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	<title>
	Le Bulletin des agriculteursFinancement agricole Canada Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Apr 2026 14:34:24 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Financement agricole Canada Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Injection potentielle de 7 G$ dans l’agriculture canadienne</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/fac-investisseurs-prives-innovation-agrotechnologies-competitivite-146166		 </link>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 17:40:38 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Financement agricole Canada]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Financement agricole Canada a réuni une coalition d’investisseurs privés pour améliorer la productivité du secteur.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/fac-investisseurs-prives-innovation-agrotechnologies-competitivite-146166">Injection potentielle de 7 G$ dans l’agriculture canadienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Financement agricole Canada (FAC) a annoncé la formation d’une coalition composée de plus de 20 organismes d’investissement prêts à investir jusqu’à 5 G$ dans le secteur agricole et agroalimentaire canadien d’ici 2030. Le but est d’augmenter la productivité des fermes.</p>



<p>En ajoutant les 2 G$ déjà promis par FAC Capital, dont 235 M$ pour l’exercice financier se terminant en mars 2026, le montant global pourrait s’élever à 7 G$. À titre de comparaison, l&rsquo;investissement total dans l&rsquo;innovation agricole était évalué à seulement 270 millions de dollars par an en 2021, selon Leadership avisé RBC. «&nbsp;Il s&rsquo;agit d&rsquo;une étape majeure pour le Canada et potentiellement de l&rsquo;engagement le plus important jamais pris envers l&rsquo;industrie agricole et agroalimentaire canadienne&nbsp;», selon l’organisme.</p>



<p>FAC indique que «&nbsp;le Canada a besoin de davantage de capitaux pour intensifier l&rsquo;innovation et la commercialisation tout au long de la chaîne de valeur, surtout compte tenu de la valeur nettement supérieure des transactions en agrotechnologies aux États-Unis, ce qui révèle un écart et une occasion à combler&nbsp;».</p>



<p>La coalition rassemble des acteurs internationaux, des fonds de capital de risque et des spécialistes du financement d’infrastructures, de multiples secteurs et stades de développement, indique-t-on, tels que Bonnefield Financial, RBC ou encore Tikehau Capital. FAC a joué le rôle de catalyseur pour les réunir et plusieurs d’entre eux en seraient à leurs premiers pas dans le secteur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Alignement sur les priorités en agriculture</h2>



<p>Interrogé sur l’utilisation de ces fonds, FAC souligne que chaque investisseur sera en charge de ses propres décisions d’investissement. « Le rôle de FAC est de réunir le groupe, de maintenir l’alignement et d’organiser des réunions régulières pour suivre les progrès et identifier les priorités et les opportunités d’investissement. »</p>



<p>Pour les investissements de FAC Capital, l’institution compte miser sur les innovations qui génèrent des résultats concrets pour les producteurs (gains de productivité, réduction des coûts, etc.). Elle dit rechercher des solutions répondant aux besoins des producteurs : productivité, résilience, durabilité et compétitivité à long terme, incluant les technologies agricoles, les infrastructures, l&rsquo;IA, les données, l&rsquo;agriculture de précision et la protection des cultures. « Nous continuerons de suivre les résultats au niveau des producteurs (productivité, économies de coûts, taux d&rsquo;adoption) et de prendre en compte leurs commentaires. »</p>



<p>La société de financement a montré en exemple son financement dans Ground Truth Agriculture, à Regina, qui utilise l&rsquo;intelligence artificielle (IA) pour le classement automatisé des céréales en temps réel, ce qui permet de réduire les pertes financières dues aux erreurs humaines. Une autre entreprise, UNDO<strong>,</strong> déploie à grande échelle l&rsquo;altération accélérée des roches sur les terres agricoles pour améliorer la santé des sols et des cultures et éliminer le carbone, sans mettre les terres hors production.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le privé au service du producteur?</h2>



<p>L’entrée massive de capitaux privés soulève des questions sur le partage des richesses liées à l&rsquo;innovation. N’y a-t-il pas le danger de voir quelques individus être privilégiés au détriment de l’ensemble des agriculteurs? FAC ne s’est pas prononcée sur la coalition d’investisseurs, mais assure que de son côté ses décisions sont soumises à un processus d&rsquo;évaluation rigoureux. Surtout, l&rsquo;organisme garantit qu&rsquo;aucun fonds utilisé pour l&rsquo;innovation n&rsquo;affectera sa capacité de prêt traditionnelle aux producteurs, qui demeure sa priorité.</p>



<p>Au même titre, FAC n’a pas voulu commenter à savoir si l’argent pourrait servir aux centres de recherches récemment fermés par le gouvernement fédéral. «&nbsp;Notre priorité est de faire savoir aux investisseurs qu&rsquo;il existe d&rsquo;énormes possibilités dans le secteur agroalimentaire canadien&nbsp;», a-t-elle ajouté à ce propos.</p>



<p>L&rsquo;objectif principal est d&rsquo;accélérer la commercialisation de technologies de pointe et de stimuler la productivité et la résilience tout au long de la chaîne de valeur, renforçant ainsi la sécurité alimentaire et la compétitivité du Canada.</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles d&rsquo;actualité, <a href="https://www.lebulletin.com/actualites" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici.</a></p>
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		<title>Financement agricole Canada réagit face aux prix de l’énergie</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/fac-aide-financiere-guerre-intrants-engrais-energie-diesel-146076		 </link>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 18:33:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Financement agricole Canada]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Financement agricole Canada (FAC) annonce un soutien financier afin d’aider les agriculteurs aux prises avec de fortes hausses des prix des intrants, comme les engrais et le diésel, à la suite du conflit armé au Moyen-Orient.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/fac-aide-financiere-guerre-intrants-engrais-energie-diesel-146076">Financement agricole Canada réagit face aux prix de l’énergie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Financement agricole Canada (FAC) annonce un <a href="https://www.fcc-fac.ca/fr/a-propos-de-fac/centre-des-medias/2026/croissante-marche-engrais?utm_source=social&amp;utm_medium=post&amp;utm_campaign=middleeast&amp;fbclid=IwY2xjawQqbK9leHRuA2FlbQIxMABicmlkETFYbmtWREM5R3RsdTFlMXRnc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHh0aHi1UFyRuf568h2s2xvfmzwLzGDiHmp7O4eW8sAmrfhZldgZzkaM6QCpB_aem_ouSxKOjgTWIXkScCq3y1Nw" target="_blank" rel="noreferrer noopener">soutien financier</a> afin d’aider les agriculteurs aux prises avec de fortes hausses des prix des intrants, comme les engrais et le diésel, à la suite du conflit armé au Moyen-Orient. La mesure s’applique également aux transformateurs alimentaires. L&rsquo;aide se veut un soutien afin de gérer les pressions financières causées par des chocs imprévus sur les marchés.</p>



<p>«&nbsp;Les prix mondiaux de l’urée ont déjà augmenté face aux inquiétudes concernant d’éventuelles perturbations de l’approvisionnement provenant d’une région qui joue un rôle majeur dans les exportations mondiales d’engrais azotés&nbsp;», souligne l’organisme.</p>



<p>L’aide se fera par le biais du programme que FAC a lancé l’an dernier afin de répondre aux tarifs douaniers touchant l’agriculture. Le Programme de soutien à la clientèle en cas de perturbations commerciales comprend l’accès à une ligne de crédit supplémentaire pouvant atteindre 500 000 $, de nouveaux prêts à terme et la possibilité pour la clientèle existante de FAC de reporter, jusqu’à 12 mois, les paiements de capital sur ses prêts existants.</p>



<p>Le programme est de plus prolongé jusqu’au 5 mars 2027.</p>



<p>«&nbsp;Même si ces événements sont hors de notre contrôle, nous pouvons veiller à ce que les producteurs disposent de la souplesse financière et du soutien dont ils ont besoin pour traverser cette période d’incertitude&nbsp;»,&nbsp; a indiqué Justine Hendricks, présidente-directrice générale de FAC.</p>



<p>FAC dit qu’elle « continuera de travailler avec des partenaires de l’industrie pour s’assurer que les entreprises canadiennes du secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire puissent faire face à l’évolution des conditions du marché et continuer à faire progresser l’industrie malgré l’incertitude ».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des répercussions plus importantes dans l’Est du pays</h2>



<p>Dans un récent <a href="https://www.fcc-fac.ca/fr/savoir/services-economiques/engrais-agitation-sevit-moyen-orient" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blogue</a>, des analystes de FAC ont étudié les possibles impacts d’un resserrement de l’accès à l’engrais au Canada. Les conséquences se feraient davantage sentir dans les provinces de l’Est pour des questions d’entreposage (qui sont moins importantes que dans l’Ouest. Les stocks d’urée atteignent leur niveau leur plus bas niveau depuis 2017 dans l’Est). </p>



<p>Le Canada applique toujours également des tarifs douaniers sur les importations d’engrais russes. Ces tarifs ajoutent environ 100 $ la tonne aux coûts des exploitations agricoles au Canada par rapport à ceux de leurs homologues des États-Unis. Et pour ajouter à la complexité de la situation, la demande est plus forte au printemps, c’est-à-dire dans quelques semaines.</p>



<p>Dans ce contexte, «&nbsp;toute perturbation des importations ou des expéditions pendant cette très courte période entraînerait des difficultés d’approvisionnement et une hausse des prix. Compte tenu des engorgements susmentionnés dans les expéditions, certains engrais risquent de ne pas arriver à temps pour les semis du printemps en Amérique du Nord&nbsp;», avance les analystes de FAC.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/marche-engrais-uree-semis-saison-cultures-146040" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Perturbations sur le marché des engrais</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/uree-engrais-prix-iran-145853" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le conflit iranien fait bondir le prix de l’urée</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/fac-aide-financiere-guerre-intrants-engrais-energie-diesel-146076">Financement agricole Canada réagit face aux prix de l’énergie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Avez-vous manqué ces articles?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/avez-vous-manque-ces-articles-10-141545		 </link>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 12:55:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[état des cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Financement agricole Canada]]></category>
		<category><![CDATA[tarifs douaniers]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un nouveau prêt pour la relève, l'effet papillon des tarifs américains et l'état des cultures; les avez-vous manqués? Cliquez ici pour les articles les plus lus cette semaine.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles les plus lus cette semaine sur notre site Web:</p>



<h2 class="wp-block-heading"><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/pret-financement-agricole-canada-releve-141506">Une nouvelle option de prêt de FAC facilite le transfert de fermes</a></h2>



<p>FAC espère que son nouveau prêt de transition amélioré facilitera le transfert de ferme, tant pour l’acheteur que pour le vendeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-canada-quebec-etats-unis-aceum-gestion-de-loffre-porc-141517">L’effet papillon des tarifs américains&nbsp;sur la planète agricole</a></h2>



<p>Les tarifs ont un impact certain sur le secteur agricole canadien mais le Canada pourrait tirer son épingle du jeu malgré tout.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><a href="https://www.lebulletin.com/etat-des-cultures/etat-des-cultures-27-juin-lete-sinstalle-141455">État des cultures 27 juin: l’été s’installe!</a></h2>



<p>Les cultures profitent enfin d’un bon coup de chaleur pour avancer, mais les défis ne prennent pas de congé : insectes, maladies et retards sont toujours bien présents.</p>



<p></p>



<p>Bonne lecture!</p>
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		<item>
		<title>Don de 514 millions de repas</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/repas-financement-agricole-138919		 </link>
		<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 19:06:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Financement agricole Canada]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Lors du Jour de l'agriculture canadienne, Financement agricole Canada a annoncé avoir ramassé l'équivalent de 514 millions de repas pour lutter contre l'insécurité alimentaire.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Financement agricole Canada (FAC) a annoncé que les partenaires d’En campagne contre la faim ont réussi à recueillir 514 millions de repas en 2024. Ce qui représente le double de contributions par rapport à 2023.</p>



<p>C’est lors de la journée de conférence Nourrir l’avenir, qui a eu lieu à Ottawa le 11 février dernier dans le cadre de la Journée de l’agriculture canadienne, que Justine Hendricks, présidente-directrice générale de FAC, a dévoilé ces résultats.</p>



<p>«Les résultats spectaculaires de cette année témoignent du travail acharné et du dévouement inébranlable de nos partenaires du secteur agricole et agroalimentaire canadien», a déclaré Justine Hendricks.</p>



<p>Les partenaires d’En campagne contre la faim font des dons en argent et offrent des aliments à des organismes d’aide alimentaire qui soutiennent les collectivités partout au Canada. Ils permettent ainsi de fournir des aliments nutritifs aux gens dans le besoin tout en redistribuant les surplus alimentaires qui, autrement, seraient gaspillés.</p>



<p>«En campagne contre la faim démontre le pouvoir de la collaboration avec l’industrie, qui nous permet de distribuer des aliments nutritifs aux gens qui en ont besoin, a ajouté Justine Hendricks. En travaillant ensemble, en faisant preuve de générosité et en cherchant de nouvelles solutions, nous créons un changement. L’objectif d’éliminer l’insécurité alimentaire au Canada continue d’être une grande source de motivation pour nous.»</p>
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		<item>
		<title>Accélération de l’augmentation de la valeur des terres agricoles</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/acceleration-valeur-terre-augmentation-132644		 </link>
		<pubDate>Tue, 12 Mar 2024 18:18:47 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Frédéric Jean]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Financement agricole Canada]]></category>
		<category><![CDATA[valeur terre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=132644</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le rythme d’augmentation de la valeur des terres continue de croître, selon le rapport annuel sur la valeur des terres agricoles de Financement agricole Canada publié le 12 mars. Additionné à la diminution des revenus et à l’augmentation des taux d’intérêt, cette accélération met l’acquisition d’une terre hors de portée pour plusieurs.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Financement agricole Canada (FAC) a publié le 12 mars son rapport annuel sur la valeur des terres agricoles. Une surprise révélée par ce bilan de l’année 2023 : le rythme d’augmentation de la valeur des terres continue de croître — une accélération qui, compte tenu d’une diminution des revenus et des taux d’intérêt qui grimpent, met l’acquisition d’une terre hors de portée pour plusieurs.</p>



<p>Jean-Philippe Gervais, vice-président et économiste en chef à Financement agricole Canada (FAC), est surpris de la continuation de cette augmentation de la valeur des terres. En conférence de presse pour présenter le rapport sur la valeur des terres pour l’année 2023, il rappelle qu’à pareille date l’an dernier, il avait prédit un ralentissement de l’augmentation pour l’année à venir, non pas une accélération. « La valeur des terres agricoles continue d’augmenter, et on a quatre ans d’augmentation de ce taux de croissance. Donc on a une accélération au Québec dans les quatre dernières années du taux de croissance de la valeur des terres », constate Jean-Philippe Gervais. « J’avais des attentes que le taux de croissance soit moins fort pour 2023, pas une baisse de la valeur des terres, mais quand même une croissance moins élevée. Mais on arrive avec 13,3 % — ce qui est quand même assez fort. »</p>



<p>Une tendance depuis 2022 à une diminution des revenus bruts et une augmentation des taux d’intérêt se combinent au phénomène de rareté des terres pour expliquer cette accélération de l’augmentation de la valeur des terres. « On devrait voir la diminution de revenu avoir un certain impact sur le marché, mais étant donné la rareté des terres, je pense que le marché est encore soutenu fortement par une rareté avec une demande qui est assez forte pour les entreprises qui désirent prendre de l’expansion, » selon Jean-Philippe Gervais.</p>



<p>Historiquement, il s’agirait d’un record : nous serions au point le plus bas d’abordabilité d’une terre agricole jamais recensé. « C’est vrai pour le Québec et l’Ontario », constate-t-il. « Par exemple, en Ontario, si on regarde la part du revenu moyen que l’on peut tirer d’une terre, et comment on peut financer l’achat de la terre avec des taux d’intérêt moyens, on arrive à plus de 100 % des revenus bruts alloués au paiement du capital et des intérêts sur un prêt — sans considérer les dépenses que l’on doit assumer pour la production. »</p>



<p>L’achat d’une terre, pour un proche futur, ne serait donc pas accessible pour ceux et celles qui veulent se lancer en affaire à crédit. On en est à un point où il y aurait une catégorie d’entreprise qui serait capable d’assumer les coûts d’achat d’une terre et une autre pas. « L’achat serait accessible à une entreprise plus mature qui a des actifs pour subventionner l’achat de cette nouvelle terre au moyen de revenus provenant de ses autres opérations », souligne-t-il.</p>



<p>Malgré ce bémol concernant l’accessibilité des terres, Jean-Philippe Gervais demeure optimiste à long terme puisque, selon lui, le marché des terres repose encore sur des assises assez solides, incluant leur rareté. Selon lui, « l’année 2024 va être plus difficile que les années 2022-2023. Par contre, il s’agit d’un secteur porteur d’avenir, avec une croissance intéressante à plus long terme. Ce n’est pas surprenant pour moi que les entreprises veuillent investir. Et à un certain point, on ne verra plus ces augmentations. » Mais en sommes-nous rendus là ? Jean-Philippe Gervais l’ignore.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/valeur-terres-131383">Un rapport dévoile la valeur des terres vendues au Québec</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ou-en-sera-la-valeur-des-terres-dans-dix-ans-131553">Où en sera la valeur des terres dans dix ans?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/prix-des-terres-toujours-plus-haut-129907">Prix des terres: toujours plus haut</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/acceleration-valeur-terre-augmentation-132644">Accélération de l’augmentation de la valeur des terres agricoles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Où en sera la valeur des terres dans dix ans?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/ou-en-sera-la-valeur-des-terres-dans-dix-ans-131553		 </link>
		<pubDate>Thu, 04 Jan 2024 18:09:34 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Financement agricole Canada]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[terres]]></category>
		<category><![CDATA[valeur]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Trois experts se prononcent sur la tendance et les éléments influençant le prix des terres au Canada. À quoi faut-il s'attendre?</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ou-en-sera-la-valeur-des-terres-dans-dix-ans-131553">Où en sera la valeur des terres dans dix ans?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La valeur des terres agricoles cultivées au Canada connaît une courbe ascendante depuis les 20 dernières années. Pour 2023, l’augmentation a été chiffrée à une moyenne de 12,8% par Financement agricole Canada, la plus forte hausse depuis 2014. Est-ce que ce rythme se poursuivra dans les prochaines années et si oui, que faut-il en penser?</p>



<p>Le magazine <em><a href="https://www.country-guide.ca/features/where-will-land-prices-be-in-10-years/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Country Guide</a> </em>a interrogé trois experts pour avoir leur point de vue sur la question.</p>



<p>Selon Ben van Dick, la hausse de la valeur des terres se poursuivra puisqu’il y a un marché pour ces dernières. L’urbanisation a mis de la pression pour les terres agricoles à proximité et a fait augmenter leur valeur, ce qui lui fait prédire une hausse de 7,5% en moyenne dans la prochaine décennie. L’achat de terres demeurera un investissement intéressant pour la spécialisation des terres. Il se pourrait toutefois que les grandes entreprises agricoles en profitent davantage puisque les montants empruntés sont importants. Elles pourraient opérer sur le mode de grandes entreprises qui ont entre 20 et 60 M$ de dettes et continuent de fonctionner. Avec beaucoup de terres jusqu’alors inaccessibles maintenant en vente, il estime qu’il n’existe par de meilleur endroit pour investir, si la valeur augmente de plus de 7% par année.</p>



<p>Économiste principal à Financement agricole Canada, Jean-Philippe Gervais estime que la prise de valeur des terres n’a pas été égalée par une hausse des revenus tirés par les producteurs. La hausse des taux d’intérêt les rend d&rsquo;ailleurs encore plus dispendieuses. M.Gervais ne voit donc pas les prix continuer à augmenter au même rythme, ce qui ne veut pas dire qu’ils vont diminuer. L’exemple des années 80, où la pression financière pour les producteurs se faisait sentir, n’est pas à propos selon lui. Le Canada est en effet bien placé comme petit producteur de denrées de base mais aussi comme important exportateur de biens produits de manière durable. Il faut donc s’attendre à ce que le prix des terres continue à augmenter. La situation pourrait s’avérer difficile pour les fermes de moyenne dimension puisque le secteur agricole demande d’importants investissements en capital, ce qui pourrait vouloir dire investir davantage en technologie, ou s’endetter.</p>



<p>Kim Passmore, évaluatrice agréé, indique que le bassin d’acheteurs pour les terres agricoles doit être considéré prioritairement dans la prochaine décennie puisque que ce ne sont pas seulement des producteurs qui voudront acheter à la grandeur du pays mais aussi des investisseurs, des fonds d’investissements et des spéculateurs. L’augmentation de la population et l’insécurité alimentaire mettront de la pression sur les terres et augmenteront leur valeur dans la prochaine décennie. Elle estime également que le contexte favorise les plus grosses entreprises agricoles au détriment des moyennes et petites entreprises qui débutent dans le secteur. Elle ajoute que les producteurs agissent habituellement sur le long terme, ce qui les incite à acheter des terres lorsqu’elles deviennent accessibles à proximité de la ferme, ou si cela correspond à leur plan de croissance. Il faudra selon elle être plus ingénieux et évoluer pour trouver des moyens de réussir dans ce secteur qui n’est pas facile.</p>



<p>Lire aussi: <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/valeur-terres-131383" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un rapport dévoile la valeur des terres vendues au Québec</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ou-en-sera-la-valeur-des-terres-dans-dix-ans-131553">Où en sera la valeur des terres dans dix ans?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Prix des terres: toujours plus haut</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/prix-des-terres-toujours-plus-haut-129907		 </link>
		<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 18:29:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Financement agricole Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Manitoba]]></category>
		<category><![CDATA[Ontario]]></category>
		<category><![CDATA[prix des terres]]></category>
		<category><![CDATA[Saskatchewan]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les prix des terres sont toujours à la hausse au Québec, mais la tendance nationale est plus mesurée. Après plusieurs hausses des taux directeurs au pays et un resserrement monétaire, est-ce que l’impact se fait ressentir sur le prix des terres?</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après plusieurs hausses des taux directeurs au pays et un resserrement monétaire inédit depuis une vingtaine d’année, est-ce que l’impact se fait ressentir sur le prix des terres?</p>



<p>Selon <a href="https://www.fcc-fac.ca/fr/savoir/services-economiques/mise-ajour-semestrielle-valeur-terres-agricoles-2023.html">Financement agricole Canada</a> (FAC), pas vraiment. En analysant les chiffres pour les six premiers mois de l’année, la rareté des terres est telle qu’elle continue de mettre de la pression sur le <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/hausse-surprise-du-prix-des-terres-125677">prix des terres</a>. La hausse nationale moyenne de la valeur des terres agricoles pour les six&nbsp;premiers mois de 2023 est de 7,7&nbsp;%. Sur douze mois, l’augmentation des prix est toutefois moins forte que sur la période comparable précédente.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="529" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/image-750x529.png" alt="" class="wp-image-129910" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/image-750x529.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/image-768x541.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/image-235x165.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/image.png 800w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Il ne s’agit pas cependant d’un portrait uniforme. La valeur des terres agricoles au Québec se place au deuxième rang des plus fortes hausses moyennes de janvier à juin avec 10,6%, tout juste derrière la Saskatchewan qui se place au premier rang avec 11,4 %.</p>



<p>L’impact des taux d&rsquo;intérêt semble beaucoup plus grand en Ontario et au Manitoba où la progression est deux fois mois élevée qu’un an auparavant.</p>



<p>FAC observe que l’augmentation des prix semble même s’accélérer au Québec sur la base des 12 derniers mois. Encore ici, des tendances régionales se distinguent&nbsp;: des taux de croissance élevés sont observés dans les régions du Lac St-Jean et de Chaudière-Appalaches et de plus petites augmentations dans les régions de la Montérégie et de la Laurentides-Lanaudière. Ces deux dernières régions mènent encore toutefois au chapitre des prix par acre.</p>



<p>Le prix des terres pourrait continuer d’augmenter, malgré un environnement plus incertain. Les revenus agricoles devraient en effet s’élever de 6,6% pour 2023, soit davantage qu’en 2022, malgré la pression à la baisse pour les produits de base agricoles. </p>



<p>Il est à noter que les entreprises agricoles ont réduit leurs dépenses en capital et en investissement, faisant preuve de prudence dans le contexte des taux d’intérêt élevés, les coûts élevés des intrants agricoles et l’incertitude quant aux prix futurs des produits de base.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="536" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/image-1-750x536.png" alt="" class="wp-image-129912" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/image-1-750x536.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/image-1-768x549.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/image-1-231x165.png 231w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/10/image-1.png 828w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>FAC estime qu’on peut cependant s’attendre à ce que «&nbsp;l’appréciation de la valeur des terres agricoles ralentisse jusqu’à ce que l’incertitude relative à l’environnement économique disparaisse&nbsp;».</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/prix-des-terres-toujours-plus-haut-129907">Prix des terres: toujours plus haut</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Économie : Une année moins mouvementée en perspective</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/une-annee-moins-mouvementee-en-perspective-124853		 </link>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2023 19:01:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Financement agricole Canada]]></category>
		<category><![CDATA[grains]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[récession]]></category>
		<category><![CDATA[taux d'intérêt]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le secteur agricole devrait connaître un certain répit en 2023 du point de vue économique, mais il faudra s'attendre à payer un peu plus pour les intrants.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après une année 2022 marquée par la guerre en Ukraine et la flambée de l’inflation, Financement agricole Canada (FAC) s’attend à ce que les pressions inflationnistes diminuent graduellement en 2023, accordant un léger répit cette année au secteur agricole.</p>



<p>FAC a effectué un survol des éléments clefs à surveiller dans les prochains mois et des tendances à l’œuvre dans ses Perspectives économiques diffusées en ligne. Bien qu’on ne puisse éliminer les événements imprévus, comme l’ont démontré la pandémie et l’invasion de la Russie en Ukraine notamment, l’inflation, les taux d’intérêt et le marché de la main-d’œuvre influenceront le secteur agricole canadien à moyen et long terme.</p>



<p>L’économiste en chef de l’institution financière, Jean-Philippe Gervais, a mentionné s’attendre à ce que l’inflation diminue, mais persiste. Par ailleurs, les dépenses des consommateurs pourraient ralentir dans un contexte de forte inflation et de ralentissement économique. Certains sous-secteurs se trouvent toujours sous pression, comme c’est le cas des équipements et des pièces agricoles dans un contexte où les salaires ont tendance à augmenter. Toutefois, les chaînes d’approvisionnement semblent retrouver un semblant de normalité après les bouleversements liés à la pandémie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Inflation, taux d’intérêt et autres</h2>



<p>Un des éléments marquant de 2022 a été la hausse des taux d’intérêt, un resserrement mis en place par la Banque du Canada pour contrôler l’inflation. D&rsquo;ailleurs, le 25 janvier 2023, la banque centrale a annoncé une hausse de 25 points de base de son taux directeur pour atteindre 4,5%. À la veille de cette annonce, Jean-Philippe Gervais prévoyait cette dernière augmentation de 25 points de base, suivie d’une pause. Il a indiqué aussi ne pas envisager de baisse des taux d’ici la fin de l’année. L’économie canadienne sera à surveiller, une récession étant possible en première partie d’année.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-1.png" alt="" class="wp-image-124883" width="840" height="465" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-1.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-1-235x130.png 235w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: FAC</figcaption></figure>



<p>Avec le <em>statu quo</em>, les taux sur cinq ans demeureraient inchangés. Il sera important pour les entreprises agricoles d’évaluer leur exposition au risque et les choix à leur disposition, tout en tenant compte de la maturité de la ferme.</p>



<p>Du côté du dollar canadien, le recul de la devise devrait se poursuivre dans les premiers mois de 2023 avant de remonter légèrement. Ce mouvement est bien vu en général pour les exportations de biens agricoles bien que les achats à l’étranger seront pénalisés, tels que les machineries agricoles.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-2.png" alt="" class="wp-image-124884" width="840" height="465" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-2.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-2-235x130.png 235w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: FAC</figcaption></figure>



<p>Il faut aussi compter sur un marché de l’emploi serré. Ce défi est plus manifeste dans le secteur et le demeurera sur le moyen et long terme, ce qui favorisera une plus grande automatisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Aperçu pour les secteurs agricoles</h2>



<p>Jean-Philippe Gervais entrevoit moins de variabilité pour 2023 dans le marché des grains et des protéines animales. Autrement dit, les coûts continuent d’augmenter, mais moins qu’en 2022, ce qui devrait se traduire par des marges bénéficiaires positives au terme de l’année.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-3.png" alt="" class="wp-image-124885" width="838" height="461" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-3.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-3-235x129.png 235w" sizes="(max-width: 838px) 100vw, 838px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: FAC</figcaption></figure>



<p>Les prix sont en effet avantageux dans l’ensemble des secteurs. Pour les grains, la faiblesse des stocks maintient les prix, mais il faudra surveiller les impacts d’un possible ralentissement économique sur la demande mondiale.</p>



<p>Le secteur porcin pourrait connaître une diminution des prix par rapport à l’an dernier, mais la grande interrogation dans ce secteur réside dans la demande chinoise. La production porcine en 2022 dans le pays a dépassé les prévisions du département américain de l&rsquo;Agriculture (USDA), mais il est difficile de faire des prévisions avec les données accessibles. Il est tout aussi complexe de prévoir si la COVID pourrait causer des bris dans la demande, tout dépendant des mesures mises en place par le gouvernement chinois. L’optimisme est plutôt présent dans le secteur bovin puisque la production a été limitée en 2022 aux États-Unis.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-4.png" alt="" class="wp-image-124886" width="831" height="467" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-4.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-4-235x132.png 235w" sizes="(max-width: 831px) 100vw, 831px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: FAC</figcaption></figure>



<p>Le secteur laitier devrait également bénéficier d’une stabilisation des coûts de production, aidée par les gains d’efficacité dans les dernières années avec l’automatisation et les hausses accordées aux producteurs laitiers sur le prix du lait. En abordant le volet des matières grasses, l’économiste de la FAC a indiqué que la demande s’avérait assez résiliente, mais que le marché a évolué dans les trois dernières années, rendant difficile un pronostic sur la tendance dans les prochains mois. Fait à signaler, les stocks de beurre sont faibles en ce moment, laissant croire à une hausse de 2 à 3% des prix face à une hausse de la production. Reste à voir quelle direction prendront les discussions entre le Canada et les États-Unis sur les produits laitiers. Le volume de ventes de produits américains a été en somme assez faible en 2022 avec en toile de fond un dollar canadien faible.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-5.png" alt="" class="wp-image-124887" width="832" height="472" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-5.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-5-235x133.png 235w" sizes="(max-width: 832px) 100vw, 832px" /><figcaption class="wp-element-caption">Coût de production dans le secteur laitier. Source: FAC</figcaption></figure>



<p>FAC a dressé un portrait des revenus agricoles par secteur pour 2023, un texte à lire <a href="https://www.fcc-fac.ca/fr/savoir/services-economiques/2023-tendance-recettes-monetaires-agricoles.html">ici</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-annee-moins-mouvementee-en-perspective-124853">Économie : Une année moins mouvementée en perspective</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Coup de pouce financier pour les producteurs de pommes de terre</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/coup-de-pouce-financier-pour-les-producteurs-de-pommes-de-terre-122988		 </link>
		<pubDate>Sun, 06 Nov 2022 17:54:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Financement agricole Canada]]></category>
		<category><![CDATA[McCain]]></category>
		<category><![CDATA[pommes de terre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les producteurs de pommes de terre au Canada voulant intégrer des pratiques culturales plus durables pourront compter sur un outil financier. McCain Foods s'associe avec Financement agricole Canada pour réduire les obstacles financiers vers ce type de transition.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/coup-de-pouce-financier-pour-les-producteurs-de-pommes-de-terre-122988">Coup de pouce financier pour les producteurs de pommes de terre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les producteurs de pommes de terres au Canada voulant intégrer des pratiques culturales plus durables pourront compter sur un outil financier afin de pallier aux dépenses associées à ce virage. McCain Foods et Financement agricole Canada (FAC) forment un partenariat dont le but est de réduire les obstacles financiers vers ce type de transition.</p>



<p>Des incitatifs seront en effet offerts aux producteurs faisant affaires avec McCain. L’offre s’adresse à ceux qui sont à intégrer ou travaillent déjà avec le cadre d&rsquo;agriculture régénérative de McCain. Ils recevront un incitatif annuel pour toute la durée du programme sous forme d’une combinaison de fonds du programme d&rsquo;encouragement au développement durable de FAC et de McCain.</p>



<p>Le montant de l’incitatif financier de FAC sera basé sur une partie du total dû pour les prêts admissibles auprès de FAC jusqu&rsquo;à un paiement maximal de 2000 $ par année. Les producteurs de pommes de terre McCain participants recevront également un accès gratuit au logiciel de gestion agricole FAC AgExpert pendant un an.</p>



<p>McCain ajoutera un montant à l&rsquo;incitatif de FAC en fonction de l&rsquo;endroit où les agriculteurs se trouvent dans leur parcours sur le cadre agricole régénérateur de McCain. Les agriculteurs au niveau « Intégration » du Cadre recevront des fonds de contrepartie. Pour les agriculteurs de niveau «&nbsp;Débutant&nbsp;», McCain versera 2&nbsp;$ pour chaque dollar reçu de FAC. L&rsquo;incitation de McCain augmente à mesure que les agriculteurs progressent jusqu&rsquo;aux niveaux Master et Expert. L&rsquo;incitatif offert à ces niveaux est à peu près égal à un financement sans intérêt (en supposant jusqu&rsquo;à 400 000 $ à 4 %) jusqu&rsquo;à un paiement maximal de 14 000 $ de McCain et de 2000 $ de FAC.</p>



<p>McCain dit viser, avec cette initiative, atteindre son objectif de mettre en œuvre des pratiques agricoles régénératives sur 100 % de sa superficie de pommes de terre sous contrat dans le monde d&rsquo;ici 2030.</p>



<p>Interrogée à savoir combien de producteurs elle souhaite voir solliciter cette aide financière, McCain a répondu que les décisions financières demeuraient personnelles et privées. Elle a dit souhaiter que plusieurs y adhèrent.</p>



<p>Cette initiative s’ajoute à celle annoncée en août dernier avec McDonald’s Canada. Un fonds d&rsquo;un million a été rendu disponible à 130 producteurs de pommes de terre. Ce fonds a pour objectif de favoriser la santé des sols en offrant des formations, des démonstrations ainsi que des subventions pour encourager des pratiques agricoles régénératrices. Selon McCain, Mcdonald&rsquo;s Canada a indiqué que plusieurs producteurs auraient montré un intérêt pour ce programme, bien que le chiffre exact ne soit pas disponible encore. Il est d&rsquo;ailleurs toujours possible de s&rsquo;inscrire jusqu&rsquo;au 28 novembre. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/coup-de-pouce-financier-pour-les-producteurs-de-pommes-de-terre-122988">Coup de pouce financier pour les producteurs de pommes de terre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Une période d&#8217;incertitude pour les semis 2022</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/une-periode-dincertitude-pour-les-semis-2022-117249		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 20:45:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais]]></category>
		<category><![CDATA[Financement agricole Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[semences]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les producteurs auront-ils accès aux engrais et aux semences en quantités suffisantes le printemps prochain? La réponse dépend de plusieurs facteurs, mais il semble assuré que les coûts seront en hausse pour 2022, évalue Financement agricole Canada (FAC). L&#8217;économiste principal de FAC, Leigh Anderson, passe en revue dans une analyse la situation de divers produits [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-periode-dincertitude-pour-les-semis-2022-117249">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-periode-dincertitude-pour-les-semis-2022-117249">Une période d&rsquo;incertitude pour les semis 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les producteurs auront-ils accès aux engrais et aux semences en quantités suffisantes le printemps prochain? La réponse dépend de plusieurs facteurs, mais il semble assuré que les coûts seront en hausse pour 2022, évalue Financement agricole Canada (FAC).</p>



<p>L&rsquo;économiste principal de FAC, Leigh Anderson, passe en revue dans une analyse la situation de divers produits nécessaires à la prochaine récolte et les embûches qui pourraient se présenter aux producteurs du Canada.</p>



<p>Le coût des engrais a particulièrement retenu l&rsquo;attention dans les dernières semaines. Les coûts de l&rsquo;énergie qui ont explosé ont mené plusieurs pays à réduire la production de divers engrais et donc à réduire les exportations. C&rsquo;est le cas de la Chine, de plusieurs pays européens et de la Russie. Dans le contexte, il est prévu que les États-Unis augmenteront leur production dont une partie sera consacrée aux exportations, ce qui ne règlera pas le problème de l&rsquo;approvisionnement en Amérique du Nord. M. Anderson prévoit donc que le coût des engrais devrait demeurer élevé. Les Services économiques FAC estiment en fait que les prix des engrais augmenteront de 60 % en 2022.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://www.fcc-fac.ca/fcc/knowledge/ag-economist/econ-f-2021207-figure-2.png" alt="Graphique montrant que les prix des semences et des herbicides augmentent."/><figcaption>Source: Financement agricole Canada</figcaption></figure>



<p>La crise énergétique a également eu des conséquences sur la production d&rsquo;herbicides en réduisant la production de « phosphore jaune, un ingrédient clé dans la fabrication de glufosinate et de glyphosate », indique FAC. « La Chine exerce une influence particulièrement importante sur le marché des produits agrochimiques puisqu’elle représente près de 70 % de la production mondiale totale de glyphosate et d’autres ingrédients actifs utilisés dans la fabrication de produits chimiques en Amérique du Nord. »</p>



<p>La disponibilité des herbicides et autres produits chimiques ne devrait pas varier, mais il en va autrement des semences. Les Prairies, qui produisent de nombreuses semences, ont vu leur production être perturbée par la sécheresse, ce qui pourrait mener à des pénuries en 2022 pour certaines semences. Dans ce contexte, FAC prévoit des hausses moyennes de prix de 9 % pour les herbicides et de 6 % pour les semences, ce qui est bien au-delà des augmentations normales de 3 % à 5 %. </p>



<p>Certains éléments seront donc à surveiller en 2022. La production de la Chine en engrais et produits de base ainsi que le rôle de la Russie dans la production de blé et d&rsquo;énergie auront un impact, tout comme les conditions météo de cet hiver pourraient jouer sur la demande en énergie pour les mois de décembre et de janvier avec le phénomène de La Nina en arrière-plan.</p>



<p>Les choix d&rsquo;ensemencement pour 2022 aux États-Unis sont aussi sur le radar. Le département américain de l&rsquo;Agriculture (USDA) prévoit que les superficies de culture du maïs, du soya et du blé en 2022 seront respectivement de 92,0 millions d’acres, de 87,5 millions d’acres et de 49,0 millions d’acres. Le rapport de l’USDA sur les intentions d’ensemencement sera publié le 31 mars 2022.</p>



<p>FAC conclut en disant que « les décisions relatives aux superficies d’ensemencement seront difficiles en 2022. Elles reposeront en grande partie sur l’évolution des ratios des prix engrais-cultures à l’approche des semis, ainsi que sur tout problème potentiel d’approvisionnement en semences et en produits chimiques ». Des conditions météo normales et des rendements dans les tendances des dernières années devraient permettre aux producteurs de générer des profits malgré la hausse des intrants.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-periode-dincertitude-pour-les-semis-2022-117249">Une période d&rsquo;incertitude pour les semis 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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