Kellogg : bénéfice en hausse de 35% au 3e trimestre

Chicago (États-Unis), 28 octobre 2002 – Le géant américain des céréales Kellogg a annoncé une forte hausse de ses résultats au troisième trimestre, à la faveur d’un changement de méthode comptable.

Le bénéfice net ressort en hausse de 35% à 203,5 millions de dollars, soit 49 cents par action, sur les trois mois au 28 septembre, contre 150,3 millions (37 cents) un an plus tôt.

Le chiffre d’affaires net a décru à 2,14 milliards de dollars contre 2,19 milliards mais affiche une hausse de 7% à périmètre comparable, reflet d’une croissance de toute la gamme de produits de Kellogg. Le groupe a continué d’augmenter pendant la période écoulée son budget promotionnel.

« Ce sont de très bons résultats, » commente John McMillin, analyste chez Prudential Securities.

« Que Kellogg enregistre une hausse de 7% de son chiffre d’affaires comparable, voici l’un des meilleurs chiffres que peut nous réserver à l’heure actuelle le secteur agroalimentaire, » ajoute-t-il.

Les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice par action de 48 cents, selon Thomson First Call, leurs prévisions allant de 48 à 49 cents.

Prévision de BPA maintenue pour 2002

Kellogg, qui fabrique les céréales Rice Krispies, les gaufres Eggo et les petit-déjeuners Pop-Tarts, a par ailleurs réitéré sa prévision d’un bénéfice par action de 1,73 dollar pour l’ensemble de l’année.

Pour 2003, le groupe de Battle Creek, dans le Michigan, table sur une croissance de 1 à 5% de son chiffre d’affaires net (dans le bas d’une fourchette à un chiffre), sur une hausse de 5% environ de son bénéfice d’exploitation (dans le milieu de cette fourchette) et sur une progression de 5 à 9% de son bénéfice par action (dans le haut de cette même fourchette à un chiffre).

Kellogg anticipe ainsi pour 2003 un bénéfice par action compris entre 1,86 et 1,90 dollar. Le résultat du trimestre comparable de 2001 tenait compte de trois cents par action correspondant à l’intégration du fabricant de biscuits et de craquelins Keebler, racheté en mars 2001, et de huit cents par action au titre de la dépréciation des survaleurs.

Au sujet de Keebler, le directeur financier de Kellogg, John Bryant, a précisé lundi aux analystes que le groupe attendait désormais de cette acquisition des économies de coûts plus importantes que prévu en 2002, soit environ 120 millions de dollars contre cent millions escomptés précédemment.

Vers 16h30 GMT, le titre Kellogg abandonne 2,99% à 34,10 dollars sur le New York Stock Exchange. Au cours du trimestre écoulé, l’action a reculé de près de 7%, surperformant toutefois l’indice Standard & Poor’s 500 qui a cédé dans le même temps 15% environ.

Le grand concurrent de Kellogg dans les céréales, General Mills de Minneapolis, recule à la même heure de 0,99% à 40,20 dollars, tandis que le S&P’s 500 baisse de 0,57%.

Source : Reuters

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Kellogg Canada inc.

http://www.kelloggs.ca/

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