et minérale récente, fournit beaucoup d&rsquo;azote disponible pour la croissance du maïs.</p>
<p>Selon le chercheur, même pour des cultures exigeantes en azote comme le maïs-grain ou le maïs-ensilage, la réponse aux apports d’engrais azotés (en démarreur ou en postlevée) est peu probable sur retour de prairie, si le sol a une teneur en matière organique supérieure à 5 % ou une teneur en nitrate en postlevée supérieure à 20 mg N-NO3/kg.</p>
<p>Il devient donc possible de réduire ou éliminer les applications d&rsquo;azote minéral, pour réaliser d&rsquo;importantes économies en temps, argent et utilisation de la machinerie. Cela permettrait aussi de réduire les pertes dans les cours d&rsquo;eau et les émissions de gaz à effet de serre.</p>
<p><a href="http://www.irda.qc.ca/assets/documents/Publications/documents/gasser-et-al-2014_fiche_n_mais_retour_prairie.pdf" target="_blank">Consulter la fiche synthèse du projet de recherche</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/mais-sans-azote-2-65844">Maïs sans azote</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Blé sur retour de prairie</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/ble-sur-retour-de-prairie-40291		 </link>
		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 14:12:20 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[engrais vert]]></category>
		<category><![CDATA[prairie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=40291</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les avantages d'un retour de prairie peuvent s'étirer sur deux ans, en semant d'abord du blé, puis du maïs l'année suivante.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Vous prévoyez détruire une prairie l&rsquo;automne prochain? La tentation d&rsquo;y semer du maïs le printemps suivant sera forte. Avez-vous pensé semer d&rsquo;abord un blé d&rsquo;automne?</p>
<p>La suggestion nous vient d&rsquo;Elisabeth Vachon, agronome pour le compte des <a href="http://www.moulinsdesoulanges.com/fr/accueil.html" target="_blank">Moulins de Soulanges</a>. Toute culture implantée sur un retour de prairie donnera des rendements supérieurs, convient-elle. Par contre, si l&rsquo;on sème d&rsquo;abord un blé, le maïs qui suivra l&rsquo;année d&rsquo;après donnera pratiquement autant de rendement que si on l&rsquo;avait semé sur le retour de prairie, fait-elle valoir.</p>
<p>Voici donc le scénario : on détruit la prairie à l&rsquo;automne, puis quelques semaines plus tard on implante un blé et on en profite pour épandre du fumier. Le jeune blé se nourrira du fumier, ce qui réduira les pertes au lessivage, puis il protégera le champ contre l&rsquo;érosion.</p>
<p>« Le rendement du blé d&rsquo;automne est de 20 % à 30 % supérieur (à celui du blé de printemps), dit Elisabeth Vachon. On a même vu des cas où le rendement était 100 % plus élevé, avec 2 ou 2,5 tonnes à l&rsquo;acre. » Puisque ce blé pousse dans un champ où il n&rsquo;y a eu ni petites céréales, ni maïs pendant au moins trois ans, les risques de fusariose seront grandement atténués.</p>
<p>Si ce blé ne survit pas à l&rsquo;hiver, il aura servi d&rsquo;engrais vert. Le sol sera tout aussi riche en azote.</p>
<p>Suivant la récolte du blé en juillet, on peut en profiter pour réaliser des travaux de nivellement ou de drainage. Sinon, c&rsquo;est une autre fenêtre qui s&rsquo;ouvrira pour épandre du fumier. On peut ensuite implanter un engrais vert. Elisabeth Vachon évoque aussi l&rsquo;idée d&rsquo;implanter un trèfle dans le blé dès le printemps.</p>
<p>L&rsquo;année suivante, le maïs donnera un rendement équivalent ou supérieur à un maïs semé sur un retour de prairie.</p>
<p>« Pour recycler l&rsquo;azote, c&rsquo;est vraiment avantageux et rentable de mettre un blé d&rsquo;automne sur un retour de prairie, affirme Elisabeth Vachon. Pour les producteurs laitiers, c&rsquo;est une rotation à préconiser. »</p>
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