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	Le Bulletin des agriculteursbovin Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Tue, 14 Apr 2026 21:19:23 +0000</lastBuildDate>
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	<title>bovin Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Le secteur bovin canadien presse Cargill de régler ses conflits de travail</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/le-secteur-bovin-canadien-presse-cargill-de-regler-ses-conflits-de-travail-134351		 </link>
		<pubDate>Tue, 25 Jun 2024 19:39:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[bovin]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les impacts de l’arrêt de travail qui dure depuis un mois en Ontario se font sentir pour le secteur bovin, avec la menace d'un scénario semblable en Alberta.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-secteur-bovin-canadien-presse-cargill-de-regler-ses-conflits-de-travail-134351">Le secteur bovin canadien presse Cargill de régler ses conflits de travail</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Plusieurs représentants du secteur bovin canadien ont encouragé les parties en cause à en venir à une entente, en visant directement la direction de Cargill et les employés syndiqués représentés par les TUAC. Déclenchée le 27 mai, <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/deux-greves-impact-industrie-animale-cargill-viterr-133921" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une grève paralyse les activités des installations de l’abattoir de Cargill à Guelph en Ontario</a>, tandis qu’un mandat de grève a été émis il y a deux semaines aux installations de Cargill à Calgary.</p>



<p>La Canadian Cattle Association (CCA), la National Cattle Feeders&rsquo; Association (NCFA) et Beef Farmers of Ontario (BFO), représentant 60 000 producteurs bovins, ont signé une déclaration conjointe lundi afin d’encourager une résolution rapide du conflit, en insistant sur ses impacts directs sur les producteurs du secteur.</p>



<p>« Les producteurs de bœuf canadiens comptent sur une chaîne d&rsquo;approvisionnement solide et stable pour acheminer le bœuf aux Canadiens et à nos clients internationaux de la manière la plus efficace possible. Bien que nous respections et soutenions pleinement le processus de négociation collective, nous ne pouvons pas fermer les yeux sur l&rsquo;effet de cette impasse sur notre industrie du bœuf », a commenté Nathan Phinney, président de l&rsquo;ACB. « Les deux parties sont invitées à accélérer leurs négociations afin de trouver une solution le plus rapidement possible&nbsp;».</p>



<p>« On ne peut pas sous-estimer les défis qui découlent de la perte du plus grand transformateur de bœuf de l&rsquo;est du Canada », a ajouté Craig McLaughlin, président de la BFO.</p>



<p>Les éleveurs de bœuf de l&rsquo;Ontario ont atténué l&rsquo;impact des difficultés de la chaîne d&rsquo;approvisionnement en trouvant d&rsquo;autres installations au Canada et aux États-Unis pour transformer leurs bovins ou en gardant les animaux à la ferme pendant une plus longue période, avec des défis et des coûts supplémentaires pour ces deux solutions.</p>



<p>« L&rsquo;usine Cargill de Guelph est la principale usine soutenant la plus grande région de bovins nourris du Canada, après l&rsquo;Alberta. Cette perturbation est difficile à vivre pour les producteurs de bœuf qui sont déjà confrontés à de nombreux autres défis. »</p>



<p>Cargill à Guelph transforme environ 75 % du bétail en Ontario et joue un rôle important dans la chaîne d&rsquo;approvisionnement en bœuf de l&rsquo;Ontario. L&rsquo;usine Dunlop de Cargill à Guelph accomplit 67 % de la capacité de traitement inspectée par le gouvernement fédéral dans l&rsquo;est du Canada.</p>



<p>La grève de Cargill à Calgary n’a pas encore été déclenchée mais le mandat de grève a été obtenu après un vote tenu le 7 juin dernier. Une seconde proposition de l’employeur a été déposée vendredi dernier et est actuellement étudiée par le syndicat, représenté par les TUAC. En cas d’échec des négociations, la grève pourrait être déclenchée le 29 juillet prochain.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-secteur-bovin-canadien-presse-cargill-de-regler-ses-conflits-de-travail-134351">Le secteur bovin canadien presse Cargill de régler ses conflits de travail</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le revenu agricole net reculerait de 34% en 2023</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-revenu-agricole-net-reculerait-de-34-en-2023-131507		 </link>
		<pubDate>Thu, 04 Jan 2024 14:49:11 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bovin]]></category>
		<category><![CDATA[Céréales]]></category>
		<category><![CDATA[lait]]></category>
		<category><![CDATA[oeuf]]></category>
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		<category><![CDATA[recettes]]></category>
		<category><![CDATA[revenus]]></category>
		<category><![CDATA[revenus agricoles]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec une hausse des dépenses plus élevée que les recettes, le revenu net recule fortement en 2023, selon le modèle économique de la Financière agricole.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-revenu-agricole-net-reculerait-de-34-en-2023-131507">Le revenu agricole net reculerait de 34% en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Plusieurs facteurs se sont combinés en 2023 pour résulter en une conjoncture défavorable pour le secteur agricole. Le rebond des économies après la pandémie s’est estompé et a fait place à une forte croissance des dépenses tandis que plusieurs secteurs reculaient, comme les grains, les oléagineux, le lait et le porc. Résultat, le revenu agricole au Québec enregistrerait une baisse de 34% pour 2023, malgré des recettes record.</p>



<p>Selon l’<a href="https://www.fadq.qc.ca/salle-de-presse/bulletins-dinformation/lagro-indicateur/lagro-indicateur-2023-une-conjoncture-economique-agricole-touchee-par-le-resserrement-de-la-politique-monetaire">Agro-indicateur</a>, un modèle économique de la Financière agricole du Québec (FADQ), les recettes monétaires agricoles (RMA) québécoises totales ont connu une faible augmentation de 2,9&nbsp;% au cours des deux premiers trimestres de 2023, comparativement à la même période l’an dernier. Le modèle de la FADQ estime que cela devrait donner des recettes totales de 12,87&nbsp;G$, un nouveau sommet.</p>



<p>Là où le bât blesse est que les dépenses totales ont augmenté en contrepartie de 4,1% pour la même période, pour des dépenses estimées à 12,22 G$. En conséquence, le revenu net se situerait à 656 M$, soit 34% de moins que les 992 M$ enregistrés en 2022. Il s’agit également des revenus nets les plus faibles depuis les 569 M$ affichés en 2018.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="424" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/revenu-agricole-FADQ-2023-750x424.jpg" alt="" class="wp-image-131509" style="width:843px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/revenu-agricole-FADQ-2023-750x424.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/revenu-agricole-FADQ-2023-768x434.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/revenu-agricole-FADQ-2023-235x133.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/revenu-agricole-FADQ-2023.jpg 880w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Les recettes monétaires des productions végétales ont diminué au cours des deux premiers trimestres de 2023 comparativement à la même période l’an passé en raison de la baisse de production de 41% du secteur acéricole. De leur côté, les recettes monétaires des productions animales sont demeurées stables pour la même période avec une très légère hausse de 0,4 %. Les productions bovines et celles sous gestion de l&rsquo;offre (lait, volaille et œufs) ont connu une forte croissance de leurs revenus, soit de 17 % et 8 % respectivement. Par contre, la production porcine a connu une chute drastique de ses revenus de 21 % ou 211 millions de dollars.</p>



<p>Les perspectives sont jugées meilleures pour 2024 avec la baisse appréhendée des taux d’intérêt par la Banque du Canada. La hausse des frais liés aux taux d’intérêt devrait avoir des effets à long terme sur les revenus.</p>



<p>Le rapport de la FADQ souligne que les prix des céréales devraient demeurer élevés, surtout pour le soya, en raison des pressions exercées par la guerre en Ukraine. Les ratios stocks/utilisations en 2023-2024 devraient augmenter, sauf pour le soya, selon les prévisions du ministère américain de l’Agriculture (USDA). Dans le cas des productions animales, les prix dans le secteur bovin remontent après une longue disette tandis que les autres secteurs comme le lait ont bénéficié d’un ajustement de prix. Le porc souffre pour sa part de la restructuration qui frappe l’industrie.</p>



<p>Les prévisions économiques tablent sur un stagnation du PIB en 2024 pour le Canada et le Québec. Selon les données de Statistique Canada, le Québec a enregistré deux trimestres de suite de déclin du PIB, ce qui signifie que la province est en récession.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="314" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-11-750x314.png" alt="" class="wp-image-131510" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-11-750x314.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-11-768x322.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-11-235x98.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-11.png 828w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-revenu-agricole-net-reculerait-de-34-en-2023-131507">Le revenu agricole net reculerait de 34% en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Rencontre de 2 cow-girls en Alberta</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/rencontre-de-2-cow-girls-alberta-128244		 </link>
		<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 15:27:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovin]]></category>
		<category><![CDATA[Vache-veau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>En visite en Alberta, notre journaliste Marie-Josée Parent a visité un ranch. Celui-ci appartient à une cow-girl alors que sa soeur est aussi propriétaire d'un ranch.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/rencontre-de-2-cow-girls-alberta-128244">Rencontre de 2 cow-girls en Alberta</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que j’étais en voyage en Alberta, la responsable de notre groupe, Tracey Feist, nous invite à visiter le ranch de sa sœur alors que nous étions en route vers notre port d’attache, l’Université de Olds, au nord de Calgary. Le vote a été unanime. Les journalistes agricoles du monde entier que nous étions ne pouvions qu’être d’accord avec cette visite improvisée. «&nbsp;Je vais devoir appeler ma sœur&nbsp;», a alors annoncé Tracey Feist.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2237-scaled-e1689348256905-750x563.jpg" alt="Alberta, Colleen Munro, Tracey Feist" class="wp-image-128236" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2237-scaled-e1689348256905-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2237-scaled-e1689348256905-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2237-scaled-e1689348256905-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2237-scaled-e1689348256905.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Des journalistes du monde entier ont visité le ranch de Colleen Munro, à proximité de Calgary, en Alberta.</figcaption></figure>



<p>L’histoire familiale des sœurs Colleen Munro et Tracey Feist est passionnante. Leur père, Gary Munro, avait de la difficulté à l’école. Toutefois, il était excellent pour s’occuper des chevaux et des vaches. C’est ainsi qu’il a commencé à travailler pour un propriétaire de ranch qui lui a fourni un nouveau foyer et l’a même par la suite considéré comme son fils, et les filles de celui-ci, comme ses petites-filles. Glen et Audrey Macdougall n’avaient pas d’enfants. </p>



<p>Avec les années, Glen Macdougall et Gary Munro sont devenus associés. Au décès de son père, Gary Munro a investi l’argent de l’héritage pour acheter un deuxième ranch avec Glen Macdougall. C’est sur ce ranch que vit Colleen Munro et sa famille et que nous avons visité.&nbsp;</p>



<p>Au décès de Glen Macdougall en 1998, Gary Munro a hérité de toutes ses parts dans les deux ranchs. «&nbsp;Glen a toujours dit que papa était son fils qu’il n’avait jamais eu et il était comme un grand-père pour moi&nbsp;», raconte Tracey Feist. En 2020, Gary Munro décédait à son tour.&nbsp;</p>



<p>Les 15 années précédentes, Gary Munro s’était entouré de spécialistes et avait préparé sa succession, ce qui a grandement aidé ses filles lors du décès. Aujourd’hui, les deux sœurs ont chacune repris un des deux ranchs distancés de 50 kilomètres l’un de l’autre près de Calgary.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2244-750x1000.jpg" alt="Alberta, Colleen Munro, Tracey Feist" class="wp-image-128237"/><figcaption class="wp-element-caption">Tracey Feist, sa sœur, Colleen Munro et, sur le cheval, le conjoint de cette dernière, Hal Davidson.</figcaption></figure>



<p>Le ranch de Colleen Munro que nous avons visité fait 1200 acres (485 hectares). La majorité de cette terre n’a jamais été labourée. C’est la même terre qui a été broutée par les bisons des prairies pendant des milliers d’années. «&nbsp;Il y a des évidences qu’il y a eu des bisons ici&nbsp;», raconte Colleen Munro. Les bisons avaient en effet tendance à se gratter sur les rochers lors de la mue printanière.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2258-scaled-e1689348582875-750x563.jpg" alt="Alberta, Colleen Munro, Tracey Feist" class="wp-image-128240" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2258-scaled-e1689348582875-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2258-scaled-e1689348582875-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2258-scaled-e1689348582875-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2258-scaled-e1689348582875.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sauf pour la route qui la sépare en deux, la terre est d&rsquo;une seule pièce.</figcaption></figure>



<p>Selon Colleen Munro, ce ranch qui est en un seul morceau pourrait loger «&nbsp;facilement&nbsp;» un troupeau vache-veau de 300 mères lorsque le sol est humide et que l’herbe est bien verte. Les pâturages sont verts en raison de la présence d’une source et d’un étang. Cependant, cette année, la province vit une terrible sécheresse. Il a plus 10 centimètres (4 pouces), alors que la terre en reçoit normalement plus de 30 centimètres (12 à 13 pouces). Il y a 80 paires vache-veau en été. La terre héberge d’autres troupeaux pour la paissance.</p>



<p>«&nbsp;C’est mon objectif de le préserver et de le laisser à l’état originel&nbsp;», dit Colleen Munro. Certains autres champs produisent des récoltes qui permettent de payer les frais de la ferme. Le reste provient de ses avoirs et de son conjoint retraité, Hal Davidson. Lui a été ingénieur en aéronautique et elle, a été journaliste agricole au Canada et aux États-Unis.</p>



<p>Colleen Munro a la passion des chevaux. Elle en a trois en âge de travailler et deux jeunes. Son cheval le plus âgé qu’elle a élevé a 30 ans. Elle a deux chiens. «&nbsp;C’est un endroit extraordinaire pour élever des chevaux parce qu’ils montent et redescendent les collines&nbsp;», dit-elle.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2250-scaled-e1689348529254-750x563.jpg" alt="Alberta, Colleen Munro, Tracey Feist" class="wp-image-128239" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2250-scaled-e1689348529254-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2250-scaled-e1689348529254-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2250-scaled-e1689348529254-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/07/IMG_2250-scaled-e1689348529254.jpg 1000w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le ranch a peu d&rsquo;installations car les bovins sont gardés aux champs.</figcaption></figure>



<p>Cet article a été produit grâce à une bourse remise par l&rsquo;Association des communicateurs et rédacteurs de l&rsquo;agroalimentaire pour participer au congrès annuel de la Fédération internationale de journalistes agricoles (IFAJ) qui se tenait en Alberta.</p>
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		<title>Nouvelles les plus populaires de la semaine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/nouvelles-les-plus-populaires-de-la-semaine-372-121604		 </link>
		<pubDate>Thu, 01 Sep 2022 23:42:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bovin]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Voici les articles les plus consultés sur notre site au cours de la dernière semaine. Bonne lecture. Un parc d&#8217;engraissement unique au Québec Il y a une vingtaine d&#8217;années Lucio Zoia et Erminia Merlo de la Ferme Boeufs des Patriotes construisaient un parc d&#8217;engraissement inspiré de leur Italie natale. Ce bâtiment est encore unique au [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/nouvelles-les-plus-populaires-de-la-semaine-372-121604">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles les plus consultés sur notre site au cours de la dernière semaine. Bonne lecture.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-parc-dengraissement-de-la-ferme-boeufs-des-patriotes-en-photos-121544">Un parc d&rsquo;engraissement unique au Québec</a></p>



<p>Il y a une vingtaine d&rsquo;années Lucio Zoia et Erminia Merlo de la Ferme Boeufs des Patriotes construisaient un parc d&rsquo;engraissement inspiré de leur Italie natale. Ce bâtiment est encore unique au Québec est très fonctionnel. Tour d&rsquo;horizon en photos.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/etat-des-cultures/etat-des-cultures-26-aout-121465">État des cultures 26 août: le recul continue</a></p>



<p>Une autre semaine avec des observations qui rendent ambigus les rendements qui seront obtenus cette année en maïs et soya. On relève de multiples enjeux de pollinisation et d&rsquo;insectes notamment.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/prendre-ou-ne-pas-prendre-121460">Experts fourragers: Prendre ou ne pas prendre?</a></p>



<p>Étant donné que cette année les rendements ont été très bons, la question à savoir si on prend une dernière coupe ou pas devient un peu plus complexe.&nbsp;Voici les points les plus importants à considérer.</p>
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		<title>Plus qu’une cage de contention</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/autres/plus-quune-cage-de-contention-66525		 </link>
		<pubDate>Sun, 10 Aug 2014 21:00:03 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovin]]></category>
		<category><![CDATA[manipulation]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Voici un outil qui pourrait au besoin remplacer un corral. Vidéo à l’appui. Une bonne idée d’une entreprise britannique.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Une vache au pâturage montre des signes de maladie. Il faudrait la soigner. Difficile de l’isoler du groupe, encore moins de l’amener à l’étable. Et si cette tâche était facilitée!</p>
<p>Une compagnie britannique a construit une cage qui permet d’isoler un animal à peu près n’importe où : dans un parc ou au pâturage. Les portes hydrauliques peuvent être actionnées par télécommande. Il est même possible de l’utiliser pour déplacer un tout-terrain ou une vache adulte.</p>
<p>L’outil s’appelle <a href="http://www.geckohandling.com/" target="_blank">Gecko Cattle Handle</a>. La vidéo suivante vous montre tout ce qu’il peut faire.</p>
<p><iframe src="//www.youtube.com/embed/H6rhzXKZ6dc" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Bien gérer la mangeoire</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/importance-d%e2%80%99une-bonne-gestion-de-la-mangeoire-37956		 </link>
		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 19:43:49 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovin]]></category>
		<category><![CDATA[lactation]]></category>
		<category><![CDATA[vache laitiere]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une mauvaise gestion de la mangeoire peut entraîner des variations de consommation qui nuisent au gain et à l’efficacité des bovins, que ce soit en production de boeuf ou de lait.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Une meilleure gestion de la mangeoire a pour objectif d’éviter l’acidose subclinique ou clinique qui peut entraîner des variations de consommation qui nuisent au gain et à l’efficacité des bovins. Elle peut même éventuellement causer leur mort.</p>
<p>En début de finition ou de lactation, les bouvillons ou les vaches laitières doivent être alimentés de la même manière à une heure précise. Les bovins possèdent une bonne mémoire à court terme et la dérogation à cette règle peut occasionner des effets négatifs sur leur performance et santé. L’étendue des dommages dépendra de la fréquence et de l’ampleur des irrégularités dans les repas.</p>
<p>Les bovins prennent habituellement un gros repas en début de journée à la levée du jour et en fin de journée au coucher du soleil. Par contre, ils diminueront passablement leur consommation d’aliments en été durant le jour lorsque la température est élevée.</p>
<p>Puisque les rations utilisées en finition des bovins contiennent de grandes quantités de grain (85%), l’animal a de la difficulté à adapter sa consommation à son potentiel de performance et ne sait plus quand s’arrêter de manger. Si la ration leur est offerte à volonté, certains animaux auront un cycle de consommation irrégulier occasionné par de la surconsommation, des troubles digestifs et des périodes d’arrêt de consommation. Le graphique suivant démontre bien cette situation. Les veaux alimentés à volonté ont reçu et consommé plus d’aliments que les veaux dont l’alimentation était contrôlée. Les veaux ont fait le même gain journalier (1,75 kg/jour) dans les deux groupes. Cependant, il y avait plus de variations dans le gain journalier pour les veaux alimentés à volonté que ceux que l’on rationnait, donc moins d’uniformité dans les poids finaux d’abattage. Les veaux alimentés à volonté ont vécu plus d’épisodes d’acidose que les veaux rationnés, ce qui a nui à leur gain journalier et aurait même pu occasionner plus de mortalité. Ils ont consommé 12% plus d’aliments que les veaux rationnés.</p>
<p>La distribution de la ration en plusieurs repas par jour (deux à trois) diminue le triage et la surconsommation d’aliments. Elle laisse aussi plus de latitude pour corriger les erreurs, comparativement à un seul gros repas par jour. L’alimentation rationnée nécessite plus de gestion et d’observation. La personne qui alimente les animaux doit anticiper les variations de consommation causées par la température, le climat et les variations d’humidité des ensilages. Il doit éviter de réagir trop rapidement en fournissant plus d’aliments aux animaux qu’ils peuvent en manger. Lorsque la quantité est augmentée, il faut attendre un minimum de trois jours avant d’accroître la quantité. La mangeoire doit permettre à chaque bovin d’être alimenté en même temps. Une feuille de suivi facilite la gestion de la mangeoire et l’évaluation de ce qui reste dans la mangeoire doit toujours être effectuée à la même heure.</p>
<p><strong>Source :</strong><strong><em> Journal of Animal Science</em></strong></p>
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		<title>Bien réussir le bale grazing</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/bien-reussir-le-bale-grazing-30911		 </link>
		<pubDate>Sun, 09 Jan 2011 21:15:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[balle ronde]]></category>
		<category><![CDATA[bovin]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un éleveur de bovins de la Saskatchewan nous offre ses meilleurs conseils pour réussir le bale grazing, une pratique qui consiste à laisser des balles rondes au champ, pour l’alimentation des bovins durant l’hiver.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Un éleveur de bovins de la Saskatchewan nous offre ses meilleurs conseils pour réussir le <em>bale grazing</em>, une pratique qui consiste à laisser des balles rondes au champ, pour l’alimentation des bovins durant l’hiver.</p>
<p>Quelques recommandations pour bien réussir le <em>bale grazing</em></p>
<p>L’éleveur de bovins de boucherie de la Saskatchewan Neil Dennis recommande de déposer les balles à l’automne, avant les premières neiges. La balle doit être positionnée de la même façon que lorsqu’elle sort de la presse, afin qu’elle ne se gorge pas trop d’humidité.</p>
<p>Neil Dennis suggère d’utiliser un enrobage de balle ronde décomposable, pour l’économie de travail par la suite. Il suggère aussi de placer les piquets de fils électriques directement sur les balles. Un deuxième fil est toujours placé sur l’autre rangée de balles, ce qui facilite le travail lorsque le premier fil sera retiré.</p>
<p>Lors d’un hiver, pour nourrir 60 vaches pendant 110 jours, Neil Dennis consacre six heures de travail en tracteur et trois heures pour déplacer les clôtures.</p>
<p>Au printemps, le tour de la balle dégèle plus lentement parce qu’il se forme une couche isolante. Il ne faut pas s’en faire si l’herbe à cet endroit prend plus de temps à pousser. « Parce qu’il y aura deux à trois fois plus d’herbe à cet endroit que partout ailleurs », explique le producteurs.</p>
<p>Il faut aussi laisser tout le fumier au sol, ne pas essayer de l’épandre, sinon il sera dispersé par le vent et ses fertilisants perdus. Et il ne faut pas non plus s’en faire pour l’état de chair des vaches ou le gain de poids des veaux. Il sera très bon, si la planification a été orchestrée au départ, évidemment!</p>
<p>L’effet stimulant sur la croissance de la culture perdure après quelques années, constate le conseiller agricole Réjean Picard du ministère de l’Agriculture du Manitoba.</p>
<p>Depuis 2007, Réjean Picard échantillonne des champs de dix producteurs qui ont logé des vaches durant l’hiver 2007-2008 uniquement et qui les ont nourries par <em>bale grazing</em>. Il suit l’évolution de l’azote dans le sol. Il a constaté que l’effet fertilisant demeure les années suivantes, même si les vaches n’y sont plus logées durant l’hiver.</p>
<p>Pour le texte complet, agrémenté de photos, veuillez consulter <em>Le Bulletin des agriculteurs</em> de janvier 2011.</p>
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		<title>Pâturage de balles rondes en hiver</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/paturage-de-balles-rondes-en-hiver-2-30907		 </link>
		<pubDate>Sun, 09 Jan 2011 21:06:16 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[balle ronde]]></category>
		<category><![CDATA[bovin]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>En Outaouais, l’éleveur de bovins Walter Last cherche à prolonger la saison de paissance, à un point tel qu’il a décidé, l’hiver dernier, de faire l’essai du bale grazing.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>En Outaouais, l’éleveur de bovins Walter Last cherche à prolonger la saison de paissance, à un point tel qu’il a décidé, l’hiver dernier, de faire l’essai du <em>bale grazing</em>.</p>
<p>À l’image de ce qui se fait dans l’Ouest canadien, Walter Last a dispersé des balles rondes dans une prairie aux premiers jours de l’hiver 2009-2010. Du début janvier à la fin février, il a progressivement donné accès à ces balles. Cette technique lui apporte des avantages économiques et environnementaux indéniables.</p>
<p>Dans l’Ouest, la pratique date d’une quinzaine d’années. Neil Dennis de la ferme Sunnybrae, au sud-est de la Saskatchewan, ne se souvient même plus quand il a commencé.</p>
<p>Neil Dennis est un adepte de la gestion holistique, une pratique qui accorde beaucoup d’importance à l’environnement. « Plus le sol sera en santé, plus les animaux seront en santé et plus les gens le seront à leur tour, dit-il. La première chose à considérer est le sol. Le sol prendra soin de vous par la suite. » Le <em>bale grazing</em> suit cette logique environnementale.</p>
<p>En <em>bale grazing</em>, les animaux mangent au champ, sur la neige. Le fumier est déposé directement dans le champ, qui s’en trouve fertilisé. Les bovins ont accès à une rangée de balles à la fois de sorte qu’ils fertilisent l’ensemble du champ. Avant le dégel, les animaux sont retirés pour éviter qu’ils endommagent la culture.</p>
<p>Les avantages sont nombreux. L’éleveur n’a pas à démarrer le tracteur tous les jours pour nourrir les animaux, il en résulte une moins grande usure des moteurs et une économie de carburant. De plus, il y a économie au niveau de l’épandage, puisque le fumier est déjà au champ. Au-delà de ces avantages, la recherche tend à démontrer que la fertilisation du champ s’en trouve améliorée.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.lebulletin.com/elevage/bien-reussir-le-bale-grazing-30911" target="_blank">Bien réussir le </a><em><a href="http://www.lebulletin.com/elevage/bien-reussir-le-bale-grazing-30911" target="_blank">bale grazing</a></em></span></p>
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		<item>
		<title>L&#8217;efficacit&#233; et l&#8217;innocuit&#233; du vaccin bovin contre E. coli O157 de Bioniche reconnues</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/lefficacit-et-linnocuit-du-vaccin-bovin-contre-e-coli-o157-de-bioniche-reconnues-4163		 </link>
		<pubDate>Sun, 28 Sep 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Bioniche]]></category>
		<category><![CDATA[bovin]]></category>
		<category><![CDATA[E. coli]]></category>
		<category><![CDATA[efficacité]]></category>
		<category><![CDATA[innocuité]]></category>
		<category><![CDATA[vaccin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/lefficacit-et-linnocuit-du-vaccin-bovin-contre-e-coli-o157-de-bioniche-reconnues-4163</guid>
				<description><![CDATA[<p>L'ACIA a avis&#233; Bioniche Life Sciences Inc. que les donn&#233;es que la Soci&#233;t&#233; lui avait soumises sur son vaccin bovin contre E. coli O157 composaient des &#233;l&#233;ments de preuve d&#233;finitifs d&#233;montrant que le vaccin r&#233;pond aux exigences en mati&#232;re d'efficacit&#233; et d'innocuit&#233; pour l'obtention de la licence compl&#232;te.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/lefficacit-et-linnocuit-du-vaccin-bovin-contre-e-coli-o157-de-bioniche-reconnues-4163">L&rsquo;efficacit&eacute; et l&rsquo;innocuit&eacute; du vaccin bovin contre E. coli O157 de Bioniche reconnues</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Belleville (Ontario), 24 septembre 2008 &#8211; L&rsquo;Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA) a avis&eacute; Bioniche Life Sciences Inc. (BNC &agrave; la Bourse de Toronto), soci&eacute;t&eacute; biopharmaceutique canadienne de recherche ax&eacute;e sur la technologie, que les donn&eacute;es que la Soci&eacute;t&eacute; lui avait soumises sur son vaccin bovin contre E. coli O157 composaient des &eacute;l&eacute;ments de preuve d&eacute;finitifs d&eacute;montrant que le vaccin r&eacute;pond aux exigences en mati&egrave;re d&rsquo;efficacit&eacute; et d&rsquo;innocuit&eacute; pour l&rsquo;obtention de la licence compl&egrave;te.<P>La Soci&eacute;t&eacute; a pr&eacute;sent&eacute; des donn&eacute;es additionnelles confirmant la r&eacute;ductiondes excr&eacute;tions de E.coli O157 par les animaux vaccin&eacute;s, ce qui a conduit &agrave;cette reconnaissance par l&rsquo;ACIA. La plus r&eacute;cente soumission pr&eacute;sent&eacute;e &agrave;l&rsquo;organisme de r&eacute;glementation comportait des donn&eacute;es provenant d&rsquo;une &eacute;tude deprovocation contr&ocirc;l&eacute;e r&eacute;alis&eacute;e &agrave; la Vaccine and Infectious DiseaseOrganization (VIDO) de l&rsquo;Universit&eacute; de la Saskatchewan. Cette &eacute;tude a permisde d&eacute;montrer une r&eacute;duction importante du nombre de bact&eacute;ries excr&eacute;t&eacute;es par lesanimaux vaccin&eacute;s et du nombre d&rsquo;animaux qui en excr&eacute;taient.<P>Le Dr Glen Gifford, directeur national, Section des produits biologiquesv&eacute;t&eacute;rinaires, Sant&eacute; des animaux et production, a d&eacute;clar&eacute; : &laquo; Sur la base desr&eacute;sultats satisfaisants de l&rsquo;&eacute;tude Bioniche-VIDO et des donn&eacute;es additionnellesde Bioniche provenant d&rsquo;autres &eacute;tudes, nous avons conclu que Bioniche ar&eacute;pondu aux exigences en mati&egrave;re d&rsquo;efficacit&eacute; et d&rsquo;innocuit&eacute; en vue del&rsquo;obtention de la licence pour ce produit. &raquo;<P>Parmi les exigences du processus d&rsquo;obtention de licence, la Soci&eacute;t&eacute; doiteffectuer des tests de contr&ocirc;le de la qualit&eacute; sur trois lots pr&eacute;commerciauxafin de v&eacute;rifier la constance des proc&eacute;d&eacute;s de fabrication. La Soci&eacute;t&eacute; pr&eacute;voitr&eacute;pondre &agrave; cette exigence dans les prochains mois.<P>La Soci&eacute;t&eacute; a &eacute;t&eacute; avis&eacute;e qu&rsquo;elle pouvait distribuer le vaccin conform&eacute;ment&agrave; la r&eacute;glementation relative au Permis de diss&eacute;mination de produitsbiologiques v&eacute;t&eacute;rinaires d&eacute;livr&eacute; par l&rsquo;ACIA en d&eacute;cembre 2006.<P>&laquo; Cette nouvelle de l&rsquo;ACIA est tr&egrave;s encourageante &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; GraemeMcRae, pr&eacute;sident du conseil, pr&eacute;sident et chef de la direction de BionicheLife Sciences Inc. &laquo; Nous avons d&eacute;montr&eacute; que le vaccin est d&eacute;finitivementefficace et, apr&egrave;s avoir accompli une derni&egrave;re t&acirc;che, nous aurons la licencecompl&egrave;te en main. &raquo;<P>Parall&egrave;lement, la Soci&eacute;t&eacute; s&rsquo;efforce de r&eacute;pondre aux exigences en vued&rsquo;obtenir une licence compl&egrave;te aux Etats-Unis pour son vaccin contre E. coliO157. En f&eacute;vrier dernier, le d&eacute;partement de l&rsquo;Agriculture des Etats-Unis(USDA) a avis&eacute; la Soci&eacute;t&eacute; que les derni&egrave;res donn&eacute;es relatives &agrave; son vaccinbovin contre E. coli O157 &laquo; r&eacute;pondaient &agrave; la norme d&rsquo;attente en mati&egrave;red&rsquo;efficacit&eacute; &raquo; et qu&rsquo;il &eacute;tait admissible &agrave; une licence conditionnelle, sousr&eacute;serve que la Soci&eacute;t&eacute; con&ccedil;oive un plan qui permettrait la collecte de donn&eacute;essuffisantes pour mener le produit &agrave; l&rsquo;obtention d&rsquo;une licence compl&egrave;te. &raquo; Unefois la licence conditionnelle accord&eacute;e, la soci&eacute;t&eacute; devra satisfaire &agrave; deuxconditions pour obtenir un acc&egrave;s complet au march&eacute; des Etats-Unis : au moinsune &eacute;tape du processus de fabrication doit &ecirc;tre r&eacute;alis&eacute;e aux Etats-Unis etBioniche ne sera pas autoris&eacute;e &agrave; utiliser un nom de marque pour le vaccin.<P>Des rappels d&rsquo;aliments pour motif de contamination par E. coli O157:H7continuent de se produire, touchant le boeuf, les produits agricoles et lesplats cuisin&eacute;s. Cet &eacute;t&eacute;, une seule &eacute;closion aux Etats-Unis a touch&eacute; sept Etatset s&rsquo;est sold&eacute;e par au moins 60 infections humaines graves &agrave; la suite de laconsommation de boeuf contamin&eacute; par E. coli O157:H7. Les interventions surplace visant &agrave; r&eacute;duire la dispersion de E. coli O157:H7 par le b&eacute;tail, commela vaccination, peuvent r&eacute;duire les risques de contamination des aliments etde l&rsquo;eau et, par le fait m&ecirc;me, de maladies et de d&eacute;c&egrave;s chez l&rsquo;humain.<P>On estime que 100 000 cas d&rsquo;infection humaine par E. coli O157:H7 sontsignal&eacute;s chaque ann&eacute;e en Am&eacute;rique du Nord. De 2 % &agrave; 7 % des personnesinfect&eacute;es d&eacute;veloppent le syndrome h&eacute;molytique et ur&eacute;mique (SHU), maladiecaract&eacute;ris&eacute;e par une insuffisance r&eacute;nale (lors de r&eacute;centes &eacute;closions, cetteproportion a grimp&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; 16 %). Cinq pour cent des patients atteints dusyndrome h&eacute;molytique et ur&eacute;mique en meurent; parmi eux, beaucoup d&rsquo;enfants etde personnes &acirc;g&eacute;es, chez qui les reins sont plus sensibles aux l&eacute;sions.<P>Outre par la consommation d&rsquo;eau et d&rsquo;aliments contamin&eacute;s, l&rsquo;infection parE. coli O157:H7 peut se produire &agrave; l&rsquo;occasion d&rsquo;une visite d&rsquo;une expositiond&rsquo;animaux. Les zoos pour enfants, les foires et les expositions agricolesfournissent de nombreuses voies de transmission de E. coli. Bien que lecontact direct avec un animal soit la voie la plus &eacute;vidente, le contact avecdes produits contamin&eacute;s (p. ex., bran de scie, copeaux, chaussures ouv&ecirc;tements souill&eacute;s) peut &eacute;galement provoquer une infection humaine.<P>Le vaccin bovin contre E. coli O157 sera fabriqu&eacute; dans les installationsde production de Bioniche, &agrave; Belleville (Ontario). Des travauxd&rsquo;agrandissement d&rsquo;une dur&eacute;e de deux ans et d&rsquo;une valeur de 25 M$ sont encours dans ces installations, lesquels ont re&ccedil;u le soutien du gouvernement del&rsquo;Ontario et du gouvernement canadien. L&rsquo;approvisionnement en vaccins seralimit&eacute; pendant ces travaux.<P><b>Le vaccin bovin contre E. coli O157</b><br />En septembre 2007, le vaccin bovin contre E. coli O157 a obtenu unereconnaissance internationale avec le prix &laquo; Animal Pharm Industry Excellence &raquo;&agrave; titre de meilleur nouveau produit v&eacute;t&eacute;rinaire pour le b&eacute;tail. Il a &eacute;t&eacute; misau point dans le cadre d&rsquo;une alliance strat&eacute;gique form&eacute;e en 2000 entrel&rsquo;Universit&eacute; de la Colombie-Britannique, l&rsquo;Alberta Research Council (ARC), laVaccine and Infectious Disease Organization (VIDO) de l&rsquo;Universit&eacute; de laSaskatchewan et Bioniche, qui d&eacute;tient les droits de commercialisation mondialedu vaccin. Le vaccin emp&ecirc;che la bact&eacute;rie E. coli O157 de se fixer auxintestins, r&eacute;duisant sa prolif&eacute;ration dans l&rsquo;animal et, ainsi, la quantit&eacute; debact&eacute;ries dispers&eacute;es dans l&rsquo;environnement avec le fumier. Au cours des cinqderni&egrave;res ann&eacute;es, plus de 30 000 bovins ont &eacute;t&eacute; vaccin&eacute;s dans le cadre detests cliniques. Deux articles ont &eacute;t&eacute; publi&eacute;s dans une revue r&eacute;vis&eacute;e par despairs, soit le Journal of Food Protection, lesquels traitaient de l&rsquo;efficacit&eacute;du vaccin de Bioniche. Ces articles &eacute;taient li&eacute;s &agrave; des &eacute;tudes de provocationsur le terrain r&eacute;alis&eacute;es &agrave; l&rsquo;University of Nebraska-Lincoln et men&eacute;es chez 900animaux en 2002 et en 2003. Parmi les conclusions des chercheurs David Smithet Rod Moxley et al : Le fait de vacciner la majorit&eacute; des bovins d&rsquo;un enclos aun effet immunoprotecteur consid&eacute;rable sur les bovins non vaccin&eacute;s du m&ecirc;meenclos, ph&eacute;nom&egrave;ne qui se nomme &laquo; immunit&eacute; collective &raquo;. Des publicationsadditionnelles devraient suivre.<P><b>Bioniche Life Sciences Inc.</b><br />Bioniche Life Sciences Inc. est une soci&eacute;t&eacute; biopharmaceutique canadiennede recherche ax&eacute;e sur la technologie qui d&eacute;couvre, met au point, fabrique etcommercialise des produits exclusifs destin&eacute;s au march&eacute; mondial de la sant&eacute;humaine et animale. La soci&eacute;t&eacute; enti&egrave;rement int&eacute;gr&eacute;e emploie environ200 personnes qualifi&eacute;es &eacute;voluant au sein de trois divisions : sant&eacute; humaine,sant&eacute; animale et salubrit&eacute; des aliments. Le principal objectif de la soci&eacute;t&eacute;est la mise au point de traitements anticanc&eacute;reux exclusifs dont lefinancement est assur&eacute; par la commercialisation des produits de sant&eacute; animaleet humaine. Bioniche a &eacute;t&eacute; nomm&eacute;e l&rsquo;une des 10 plus importantes entreprisesdes sciences de la vie au Canada en 2008. <P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=312&#038;adresse=http://www.cfia-acia.agr.ca/">Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA)</A><BR>http://www.cfia-acia.agr.ca/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=389&#038;adresse=http://www.bioniche.com/">Bioniche Life Sciences Inc.</A><BR>http://www.bioniche.com/<BR> <BR><BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/lefficacit-et-linnocuit-du-vaccin-bovin-contre-e-coli-o157-de-bioniche-reconnues-4163">L&rsquo;efficacit&eacute; et l&rsquo;innocuit&eacute; du vaccin bovin contre E. coli O157 de Bioniche reconnues</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le www.bovin.qc.ca se refait une beaut&#233;</title>

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		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/le-www-bovin-qc-ca-se-refait-une-beaut-4117		 </link>
		<pubDate>Sun, 14 Sep 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[bovin]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>La F&#233;d&#233;ration des producteurs de bovins du Qu&#233;bec est fi&#232;re de vous pr&#233;senter son tout nouveau site Internet.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/le-www-bovin-qc-ca-se-refait-une-beaut-4117">Le www.bovin.qc.ca se refait une beaut&eacute;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Montr&eacute;al (Qu&eacute;bec), 9 septembre 2008 &#8211; La F&eacute;d&eacute;ration des producteurs de bovins du Qu&eacute;bec est fi&egrave;re de vous pr&eacute;senter son tout nouveau site Internet.Con&ccedil;u dans le but de mieux vous informer et de faire conna&icirc;tre la productionbovine qu&eacute;b&eacute;coise, il a &eacute;t&eacute; d&eacute;velopp&eacute; dans un style &eacute;pur&eacute; pour une navigationfacile.<P>&laquo; En naviguant sur notre site, vous remarquerez qu&rsquo;au cours des derni&egrave;resann&eacute;es, les producteurs et productrices de boeufs et veaux du Qu&eacute;bec, par leurtravail et leur ing&eacute;niosit&eacute;, ont su moderniser leurs modes de production touten favorisant une production &agrave; &eacute;chelle humaine et respectueuse d&rsquo;und&eacute;veloppement durable : deux caract&eacute;ristiques fondamentales de notreproduction bovine &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Michel Dessureault, le pr&eacute;sident de laF&eacute;d&eacute;ration.<P>C&rsquo;&eacute;tait il y a huit ans, la F&eacute;d&eacute;ration des producteurs de bovins duQu&eacute;bec mettait en ligne un premier site Internet diffusant principalement desprix et de l&rsquo;information sur les march&eacute;s. En 2008, une pr&eacute;sence sur le Web,rejoignant le grand public et les intervenants du secteur, s&rsquo;av&egrave;reincontournable. Rehausser et actualiser l&rsquo;image et l&rsquo;information diffus&eacute;es surle site de la F&eacute;d&eacute;ration des producteurs de bovins du Qu&eacute;bec &eacute;taient devenusessentiel. Agissant comme une v&eacute;ritable carte de visite, le portrait v&eacute;hicul&eacute;sur la nouvelle vitrine Web est dor&eacute;navant plus repr&eacute;sentatif du r&ocirc;lepr&eacute;pond&eacute;rant que les producteurs jouent aujourd&rsquo;hui dans la fili&egrave;re bovine.<P>Le contenu &laquo; revisit&eacute; &raquo; r&eacute;pond &eacute;galement aux questions de la population &agrave;l&rsquo;&eacute;gard de la production bovine, tout en continuant &agrave; rejoindre et &agrave; informerencore davantage les producteurs sur des sujets qui les concernent. Ainsi, lewww.bovin.qc.ca renseigne sur la production bovine par un survol de chacunedes productions, prix, statistiques, tendance des march&eacute;s et il procure&eacute;galement de l&rsquo;information sur les grands dossiers de la F&eacute;d&eacute;ration tout enillustrant la r&eacute;alit&eacute; des producteurs de bovins du Qu&eacute;bec. Un tel site,combinant tous ces &eacute;l&eacute;ments en les pr&eacute;sentant c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te, &eacute;tait jusqu&rsquo;&agrave;aujourd&rsquo;hui inexistant dans l&rsquo;univers cybern&eacute;tique qu&eacute;b&eacute;cois. La versionanglaise du site est &eacute;galement en cours de d&eacute;veloppement et sera disponibletr&egrave;s bient&ocirc;t. Avec leur nouvelle vitrine Internet, les producteurs de boeufset de veaux du Qu&eacute;bec innovent encore!<P>En constante &eacute;volution, l&rsquo;interactivit&eacute; et les mises &agrave; jour r&eacute;guli&egrave;resassureront la vitalit&eacute; du site qui se bonifiera et &eacute;voluera au fil du temps.Par un contenu simple, direct et concis, la fid&eacute;lit&eacute; des internautes seraainsi assur&eacute;e.<P>La F&eacute;d&eacute;ration des producteurs de bovins du Qu&eacute;bec tient &agrave; remercier leminist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture, des P&ecirc;cheries et de l&rsquo;Alimentation du Qu&eacute;bec(MAPAQ) pour son aide financi&egrave;re dans la r&eacute;alisation de ce projet, gr&acirc;ce auProgramme d&rsquo;appui financier aux associations de producteurs d&eacute;sign&eacute;es.<P><B>Site(s) ext&eacute;rieur(s) cit&eacute;(s) dans cet article :</B><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=590&#038;adresse=http://www.bovin.qc.ca/">F&eacute;d&eacute;ration des producteurs de bovins du Qu&eacute;bec (FPBQ)</A><BR>http://www.bovin.qc.ca/<BR><P><A HREF="http://www.lebulletin.com/adresse/compte.cfm?numero=86&#038;adresse=http://www.mapaq.gouv.qc.ca">Minist&egrave;re de l&rsquo;agriculture des p&ecirc;cheries et de l&rsquo;alimentation du Qu&eacute;bec (MAPAQ)</A><BR>http://www.mapaq.gouv.qc.ca<BR> <BR><BR></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/le-www-bovin-qc-ca-se-refait-une-beaut-4117">Le www.bovin.qc.ca se refait une beaut&eacute;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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