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	Le Bulletin des agriculteurstechnologie Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>technologie Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>La technologie au secours des récoltes en temps de sécheresse</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/secheresse-technologie-cultures-mais-irrigation-maraichers-143527		 </link>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 14:15:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Claudia Beaudry]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La sécheresse compte aujourd’hui parmi les défis les plus complexes et les plus importants à affronter. Aux États-Unis 17% de la production de maïs provient de surfaces irriguées.</p>
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<p>La sécheresse compte aujourd’hui parmi les défis environnementaux les plus complexes et les plus importants à affronter. À l’échelle mondiale, les pertes économiques liées aux sécheresses augmentent annuellement de 3 à 7,5&nbsp;%, ce qui signifie aujourd’hui un coût deux fois plus cher qu’en 2000 et de 35% en 2035, par rapport à 2025.</p>



<p>La figure ci-dessous montre la proportion de la surface terrestre qui est affectée par la sécheresse depuis le début du vingtième siècle jusqu’à 2020.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="642" height="403" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image-3.png" alt="" class="wp-image-143528" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image-3.png 642w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image-3-235x148.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image-3-333x208.png 333w" sizes="(max-width: 642px) 100vw, 642px" /><figcaption class="wp-element-caption">Part de la surface terrestre mondiale touchée par la sécheresse. (OCDE, 2025)</figcaption></figure>



<p>Lors des années particulièrement sèches, on estime que les rendements des récoltes peuvent diminuer de 20&nbsp;%. Cependant, les producteurs peuvent maintenant compter sur des cultivars qui ont été développés pour mieux supporter le manque d’eau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des hybrides et des techniques plus performants</h2>



<p>Tel qu’indiqué sur la figure ci-dessous, les producteurs de maïs américains ont produit en 2023 en moyenne 174,9&nbsp;boisseaux par acre, soit tout près des records, malgré des précipitations comparables à la sécheresse de 2012. Cette année-là, la production était à 123,1&nbsp;boisseaux par acre. </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="476" height="317" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image-4.png" alt="" class="wp-image-143529" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image-4.png 476w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/image-4-235x157.png 235w" sizes="(max-width: 476px) 100vw, 476px" /><figcaption class="wp-element-caption">Comparaison du rendement moyen de maïs pour des précipitations similaires en 2012 et 2023. (Source : <em>Farm Journal</em>)</figcaption></figure>



<p>Différentes raisons peuvent expliquer ceci; certes les producteurs ont accès à des hybrides qui supportent mieux la sécheresse, mais plusieurs détails dans la régie de production et les innovations technologiques peuvent contribuer à sauver les récoltes lors de manques d’eau.</p>



<p>Au niveau des variétés, on veut une bonne tolérance au stress hydrique et une précocité à la floraison et à la récolte, afin d’éviter de faire coïncider les stades sensibles avec les périodes de déficit en eau.</p>



<p>La qualité et la santé du sol sont également un facteur important&nbsp;puisqu’il favoriser une bonne croissance racinaire et une profondeur de semis constante.</p>



<p>L’optimisation des outils technologiques peut aussi jouer un rôle, comme une profondeur de semis constant, tout comme les pratiques de travail de sol. Des pratiques comme le semis direct, le travail réduit du sol augmente la matière organique et conserve l’humidité du sol.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;irrigation pour les grandes cultures</h2>



<p>On pourrait s’inspirer des cultures maraichères et des États-Unis pour le maïs, le soya et le blé. Aux États-Unis, 17&nbsp;% de la production de maïs et 12&nbsp;% de la production de soya proviennent de surfaces irriguées.</p>



<p>L’irrigation se fait par écoulement, par pivot, par enrouleur et l’irrigation localisée. Dans un contexte où la disponibilité de l’eau est un enjeu, l’irrigation de précision sera préconisée. Ces derniers peuvent permettre d’économiser jusqu’à 65&nbsp;% d’eau par rapport aux méthodes conventionnelles.</p>



<p>Des technologies complémentaires comme les drones, les modèles météorologiques et les capteurs d’humidité du sol fournissent des données permettant de prédire avec plus de précision les besoins en eau des cultures tout au long de la saison.</p>



<p>&nbsp;Il est préférable d’apporter de petites quantités d’eau de manière fréquente, plutôt que de grandes quantités espacées afin d’améliorer l’absorption par les racines, de réduire les pertes par ruissellement et d’assurer une utilisation optimale des réserves en eau.</p>



<p>*Cet article de Claudia Beaudry est une version tirée et adaptée du magazine <em>Le Bulletin des agriculteurs</em>, édition juin 2025. </p>



<p>Pour lire l&rsquo;article en entier, <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">abonnez-vous au magazine</a> où plus de contenu exclusif est disponible.</p>
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		<title>Nouveau: technologie non-invasive du sexage des poussins</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/nouveau-technologie-non-invasive-du-sexage-des-poussins-138229		 </link>
		<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 19:00:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Cheggy]]></category>
		<category><![CDATA[poussins]]></category>
		<category><![CDATA[sexage]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans ce qui est vu comme une avancée technologique importante, un couvoir de l&#8217;Iowa est devenu le premier site aux États-Unis à proposer une solution automatisée de détermination du sexe in ovo (dans l&#8217;oeuf) dans le pays, selon un communiqué de presse d&#8217;Agri Advanced Technologies (AAT). Une machine identique est également opérationnelle dans un couvoir [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouveau-technologie-non-invasive-du-sexage-des-poussins-138229">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans ce qui est vu comme une avancée technologique importante, un couvoir de l&rsquo;Iowa est devenu le premier site aux États-Unis à proposer une solution automatisée de détermination du sexe<em> in ovo</em> (dans l&rsquo;oeuf) dans le pays, selon un communiqué de presse d&rsquo;Agri Advanced Technologies (AAT). Une machine identique est également opérationnelle dans un couvoir au Texas. Les poussins du couvoir devaient être livrés à leur premier client, NestFresh Eggs, d’ici le 13 décembre 2024, et la mise sur le marché des œufs provenant de poules ovo-sexées est prévue d’ici le 2 juin 2025.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="395" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/oeuf-cheggy-750x395.jpg" alt="" class="wp-image-138294" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/oeuf-cheggy-750x395.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/oeuf-cheggy-768x404.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/oeuf-cheggy-235x124.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/oeuf-cheggy.jpg 1140w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La technologie Cheggy est déjà utilisée en Europe.</figcaption></figure>



<p>La machine, appelée Cheggy, est la première technologie non invasive de détermination du sexe <em>in ovo </em>de ce type. Elle permet de déterminer le sexe d&rsquo;un poussin avant l&rsquo;éclosion, ce qui constitue un processus dit comme rentable et qui s&rsquo;intègre aux lignes de production existantes. La technologie a été créée par la société allemande AAT. Avec deux machines Cheggy opérant à grand volume au Texas et dans l&rsquo;Iowa, AAT a déclaré qu&rsquo;elle pouvait désormais répondre à la demande des clients aux États-Unis.</p>



<p>Cheggy est une solution de pointe avec un taux de précision élevé, selon AAT. Elle opère en utilisant une technologie de mesure hyperspectrale. Cette dernière identifie les différences dans les spectres lumineux mesurés pour classer avec précision le sexe en fonction de la couleur des plumes. La technologie étant non invasive, elle ne présente aucun risque de contamination, garantissant ainsi la qualité et la sécurité des embryons tout au long du processus de tri, a ajouté l&rsquo;entreprise.</p>



<p>Source: <em>Feedstuffs</em></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/meilleure-methode-decontamination-oeufs-134708">Une meilleure méthode pour décontaminer les œufs</a></p>



<p></p>
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		<title>Patenteux des temps modernes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/patenteux-des-temps-modernes-130210		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 20:05:39 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Julie Roy]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=130210</guid>
				<description><![CDATA[<p>Hubert Steben-Chabot, propriétaire du potager les Koasseux, est un patenteux des temps modernes. À l’aide de son père André Chabot, il utilise les technologies disponibles pour faire des économies.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Propriétaire du potager les Koasseux depuis cinq ans, Hubert Steben-Chabot produit une trentaine de paniers de légumes par semaine et vend l’excédent à des restaurants notamment. La production, bien que petite, demande une présence à temps plein durant la belle saison. Comment y arriver? En économisant partout où il est possible de le faire et surtout, en faisant une utilisation ingénieuse de la technologie.</p>



<p>D’entrée de jeu, le producteur confesse qu’il n’est pas un fervent amateur de l’ordinateur et de la technologie. Pour l’aider à apprivoiser cet univers, il peut compter sur son père, André Chabot, un ancien analyste informatique à la retraite qui s’ennuie et à qui il donne le défi de concevoir les systèmes de l’entreprise.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une imprimante 3D à la rescousse &nbsp;</strong></h2>



<p>Premier outil incontournable&nbsp;: une imprimante 3D. Le producteur l’utilise pour remplacer du matériel ou pour en créer sur mesure. «Chaque roue de mon semoir me coûte en moyenne 40&nbsp;$ à changer. Grâce à l’imprimante, elles me reviennent à 1,50&nbsp;$. Étant donné que le modèle change en fonction des cultures, l’économie d’échelle n’est pas à négliger.»</p>



<p>En tout, tous les ans, ce sont de 50 à 60&nbsp;pièces qui sont imprimées pour des économies qu’il estime à au moins 5000&nbsp;$. Seul bémol, toutes les pièces ne se prêtent pas à l’impression et leur durabilité est moindre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="855" height="602" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/UNE_Photo-A-2-roulette-semoir-scaled-e1697573531470.jpg" alt="" class="wp-image-130207" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/UNE_Photo-A-2-roulette-semoir-scaled-e1697573531470.jpg 855w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/UNE_Photo-A-2-roulette-semoir-scaled-e1697573531470-750x528.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/UNE_Photo-A-2-roulette-semoir-scaled-e1697573531470-768x541.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/UNE_Photo-A-2-roulette-semoir-scaled-e1697573531470-235x165.jpg 235w" sizes="(max-width: 855px) 100vw, 855px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une imprimante 3D est utilisée pour imprimer des roues de semoir à moindre coût.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une porte de poulailler automatisée</strong></h2>



<p>L’agriculteur habite à une trentaine de minutes de son entreprise. L’obligation d’être sur place matin et soir pour ouvrir la porte du poulailler à ses 24 poules commençait à peser sur son moral. Pour se défaire de cette charge mentale, l’ingénieux producteur a aussi mis sur pied un système qui permet à la porte de s’ouvrir et de se fermer au lever et au coucher du soleil.</p>



<p>André Chabot a conçu un système qui comprend un microcontrôleur, une horloge et un petit moteur. «En tout, on parle de 50$ de pièces achetées sur Internet. Au lieu d’un système déjà fait à 500$. On a imprimé la boîte qui maintient le contrôleur, on a programmé l’horloge pour que les heures de lever et de coucher du soleil correspondent à notre emplacement.»&nbsp;</p>



<p>Voyez le fonctionnement de la porte en vidéo.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Porte automatisée pour poulailler" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/iJwvCBm0fPw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Pas d’électricité? Aucun problème!</strong></h2>



<p>Le champ d’Hubert est éloigné des installations d’Hydro-Québec. Pour lui, pas question de payer 12 000$ pour accéder à cette source d’énergie. La solution? L’installation de panneaux solaires. Ceux-ci servent autant à alimenter la clôture électrique qu’à alimenter son bureau et sa serre. Quant à sa serre, celle-ci a aussi fait l’objet d’une automatisation. Les auvents se ferment et s’ouvrent grâce à un contrôle maison.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="524" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/DEUX_Photo-E-automatisation-serre-scaled-e1697569786942-750x524.jpg" alt="" class="wp-image-130209" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/DEUX_Photo-E-automatisation-serre-scaled-e1697569786942-750x524.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/DEUX_Photo-E-automatisation-serre-scaled-e1697569786942-768x537.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/DEUX_Photo-E-automatisation-serre-scaled-e1697569786942-235x165.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/DEUX_Photo-E-automatisation-serre-scaled-e1697569786942.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les deux complices ont mis sur pied un système d&rsquo;automatisation de la serre. Les auvents se ferment et s’ouvrent grâce à un contrôle maison.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une salle de lavage et une chambre froide à petit prix</strong></h2>



<p>Hubert ne manque pas d’idées pour améliorer ses installations. Il vient tout juste d’acheter un nouveau conteneur qui servira cette fois de salle de lavage et de chambre froide. Encore là, pas question de dépenser une fortune. La chambre froide sera refroidie avec un air conditionné.</p>



<p>Pour Hubert, il est impensable de vendre des légumes recouverts de terre. Il lave sa production dans un bassin dans lequel il a installé des tuyaux percés. Un moteur de souffleur à feuille se charge de faire des bulles dans la cuve lavant ainsi délicatement la production. &nbsp;«Il a fallu dessiner un adaptateur pour que le moteur du souffleur puisse s’arrimer avec le tuyau. Une fois fait, tout fonctionne à merveille», explique André Chabot. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Voyez le fonctionnement de la salle de lavage en vidéo.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Nettoyeur automatisé pour légumes" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/0yndu9aMPT0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Pour Hubert Steben-Chabot, l’usage de la technologie est une façon de s’acheter du sommeil, d’amoindrir le poids de la charge mentale tout en faisant des économies. «C’est innover pour survivre.»&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Un article présentant toutes les astuces et innovations permettant des économies à la ferme est publié dans le magazine de septembre du Bulletin des agriculteurs. Vous n’êtes pas encore abonné? <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement">Remédiez à la situation en cliquant ici.</a></p>
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		<title>Une application pour gérer ses pâturages</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/application-mobile-pour-gerer-ses-paturages-happygrass-125749		 </link>
		<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 13:49:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[pâturages]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les pâturages étaient probablement une des dernières activités de la ferme qui n’avait pas son outil technologique. L’entreprise Lactanet vient de remédier à cela en lançant une application qui permet de faire une foule d'analyses poussées de ses pâturages.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les pâturages étaient probablement une des dernières activités de la ferme qui n’avait pas son outil technologique. L’entreprise Lactanet vient de remédier à cela en lançant en février dernier l’application <a href="https://lactanet.ca/applications-et-logiciels/happygrass/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">HappyGrass</a>. Il s’agit d’une application française <a href="https://www.happygrass.fr/Pages/Presentation" target="_blank" rel="noreferrer noopener">développée</a> par une équipe de chercheurs de l’Institut de l’élevage (Idèle), de semenciers et d’entreprises en service conseil. Lactanet en est le distributeur exclusif pour le Canada.</p>



<p>En entrevue, l’agronome François Labelle, l’expert en production laitière biologique chez Lactanet, explique que Lactanet songeait à développer un outil semblable, mais lorsqu’ils ont découvert cet outil, ils ont plutôt misé sur sa distribution. «C’est tellement bien fait. Pourquoi investir pour développer un outil comme ça? », dit-il.</p>



<p>Lancé en France en 2020, l’outil a été mis à l’essai au Québec en 2021 et avec un plus grand nombre d’entreprises laitières en 2022. L’été dernier, un peu plus d’une quinzaine de fermes laitières biologiques dans cinq régions, avec cinq conseillers et François Labelle ont testé l’outil. À la fin de l’été, 80% des producteurs étaient intéressés à l’utiliser sur leur entreprise.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>C’est quoi HappyGrass?</strong></h2>



<p>HappyGrass est une application web disponible sur son téléphone et sur son ordinateur qui permet d’inscrire ses données, de gérer les pâturages et de faire une foule d&rsquo;analyses poussées de ses pâturages.</p>



<p>L’application est divisée en deux parties. La première partie est plus longue puisqu’il s’agit de faire le plan de ses pâturages à partir de Google Maps. Tout doit y être indiqué, comme l’emplacement des chemins, les sites d’abreuvement, les tuyaux d’approvisionnement en eau, les portes d’accès. «&nbsp;Tu peux même faire un budget&nbsp;», explique François Labelle. C’est l’application qui fait les calculs en fonction des informations indiquées sur le plan.</p>



<p>L’application fournit ensuite un calendrier de paissance pour chacune des parcelles en fonction du type d’animal et en fonction de l’alimentation donnée en plus du pâturage.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="521" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/planning-paturage1-1024x712-1-750x521.jpg" alt="Lactanet, HappyGrass, pâturage, calendrier de paissance" class="wp-image-125748" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/planning-paturage1-1024x712-1-750x521.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/planning-paturage1-1024x712-1-768x534.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/planning-paturage1-1024x712-1-235x163.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/planning-paturage1-1024x712-1.jpg 1024w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le logiciel HappyGrass génère des calendrier de paissance.</figcaption></figure>



<p>Une fois que les données initiales des parcelles sont insérées dans le système, il ne faut que quelques minutes par jour ou par deux jours pour ajouter les nouvelles données. Pas besoin d’avoir de réseau. Dès que le téléphone reçoit du réseau, les données sont transférées dans le système. En plus de la séquence de paissance, le producteur indique d’autres informations, comme la fauche de refus ou encore si une parcelle a été récoltée en foin. «&nbsp;Au niveau rendement, tu peux voir ce qui se passe sur chacune des parcelles. Tu peux savoir combien tes animaux ont mangé&nbsp;», explique François Labelle.</p>



<p>HappyGrass offre un volet analyse des données. Il peut ainsi informer sur le nombre de jours pour le retour dans ce pâturage. «&nbsp;Vais-je en avoir trop? Vais-je en manquer?&nbsp;», se questionne François Labelle. Il peut aider dans la planification de la séquence de paissance. L’utilisation d’un herbomètre pour mesurer la quantité d’herbe dans le pâturage permet d’apporter plus de précision.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Forfaits disponibles</strong></h2>



<p>HappyGrass peut permettre au conseiller d’accéder aux données de l’entreprise, ce qui peut l’aider dans son suivi. Il y a deux forfaits disponibles. Le forfait «découverte» donne accès à la carte des parcelles et au calendrier, mais n’offre pas de faire les analyses. La version «expert» offre cet aspect. Ainsi, le producteur pourrait avoir la version de base et son conseiller, la version «expert», ce qui permettrait au producteur d’avoir accès aux analyses par son conseiller. Mais le producteur pourrait très bien avoir la version «expert».</p>



<p>Pour faire connaître son nouveau produit, Lactanet offre la version découverte gratuitement pour un an, puis à 80$ par année. La version expert est gratuite le premier mois et à 300$ par année par la suite.</p>



<p>Selon François Labelle, les avantages sont le coût, la langue – l’application a été conçue en français, malgré le nom anglophone, le côté technique et le fait qu’il s’adapte aux conditions de l’entreprise. «&nbsp;À ma connaissance, c’est le seul logiciel de gestion de pâturages en français et peu dispendieux&nbsp;», dit François Labelle.</p>



<p>L’application peut être utilisée pour toute entreprise qui utilise des pâturages pour nourrir ses animaux et peu importe le type d’animaux. Lactanet vise approcher les producteurs laitiers biologiques dans un premier temps, mais l’outil peut intéresser des producteurs conventionnels qui envoient leurs animaux au pâturage, des producteurs vache-veau, producteurs ovins ou autres.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/application-mobile-pour-gerer-ses-paturages-happygrass-125749">Une application pour gérer ses pâturages</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Une entreprise québécoise conçoit des équipements pour le foin</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/une-entreprise-quebecoise-concoit-des-equipements-pour-le-foin-115907		 </link>
		<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 22:20:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[récolte]]></category>
		<category><![CDATA[séchage]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une entreprise québécois a conçu trois équipements pour le foin: un séchoir dans une remorque, une sonde de température et un compteur de balles.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/une-entreprise-quebecoise-concoit-des-equipements-pour-le-foin-115907">Une entreprise québécoise conçoit des équipements pour le foin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’entreprise Novations AGL de Saint-Charles-sur-Richelieu, en Montérégie, vient de mettre en marché un séchoir à foin qui tient dans une remorque. En fait, ce sont d’anciennes remorques qui sont converties et utilisées pour le séchage du foin. Tout ce qu’il faut pour l’installer, c’est une surface solide, une entrée électrique et un approvisionnement en gaz propane. En fait, l’entreprise a développé trois produits pour le foin&nbsp;: le séchoir, la sonde et le compteur de balles.</p>



<p>Ces équipements sont des réalisations de Germain Lefebvre et son fils Antoine Lefebvre. Germain Lefebvre a une formation d’agronome et est connu comme le fondateur et ancien directeur général d’Agro-Bio Contrôle qui se spécialise notamment dans les acidifiants pour ensilages. Antoine Lefebvre a une formation en ingénierie.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="437" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/09/Germain_Antoine-e1632851106225-750x437.png" alt="" class="wp-image-115912" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/09/Germain_Antoine-e1632851106225-750x437.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/09/Germain_Antoine-e1632851106225-768x447.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/09/Germain_Antoine-e1632851106225.png 807w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Retraité de l&rsquo;agronomie, Germain Lefebvre a fondé Novations AGL avec son fils Antoine qui détient une formation en ingénierie.</figcaption></figure>



<p>Dans le séchoir, les grandes balles carrées ou les petites balles sont placés sur un plénum de ventilation, c’est-à-dire une structure placée sur le plancher de la remorque qui permet le passage de l’air sous les balles. L’air est ainsi poussé au-dessous des balles, passe au-travers des balles avant de ressortir par le haut. Le propane sert à chauffer l’air alors que l’électricité 220 ou 600 Volts fait fonctionner les ventilateurs installés à l’avant de la remorque.</p>



<p>Le séchoir a une capacité de 18 à 19 grosses balles par étage, maximum de deux étages, mais idéalement un étage. Le prix de liste est de 50&nbsp;000$, mais il y a un rabais pour commande hâtive d’ici le 31 octobre. Antoine et Germain Lefebvre expliquent que même si l&rsquo;équipement est fixe sur la ferme, il peut facilement être déplacé s&rsquo;il y a des changements dans l&rsquo;entreprise comme l&rsquo;achat d&rsquo;une nouvelle terre ou il peut être vendu si l&rsquo;entreprise n&rsquo;en a plus besoin. La clientèle cible est principalement les producteurs de foin de commerce et les producteurs laitiers pour la fabrication de fromage artisanal.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1000" height="835" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/09/Sechoir-AGL-scaled-e1632852301614.jpg" alt="" class="wp-image-115916" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/09/Sechoir-AGL-scaled-e1632852301614.jpg 1000w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/09/Sechoir-AGL-scaled-e1632852301614-750x626.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/09/Sechoir-AGL-scaled-e1632852301614-768x641.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p>Les sondes servent à prendre des mesures de température du foin entreposé dans les entrepôts. Ces mesures sont ensuite transmises sans fils à l’application mobile, via un routeur. Cette application est conçue pour transmettre des alarmes lorsque la température atteint certains seuils. Antoine Lefebvre explique que les sondes ne visent pas qu’à limiter les risques d’incendies dans les entrepôts, mais surtout, d’être informé le plus tôt possible d’une dégradation dans la qualité du foin entreposé. Ces sondes pourraient aussi être utilisées dans des cellules de compostage.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="470" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/09/Sondes-AGL_fabrication-750x470.jpg" alt="" class="wp-image-115913"/><figcaption>La sonde plantée dans les balles de foin permet de connaître la température du foin entreposé.</figcaption></figure>



<p>Le compteur de balles permet de connaître ne nombre de balles produites dans une période ou dans un champ donné sans avoir à l’inscrire dans un carnet. Les données sont automatiquement transmises à l’application développée par l’entreprise et dans laquelle les informations des champs sont déjà inscrites. «&nbsp;Ça donne des bons registres&nbsp;», dit Germain Lefebvre.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="750" height="500" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/09/Compteur_AG-ancienne-versionL.jpeg" alt="" class="wp-image-115914"/><figcaption>Le compteur de balles envoie le nombre de balles dans l&rsquo;application mobile.</figcaption></figure>
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		<title>À l&#8217;ère des contrôleurs intelligents: le Maximus</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/a-lere-des-controleurs-intelligents-le-maximus-81683		 </link>
		<pubDate>Wed, 19 Oct 2016 03:00:17 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans une série de trois articles, découvrez les caractéristiques de trois contrôleurs intelligents testés par trois producteurs. Dans ce deuxième article, apprenez ce que Emerick Savoie pense de son expérience avec le Maximus.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/a-lere-des-controleurs-intelligents-le-maximus-81683">À l&rsquo;ère des contrôleurs intelligents: le Maximus</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 38">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Les bâtiments d&rsquo;élevage sont maintenant dotés de véritables ordinateurs qui peuvent contrôler à peu près tout: ventilation, chauffage, éclairage, alimentation, abreuvement, alarmes et même les données d&rsquo;élevage.</p>
<p>Dans une série de trois articles, découvrez les caractéristiques de trois contrôleurs intelligents testés par trois producteurs. Dans ce deuxième article, apprenez ce que Emerick Savoie pense de son expérience avec le Maximus.</p>
<p><div id="attachment_81684" class="wp-caption alignright" style="max-width: 313px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/DSC_0062.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-81684" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/DSC_0062.jpg" alt="Emerick Savoie a été attiré par l’interface du Maximus." width="303" height="205" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Emerick Savoie a été attiré par l’interface du Maximus.</span></figcaption></div></p>
<p>Lorsqu’il a acheté sa porcherie à Sainte-Hélène-de-Bagot l’hiver dernier et qu’il est devenu par le fait même éleveur de porcs, Emerick Savoie a dû apporter des modifications à ses installations. « Il fallait changer le contrôle et le filage parce que les fans étaient mal balancés », raconte-t-il. Tant qu’à choisir un système de contrôle, il a opté pour celui qui l’intéressait le plus, le Maximus. « J’aimais beaucoup l’interface », dit-il. Il aime beaucoup la vue d’ensemble que lui offre le Maximus. Emerick apprécie aussi la flexibilité que lui offre le système. S’il a une sortie entre amis, il n’a qu’à regarder sur sa tablette pour voir si tout va bien. Si c’est le cas, il fera sa tournée plus tard en soirée ou le lendemain matin.</p>
<div class="page" title="Page 39">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Après un premier lot complété, Emerick se sent déjà à l’aise avec le système. Sur le tableau de bord, la température, l’eau et la moulée sont les trois principaux paramètres utilisés par les producteurs de porcs. Un producteur peut aussi inscrire des courbes d’alimentation. Grâce aux données disponibles dans le nuage, il peut même donner accès au système à distance à ses conseillers, comme son vétérinaire. Le Maximus offre cependant d’autres modules selon les besoins de la ferme et la production: porc, volaille ou laitier. C’est le cas notamment de l’ajustement de l’éclairage qui est essentiel en production de volaille.</p>
<p>Parmi les fonctions du Maximus, Emerick apprécie beaucoup l’alerte pour la distribution de moulée. Un œil magique installé à la dernière trémie permet au système de savoir si celle-ci est pleine ou non. Si elle n’est pas pleine après le temps normal pour remplir toutes les trémies, une alarme se déclenchera. Emerick en sera averti sur son cellulaire. Emerick opère aussi la porcherie de son père, effectue des contrats de déneigement, en plus d’avoir bientôt une troisième porcherie à gérer et bien d’autres tâches encore. Il veut donc être informé en temps réel de tout problème.</p>
<div class="page" title="Page 41">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Au moment de la visite, Emerick était en train d’installer des balances à silo. Il aura ainsi une estimation précise de la moulée restante dans les silos. Il prévoyait aussi doter sa nouvelle porcherie avec le Maximus pour n’avoir qu’un seul système. D’autres fonctions pourront être installées dans son contrôleur, mais pour l’instant, Emerick s’en satisfait pleinement.</p>
<p>L’entreprise Maximus est basée à Saint-Hubert, au sud de Montréal. Elle a été créée par d’anciens développeurs de la compagnie Thevco, rachetée par GSI Électronique. Le produit a été lancé il y a quatre ans. « On dit qu’il est modulable », explique le directeur développement stratégique, Patrice Guillet. Le système s’adapte donc selon les besoins des clients. Il permet de contrôler jusqu’à 10 chambres. Et pour les entreprises qui regroupent plusieurs productions, il est possible d’incorporer toutes les productions dans le même système. Des sondes de gaz carbonique et d’ammoniac peuvent aussi être ajoutées.</p>
<p>À lire également:</p>
<p><a href="http://www.lebulletin.com/elevage/a-lere-des-controleurs-intelligents-le-genius-de-monitrol-81677">À l&rsquo;ère des contrôleurs intelligents: le Genius de Monitrol</a></p>
<p><a href="http://www.lebulletin.com/autres/a-lere-des-controleurs-intelligents-le-edge-de-ap-cumberland-81687">À l&rsquo;ère des contrôleurs intelligents: le Edge de AP-Cumberland</a></p>
<p><a href="http://www.lebulletin.com/elevage/une-balance-a-poulets-qui-predit-le-poids-80798http://www.lebulletin.com/elevage/une-balance-a-poulets-qui-predit-le-poids-80798">Une balance à poulet qui prédit le poids</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/a-lere-des-controleurs-intelligents-le-maximus-81683">À l&rsquo;ère des contrôleurs intelligents: le Maximus</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>À l&#8217;ère des contrôleurs intelligents: le Genius de Monitrol</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/a-lere-des-controleurs-intelligents-le-genius-de-monitrol-81677		 </link>
		<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 03:00:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>
		<category><![CDATA[Volaille]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans une série de trois articles, découvrez les caractéristiques de trois contrôleurs intelligents testés par trois producteurs. Dans ce premier article, apprenez ce que Mathieu Brodeur pense de son expérience avec le Genius de Monitrol.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/a-lere-des-controleurs-intelligents-le-genius-de-monitrol-81677">À l&rsquo;ère des contrôleurs intelligents: le Genius de Monitrol</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 38">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Les bâtiments d&rsquo;élevage sont maintenant dotés de véritables ordinateurs qui peuvent contrôler à peu près tout: ventilation, chauffage, éclairage, alimentation, abreuvement, alarmes et même les données d&rsquo;élevage.</p>
<p>Dans une série de trois articles, découvrez les caractéristiques de trois contrôleurs intelligents testés par trois producteurs. Dans ce premier article, apprenez ce que Mathieu Brodeur pense de son expérience avec le Genius de Monitrol.</p>
<p><div id="attachment_81679" class="wp-caption alignright" style="max-width: 282px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/DSC_0025.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-81679" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/10/DSC_0025.jpg" alt="Au fil des ans, Mathieu Brodeur a beaucoup contribué à améliorer le produit Genius." width="272" height="183" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Au fil des ans, Mathieu Brodeur a beaucoup contribué à améliorer le produit Genius.</span></figcaption></div></p>
<p>Même si Mathieu Brodeur et son frère Ghislain ont chacun leur entreprise de production de poulets à griller à Saint-Alphonse-de-Granby, c’est ensemble qu’ils les gèrent et qu’ils prennent leurs décisions. Ils ont ainsi installé des contrôleurs Genius de la compagnie Monitrol dans six de leurs neuf poulaillers depuis trois ans. Les autres poulaillers seront équipés cet automne avec cette même tech- nologie. «Ce que j’aime, c’est la rapidité d’information », explique Mathieu Brodeur. Sur un appareil, il peut voir ce qui se passe dans les autres poulaillers. Il peut aussi consulter son système Genius à distance en utilisant la plateforme informatique FarmQuest, par un téléphone intelligent, une tablette électronique ou encore un ordinateur. La plateforme est toutefois limitée par la rapidité du réseau Internet.</p>
<p>L’élément que Mathieu Brodeur aime le plus, c’est que le système lui permet de créer ses propres analyses de données. «Toutes les statistiques d’élevage peuvent être analysées », dit-il. Le système génère un certain nombre de données, comme l’historique de consommation de moulée et d’eau, de température&#8230; «Et si la donnée n’est pas dans le système, je peux l’éditer par une fonction mathématique », explique-t-il. Le meilleur exemple est la quantité de moulée. Dans ses poulaillers, Mathieu Brodeur n’a pas de balance à silo. Cet équipement installé sous les pattes des silos de moulée permet de savoir combien de moulée il y a dans le silo à tout moment. La donnée est communiquée au contrôleur. Cela permet au producteur de savoir précisément quand il manquera de moulée. La donnée peut même être communiquée en temps réel à la meunerie qui peut ainsi mieux gérer ses livraisons de moulée. Malgré l’absence de balances à silos, Mathieu Brodeur peut quand même savoir où en est son inventaire de moulée grâce à la formule mathématique qu’il a programmée dans son système : quantité de moulée livrée – quantité servie = moulée restante.</p>
</div>
<div class="column">
<p>Le système FarmQuest lui permet aussi de connaître le coût de chauffage par kilogramme de gain cumulé ou journalier. Ce n’est pas le coût le plus élevé dans un élevage, mais comme dit Mathieu Brodeur, «chaque petit détail compte». «4¢/kg, c’est quand même important sur le profit qu’il reste», dit-il. Avec la plateforme FarmQuest, Mathieu Brodeur peut avoir une vue par poulailler ou pour l’ensemble des poulaillers.</p>
</div>
<div class="column">
<p>Selon Sylvain Perron, responsable du développement commercial et superviseur technique chez Monitrol, Mathieu Brodeur maîtrise très bien le système Genius et la plateforme. Au fil des années, il a contribué à l’améliorer grâce à ses commentaires et à ses demandes faites à Monitrol. C’est le cas notamment de la fonction «modes». Par exemple, il est dorénavant possible d’appuyer sur une seule touche pour demander au contrôleur de préparer le poulailler à l’arrivée des poussins ou encore de le préparer au chargement des poulets à griller. La lumière, la température, l’humidité, la moulée, l’eau&#8230; Tout est alors programmé automatiquement.</p>
<p>Monitrol est basée à Boucherville et est spécialisée dans les contrôles depuis 28 ans. Genius est son produit qui permet un accès par Internet. Les contrôleurs convention- nels sont toujours disponibles.</p>
<p>À lire également:</p>
<p><a href="http://www.lebulletin.com/elevage/a-lere-des-controleurs-intelligents-le-maximus-81683">À l&rsquo;ère des contrôleurs intelligents: le Maximus</a></p>
<p><a href="http://www.lebulletin.com/autres/a-lere-des-controleurs-intelligents-le-edge-de-ap-cumberland-81687">À l&rsquo;ère des contrôleurs intelligents: le Edge de AP-Cumberland</a></p>
<p><a href="http://www.lebulletin.com/elevage/une-balance-a-poulets-qui-predit-le-poids-80798http://www.lebulletin.com/elevage/une-balance-a-poulets-qui-predit-le-poids-80798">Une balance à poulet qui prédit le poids</a></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
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</div>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/a-lere-des-controleurs-intelligents-le-genius-de-monitrol-81677">À l&rsquo;ère des contrôleurs intelligents: le Genius de Monitrol</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Nouveau service d’alerte des vêlages</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/nouveau-service-dalerte-des-velages-81291		 </link>
		<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 07:00:04 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[élevage]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>
		<category><![CDATA[vêlage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=81291</guid>
				<description><![CDATA[<p>L’entreprise israélienne Afimilk vient de lancer un service d’aide à la détection des vêlages en temps réel. Cette innovation aidera les éleveurs lors des mises bas difficiles.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouveau-service-dalerte-des-velages-81291">Nouveau service d’alerte des vêlages</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_81292" class="wp-caption alignright" style="max-width: 278px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/09/Cows-w-AfiAct-II-Calving-Alerts.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-81292" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/09/Cows-w-AfiAct-II-Calving-Alerts.jpg" alt="Le nouveau service fonctionne à l'aide d'un podomètre installé sur une patte de la vache. PHOTO: AFIMILK" width="268" height="182" /></a><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<p>Le fournisseur de solutions pour gestion de troupeaux Afimilk vient d&rsquo;ajouter un service d’alerte des vêlages à son système de surveillance des vaches AfiAct II. Cette nouvelle technologie aidera les producteurs laitiers à identifier instantanément les vaches faisant face à une mise bas difficile, aussi appelée dystocie. Ce faisant, ils pourront intervenir plus rapidement.</p>
<p>Le vêlage difficile est associé à une mortalité et une morbidité accrues des veaux. Des études ont démontré que, aux États-Unis, jusqu’à la moitié des vaches Holstein primipares ont besoin de l’intervention d’un agriculteur ou d’un vétérinaire pendant le vêlage.</p>
<p>« Surveiller les vaches prêtes à vêler est très chronophage (nécessite beaucoup de temps) et dépend fortement des compétences des observateurs », explique le docteur en médecine vétérinaire Alon Arazi, membre sénior de l&rsquo;équipe de recherche d&rsquo;Afimilk. « Une surveillance automatique et continue du vêlage est plus efficace et permet un contrôle ininterrompu. » Il ajoute qu’avec ce nouvel outil, il est devenu rare de trouver des veaux morts le matin.</p>
<p>Fonctionnement</p>
<p>AfiAct II est le premier système de podomètres placés sur la patte et programmé pour émettre des alertes en cas de mise bas prolongée. Les alertes sont générées par un podomètre associé au logiciel de gestion AFIFARM 5 et envoyées vers un téléphone intelligent lorsque le vêlage commence, et ensuite si le vêlage se prolonge.</p>
<p>En plus du vêlage, AfiAct II détecte les phases d&rsquo;activité et de repos, y compris les chaleurs, les avortements naturels, les problèmes de confort des vaches et certaines maladies.</p>
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		<title>Les outils de l&#8217;avenir</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/les-outils-de-lavenir-65796		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 Jun 2014 12:11:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[drones]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Voici trois technologies d'avenir qui ont fait leur première apparition à la ferme et qui, d'ici quelques années, changeront la vie de tous les jours des agriculteurs.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa tournée Tools of the Future (Les outils de l&rsquo;avenir), le site Agriculture.com présentera des outils sur le point de révolutionner l&rsquo;agriculture à des producteurs en Iowa, Illinois et Indiana. Voici un aperçu de ces technologies, qui s&rsquo;apprêtent à changer vos vies très bientôt.</p>
<p><strong>La technologie qui se porte</strong><br />
Lorsqu&rsquo;on répare une pièce d&rsquo;équipement ou qu&rsquo;on manipule des sacs de semence, il nous faudrait presque une troisième main pour tenir le téléphone ou prendre une photo. La solution : les appareils électroniques qui se portent à même votre corps!</p>
<p>On parle ici des montres qu&rsquo;on porte au poignet et qui communiquent sans fil avec un téléphone intelligent ou une tablette électronique. On parle aussi des fameuses Google Glass, ces lunettes qui permettent de filmer, photographier, parler au téléphone et même de lire des textos.</p>
<p><strong>Les drones</strong><br />
L&rsquo;agriculture représente le plus important marché pour les drones, ces petits avions sans pilote. Il reste quelques contraintes réglementaires à clarifier, mais d&rsquo;ici quelques années, on ne s&rsquo;étonnera plus de les voir survoler des champs ou repérer un troupeau au pâturage.</p>
<p>En 2011 au Japon, les agriculteurs ont utilisé 2 300 hélicoptères sans pilotes pour réaliser 90 % de leurs pulvérisations aériennes. Chez nous, les drones seront d&rsquo;abord utilisés pour le dépistage des problèmes aux champs et le suivi de l&rsquo;avancement des cultures.</p>
<p><strong>Des capteurs partout</strong><br />
La technologie des capteurs (<em>sensors</em>) sort des bâtiments d&rsquo;élevage et gagne tous les autres aspects de l&rsquo;agriculture. On s&rsquo;en sert déjà pour suivre la qualité des grains entreposés, la température et l&rsquo;humidité dans les serres ou le poids de poulets au poulailler.</p>
<p>Au champ, la technologie permet de lire l&rsquo;indice de végétation pour ajuster la dose de fertilisant en temps réel. Bientôt, des capteurs permettront d&rsquo;analyser des échantillons de sol en temps réel et de diriger le tracteur en lisant dans la pupille de l&rsquo;oeil du chauffer.</p>
<p>Source : <a href="http://www.agriculture.com/news/business/gear-up-f-tools-of-future_5-ar43664?sssdmh=dm17.743614" target="_blank">Agriculture.com</a></p>
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		<title>SIMA: LeBulletin à Paris</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/autres/sima-lebulletin-com-de-paris-47063		 </link>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 05:50:49 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[SIMA]]></category>
		<category><![CDATA[technologie]]></category>
		<category><![CDATA[tracteur]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Visionner nos vidéos sur les innovations présentées au Salon international de la machinerie agricole.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le Bulletin des agriculteurs</em> était à Paris du 24 au 28 février alors que se tenait le Salon international de la machinerie agricole (SIMA).</p>
<p>Éditeur et rédacteur en chef du <em>Bulletin</em>, Yvon Thérien était sur place toute la semaine. Voici ses vidéos:</p>
<p><strong>1. En avant-première mondiale, voici la nouvelle série 6600 de Massey-Ferguson.</strong><br />
<iframe src="http://www.youtube.com/embed/UiQGZZyTYEE" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p><strong>2.La technologie pour semer en rang jumelé avec plus de précision par Monosem. </strong><br />
<iframe src="http://www.youtube.com/embed/WI8-jlzR_1Y" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe><br />
<strong>3. Les fabricants de machinerie agricole ne badinent pas sur les moyens pour présenter leurs nouveautés au SIMA. Voyez le kiosque multimédia de John Deere.</strong><br />
<iframe src="http://www.youtube.com/embed/g27hFNQV_J4" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p><strong>4. Une nouvelle génération de sarcleur muni d&rsquo;une caméra sensible à la colorimétrie des plantes.</strong><br />
<iframe src="http://www.youtube.com/embed/AXgc9j7mgew" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p><strong>5. Une presse au design innovant offrant une sécurité renforcée sans outil dédié. De New Holland.</strong><br />
<iframe src="http://www.youtube.com/embed/4Q0LJ2PEXeo" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe><br />
<strong></strong></p>
<p>Voir les autres vidéos <a href="http://www.lebulletin.com/?p=47489">(suite)</a></p>
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