Un secteur dynamique en progression sur tous les plans

Saint-Hyacinthe (Québec), 17 octobre 2001 – Le Rendez-vous de mi-parcours du Forum sur l’agriculture et l’agroalimentaire québécois rassemble les principaux partenaires du secteur agricole et agroalimentaire. Il se tient sous la présidence du premier ministre, M. Bernard Landry, et du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. Maxime Arseneau.

M. Arseneau a présenté le bilan de mi-parcours en lien avec les objectifs fixés lors de la Conférence sur l’agriculture et l’agroalimentaire québécois de 1998 et les plans d’action adoptés à l’unanimité par le secteur au Rendez-vous des décideurs de 1999. Ce bilan positif révèle une nette progression sur les plans de l’économie, de la formation et de la recherche ainsi que de l’agroenvironnement.

« Le bilan positif que nous dressons ce soir est largement tributaire de l’engagement de tous les partenaires qui, depuis 1998, travaillent en concertation et avec détermination à l’atteinte des objectifs que nous nous sommes fixés au cours des dernières années. Je vous invite à poursuivre dans cette voie afin de préserver le dynamisme qui caractérise le secteur agricole et agroalimentaire québécois », a déclaré le ministre Arseneau.

Des objectifs en voie de réalisation

La Conférence de 1998 avait permis aux partenaires de s’entendre sur une vision commune de l’avenir du secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire et d’établir des consensus quant aux objectifs à atteindre. À mi-parcours, ces objectifs sont en bonne voie d’être atteints.























 


Objectifs


Bilan de mi-parcours


Exportations agroalimentaires


 4 milliards $ d’ici 2005


2,75 milliards $ en 2000, soit 2/3 de l’objectif


Part des produits québécois sur les marchés intérieurs


Accroître de 5 points d’ici 2002, (une progression de 10 %)


Progression de 2 points, soit une augmentation de 48 % à 50 % entre 1998 et 1999


 


Investissements à la ferme et en transformation


 7,5 milliards $ d’ici 2005


3,3 milliards $


 


Emplois en agriculture et en transformation


15 000 nouveaux emplois


d’ici 2005


 4 000 nouveaux emplois, une hausse de 3 % par rapport à 1997

Des actions concrètes sur le terrain

Le Rendez-vous des décideurs de 1999 avait, pour sa part, permis l’adoption à l’unanimité de quatre plans d’action afin d’appuyer concrètement les objectifs de croissance convenus un an plus tôt : Tirer parti d’une nouvelle réalité économique (ouverture des marchés), Les risques d’entreprises à gérer (outils financiers), Un environnement à valoriser (agroenvironnement) et S’investir dans le savoir-faire (R et D et formation). À cet égard, le bilan de mi-parcours révèle de nombreuses réalisations :


  • la création de la Financière agricole du Québec qui met à la disposition des producteurs des outils financiers novateurs adaptés à leurs besoins ainsi qu’une enveloppe de 2,1 milliards de dollars pour les sept prochaines années;

  • pour une troisième année consécutive, le projet « Aliments Québec » dépasse largement les objectifs fixés;

  • la mesure de soutien aux produits du terroir, mise au point par le ministère des Régions en collaboration avec le MAPAQ, a été reconduite avec une enveloppe de 1,8 million de dollars pour trois ans;

  • les premières étapes ont été franchies dans l’implantation d’un système de traçabilité des animaux et des aliments tout au long de la chaîne alimentaire;

  • le nombre de membres des clubs-conseil en agroenvironnement a presque doublé, se chiffrant à plus de 4 000;

  • le nombre de structures d’entreposage des fumiers a plus que doublé, assurant ainsi un entreposage conforme pour 80 % des unités animales visées, dont 98 % pour le secteur porcin;

  • le nombre de projets de rampe d’épandage a augmenté de 16 %, permettant ainsi de réduire les odeurs;

  • le nombre de diplômés dans les secteurs de l’agriculture, de la transformation et du commerce est en hausse constante depuis 1998.

L’ensemble des partenaires du secteur agricole et agroalimentaire poursuivront leurs travaux demain afin de convenir de nouveaux engagements en ce qui concerne la transformation alimentaire, la qualité des aliments et l’agroenvironnement.

« L’agriculture et l’agroalimentaire constituent un secteur névralgique de l’économie québécoise et représentent le fleuron de la vitalité socio-économique de plusieurs régions du Québec. Le défi pour les prochaines années sera d’assurer la croissance de ce secteur en misant sur la valeur ajoutée des produits agricoles, tout en assurant la sécurité alimentaire des consommatrices et consommateurs ainsi que la protection de l’environnement », conclut le premier ministre Landry.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Ministère de l’agriculture des pêcheries et de l’alimentation du Québec (MAPAQ)

http://www.agr.gouv.qc.ca/

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