<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>
	Le Bulletin des agriculteursConseil québécois des plantes fourragères Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
	<atom:link href="https://www.lebulletin.com/tag/conseil-quebecois-des-plantes-fourrageres/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/conseil-quebecois-des-plantes-fourrageres</link>
	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Sat, 04 Apr 2026 16:40:37 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/cropped-icone_inverse-32x32.png</url>
	<title>Conseil québécois des plantes fourragères Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/conseil-quebecois-des-plantes-fourrageres</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">180262693</site>	<item>
		<title>Une grande participation à la Journée à foin</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/une-grande-participation-journee-foin-129665		 </link>
		<pubDate>Fri, 22 Sep 2023 18:36:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil québécois des plantes fourragères]]></category>
		<category><![CDATA[fourrage]]></category>
		<category><![CDATA[plantes fourragères]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=129665</guid>
				<description><![CDATA[<p>Un peu plus de 200 personnes étaient présentes lors de la Journée à foin organisée par le Conseil québécois des plantes fourragères au Centre d’initiatives en agriculture de la région de Coaticook le 19 septembre dernier. Ateliers, présentations, kiosques étaient au programme.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-grande-participation-journee-foin-129665">Une grande participation à la Journée à foin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 19 septembre avait lieu la Journée à foin annuelle du Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF) au Centre d’initiatives en agriculture de la région de Coaticook. Cette journée a réuni un peu plus de 200 personnes, dont de nombreux producteurs agricoles de la région. Les participants ont pu assister à des présentations et des ateliers de même que réseauter et visiter des kiosques.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="481" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/kioski.jpeg" alt="" class="wp-image-129664" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/kioski.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/kioski-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Bien que la démonstration au champ n’ait pas eu lieu à cause de la pluie, les personnes présentes ont pu entendre des présentations, participer à des ateliers et visiter des kiosques.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="481" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/machinerie.jpeg" alt="" class="wp-image-129656" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/machinerie.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/machinerie-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Des fabricants de machinerie avaient aussi apporté des équipements pour montrer aux participants.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="481" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/salle.jpeg" alt="" class="wp-image-129659" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/salle.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/salle-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Marie-Noelle Thivierge, chercheuse à Agriculture et Agroalimentaire Canada, a fait une présentation sur les systèmes fourragers résilients et adaptés aux changements climatiques. «&nbsp;D’ici 2050, on s’attend à une augmentation de la température de 2 à 4 degrés, selon les régions. La saison de croissance sera plus longue de 10 à 35 jours de plus. Il y a donc des opportunités au niveau agricole&nbsp;», a-t-elle indiqué.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/marienoelle.jpeg" alt="" class="wp-image-129661" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/marienoelle.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/marienoelle-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>L’agronome a toutefois ajouté que les périodes de canicules et de sécheresses seraient plus fréquentes. «&nbsp;La quantité de pluie ne changera pas, mais les épisodes de pluie seront plus courts et plus intenses&nbsp;», a-t-elle mentionné. C’est pourquoi différentes stratégies ont été ciblées pour améliorer la résilience des systèmes fourragers. Cliquez ici pour <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/10-strategies-resilience-systemes-fourragers-changements-climatiques-125231">connaître ces stratégies</a>.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="481" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/marie-pier.jpeg" alt="" class="wp-image-129655" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/marie-pier.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/marie-pier-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Marie-Pier Landry, agronome au Centre d’initiatives en agriculture de la région de Coaticook (CIARC), a fait une présentation sur la qualité des semis. Elle a aussi parlé de l’histoire du CIARC, un OBNL fondé il y a 30 ans pour stimuler le secteur agricole en Estrie. Plusieurs projets ont vu le jour depuis, notamment l’Institut bioalimentaire de l’Estrie qui concentre ses actions autour de deux enjeux majeurs&nbsp;: les changements climatiques et la pénurie de la main-d’œuvre.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/panel.jpeg" alt="" class="wp-image-129660" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/panel.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/09/panel-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Julie Duquette, agronome à la Fédération de l’UPA-Estrie, a animé un forum sur le commerce du foin. Les producteurs Alain Beaulieu, Robert Bouffard, Francis Martineau, Valérie Poulin et Pierre Ruel ont pris part au débat.</p>



<p>À la question «&nbsp;comment se démarquer dans le commerce du foin?&nbsp;» les producteurs ont été unanimes pour dire que la qualité du produit était essentielle. «&nbsp;La qualité du foin fait toute la différence&nbsp;», a indiqué Valérie Poulin. «&nbsp;Faire du beau foin avec une excellente odeur et sans mauvaises herbes, c’est important, a dit Pierre Ruel. Chez nous, on fait beaucoup de sursemis, ça laisse moins de place pour les mauvaises herbes.&nbsp;» Francis Martineau a insisté sur l’importance de l’uniformité du produit également. «&nbsp;À la ferme, on travaille avec six-sept espèces à la fois pour s’assurer d’une constance dans le volume aussi. On veut livrer à l’année un produit régulier.&nbsp;»</p>



<p>Robert Bouffard et Alain Beaulieu s’entendaient pour dire que les bons équipements à la ferme peuvent faire la différence également. Alain Beaulieu a plusieurs types de séchoirs différents, dont un séchoir solaire et au propane. «&nbsp;J’essaie d’avoir plusieurs plans B.&nbsp;»</p>



<p>«&nbsp;Avoir une « bailleuse » de plus pour sortir le foin plus vite peut aider à avoir une meilleure qualité&nbsp;», a dit Robert Bouffard. Alain Beaulieu croit qu’être bien équipé pour l’entreposage est important également. «&nbsp;Il faut mettre autant de temps au suivi dans la grange que dans le champ&nbsp;», croit-il en ajoutant qu’il faut mettre toutes les chances de son côté en attendant les bonnes conditions météo pour un foin sec. «&nbsp;Attendre une journée après une pluie, ça change la donne complètement&nbsp;», a ajouté Robert Bouffard.</p>



<p>Pour nourrir ses 2000 têtes de bovins, Robert Bouffard produit du foin à la ferme, mais il en achète aussi. En tant qu’acheteur, il avait ce mot à dire. «&nbsp;Passer des petites vites aux clients, ça ne marche pas. C’est mieux de dire qu’on n’a pas de foin que d’en passer de mauvaise qualité.&nbsp;Tu peux dire, mon foin est limite, viens-le voir avant d’envoyer une vanne.&nbsp;»</p>



<p><em>Le Bulletin des agriculteurs</em> en profite pour remercier les <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers">Experts-Fourragers</a> pour leur participation à la chronique hebdomadaire qui a été publiée sur notre site web toute la saison en collaboration avec le CQPF. Les chroniques avaient pour objectif de diffuser des conseils utiles afin de maximiser les rendements et la qualité des récoltes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-le-bulletin-des-agriculteurs wp-block-embed-le-bulletin-des-agriculteurs"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KkNOJd9TX2"><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/10-strategies-resilience-systemes-fourragers-changements-climatiques-125231">10 stratégies pour des systèmes fourragers adaptés aux changements climatiques</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« 10 stratégies pour des systèmes fourragers adaptés aux changements climatiques » &#8212; Le Bulletin des agriculteurs" src="https://www.lebulletin.com/cultures/10-strategies-resilience-systemes-fourragers-changements-climatiques-125231/embed#?secret=1G7jKUsUIu#?secret=KkNOJd9TX2" data-secret="KkNOJd9TX2" width="500" height="282" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-grande-participation-journee-foin-129665">Une grande participation à la Journée à foin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/une-grande-participation-journee-foin-129665/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">129665</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Une journée pour faire le point sur les plantes fourragères</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/une-journee-pour-faire-le-point-sur-les-plantes-fourrageres-129372		 </link>
		<pubDate>Fri, 08 Sep 2023 17:40:11 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil québécois des plantes fourragères]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[foin de commerce]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=129372</guid>
				<description><![CDATA[<p>Après une année plus que difficile pour la culture fourragère, le CQPF invite les producteurs et les gens du milieu à faire le point sur les sujets chauds de l’heure.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-journee-pour-faire-le-point-sur-les-plantes-fourrageres-129372">Une journée pour faire le point sur les plantes fourragères</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF) tient pour une 35<sup>e</sup> année sa traditionnelle journée consacrée aux cultures fourragères réunissant des experts du milieu, qu’ils soient dans la culture ou le commerce de foin.</p>



<p>L’événement a lieu cette année le 19 septembre au Centre d&rsquo;initiatives en agriculture de la région de Coaticook (CIARC), un partenaire de longue date du CQPF. «&nbsp;L’Estrie est une région très dynamique en culture fourragère, particulièrement dans le foin de commerce&nbsp;», indique Serge Pageau, agent de développement du secteur fourrager au CQPF.</p>



<p>La programmation a d’ailleurs été élaborée en collaboration avec le Centre. C’est ainsi qu’il sera question de l’historique et des projets d’avenir au CIARC avec l’agronome Marie-Pier Landry qui fera également une démonstration en champ sur un bon lit de semences. Marie-Noëlle Thivierge, agronome pour Agroalimentaire et Agriculture Canada, sera également de la partie pour parler de systèmes fourragers résilients et adaptés aux changements climatiques. </p>



<p>Trois ateliers sont également prévus en après-midi. Il sera question des cinq grands principes de l’herbe (Marie-Pier Beaulieu du Canadian Forage and Grassland Association), de l’analyse des ensilages par les sens (Jean-Philippe Laroche de Lactanet) et d’un panel de discussion sur la manière de se démarquer en foin de commerce. Il sera également possible de visiter 25 kiosques sur place.</p>



<p>Une invitation particulière est lancée à la relève qui bénéficie d’un taux préférentiel. «&nbsp;On souhaite inclure la relève et faire connaitre ce qui se fait en matière de cultures fourragères&nbsp;», mentionne Serge Pageau. Ce dernier ajoute qu’il existe d&rsquo;ailleurs une bourse offerte en partenariat avec l’Université Laval, la <a href="https://www.cqpf.ca/fr/bourserealmichaud">Bourse Réal-Michaud</a>, afin d’approfondir les connaissances sur le sujet.</p>



<p>Avec un thème comme «&nbsp;De la théorie… à la pratique&nbsp;», le CQPF tente bien sûr de répondre à sa mission qui est de répondre à un large auditoire, mais aussi de servir de courroie de transmission entre la recherche dans le milieu et les producteurs, explique Serge Pageau. Les sujets tendances tournent autour de la rotation des cultures ou de la séquestration de carbone «&nbsp;mais ce qui préoccupe les producteurs sont des défis plus terre à terre&nbsp;», surtout dans une année comme celle qu’on vit en ce moment, explique le coordonnateur.</p>



<p>Un producteur en détresse a d’ailleurs appelé au CQPF pour s’enquérir de l’aide qu’il pourrait obtenir pour de l’achat de foin. Depuis longtemps, une plateforme est demandée au Québec pour servir de trait d’union entre les producteurs désireux d’acheter du foin et ceux ayant à en vendre. Trop souvent, les différentes initiatives sont le fruit de groupes qui aident à acheminer le foin où les <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/besoin-40000-balles-de-foin-abitibi-temiscamingue-128944">besoins</a> se font sentir.</p>



<p>À ce chapitre, le CQPF pourrait avoir une bonne nouvelle à annoncer. Le MAPAQ a en effet approché l’organisme afin de voir s’il serait possible de mettre sur pied une plateforme de commerce. «&nbsp;On ne veut pas prendre la place des commerçants, mais on pourrait voir ce qui serait possible de faire, puisque cela fait partie de notre mission par le Forum québécois de foin de commerce. Il reste à voir quelle structure pourrait être mise en place&nbsp;», ajoute-t-il.</p>



<p>Idéalement, le site serait disponible dès l’an prochain, mais beaucoup de questions restent à être réglées, dont une certaine normalisation dans le foin afin de favoriser les échanges. «&nbsp;Il y a aussi une question d’argent et de ressources&nbsp;», ajoute le coordonnateur qui espère avoir du nouveau de ce côté d’ici la fin d’année.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-journee-pour-faire-le-point-sur-les-plantes-fourrageres-129372">Une journée pour faire le point sur les plantes fourragères</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/une-journee-pour-faire-le-point-sur-les-plantes-fourrageres-129372/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">129372</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La boussole fourragère disponible en français</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/boussole-fourragere-francais-128890		 </link>
		<pubDate>Fri, 18 Aug 2023 17:07:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Beef Cattle Research Council]]></category>
		<category><![CDATA[boussole fourragère]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil québécois des plantes fourragères]]></category>
		<category><![CDATA[plantes fourragères]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=128890</guid>
				<description><![CDATA[<p>Développée dans l’Ouest canadien il y a quelques années, la boussole fourragère est maintenant disponible en français et adaptée aux réalités du Québec, ainsi que pour toutes les provinces du Canada et dans les deux langues.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/boussole-fourragere-francais-128890">La boussole fourragère disponible en français</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Développée dans l’Ouest canadien il y a quelques années, la boussole fourragère est maintenant disponible en français et adaptée aux réalités du Québec, ainsi que pour toutes les provinces du Canada et dans les deux langues.</p>



<p>L’outil, appelé Forage U-Pick en anglais, a été développé par le Beef Cattle Research Council il y a quelques années. Le but de l’outil est de permettre aux agriculteurs et aux éleveurs de toutes les régions du Canada de choisir les fourrages les mieux adaptés à leurs champs, de calculer les taux de semis et de gérer les mauvaises herbes fourragères.</p>



<p>Lorsqu’il consulte <a href="https://boussolefourragere.ca" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le site web</a>, le producteur ou la productrice doit choisir entre les trois sections : fourrages adaptés à mon champ, le calculateur de taux de semis et gestion des mauvaises herbes. Pour l’instant, le calculateur de taux de semis n’est pas encore disponible en français. Dans la section gestion des mauvaises herbes, la majorité des liens externes sont en anglais, mais l’outil d’information est en français. Il faut descendre dans la page.</p>



<p>L’agent de développement Serge Pageau du Conseil québécois des plantes fourragères explique qu’une équipe de plusieurs personnes a travaillé depuis 2021-2022 à traduire et à adapter l’outil pour le Québec. Dans une phase 2, le calculateur de taux de semis sera traduit en français. Il est tout de même disponible sur le site, mais en anglais. Des petites erreurs de traduction devraient aussi être corrigées, comme le drainage du sol qui devrait être mentionné « moyen » au lieu de « équitable ». C’est donc un outil qui est appelé à être bonifié.</p>



<p>Pour consulter la boussole fourragère, <a href="https://boussolefourragere.ca" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ce lien</a>.</p>



<p>Pour consulter le blog du Beef Cattle Research Council, <a href="https://www.beefresearch.ca/content/uploads/2023/06/Boussole-fourragere.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ce lien</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/boussole-fourragere-francais-128890">La boussole fourragère disponible en français</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/boussole-fourragere-francais-128890/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">128890</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le foin et l’argent du foin</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-foin-et-largent-du-foin-122070		 </link>
		<pubDate>Fri, 23 Sep 2022 19:07:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin, Yvon Therien]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil québécois des plantes fourragères]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[plantes fourragères]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=122070</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le 20 septembre dernier avait lieu à la Ferme Berni de Sainte-Élizabeth-de-Warwick, au Centre-du-Québec, la journée à foin annuelle du Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF). Comme le thème de la journée l’indique « Le foin et l’argent du foin », il a été question notamment du foin de commerce.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-foin-et-largent-du-foin-122070">Le foin et l’argent du foin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 20 septembre dernier avait lieu à la Ferme Berni de Sainte-Élizabeth-de-Warwick, au Centre-du-Québec, la journée à foin annuelle du Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF) qui a réuni quelque 140 participants. Ceux-ci ont pu visiter différents kiosques et assister à des présentations.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="481" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/Famille.jpeg" alt="" class="wp-image-122075" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/Famille.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/Famille-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Les propriétaires de la Ferme Berni, Shany, Jacques, Meggie et Germain Bernier ont accueilli les participants de la Journée à foin à leurs installations de Sainte-Élizabeth-de-Warwick.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/Etable.jpeg" alt="" class="wp-image-122076" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/Etable.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/Etable-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Il s’agit d’une ferme laitière de 230 vaches et de 2000 acres en cultures de blé, de soya, de maïs-grain, de maïs-ensilage et de foin. Depuis 2012, ils traient les vaches à l’aide de robots. En 2021, ils ont acquis un deuxième site de 80 kilos de quotas en stabulation entravée. La Ferme Berni a son propre plan de séchage à la ferme. Les propriétaires sont en train de construire une nouvelle étable pour les vaches laitières qui comprendra six robots de traite. Il y a aura également une pouponnière froide pour les veaux de 0 à trois mois.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="640" height="481" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/programme-PAD.jpeg" alt="" class="wp-image-122077" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/programme-PAD.jpeg 640w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/programme-PAD-220x165.jpeg 220w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Au cours de la journée, plusieurs intervenants ont fait des présentations. Guy Allard, directeur du Pôle-PFQ et enseignant retraité, a parlé du projet visant le maillage entre producteurs de foin et de grandes cultures. Le but est que ces derniers échangent des terres et en tirent des bénéfices, notamment de meilleurs rendements.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="683" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/CECPA-750x683.jpg" alt="" class="wp-image-122078" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/CECPA-750x683.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/CECPA-768x699.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/CECPA-181x165.jpg 181w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/CECPA-1536x1398.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/CECPA-2048x1864.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Marc-Antoine Larivée, du CECPA, a présenté les résultats d’une étude très intéressante sur les coûts de production du foin de commerce. Le coût de production de la ferme type de l’étude est de 247$/t (85% m.s.). La marge bénéficiaire moyenne est de 56 $/t (85% m.s.). La ferme type de l’étude produit principalement des petites balles.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="550" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/Justin-Chabot-750x550.jpg" alt="" class="wp-image-122079" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/Justin-Chabot-750x550.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/Justin-Chabot-205x150.jpg 205w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/Justin-Chabot-768x563.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/Justin-Chabot-225x165.jpg 225w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/Justin-Chabot-1536x1127.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/09/Justin-Chabot-2048x1502.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Justin Chabot du groupe Ducharme (à droite) a présenté les six ingrédients de la recette gagnante de la Ferme Berni pour atteindre des rendements de 11 à 12 t/ha année après année avec leurs prairies.&nbsp;</p>



<p>1. Le premier ingrédient est un sursemis à la volée (vasage) tôt au printemps dans toutes les prairies peu importe leur condition de santé à la sortie de l’hiver. Ce sursemis évite des surprises plus tard en saison résultant d’une perte de populations de l’hiver précédent.&nbsp;</p>



<p>2. Une fertilisation au début du mois de mai. Justin Chabot déconseille à ses clients d’utiliser l’urée comme source d’azote.</p>



<p>3. Un calendrier de coupe suivi avec rigueur. À la Ferme Berni on fait trois coupes par année. La première et deuxième coupe quand la luzerne est à 25% en fleurs et à 60% pour la troisième. La hauteur de coupe est de 4 pouces avec des couteaux toujours bien aiguisés.</p>



<p>4. Utiliser des semences de qualité. À la Ferme Berni, on favorise un mélange 40% luzerne et 60% graminée.</p>



<p>5. Être empathique avec ses champs de luzerne. «&nbsp;On leur donne la vie dure à nos plantes fourragères dans une saison, explique Justin Chabot à l’auditoire. En moyenne, elles se font rouler dessus plus de neuf fois dans une saison.&nbsp;» Il recommande de minimiser le plus possible les passages avec la machinerie.</p>



<p>6. Viser une qualité nutritive des fourrages qui est constante. Une régularité dans la qualité des analyses nutritionnelles assure une production de lait sans surprise dans l’étable.</p>



<p><em>Le Bulletin des agriculteurs</em> profite de l’occasion pour remercier les « Experts-Fourragers » pour leur participation à la chronique hebdomadaire qui a été publiée sur notre site Web toute la saison en collaboration avec le CQPF. Un total de 18 chroniques qui ont pour but de diffuser des conseils utiles pour maximiser les rendements et la qualité des récoltes.</p>



<p>Merci à nos experts ;</p>



<p>Christian Duschesneau, Brigitte Lapierre, Jean-François Lemay, Roselyne Gobeil, Sylvain Chabat et Maxime Leduc pour leurs contributions.</p>



<p></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-foin-et-largent-du-foin-122070">Le foin et l’argent du foin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/le-foin-et-largent-du-foin-122070/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122070</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Remettre les pâturages à la mode</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/remettre-les-paturages-a-la-mode-101711		 </link>
		<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 20:04:38 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil québécois des plantes fourragères]]></category>
		<category><![CDATA[Journée à foin]]></category>
		<category><![CDATA[Pâturage]]></category>
		<category><![CDATA[prairies]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=101711</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les vaches paissant dans les prés des campagnes pourraient devenir plus qu&#8217;une image de carte postale ou encore un souvenir nostalgique. Loin d&#8217;être réservés aux bovins de boucherie ou encore aux producteurs de lait bio, les pâturages ont du bon pour tout le monde et auraient le mérite d&#8217;être de nouveau envisagés dans les modèles [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/remettre-les-paturages-a-la-mode-101711">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/remettre-les-paturages-a-la-mode-101711">Remettre les pâturages à la mode</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les vaches paissant dans les prés des campagnes pourraient devenir plus qu&rsquo;une image de carte postale ou encore un souvenir nostalgique. Loin d&rsquo;être réservés aux bovins de boucherie ou encore aux producteurs de lait bio, les pâturages ont du bon pour tout le monde et auraient le mérite d&rsquo;être de nouveau envisagés dans les modèles de gestion en production laitière, ont fait valoir différents spécialistes invités à la Journée à foin du Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF).</p>
<p>C&rsquo;est sous un soleil radieux que l&rsquo;événement a eu lieu à la ferme Macdonald sur le campus de l&rsquo;Université McGill, située à Sainte-Anne-de-Bellevue. Près de 160 participants ont pris part à l&rsquo;activité, dont une soixantaine d&rsquo;étudiants de 2e et 3e année du programme Farm Management Technolgy de l&rsquo;Université McGill. La matinée a été consacrée à de nombreuses présentations d&rsquo;experts ainsi qu&rsquo;à un témoignage d&rsquo;éleveurs de bovins, tandis que l&rsquo;après-midi a fait place à des démonstrations sur le terrain.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-101738 size-large" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4837-750x563.jpg" alt="" width="750" height="563" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4837-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4837-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Robert Berthiaume, agronome et consultant indépendant a lancé le bal en discutant du choix des espèces dans un contexte de changements climatiques. Avec l&rsquo;objectif d&rsquo;obtenir un pâturage qui offrira suffisamment aux animaux durant toute la saison, le défi est en effet complexe. Le choix des espèces doit se baser selon lui sur quelques règles simples, tel qu&rsquo;éviter la surpaissance, respecter le temps de repos des plantes et de resemer si la terrain est trop dégradé, que ce soit par le piétinement ou des aspects climatiques. Le guide des plantes fourragères du CRAAQ édité en 2005 est toujours de mise. Quelques pratiques valent la peine d&rsquo;être étudiées en plus, que ce soit les céréales d&rsquo;automne  ou l&rsquo;apport des annuelles. Quelques nouveautés valent aussi le détour, comme le trèfle d&rsquo;Alexandrie dans les légumineuses ou le festulolium pour les graminées de climat froid ou encore les hybrides sucrés du genre sorgho|soudan. La variété est aussi un atout pour un approvisionnement tout le long de la saison, avec le lotier à considérer dans les mélanges.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-101739 size-large" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4844-750x563.jpg" alt="" width="750" height="563" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4844-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4844-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>La séquestration du carbone dans les sols en production fourragère est un enjeu également à peser comme producteur, a fait valoir Denis Auger, chercheur à Agriculture et Agroalimentaires Canada, au centre de recherche de Sainte-Foy. Les sols cultivés au Québec ont vu une détérioration de leur matière organique de l&rsquo;ordre de 25 à 29%, selon des données du début des années 1990. En plus d&rsquo;adopter des pratiques culturales qui favorisent la captation de carbone, comme le semis-direct, les études ont démontré que les cultures fourragères permettaient de capter deux fois plus de carbones que les cultures annuelles, en plus de d&rsquo;apporter une meilleure structure du sol grâce aux systèmes racinaires.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-101740 size-large" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4846-750x563.jpg" alt="" width="750" height="563" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4846-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4846-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>François Labelle, agronome expert en production laitière biologique pour Lactanet a démontré de quelle façon les producteurs jumelaient à la fois les pâturages et les robots de traite. Quelques principes doivent être en effet respectés pour assurer une traite régulière et un passage efficace aux prairies. Un pâturage en parcelles assure une meilleure reprise des plantes. La perspective d&rsquo;herbes fraiches incite en plus les animaux à se diriger aux endroits déterminés, après la traite. La transition entre le pâturage se fera mieux aussi si la vache peut apercevoir la ferme de son lieu de paissance, ce qui évitera qu&rsquo;elle reste au champ. Et pour lier le tout, le chemin de ferme doit convenir tout le long de la saison, un investissement qui vaut la peine selon l&rsquo;expert.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-101741 size-large" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4849-750x563.jpg" alt="" width="750" height="563" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4849-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4849-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Les propriétaires des Ferme Barrette, Ferme Mario Hamelin et Ferme Mathieu Palerme ont pour leur part témoigné de leur utilisation du pâturage pour leurs troupeaux de bovins, qui va de 180 à 150 jours. Même avec des stratégies différentes qui leur ont permis de moins souffrir de la sécheresse, ils se sont dit gagnants quant à leurs choix. En faisant paître leurs animaux dans des prairies bien entretenues, ils ont évité la fauche et le stress lié aux foins. Un choix également économique, soit presque deux fois moins cher en coût de production par bête par année.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-101736 size-large" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4850-750x563.jpg" alt="" width="750" height="563" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4850-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4850-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Maxime Leduc, agronome et stagaire postdoctoral a présenté la remise en état des pâturages du campus McDonald. Le projet de 72 000$ a permis d&rsquo;installer des haies brise-vent ainsi que des clôture, le tout grâce à un programme pan-canadien de la Canadian Forage and Grassland Association et de nombreux partenaires. Le but était de mettre au champ une trentaine de vaches taries et en gestation en utilisant de bonnes pratiques de gestion, tout en ayant en tête le bien-être animal et la perception des consommateurs. « On voulait montrer que des pâturages peuvent être cool et sexy ».  Malgré les ressources, le projet a dû faire face aux même problème que tous, soit des conditions difficiles au printemps.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-101742 size-large" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4862-750x563.jpg" alt="" width="750" height="563" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4862-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4862-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Les quatre ateliers mettaient en vedette la configuration de pâturage, les haies brise-vent, les outils technologiques au pâturage, ainsi que le déchaumage et le sursemis. René Vézina, spécialiste en agroforesterie, a rappelé quelques principes de base. Celui qui a suggéré la configuration et le choix des espèces au campus MacDonald a indiqué qu&rsquo;il fallait privilégier habituellement une orientation est-ouest pour garantir de l&rsquo;ombre au troupeau. Une variété d&rsquo;espèces d’arbustes et d&rsquo;arbres dans les feuillus vont aussi apporter suffisamment d&rsquo;ombre, sans empêcher les cultures de pousser.</p>
<p>Dans un autre atelier, Marie-Élaine Smith, agronome et conseillère en production laitière biologique pour Lactanet, a indiqué que le rendement des pâturages était assuré par une bonne rotation des parcelles, ce qui veut dire que les vaches auront complété en un mois le tour du pâturage. L&rsquo;important est de bien gérer les superficies selon la race et le poids et de privilégier les sorties en tenant compte du bien-être de l&rsquo;animal, soit des sorties de nuit ou de matinée seulement par grandes chaleurs.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-101743 size-large" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4866-750x563.jpg" alt="" width="750" height="563" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4866-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/09/IMG_4866-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></p>
<p>Maxime Leduc est revenu sur les principes de base d&rsquo;un bon pâturage: une bonne clôture, une bonne gestion et un bon mélange, le tout en tenant compte de la possibilité d&rsquo;ajouter de l&rsquo;ombre. Dans la photo plus haut, un parasol pliant pouvant abriter de 12 à 14 bêtes a été acquis dans ce but. Selon M.Leduc, l&rsquo;équipement provenant du Wisconsin et munie d&rsquo;une remorque se repli en cinq minutes. Et malgré les grands vents de cet été, le « Shade Haven » selon son nom anglais, a résisté aux bourrasques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/remettre-les-paturages-a-la-mode-101711">Remettre les pâturages à la mode</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/remettre-les-paturages-a-la-mode-101711/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">101711</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Est-ce que je devrais « scrapper » mon implantation?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/est-ce-que-je-devrais-scrapper-mon-implantation-94575		 </link>
		<pubDate>Thu, 16 Aug 2018 13:39:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Brigitte Lapierre]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil québécois des plantes fourragères]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[plantes fourragères]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=94575</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les appels dans les derniers jours sont nombreux et se ressemblent passablement : est-ce que mon implantation est correcte pour que je la conserve? Mon premier réflexe est souvent de répondre d’attendre au printemps suivant, les plantes fourragères nous surprennent souvent! Toutefois, il y a certains points qui peuvent nous aider à prendre notre décision. Tout [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/est-ce-que-je-devrais-scrapper-mon-implantation-94575">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/est-ce-que-je-devrais-scrapper-mon-implantation-94575">Est-ce que je devrais « scrapper » mon implantation?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/05/expert-fourrager-Brigitte-Lapierre.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-92543 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre.png" alt="" width="663" height="98" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre.png 663w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/05/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-660x98.png 660w" sizes="(max-width: 663px) 100vw, 663px" /><br />
</a>Les appels dans les derniers jours sont nombreux et se ressemblent passablement : est-ce que mon implantation est correcte pour que je la conserve? Mon premier réflexe est souvent de répondre d’attendre au printemps suivant, les plantes fourragères nous surprennent souvent! Toutefois, il y a certains points qui peuvent nous aider à prendre notre décision.</p>
<p>Tout d’abord, on peut toujours vérifier la population de la luzerne dans le champ. Le guide agronomique des grandes cultures de l’Ontario suggère une densité d’un minimum de 215 plants\m<sup>2</sup> ou 20 plants et plus\pi<sup>2</sup> pour un semis de l’année.</p>
<p><a href="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/08/1.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-94579" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/08/1.jpg" alt="" width="803" height="340" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/08/1.jpg 803w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/08/1-768x325.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/08/1-750x318.jpg 750w" sizes="(max-width: 803px) 100vw, 803px" /></a></p>
<p>Une autre méthode consiste à compter les tiges lorsque la luzerne mesure de 4 à 6 pouces de hauteur et à utiliser les données de la figure ci-dessous pour estimer le potentiel de rendement.</p>
<p><a href="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/08/2.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-94580" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/08/2.jpg" alt="" width="940" height="636" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/08/2.jpg 940w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/08/2-768x520.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/08/2-750x507.jpg 750w" sizes="(max-width: 940px) 100vw, 940px" /></a></p>
<p>Par la suite, plusieurs autres facteurs peuvent jouer dans la décision. Aurais-je assez de fourrage au total? Est-ce que la pression de mauvaises herbes a causé trop de dommages? Ai-je besoin réellement de protéines ou un beau champ de graminées fourragères est suffisant? Est-ce que j’ai de la place dans ma rotation pour semer un autre champ de luzerne? Car on le sait bien, ressemer de la luzerne sur de la luzerne, c’est loin d’être l’idéal. Il est vrai que lorsque le semis est fait dans la même année, c’est la moins pire des situations, mais il peut quand même avoir des effets. Si la graine tombe près d’un plant, qu’il soit mort ou vivant, elle ne peut tout simplement pas germer&#8230; Si la graine germe, la partie n’est pas encore gagnée : le plant peut rester plus court que normal s’il rencontre une toxine et sera limité dans ses prélèvements, car son système racinaire sera réduit.</p>
<p>Une chose est certaine, soyez vigilants dans vos décisions et parfois même patients oserais-je dire!</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/est-ce-que-je-devrais-scrapper-mon-implantation-94575">Est-ce que je devrais « scrapper » mon implantation?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/est-ce-que-je-devrais-scrapper-mon-implantation-94575/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">94575</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Journée à foin : lever le voile sur un enjeu économique sous-estimé</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/journee-a-foin-lever-le-voile-sur-un-enjeu-economique-sous-estime-88006		 </link>
		<pubDate>Tue, 05 Sep 2017 18:11:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil québécois des plantes fourragères]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=88006</guid>
				<description><![CDATA[<p>La question de l’entreposage du fourrage sera à l’honneur cette année pour l’événement phare du Conseil québécois des plantes fourragères.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/journee-a-foin-lever-le-voile-sur-un-enjeu-economique-sous-estime-88006">Journée à foin : lever le voile sur un enjeu économique sous-estimé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF) a choisi d’aborder la question de la conservation des fourrages pour sa Journée à foin qui se déroulera sur le thème « La conservation des fourrages, un enjeu majeur », le 13 septembre prochain.</p>
<p>« Après en avoir discuté, le sujet de la conservation a été choisi cette année par l’équipe. (…) Il y a beaucoup de pertes soit en tonnes ou en kilos chaque année en raison des conditions d’entreposage. Ça représente beaucoup d&rsquo;argent. C’est une sortie d’argent qui n’est pas comptabilisée mais qui a un impact majeur pour les fermes laitières, économiquement parlant. La qualité de la conservation du fourrage est un élément important à considérer, surtout que le parc de silo-tours au Québec est vieillissant », indique Laurier Doucet, conseiller spécialisé à la Coop fédérée et membre de la direction du CQPF.</p>
<p>L’événement qui aura lieu à Saint-Roch-des-Aulnaies met en vedette deux entreprises utilisant deux méthodes différentes de conservation : les silos-tours pour la Ferme Jeandon et les silos-couloirs pour la Ferme Pellerat. Les participants pourront visiter au terme de la journée le site des deux fermes, une invitation faite par les propriétaires.</p>
<p>L’événement débutera par les impacts économiques lié à la conservation des fourrages, suivi par une conférence sur les éléments clés dans la régie des silos-tours et silos-couloir. Une autre conférence sur la gestion des inventaires terminera la matinée. L’après-midi se poursuivra avec une présentation des deux fermes et quatre ateliers présentés en simultané qui seront offert à trois reprises.</p>
<ul>
<li>Gestion des ensilages en silo-couloir,</li>
<li>Gestion des ensilages en silo-tour,</li>
<li>Gestion des ensilages en grosses balles enrobées,</li>
<li>Appréciation de la qualité des ensilages et les additifs,</li>
</ul>
<p>« On souhaite que les producteurs trouvent des réponses à leurs questions. On espère surtout qu&rsquo;ils repartiront avec des éléments clefs de succès pour bien conserver leurs fourrages », ajoute M.Doucet.</p>
<p>L&rsquo;horaire complet de l&rsquo;événement est disponible sur le site du <a href="http://www.cqpf.ca/images/CQPF/evenements/journee_foin_2017-09-13/CQPF_invitation_2017.pdf">CQPF</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/journee-a-foin-lever-le-voile-sur-un-enjeu-economique-sous-estime-88006">Journée à foin : lever le voile sur un enjeu économique sous-estimé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/journee-a-foin-lever-le-voile-sur-un-enjeu-economique-sous-estime-88006/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">88006</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Journée à foin à la Ferme-école Lapotika</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/autres/journee-a-foin-a-la-ferme-ecole-lapotika-74732		 </link>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 18:16:12 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil québécois des plantes fourragères]]></category>
		<category><![CDATA[experts fourragers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=74732</guid>
				<description><![CDATA[<p>C'est à la Ferme-école Lapotika que se tiendra cette année la traditionnelle Journée à foin du Conseil québécois des plantes fourragères. Au programme, les défis associés à l'implantation d'une prairie, en plus de visites et démonstrations aux champs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/autres/journee-a-foin-a-la-ferme-ecole-lapotika-74732">Journée à foin à la Ferme-école Lapotika</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’Institut de technologie agroalimentaire, Campus de La Pocatière sera l’hôte cette année de la Journée à foin, organisée par le Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF). Plus précisément, c’est sur le site Unité laitière biologique de la Ferme-école Lapotika qu’aura lieu le 22 septembre prochain l’événement sous le thème « Semoir, semis et sursemis ».</p>
<p>Nathalie Gentesse, présidente du CQPF, indique que le choix du thème s&rsquo;est imposé tout naturellement avec la décision de tenir l&rsquo;événement à La Pocatière. « L&rsquo;implantation d&rsquo;une prairie demeure toujours un sujet d&rsquo;actualité mais les conditions climatiques ont rendu la culture des fourragères difficiles ces dernières années, que ce soit avec les hivers très durs, les printemps froids ou encore les étés pluvieux. C&rsquo;est particulièrement vrai dans l&rsquo;est de la province. »</p>
<p>Le campus de La Pocatière mène d&rsquo;ailleurs des essais sur les cultivars les plus résistants et les méthodes les plus efficaces en ces périodes de changements climatiques. Ces recherches sont d&rsquo;autant plus intéressantes que de moins en moins d&rsquo;études portent sur les fourragères, en raison du manque de financement.</p>
<p>Mme Gentesse invite les gens du milieu agricole à venir en grand nombre. La Journée à foin est un lieu d&rsquo;échange privilégié car des personnes de différents horizons, qu&rsquo;ils soient représentants, chercheurs, agriculteurs ou membres du gouvernement se retrouvent ensemble. « Les gens présents sont à la recherche d&rsquo;informations et sont ouverts aux échanges. C&rsquo;est doublement payant pour eux d&rsquo;assister à la Journée. »</p>
<p>Les organisateurs ont planifié différentes activités entourant les défis d’implanter une prairie. Au programme, conférences, visites de parcelles et démonstration de semoirs.</p>
<p>Résumé du programme:<br />
• Capsule d’information sur l’importance des plantes fourragères sur la santé des sols<br />
• Épandages sur prairies; les pneus radiaux, est-ce profitable?<br />
• Les conditions de réussite en semis et sursemis de plantes fourragères<br />
• Les conditions de réussite en semis direct de plantes fourragères<br />
• Présentation et visite des différents essais de semis et sursemis du printemps<br />
• Principes d’opération des semoirs et démonstration au champ<br />
• Présentation des kiosques des partenaires</p>
<p>Les présentations et visites auront lieu en matinée. Il sera possible de voir les essais de sursemis dans une luzernière avec semoir Brillion-conventionnel et semoir APV GP600, ainsi qu’un semis de trèfle de Perse et de mil-luzerne lors du sarclage mécanique de la céréale. Les démonstrations prendront place en après-midi avec la présence de plusieurs représentants de différents semoirs.</p>
<p>Pour connaître le détail du programme de la journée, consultez la page dédié à la <a href="http://www.cqpf.ca/images/CQPF/evenements/CQPF_invitation_sept.2015_v2.pdf" target="_blank">Journée à foin</a> du CQPF.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/autres/journee-a-foin-a-la-ferme-ecole-lapotika-74732">Journée à foin à la Ferme-école Lapotika</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/autres/journee-a-foin-a-la-ferme-ecole-lapotika-74732/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">74732</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’Association canadienne des plantes fourragères s’invite au Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lassociation-canadienne-des-plantes-fourrageres-sinvite-au-quebec-68846		 </link>
		<pubDate>Mon, 10 Nov 2014 15:47:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil québécois des plantes fourragères]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=68846</guid>
				<description><![CDATA[<p>L’Association canadienne des plantes fourragères (ACPF) organise sa 5e conférence et assemblée générale annuelle au Québec la semaine prochaine, plus précisément du 16 au 19 novembre prochain au Château Bromont. Cette année, l’événement a pour thème l’Enjeu fourrager : rendement et compétitivité. L’ACPF veut mettre l’accent cette année sur les différentes contradictions que vit le [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/lassociation-canadienne-des-plantes-fourrageres-sinvite-au-quebec-68846">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lassociation-canadienne-des-plantes-fourrageres-sinvite-au-quebec-68846">L’Association canadienne des plantes fourragères s’invite au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’Association canadienne des plantes fourragères (ACPF) organise sa 5e conférence et assemblée générale annuelle au Québec la semaine prochaine, plus précisément du 16 au 19 novembre prochain au Château Bromont. Cette année, l’événement a pour thème l’Enjeu fourrager : rendement et compétitivité. L’ACPF veut mettre l’accent cette année sur les différentes contradictions que vit le secteur avec d’un côté une croissance de l’industrie bovine et de l’autre, des coûts en hausse et des ressources de plus en plus limitées. Par ailleurs, les opportunités croissent pour les entrepreneurs avec une expansion des marchés à l’extérieur des frontières.</p>
<p>Au programme sont prévu des visites de fermes de la région ainsi que de nombreux ateliers conférences. Les participants auront le choix entre un circuit de visite en Estrie et un autre en Montérégie. Parmi les conférences à l’ordre du jour, il sera entre autre question des pantes fourragères d’hier à demain ainsi que des coûts et de la valeur des fourrages pour une production laitière. Les ateliers seront quant à eux divisés en deux segments pour les utilisateurs de fourrage et les commerçants.</p>
<p>Le ministre de l’Agriculture, Pierre Paradis, sera aussi présent dans la journée du 18 novembre pour y faire une allocution.</p>
<p>Pour connaitre les détails de la programmation : <a href="http://www.cvent.com/events/5th-annual-canadian-forage-grassland-conference/event-summary-5d0dbc9520154a33af729b1b8538db15.aspx" target="_blank">Conseil québécois plantes fourragères</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lassociation-canadienne-des-plantes-fourrageres-sinvite-au-quebec-68846">L’Association canadienne des plantes fourragères s’invite au Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/lassociation-canadienne-des-plantes-fourrageres-sinvite-au-quebec-68846/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">68846</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
