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	Le Bulletin des agriculteurstravail du sol Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Apr 2026 15:31:16 +0000</lastBuildDate>
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	<title>travail du sol Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Le magazine du Bulletin de février est prêt!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/maazine-bulletin-agriculteurs-138768		 </link>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 16:39:32 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[sirop d'érable]]></category>
		<category><![CDATA[travail du sol]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La famille Côté de Roxton-Pond, en Estrie, a une véritable passion pour la production de sirop d’érable. Découvrez-la en couverture du Bulletin. Visitez aussi la nouvelle étable de la Ferme Royolait de même qu’une maison toute équipée construite spécialement pour les travailleurs étrangers.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici un aperçu des articles que vous retrouverez dans le magazine de février du Bulletin des agriculteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le sirop selon la famille Côté</h2>



<p>La production de sirop d’érable est une affaire de famille chez les Côté de Roxton-Pond, en Estrie.&nbsp;Ils pratiquent l’entaillage précoce, disposent d’un évaporateur électrique, prévoient un agrandissement de leur érablière. Bref, ils travaillent toujours pour amener l’entreprise plus loin. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bye-bye la charrue!</h2>



<p>De plus en plus de producteurs en régie biologique relèvent le défi du travail de sol réduit. La charrue n’est pas vendue, mais elle ne sert plus!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel avenir pour les bovins croisés Laitier X Boucherie?</h2>



<p>Avec l’arrivée de l’utilisation de la semence sexée il y a près de 10 ans, les producteurs laitiers se sont mis à utiliser de plus en plus de la semence de boucherie pour les vaches non sélectionnées pour la reproduction. Les prochaines années devraient voir arriver des innovations intéressantes de ce côté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pâturer sans clôture</h2>



<p>Sur sa ferme Redview Jerseys à l’Île-du-Prince-Édouard, Deanna Doctor déplace ses vaches de parcelle de pâturage sur son ordinateur ou sur son téléphone. Même sans fil électrique, les vaches savent qu’elles ne peuvent pas passer.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Visite de la nouvelle étable de la Ferme Royolait</h2>



<p>Encore une fois cette année, Le Bulletin des agriculteurs vous amène visiter une étable construite récemment. Visite en photos de la Ferme Royolait d’Ange-Gardien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Construire une maison pour ses employés</h2>



<p>À la Ferme G. Locas et Frères, le bien-être des employés est primordial. Pour leur offrir plus d’intimité et de confort, ils ont construit une maison toute équipée assez grande pour que chacun ait sa propre chambre. Visite des installations.</p>



<p>Vous n’êtes pas encore abonné au magazine du Bulletin des agriculteurs? Remédiez à la situation <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en cliquant ici.</a></p>
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		<title>Le Solitair DT de Lemken combine travail du sol et semis</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/le-solitair-dt-de-lemken-combine-travail-du-sol-et-semis-138364		 </link>
		<pubDate>Thu, 09 Jan 2025 19:18:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[Lemken]]></category>
		<category><![CDATA[travail du sol]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’outil combiné de travail du sol et de semis Solitair DT est une nouveauté sur le marché nord-américain. Il a remporté un prix de développement durable lors du dernier Outdoor Farm Show en Ontario.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/le-solitair-dt-de-lemken-combine-travail-du-sol-et-semis-138364">Le Solitair DT de Lemken combine travail du sol et semis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’outil combiné de travail du sol et de semis Solitair DT est une nouveauté sur le marché nord-américain. Lemken l’a présenté dans plusieurs salons agricoles à travers le Canada l’été dernier pour le faire découvrir aux agriculteurs. Notamment lors du Canada’s Outdoor Farm Show à Woodstock, en Ontario, où il a remporté le prix « Environmental Sustainability Award », un concept de développement durable.</p>



<p>La nouveauté a impressionné les juges par sa capacité à offrir des avantages environnementaux significatifs dans les exploitations céréalières. Le combiné de semis a également fait l’objet de démonstrations sur le terrain, permettant aux producteurs d’observer ses bénéfices potentiels pour leurs exploitations.</p>



<p>« Le Solitair DT est un semoir de préparation du lit de semences », explique Ivor Bernatsky, responsable marketing chez Lemken. « Lorsqu’on parle de Lemken, les gens pensent souvent à nos machines de travail du sol, mais nous fabriquons également des planteurs et des semoirs. Cette machine est un hybride entre le travail du sol et le semis. » C&rsquo;est ce qui fait que le Solitair DT se distingue de la plupart des équipements d&rsquo;ensemencement disponibles sur le marché aujourd&rsquo;hui.</p>



<p>« Nous commençons avec des disques à l’avant, puis nous proposons, en option, des socs pour enfouir l’engrais entre chaque rang », explique Matt Amey, spécialiste des produits Lemken. « Il est également possible de ne pas utiliser les socs à engrais et de mélanger le fertilisant à la semence, soit dans un rang sur deux, soit dans chaque rang. Cela vous permet de choisir entre un réservoir simple ou double. »</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/01/discs-750x563.jpeg" alt="" class="wp-image-138363"/><figcaption class="wp-element-caption">Les disques ouvreurs doubles placent les graines et l’engrais (optionnellement) dans le lit de semences reconsolidé et raffermi. Photo: Scott Garvey</figcaption></figure>



<p>Deux tailles de réservoirs de semences sont disponibles : 4 100 litres (116 boisseaux) pour le réservoir simple, et 5 100 litres (145 boisseaux) pour le réservoir double.</p>



<p>Le Solitair DT offre également un contrôle par section grâce à des doseurs séparés, tandis que les semences sont acheminées vers les ouvre-sillons par un système pneumatique.</p>



<p>Ce nouvel outil combine les disques rapides du Heliodor de Lemken à l’avant, capables d’incorporer les chaumes à une profondeur allant jusqu’à quatre pouces. Les tasseurs de sol à l’arrière créent un lit de semences ferme, dans lequel les graines sont placées grâce à des ouvre-sillons à double disque.</p>



<p>Les ouvre-sillons sont montés sur une tringlerie qui leur permet de suivre les irrégularités du terrain. Deux options de pression sont disponibles : une pression mécanique de 45 kg via un ressort ou une pression hydraulique pouvant atteindre 75 kg. « C’est ce que nous appelons notre système de socs OptiDisc », ajoute M. Amey.</p>



<p>L’intégration d’une fonction de travail du sol au moment du semis offre un avantage supplémentaire pour lutter mécaniquement contre les mauvaises herbes résistantes. Cette opération réalisée au moment du semis permet de conserver l’humidité du sol.</p>



<p>« Elle élimine les ornières et détruit également les graines précoces émergentes tout en créant un lit de semences ferme et homogène », explique Bernatsky. « Avec ce système, le délai entre le travail du sol et le semis est réduit au minimum. »</p>



<p>Il ajoute : « Cela diminue le risque d’érosion puisque le sol est travaillé quelques secondes seulement avant le semis. De plus, la conservation de l’humidité est optimisée grâce au compactage du sol immédiatement après le travail du sol. En éliminant mécaniquement les mauvaises herbes, les agriculteurs disposent d’une alternative aux herbicides. Enfin, en combinant toutes ces opérations en un seul passage, nous espérons également réduire les émissions de gaz à effet de serre. »</p>



<p>Le Solitair DT est proposé en largeurs de travail de 4, 6 et 9 mètres (13, 20 et 30 pieds). Même si cet outil est originaire d&rsquo;Europe, Lemken est convaincu que les facteurs qui ont créé un marché pour ce produit sont également présent au Canada.</p>



<p>« Nous avons étudié les marchés développés en Europe et croyons qu’il existe un potentiel ici », explique M. Bernatsky. « Notre responsabilité est de proposer des innovations et des outils qui ont fait leurs preuves, afin que les agriculteurs puissent en comprendre la valeur agronomique et la mettre à profit. Nous devons simplement nous assurer qu’ils savent que cette machine existe et qu’elle peut leur apporter ces avantages. »</p>



<p><a href="https://www.grainews.ca/machinery/lemken-solitair-dt-blends-tillage-and-seeding/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Article traduit</a> de Scott Garvey publié dans <em><a href="https://www.grainews.ca/news/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Grainews</a></em>.</p>



<p>Pour d&rsquo;autres textes, consulter notre section <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Machinerie</a></p>
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		<title>Atténuer les effets de la météo extrême</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/attenuer-les-effets-de-la-meteo-extreme-117193		 </link>
		<pubDate>Sun, 05 Dec 2021 14:49:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[compaction]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[profil de sol]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>
		<category><![CDATA[travail du sol]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Créer un environnement vertical dans le sol peut apporter des rendements plus élevés et une stabilité en atténuant les effets des conditions météo extrêmes, selon l’agronome américain Isaac Ferries. Résumé des principaux points soulevés par le spécialiste.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Pendant la saison de culture, les producteurs s’attardent à la partie aérienne des plantes pour identifier les carences ou pour déterminer si leur croissance est optimale. Or, on peut apprendre beaucoup en regardant sous la surface du sol. «&nbsp;En étudiant la zone racinaire, nous pouvons déterminer l’état de santé du sol », mentionne l’agronome Isaac Ferrie dans un article du <em>Corn-Soybean-Wheat Handbook</em>.</p>



<p>Afin de vérifier si les plantes ont accès au réservoir d’eau et nutriments souterrains, la première étape consiste à déterrer quelques plants de maïs et examiner la masse racinaire. Est-ce que le sol se détache facilement? Est-ce que le sol a une bonne structure?&nbsp;</p>



<p>Par la suite, il s’agit de reconnaître les différentes séries de racines nodales et de vérifier l’orientation de leur croissance. La première et deuxième série doivent avoir un angle de 45 degrés. Le type de travail de sol influence directement la croissance des racines. En situation de travail de sol conventionnel, les premières racines ont une croissance plutôt horizontale, facilitée par un sol démêlé en surface. Si la deuxième et troisième série de racines nodales suivent la même orientation, on peut penser à la compaction ou à une semelle de labour. Isaac Ferrie a déterré un plant provenant d’un champ en semis direct. Non seulement le plant a été plus facile à déterrer, mais les trois séries de racines nodales étaient dans un angle optimal pour bien utiliser l’eau du sol en profondeur.</p>



<p>En réalisant un profil de sol dans un champ avec un travail conventionnel, il a aussi identifié la profondeur de labour par la présence des résidus à 20-25 cm (8-10 po). C’est aussi à cette profondeur que les racines bifurquent et changent de direction. Ce n’est pas une situation idéale, mais les producteurs peuvent tout de même obtenir des bons rendements si les précipitations sont à intervalles réguliers.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le semis direct est une bonne façon d’établir un environnement vertical. Mais il faut d’abord éliminer toute trace de compaction. Il existe aussi plusieurs outils de travail de sol (<em>vertical tillage</em>) pour créer un environnement propice au développement racinaire profond. «&nbsp;Les coutres doivent être le plus lisse possible et le plus droit possible. Un angle de plus de 3 degrés peut créer une nouvelle couche de compaction », ajoute Isaac Ferrie. Toutefois, ces outils ne sont pas recommandés pour le contrôle des mauvaises herbes ni pour effacer les ornières. « Créer un environnement vertical ne procure pas des rendements plus élevés chaque année, mais assure une stabilité en atténuant les effets des conditions météo extrêmes.  » </p>
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		<item>
		<title>Conjuguer travail minimum et cultures intercalaires</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/conjuguer-travail-minimum-et-cultures-intercalaires-112202		 </link>
		<pubDate>Sun, 28 Mar 2021 14:00:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures intercalaires]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous végétal]]></category>
		<category><![CDATA[travail du sol]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qu’on peut faire de mieux comme travail du sol? Un producteur raconte comment il a fait évoluer ses pratiques culturales au fil des ans en délaissant, notamment, le labour au profit du travail minimum et aux cultures intercalaires.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>«Qu’est-ce qu’on peut faire de mieux comme travail du sol?» C’est la question que le professeur Louis-Yves Béland, de l’ITA de Saint-Hyacinthe, a abordé lors du Rendez-vous végétal du 17 mars dernier. Dans le cadre de sa présentation, il a présenté le témoignage de deux producteurs qui ont fait évoluer leurs pratiques culturales au fil des ans. L’un d’eux est Julien Tanguay, de la Ferme G. Tanguay et fils, située à Saint-Pie-de-Bagot, en Montérégie.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="426" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/Image-1-750x426.jpeg" alt="" class="wp-image-112201" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/Image-1-750x426.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/Image-1-768x437.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/03/Image-1.jpeg 1184w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Julien Tanguay raconte comment ils sont passés du labour au travail minimum et aux cultures intercalaires.</figcaption></figure>



<p>Associé à son père et à un oncle, ce producteur exploite 800 acres de maïs, 800 de soya et 400 de blé. Cultivant sur un loam argileux ainsi que sur ce qu’il appelle une «glaise de rivière», Julien Tanguay donne la priorité au travail minimum du sol. Leur équipement de base est de type «strip band». Cette machine crée une fissure de 16 pouces de profond qui aide à contrôler la compaction.</p>



<p>«Il y a une vingtaine d’années, on pratiquait le travail conventionnel, raconte le producteur, qui n’était pas encore arrivé sur la ferme à l’époque. On constatait que d’année en année, la structure de sol et la portance s’affaiblissaient. On voulait aussi diminuer la charge de travail en fin d’automne.»</p>



<p>Ces producteurs se sont donc tournés vers le semis direct. Pour constater que cela ne fonctionnait pas avec toutes leurs cultures. Le blé est passé à 100% au semis direct. Mais pour le maïs et le soya, ils ont dû opter pour le travail minimum. «On a constaté qu’il fallait réchauffer le sol et l’homogénéiser avant de semer, raconte Julien Tanguay. On a essayé différentes machines en vue de remplacer la charrue pour conclure qu’on avait plus de succès en laissant les résidus en surface qu’en les enfouissant. Les pattes ne fonctionnaient pas et on s’est tourné vers les disques. Finalement, on a opté pour le travail vertical.»</p>



<p>La charrue n’a pas été mise totalement de côté. «Quand on cultive maïs sur maïs, on utilise encore la charrue et le cultivateur, précise-t-il. On est un peu un hybride. Mais notre intention reste d’utiliser le plus possible les disques.»</p>



<p>La machine de travail vertical sur laquelle ils ont misé est la 2660 VT. «Elle permet de préparer le terrain autant pour le maïs semé sur un retour de soya que pour l’inverse, décrit-il. La machine déchiquette les résidus et elle ne les enfouie pas.» Il dit apprécier notamment le fait que cette machine permet d’ajuster l’angle des disques.</p>



<p>Le producteur est à même de constater les effets du travail minimum, qui se conjuguent à ceux liés aux cultures intercalaires. «La portance au champ est meilleure, dit-il. On a aussi vu une augmentation de la matière organique dans les analyses de sol. C’est sûr que les cultures intercalaires y sont aussi pour quelque chose. On en a intégré dans le maïs et dans le blé.»</p>



<p>Le producteur considère d’ailleurs l’adoption des cultures intercalaires comme un de leurs meilleurs coups des dernières années. «Quand on était en conventionnel, on le faisait déjà après le blé, explique-t-il. Les introduire dans le maïs a été vraiment un bon coup parce que ça a permis d’éliminer un traitement herbicide. De plus, la friabilité de nos sols au printemps s’est améliorée grandement.»</p>



<p>Les effets de ces diverses mesures se sont fait sentir sur le portefeuille. «C’est surtout sur le coût de production que ça a paru, dit Julien Tanguay. Ce qui a diminué beaucoup, c’est le carburant, la main-d’œuvre et les pièces d’usure. La diminution est d’environ 25 %.»</p>



<p>«En ce qui a trait à la charge de travail, ajoute-t-il, on a remplacé le temps mis sur la charrue par du temps sur le nivellement. On en profite pour parfaire nos égouttements, qui sont un facteur important dans notre régie.»</p>



<p>Du côté du rendement, le producteur ne rapporte rien de spectaculaire. «On a vu une stabilité dans le maïs et parfois une augmentation, indique-t-il. Dans le blé, où l’on est en semis direct, on a observé une hausse de rendement. Dans le soya, on a perdu de la constance de rendement. On a de bonnes années et de moins bonnes. Je ne sais pas si c’est attribuable au travail minimum. Mais on essaie de s’améliorer là-dessus.» Leurs objectifs pour les prochaines années? Introduire une culture intercalaire dans le soya comme ils le font déjà dans le maïs et le blé. Et pratiquer le désherbage mécanique dans le soya. «Le défi, estime Julien Tanguay, est de trouver la machine idéale pour travailler dans les résidus.»</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/conjuguer-travail-minimum-et-cultures-intercalaires-112202">Conjuguer travail minimum et cultures intercalaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Réussir un lit de semences sans compaction du sol ce printemps</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/defi-mais/reussir-un-lit-de-semences-sans-compaction-du-sol-ce-printemps-105550		 </link>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 14:42:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Défi maïs]]></category>
		<category><![CDATA[compaction]]></category>
		<category><![CDATA[semis]]></category>
		<category><![CDATA[travail du sol]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Ce printemps, un défi attend plusieurs producteurs de maïs. Celui de préparer un lit de semences dans des champs couverts de résidus de la récolte précédente. Voici quelques conseils à considérer pour vous rendre la tâche plus facile.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/defi-mais/reussir-un-lit-de-semences-sans-compaction-du-sol-ce-printemps-105550">Réussir un lit de semences sans compaction du sol ce printemps</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>La récolte du maïs l’automne dernier a été très difficile. Plusieurs producteurs se retrouvent avec des champs ayant une grande quantité de résidus de maïs.</p>
<p>Dans cet épisode de Défi maïs, l’agronome Gilles Corno de Semences Pride propose de bonnes pratiques à adopter pour le travail du sol avant le semis ce printemps.</p>
<p><iframe title="Réussir un lit de semences sans compaction du sol ce printemps" width="500" height="375" src="https://www.youtube.com/embed/OO8Go9yZz5o?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Redécouvrez cette épisode avec l&rsquo;agronome Roger Rivet, spécialisé dans l&rsquo;aménagement des sols. Ils discutent avec Gilles Corno des bonnes pratiques à adopter pour le travail du sol.</p>
<p><iframe title="Des conseils pour la préparation des sols avant le semis" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/xg1feXVxpQY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/defi-mais/reussir-un-lit-de-semences-sans-compaction-du-sol-ce-printemps-105550">Réussir un lit de semences sans compaction du sol ce printemps</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Travail du sol et décomposition des résidus de maïs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/travail-du-sol-et-decomposition-des-residus-de-mais-105038		 </link>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2020 19:47:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
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		<category><![CDATA[travail du sol]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=105038</guid>
				<description><![CDATA[<p>La croyance populaire veut que le travail de sol accélère la décomposition des résidus. Ce n’est pas le cas, rapporte un récent article d’un chercheur du département des sols de l’Université de l’État de l’Iowa, aux États-Unis.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les résidus jouent un rôle important pour contrer l’érosion du sol par la pluie ou le vent. Ils favorisent également l’activité biologique dans le sol en fournissant du carbone et de l’azote aux microorganismes.</p>
<p>La croyance populaire veut que le travail de sol accélère la décomposition des résidus. Il s’avère que ce n’est pas le cas, rapporte un récent article du docteur Mahdi Al Kaisi, professeur au département des sols de l’Université de l’État de l’Iowa. Un essai a été mis en place pour comparer trois types de travail de sol (sous solage, <em>strip till et </em>semis direct), des hybrides de maïs Bt et non-Bt en conditions réelles de terrain et en laboratoire.</p>
<p>Les résultats après trois ans n’ont démontré aucune différence significative sur la décomposition des résidus entre les différents travaux de sol et le maïs transgénique ou non. Le travail de sol n’est pas nécessaire pour améliorer la décomposition des résidus. Il représente des coûts additionnels en main-d’œuvre et en machinerie en plus d’affecter la santé des sols et d’augmenter le risque de détérioration de la qualité de l’eau, conclut le chercheur.</p>
<p>Source : ICM News, Iowa State University</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Comment conserver la matière organique?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/comment-conserver-la-matiere-organique-104732		 </link>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 17:01:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[engrais vert]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[matière organique]]></category>
		<category><![CDATA[rotation]]></category>
		<category><![CDATA[travail du sol]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La diminution de matière organique dans les sols est bien réelle. Une enquête du MAARO a révélé une diminution de 0,8 % de la matière organique dans le sol entre 2002 et 2016. Quelles sont les actions possibles pour renverser la tendance?</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Une enquête du ministère l’Agriculture, l’Alimentation et les Affaires Rurales de l’Ontario (MAAARO) et présenté récemment par Christine Brown, spécialiste des grandes cultures au ministère, a révélé une diminution de 0,8 % de la matière organique dans le sol entre 2002 et 2016. Ceci représente près de 18 t/ha de matière organique qui joue un rôle primordial dans le sol affectant sa capacité de rétention d’eau, la vitesse d’infiltration ainsi que la stabilité des agrégats. Plusieurs stratégies doivent être envisagées afin de stopper cette dégradation et revenir vers une accumulation.</p>
<ul>
<li>Résidus : présence de 30 % à 60 % de résidus au moment du semis.</li>
<li>Engrais vert : maintenir un couvert végétal après la saison normale de culture pour protéger et enrichir le sol.</li>
<li>Amendements organiques : appliquer du fumier ou du compost.</li>
<li>Rotation des cultures : plus, c’est mieux.</li>
<li>Travail du sol : les effets bénéfiques de réduction se développent lentement.</li>
</ul>
<p>En réalité, il faut plusieurs actions pour arriver à maintenir le niveau de matière organique. La seule rotation des cultures ne peut la conserver si des engrais verts et des amendements organiques ne sont pas ajoutés. « La question qui m’est souvent demandée est pourquoi la grande quantité de résidus produits par le maïs et retournés au sol ne peut maintenir ou même augmenter la matière organique », rapporte Christine Brown. Les résidus ne forment pas immédiatement la matière organique. Il faut du temps de décomposition, de la diversité et un environnement stable pour sa création.</p>
<p>Par analogie, on peut comparer un champ de maïs continu à un montant de 1000 $ dans un compte épargne. Ce montant générera des intérêts (résidus de maïs) qu’on pourra utiliser dans le futur. Leur décomposition fournira des nutriments aux cultures subséquentes. Toutefois, le taux d’intérêt est faible et le gain couvre à peine l’inflation. Comme les nutriments libérés couvriront à peine les besoins des récoltes futures. Une rotation diversifiée, sans travail de sol ou semis direct correspond à un placement de 1000 $ dans un fond diversifié : épargne, actions, fonds mutuels, etc. Cette stratégie implique plusieurs intervenants qui travaillent à améliorer le rendement de votre investissement.</p>
<p>C’est la même chose pour le sol. Un sol intact avec différentes cultures en rotation contient une diversité d’organismes capable d’accumuler de la matière organique pour nous. Avec le temps, les intérêts sur les intérêts (ou intérêts composés) s’ajoutent au capital et font fructifier encore plus rapidement le placement initial. Il faut du temps aussi pour l’accumulation de matière organique du sol. D’un autre côté, la valeur du placement peut diminuer en cas de récession ou crise économique. Le travail du sol est l’équivalent d’une récession pour la matière organique. Encore une fois, si le portefeuille est diversifié, les pertes seront moins grandes. Tant pour les placements que pour la santé du sol. Généralement, la culture du maïs est associée à un travail conventionnel de sol chaque année. Cette façon de faire est néfaste pour deux éléments clés de la conservation de matière organique : le temps et la stabilité du sol. L’intensité du travail de sol affectera l’ampleur de la perte de matière organique, comme l’intensité de la crise économique détermine l’ampleur de la récession.</p>
<p>La matière organique est vraiment au cœur de la santé des sols, conclut Christine Brown. Il faut tout faire pour la conserver.</p>
<p>Source : CCA Publications, <em>Ontario Farmer</em></p>
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		<title>Un robot autonome hybride, le Trektor de Sitia</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/un-robot-autonome-hybride-le-trektor-de-sitia-104346		 </link>
		<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 14:16:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[pulvérisation]]></category>
		<category><![CDATA[travail du sol]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Sitia, une entreprise française, a développé un robot capable d’effectuer des tâches répétitives de travail du sol et de pulvérisation. Il est conçu spécialement pour la viticulture, le maraîchage ou encore l’arboriculture.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’entreprise Sitia, une PME française située en Loire-Atlantique, se spécialise dans les bancs d’essai automobiles et ferroviaires. Il y a dix ans, elle a créé un département robotique. Grâce à un projet collaboratif, le PUMAgriDe, Sitia a développé le Trektor. Le robot effectue diverses tâches répétitives de travail du sol et de pulvérisation, pour ne nommer que ceux-là. L’appareil de 2450 kg peut travailler en viticulture, en maraîchage, en légumes de plein champ ou encore en arboriculture. Trois largeurs de voie sont proposées : 1,04 m à 1,57 m, 1,37 m à 1,90 m et 1,87 m à 2,40 m. La garde au sol varie entre 1,10 m et 1,50 m. Sur le Trektor, les outils peuvent être attelés sur le relevage trois-points arrière, en position latérale ou ventrale entre roues. La capacité de levage est de 907 kg. Cette année, il va poursuivre ses essais en conditions réelles chez des agriculteurs et viticulteurs et avec différents outils afin d’être commercialisé sous peu.</p>
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		<title>Le DTX pour un travail du sol optimal</title>

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		https://www.lebulletin.com/machinerie/le-dtx-pour-un-travail-du-sol-optimal-96915		 </link>
		<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 15:24:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[compaction]]></category>
		<category><![CDATA[Kverneland]]></category>
		<category><![CDATA[travail du sol]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Outil polyvalent conçu pour le travail du sol, le DTX de Kverneland permet de sous-soler, d’affiner et de niveler en un seul passage.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le DTX de Kverneland est un outil de travail du sol polyvalent permettant de sous-soler, affiner et niveler, et ce, en un seul passage. Il assure donc un bon développement racinaire de la culture. Le DTX limite le tassement du sol, tout en permettant de gagner du temps et de réduire la consommation de carburant. Il fissure jusqu’à 40 cm de profondeur grâce à ses dents Pro-Lift. Les disques de 520 mm de diamètre du déchaumeur Qualidisc Farmer, quant à eux, mélangent une épaisseur de terre de 10 cm. Enfin, le rouleau sillonneur DD600 d’un diamètre de 600 mm nivelle à l’arrière. Les dents Pro-Lift sont protégées contre les surcharges par une sécurité hydraulique de 1700 kg à 2925 kg de force de déclenchement ou une sécurité à boulon de cisaillement. La profondeur de travail réglable par goupille les dents Pro-Lift et par réglage hydraulique sur les bras du rouleau pour les rangées de disques.</p>
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		<title>Unverferth lance de nouveaux cultivateurs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/unverferth-lance-de-nouveaux-cultivateurs-84976		 </link>
		<pubDate>Thu, 30 Mar 2017 13:31:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[travail du sol]]></category>
		<category><![CDATA[Unverferth]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Unverferth a agrandi sa gamme de cultivateurs Perfecta en ajoutant des largeurs de travail de 9 m à 12,20 m (30 pi à 40 pi). </p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-84980" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/03/nr-perfecta-larger-1-1-300x241.jpeg" alt="" width="300" height="241" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/03/nr-perfecta-larger-1-1-300x241.jpeg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/03/nr-perfecta-larger-1-1-768x617.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/03/nr-perfecta-larger-1-1-1024x823.jpeg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/03/nr-perfecta-larger-1-1-373x300.jpeg 373w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/03/nr-perfecta-larger-1-1.jpeg 1440w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Le Perfecta est un cultivateur qui combine le travail du sol, le nivellement et la finition dans un seul outil afin de préparer le lit de semence. Le cultivateur s’équipe de trois rangées de dents en S décalées. Les dents ont une hauteur élevée afin de fournir un travail du sol jusqu’à 15,24 cm (6 po) de profondeur. Elles sont installées sur un tube de 15,24 cm X 10,16 cm (6 po X 4 po) renforci qui comporte des sections flottantes afin de suivre le terrain jusqu’à 15 degrés de variation. Les dents peuvent être munies de différentes pointes, telle que la « patte d’oie » ou des doigts allongés, selon le type de sol à travailler. À l’arrière, on retrouve la barre de réglage ajustable qui émiette en légère profondeur le sol avec un choix de dents en pointes ou rondes. Le Perfecta dispose aussi d’un rouleau émotteur Harrow qui incorpore et nivelle le sol en surface.</p>
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