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	Le Bulletin des agriculteursprix du maïs Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>prix du maïs Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>On dirait qu’on fige comme un chevreuil sur la route!</title>

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		https://www.lebulletin.com/blogues/comme-un-chevreuil-91211		 </link>
		<pubDate>Sat, 03 Mar 2018 22:10:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe Boucher]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>On y est. Ça fait des mois que les prix des grains ne proposaient vraiment rien d’intéressant et puis « boom », ils explosent ! En janvier dernier, je me rappelle très bien la déprime qui planait comme atmosphère : « Encore une autre année de mauvais prix… *soupir* ». Et, qu’on se le dise, autant pour les producteurs que pour [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/blogues/comme-un-chevreuil-91211">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>On y est. Ça fait des mois que les prix des grains ne proposaient vraiment rien d’intéressant et puis « boom », ils explosent !</p>
<p>En janvier dernier, je me rappelle très bien la déprime qui planait comme atmosphère : « Encore une autre année de mauvais prix… *soupir* ». Et, qu’on se le dise, autant pour les producteurs que pour les conseillers, courtiers, et même les négociants de grains, il n’y a absolument rien d’intéressant à travailler avec des mauvais prix. C’est déprimant, il y a de la grogne et on ne voit souvent pas la lumière au bout du tunnel.</p>
<p>Mais, le vent a tourné depuis, et pas à peu près ! À l’origine de cette flambée, les conditions météo en Amérique du Sud. En Argentine, ça fait maintenant plus de 90 jours que les précipitations sont nettement sous les normales. On parle donc d’une sérieuse sécheresse qui menace les cultures.</p>
<p>Plus au nord, au Brésil, la situation est bien différente. Semaine après semaine, plusieurs régions doivent composer avec des précipitations régulières. Ce n’est pas assez pour menacer la récolte de soya qui pourrait même atteindre un nouveau record de plus de 115 millions de tonnes cette année. Par comparaison, la dernière récolte américaine de l’automne dernier a été d’un record de 119,5 millions de tonnes. Il n’y a pas à dire, le Brésil n’est certainement plus un petit joueur dans le marché du soya, et ce ne semble qu’une question de temps avant qu’il ne ravise le titre de 1<sup>er</sup> producteur mondial de soya aux États-Unis.</p>
<p>Non, du côté du Brésil, l’anguille sous roche est plutôt du côté du maïs. Les averses incessantes des dernières semaines ont retardé la 1<sup>re</sup> récolte de soya, et retardent maintenant les ensemencements de la 2<sup>e</sup> récolte en maïs (safrinha). En fait, nous sommes maintenant déjà dépassé la date butoir à laquelle une forte proportion des ensemencements de maïs au Brésil se devraient d’être complétés.</p>
<p>Ainsi, oui d’un côté, il est vrai que la sécheresse en Argentine risque fort d’amputer sérieusement la récolte de soya argentin. Mais, son voisin du nord pourrait compenser une partie de cette mauvaise récolte. Par contre, on retient que l’Argentine ET le Brésil risquent fort de ne pas obtenir tous les deux des récoltes de maïs à la hauteur de ce qui était prévu.</p>
<p>Dans tous les cas, de cette situation, oui il y a donc un sérieux problème météo du côté de l’Amérique du Sud présentement. Et, nul besoin de dire que ceci n’est certainement pas passé inaperçu dans les marchés.</p>
<p>Depuis la mi-janvier, le marché du soya à Chicago a fortement progressé. Assez en fait pour revisiter son sommet atteint il y a plus d’un an maintenant à 10,80 $US/boisseau. Le maïs n’est pas en reste, le prix récolte étant de retour au-dessus de 4,00 $US/boisseau, un niveau clé que bon nombre de producteurs aux États-Unis attendaient d’ailleurs depuis des mois comme 1<sup>er</sup> objectif de prix de vente.</p>
<p>Concrètement, chez nous au Québec, cette flambée des prix à la bourse aura été également positive. Le prix du soya avoisine maintenant 480-490 $ la tonne selon les régions. De son côté, le maïs tente maintenant sa chance au niveau que plusieurs producteurs attendaient avec impatience, 200$ la tonne.</p>
<p>Bien évidemment, à de tels niveaux, il y a de quoi amorcer des ventes. Or, des échos que j’ai entendus au cours de la semaine dernière, beaucoup de producteurs hésitent encore à vendre. Oui quelques ventes, mais attendons encore un peu, tout d’un coup que…</p>
<p>Vrai, dire que les prix ne montreront pas davantage à ce moment-ci ne fait aucun sens. Pas nécessairement parce qu’une analyse en profondeur permet de statuer que ce sera le cas, que les prix pourraient vraiment grimper plus, mais bien parce que nous sommes en plein « rallye météo ».</p>
<p>Les rallyes météo, c’est un coup de dé avec Dame Nature. D’un côté, si la situation dégénère davantage, les prix vont continuent de s’emballer. De l’autre, il ne suffit que d’un retour à des conditions plus « normales », et s’en est fini, on plonge. Ce n’est pas la 1<sup>re</sup> fois que j’en parle dans ce blogue, et ce n’est certainement pas la dernière fois.</p>
<p>Sauf qu’après des mois à espérer de meilleurs prix, maintenant que nous y sommes, on dirait qu’on fige comme un chevreuil sur la route. Nous avons 200$ la tonne dans le maïs et pas loin de 500$ la tonne dans le soya,  mais on va attendre encore un peu avant de bouger, tout d’un coup que…</p>
<p>Moi le premier, bien que je suive sans arrêt les marchés, je fige face à une telle hausse des prix. Ce n’est pas tous les jours qu’on voit ça, et ça prend beaucoup de contrôle et de rigueur pour suivre et s’en tenir à ses objectifs de vente. Sauf qu’à défaut de prévoir la météo et de pouvoir risquer le tout pour le tout, ce genre de situation se prête bien à ventiler ses ventes ; vendre progressivement tant que les prix grimpent, et non attendre simplement des prix plus élevés avant de bouger.</p>
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		<title>Marché des grains : 5 choses que je retiens de 2017</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/marche-des-grains-5-choses-que-je-retiens-de-2017-90030		 </link>
		<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 17:24:34 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe Boucher]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Marché des grains]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>La fin d’une année marque toujours un tournant et le début d&#8217;une nouvelle année demeure l’occasion de prendre du recul. 2017 ne fut en rien une année remarquable pour les prix des grains qui ont déçu sur pratiquement toute la ligne. Certes, nous avons eu quelques périodes de nervosité et des rebonds intéressants. Je pense [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/blogues/marche-des-grains-5-choses-que-je-retiens-de-2017-90030">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>La fin d’une année marque toujours un tournant et le début d&rsquo;une nouvelle année demeure l’occasion de prendre du recul.</p>
<p>2017 ne fut en rien une année remarquable pour les prix des grains qui ont déçu sur pratiquement toute la ligne. Certes, nous avons eu quelques périodes de nervosité et des rebonds intéressants. Je pense entre autres aux inquiétudes météo en Amérique du Sud au début de 2017 qui ont fait bondir le marché du soya. Aussi, à l’été dernier, la sécheresse dans l’ouest/nord-ouest du Midwest américain qui aura particulièrement fait progresser le marché du blé.</p>
<p>Mais sinon, pour une 3<sup>e</sup> année, le marché des grains aura essentiellement proposé très peu. Il y a néanmoins quelques éléments que je retiens de 2017 afin d’améliorer ma lecture des prix et d’affiner mes stratégies de mise en marché.  En voici cinq :</p>
<p><strong>1 – Vendre la météo</strong></p>
<p>Rien de nouveau sous le soleil si ce n’est plus de rigueur. Quand les marchés s’emballent en raison de problèmes météo, on a souvent tendance à se projeter en avant avec en tête l’idée que la situation « pourrait » se détériorer davantage. Bien sûr, on ne veut pas manquer le bateau. Le problème, c’est qu’en réalité, c’est rarement le cas.</p>
<p>2012 demeure encore aujourd’hui « la référence »  à  ce sujet. Quand on voit les prix s’animer en raison d’un problème météo, notre réflexe est naturellement d’envisager qu’ils pourraient faire encore mieux si la situation se détériore davantage… comme en 2012. Malheureusement, depuis 2012, nous avons assisté à répétition à des « pétards mouillés » côté problèmes météo.</p>
<p>Peut-être bien que la prochaine fois sera la bonne. Peut-être bien que les cultures seront vraiment endommagées et qu’on assistera alors à un juste retour du balancier côté prix après plus de trois années décevantes en raison de récoltes record.</p>
<p>Sauf qu’en attendant, quelqu’un qui aurait réalisé des ventes chaque fois que les prix ont connu un « rallye météo » dans les dernières années aurait été gagnant.</p>
<p><strong><em>Pour 2018 – </em></strong><em>Vendre les rallyes météo demeure en tête de liste de mes objectifs. Pour les plus avancés dans leurs stratégies et outils de commercialisation, l’analyse technique demeure le meilleur moyen de garder le cap et d’être plus rigoureux. Pour ceux qui sont moins avancés, l’idée de se forcer à vendre un certain volume sur ces rallyes m’apparait un bon point de départ.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>2 – Les réseaux sociaux, « fake news 2.0 » !!</strong></p>
<p>J’ai ouvert un compte sur Twitter en 2010, et sur Facebook en 2011. Au quotidien, je navigue à répétition depuis plus de 8 ans sur ces réseaux sociaux comme outil d’information sur les marchés. Au départ, l’idée était de débusquer « la nouvelle » qui aurait pu m’échapper ou encore d’être plus rapidement informé qu’avec d’autres canaux d’informations.</p>
<p>À titre d’exemple, j’ai souvent cité par le passé l’efficacité de Twitter pour obtenir en l’espace de quelques Tweets les grandes lignes des rapports d’offre et demande du USDA dans les minutes suivant leur publication.</p>
<p>Par contre, depuis déjà deux à trois ans, alors que la communauté agricole s’investit plus que jamais dans les réseaux sociaux, je constate une dérive de l’information quand vient le temps de parler marcher des grains.</p>
<p>Le grand défaut de réseaux sociaux est le biais d’information suivi par ses usagers. En d’autres mots, on utilise par exemple Twitter pour renforcer nos perceptions et convictions plutôt que les remettre en question. Si on voit filtrer par exemple un risque de sécheresse, il devient tentant de ne retenir que les bribes de « Tweets » qui renforcent l’idée qu’elle soit grave et importante, omettant volontairement ou non au passage ceux qui indiquent plutôt qu’elle n’est peut-être pas aussi dramatique qu’on le dit.</p>
<p>Il y a aussi un côté très « star system » aux réseaux sociaux. On peut facilement débusquer des vedettes qui carburent aux messages à succès et au décompte d’abonnés. D’ailleurs, des recherches démontrent aujourd’hui que les réseaux sociaux agissent sur le cerveau comme une drogue. Chaque « like », ou « retweet », nouveau message ou nouvel abonné est en quelque sorte le « fix » recherché par nombre d’usagers des réseaux sociaux.</p>
<p>Dans ce cadre, je doute de plus en plus de la rigueur de l’information transmise par les réseaux sociaux. Sans que le message « social » transmis soit sans fondement, est-il approprié d’en tirer des conclusions prématurées ? Je m’interroge…</p>
<p><strong><em>Pour 2018 – </em></strong><em>Je veux demeurer actif et proactif sur les réseaux sociaux qui demeurent une source d’informations extraordinaire. Par contre, quand vient le temps de prendre des décisions commerciales, mon constat de 2017 m’invite plus que jamais à questionner et me montrer plus rigoureux dans l’interprétation des informations transmises par les réseaux sociaux. Ne pas me baser uniquement sur quelques « Tweets » pour déroger de mes objectifs de ventes.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>3-  Les technologies agricoles tuent les prix ?</strong></p>
<p>Je suis de nature généralement optimiste quand vient le temps de parler de perspectives pour le marché des grains et les prix. J’aime à croire qu’à l’horizon, il y aura toujours un imprévu pour faire bondir les prix et que, éventuellement, nous verrons ceux-ci gagner du terrain de manière plus constructive, intéressante et définitive. Par contre, 2017 m’a déçu.</p>
<p>Malgré des conditions météo qui n’ont pas nécessairement été des plus faciles, je constate que les rendements ont été au rendez-vous. C’est spécialement vrai pour le maïs qui, aux États-Unis comme au Québec, en aura surpris plus d’un avec de nouveaux niveaux record.</p>
<p>On peut aussi se rappeler que les conditions n’ont pas été nécessairement faciles pour les cultures de blé dans les Prairies canadiennes. Et pourtant, après avoir fait craindre un recul sous 24-25 millions de tonnes, la récolte canadienne de blé aura finalement atteint 30 millions de tonnes, la 3<sup>e</sup> plus importante récolte de blé canadien jamais enregistrée.</p>
<p>Je m’interroge donc aujourd’hui de plus en plus sur l’efficacité des nouvelles techniques et technologies agricoles qui semblent bel et bien porter fruit, et contribuer de mieux en mieux à déjouer Dame Nature.</p>
<p><strong><em>Pour 2018 &#8211; </em></strong><em>L’effet est peut-être diffus et reste à démontrer. Mais, pour ma part, le fait que les nouvelles technologies agricoles permettraient de mieux en mieux de déjouer Dame Nature m’invite davantage à la prudence. Ponctuellement, au cœur d’une tempête d’inquiétudes qui enflamme les prix des grains en raison d’un problème météo, je veux garder davantage les deux pieds sur terre. Oui, tout est possible et des rendements catastrophiques restent toujours à considérer. Le fait que ce serait par contre moins le cas qu’il y a 20-30 ans m’invite à la prudence, avec des objectifs de vente que je dois suivre avec plus de rigueur que jamais.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>4 – Les marchés se mondialisent</strong></p>
<p>Dernièrement, j’ai pris quelques instants pour évaluer quels étaient les principaux joueurs mondiaux dans les marchés d’exportation de grains, plus spécialement, ceux du maïs, du soya et du blé. Question de mettre les choses en perspective, j’ai également comparé mes résultats avec ce qu’on pouvait observer au début des années 2000. Le constat est évident, les marchés se mondialisent :</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-90038" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/12/1-205x150.png" alt="" width="205" height="150" /> <img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-90037" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/12/2-205x150.png" alt="" width="205" height="150" /> <img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-90036" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/12/3-205x150.png" alt="" width="205" height="150" /> <img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-90035" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/12/4-205x150.png" alt="" width="205" height="150" /></p>
<p>Ainsi, plus de joueurs se répartissent la tâche d’approvisionner la planète, les marchés mondiaux comportent plus de compétition, et les incertitudes de production se répartissent sur davantage de pays. Enfin, si les États-Unis demeurent un joueur de 1<sup>er</sup> plan à surveiller dans les marchés, il est de moins en moins le seul.</p>
<p>Et quelle incidence peut avoir une telle diversification sur les prix? Essentiellement, disons que le risque d’un manque à gagner « mondial » de grain se trouve plus diffus, suggérant moins de changements importants des prix sur du long terme.</p>
<p>Je mets par contre une emphase sur « long terme », car sur de courtes échéances, le fait que plus de pays contribuent à produire et exporter des grains signifie aussi plus d’imprévus météo qui, ponctuellement, peuvent faire rapidement grimper les prix.</p>
<p><strong><em>Pour 2018 – </em></strong><em>Je crois que les opportunités de voir les prix bondir se veulent plus nombreuses chaque année alors que les marchés surveillent de plus en plus de joueurs importants dans les marchés. Il y a 20 ans, on parlait surtout des États-Unis. Aujourd’hui, on parle des États-Unis, de la Chine, du Brésil, de l’Argentine, de l’Ukraine, de la Russie, de l’Australie, de l’Europe, et j’en passe.</em></p>
<p><em>Par contre, plus de joueurs me dit aussi un risque plus diffus de mauvaises récoltes. Je rajuste donc tranquillement mes objectifs de vente à des niveaux plus « réalistes », à tout le moins, pour initier de premières ventes.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>5 &#8211;  Trump ne fut pas…</strong></p>
<p>Difficile avec 2017 de ne pas parler de l’arrivée au pouvoir de M. Trump qui a pris d’assaut la politique américaine comme un éléphant dans un cabinet de porcelaines chinoises. Sauf qu’après bientôt un an au pouvoir, force est d’admettre que malgré une multitude d’initiatives controversées et de coups de gueule, non seulement M. Trump demeure toujours à la barre, mais l’hécatombe prédite par nombre d’analystes et de spécialistes n’aura pas eu lieu.</p>
<p>Qu’on se comprenne bien, M. Trump a bel et bien bouleversé et apporté des changements importants et irréversibles à bien des égards : avortement de l’accord Transpacifique, retour à la table de négociation du Canada, des États-Unis et du Mexique concernant l’ALENA, réduction de financement de plusieurs programmes, services et organisations aux États-Unis, dont l’EPA chargée de la protection de l’environnement aux États-Unis, etc..</p>
<p>Par contre, non, les marchés ne se sont pas effondrés, non, l’économie américaine n’est pas en déroute, et non, il n’y a pas encore de mur entre le Mexique et les États-Unis.</p>
<p>Bref, l’arrivée de M. Trump ne se sera pas soldée par une crise sans précédent, et à tout le moins jusqu’ici, tout roule encore dans un cadre qui demeure « normal ». Les marchés financiers continuent leur yoyo incessant. Malgré la remise en question de l’ALENA, le Mexique et le Canada continuent pour leur part de transiger massivement d’importants volumes de produits agricoles avec les États-Unis.</p>
<p><em><strong>Pour 2018 –</strong> Tenter d’anticiper les prochaines initiatives de M. Trump est un jeu dangereux, puisque le personnage reste lui-même fougueux et impétueux. En ce sens, 2018 pourrait encore voir de nouvelles décisions du président américain affecter les marchés agricoles et financiers. C’est sans compter que M. Trump apparait toujours sur le point de se faire montrer la porte. </em></p>
<p><em>Par contre, côté prix des grains et denrées agricoles, je continue de douter que les initiatives de M. Trump puissent grandement les affecter, à tout le moins, sur une courte échéance. </em><em> </em></p>
<p><em>Je garde cependant à l’oeil le dollar canadien qui pourrait bondir si la devise américaine était appelée à reculer davantage. Côté stratégie de commercialisation, je demeure donc très prudent dans la fermeture de « bases » en $US. De plus, tout raffermissement du dollar canadien risque d’occasionner une pression supplémentaire négative sur les prix des grains au Québec. En ce sens, une envolée du huard me forcerait donc à réfléchir de nouveau à mes objectifs de prix de vente.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Pour 2018 :</p>
<ol>
<li>Vendre les rallyes météo ;</li>
<li>Rester actif sur les réseaux sociaux, mais plus prudent que jamais sur les nouvelles qui y sont véhiculées ;</li>
<li>Les rendements apparaissent plus imperméables aux imprévus météo, ne pas tout miser sur un risque de récolte catastrophe ;</li>
<li>Nous avons de plus en plus d’opportunités de ventes au cours d’une année, mais à défaut d’un problème majeur, les prix ont moins de capacité à grimper à des sommets ;</li>
<li>Avec M. Trump à la barre, restée prudent face à un risque d’une envolée du dollar canadien qui pourrait exercer une pression négative sur les prix au Québec.</li>
</ol>
<p>Devant ces constats, je termine cette conclusion de 2017 sur une note optimiste. Je demeure plus que jamais confiant qu’il y a matière à obtenir de bons prix de vente, que les marchés soient à des sommets ou à des creux.</p>
<p>Dans les dernières années, j’ai eu l’occasion de travailler avec plusieurs producteurs et entreprises agricoles qui ont entrepris de revoir leur processus de commercialisation. Or, avec 2017, mon constat le plus remarquable est de voir que tout ce travail porte fruit tranquillement.</p>
<p>Comme quoi, avec une bonne connaissance de ses coûts de production, de bons objectifs de vente et le suivi rigoureux de ses plans de commercialisation, bon an mal an, même en années de vaches maigres, il reste profitable de cultiver !</p>
<p><strong>À tous, une excellente année 2018 !</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/marche-des-grains-5-choses-que-je-retiens-de-2017-90030">Marché des grains : 5 choses que je retiens de 2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les technologies agricoles tuent-elles les prix?!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/les-technologies-agricoles-tuent-elles-les-prix-89650		 </link>
		<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 20:37:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe Boucher]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Marché des grains]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Je me pose la question? Est-ce que les technologies agricoles d’aujourd’hui tuent les prix? Si on regarde cette année, à lire et entendre les commentaires des producteurs d’ici, on ne peut pas dire que la saison aura été des plus faciles. Même histoire du côté américain, où la sécheresse qui a sévi dans certaines régions [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/blogues/les-technologies-agricoles-tuent-elles-les-prix-89650">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Je me pose la question? Est-ce que les technologies agricoles d’aujourd’hui tuent les prix?</p>
<p>Si on regarde cette année, à lire et entendre les commentaires des producteurs d’ici, on ne peut pas dire que la saison aura été des plus faciles. Même histoire du côté américain, où la sécheresse qui a sévi dans certaines régions du Midwest en juillet a donné de bonnes sueurs froides. Pourtant, dans les deux cas, les résultats sont là.</p>
<p>Au Québec, des échos que j’ai, bien que les rendements soient « variables », plusieurs producteurs ont signalé d’excellents résultats dans le maïs, voire record. Je ne serais d’ailleurs personnellement pas surpris que nous touchions une récolte pratiquement record au Québec frisant les 4 millions de tonnes. C’est moins vrai par contre pour le soya, mais quand même, pas des rendements aussi catastrophiques qu’on aurait pu le croire considérant la saison très fraiche et humide que nous avons connu.</p>
<p>Aux États-Unis, le résultat est encore plus frappant.</p>
<p>Après avoir craint le pire à l’été, quelques semaines plus tard, à l’automne, roulement de tambour, le Département de l’Agriculture des États-Unis (USDA) surprend : nouveau rendement moyen record américain de 175,4 boisseaux/acre. Déjà que l’an dernier était une année record, coup sur coup, ça fesse comme on dit!</p>
<p>Nous voilà donc en cette fin de récolte de nouveau avec des prix dans le plancher et mon téléphone, qui sonne : « Jean-Philippe, les prix, ça dit quoi pour les prochains mois? »</p>
<p>Je reste de nature optimiste, réaliste, mais optimiste. Je crois sans hésiter que pour ceux qui suivront de bonnes stratégies de vente, il y a de quoi tirer très bien son épingle du jeu. Et, même sans stratégies très élaborées, nous connaitrons sans aucun doute des rallyes intéressants dans les prochains mois : problèmes météo sud-américains, incertitudes des ensemencements américains, de nouveau la météo l’été prochain, etc.. Pour autant qu’on reste à l’affût, il devrait donc y avoir des opportunités pour vendre « un peu mieux ».</p>
<p>Par contre, j’aimerais que les producteurs aient enfin un « break ». Ça fait maintenant plus de 3 ans que les prix des grains jouent du yoyo : plongera, plongera pas à de nouveaux creux…</p>
<p>Et chaque année est un peu la même histoire. La demande et les consommateurs sont là. Ceux qui surveillent d’un peu plus près les bilans d’offre et demande le savent très bien.</p>
<p>Un bel exemple ici est la production américaine d’éthanol qui a grimpé de +21 à 138 millions de tonnes au cours des 5 dernières années. Difficile aussi de ne pas prendre note de la plus forte consommation animale. On sait que cette année, les inventaires d’animaux aux États-Unis ont atteint des sommets. Rien d’étonnant ensuite de constater qu’en 5 ans, la consommation animale a grimpé chez nos voisins du sud de +33 à 142 millions de tonnes.</p>
<p>Juste avec l’éthanol et la consommation animale aux États-Unis, on parle donc d’un bond de la demande de +54 millions de tonnes. Ce n’est pas rien.</p>
<p>Alors, le hic dans tout ça c’est quoi si la demande est là?</p>
<p>En réalité, les prix des grains ne sont qu’un jeu d’équilibre d’offre et demande. Et si la demande est là et que les prix s’écrasent toujours, c’est que l’offre demeure excessive. Peut-être un peu simpliste comme réflexion, mais pourquoi chercher de midi à quatorze heures…</p>
<p>Sauf que si les prix sont dans le plancher, pourquoi produire plus?</p>
<p>Une partie de la réponse va d’elle-même. On produit davantage, car on vise de meilleurs rendements justement, parce que les prix sont bas. À défaut de bons prix, aussi bien produire plus pour le même coût à l’hectare. Logique…</p>
<p>Je commence par contre à me poser des questions. S’il est légitime de vouloir obtenir année après année de meilleurs rendements, tôt ou tard, Dame Nature a normalement son mot à dire. Sauf que ce semble de moins en moins le cas. Le changement n’est peut-être pas brusque, mais ce semble sournoisement le cas.</p>
<p>L’exemple de cette année en est un très bon du côté américain avec la sécheresse de juillet. Il y a une vingtaine d’années, je doute que les producteurs auraient été à même d’obtenir d’aussi bons rendements en maïs suivant une période de pollinisation aussi chaude et sèche. D’ailleurs, ce n’est certainement pas par hasard que bon nombre d’analystes et spécialistes sont restés bouche bée en novembre dernier lorsque le USDA a annoncé sa prévision de rendement record en maïs américain. Ceux-ci s’attendaient plutôt à une nouvelle réduction du rendement moyen américain.</p>
<p>Est-ce dire que les nouveaux hybrides de semences, les technologies de précisions, et les pratiques culturales de plus en plus élaborés portent fruit? Sommes-nous parvenus à déjouer Dame Nature? Et si c’est le cas, ces nouvelles technologies agricoles tuent-elles les prix? » Je m’interroge…</p>
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		<title>Le prix du maïs va-t-il exploser?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/le-prix-du-mais-va-t-il-exploser-89377		 </link>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 17:47:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe Boucher]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Marché des grains]]></category>
		<category><![CDATA[prix du maïs]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Bon, avec un tel titre, j’en vois plusieurs qui n’hésiteront pas à lire cette chronique avec empressement! Mais, détrompez-vous, je ne vois pas pour autant le prix du maïs au Québec bondir brusquement, enfin pas pour l’instant, surtout en pleine période récolte. Si je prends le temps d’écrire cette chronique, c’est qu’il y a par [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/blogues/le-prix-du-mais-va-t-il-exploser-89377">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Bon, avec un tel titre, j’en vois plusieurs qui n’hésiteront pas à lire cette chronique avec empressement! Mais, détrompez-vous, je ne vois pas pour autant le prix du maïs au Québec bondir brusquement, enfin pas pour l’instant, surtout en pleine période récolte.</p>
<p>Si je prends le temps d’écrire cette chronique, c’est qu’il y a par contre quand même anguille sous roche dans le marché du maïs. Quelque chose d’étrange qui, oui, me fatigue un peu depuis déjà 2-3 semaines à Chicago. Rassurez-vous, rien de négatif…</p>
<p>Comme chaque année avec la période récolte, le prix du maïs à Chicago est sous pression. Après avoir atteint un sommet cet été à plus de 4,00 $US/boisseau, il a depuis fondu à moins de 3,40 $US/boisseau. En tonnes, on parle d’un recul de près de -24$US, ou encore -30 $CAN avec un taux de change à 0,79 $US pour 1$CAN.</p>
<p>Sans grande surprise, avec l’effet de l’approche des récoltes et de meilleurs rendements que prévu sur les prix, les spéculateurs à Chicago ont donc commencé dès la fin de l’été dernier à s’investir dans le marché du maïs. Pas nécessairement du bon côté de la clôture, pour ceux qui auraient plutôt aimé voir le prix du maïs grimper. Petite explication…</p>
<p>À Chicago, il existe différents types de joueurs qui transigent avec différents objectifs. Bien entendu, ceux qui font le plus « jaser » sont les spéculateurs, puisqu’ils entrainent à la hausse comme à la baisse des changements parfois importants et rapides des prix. Et, quel est l’objectif des spéculateurs? Faire des profits, idéalement, le plus rapidement possible bien entendu.</p>
<p>Pour parvenir à leur fin, les spéculateurs ont deux manières d’engranger des profits. Ils peuvent acheter par exemple du maïs à Chicago en vue de les revendre par la suite plus cher, et d’empocher la différence. Cette manière de fonctionner est relativement simple et logique. Les spéculateurs choisissant d’investir de cette façon lorsqu’ils croient que le marché du maïs peut grimper davantage.</p>
<p>Par contre, ils peuvent aussi faire l’opposé, c’est-à-dire vendre du maïs pour ensuite le racheter et empocher la différence. (Je vends à 4,00 $US/boisseau et je rachète à 3,40$US/boisseau pour un profit de 0,60 $US/boisseau…) Dans ce cas-ci, les spéculateurs choisiront d’adopter cette approche s’ils croient que le marché du maïs peut reculer davantage.</p>
<p>Maintenant, de retour à ce qui se passe présentement, le hic dans tout ça?</p>
<p>Quand on surveiller semaine après semaine le comportement des spéculateurs, on peut savoir s’ils sont nombreux, voir trop nombreux, à penser la même chose. Il suffit de connaître et <a href="http://www.grainwiz.com/analyse/cftc_positions/index/product/-/1/time_span/-/y">suivre le rapport hebdomadaire du CFTC aux États-Unis</a> qui nous dit combien de spéculateurs ont vendu ou acheté, dans ce cas-ci, du maïs.  Or, cette information est importante.</p>
<p>En effet, si les spéculateurs ont par exemple vendu beaucoup de maïs dans l’espoir d’engranger des profits sur une baisse supplémentaire de sa valeur, ce qui est le cas présentement, on assiste à une « bulle spéculative » qui gonfle de semaine en semaine. Et, qui dit bulle spéculative sous-entend aussi que tôt ou tard, elle peut (et doit…) se dégonfler.</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-89378" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/11/Speculation-corn-150x150.png" alt="" width="150" height="150" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/11/Speculation-corn-150x150.png 150w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/11/Speculation-corn-50x50.png 50w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></p>
<p>Il y a deux manières que cette bulle puisse y parvenir.</p>
<p>La première, sur un imprévu que n’avaient pas vu venir les spéculateurs. Ce pourrait être un problème météo important en Amérique du Sud (La Nina…<a href="https://www.lebulletin.com/cultures/ca-y-est-la-visite-annoncee-est-arrivee-89250">Voir Le Bulletin: Ça y est, la visite annoncée est arrivée</a>) où la saison ne fait que débuter, ou encore d’importantes ventes à l’exportation de maïs américain successives par exemple.</p>
<p>Dans ce cas-ci, et c’est sans aucun doute ce que souhaite le plus les producteurs qui veulent vendre leur maïs, les spéculateurs prendront le mors aux dents. Et, comme ils ont fortement misé sur une baisse du prix du maïs, surpris, ils seront forcés de racheter rapidement ce qu’ils ont vendu. La bulle éclate, et par effet d’entrainement, le prix du maïs bondira alors à Chicago.</p>
<p>La seconde est moins excitante pour le prix du maïs, mais reste constructive. Il n’y a pas nécessairement d’imprévus importants qui font surface. Par contre, tranquillement, les spéculateurs réalisent qu’il n’y a plus matière à envisager un recul supplémentaire du marché du maïs à Chicago. Les récoltes américaines sont terminées, les exportations américaines reprennent un peu de vigueur et la saison en Amérique du Sud est « ordinaire », laissant envisager des récoltes qui seront conformes aux prévisions. Dans ce cas-ci, tranquillement, les spéculateurs quitteront donc le navire à défaut de pouvoir engranger des profits supplémentaires. S’il n’y a pas nécessairement de rebond intéressant du marché du maïs à Chicago, à tout le moins, le retrait des spéculateurs a alors pour effet de stabiliser et raffermir les prix.</p>
<p>Dans les deux cas, on retient que la situation devrait être avantageuse pour le marché du maïs à Chicago, même si on peut souhaiter davantage que la bulle éclate plutôt qu’elle ne se dégonfle.</p>
<p>Concrètement, pour les producteurs au Québec, ce veut dire qu’il faut encore s’armer de patience un peu, mais que quelque chose se trame en arrière-plan. Présentement, le prix du maïs ne vaut pas cher en pleine récolte. À moins de surprise, je doute également qu’il y ait un changement de cap important. Par contre, cette spéculation excessive à Chicago ajoute une touche constructive en vue de meilleurs prix, et peut-être plus rapidement qu’on ne pourrait le croire si la bulle éclate brusquement.</p>
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		<title>Nouvelle récolte record pour le maïs au Québec !? Et les prix…</title>

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		https://www.lebulletin.com/blogues/nouvelle-recolte-record-pour-le-mais-au-quebec-et-les-prix-89235		 </link>
		<pubDate>Wed, 08 Nov 2017 19:52:27 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe Boucher]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Marché des grains]]></category>
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		<category><![CDATA[prix du maïs]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>On y est! Ce sont les derniers milles de la saison 2017 qui tire à sa fin avec la récolte du maïs. Le mot d’ordre : au Québec, les rendements en maïs sont jusqu’ici surprenants! Certains vont même jusqu’à croire que la récolte de cette année « pourrait » dépasser celle de l’an dernier. Basé sur des superficies [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/blogues/nouvelle-recolte-record-pour-le-mais-au-quebec-et-les-prix-89235">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>On y est! Ce sont les derniers milles de la saison 2017 qui tire à sa fin avec la récolte du maïs. Le mot d’ordre : au Québec, les rendements en maïs sont jusqu’ici surprenants! Certains vont même jusqu’à croire que la récolte de cette année « pourrait » dépasser celle de l’an dernier.</p>
<p>Basé sur des superficies récoltées pour le Québec à 377 000 hectares avec un rendement moyen québécois de 9,8 tonnes/ha, Statistique Canada prévoit jusqu’ici une récolte de 3,69 millions de tonnes. Par comparaison, l’an dernier nous étions à 359 000 hectares avec un rendement moyen record de 10,6 tonnes/ha pour une récolte de 3,79 millions de tonnes.</p>
<p>Par contre, si on se fit aux données recueillies par la <a href="http://www.grainwiz.com/tgcq">Tournée des Grandes Cultures</a> en septembre dernier, le rendement moyen <strong><u>potentiel maximum*</u></strong> était de 11,79 tonnes/ha pour la Montérégie et 11,07 tonnes/ha pour le Centre-du-Québec. Par comparaison, l’an dernier, les chiffres de l’Institut de la Statistique du Québec étaient de 11,07 tonnes/ha pour la Montérégie et de 10,1 tonnes/ha pour le Centre-du-Québec.</p>
<p>Basé sur ces informations, on peut donc envisager que la récolte de l’ensemble du Québec pour cette année pourrait très bien dépasser le volume de l’an dernier pour avoisiner 3,9-4,0 millions de tonnes. (377 000 ha X par 10,34 à 10,6 tonnes/ha), et peut-être même plus. La dernière fois que nous aurions eu une récolte aussi importante remonte il y a 10 ans, où la récolte 2007 de maïs au Québec avait atteint un sommet de 4,1 millions de tonnes.</p>
<p>Bien entendu, ceci n’est pas nécessairement une bonne nouvelle pour le prix du maïs au Québec qui risque fort d’éprouver plus de difficulté à gagner du terrain dans les prochains mois. Et dire que déjà, dans la dernière année, nous avons eu toutes les misères du monde à voir le prix du maïs au Québec dépasser 200-205 $ la tonne. Pas très encourageant…</p>
<p>Par contre, il y a toujours matière à tirer son épingle du jeu, pour autant qu’on change un peu nos approches commerciales.</p>
<p>Si on jette un coup d’œil à ce qui s’est passé en 2007, l’année record de production de maïs pour le Québec, on constate que c’est surtout à partir de l’été que les prix ont éprouvé davantage de difficultés. En temps normal, nous assistons à une appréciation des « bases » à partir des mois de mai/juin. Ce ne fut pas le cas en 2007, alors qu’elles ont plutôt plongé.</p>
<p><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-89237" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/11/mais-2007-150x150.png" alt="" width="150" height="150" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/11/mais-2007-150x150.png 150w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/11/mais-2007-50x50.png 50w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></p>
<p>Côté stratégie de vente, deux choses :</p>
<p>1 – Ceux qui ont pour habitude d’entreposer longtemps leur maïs devraient se montrer plus prudents. S’il est vrai que généralement, nous pouvons profiter de bonnes opportunités de vente dans les semaines précédant la récolte, ce pourrait être plus risqué cette année, pour les mois d’août et septembre 2018 prochains.</p>
<p>2 – Ceux qui travaillent davantage leurs « bases » pour maximiser leur prix de vente devraient songer à ne pas trop tarder avant de saisir de 1<sup>res</sup> offres de base intéressantes pour livraison à partir de l’été prochain.</p>
<p>Enfin, j’ajouterai que s’il est vrai que les marchés boursiers peuvent toujours nous surprendre pour propulser davantage que l’an dernier le prix du maïs, il demeure sage de ne pas trop miser sur une trop forte appréciation à Chicago avant d’initier de 1<sup>res</sup> ventes. En réalité, avec plus de stocks de maïs au Québec pour les prochains mois, les acheteurs devraient plus rapidement se refermer advenant que les prix s’emballent trop fortement à Chicago.</p>
<p><em>* On parle bien ici du rendement moyen « potentiel maximum », et non du rendement moyen prévu. La différence est importante. L’un sous-entend que dans des conditions idéales, le maïs a la capacité d’atteindre un tel rendement. Le second propose une évaluation de ce que devrait être le rendement réel. On peut voir le rendement moyen potentiel maximum comme un point de départ à partir duquel le rendement s’établira sous ce niveau selon les conditions météo. Cette année, nous avons eu un automne remarquable, nous devrions donc « tendre » davantage vers le rendement moyen potentiel maximum, sans pour autant qu&rsquo;il soit atteint bien entendu.</em></p>
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		<title>Manqué le bateau cet été… on fait quoi?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/manque-le-bateau-cet-ete-on-fait-quoi-88319		 </link>
		<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 12:57:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe Boucher]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Marché des grains]]></category>
		<category><![CDATA[entreposage]]></category>
		<category><![CDATA[prix du maïs]]></category>
		<category><![CDATA[prix du soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>D’ici 2-3 semaines nous y serons! La récolte 2017 devrait débuter si elle ne l’est pas déjà dans certaines régions. Côté marché des grains, on ne peut pas dire que les perspectives soient particulièrement intéressantes pour cet automne. Comme chaque année, les « bases » dans le maïs et le soya au Québec ont amorcé leur recul [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/blogues/manque-le-bateau-cet-ete-on-fait-quoi-88319">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>D’ici 2-3 semaines nous y serons! La récolte 2017 devrait débuter si elle ne l’est pas déjà dans certaines régions. Côté marché des grains, on ne peut pas dire que les perspectives soient particulièrement intéressantes pour cet automne.</p>
<p>Comme chaque année, les « bases » dans le maïs et le soya au Québec ont amorcé leur recul vers leur creux saisonnier.</p>
<p>À Chicago, le marché du soya a de quoi faire sourire un peu. Malgré des récoltes très importantes tour à tour en Amérique du Sud puis maintenant aux États-Unis, la demande ne démord pas. Ceci aura permis aux prix de regagner un peu en fermeté suivant leurs creux de la fin août. De son côté, toujours à Chicago, le comportement du maïs est plus inquiétant. Le Brésil a obtenu une récolte record et les meilleurs rendements attendus cet automne aux États-Unis plombent les prix.  Enfin, après s’être enflammé cet été en raison des conditions trop sèches aux États-Unis, mais aussi au Canada, le marché du blé a depuis perdu de son lustre. À Chicago, il semble reprendre un peu de terrain, mais à Minneapolis (blé de printemps), il continue de reculer de ses sommets de juillet.</p>
<p>Ajoutant une dernière touche plus difficile pour cet automne, le dollar canadien a grandement progressé depuis l’hiver dernier, passant de moins de 0,74 à plus de 0,81 CAN/US. Rappelons qu’un raffermissement du dollar canadien n’est pas une bonne chose pour les producteurs de grains du Québec. En réalité, chaque fois que le dollar grimpe, il exerce une pression à la baisse sur les prix. Ainsi, pour par exemple un prix du maïs à 200$ la tonne au printemps dernier ($CAN autour de 0,73), toute autre chose étant égale, un passage du dollar canadien à plus de 0,81 $CAN a exercé une pression à la baisse vers 180$.</p>
<p>En sommes, nous n’avons donc pas grand-chose sur la table pour les producteurs qui espèrent vendre peut-être un peu plus cher que l’an dernier leurs grains à la récolte. Difficile ensuite de jeter un coup d’œil en arrière, alors qu’en juillet dernier la hausse des prix aura proposé une progression du maïs et du soya au Québec autour de 205-210 $ la tonne récolte dans le maïs, et à plus de 250-260 $ la tonne dans le soya récolte (selon les régions).</p>
<p>À partir d’ici, la question se pose: qu’est-ce qu’on peut faire pour vendre un peu plus cher son grain à la récolte?</p>
<p>Malheureusement, avec aussi peu de marge de temps pour implanter une stratégie commerciale gagnante, les options sont très limitées :</p>
<ul>
<li>Espérer récolter plus hâtivement pour profiter de dernières opportunités de marché avant que les récoltes battent leur plein et enfoncent les prix.</li>
<li>Prendre quelques instants pour marcher ses champs et évaluer avec plus de précision les volumes qui seront récoltés. Si on constate avec une certaine assurance que les quantités récoltées dépasseront les capacités d’entreposage, contacter dès maintenant des acheteurs pour repérer des opportunités de ventes à l’avance intéressantes. Qui sait?</li>
<li>Prévoir si possible des ventes récoltes plus tardives, pour le début décembre. Il n’est pas rare qu’une fois les récoltes terminées, nombre de producteurs s’assoient ensuite sur leurs récoltes sans vendre un seul grain avant plusieurs semaines. Entre temps, certains acheteurs n’hésitent pas à offrir un peu plus, même en décembre, pour contracter certains volumes.</li>
<li>S’étirer le cou un peu en tentant d’implanter des stratégies de fermeture de ventes à l’avance sur la base, pour espérer ensuite un rebond un peu plus rapide que prévu des prix à la Bourse, et/ou encore un brusque recul du dollar canadien. Avec le début des ensemencements en Amérique du Sud, le marché du soya apparaît un meilleur candidat à ce jeu cet automne. Mais, dans tous les cas, pour ceux qui veulent se risquer à cette approche, il reste important ici de rester particulièrement à l’affût tous les jours de la situation dans les marchés.</li>
</ul>
<p>En-dehors de ces quelques possibilités, la combinaison « faibles bases, faibles prix à la bourse et dollar canadien fort » pointe à nouveau cet automne dans une seule direction très claire comme approche commerciale : « entreposer ». Cependant, le fait d’entreposer ne veut pas dire pour autant ne rien faire.</p>
<p>Avant même les récoltes, le mois de septembre est l’un des mois où il est souvent le plus approprié de travailler ses stratégies de commercialisations post-récolte.</p>
<ul>
<li>Les creux des marchés sont ou sont souvent sur le point d’être atteints à la Bourse;</li>
<li>Avec les faibles prix à la bourse, des opportunités de « bases » intéressantes pour des ventes au cours des prochains mois ne sont pas rares;</li>
<li>Les marchés météo sont derrière nous et les volumes qui seront récoltés sont mieux connus. Les prix sont donc moins nerveux, et il devient plus facile de se fixer des objectifs de vente qui tiennent la route.</li>
</ul>
<p>Enfin, à quelques semaines de battre à plein régime, il n’est jamais mauvais d’avoir les idées claires sur ses objectifs de ventes et stratégies de commercialisation. Comme on sait, c’est souvent lorsque le temps nous manque que les marchés peuvent surprendre. Aussi bien prévoir le coup d’avance…</p>
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		<title>Le maïs fracasse la barre des 7 $US/boisseau</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-mais-fracasse-la-barre-des-7-usboisseau-31576		 </link>
		<pubDate>Mon, 14 Feb 2011 14:07:16 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Grainwiz]]></category>
		<category><![CDATA[prix du maïs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=31576</guid>
				<description><![CDATA[<p>Autre semaine forte pour le maïs : les inventaires sont bas, les exportations sont fortes et des gelées laissent présager des dommages aux cultures au Mexique.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-mais-fracasse-la-barre-des-7-usboisseau-31576">Le maïs fracasse la barre des 7 $US/boisseau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Supporté par la révision à la baisse des inventaires de fin d&rsquo;année de maïs américain qu&rsquo;a réalisé le USDA mercredi et aussi par les excellentes ventes à l&rsquo;exportation de maïs américain rapportées cette semaine, le prix du maïs a clôturé à nouveau la semaine en force.</p>
<p>Sur le contrat à terme de mars 11, il a gagné 0,08 $US/boisseau (3,13 $CAN/TM) pour clôturer à 7,0650 $US/boisseau (276,06 $CAN/TM). Pour la semaine, il s&rsquo;agit d&rsquo;un gain très intéressant de 0,2250 $US/boisseau (10 $CAN/TM). Mentionnons également que vendredi, le prix du maïs a atteint un nouveau sommet inégalé depuis juillet 2008 à 7,0675 $US/boisseau (276,87 $CAN/TM).</p>
<p>Des gelées plus importantes que prévu au Mexique ont été signalées la semaine dernière et des dommages seraient à prévoir dans les cultures de maïs. Ceci pourrait amener le pays à importer davantage de maïs américain cette année.</p>
<p>Comme l&rsquo;a révélé le dernier rapport mensuel du USDA, les inventaires américains de maïs s&rsquo;approcheraient de leur plus bas niveau en 15 ans. Cette nouvelle aurait contribué à alimenter la hausse du prix du maïs en fin de journée vendredi.</p>
<p>Alors même que le prix du maïs atteint de nouveaux sommets, les fortes ventes à l&rsquo;exportation de maïs américain laisseraient entendre que la demande mondiale de maïs ne semble pas fléchir malgré des prix élevés. Ceci constitue un signe très positif aux yeux de plusieurs analystes. Plusieurs croient maintenant qu&rsquo;il faudra que le prix du maïs gagne encore plus de terrain pour non seulement rationner la demande, mais également inciter les producteurs américains à semer davantage de maïs au printemps prochain.</p>
<p>Certaines rumeurs circulent de plus en plus à l&rsquo;effet que des usines américaines d&rsquo;éthanol soient en difficultés. Par contre, le sentiment des analystes à ce sujet demeure partagé. Si cette rumeur peut représenter un signe avant-coureur, d&rsquo;autres analystes très optimistes croient plutôt que la consommation de maïs pour la fabrication d&rsquo;éthanol pourrait encore être révisée à la hausse par le USDA cette année de près de 4 millions de tonnes. Ceci ferait en sorte que l&rsquo;utilisation de maïs pour la fabrication d&rsquo;éthanol aux États-Unis friserait 130 millions de tonnes, soit pratiquement le tiers de leur production annuelle de maïs.</p>
<p>Techniquement, sur le contrat à terme de mars 11, le prix du maïs continue toujours sans relâche sa progression entamée maintenant depuis plus de 7 mois. La semaine dernière, supporté par le rapport mensuel du USDA, il est parvenu à franchir un cap important en brisant sa barrière psychologique de 7 $US/boisseau (275,5 $US/TM). À moins d&rsquo;imprévus, de l&rsquo;avis de plusieurs analystes, le prix du maïs devrait maintenant se consolider avant de poursuivre sur sa lancé pour éventuellement aller tester son dernier sommet établi en juillet 2008 à 7,65 $US/TM (301 $US/TM).</p>
<p>Plus d&rsquo;information sur <a href="http://www.grainwiz.com" target="_blank">www.grainwiz.com</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-mais-fracasse-la-barre-des-7-usboisseau-31576">Le maïs fracasse la barre des 7 $US/boisseau</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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