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	Le Bulletin des agriculteurscompaction Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>compaction Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Avez-vous manqué ces articles?</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/semis-veaux-embouche-agriculteurs-141321		 </link>
		<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 13:35:20 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bennes géantes]]></category>
		<category><![CDATA[compaction]]></category>
		<category><![CDATA[encan électronique]]></category>
		<category><![CDATA[veaux d'embouche]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les semis sont enfin finis pour la majorité des régions. L'encan électronique dans les veaux d'embouche fait le bonheur des producteurs. Cliquez ici pour lire les articles les plus populaires de la semaine.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
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<p><a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/bennes-grains-geantes-compaction-141171">Bennes géantes : casse-tête pour la </a><a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/bennes-grains-geantes-compaction-141171" target="_blank" rel="noreferrer noopener">compaction</a></p>



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		<title>Bennes géantes : casse-tête pour la compaction</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/bennes-grains-geantes-compaction-141171		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 18:36:12 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[benne]]></category>
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		<category><![CDATA[compaction]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Des équipements toujours plus gros permettent d’accélérer la récolte, mais leur poids pose de sérieux enjeux pour la santé des sols.</p>
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<p>Des équipements toujours plus gros permettent d’accélérer la récolte, mais leur poids pose de sérieux enjeux pour la santé des sols.</p>



<p>Le matériel agricole ne cesse de prendre du poids, les bennes à grains (<em>Grain carts</em>) n’échappent pas à la règle. Les plus imposantes atteignent désormais près de 3000 boisseaux de capacité et sont en mesure de transporter jusqu’à 180 000 livres de soya, soit plus de 80 tonnes métriques.</p>



<p>« Si on remonte aux années 1990, il n’était pas rare de voir des bennes de 500 ou 600 boisseaux », rappelle Scott Shearer, directeur du département de génie alimentaire, agricole et biologique à l’Université d’État de l’Ohio. Depuis, il a observé leur taille augmenter régulièrement dont une dernière de 2500 boisseaux, lancée en 2024.</p>



<p>« Chaque année ou presque, on voit arriver des bennes encore plus grosses. Les fabricants en proposent, les agriculteurs les achètent et ces modèles finissent ensuite sur le marché de l’occasion. Là aussi, les volumes grimpent » met en lumière le chercheur.</p>



<p>Mais ce gigantisme n’est pas sans conséquences : la compaction des sols peut pénaliser l’enracinement des cultures. Et parfois, les conditions météo forcent les agriculteurs à dépasser leurs seuils de tolérance en matière d’humidité et d’accès aux champs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des chenilles et des pneus</h2>



<p>Le passage répété de machineries très lourde peut engendrer une compaction du sol qui réduit les rendements futurs, d’où l’intérêt croissant pour les bennes à chenilles.</p>



<p>« Aujourd’hui, je vois bien plus de bennes équipées de chenilles que de roues, surtout avec les modèles d’une capacité de chargement énorme », note Scott Shearer.</p>



<p>Même avec des chenilles, les risques de compaction et de pertes de rendement restent présents. Mais selon les recherches de Scott Shearer, les chenilles auraient un impact un peu moins marqué que les roues, en particulier dans des conditions de sol défavorables.</p>



<p>Les agriculteurs ont maintenant le choix entre différents types de chenilles et de technologiques, comme les pneus IF (à flexion accrue) ou VF (à très haute flexion), qui permettent de limiter les effets du passage des bennes. Mais Scott Shearer insiste : « Ça ne supprime pas le problème de la compaction ».</p>



<p>« Il faut rappeler que c’est le poids total du matériel qui est en cause. Plus il est élevé, plus le risque est grand », dit-il. Et à ce titre, les plus grosses bennes sont les pires, selon lui : de véritables machines à compaction.</p>



<p>« Cela m’inquiète énormément. Certaines atteignent 2500 boisseaux. Si on ajoute ce volume — à raison de 60 livres par boisseau — au poids de la benne vide, on frôle les 90 tonnes métriques. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">La compaction en profondeur</h2>



<p>Les nouvelles technologies de pneus et de chenilles permettent de répartir ce poids sur une plus grande surface. Mais attention : cela peut entraîner une compaction en profondeur.</p>



<p>« La pression exercée sur le sol peut sembler modérée, mais comme elle est répartie sur une vaste zone, elle peut pénétrer plus profondément », explique-t-il.</p>



<p>« Autrefois, on craignait des tassements dans les premiers 15 à 18 pouces (± 40 cm). Mais dans des conditions humides, il peut descendre jusqu’à 30 ou 40 pouces (0,75 à 1 mètre). On commence probablement à voir s’accumuler les effets de cette compaction profonde, à mesure que les machines continuent de grossir. »</p>



<p>La course aux grosses bennes s’explique aussi par la volonté d’optimiser la récolte. On les voit souvent filer derrière la moissonneuse en pleine récolte, se remplissant en continu pour maximiser l’efficacité.</p>



<p>Les moissonneuses aussi gagnent en taille, en puissance et en poids. Certaines frôlent les 800 chevaux, avec des trémies qui se remplissent plus rapidement et doivent être vidés plus fréquemment. « Avec le maïs à haut rendement, il ne faut que quatre minutes pour la remplir » indique-t-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plus de risques en automne</h2>



<p>Lorsque les chariots à grains poursuivent les moissonneuses de cette manière, cela peut augmenter le risque de compactage, dit-il, en particulier dans les champs détrempés lors de récoltes difficiles.</p>



<p>« La compaction survient surtout quand les sols sont humides. Si vous avez des sols extrêmement secs, je ne me soucie pas vraiment de la taille du chariot à grains », explique Scott Shearer. « Mais à l’automne, quand l’humidité revient, c’est là que je m’inquiète. »</p>



<p>Le spécialiste comprend que parfois, les agriculteurs n’ont pas le choix : récolter dans des conditions difficiles est à l’occasion une nécessité, que ce soit pour respecter une fenêtre de récolte serrée ou payer les factures de fin d’année.</p>



<p>Mais il conseille, autant que possible, de toujours circuler dans le même chemin dans le champ. « Si vous pensez faire mieux en créant de nouvelles traces, vous ne faites qu’empirer les choses. »</p>



<p>Il explique que le premier passage représente environ 85 % des dégâts de compaction. « Les suivants en ajoutent un peu, mais c’est marginal : 10 à 15 % de perte de rendement supplémentaires au maximum. »</p>



<p>Dernier conseil de Scott Shearer pour ceux qui envisagent l’achat d’une benne à grains : ne vous laissez pas séduire par les très gros modèles si vous n’en avez pas réellement besoin.</p>



<p>« Il faut éviter le syndrome du voisin gonflable. Les bennes plus petites sont non seulement moins chères, mais elles réduisent aussi les problèmes d’opérations au champ et les risques de compaction, surtout en conditions difficiles. »</p>



<p><a href="https://www.producer.com/crops/supersized-grain-carts-a-weighty-problem-for-soil-compaction/">Cet article de Mark </a><a href="https://www.producer.com/crops/supersized-grain-carts-a-weighty-problem-for-soil-compaction/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Halsall</a> publié dans <em><a href="https://www.producer.com/">The Western</a><a href="https://www.producer.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> </a><a href="https://www.producer.com/">Producer</a></em> a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>
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		<title>Objectif : diminuer la compaction des sols</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/compaction-sols-intrants-cultures-139016		 </link>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 18:46:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[compaction]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[intrants]]></category>
		<category><![CDATA[rendement]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La compaction des sols peut entraîner une diminution des rendements en plus d’une augmentation des coûts des intrants. Deux experts donnent leurs conseils pour atténuer la compaction dans vos champs.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Lorsqu’il a commencé à parler de la compaction des sols avec les agriculteurs, Ian McDonald a constaté que beaucoup d’entre eux considéraient qu’il s’agissait d’un phénomène isolé, plutôt que d’un problème pouvant être atténué par une réflexion approfondie.</p>



<p>Pourquoi est-ce important? La compaction des sols peut entraîner une augmentation des coûts des intrants ou une diminution des rendements.</p>



<p>Le spécialiste de l’innovation culturale du ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et de l’Agroalimentaire de l’Ontario (OMAFA) affirme qu’à la longue, le tassement des sols coûtera cher. « Le compactage des sols occasionne des problèmes sur l’ensemble du champ, contribuant à l’augmentation des coûts des intrants et/ou la réduction des rendements », a-t-il déclaré.</p>



<p>&nbsp;Ian McDonald était accompagné d’Alex Barrie, ingénieur en gestion des sols à l’OMAFA, lors d’une table ronde organisée dans le cadre de la Conférence sur les cultures de l’Est de l’Ontario, à Kemptville, en janvier 2025. Ils y ont présenté des solutions pratiques pour réduire le tassement des sols tout en mettant en garde contre les risques potentiels à long terme.</p>



<p>La compaction, en réduisant la porosité, chasse en partie l’air et l’eau contenus dans le sol, affectant ainsi sa santé générale et les rendements. Une fois que la dégradation se répand jusqu’à une profondeur de 20 pouces, il devient pratiquement impossible de réparer les dommages, a averti Alex Barrie.</p>



<p>« Il n’y a pas grand-chose que l’on puisse faire une fois que le sol est détérioré sur une profondeur de 20 pouces, si ce n’est de le fragmenter et de prier pour que les racines puissent se forer un chemin », a-t-il ajouté.</p>



<p>Selon Ian McDonald, les agriculteurs disposent de solutions simples pour éviter ces préjudices : « moins de poids, moins d’eau et moins d’air dans les pneus… réduire le poids par essieu et la charge totale et éviter les sols humides. »</p>



<p>Toutefois, le grand dilemme est d’ordre pratique, a souligné le spécialiste. Bien qu’il comprenne les situations spécifiques où les agriculteurs n’ont pas le temps de suivre toutes les solutions d’atténuation, il les a encouragés à être plus conscients des risques de tassement des sols.</p>



<p>« Certains cultivent dans des régions où la neige arrive tôt et ne peuvent pas se permettre d’attendre. D’autres n’ont pas la main-d’œuvre nécessaire pour faire rouler deux petites bennes de transbordement, a précisé Ian McDonald. Il y a beaucoup de raisons pour lesquelles nous ne pouvons pas appliquer certaines pratiques. Tout ce que je vous demande, c’est de réfléchir aux impacts des choix que vous faites. »</p>



<p>D’après les données compilées par Ian McDonald et Alex Barrie, les bennes de transbordement (<em>grain carts</em>), les épandeurs de fumier et les pulvérisateurs automoteurs, sont les principaux responsables de la compaction des sols.</p>



<p>Alex Barrie estime que la plupart des agriculteurs devraient viser une pression dans les pneus de 20 livres/po2. Cependant, il précise que la variabilité de la qualité des sols implique qu’il n’existe pas de solution unique pour tous. « Si vous pouvez réduire en toute sécurité la pression dans les pneus, vous vous rendez déjà service. Vous pouvez soulager chaque pneu en ajoutant des essieux ou des roues jumelées ou en tandem », explique Alex Barrie.</p>



<p>Selon lui, un sol peut paraître parfaitement sec en surface tout en étant anormalement humide à 20 pouces de profondeur. « Si vous transportez une charge suffisamment lourde pour tasser cette couche de sol humide, vous créez une situation idéale pour sa compaction — et vous n’auriez pas pu faire mieux », a-t-il déclaré.</p>



<p>L’égouttement avec des drains enfouis a également été souligné comme un outil d’atténuation particulièrement efficace. Toutefois, Alex Barrie a précisé qu’il est extrêmement difficile d’avoir des champs parfaitement drainés au printemps, tout en maintenant un taux d’humidité adéquat pendant la saison de croissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Nouvelles technologies</h2>



<p>De nouvelles technologies agricoles pourraient aussi contribuer à réduire la compaction en limitant le poids et la circulation dans les champs, selon Ian McDonald, visiblement emballé.</p>



<p>Il a mentionné les porte-outils de 60 pieds d’envergure développés par la société allemande Nexat, qui réduiraient considérablement le poids et le trafic au sol. Bien que l’entreprise soit confrontée à des difficultés financières, des essais en Amérique du Nord sont prévus en 2025. </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="605" height="342" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/360-rain.jpg" alt="" class="wp-image-139012" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/360-rain.jpg 605w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/360-rain-235x133.jpg 235w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /><figcaption class="wp-element-caption">360 RAIN peut fournir l’humidité dont votre culture a besoin pour prospérer. En même temps, il peut fournir efficacement des nutriments directement à la zone racinaire. Et cela inclut le fumier.</figcaption></figure>



<p>Ian McDonald a également évoqué le système d’irrigation 360 Rain, une machine entièrement autonome permettant de fertiliser tout en réduisant les risques de tassement. « Ce qui s’en vient est tout simplement incroyable », a-t-il conclu.</p>



<p>Cet article de Seth Forward publié dans <em><a href="https://farmtario.com/crops/keep-tire-pressure-low-vigilance-high-say-soil-compaction-specialists/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a></em> a été traduit et adapté.</p>



<p>Pour découvrir d&rsquo;autres nouvelles machineries, <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici.</a></p>
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		<title>Les avez-vous manqués?</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/les-avez-vous-manques-8-138249		 </link>
		<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 13:18:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[compaction]]></category>
		<category><![CDATA[souffleuse]]></category>
		<category><![CDATA[Trump]]></category>

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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les trois articles les plus lus cette semaine sur notre site Web:</p>



<h2 class="wp-block-heading"><a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/la-souffleuse-a-neige-un-exemple-dinnovation-quebecoise-138012">La souffleuse à neige : un exemple d’innovation québécoise</a></h2>



<p>Le Québec a été une terre fertile en termes d’innovations reliées à la neige : pour la déplacer certes, mais aussi pour en profiter! Connaissez-vous les Sicard, Normand, Pronovost et Vohl et Larue? Découvrez-les ici.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/trump-sinvite-au-porc-show-2024-138038">Trump s’invite au Porc Show</a></h2>



<p>La filière porcine doit surveiller les effets des politiques de Trump. Parmi les quelque 800 participants présents lors du récent Porc Show à Québec, un 801<sup>e</sup>, quoique non présent physiquement, était omniprésent dans les conférences : le président américain désigné, Donald Trump.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/sols-dexception/a-bas-la-compaction-du-mais-ensilage-entoure-de-ble-137664">Du maïs entouré de blé</a></h2>



<p>Exploitée par René Bessette et ses fils Guillaume et Jean-Philippe, la Ferme Bessette et Frères de Waterville, en Estrie, est connue pour son élevage Holstein mais aussi pour ses pratiques de conservation des sols. Depuis presque 20 ans, le blé est cultivé sur le pourtour de chacun des champs en maïs-ensilage. Il sert entre autres de « piège à nitrates » au sein d&rsquo;une rotation de 12 ans combinant plantes pérennes et annuelles.</p>
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		<item>
		<title>Sols : pas tous égaux face à la compaction</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/sols-compaction-126079		 </link>
		<pubDate>Tue, 04 Apr 2023 17:41:47 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[compaction]]></category>
		<category><![CDATA[IRDA]]></category>
		<category><![CDATA[sols]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les loams et les argiles sont plus sensibles à la compaction profonde que les sables, selon les résultats d’un projet sur l’état de santé des sols agricoles au Québec mené par l’IRDA.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le cadre du projet sur l’état de santé des sols agricoles au Québec, mené par l’Institut de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA), on a évalué la compaction profonde dans différents types de sol. Pour ce faire, on a comparé la densité apparente (aussi appelée masse volume apparente) du sol en zone cultivée à celle d’un témoin situé dans une zone non pertubée comme une friche.</p>



<p>On a constaté que par rapport aux témoins, les sols sableux ont une densité apparente plus élevée, donc qu’ils sont compactés en profondeur. Alors que dans les loams et plus encore dans les argiles, l’équipe de recherche n’a pas observé un aussi grand écart de la densité apparente. On pourrait donc conclure de ce constat qu’il y a un problème de compaction profonde plus prononcé dans les sables que dans les autres types de sols.</p>



<p>Sauf que ce n’est pas le cas. Voici pourquoi. «&nbsp;Tout dépend comment on définit la compaction, explique le chercheur en charge du projet, Marc-Olivier Gasser. Si on regarde la porosité totale, qui s’évalue par la densité apparente, on n’a pas constaté de problème dans les argiles. Mais il y a deux types de porosité&nbsp;: la macroporosité et la microporosité. Or, on a observé que les argiles et les loams et dans une moindre mesure les tills ont tendance à présenter une macroporosité inférieure à 10 % en profondeur, qui se traduit par une réduction de l’aération et de la conductivité hydraulique.&nbsp;»</p>



<p>Concrètement, une réduction de l’aération et de la circulation d’eau en profondeur risque d’affecter le développement racinaire. «&nbsp;Les racines auront tendance à se développer en surface plutôt qu’en profondeur&nbsp;», décrit-il, ajoutant que le manque de macroporosité dans les sols de texture lourde ou moyenne a surtout été observée dans les secteurs où l’on produit beaucoup de grains comme la Montérégie et le Centre-du-Québec.</p>



<p>Le chercheur de l’IRDA se dit de plus en plus convaincu que ce sont les propriétés dynamiques du sol, comme la circulation de l’air et de l’eau, qui reflètent le mieux les conditions de développement racinaire en profondeur. «&nbsp;Le problème, c&rsquo;est que ces propriétés sont difficiles et coûteuses à mesurer, alors qu’il est relativement plus facile d’évaluer la densité apparente ou la résistance à la pénétration d’un cône&nbsp;», dit-il.</p>



<p>«&nbsp;Il est important que les gens sur le terrain comprennent bien ces nuances, conclut-il. Une réduction de la macroporosité dans les sols plus lourds peut avoir des conséquences importantes sur la productivité d’un sol. L’examen d’un profil de sol peut cependant révéler la présence d’une couche compacte et son effet sur le développement racinaire des cultures.&nbsp;»</p>
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		<title>Atténuer les effets de la météo extrême</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/attenuer-les-effets-de-la-meteo-extreme-117193		 </link>
		<pubDate>Sun, 05 Dec 2021 14:49:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[compaction]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[profil de sol]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>
		<category><![CDATA[travail du sol]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Créer un environnement vertical dans le sol peut apporter des rendements plus élevés et une stabilité en atténuant les effets des conditions météo extrêmes, selon l’agronome américain Isaac Ferries. Résumé des principaux points soulevés par le spécialiste.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Pendant la saison de culture, les producteurs s’attardent à la partie aérienne des plantes pour identifier les carences ou pour déterminer si leur croissance est optimale. Or, on peut apprendre beaucoup en regardant sous la surface du sol. «&nbsp;En étudiant la zone racinaire, nous pouvons déterminer l’état de santé du sol », mentionne l’agronome Isaac Ferrie dans un article du <em>Corn-Soybean-Wheat Handbook</em>.</p>



<p>Afin de vérifier si les plantes ont accès au réservoir d’eau et nutriments souterrains, la première étape consiste à déterrer quelques plants de maïs et examiner la masse racinaire. Est-ce que le sol se détache facilement? Est-ce que le sol a une bonne structure?&nbsp;</p>



<p>Par la suite, il s’agit de reconnaître les différentes séries de racines nodales et de vérifier l’orientation de leur croissance. La première et deuxième série doivent avoir un angle de 45 degrés. Le type de travail de sol influence directement la croissance des racines. En situation de travail de sol conventionnel, les premières racines ont une croissance plutôt horizontale, facilitée par un sol démêlé en surface. Si la deuxième et troisième série de racines nodales suivent la même orientation, on peut penser à la compaction ou à une semelle de labour. Isaac Ferrie a déterré un plant provenant d’un champ en semis direct. Non seulement le plant a été plus facile à déterrer, mais les trois séries de racines nodales étaient dans un angle optimal pour bien utiliser l’eau du sol en profondeur.</p>



<p>En réalisant un profil de sol dans un champ avec un travail conventionnel, il a aussi identifié la profondeur de labour par la présence des résidus à 20-25 cm (8-10 po). C’est aussi à cette profondeur que les racines bifurquent et changent de direction. Ce n’est pas une situation idéale, mais les producteurs peuvent tout de même obtenir des bons rendements si les précipitations sont à intervalles réguliers.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le semis direct est une bonne façon d’établir un environnement vertical. Mais il faut d’abord éliminer toute trace de compaction. Il existe aussi plusieurs outils de travail de sol (<em>vertical tillage</em>) pour créer un environnement propice au développement racinaire profond. «&nbsp;Les coutres doivent être le plus lisse possible et le plus droit possible. Un angle de plus de 3 degrés peut créer une nouvelle couche de compaction », ajoute Isaac Ferrie. Toutefois, ces outils ne sont pas recommandés pour le contrôle des mauvaises herbes ni pour effacer les ornières. « Créer un environnement vertical ne procure pas des rendements plus élevés chaque année, mais assure une stabilité en atténuant les effets des conditions météo extrêmes.  » </p>
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		<title>Pour le bien des sols</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/pour-le-bien-des-sols-113750		 </link>
		<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 02:24:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[compaction]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Robert]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’agronome Louis Robert, connu pour l’histoire qui porte désormais son nom, a passé les derniers mois à rédiger un livre sorti récemment. Il revient dans l’ouvrage sur ce qui l’a propulsé dans l’arène publique mais surtout, il reprend le bâton de pèlerin qu’il porte depuis ses débuts au MAPAQ, soit la santé des sols. Un [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/pour-le-bien-des-sols-113750">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’agronome Louis Robert, connu pour l’histoire qui porte désormais son nom, a passé les derniers mois à rédiger un livre sorti récemment. Il revient dans l’ouvrage sur ce qui l’a propulsé dans l’arène publique mais surtout, il reprend le bâton de pèlerin qu’il porte depuis ses débuts au MAPAQ, soit la santé des sols.</p>



<p>Un des chapitres du livre <em>Pour le bien de la terre</em> est entièrement consacré à la santé des sols. Intitulé «&nbsp;Un sol qui étouffe&nbsp;», M.Robert revient sur les pratiques agricoles mises en place depuis la culture intensive en agriculture et les connaissances sur les sols acquises au fil du temps. Il met en parallèle à cette rhétorique ce qu’il a appris sur le terrain, soit depuis ses débuts comme agronome pour le gouvernement en 1989.</p>



<p>Selon Louis Robert, les propriétés chimiques ont été priorisées au détriment des dimensions physiques et biologiques du sol, ce qu’il explique en entrevue par le fait que la science agronomique se soit développée en premier lieu avec les découvertes des interaction entre les minéraux et leurs impacts sur les sols, plutôt que sur les propriétés des sols eux-mêmes. Ces découvertes ont mené à la construction d’usines de potasses dans les années 40 et 50 mais également une industrie qui s’est bâtie autour d’une nutrition minérale des sols, à contrario avec un état de santé des sols. «&nbsp;Bien que la recherche physiologique, biologique et chimique soit basée sur des faits scientifiques, elle a nourri un commerce&nbsp;». Au lieu d’évaluer les besoins des cultures, les normes comme celles du MAPAQ ont été établies afin d’empêcher les abus, ce qui ne fait pas en sorte que les meilleures pratiques soient adoptées, comme dans le cas de l’azote où les quantités appliquées au Québec sont selon lui nettement supérieures aux recommandations.</p>



<p>Le débat autour de la matière organique des sols occupe aussi selon lui une place trop grande par rapport aux autres problèmes des sols dans la province. «&nbsp;En général, ça baisse à peu près partout mais il y a des problèmes plus urgents&nbsp;», plaide-t-il. Le problème est important mais il n’a pas atteint un seuil critique. Il est vrai qu’à ce titre, la seule étude complète sur le sujet date du début des années 90.</p>



<p>Louis Robert revient donc à ses marottes, l’étude des sols. La Caravane santé des sols, une activité itinérante&nbsp;sur l&rsquo;agronomie des sols, qui s’est promenée de 2012 et 2019, dans toutes les régions du Québec, entre  avec deux autres collègues (Odette Ménard et Bruno Garon), reprenait les mêmes thèmes qui passionnent l’agronome depuis plusieurs années.</p>



<p>« Pour l’heure, ce sont les phénomènes de compaction et de structure qui sont incontestablement associés à la perte de fertilité de la terre, à la faible productivité des champs, à la variabilité du rendement d’un champ d’une saison à l’autre autant qu’à la variabilité du rendement observée sur une même parcelle. Ce sont aussi ces phénomènes qui réduisent la capacité d’un sol à maintenir l’aération et l’humidité nécessaires au développement des cultures et qui les rendent encore plus vulnérables aux aléas climatiques », avance l&rsquo;agronome</p>



<p>Comme il le faisait lors de ses démonstrations en champ, il vaut mieux prendre une pelle et creuser pour diagnostiquer les problèmes de rendement, trop souvent associés à un problème de drainage ou de manque en minéraux. Au sujet du drainage, il explique qu’il existe une certaine confusion.&nbsp;Le drainage est fait pour réduire le niveau d’eau souterraine, pas l’eau de surface. «&nbsp;Il arrive que quand &nbsp;on investigue pour un problème d’eau de surface, plus on creuse et plus c’est sec. Bien souvent, ce n’est pas là le problème dans le trois-quarts à cent pour cent des cas ».&nbsp;Il rappelle que le niveau d’eau souterraine est très bas en Montérégie, les Appalaches et le Bas-Saint-Laurent. D’ailleurs, il indique que l’IRDA a déjà publié des chiffres sur la porosité des sols qui est passée dans certaines régions de 25% à 8%. Le problème est donc clairement l’infiltration d’eau selon lui.</p>



<p>Pour réduire la compaction et le phénomène de pulvérisation, les méthodes sont assez simples et connues aujourd’hui. Il faut avant tout changer la structure du sol. «&nbsp;Il faut éviter de laisser le sol à découvert en conservant une couverture de végétation ou de résidus de culture (&#8230;) l’agrégation a des ennemis : le travail du sol (particulièrement le labour, mais aussi les hersages), les pluies fortes, et les cycles intenses de gel et de dégel&nbsp;», peut-on lire dans son livre.</p>



<p>M.Robert rappelle d&rsquo;ailleurs que  « le système cultural impliquant une rotation stable dans le temps (un minimum de trois cultures principales de familles différentes intercalées d’autant de cultures de couverture) sans travail de sol (du semis direct en permanence !) occupe moins de 10 % des agriculteurs ».</p>



<p>Pourtant, la pratique est payante. À titre d&rsquo;exemple, M.Robert cite en exemple le producteur ayant obtenu le contrat d&rsquo;approvisionner la chaine de restauration rapide Ashton. Malgré une production moins abondante que d&rsquo;autres producteurs, il a pu obtenir le contrat grâce à la qualité de ses pommes de terres, une conséquence directe d&rsquo;une régie axée sur la rotation des cultures et de préservation des sols.</p>



<p>La transmission des connaissances</p>



<p>Pour adopter de meilleures pratiques, il faut en premier lieu les connaitre et les diffuser, un aspect à améliorer selon l&rsquo;agronome. Peu de ressources humaines au Québec sont en effet disponible juge-t-il pour le transfert des connaissances.&nbsp;  « Il faut être conscient et transparent des problèmes, mettre les ressources nécessaires pour opérer un transfert de connaissances et appliquer ensuite les meilleures pratiques ». </p>



<p>M.Robert observe d’ailleurs deux tendances dans l’agriculture québécoise qui l’inquiète.  « Il y a  d&rsquo;un côté les conservateurs et de l&rsquo;autre les innovants. Les deux tendances s’éloignent de plus en plus avec les leaders qui s’améliorent, ce qui fait que l’écart s’agrandit sans cesse&nbsp;». Il souhaiterait en fait que les agronomes en grandes cultures développent un service-conseil et des relations de confiance en effectuant un service assidus auprès des producteurs, au lieu d’un service ponctuel. Il verrait bien se développer un service à l’image des agronomes qui accompagnent et font partie des équipes entourant les éleveurs au quotidien dans la gestion de&nbsp;leur troupeaux. «&nbsp;L’idée est de faire comprendre qu&rsquo;en discutant de santé des sols avec un agronome, on augmente&nbsp;la rentabilité&nbsp;».</p>



<p>La Caravane des sols reprendra d’ailleurs la route, avec de nouveaux animateurs et davantage de cellules de formation, un projet qui a pris forme dans les derniers mois.</p>
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		<title>«Le printemps s’annonce pas trop pire!»</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/le-printemps-sannonce-pas-trop-pire-112427		 </link>
		<pubDate>Sat, 10 Apr 2021 16:35:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[compaction]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Revivrons-nous ce printemps la sécheresse de l’an dernier? Pas selon le site météo WeatherTrend 360, qui s’attend plutôt à des pluies régulières en mai. L’agronome Gilles Corno énumère les défis auxquels les producteurs pourraient faire face selon les prévisions printanières.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>On a reçu peu de neige cet hiver. Les précipitations se sont faites rares au cours des dernières semaines. Les températures grimpent allègrement au-dessus des normales ces jours-ci. Résultat, les sols sont en général anormalement secs pour cette période de l’année. Certains producteurs ont commencé à préparer le terrain et ont même rapporté avoir soulevé de la poussière!</p>



<p><em>Si la tendance se maintient</em>… les conditions semblent donc réunies pour un manque d’eau en début de saison. Sauf que… la tendance n’est pas censée se maintenir, signale l’agronome Gilles Corno. Celui-ci est un fidèle de <em>WeatherTrend 360</em>, une entreprise qui se spécialise dans l’élaboration de tendances météorologiques à long terme, soit sur 11 mois (certains se rappelleront de la présentation qu’avait faite un représentant de cette organisation lors du Rendez-vous végétal, il y a quelques années).</p>



<p>«Les conditions s’annoncent plus humides à partir de la fin avril, indique Gilles Corno. Il semble que mai va donner lieu à des précipitations régulières. Donc, contrairement à l’an dernier, on aurait de l’eau, mais sans excès.»</p>



<p>«En ce moment, le sous-sol est gorgé d’eau en profondeur, mais il s’essore bien, observe le représentant du semencier <em>Pride</em>. On est rendus à l’étape du ressuyage du sol, qui se fait par la surface.»</p>



<p>L’agronome rappelle que des pluies régulières pendant les semis créent un double défi. D’une part, les fenêtres de semis raccourcissent. «Les producteurs doivent être en mesure de semer vite pour bénéficier des petites fenêtres, dit-il. Mais il est clair qu’ils sont mieux équipés et organisés maintenant qu’autrefois.»</p>



<p>L’autre défi, c’est le risque de compaction découlant du fait que les sols restent humides. Certains pourraient être tentés de travailler le sol pour qu’il s’assèche plus vite. Ce que Gilles Corno déconseille fortement. «Donner un coup de vibro n’assèche pas le sol, dit-il. Cela a plutôt pour effet de le compacter en surface.»</p>



<p>L’agronome conclut quand même sur une note positive&nbsp;: «Le printemps s’annonce pas trop pire!».</p>
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		<item>
		<title>Compaction: action, réaction!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/compaction-action-reaction-109470		 </link>
		<pubDate>Sun, 25 Oct 2020 16:00:40 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[compaction]]></category>
		<category><![CDATA[santé des sols]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=109470</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le CRAAQ a diffusé récemment un webinaire animé par l&#8217;agronome Louis Robert, conseiller expert en grandes cultures, à la direction régionale de la Montérégie-Est du MAPAQ. La présentation appelée  » La caractérisation des propriétés physiques et biologiques du sol par la méthode des profils de sol : approche suggérée » visait à démontrer une approche à [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/compaction-action-reaction-109470">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le CRAAQ a diffusé récemment un <a href="https://www.youtube.com/watch?v=1GnZFAJfQU0">webinaire</a> animé par l&rsquo;agronome Louis Robert, conseiller expert en grandes cultures, à la direction régionale de la Montérégie-Est du MAPAQ. La présentation appelée  » La caractérisation des propriétés physiques et biologiques du sol par la méthode des profils de sol : approche suggérée » visait à démontrer une approche à portée de main des producteurs pour constater par eux-mêmes l&rsquo;état de leurs sols.</p>
<p>Louis Robert s&rsquo;y connait puisqu&rsquo;il est derrière les cliniques la « Caravane Santé des sols » et l’atelier  » Comment lire un profil de sol »  qui se sont promenées dans tout le Québec. <em>Le Bulletin</em> présente un <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/des-sols-en-sante-pour-passer-a-travers-les-annees-difficiles-109009">résumé</a> du webinaire, mais a eu l&rsquo;idée de demander à l&rsquo;agronome de fournir des solutions aux problèmes à la suite d&rsquo;un diagnostic, particulièrement en ce qui a trait à la compaction qui serait largement répandue au Québec.</p>
<p><strong>Question: Pour un sol compacté, quelle solution est la plus rapide ou la plus efficace pour améliorer la structure du sol ? Quel moyen devrait adopter en premier un producteur ? </strong></p>
<p>Il faut rappeler d&rsquo;abord qu’il faut absolument procéder à un diagnostic au préalable par des profils de sol. Entre autres pour localiser le début et la fin de la zone de compaction.</p>
<p>Au Québec, on a souvent affaire à de la « vraie » compaction, profonde (commençant à 25 cm de la surface et se terminant à 70 cm), qu’aucune plante ne peut corriger.</p>
<p>Si les profils révèlent cette situation, alors le producteur devrait envisager le sous-solage, en condition de profil sec (de fin juillet à mi-septembre, mais variable selon l’année), avec un outil à une, deux, ou trois dents qui peuvent pénétrer jusqu’à 10 cm sous la fin de l’horizon compact. Il faut aussi semer une culture de couverture à enracinement rapide (moutarde, radis) effectué la veille ou deux jours <u>avant</u> le sous-solage. Donc, il faut planifier et ne pas semer du maïs ou toute autre culture de pleine saison. Tout cela ne servira à rien si la compaction est le résultat de pratiques culturales régulières du producteur, et si ce dernier n’est pas prêt à les remettre en question.</p>
<p>Pour ce qui est de prévenir, on préconise toujours les mêmes mesures préventives : éviter les erreurs du passé et notamment les passages de machinerie en condition de profil humide (facile à dire, plus difficile à respecter), travail réduit du sol, rotation courte et diversifiée, cultures de couverture, répartition des épandages de lisier.</p>
<p><strong>Question: Selon les méthodes que vous avez présentées (trous avec des dimensions précises), est-ce que les résultats seraient suffisants pour aller de l’avant ou une analyse de sol est essentielle également? Vaut-il mieux aussi valider avec un agronome ou un conseiller ce qui a été observé?</strong></p>
<p>Dans un cas de compaction, oui, les profils permettent de déterminer s’il y a compaction et à quelle profondeur, de façon suffisamment précise pour aller de l’avant avec la procédure de correction (qui inclut le sous-solage, mais ne se limite pas à ça).</p>
<p>Mais oui, aussi, les analyses de sol traditionnelles (chimiques) sont toujours nécessaires, elles complètent le diagnostic en caractérisant les propriétés chimiques (avec les profils on obtient une caractérisation qualitative des propriétés bio et physiques). Bien que la plupart du temps, ce sont les propriétés physiques qui doivent en priorité être corrigées, il arrive encore que le pH, ou encore le [Mg] soit à corriger.</p>
<p>Et si vous avez accès à un agronome avec expérience avec les profils, ayez-y recours, c’est sûr.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Des sols en santé pour passer à travers les années difficiles comme 2020</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/des-sols-en-sante-pour-passer-a-travers-les-annees-difficiles-109009		 </link>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 18:53:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[compaction]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Robert]]></category>
		<category><![CDATA[santé des sols]]></category>
		<category><![CDATA[sols]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Selon l'agronome Louis Robert, les années 2019 et 2020 démontrent les faiblesses et les fragilités des sols alors qu’ils sont soumis à des périodes difficiles.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/des-sols-en-sante-pour-passer-a-travers-les-annees-difficiles-109009">Des sols en santé pour passer à travers les années difficiles comme 2020</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Nos sols sont-ils de bonne qualité ou mieux encore, sont-ils en santé? La question se pose alors que les champs au Québec sont de plus en plus soumis à des extrêmes météo qui mettent à rude épreuve leur capacité à encaisser les périodes difficiles. Les années 2019 et 2020 en seraient des bons exemples et la variabilité des cultures et des rendements reflèterait des problèmes plus profonds, au sens littéral. La structure du sol serait en effet en cause dans bien des cas. « Durant les années d’extrêmes, c&rsquo;est là où les problèmes ressortent », avance Louis Robert, agronome à la Direction régionale de la Montérégie, secteur Est. Pour lui, une bonne structure de sol est un élément clef de l’adaptation de l’agriculture face aux changements climatiques.</p>
<p>L&rsquo;agronome a abordé la question lors d’un webinaire présenté par le CRAAQ le 29 septembre dernier. Tout comme les humains, fait-il valoir, le sol peut être en bonne ou mauvaise santé, mais pour le savoir, il faut analyser la situation et poser le bon diagnostic.</p>
<p>Plusieurs outils existent pour faire un bilan de santé. L’analyse de sol, l’étude des cartes par Infosols et les cartes pédologiques sont de bons points de départ. Rien ne vaut toutefois une pelle, un couteau de poche et un ruban à mesurer, selon l&rsquo;agronome. La méthode est assez simple et permet de faire des observations précieuses. Il recommande de creuser un trou assez profond (76 cm à 81 cm) et large (61 cm à 76 cm) et de répéter l’opération pour comparer deux endroits différents dans le champ, soit une bonne zone et une moins bonne. Le maniement de la pelle permet d’observer la densité et la structure du sol puisque la variabilité des différentes couches sont de nombreux indices sur son état de santé.</p>
<p>Au moment de creuser, Louis Robert recommande de porter une attention particulière aux mottes de terre. « Un des meilleurs indices, c’est de regarder comment elles se défont. » On recherche une texture grumeleuse avec de petits agrégats composés de matières organiques.</p>
<p><div style="width: 520px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" src="https://www.mapaq.gouv.qc.ca/SiteCollectionImages/Regions/Monteregie-Est/Articlesdinteret/SanteSols2.jpg" alt="" width="510" height="383" /><p class="wp-caption-text">La même texture de sol (argileux) et une belle structure grumeleuse. Photo : Louis Robert, MAPAQ</p></div></p>
<p>Les zones grises compactées reflètent un manque d’oxygène et donc l’absence de fer oxydé, tandis que la présence de tunnels de vers de terre indiquent s’ils sont en grand nombre et à quelle distance de la surface. Des racines s&rsquo;étalant à l&rsquo;horizontal ou courtes sont un autre indice de sols compactés, un problème de plus en plus présent, selon l’agronome. « L’air dans le sol est essentiel », fait valoir l’agronome. Les terres en Montérégie montrent d’ailleurs une diminution de la présence d’air qui ne compose plus que 10% de la structure du sol, alors que le niveau idéal est de 25%. Sans aération, les racines étouffent et la vie microbienne est plus rare.</p>
<p>Une structure de sol assez fine, mais pas trop, va permettre aux racines de multiplier leur capacité à aller chercher des nutriments et à résister aux changements climatiques. Louis Robert a comparé les racines de plants de maïs dans 12 fermes montrant des problèmes de compaction. En comparant diverses zones dans le champ, les racines démontraient une différence de 77% dans leur poids.</p>
<p>L&rsquo;agronome ajoute qu&rsquo;il faut aussi savoir utiliser le bon remède. Le drainage doit servir à abaisser le niveau de la nappe d’eau et non pas à assécher la surface. De même, un champ nivelé va peut-être permettre d’écouler les eaux de surface, mais seulement en raison de la pente. Selon des observations au champ, « 85% des eaux de précipitations s’écoulent de manière horizontale, alors que cela devrait être le contraire. Les eaux de surface devraient descendre vers la nappe phréatique. » D’ailleurs, la rapidité d’infiltration de l’eau est de 80% à 90% plus rapide selon la structure du sol.</p>
<p>Mais remettre un sol en santé prend du temps et de la patience. Il faut s’attendre à un délai entre le changement de pratiques et les résultats. La santé des sols est toutefois un enjeu important. « Le profil de sol devrait être la 1<sup>re</sup> étape de tout « plan de relance » d’une entreprise agricole », conclut Louis Robert.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/des-sols-en-sante-pour-passer-a-travers-les-annees-difficiles-109009">Des sols en santé pour passer à travers les années difficiles comme 2020</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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