
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>
	Le Bulletin des agriculteursagriculture biologique Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
	<atom:link href="https://www.lebulletin.com/tag/agriculture-biologique-2/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/agriculture-biologique-2</link>
	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Apr 2026 14:34:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/cropped-icone_inverse-32x32.png</url>
	<title>agriculture biologique Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/agriculture-biologique-2</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">180262693</site>	<item>
		<title>Un pas de plus vers des normes biologiques plus claires</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/norme-biologique-regie-142063		 </link>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 18:55:06 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Frédéric Jean]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=142063</guid>
				<description><![CDATA[<p>La Fédération biologique du Canada mène un processus de révision des Normes biologiques du Canada. Les propositions de modifications sont maintenant entre les mains des Canadiens.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/norme-biologique-regie-142063">Un pas de plus vers des normes biologiques plus claires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La Fédération biologique du Canada (FBC) mène un processus de révision des Normes biologiques du Canada. Les propositions de modifications sont maintenant entre les mains des Canadiens. La période d’examen public des changements proposés aux Normes biologiques canadiennes est terminée depuis le 29 juillet. La FBC a donné une visioconférence le 11 juillet pour présenter les changements proposés. La présentation résume les modifications suggérées par les groupes de travail et le Comité technique sur l’agriculture biologique. Elle a été enregistrée et est disponible sur YouTube en <a href="https://www.youtube.com/watch?v=6GftHlRZChg">cliquant </a><a href="https://www.youtube.com/watch?v=6GftHlRZChg" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a>.</p>



<p>Les deux documents qui contiennent tous les détails des changements proposés sont disponibles en ligne en <a href="https://organicfederation.ca/wp-content/uploads/CAN-CGSB-32.310-2025FR-for-Public-Review-Stage-40.pdf">cliquant </a><a href="https://organicfederation.ca/wp-content/uploads/CAN-CGSB-32.310-2025FR-for-Public-Review-Stage-40.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a> et <a href="https://organicfederation.us1.list-manage.com/track/click?u=f076c4d27df4082940dbc4c3b&amp;id=fde34719b8&amp;e=91421d9761" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://organicfederation.us1.list-manage.com/track/click?u=f076c4d27df4082940dbc4c3b&amp;id=fde34719b8&amp;e=91421d9761">.</a> Pour faciliter la compréhension, les propositions de changements sont accompagnées de notes justificatives qui résument les raisons qui ont mené les groupes de travail à proposer les changements.</p>



<p>Toute personne intéressée à donner ses commentaires sur les propositions de changements doit le faire en remplissant l’un ou l’autre des formulaires conçus à cet effet. Les commentaires doivent être envoyés par courriel directement à l’Office des normes générales du Canada (ONGC) à l’adresse suivante : astrid.lozano@tpsgc-pwgsc.gc.ca.</p>



<p>À cette étape du processus de révision des Normes, les membres du public ne peuvent pas soumettre une nouvelle modification, mais un commentaire bien argumenté contre une modification déjà proposée pourrait potentiellement mener à son abandon.</p>



<p>Nicole Boudreau, responsable du processus de révision des Normes avec la FBC, est très satisfaite du déroulement. «?Si on additionne tous les participants de tous les groupes d’étude, ça fait 140 personnes. On a commencé les réunions en novembre 2023 — on a compté 3412 heures de réunion. Il y a eu un effort soutenu avec une collaboration fantastique du milieu. On espère juste que ça va renforcer le secteur biologique canadien d’avoir des normes plus claires.?»</p>



<p>Durant le mois d’août, tous les commentaires venant du public seront étudiés et, si jugées pertinentes, des clarifications aux changements proposés seront apportées. L’ONGC organisera ensuite pour le mois de septembre le scrutin portant sur la forme révisée des propositions de changements des Normes. Le scrutin, qui dure 30 jours, est suivi en octobre d’une analyse de ses votes négatifs. </p>



<p>Si ce calendrier très chargé est bien suivi, à partir de novembre, l’ONGC pourra préparer le document officiel des Normes qui devrait en principe être publié avant la fin de l’année. Les Normes biologiques canadiennes doivent être révisées aux cinq ans (la dernière révision remonte à 2020). Les entreprises ont ensuite un an pour s’adapter aux nouvelles normes à partir de la date où elles ont été publiées.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/normes-biologiques-canadiennes-revision-133852">Vers une révision des normes </a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/normes-biologiques-canadiennes-revision-133852" target="_blank" rel="noreferrer noopener">biologiques</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/marche-quebecois-biologique-139281">Le marché québécois du bio bien </a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/marche-quebecois-biologique-139281" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ancré</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ou-acheter-de-la-semence-bio-90547">Où acheter de la semence </a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ou-acheter-de-la-semence-bio-90547" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bio</a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ou-acheter-de-la-semence-bio-90547">?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-biologique-mapaq-filiere-biologique-upa-141817">La Filière biologique du Québec reçoit 1,5 M$ du </a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-biologique-mapaq-filiere-biologique-upa-141817" target="_blank" rel="noreferrer noopener">gouvernement</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/norme-biologique-regie-142063">Un pas de plus vers des normes biologiques plus claires</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/norme-biologique-regie-142063/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">142063</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le marché québécois du bio bien ancré</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/marche-quebecois-biologique-139281		 </link>
		<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 18:35:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Frédéric Jean]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=139281</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le marché bio québécois est bien ancré avec, en 2023, une valeur estimée à près d’un milliard de dollars, représentant 4 % du marché de l'alimentation au Québec.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/marche-quebecois-biologique-139281">Le marché québécois du bio bien ancré</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La Filière biologique du Québec, organisme qui a pour mission d’améliorer l’environnement des affaires du milieu biologique québécois, a analysé les données tirées d’une étude de marché et d’un sondage auprès de la population québécoise. Alain Rioux, le coordonnateur principal de la Filière, a fait le point sur les habitudes de consommation bio au Québec lors du <em>11<sup>e</sup> colloque Bio pour tous! </em>organisé par le CETAB+ le 26 février dernier à Victoriaville.</p>



<p>Le colloque <em>Bio pour tous!</em> affichait comme thématique cette année «Le bio de demain» et Alain Rioux a servi le coup d’envoi avec sa présentation «Où s’en vont les marchés bio au Québec?» basée sur deux études menées en 2024 : une étude du marché bio menée par COTA (Canadian Organic Trade Association) et un sondage sur les habitudes de consommation des Québécois mené avec la firme Léger.</p>



<p>Selon l’étude COTA, le marché bio québécois est bien ancré avec, en 2023, une valeur estimée à près d’un milliard de dollars, représentant 4 % du marché de l’alimentation du Québec. « On est vraiment en bonne situation. On a un écosystème commercial au Québec qui est vraiment fabuleux, parce qu’il est solide, où on a différents membres qui peuvent répondre à différentes clientèles, avec différents niveaux de revenus », selon Alain Rioux.</p>



<p>Dans le contexte des 22 critères verts de consommation répertoriés dans l’étude (emballage, éthique, écoresponsabilité, etc.), les produits alimentaires au critère «biologique» seraient les seuls pour lesquels les Québécois auraient une propension à payer plus cher — jusqu’à 20 % de plus. «C’est là-dessus que l’on bâtit tout le secteur, et que le secteur réussit à être très dynamique», constate Alain Rioux.</p>



<p>En ce qui a trait à la plus-value des produits biologiques québécois, « la grande trouvaille des dernières années, selon Alain Rioux, est quand on regarde l’écart de prix à la production entre le produit conventionnel et le produit bio, on arrive à une plus-value de 125 millions de dollars par an de la part des consommateurs. On peut faire valoir cet effet-là auprès des gouvernements et auprès des consommateurs qui sont fiers de contribuer pour les intéresser à continuer de travailler avec nous. »</p>



<p>L’étude montre aussi qu’entre 2020 et 2023 les ventes en magasin des produits bio n’ont pas chuté, malgré les craintes que suscitait l’inflation. « Ces données, pour une période assez turbulente, montrent quand même que le secteur bio est vraiment résilient d’un point de vue commercial. Dans le top 20 des catégories de produits, 8 étaient en augmentation, 10 étaient stables et seulement 2 étaient en diminution », constate Alain Rioux.</p>



<p>La Filière biologique du Québec a aussi analysé les données d’un sondage mené avec Léger auprès des consommateurs québécois. « On commence à voir un marché qui est régulier, mois après mois; on est donc capable de bâtir un approvisionnement plus facilement que si on voyait juste des événements au courant de l’année qui amènent à acheter du bio », observe Alain Rioux.</p>



<p>L’augmentation potentielle de la consommation bio révélée par le sondage est significative selon Alain Rioux : 64 % des répondants disent consommer du bio depuis moins de cinq ans. Pour la provenance des produits, sous des conditions de prix et de disponibilité, 78 % souhaitent prioriser les produits québécois.</p>



<p>En bref, selon Alain Rioux de la Filière biologique du Québec, la situation commerciale des producteurs de produits biologiques du Québec est « enviable, même dans un contexte défavorable. »</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/fruits-legumes-biologiques-138616">Des fruits et légumes redistribués à la population</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/un-panier-de-legumes-frais-de-la-part-du-boss-138154">Un panier de légumes frais de la part du boss!  </a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/marche-quebecois-biologique-139281">Le marché québécois du bio bien ancré</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/marche-quebecois-biologique-139281/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">139281</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Des fruits et légumes redistribués à la population</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/fruits-legumes-biologiques-138616		 </link>
		<pubDate>Fri, 24 Jan 2025 19:51:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=138616</guid>
				<description><![CDATA[<p>À travers plusieurs initiatives communautaires, l'Institut national d'agriculture biologique du Cégep de Victoriaville a redistribuée 40 % de la production de sa ferme-école à la population en 2024.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/fruits-legumes-biologiques-138616">Des fruits et légumes redistribués à la population</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><a href="https://www.inab.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’Institut national d’agriculture biologique (INAB)</a> du Cégep de Victoriaville a redistribué 40% de la production agricole de sa ferme-école à la population en 2024. Il s&rsquo;agit de plus de 10 306 kg de fruits et légumes biologiques. C&rsquo;est à travers différentes initiatives communautaires que l&rsquo;organisme a fait son don de nourriture.</p>



<p>La collaboration entre l’Institut national d’agriculture biologique et Artha-Récolte, dont la mission est de contribuer à la sécurité alimentaire, a permis de donner près de 20 % des récoltes produites sur la Ferme-école de l’Institut à Sécurité alimentaire de Victoriaville. La communauté collégiale a également pu bénéficier de produits par le biais notamment de la banque alimentaire du Cégep.</p>



<p>Les fruits et légumes distribués sont produits sur la Ferme-école de l’Institut dans le cadre du programme Gestion et technologies d’entreprise agricole. Les étudiants cultivent, récoltent, conditionnent et distribuent les fruits et légumes issus de la ferme.</p>



<p>Tous les aliments issus des jardins et du verger de l&rsquo;Institut sont certifiés biologiques. D&rsquo;ailleurs, la population peut se procurer ces produits, de février à novembre, dans quelques endroits en plus de l&rsquo;Institut. Les aliments sont aussi disponibles sous forme de paniers hebdomadaires.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/un-panier-de-legumes-frais-de-la-part-du-boss-138154" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un panier de légumes frais de la part du boss!&nbsp;&nbsp;</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/fruits-legumes-biologiques-138616">Des fruits et légumes redistribués à la population</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/fruits-legumes-biologiques-138616/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138616</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Vers une révision des normes biologiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/normes-biologiques-canadiennes-revision-133852		 </link>
		<pubDate>Tue, 28 May 2024 19:26:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Frédéric Jean]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
		<category><![CDATA[normes biologiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=133852</guid>
				<description><![CDATA[<p>Au Canada, les normes bio doivent être révisées tous les cinq ans, un processus lourd qui requiert un travail colossal. La prochaine révision est prévue en 2025. Le Bulletin des agriculteurs a discuté avec Nicole Boudreau qui participe au processus de révision.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/normes-biologiques-canadiennes-revision-133852">Vers une révision des normes biologiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Au Canada, les normes bio doivent être révisées tous les cinq ans. Le processus de révision est très lourd et requiert un travail colossal de la part de tous les intervenants — en particulier des coordonnateurs du processus à la Fédération biologique du Canada (FBC).</p>



<p>Agriculture et Agroalimentaire Canada, qui observe une demande croissante des produits canadiens sur le marché international depuis quelques années, reconnaît l’importance de cette révision. AAC a annoncé en février 2024 l’octroi de 502 374 $ à la FBC pour l’aider avec cette mise à jour des normes. <em>Le Bulletin</em> des agriculteurs a parlé avec Nicole Boudreau, coordonnatrice de la FBC, pour qu’elle nous décrive comment se déroule la révision des normes biologiques au Canada.</p>



<p>«Une norme qui n’est pas renouvelée devient obsolète.» Nicole Boudreau de la Fédération biologique du Canada résume ainsi le point de vue de l’Office des normes générales du Canada (ONGC) concernant toutes les normes sous sa responsabilité. Les normes biologiques canadiennes n’y échappent pas et doivent être renouvelées aux cinq ans, et la prochaine révision est prévue en 2025. C’est le rôle de la Fédération biologique du Canada de suivre les procédures de normalisation dictées par l’ONGC pour la mise à jour, et elle coordonne le déroulement des différentes étapes de la révision des normes biologiques canadiennes.</p>



<p>La première étape est une grande consultation de tous les intervenants du milieu pour recueillir les recommandations de changements. Cette consultation, qui a eu lieu en août 2023, a permis de colliger environ 300 demandes d’ajouts, de corrections ou de clarifications des normes bio, selon Nicole Boudreau. Le nombre de demandes varie selon le cycle de révision (il y en avait eu 200 en 2020 et 400 en 2015). Elles touchent évidemment tous les domaines couverts par les normes — production végétale, industrie laitière, élevage, acériculture, etc. La majorité des demandes sont liées à la production végétale.</p>



<p>Les 300 demandes doivent ensuite être examinées. À l’automne de 2023, la FBC a procédé à un appel pour trouver des participants à des groupes de travail pour chacun des domaines. Ces groupes seront chargés d’examiner les demandes. «On a reçu 125 demandes de gens qui voulaient participer. Ensuite, on a monté les groupes de travail en limitant leur taille à 15 personnes. On veut un certificateur, beaucoup de producteurs, avec un équilibre de représentation. Les certificateurs, lorsqu’ils visitent les fermes, voient ce qui fonctionne et ce qui cause des problèmes», raconte Nicole Boudreau.</p>



<p>La fédération a engagé des présidents et des secrétaires pour mener les différents groupes de travail. Les groupes se réunissent pour étudier les demandes qui proviennent de la consultation afin d’émettre des recommandations qui tiennent compte d’une analyse de l’impact sur les producteurs si la demande va de l’avant. Par exemple, en production laitière, les producteurs qui ont des stalles entravées où les vaches sont attachées l’hiver sont obligés de faire bouger leurs animaux deux fois par semaine pour leur faire faire de l’exercice. </p>



<p>La FBC a reçu une demande pour changer la fréquence à une fois par jour. L’analyse du groupe de travail concerné doit déterminer si le changement est possible dans la pratique. Les demandes proviennent de tous les intéressés — producteurs, évidemment; mais aussi des consommateurs, ou des organismes comme Les Producteurs laitiers du Canada et la SPCA. Le processus doit traiter toutes les demandes avec l’objectif de trouver un équilibre entre les intérêts des demandeurs et la capacité du producteur à appliquer la norme tout en gardant son opération rentable.</p>



<p>La FBC rassemble les recommandations des groupes de travail puis les présente à un comité technique géré par l’ONGC. «On va présenter 60 recommandations aux membres votants du comité technique. Lorsque toutes les recommandations auront été présentées au comité, le processus passe à l’étape de la consultation publique — on va publier les recommandations retenues et tout le monde va pouvoir commenter», décrit Nicole Boudreau. Cette consultation publique devrait avoir lieu au printemps 2025. En 2020, la consultation avait généré 780 commentaires lors de la consultation publique sur les recommandations retenues.</p>



<p>À l’étape suivante, la FBC doit déterminer si les commentaires affectent le travail des différents groupes. À la suite de cette rétroaction avec les groupes de travail, l’ONGC organise un scrutin final avec les membres votants du comité technique. Lorsque les résultats du scrutin sont connus, la norme révisée est publiée.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/normes-biologiques-canadiennes-revision-133852">Vers une révision des normes biologiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/normes-biologiques-canadiennes-revision-133852/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">133852</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Ouverture historique de la toute première épicerie de producteur·trices biologiques du Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/ouverture-historique-de-la-toute-premiere-epicerie-de-producteurc2b7trices-biologiques-du-quebec-130523		 </link>
		<pubDate>Wed, 01 Nov 2023 13:01:02 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=130523</guid>
				<description><![CDATA[<p>Montréal, le 26 octobre 2023 &#8211;&#160;La Coopérative pour l’agriculture de proximité écologique (CAPÉ) a inauguré aujourd’hui la toute première épicerie de producteur·trices du Québec. Pour célébrer ce moment historique pour l’avenir de l’agriculture québécoise, plus de 200 citoyen·nes ont participé à un 5 à 7 durant lequel iels ont eu l’occasion de visiter les installations [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/ouverture-historique-de-la-toute-premiere-epicerie-de-producteurc2b7trices-biologiques-du-quebec-130523">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/ouverture-historique-de-la-toute-premiere-epicerie-de-producteurc2b7trices-biologiques-du-quebec-130523">Ouverture historique de la toute première épicerie de producteur·trices biologiques du Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Montréal, le 26 octobre 2023 &#8211;&nbsp;</strong>La Coopérative pour l’agriculture de proximité écologique (CAPÉ) a inauguré aujourd’hui la toute première épicerie de producteur·trices du Québec. Pour célébrer ce moment historique pour l’avenir de l’agriculture québécoise, plus de 200 citoyen·nes ont participé à un 5 à 7 durant lequel iels ont eu l’occasion de visiter les installations et de discuter avec les producteurs·trices et les concepteur·trices du projet.</p>



<p>Cette épicerie nouveau genre offrira aux citoyen·nes des produits biologiques, locaux, de saison, et ce directement de leurs fermier·ères de famille. Ce mode de fonctionnement inédit au Québec permettra aux producteur·trices de recevoir le juste prix pour leurs produits, une pratique essentielle pour développer et pérenniser une agriculture durable et solidaire. Les client·es payeront à leur tour un juste prix pour les produits qu’iels achètent, puisqu’il n’y a pas d’intermédiaires.</p>



<p>« En favorisant les transactions directes entre les fermier·ères et les citoyen·nes, il est possible de fournir des aliments accessibles, frais, sains et saisonniers tout en redonnant une meilleure part du prix payé aux gens qui les ont produits. Il est possible d’investir cette valeur ajoutée directement dans la transformation des pratiques agricoles, la rémunération de la main-d’œuvre, la lutte et l’adaptation aux changements climatiques », explique Léon Bibeau-Mercier, président de la Coopérative pour l’agriculture de proximité écologique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une vision qui se concrétise</strong></h2>



<p>À terme, la CAPÉ a pour ambition de multiplier ce genre d’épiceries partout sur le territoire afin de donner la possibilité à l’agriculture de proximité écologique de prendre son essor. Le lancement de la toute première épicerie de producteur·trices jette les bases de la vision mise de l’avant dans le&nbsp;<a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fmanifesterff.com%2F&amp;data=05%7C01%7Cemmanuelle.ares%40lebulletin.com%7Cb58a383cb3724af2826808dbd6ef9aa8%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C0%7C0%7C638340096801598894%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000%7C%7C%7C&amp;sdata=4cpdwr41idbYbzB3UBcVpbAm3qD0%2Bqc2608zMgqs3iE%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Manifeste de la résilience</a>&nbsp;lancé l’année dernière par le Réseau des fermier·ères de famille.</p>



<p>« Sans intermédiaire, les producteur·trices et les citoyen·nes seront en mesure de décider de l’avenir de leur agriculture et de leur alimentation. Un futur possible et nécessaire pour assurer notre résilience collective. Nous sommes excités pour la suite, tout comme les centaines de citoyen·nes qui nous soutiennent depuis le début de ce projet », s’exclame Émilie Viau-Drouin, directrice générale de la CAPÉ.</p>



<p>Cet été, les fermier·ères derrière l’initiative ont eu l’opportunité de sonder l’intérêt des gens du quartier par l’entremise d’un marché fermier à l’entrée du bâtiment. L’engouement suscité par cette forme abrégée de l’épicerie est venu confirmer que c’était une bonne idée.</p>



<p>« Nous avons réellement senti le soutien de la communauté. Chaque semaine les mêmes habitués venaient nous exprimer à quel point il était heureux de nous voir apparaître dans leur quartier. Bon nombre d’entre eux nous ont même demandé s’il pouvait nous apporter leur aide. Un bel accueil qui fait chaud au cœur », explique avec enthousiasme Maxime Dion, co-propriétaire de la Ferme la Bourrasque.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un lieu de rencontre et d’éducation populaire</strong></h2>



<p>Le lancement de l’épicerie constitue le premier événement d’une longue série. La CAPÉ souhaite profiter des installations pour en faire un lieu de rencontre entre la population et les producteur·trices. Au cours de l’année, la communauté aura l’occasion de faire leur connaissance au cours d’une multitude d’activités.&nbsp;</p>



<p>En dehors des événements, l’équipe de l’épicerie aura pour mission d’éduquer la population aux enjeux liés à l’agriculture, sur la saisonnalité des légumes ainsi que sur la réalité des agriculteur·trices. Pour mettre en œuvre cet objectif, les employé·es ont été formés à ces sujets et du matériel pédagogique prendra place un peu partout dans l’épicerie au cours des prochaines semaines.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/ouverture-historique-de-la-toute-premiere-epicerie-de-producteurc2b7trices-biologiques-du-quebec-130523">Ouverture historique de la toute première épicerie de producteur·trices biologiques du Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/ouverture-historique-de-la-toute-premiere-epicerie-de-producteurc2b7trices-biologiques-du-quebec-130523/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">130523</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L&#8217;IRDA revisite ses 25 ans d&#8217;existence</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lirda-revisite-ses-25-ans-dexistence-129518		 </link>
		<pubDate>Fri, 22 Sep 2023 18:27:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
		<category><![CDATA[entomologie]]></category>
		<category><![CDATA[Fumier]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Institut de reccherde et de développement en agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[IRDA]]></category>
		<category><![CDATA[Irrigation]]></category>
		<category><![CDATA[pommiculture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=129518</guid>
				<description><![CDATA[<p>Pour ses 25 ans, l'institut de recherche a convié la communauté à revoir les travaux menés ces dernières années pour l'avancement de l'agriculture. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lirda-revisite-ses-25-ans-dexistence-129518">L&rsquo;IRDA revisite ses 25 ans d&rsquo;existence</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’agriculture québécoise a grandement changé depuis 25 ans et la journée portes ouvertes de l’Institut de recherche et développement en agroenvironnement (IRDA) a permis d’en faire la preuve.</p>



<p>Trichogramme, malherbologie, agroécologie et résistance sont maintenant des mots courants en agriculture et témoignent du fait que la recherche a fait le saut des laboratoires au champ.</p>



<p>Pour souligner ses 25 ans d’activité, l’équipe de chercheurs de l’IRDA a eu l’idée de convier les gens à parcourir un sentier dans un champ de maïs où des stations étaient consacrées à un champ de recherche. Chacune d’elle retraçait les travaux effectués dans les dernières années tout en traçant les grandes lignes des recherches en cours.</p>



<p>Le président et chef de la direction, Alain Vachon, a d’abord accueilli les invités en leur rappelant que l’IRDA veut toujours produire de manière responsable et durable. Une « idée audacieuse à l’origine » de la fondation de l’IRDA en 1998, a-t-il rappelé, mais l’année 2023 prouve que de nombreux défis demeurent. « La mission de l’IRDA est d’innover en agroenvironnement tout en permettant aux agriculteurs de vivre décemment de leur art et de continuer à nourrir le monde. »</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9091.jpg" alt="" class="wp-image-129612" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9091.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9091-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>En ce moment, l’IRDA a plus de 150 projets de recherche en cours, a souligné Stéphane Lemay, directeur R et D. Trois pôles de recherche sont priorisés, soit la phytoprotection, les pratiques agronomiques et la protection des ressources, réparties dans 16 équipes de recherche. Les chercheurs localisés dans les bureaux de Saint-Bruno, inaugurés en 2013, se concentrent sur l’hygiène de l’environnement agricole, les ravageurs dans le maïs sucré et le maïs ensilage, la pathologie de la pomme, la malherbologie, la régie de l’eau et l’entomologie des petits fruits.</p>



<p>Et bien que la mission de l&rsquo;IRDA demeure la même, elle est revisitée puisqu&rsquo;elle se fait de plus en plus en collaboration, a indiqué Alain Vachon, que ce soit avec les producteurs, les groupes conseils ou d&rsquo;autres chercheurs. Pour l&rsquo;avenir, l&rsquo;institut souhaite d&rsquo;ailleurs travailler à une nouvelle marque de commerce appelée agrolistique, soit la recherche dans le but de considérer tous les problèmes, a ajouté le président de l&rsquo;IRDA.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9092.jpg" alt="" class="wp-image-129613" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9092.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9092-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>À la station hygiène de l&rsquo;environnement agricole et salubrité des récoltes, la chercheuse Caroline Côté a rappelé les divers travaux menés dans le passé qui ont fait le pont entre santé publique et agronomie. Les recherches en cours se partagent entre la récupération des eaux de serres, la résistance antibiotiques, le source tracking, le recyclage du fumier et des litières, ainsi que le databio lié aux données.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9095.jpg" alt="" class="wp-image-129615" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9095.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9095-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Les pratiques en pathologie de la pomme ont grandement évolué et permis de mettre en place une lutte des ravageurs utilisant les phéromones, réduisant ainsi l&rsquo;utilisation des pesticides dans les vergers.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9098.jpg" alt="" class="wp-image-129616" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9098.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9098-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>En malherbologie, on rappelle que la mauvaise herbe demeure une plante, d&rsquo;où l&rsquo;importance de la comprendre. Son écologie, sa biologie et son rapport avec l&rsquo;environnement sont donc sous la loupe des chercheurs qui étudient particulièrement la lutte physique par le biais de machinerie.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9102.jpg" alt="" class="wp-image-129617" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9102.jpg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_9102-220x165.jpg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Pour mieux comprendre les prédateurs des petits fruits, particulièrement la drosophile à ailes tachetées, l&rsquo;équipe d&rsquo;entomologie de l&rsquo;IRDA élève des drosophiles afin de mieux étudier leur comportement à différents stades et environnement.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lirda-revisite-ses-25-ans-dexistence-129518">L&rsquo;IRDA revisite ses 25 ans d&rsquo;existence</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/lirda-revisite-ses-25-ans-dexistence-129518/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">129518</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les coupes dans les services-conseils font réagir</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/coupes-services-conseils-128642		 </link>
		<pubDate>Fri, 04 Aug 2023 19:46:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Frédéric Jean]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
		<category><![CDATA[relève]]></category>
		<category><![CDATA[services-conseils]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=128642</guid>
				<description><![CDATA[<p>Des associations agricoles croient que le gouvernement fait maintenant trop peu pour accompagner les entreprises du secteur biologique et celles de la relève. Elles demandent au MAPAQ de rétablir à 85 % son appui dans le cadre de son Programme de services-conseils.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/coupes-services-conseils-128642">Les coupes dans les services-conseils font réagir</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>De nombreuses associations agricoles ont interpellé le gouvernement du Québec sur la réduction de l’appui aux producteurs dans la nouvelle version de son Programme services-conseils (PSC 2023-2028). Selon elles, le gouvernement fait maintenant trop peu pour accompagner les entreprises du secteur biologique et celles de la relève.</p>



<p>Dans un communiqué publié conjointement en réaction à l’annonce du MAPAQ le mois dernier sur les détails de la nouvelle mouture du PSC, la Fédération de la relève agricole du Québec (FRAQ), la Coopérative pour l’agriculture de proximité écologique (CAPÉ) et l’Union des producteurs agricoles (UPA) déplorent que la bonification aux entreprises de la relève et celles du secteur biologique n’a pas été reconduite pour l’agroenvironnement. De plus, comparativement aux conditions de la version antérieure du programme (PSC 2018-2023), ces associations soulignent que l’appui alloué aux services techniques et de gestion a diminué de 20 %.&nbsp;</p>



<p>L’objectif du PSC est d’assurer un accompagnement aux entreprises agricoles et agroalimentaires à travers les services-conseils. Plus particulièrement, le PSC facilite pour ces entreprises l’obtention d’aide pour maintenir une offre d’aliments de qualité favorable à la santé, et assurer la protection de l’environnement ainsi que la santé et le bien-être des animaux. Selon la FRAQ, la CAPÉ et l’UPA, les services-conseils constituent une composante essentielle du développement des entreprises agricoles, spécialement en lien à leur engagement face à l’environnement.</p>



<p>« On est déçu du gouvernement. Cette réduction se place en contradiction aux priorités qu’il met de l’avant, comme l’importance de la relève et la réduction de l’utilisation des pesticides », souligne Pier-Luc Hervieux, producteur maraîcher et vice-président de la FRAQ.</p>



<p>L’annonce des changements au PSC par le MAPAQ survient alors que la relève agricole et les entreprises en production biologique de partout au Québec demandent une bonification des programmes, selon la FRAQ, la CAPÉ et l’UPA. Les associations rappellent que le nombre d’entreprises agricoles bio a augmenté de 73 % depuis 2018. Le PSC appuie notamment l’utilisation des services-conseils techniques, en gestion et en agroenvironnement; or, plus de 40 % des entreprises qui ont fait la transition vers la régie bio sont de jeunes entreprises qui ont besoin d’un accompagnement agronomique, particulièrement en savoir-faire technique. </p>



<p>En raison de cette augmentation du besoin de soutien chez les entreprises de la relève et du secteur bio, la FRAQ, la CAPÉ et l’UPA demandent au MAPAQ de rétablir à 85 % son appui dans le cadre du PSC 2023-2028, ou de compenser la réduction par d’autres leviers.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/coupes-services-conseils-128642">Les coupes dans les services-conseils font réagir</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/coupes-services-conseils-128642/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">128642</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Agro-100 de Joliette noue un partenariat avec l’INRS et le chercheur Éric Déziel du Centre Armand-Frappier Santé Biotechnologie</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/agro-100-inrs-xanthomonas-121444		 </link>
		<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 18:27:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
		<category><![CDATA[AGRO-100]]></category>
		<category><![CDATA[xanthomonas]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=121444</guid>
				<description><![CDATA[<p>Agro-100 a pris le relais, comme partenaire industriel, d’un projet lancé en 2011 par l’INRS, qui avait comme objectif le développement d’une solution biologique antimicrobienne pour contrôler les infections bactériennes au Xanthomonas</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/agro-100-inrs-xanthomonas-121444">Agro-100 de Joliette noue un partenariat avec l’INRS et le chercheur Éric Déziel du Centre Armand-Frappier Santé Biotechnologie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>(Joliette, le 25 août 2022) – Dans une volonté d’ajouter à sa gamme de produits traditionnels des produits bios qui assureraient aux producteurs agricoles de pouvoir satisfaire pleinement la demande sans cesse croissante des consommateurs en matière d’alimentation, Agro-100 Ltée, spécialisée dans la recherche et la production de solutions fertilisantes agricoles de haute-technologie, a récemment opté pour un solide partenariat avec l’Institut national de recherche scientifique (INRS), en marge d’un projet de recherche du professeur Éric Déziel, de la Chaire de recherche du Canada en sociomicrobiologie du Centre Armand-Frappier Santé Biotechnologie.<br>En fait, Agro-100 a pris le relais, comme partenaire industriel, d’un projet lancé en 2011 par l’INRS, qui avait comme objectif le développement d’une solution biologique antimicrobienne pour contrôler les infections bactériennes au Xanthomonas; cette bactérie qui s’attaque particulièrement aux plantes des cultures maraîchère et des petits fruits, causant des dommages majeurs et occasionnant des pertes financières irrécupérables pour les entrepreneurs et producteurs agricoles. Le Xanthomonas peut<br>aussi infecter beaucoup d&rsquo;espèces cultivées telles que le poivre, le riz, la prune, la cerise, la pêche, la tomate et le soja.<br>« Ce partenariat est la réponse directe à l’intérêt commun qui unit le projet de recherche initial du professeur Déziel et les besoins que nous avions identifiés face au contexte actuel et aux tendances qui démontrent que le monde agricole se distance des antibiotiques et des produits chimiques de synthèse, pour prévenir une catastrophe potentielle » a précisé Pierre Migner, le directeur développement de produits et formation agronomique d’Agro-100, en mentionnant que la réduction de leur utilisation dans les champs est de plus en plus fortement encouragée, voire même de plus en plus réglementée. Pour monsieur Migner, la tendance vers l’utilisation de produits nés de l’agriculture biologique et organique est devenue quasiment incontournable, en raison de la popularité grandissante des cultures biologiques et de l’engouement de plus en plus persistant des consommateurs en la matière.</p>



<p>C’est en réponse à ces attentes légitimes et à l’expression de cette forte tendance, que le produit novateur, résultant de ce partenariat et de la recherche menée dans les laboratoires du Centre Armand-Frappier Santé Biotechnologie, a été conçu. « Ce qui a beaucoup aidé dans cette aventure, c’est que Pierre Migner d’Agro-100 est lui-même un scientifique, diplômé en agronomie et en physiologie végétale, qui comprend essentiellement ce que l’on fait », a pour sa part fait valoir le professeur Déziel.<br>La commercialisation de ce nouveau produit, dont l’appellation n’est pas encore définie, constitue la prochaine étape qui succédera aux demandes d’homologation de celui-ci au Canada et aux États-Unis. Ce nouveau produit, de préciser monsieur Migner, détient maintenant un brevet américain émis par le USPTO (United States Patent and Trademark Office). Celui-ci a conclu en se déclarant persuadé que ce  produit innovateur apportera une grande valeur ajoutée aux exploitations agricoles qui opteront pour la diminution de l’utilisation de produits chimiques, conformément aux tendances des marchés, dans la mesure où cette innovation s’avérera une solution opérationnelle qui leur facilitera grandement la tâche.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/agro-100-inrs-xanthomonas-121444">Agro-100 de Joliette noue un partenariat avec l’INRS et le chercheur Éric Déziel du Centre Armand-Frappier Santé Biotechnologie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/agro-100-inrs-xanthomonas-121444/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121444</post-id>	</item>
		<item>
		<title>S’inspirer du biologique pour fertiliser</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/sinspirer-du-biologique-pour-fertiliser-119250		 </link>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 20:24:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=119250</guid>
				<description><![CDATA[<p>En régie biologique, les producteurs n’utilisent pas d’engrais. Parfois, ils épandent du fumier, mais plus souvent c’est une combinaison entre la rotation, l’utilisation d’engrais vert et parfois l’application de fumier qui va permettre de fertiliser les cultures.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/sinspirer-du-biologique-pour-fertiliser-119250">S’inspirer du biologique pour fertiliser</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>En régie biologique, les producteurs n’utilisent pas d’engrais. Parfois, ils épandent du fumier, mais plus souvent c’est une combinaison entre la rotation, l’utilisation d’engrais vert et parfois l’application de fumier qui va permettre de fertiliser les cultures.</p>



<p>La conseillère du secteur biologique pour la région de Montréal-Laval-Lanaudière-Laurentides au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) Murielle Bournival explique qu’en régie biologique, le plus important, c’est la santé des sols. Cette agronome a précédemment travaillé pendant huit ans au CETAB+ comme conseillère en agroenvironnement. Il faut s’assurer d’une bonne structure du sol et faire attention à la compaction. «&nbsp;Si un sol n’a pas une bonne structure, on a beau mettre le double de fumier, on n’aura pas le rendement escompté&nbsp;», dit-elle.</p>



<p>Une bonne rotation comprend un minimum de trois cultures&nbsp;: maïs, soya, céréale et engrais vert l’année de récolte de la céréale. «&nbsp;On ne recommande jamais maïs-soya comme rotation parce qu’un précédent soya ne fournira jamais assez d’azote pour un maïs, dit-elle. Un retour d’engrais vert, ça peut vraiment fournir l’azote nécessaire à un maïs.&nbsp;» Un engrais vert de légumineuses utilisés l’année précédant la culture de maïs va permettre l’apport en azote nécessaire à la culture.</p>



<p>Murielle Bournival explique que parce qu’il y a de plus en plus de fermes en régie biologique, les fumiers deviennent de plus en plus rares. Les producteurs doivent donc innover pour faire en sorte que leur système produise sans fumier. Certaines entreprises réussissent bien. À défaut d’avoir beaucoup de recherche, des fermes effectuent des tests avec l’aide d’agronomes.</p>



<p>La technique du semi direct est plus compliquée en agriculture biologique. «&nbsp;Au niveau travail réduit, l’enjeu c’est toujours les mauvaises herbes&nbsp;», explique Murielle Bournival. Pour contrôler, les mauvaises herbes, les producteurs combinent plusieurs approches. Souvent la charrue sera utilisée une fois durant la rotation. De plus, les équipements de sarclage d’aujourd’hui offrent un grand niveau de précision de telle sorte qu’il n’est pas rare de voir des champs en régie biologique exempts de mauvaises herbes. Mais pour cela, le producteur doit être très consciencieux.</p>



<p>En biologique, les engrais verts sont beaucoup utilisés pour fertiliser, parfois dans la céréale ou après. Toutefois, pour une question de structure du sol et pour un contrôle l’année suivante, il faut faire un travail du sol. Murielle Bournival explique que c’est souvent une critique de la culture biologique, mais c’est souvent indispensable pour le contrôle des mauvaises herbes.</p>



<p>Murielle Bournival précise toutefois que les cultures en régie biologique sont plus résilientes qu’en culture conventionnelle. «&nbsp;Souvent, quand on compare deux producteurs qui sont côte à côte dans une même région, dans les années où les conditions climatiques ne sont pas adéquates, souvent en bio, les producteurs vont s’en tirer plus qu’en conventionnel… surtout dans les périodes de sécheresse&nbsp;», dit Murielle Bournival.</p>



<p>Depuis 10 ans, l’écart de production entre le conventionnel et le biologique a diminué de beaucoup, passant de 20 à 25% en 2011 à moins de 10% aujourd’hui. En revanche, le biologique représente 30% plus de travail en raison du travail mécanique et de la multiplication des opérations.</p>



<p>Murielle Bournival explique qu’en conventionnel, les producteurs ont l’avantage de pouvoir appliquer de l’azote. «&nbsp;C’est le facteur limitant en biologique&nbsp;», dit-elle. Pour ce qui est de la fertilisation, l’agronome recommande aux producteurs de travailler avec leur agronome et de faire des essais.&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/sinspirer-du-biologique-pour-fertiliser-119250">S’inspirer du biologique pour fertiliser</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/sinspirer-du-biologique-pour-fertiliser-119250/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">119250</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
