
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>
	Le Bulletin des agriculteursBrigitte Lapierre - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
	<atom:link href="https://www.lebulletin.com/contributor/brigitte-lapierre/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lebulletin.com/contributor/brigitte-lapierre</link>
	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Apr 2026 15:31:16 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/cropped-icone_inverse-32x32.png</url>
	<title>Brigitte Lapierre - Le Bulletin des agriculteurs</title>
	<link>https://www.lebulletin.com/contributor/brigitte-lapierre</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">180262693</site>	<item>
		<title>Il pleut, il pleut bergère… rentre ton joli foin !</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/pluie-foin-travaux-ensilage-120271		 </link>
		<pubDate>Sat, 18 Jun 2022 17:38:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Brigitte Lapierre]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[enilsage]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[fourrges]]></category>
		<category><![CDATA[pluie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=120271</guid>
				<description><![CDATA[<p>*Après la belle période qu’on a connue pour les semis, personne ne pensait qu’on aurait de la misère pour le reste des opérations (arrosage en post-levée, fractionnement de l’azote, première coupe, etc.).  Effectivement, entre les nombreux épisodes de pluie, c’est la course afin d’avancer et même de forcer les travaux dans les champs.  Mais peut-on [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/pluie-foin-travaux-ensilage-120271">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/pluie-foin-travaux-ensilage-120271">Il pleut, il pleut bergère… rentre ton joli foin !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="667" height="100" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v3_BrigitteLapierre-3.jpg" alt="" class="wp-image-120303" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v3_BrigitteLapierre-3.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/06/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v3_BrigitteLapierre-3-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></figure>



<p>*Après la belle période qu’on a connue pour les semis, personne ne pensait qu’on aurait de la misère pour le reste des opérations (arrosage en post-levée, fractionnement de l’azote, première coupe, etc.).  Effectivement, entre les nombreux épisodes de pluie, c’est la course afin d’avancer et même de forcer les travaux dans les champs.  Mais peut-on s’aider quand il pleut comme ça pour faire quand même du bon foin?  Je n’ai pas de baguette magique ni de boule de cristal pour prédire l’avenir, mais il y a quelques trucs que je peux vous partager afin de minimiser l’impact de la pluie sur vos fourrages. </p>



<p><strong>Préserver la qualité malgré la météo</strong></p>



<p>Tout d’abord, je ne vous apprendrai pas grand-chose en vous disant qu’on ne peut pas se battre quand les conditions météorologiques font que le foin ne veut pas sécher ou descendre en bas de 16% d’humidité! Alors au lieu d’attendre et de perdre toute la qualité souhaitée, une des techniques de conservation proposée est l’enrobage des balles.&nbsp; &nbsp;Pour ce faire, une humidité se situant entre 45 à 55 % doit être obtenue afin d’assurer une conservation et une fermentation adéquates.&nbsp; Rappelons-nous que des balles enrobées trop humides auront tendance à geler en hiver et des balles trop sèches ne fermenteront pas bien, donc auront des pertes de matières sèches.&nbsp;&nbsp; Un des plus gros avantages de faire des balles enrobées versus le foin sec est de diminuer la perte de feuilles et ainsi d’obtenir une meilleure qualité alimentaire.&nbsp; </p>



<p>Vous pouvez également faucher quand c’est prêt au lieu d’attendre après plusieurs jours de beau temps.&nbsp; Le stade de maturité de la plante est d’ailleurs le facteur influençant le plus la qualité du fourrage plutôt le fait qu’il pleuve sur votre foin une fois à terre.&nbsp;</p>



<p>Il y a toujours un compromis à faire entre le maximum de rendement et une qualité optimum puisque les deux sont inversement proportionnels avec la maturité de la plante.  Cependant,  le stade début floraison, autant pour les légumineuses que les graminées, est celui recommandé pour obtenir la meilleure qualité possible.  </p>



<p><strong>Un équilibre à atteindre</strong></p>



<p>Avec les températures fraiches et les précipitations des dernières semaines, le stade des graminées a largement dépassé celui de la luzerne.  Avant cette première coupe, il était plus facile de s’apercevoir que les graminées perdraient de la qualité avec leur épiaison avancée mais que la luzerne compenserait puisque son stade était seulement au début bouton.  </p>



<p>Cependant, lorsque la deuxième coupe arrivera et que plusieurs graminées n’épieront plus puisqu’elles ne sont pas remontantes (épient seulement une fois), on se demande souvent pourquoi la qualité n’est pas au rendez-vous.  </p>



<p>Et bien, il est encore question ici du stade de maturité ; ce n’est pas parce que les bromes, la fétuque élevée et le dactyle par exemple,  qui ne sont pas des espèces remontantes (contrairement à la fléole et à la luzerne) qu’on peut attendre plus longtemps avant de faucher sans perdre de qualité!  Ces espèces non remontantes maturent quand même, elles ne vous le montrent simplement pas!   </p>



<p>Une bonne méthode consiste à se fier au nombre de degré jours. Par exemple, les références du cumul des degrés-jours (sur base 5<sup>o</sup>C) indiquent qu’habituellement, la période optimale de fauche se situe généralement à plus ou moins <strong>300</strong> degrés-jours pour certains cultivars de <strong>fléole (mil),</strong> mais peut être aussi tôt que <strong>250</strong> degrés-jours pour le <strong>dactyle.  </strong>Pour plus de détails, vous pouvez également consulter le site d’agrométéo pour l’indice d’assèchement ( <a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fwww.agrometeo.org%2Findices%2FspringCutMeteograms&amp;data=05%7C01%7Chuguette.martel%40mapaq.gouv.qc.ca%7C9605e645fdd240eae7a108da48a47b96%7C3143a543edee49dcbd2022d7a8454e52%7C0%7C0%7C637902168697781164%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000%7C%7C%7C&amp;sdata=XPZe%2B27RHJ%2FXGBXQETfUIv%2BgvZVtP73xJoTKiCv7Y%2Fo%3D&amp;reserved=0">https://www.agrometeo.org/indices/springCutMeteograms</a>).</p>



<p><strong>L&rsquo;acide propionique</strong></p>



<p>Si nous revenons à notre foin qui n’est pas assez sec pour faire du sec mais trop sec pour faire de l’ensilage, un autre truc pour bien réussir pourrait être l’utilisation d’acide propionique.  L’ajouter au foin humide empêchera la croissance de moisissures qui entraîneraient des pertes de chauffage et de qualité d’alimentation. C’est un moyen de donner à la balle le temps de sécher naturellement jusqu’à un niveau de conservation adéquat. La solution d’acide propionique est pulvérisée sur le fourrage andainé lorsqu’il pénètre dans la presse à balles. La quantité nécessaire dépend du niveau d’humidité du foin. Plus l’humidité de la balle est élevée, plus il faudra d’acide.  Utiliser de l’acide propionique tamponné afin qu’il soit le moins corrosif possible s’avère également un choix très judicieux. </p>



<p>Référence : If the rain won’t go away, you still have options when haying, Alberta agriculture and forestry, July 29, 2016</p>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/pluie-foin-travaux-ensilage-120271">Il pleut, il pleut bergère… rentre ton joli foin !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/pluie-foin-travaux-ensilage-120271/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">120271</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Quels gestes à faire dans les prairies</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/quelles-interventions-faire-dans-les-prairies-119519		 </link>
		<pubDate>Sat, 30 Apr 2022 14:00:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Brigitte Lapierre]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[graminées]]></category>
		<category><![CDATA[luzerne]]></category>
		<category><![CDATA[prairies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=119519</guid>
				<description><![CDATA[<p>*Avec seulement quelques semis de pommes de terre et de blé réalisés jusqu’à ce jour, on peut dire que le printemps de 2022 s’annonce plutôt normal ou peut-être même tardif… Cependant, comparativement à pareille date l’an passé, il y a de l’eau dans le sol!&#160; Si Dame Nature pouvait nous laisser un peu tranquille avec [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/quelles-interventions-faire-dans-les-prairies-119519">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/quelles-interventions-faire-dans-les-prairies-119519">Quels gestes à faire dans les prairies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="667" height="100" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v3_BrigitteLapierre-3.jpg" alt="" class="wp-image-119528" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v3_BrigitteLapierre-3.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v3_BrigitteLapierre-3-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></figure></div>



<p>*Avec seulement quelques semis de pommes de terre et de blé réalisés jusqu’à ce jour, on peut dire que le printemps de 2022 s’annonce plutôt normal ou peut-être même tardif… Cependant, comparativement à pareille date l’an passé, il y a de l’eau dans le sol!&nbsp; Si Dame Nature pouvait nous laisser un peu tranquille avec le froid, la pluie et la neige, il serait plus facile de constater les chances de survie de nos prairies. Voici quand même mes premiers constats&nbsp;: &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Dans plusieurs régions du Québec, les prairies ne se sont pas encore réveillées. Au début de cette semaine (25 avril), il n’était pas rare de rencontrer des champs de graminées encore en dormance, et ce, même en Montérégie et dans Lanaudière.&nbsp; En effet, plusieurs graminées, telles la fléole et la fétuque, démontraient de la rougeur, signe qu’il faisait encore trop froid pour transloquer leurs sucres et donc commencer leur photosynthèse (voir photo 1).&nbsp; </p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Thermometre-et-graminees-rouges-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-119523" width="750" height="1000" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Thermometre-et-graminees-rouges-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Thermometre-et-graminees-rouges-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Thermometre-et-graminees-rouges-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Thermometre-et-graminees-rouges-1536x2048.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Thermometre-et-graminees-rouges-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Les graminées sont encore teintées de rouge en raison du froid. Photo prise lundi le 25 avril 2022 à Saint-Liboire<br>Photo: Brigitte Lapierre . DLF Pickseed.</figcaption></figure>



<p>Plusieurs jeunes champs de luzerne sont de toute beauté (voir photo 2), mais l’absence de graminées se fait encore sentir due à la sécheresse lors des implantations des printemps de 2020 et 2021.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Champ-premiere-annee-production-WOW-3-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-119524" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Champ-premiere-annee-production-WOW-3-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Champ-premiere-annee-production-WOW-3-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Champ-premiere-annee-production-WOW-3-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Champ-premiere-annee-production-WOW-3-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Beau champ en première année de production. Photo prise le lundi le 25 avril 2022 à Saint-Rémi. <br>Photo: Marc-André Léger, DLF Pickseed</figcaption></figure>



<p>Toutefois, la situation dans les champs plus vieux n’a pas l’air d’être la même. Des dommages commencent à paraître, surtout dans les endroits où le drainage n’est pas parfait et où le pH ne s’approche pas de 7. Avec l’annonce de nuits sous 0 °C, il est encore un peu tôt pour prendre des décisions et ces champs seront certainement à revoir la semaine prochaine.</p>



<p>Les prairies semées avec certaines plantes abris au printemps de 2021 sont également inquiétantes, non seulement à cause des dommages hivernaux mais aussi en raison du faible peuplement de fourragères dans l’année d’implantation. En effet, on se rappelle que les plantes abris, comme les céréales battues ou encore l’herbe de Soudan, ont soutiré toute l’eau disponible aux dépens des petites plantes fourragères. Il y a aussi parfois la repousse du rejet des grains battus à l’automne dernier qui a étouffé la petite luzerne qui essayait de croître mais beaucoup moins vite que cette céréale.&nbsp; On ne peut pas souhaiter retrouver une bonne population durant la première année de production lorsqu’à l’implantation ces plants étaient déjà manquants. De là l’importance de bien réussir son semis et de bien comprendre le compromis à ajouter une plante abri.</p>



<p>Présentement, par rapport à l’année 2019, la situation n’est PAS catastrophique. &nbsp;Toutefois, je vous encourage fortement à aller voir vos champs; il est encore temps de poser des actions.&nbsp; Allez compter les plants et vérifier avec le tableau 3.13 ci-dessous si vous avez des actions à prendre pour subvenir aux besoins de fourrage de votre troupeau.&nbsp;</p>



<p>Pour connaître l’avancement du réchauffement de votre sol, utilisez un thermomètre de sol. Il suffit de le planter dans le sol à une profondeur de 4 pouces, pendant cinq bonnes minutes. Même si les semis se font à moins de 4 pouces, les suggestions de température minimum pour le semis de plusieurs espèces sont basées sur la température à cette profondeur.&nbsp; &nbsp;Sur la photo des graminées rouges citées plus haut, on peut constater que le sol dans ce champs indiquait une température de 6 °C à Saint-Liboire, lundi le 25 avril 2022. À cette température, la luzerne (et même les graminées) commence seulement à se dire qu’il serait temps de bouger. </p>



<p>Il est donc encore un peu tôt à ce stade-ci pour que votre évaluation soit bonne à 100 %, mais elle le serait probablement à 75 %!&nbsp; De plus, à cause de la variation de température au cours de la journée, prendre une moyenne de la température de sol à 9h00 et ensuite à 17h00 au même endroit est une excellente méthode à envisager.</p>



<p>En résumé, à cette date, on trouve peu de mortalité dans les prairies mais il est encore un peu tôt pour crier&nbsp;victoire.&nbsp; Les sursemis n’ont pas encore commencé, sauf quelques-uns sur la gelée au début avril. La semaine prochaine devrait être cruciale pour prendre des actions.&nbsp; </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="366" height="206" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/image-14.png" alt="" class="wp-image-119527"/></figure>



<p>Tableau provenant du Guide agronomique des Grandes cultures de l’Ontario, publication 811 F, p.121</p>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.  </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/quelles-interventions-faire-dans-les-prairies-119519">Quels gestes à faire dans les prairies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/quelles-interventions-faire-dans-les-prairies-119519/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">119519</post-id>	</item>
		<item>
		<title>C’est quoi ça!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/cest-quoi-ca-114447		 </link>
		<pubDate>Sat, 17 Jul 2021 15:32:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Brigitte Lapierre]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[luzerne]]></category>
		<category><![CDATA[puceron]]></category>
		<category><![CDATA[RAP]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=114447</guid>
				<description><![CDATA[<p>*La semaine dernière je me suis promenée dans des parcelles de variétés de luzerne semées au printemps 2021 pour remarquer rapidement qu’il y avait quelque chose qui clochait…&#160; Je me suis penchée pour regarder de plus près (l’âge et le port de lunettes obligatoire pour voir de proche ne m’aidant pas pour comprendre ce qui [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/cest-quoi-ca-114447">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/cest-quoi-ca-114447">C’est quoi ça!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019.jpg" alt="" class="wp-image-100203"/></figure></div>



<p>*La semaine dernière je me suis promenée dans des parcelles de variétés de luzerne semées au printemps 2021 pour remarquer rapidement qu’il y avait quelque chose qui clochait…&nbsp; Je me suis penchée pour regarder de plus près (l’âge et le port de lunettes obligatoire pour voir de proche ne m’aidant pas pour comprendre ce qui se passe réellement en restant debout). &nbsp;Mais, c’est quoi ça? Ah non! Des petits insectes verts dans mes jeunes pousses de luzerne! GRRR!</p>



<p>J’ai pensé tout de suite&nbsp;: c’est de la cicadelle de la pomme de terre vu que l’an passé de nombreuses implantations avaient subi des dommages! Dans le cas présent, c’était bien ça, mais il ne faut pas confondre les cicadelles de la pomme de terre avec les pucerons, qui sont également présents en grand nombre dans certains champs.</p>



<p>Les cicadelles sautent et volent lorsque vous marchez dans un champ de luzerne, ce que ne font pas les pucerons. Les cicadelles sont présentes partout sur le plant, les pucerons sont moins mobiles et ont tendance à coller près de la tige, généralement sur la partie supérieure de la plante. Les cicadelles sont vert lime et de forme allongée tandis que les pucerons sont plutôt en forme de ballon de football.&nbsp; Dans les deux cas, le dépistage est nécessaire et doit se faire à l’aide d’un filet fauchoir. La cicadelle préfère de loin les jeunes plants de luzerne.&nbsp; Des plants jaunes, rabougris et avec un V au bout des feuilles sont les premiers symptômes de dommage que vous pourriez observer.&nbsp; La cicadelle est un insecte piqueur; elle injecte par le fait même une toxine qui limite la circulation des nutriments dans les feuilles.&nbsp; La meilleure stratégie de lutte demeure de devancer la coupe et de surveiller par la suite les populations. Si les populations ne cessent d’augmenter, il est possible de procéder à un arrosage.&nbsp;Les conséquences de ne pas contrôler cet insecte sont une perte économique au niveau du rendement et un ralentissement du développement des racines pouvant occasionner une mortalité hivernale plus grande.&nbsp;</p>



<p>En suivant le lien suivant, vous y trouverez beaucoup d’informations provenant du MAAARO (le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario)&nbsp;: <a href="http://www.omafra.gov.on.ca/french/crops/field/news/croptalk/2014/ct-0614a1.htm#:~:text=La%20plupart%20des%20ann%C3%A9es%2C%20la%20cicadelle%20de%20la,peut%20endommager%20les%20nouvelles%20pousses%20d%C3%A8s%20la%20mi-juin.">Dépistage de la cicadelle de la pomme de terre dans la luzerne (gov.on.ca)</a></p>



<p>Il y a aussi le Réseau d’avertissements phytosanitaires (RAP) du Québec qui transmet des données sur l’évolution des populations d’insectes: <a href="https://www.agrireseau.net/grandescultures/documents/106849/grandes-cultures-avertissement-no-8-18-juin-2021">Grandes cultures, Avertissement No 8, 18 juin 2021 | Grandes cultures &#8211; Agri-Réseau | Documents (agrireseau.net)</a></p>



<p>La cicadelle a aussi fait l&rsquo;objet d&rsquo;une <a href="https://www.agrireseau.net/documents/Document_95755.pdf">fiche d&rsquo;information</a> du RAP.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/07/image-8.png" alt="" class="wp-image-114453" width="839" height="387"/><figcaption><br>Photo : MAAARO</figcaption></figure>



<p>Quant aux pucerons, il est inhabituel qu’ils soient un problème économique (causant des pertes de rendement et/ou de qualité dans la luzerne) au Québec. Les seuils d’intervention pour les pucerons sont donc beaucoup plus élevés que pour la cicadelle. Voici un extrait de la publication 30 du MAAARO (Production fourragère) :</p>



<p>«&nbsp;Le seuil change avec la hauteur de la luzerne. Lorsque la luzerne mesure moins de 25 cm (10&nbsp;po), le seuil est de 30 à 50 pucerons par tige. Entre 25-50 cm (10-20 po), le seuil est de 50-75 pucerons par tige. Si la luzerne mesure plus de 50 cm (20 po), le seuil est de 100 pucerons par tige. Si des cicadelles de la pomme de terre sont également présentes sur le terrain, prenez des décisions en matière de pulvérisation en fonction des populations de cicadelles plutôt que des pucerons.</p>



<p>Vous remarquerez que nous parlons de compter les pucerons sur les tiges &#8211; vous pouvez le faire car ils ne sont pas mobiles. L’approche de dépistage habituel s’applique &#8211; suivez un modèle W sur le terrain en faisant des comptages à des points aléatoires sur le W et faites la moyenne de vos comptes.</p>



<p>Si les seuils d’intervention sont atteints, vous devriez couper la récolte plut tôt. La plupart des produits étiquetés pour la lutte contre la cicadelle fonctionneront sur les pucerons, mais l’utilisation d’insecticide pour lutter contre les pucerons devrait vraiment être un traitement de dernier recours, car la pulvérisation tuera d’autres insectes bénéfiques.</p>



<p>Et maintenant, à vos lunettes et à vos filets!</p>



<p>Collaboration: Jay Hackney, MSc., agr. | Trait Stewardship Lead | <strong>Forage Genetics International</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="649" height="37" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/CQPF_Bulletin_agticulteurs_Image_signature_v1.jpg" alt="" class="wp-image-113415"/></figure>



<p>* Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.  </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/cest-quoi-ca-114447">C’est quoi ça!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/cest-quoi-ca-114447/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">114447</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sécheresse et azote : deux mots qui vont ensemble?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/secheresse-et-azote-deux-mots-qui-vont-ensemble-113547		 </link>
		<pubDate>Sun, 06 Jun 2021 15:43:45 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Brigitte Lapierre]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[Fourrages]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=113547</guid>
				<description><![CDATA[<p>*Si vous suivez à chaque semaine les chroniques Experts Fourragers, vous avez sûrement remarqué que la première coupe y occupait pas mal de place.&#160; Rien de plus normal puisqu’en se promenant dans les rangs ces temps-ci, on voit de beaux paysages, avec des andains énormes par terre, prêts à être ramassés.&#160; Oui, la première coupe [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/secheresse-et-azote-deux-mots-qui-vont-ensemble-113547">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/secheresse-et-azote-deux-mots-qui-vont-ensemble-113547">Sécheresse et azote : deux mots qui vont ensemble?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019.jpg" alt="" class="wp-image-100203"/></figure>



<p>*Si vous suivez à chaque semaine les chroniques Experts Fourragers, vous avez sûrement remarqué que la première coupe y occupait pas mal de place.&nbsp; Rien de plus normal puisqu’en se promenant dans les rangs ces temps-ci, on voit de beaux paysages, avec des andains énormes par terre, prêts à être ramassés.&nbsp; Oui, la première coupe est très bonne!&nbsp; Cependant, comme l’an passé, une ombre plane : où est l’eau?&nbsp; Je n’ose même pas prononcer le mot; va-t-on encore subir cette année une séche…res…se?&nbsp; Devrais-je fertiliser mes prairies?&nbsp; Est-ce que ça en vaut le coût?&nbsp; Je trouvais donc opportun de vous rappeler quelques notions de fertilisation afin de vous aider dans votre décision à fertiliser ou non.</p>



<p>Tout d’abord, il faut se rappeler que les graminées ont un besoin que je qualifie «&nbsp;d’énergivore&nbsp;» face à l’azote.&nbsp; Dans l’étude de Hall, M.H., Beegle, D.B., Bowersox, R.S., et Stout, R.C.,publiée en 2003,<em> intitulée « Optimum Nitrogen Fertilization of Cool-Season Grasses in the Northeast USA. Agron. J. 95: 1023-1027&nbsp;»</em>,on relève les doses optimales d’azote&nbsp;suivantes selon les espèces :</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="388" height="247" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/06/image-1.png" alt="" class="wp-image-113548"/></figure></div>



<p>Considérant ces doses, on comprend bien que les graminées ont littéralement soif d’azote! Mais, s’il fait sec, sont-elles capables d’assimiler l’azote?&nbsp; On dit qu’une image vaut mille mots, alors voici une petite anecdote&nbsp;:</p>



<p>Au printemps 2018, un producteur (qu’on ne nommera pas ici évidemment) avait oublié de partir son PTO sur le tracteur – et oui, ça arrive parfois&nbsp;J. Tout l’engrais (224 kg/ga de 14-17-12, donc 31 kg/ha d’azote) a été épandu sur 1 pied de large au lieu de 50 pieds.&nbsp; Examinez bien la photo, voyez-vous une différence?&nbsp; Et bien même rendu au mois juillet 2018, en pleine sécheresse, on voyait encore l’endroit où cet engrais avait tout coulé…</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/06/image-2.png" alt="" class="wp-image-113549" width="652" height="488"/><figcaption>Source: Stéphane Pouleur, agr PhD, William Houde, juillet 2018.</figcaption></figure></div>



<p>Bon, plusieurs peuvent penser que ce n’est pas très scientifique, et ils ont raison.&nbsp; Alors, voici un résumé préparé par Gaétan Parent d’AAC, faisant état de quelques recherches qui démontrent une meilleure utilisation potentielle de l’eau avec une fertilisation azotée&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>brome inerme (Power, 1985)</li><li>ray-grass (Stout et al., 1997)</li><li>panic maximum (Pieterse, Rethman et Van Bosche, 1997)</li><li>fléole des prés (Bender et Berge, 1976)</li><li>panic érigé (Byrd et May, 2000)</li></ul>



<p>Quelle est donc la relation entre l’azote et la résistance à la sécheresse?&nbsp; Il en existe plusieurs&nbsp;: un meilleur développement du système racinaire, une augmentation de la biomasse qui se traduit par une diminution de l’évaporation de l’eau du sol due à un couvert végétal plus dense, une limitation des pertes d’eau par respiration pendant la nuit avec apport d’azote, et probablement d’autres que j’oublie. Mais pourquoi doute-t-on encore que ça vaut le coût de mettre de l’azote dans les graminées? Probablement parce qu’on doit épandre l’azote avant la sécheresse afin qu’il soit métabolisé dans la plante. Évidemment, c’est plus facile à dire qu’à faire. Bonne réflexion!</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="649" height="37" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/05/CQPF_Bulletin_agticulteurs_Image_signature_v1.jpg" alt="" class="wp-image-113415"/></figure>



<p> *Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/secheresse-et-azote-deux-mots-qui-vont-ensemble-113547">Sécheresse et azote : deux mots qui vont ensemble?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/secheresse-et-azote-deux-mots-qui-vont-ensemble-113547/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">113547</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Que doit-on surveiller dans les plantes fourragères en 2021?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/que-doit-on-surveiller-dans-les-plantes-fourrageres-en-2021-112815		 </link>
		<pubDate>Fri, 30 Apr 2021 16:00:47 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Brigitte Lapierre]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=112815</guid>
				<description><![CDATA[<p>La saison a débuté en lion mais la sécheresse de 2020 a eu des conséquences qui peuvent être encore visibles cette année.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/que-doit-on-surveiller-dans-les-plantes-fourrageres-en-2021-112815">Que doit-on surveiller dans les plantes fourragères en 2021?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019.jpg" alt="" class="wp-image-100203"/></figure>



<p>*Depuis quelques années, j’ai la chance d’écrire la première chronique Experts-Fourragers de la saison et, comme je l’avais indiqué l’an passé et comme vous le savez tous, « tous les printemps arrivent mais ne se ressemblent pas »!&nbsp;</p>



<p>Avec les beaux 20 ºC qu’on a récemment connus pendant plusieurs jours, un printemps très hâtif s’annonçait.&nbsp; Les semis de nouvelles prairies étant quasiment terminés en Montérégie et dans Lanaudière, on pensait bien commencer le maïs avec deux semaines d’avance, mais les températures froides et la neige sont réapparues&#8230;&nbsp; Doit-on être inquiets pour nos prairies avec ce refroidissement et doit-on surveiller des situations en particulier?</p>



<p>Tout d’abord, il faut être conscient que, présentement, dans la plupart des régions du Québec, l’eau se fait rare dans les sols.&nbsp; La neige qui est tombée est tout juste suffisante pour amorcer la germination des semences en terre  (voir carte).&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="628" height="487" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/04/image-5.png" alt="" class="wp-image-112818"/></figure>



<p>De plus, il faut se rappeler la période de sécheresse lors des semis du printemps 2020 et ses conséquences par la suite.  Le semis de luzerne s’en est bien sorti mais surtout grâce à une deuxième levée au mois d’août! Les graminées qui l’accompagnaient n’ont pas eu la même veine: elles ont séché et sont mortes debout, ayant à peine germé…Ce phénomène est davantage observé dans le cas d&rsquo;une plante abri, comme l’herbe du Soudan qui est utilisée pour implanter une prairie; après avoir soutiré toute l’eau à son profit, elle ne laisse que dalle aux petites graminées en-dessous pour développer leur système racinaire. Bref, ce printemps, plusieurs sursemis de graminées ont été effectués et même dans des implantations complètement neuves! </p>



<p>Autre situation à surveiller&nbsp;: les implantations de fin d’été 2020.&nbsp; Là encore, nous avons connu une période de sécheresse.&nbsp; Le système racinaire s’est très peu développé, et la neige qui a rapidement disparue au printemps 2021 a laissé peu d’eau dans le sol.&nbsp; Si les pluies à venir sont abondantes, je vous dirais de ne pas hésiter à retourner voir ces semis, car il se peut que les jeunes plantules restent les pieds dans l’eau froide trop longtemps et meurent. Pour le moment, et heureusement, nous n’en sommes pas là!</p>



<p>En résumé, pour cette année, très peu pour ne pas dire PAS de mortalité dans les prairies de légumineuses mais absence de graminées dans les implantations de l’an passé. Avec les resemis de graminées et leur demande grandissante dans les mélanges de plantes fourragères, les inventaires de ces semences sont à un niveau des plus bas, et rien ne laisse présager une amélioration du côté de la production de semences fourragères en 2021.&nbsp; En effet, les modèles de prévisions météorologiques à long terme annoncent encore de la sécheresse (voir carte).&nbsp;On peut ainsi s’attendre à une faible production, donc à un inventaire encore plus restreint, et à une hausse des prix des semences fourragères pour 2022.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="628" height="485" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/04/image-6.png" alt="" class="wp-image-112819"/></figure>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/que-doit-on-surveiller-dans-les-plantes-fourrageres-en-2021-112815">Que doit-on surveiller dans les plantes fourragères en 2021?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/que-doit-on-surveiller-dans-les-plantes-fourrageres-en-2021-112815/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">112815</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Peut-on rendre la sécheresse moins sèche ?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/peut-on-rendre-la-secheresse-moins-seche-107667		 </link>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2020 17:44:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Brigitte Lapierre]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[plantes fourragères]]></category>
		<category><![CDATA[potasse]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=107667</guid>
				<description><![CDATA[<p>&#160; *Depuis quelques semaines, plusieurs régions ont reçu heureusement de la pluie.  Les gazons ont reverdi mais tout le monde s’entend pour dire que les stocks en fourrage sont très bas.  Aurait-on pu amoindrir un peu l’effet du déficit hydrique qui a tant ralenti la croissance des plantes fourragères?  Je n’ai pas de baguette magique [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/peut-on-rendre-la-secheresse-moins-seche-107667">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/peut-on-rendre-la-secheresse-moins-seche-107667">Peut-on rendre la sécheresse moins sèche ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-100203 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019.jpg" alt="" width="668" height="101" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019.jpg 668w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019-660x101.jpg 660w" sizes="(max-width: 668px) 100vw, 668px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>*Depuis quelques semaines, plusieurs régions ont reçu heureusement de la pluie.  Les gazons ont reverdi mais tout le monde s’entend pour dire que les stocks en fourrage sont très bas.  Aurait-on pu amoindrir un peu l’effet du déficit hydrique qui a tant ralenti la croissance des plantes fourragères?  Je n’ai pas de baguette magique mais voici quelques pistes de solutions afin de mieux s’armer contre un nouvel épisode de sécheresse.</p>
<p><strong>Diminuer la compaction dans les champs.</strong></p>
<p>Les racines ne peuvent pas descendre assez profondément dans un sol compacté alors il sera difficile pour elles d’aller chercher l’eau d’une nappe phréatique plus basse.  On le sait, la fléole qui a un système racinaire superficiel est la première graminée à souffrir d’un manque d’eau.  Imaginer alors les racines plus en surface dans un sol compacté, vous comprendrez pourquoi elles souffrent rapidement du manque d’eau.</p>
<p>De plus, lorsque la pluie finit par arriver, souvent sous forme d’orage,  l’eau a tendance à ruisseler et a plus de difficulté à pénétrer dans le sol.  Le déficit hydrique alors ne s’améliore guère.</p>
<p><strong>Chauler!! Ceux qui me connaissent bien savent combien de fois je le dis souvent!!  </strong></p>
<p>Un champ qui possède un <strong>pHeau &lt; 6,5</strong> est moins bien structuré parce qu’il manque de calcium et de ce fait, les racines ont de la difficulté à s’enraciner en profondeur et ne peuvent aller chercher l’eau.  Les plantes fourragères qui ont alors de la difficulté à pousser commencent également à manquer d’éléments fertilisants, ces derniers étant moins disponibles en pHeau acide.  Cette croissance moins exubérante des plantes fourragères favorise l’implantation des plantes vivaces avec rosettes.  Il n’est pas rare de voir des marguerites et des boutons d’or dans  sol acide (pHeau &lt; 5,8).</p>
<p><strong>Fertiliser en potasse</strong></p>
<p>La persistance de la luzerne dans les champs ayant une teneur en potassium &lt; 150 kg/ha est très difficile.  Une persistance plus faible crée des trous dans les champs pour laisser de la place aux plants de pissenlits.  Cette végétation plus basse offre alors peu de résistance aux vents asséchants.  De plus, comme la luzerne prélève une quantité astronomique de potassium, il est important de pouvoir lui en procurer suffisamment afin qu’elle puisse en accumuler dans ses réserves pour passer l’hiver.</p>
<p><strong>Appliquer du fumier </strong></p>
<p>Surtout pour augmenter la matière organique des champs afin que la minéralisation puisse bien se faire et ainsi relâcher l’azote nécessaire pour faire pousser et faire taller rapidement les graminées fourragères.   Moins on a de matière organique, moins le sol a la capacité de retenir l’eau.</p>
<p><strong>Fertiliser en azote<br />
</strong></p>
<p>Si l’azote n’est pas disponible pour les plantes fourragères lors d’un printemps froid, comme on a connu cette année, moins le rendement fourrager de la première coupe sera intéressant. De plus, comme la végétation se développe moins en absence d’azote, le sol est moins bien couvert et l’effet asséchant lors des canicules se fait plus ressentir.</p>
<p><strong>Il reste maintenant à choisir les bonnes espèces</strong></p>
<p>Il n’y a rien de facile, même avec tous les éléments clés dont je viens de vous parler.  L’eau est nécessaire pour le rendement mais travaillons sur ce que nous pouvons !</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/peut-on-rendre-la-secheresse-moins-seche-107667">Peut-on rendre la sécheresse moins sèche ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/peut-on-rendre-la-secheresse-moins-seche-107667/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">107667</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Êtes-vous prêts pour la première coupe?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/etes-vous-prets-pour-la-premiere-coupe-106619		 </link>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 16:04:02 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Brigitte Lapierre]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[graminée]]></category>
		<category><![CDATA[luzerne]]></category>
		<category><![CDATA[prairies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=106619</guid>
				<description><![CDATA[<p>*Après la canicule de la semaine passée, on ressort nos vestes !  Mais qu’en est-il des plantes fourragères pour la première coupe après ces montagnes russes météo?  Sont-elles prêtes à être fauchées? Plusieurs réflexions vous viennent en tête ; il me semble que je n’aurai pas de rendement, que les plants sont bien trop courts, [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/etes-vous-prets-pour-la-premiere-coupe-106619">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/etes-vous-prets-pour-la-premiere-coupe-106619">Êtes-vous prêts pour la première coupe?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-100203 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019.jpg" alt="" width="668" height="101" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019.jpg 668w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019-660x101.jpg 660w" sizes="(max-width: 668px) 100vw, 668px" /></p>
<p>*Après la canicule de la semaine passée, on ressort nos vestes !  Mais qu’en est-il des plantes fourragères pour la première coupe après ces montagnes russes météo?  Sont-elles prêtes à être fauchées? Plusieurs réflexions vous viennent en tête ; il me semble que je n’aurai pas de rendement, que les plants sont bien trop courts, qu’on n’a pas reçu assez de pluie et que ça n’a pas poussé&#8230;</p>
<p>Regardons un peu ce qui se passe  pour cette première coupe 2020.</p>
<p>Comme mentionné précédemment, la seule période de canicule que nous avons connue fût celle de la semaine dernière.  Avant cela, ce sont surtout les graminées qui ont profité des températures plutôt fraîches qu’on a vécues.  Les dactyles hâtifs et intermédiaires ont commencé à épier la semaine dernière (voir photo).</p>
<p><div id="attachment_106621" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 696px;"><img decoding="async" class="wp-image-106621 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/06/dactyle.jpg" alt="" width="686" height="609" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Photos prises le 29 mai 2020, Ferme Elm Shade Suffolks, Danville, Qc
crédit: Brigitte Lapierre</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Brigitte Lapierre</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p>Mêmes quelques têtes de brome veulent sortir en Montérégie.  Quant à la fléole, avec son système racinaire plus superficiel, elle souffre davantage d’un déficit hydrique et pousse donc moins vite… Et que dire de la luzerne?  Elle n’est même pas rendue encore au stade pré-boutons (voir photo)…de la dynamite pour les vaches !</p>
<p><div id="attachment_106622" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 700px;"><img decoding="async" class="wp-image-106622 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/06/luzerne-bouton.jpg" alt="" width="690" height="736" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Photos prises le 29 mai 2020, Ferme Elm Shade Suffolks, Danville, Qc
crédit: Brigitte Lapierre</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Brigitte Lapierre</span>
            </small></figcaption></div></p>
<p>Il est vrai qu’on a souvent un choix déchirant à faire entre rendement et qualité, que la première coupe est celle qui nous procure le plus de rendement et de qualité, mais est-ce le bon temps pour faucher avec ces écarts de maturité entre les espèces ?</p>
<p>Il y a d’abord l’outil Agrométéo. Par exemple, en Montérégie, la prévision des sept prochains jours des cinq stations-météo ayant plus de 300 degrés jours indique qu&rsquo;il y aura trois jours avec des indices d’assèchement élevés, <strong>soit les 4, 5 et 6 juin</strong>, dates qui pourraient être propice pour une première coupe de foin.</p>
<p>Il y a aussi la méthode de la règle ;</p>
<ul>
<li>
<ul>
<li><strong>Dans une prairie composée en majorité de luzerne</strong>, visez une hauteur de tige à 71 cm (28 pouces) qui correspond au stade bouton floral.</li>
<li><strong>Dans une prairie 50 % luzerne et 50% graminée</strong>, visez une hauteur de tige de luzerne à 55 cm (22 pouces). La différence s’explique par une maturité plus rapide des graminées par rapport aux légumineuses. Il est donc important d’effectuer la coupe plus tôt pour s’assurer d’obtenir un fourrage de qualité.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>Pour ceux qui aiment la technologie, il y aura une formation sur l’outil NUTRI-fourrager, un outil d’aide à la décision pour la récolte grâce à la prédiction de la valeur nutritives de fourrages.  Sous forme de webinaire, vous apprendrez à utiliser efficacement la nouvelle application Web NUTRI-Fourrager qui permet de prédire la valeur nutritive des fourrages, par le calcul de la fibre NDF et de la valeur alimentaire relative (VAR).</p>
<p>Cette formation gratuite se tiendra le 18 juin à 13h30 ou le 23 juin à 13h30.  L&rsquo;inscription se fait auprès du CRAAQ.</p>
<p>Toutefois, peu importe l’outil que vous utiliserez, le meilleur conseil est celui-ci: allez marcher vos champs, évaluez vos besoins en rendement et en qualité selon la quantité de fourrages que vous donnez dans votre ration, pensez à la persistance et regardez la météo qui s’en vient.  Vous êtes vous-même le meilleur outil à utiliser!</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/etes-vous-prets-pour-la-premiere-coupe-106619">Êtes-vous prêts pour la première coupe?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/etes-vous-prets-pour-la-premiere-coupe-106619/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">106619</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Situation des prairies: La luzerne mauve à surveiller !</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/situation-des-prairies-la-luzerne-mauve-a-surveiller-105848		 </link>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 17:47:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Brigitte Lapierre]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[luzerne]]></category>
		<category><![CDATA[prairies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=105848</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les printemps reviennent mais ne se ressemblent pas!  Si j’avais écrit cette chronique deux semaines auparavant, j’aurais probablement pu vous dire que tout était beau, que les prairies étaient d’un vert resplendissant, surtout en Montérégie et à Lanaudière, mais bon. On a enregistré plusieurs nuits en bas de zéro la semaine dernière et des journées [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/situation-des-prairies-la-luzerne-mauve-a-surveiller-105848">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/situation-des-prairies-la-luzerne-mauve-a-surveiller-105848">Situation des prairies: La luzerne mauve à surveiller !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-100203 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019.jpg" alt="" width="668" height="101" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019.jpg 668w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019-660x101.jpg 660w" sizes="(max-width: 668px) 100vw, 668px" /></p>
<p>Les printemps reviennent mais ne se ressemblent pas!  Si j’avais écrit cette chronique deux semaines auparavant, j’aurais probablement pu vous dire que tout était beau, que les prairies étaient d’un vert resplendissant, surtout en Montérégie et à Lanaudière, mais bon. On a enregistré plusieurs nuits en bas de zéro la semaine dernière et des journées quand même proche de 10 <sup>0</sup>C.  Il y a même certaines régions qui ont reçu de la neige la semaine dernière !  Résultat, plusieurs luzernières qu’on pensait très prometteuses sont devenues quelques peu décevantes.  En effet, à force de puiser dans ses réserves pour repartir pendant le jour mais vouloir entrer en dormance chaque nuit pour se protéger des nuits froides, la luzerne s&rsquo;est épuisée et n’a plus de réserve dans ses racines.  Elle est alors devenue mauve…  (voir photo). Là, ça devient inquiétant et à surveiller…  car par la suite, le scénario est souvent qu&rsquo;elle sèche et meurt.</p>
<p>Ce qui est encourageant si on se compare à l&rsquo;an passé, c’est que les graminées ne semblent pas être touchées et sont vigoureuses.  Le trèfle rouge, qui a été beaucoup utilisé pour les resemis de l’an passé, a très bien survécu. De plus, la tendance montre que ceux qui ont pris seulement trois coupes versus quatre semblent avantagés face à la survie de leur luzerne cette année.  Le portrait général est quand même beaucoup plus positif que l’an passé!</p>
<p>Ce qui est à surveiller sont entre autres les implantations de l’an passé faites avec l’herbe de Soudan.  Les semis de plantes fourragères qui se sont étirés jusqu’à la mi-juin 2019, ont su profiter avec l’herbe de Soudan qui exige des températures chaudes.  Mais les petites plantes fourragères en-dessous n’ont pas eu grand chance de bien s’établir avec cette chaleur et sécheresse.  D’autant plus qu’elle avait de la compétition pour l’eau et les nutriments avec de l’herbe de Soudan au-dessus de la tête.  Les rendements ont été très bons en herbe de Soudan et tant mieux pour ceux qui manquaient de volume en fourrages. Mais aujourd’hui, ces implantations sont vraiment à surveiller…</p>
<p>Maintenant, si on essaie de faire un portrait de quelques régions, voici ce qui se passe :</p>
<p>Montérégie : À plusieurs ronds où la terre est plus froide, on retrouve des luzernes mortes dues aux racines épuisées.  Les dommages sont surtout dans les implantations de l’an passé.  Quelques déchaussement aussi ont été observés dans les sols lourds.</p>
<p>Lanaudière : Portrait similaire à la Montérégie.  Des dommages surtout dans les implantations de l’an passé, autant dans les implantations printanières que celles de l’automne.</p>
<p>Mauricie : Les bourgeons commencent tout juste à sortir.  La gelée printanière semble surtout avoir affecter les plus vieilles prairies jusqu’à présent.</p>
<p>Centre du Québec : Les sursemis ont commencé cette semaine.  Allez voir vos champs!</p>
<p>Estrie : Peu de dommages jusqu’à présent, juste quelques ronds.</p>
<p>Bellechasse et Chaudière-Appalaches : Départ très lent. Il reste encore de la neige dans le bord des fossés et près du bois.  Une grosse semaine de différence avec les régions plus chaudes du Québec, donc trop tôt pour constater s’il y a des dommages.  À suivre la semaine prochaine.</p>
<p>Lac St-Jean : Encore beaucoup de journées froides à venir…À suivre…</p>
<p>Voici maintenant quelques suggestions d’espèces pour des sursemis des parties affectées dans les champs.  L’utilisation d’un semoir avec des disques ou d’un vrai semoir à semis direct est conseillé.</p>
<p><strong>Si on désire conserver le champ encore 2 ou 3 ans</strong>  :</p>
<p>-Trèfle rouge pur ou avec fléole (8 à 12 kg\ha selon si semences certifiées, selon le pourcentage de trèfle désiré au champ et selon les dommages).</p>
<p>-Mélange festulolium de type fétuque avec festulolium de type ray-grass (10 kg\ha)</p>
<p>-On peut également ajouter du dactyle tardif à l&rsquo;une ou l’autre des solutions ci-dessus (3-4 kg\ha)</p>
<p><strong>Une solution juste pour un an</strong> :</p>
<p>-Trèfle d’Alexandrie (trèfle annuel avec regain) (10 kg\ha) si on recherche de la protéine</p>
<p>-Ray-grass italien ou westerwold (8 kg\ha) si on recherche du volume rapide</p>
<p>-Mélange trèfle d’Alexandrie (10kg\ha) et ray-grass (4 kg\ha) si on veut du volume et un peu plus de protéines (a fonctionné très bien en 2019 comme solution temporaire).</p>
<p>Pour finir, malgré que certains d’entre vous sont déjà rendus sur leur planteur à maïs, je vous encourage à prendre quelques minutes pour visiter vos champs de luzerne. Il n’est pas trop tard pour améliorer la situation !</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/situation-des-prairies-la-luzerne-mauve-a-surveiller-105848">Situation des prairies: La luzerne mauve à surveiller !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/situation-des-prairies-la-luzerne-mauve-a-surveiller-105848/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">105848</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Est-il trop tard pour semer une prairie?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/date-de-semis-pour-implanter-une-prairie-et-carence-en-bore-101016		 </link>
		<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 19:20:20 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Brigitte Lapierre]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[fourrage.]]></category>
		<category><![CDATA[luzerne]]></category>
		<category><![CDATA[plantes fourragères]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=101016</guid>
				<description><![CDATA[<p>&#160; On est déjà rendu quasiment à la mi-août et le stock en fourrage est très variable d&#8217;une région à l’autre et même d’une ferme à l’autre. Plusieurs d’entre vous pensent donc à semer une prairie pour diminuer le risque de manquer de foin et pour étaler les travaux. Mais est-il trop tôt ou trop [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/date-de-semis-pour-implanter-une-prairie-et-carence-en-bore-101016">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/date-de-semis-pour-implanter-une-prairie-et-carence-en-bore-101016">Est-il trop tard pour semer une prairie?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/experts_fourragers_B-Lapierre.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-101020" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/experts_fourragers_B-Lapierre.jpg" alt="" width="667" height="100" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/experts_fourragers_B-Lapierre.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/08/experts_fourragers_B-Lapierre-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On est déjà rendu quasiment à la mi-août et le stock en fourrage est très variable d&rsquo;une région à l’autre et même d’une ferme à l’autre. Plusieurs d’entre vous pensent donc à semer une prairie pour diminuer le risque de manquer de foin et pour étaler les travaux. Mais est-il trop tôt ou trop tard?</p>
<p>Un fait est bien connu, l’ensemencement trop tôt en été augmente le risque de conditions chaudes et sèches pendant la germination, ce qui peut faire échouer les semis étant donné que les graines germent puis meurent de soif pour l’humidité.</p>
<p>Quant à un ensemencement trop tard, il augmente les risques de gel avant que les semis de luzerne (ou de trèfle) ne soient correctement établis. L’ensemencement doit être fait assez tôt pour que la luzerne puisse accumuler suffisamment de réserves de racines pour survivre à l’hiver.</p>
<p>La luzerne a besoin d’environ six semaines de croissance après la germination pour survivre à l’hiver. Elle survivra généralement si une couronne se développe avant un gel meurtrier (-4<sup>o</sup> C pendant quelques heures).</p>
<p>Bien que les conditions météorologiques et les conditions du sol varient d’une année à l’autre, cela signifie que les dates d’ensemencement d’été recommandées pour une luzernière sont les suivantes :</p>
<p>-Zone de 2900 UTM et plus : du 20 au 30 août.</p>
<p>-Zone 2500 à 2900 UTM : du 10 au 20 août.</p>
<p>-Zone inférieure à 2500 UTM : 1<sup>er</sup> au 10-12 août.</p>
<p>Toutefois, la plupart des graminées peuvent généralement être ensemencées avec succès de deux à trois semaines plus tard que la luzerne. Une croissance suffisante d’environ deux petites feuilles est souhaitée pour prévenir l’érosion. La faible présence de mauvaises herbes durant cette période, contrairement au printemps, aide grandement à l’implantation d’un beau champ de graminées pour les vaches taries ou encore pour le foin de commerce. Avec un choix d’espèces telles que la fléole, le brome et même l’alpiste roseau, la pérennité est quasiment assurée.</p>
<p>Autre petit sujet fréquemment abordé cette semaine, c’est le signe rougeâtre sur une luzerne qui est aussi très courte (voir photo). Mais est-ce la sécheresse ou une carence? Je pourrais vous dire que l’un ne va pas souvent sans l’autre. En effet, ce symptôme rougeâtre est signe de carence en bore et cela se manifeste principalement en période de sécheresse, et ce, surtout dans les sols qui s’assèchent rapidement. Un manque de bore peut compromettre gravement la croissance de la luzerne et même nuire à sa résistance à l’hiver. Pensez à ajouter 1 à 2 kg/ha de bore avec votre application de potasse après votre fauche. Ne retardez pas votre fauche pour avoir plus de rendement, il est trop tard, votre luzerne ne fait que lutter pour survivre. Allez maintenant faucher, fertiliser et peut-être même semer!</p>
<p><em>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/date-de-semis-pour-implanter-une-prairie-et-carence-en-bore-101016">Est-il trop tard pour semer une prairie?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/date-de-semis-pour-implanter-une-prairie-et-carence-en-bore-101016/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">101016</post-id>	</item>
		<item>
		<title>De la sclérotinia dans la luzerne !</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/de-la-sclerotinia-dans-la-luzerne-100138		 </link>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2019 16:50:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Brigitte Lapierre]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[experts fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[luzerne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=100138</guid>
				<description><![CDATA[<p>*Maintenant que les semis sont terminés, c’est le temps de se promener dans les champs pour vérifier l’avancement des plants.  Certains d’entre vous ont déjà fait leur première coupe tandis que pour d&#8217;autres la luzerne est encore debout. Dans ce dernier cas, il se peut que vous ayez remarqué quelques plants flétris … En regardant [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/de-la-sclerotinia-dans-la-luzerne-100138">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/de-la-sclerotinia-dans-la-luzerne-100138">De la sclérotinia dans la luzerne !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-100203 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019.jpg" alt="" width="668" height="101" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019.jpg 668w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019-660x101.jpg 660w" sizes="(max-width: 668px) 100vw, 668px" /></p>
<p>*Maintenant que les semis sont terminés, c’est le temps de se promener dans les champs pour vérifier l’avancement des plants.  Certains d’entre vous ont déjà fait leur première coupe tandis que pour d&rsquo;autres la luzerne est encore debout. Dans ce dernier cas, il se peut que vous ayez remarqué quelques plants flétris … En regardant de plus près ces plants, vous avez vu de la mousse blanche sur les tiges qui ressemble étrangement à de la moisissure blanche comme dans le soya…  Et bien oui, c’est de la sclérotinia!</p>
<p>Bien que cette maladie puisse affecter la luzerne et dans le trèfle, vous êtes probablement plus familier avec la moisissure blanche sur le soya. Deux différentes espèces de ce pathogène peuvent être trouvées sur la luzerne. <em>Sclerotinia trifolium</em> est le pathogène qui est le plus souvent identifié sur la luzerne. Et la même espèce que l&rsquo;on trouve sur le soya<em>, </em><em>Sclerotina sclerotiorum</em>, peut également infecter la luzerne.  Ces deux différentes espèces d&rsquo;agents pathogènes fongiques sont difficiles à différencier mais la plupart du temps, <em>S. sclerotiorum</em> a tendance à infecter au printemps et en été tandis que <em>S. trifolium</em> infecte à l’automne. Indépendamment de l&rsquo;espèce, les symptômes, l&rsquo;épidémiologie et la gestion sont similaires.</p>
<p>Les symptômes de sclérotinia dans la luzerne comprennent des couronnes pourries, des croissances cotonneuses sur les tiges et des couronnes et, des tiges flétries et pourries. Les couronnes infectées ont tendance à mourir et peuvent être confondues avec de la mortalité hivernale.</p>
<p><div id="attachment_100141" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 760px;"><img decoding="async" class="wp-image-100141 size-large" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/experts-fourragers-scl%C3%A9rotina-et-luzerne-750x563.jpg" alt="" width="750" height="563" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Plant de luzerne avec moisissure blanche sur la tige, 6 juin 2019
Crédit photo: Réal Bergeron, DLF Pickseed, Centre du Québec</span></figcaption></div></p>
<p>L&rsquo;infection dans les populations de première année est la plus problématique. Tout comme dans le soya, cette maladie peut se propager rapidement à travers un champ, que ce soit par des spores ou par la propagation du mycélium fongique chez les plantes au cours d&rsquo;un printemps frais et humide. Cela peut potentiellement éclaircir un champ assez rapidement et peut laisser beaucoup de ces sclérotes comme inoculum pour les années à venir.  Rappelez-vous que ces agents pathogènes hivernent et survivent de nombreuses années dans le sol sous forme de sclérotes.  Les sclérotes sont les structures noires que vous pouvez apercevoir à l’intérieur des tiges infectées.</p>
<p>Ce printemps frais et humide prolongé que nous avons connu a fourni des conditions idéales pour cette maladie que nous rencontrons habituellement très rarement dans nos champs de luzerne.</p>
<p>Comment la contrôler? Tout d’abord, un labour peut enterrer la sclérote, ce qui va ainsi réduire le nombre de spores libérées et pourra diminuer l&rsquo;infection dans le champ. Mais comme dans le soya, cette maladie est difficile à gérer. Des peuplements denses et des champs de mauvaises herbes créent des conditions pour que cet agent pathogène se développe.  Quelques variétés de luzerne existent avec des résistances, un choix qui peut être considéré dans les champs ayant des antécédents de cette maladie. Une recherche faite par l’Université de la Californie a démontré que certains fongicides sont efficaces contre cette maladie lorsqu&rsquo;ils sont appliqués à l&rsquo;automne.</p>
<p>Une fois que le temps se réchauffera et que les champs sècheront, cette maladie s&rsquo;arrêtera probablement et les peuplements infectés pourront se rétablir et produire des rendements suffisants au cours des années suivantes. Mais gardez à l&rsquo;esprit que ces sclérotes resteront dans le sol pendant de nombreuses années en attente de parfaites conditions pour recommencer le cycle de la maladie.</p>
<p>Source : Université Cornell</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/de-la-sclerotinia-dans-la-luzerne-100138">De la sclérotinia dans la luzerne !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/de-la-sclerotinia-dans-la-luzerne-100138/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">100138</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
