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	Le Bulletin des agriculteursfruits Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Apr 2026 20:13:06 +0000</lastBuildDate>
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	<title>fruits Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Une aide financière supplémentaire aux maraîchers</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/legumes-fruits-financiere-agricoles-aide-136648		 </link>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 18:29:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Financière agricole du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[fruits]]></category>
		<category><![CDATA[Légumes]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La mesure suit les promesses d’aides faites plus tôt en juin par le gouvernement québécois pour soutenir les entreprises dont la rentabilité a été affectée.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La Financière agricole (FADQ) a dévoilé le 1<sup>er</sup> octobre une nouvelle forme d’aide financière dédiée aux producteurs horticoles affectés par les excès d’eau de pluie de la saison de culture 2023.</p>



<p>L’aide est décrite comme étant «&nbsp;exceptionnelle et ponctuelle qui est complémentaire aux programmes&nbsp;Agri-stabilité et Agri-Québec Plus&nbsp;». Elle vise à soutenir les entreprises dont la rentabilité a été affectée par les dommages.</p>



<p>Les entreprises horticoles admissibles sont celles dont la production majoritaire affiche un ou des produits déterminés par La Financière et qui participent au programme Agri-Québec Plus. La mesure concerne les productions de fruits, de légumes de plein champ et de légumes de conserverie. Les productions exemptées sont les pommes et le cidre. Il faudra aussi s’être conformé aux normes agroenvironnementales pour bénéficier de l&rsquo;aide financière.</p>



<p>Les entreprises doivent être constituées de deux participants ou plus et avoir fait une déclaration de données financières. Selon des tableaux fournis par l’organisme provincial, le seuil bénéficiaire n’est plus limité à 50&nbsp;000$ et peut être rehaussé de 50&nbsp;000$ par participant pour atteindre 100&nbsp;000$.</p>



<p>La limite de l’aide est établie à 3 M$ par entreprise, ce qui réunit les sommes des paiements du programme Agri-stabilité, Agri-Québec Plus et de la mesure complémentaire horticole. Le paiement minimal admissible est quant à lui de 75 $. Le versement de l’aide pourrait aussi être déduit et appliqué à toutes les dettes dues à la FADQ.</p>



<p>Il n&rsquo;est pas nécessaire de s&rsquo;inscrire auprès de La Financière. Le dossier de toute entreprise admissible sera automatiquement analysé afin de déterminer si une aide financière doit être versée. Cette étape doit débuter ce mois-ci et se poursuivra jusqu’en décembre&nbsp;2025.</p>



<p>Après plusieurs mois de manifestations des producteurs agricoles et des rencontres entre l’Union des producteurs agricoles (UPA) et différentes associations agricoles, le premier ministre<a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-aide-supplementaire-de-200-m-pour-les-agriculteurs-134143"> François</a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-aide-supplementaire-de-200-m-pour-les-agriculteurs-134143" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> </a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-aide-supplementaire-de-200-m-pour-les-agriculteurs-134143">Legault</a> avait promis d’aider financièrement devant l’ampleur des défis du secteur agricole. Parmi les réclamations de l’UPA se trouvaient une aide d’appoint aux productions affectées par les conditions désastreuses de 2023, mais également un soutien à la relève et aux producteurs touchés par la hausse des taux d’intérêt.</p>



<p>Au moment de mettre en ligne, l&rsquo;Association des producteurs maraîchers du Québec n&rsquo;avait pas encore retourné nos appels.</p>
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		<title>Les producteurs de fraises en mode hâtif</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/les-producteurs-de-fraises-en-mode-hatif-133925		 </link>
		<pubDate>Fri, 31 May 2024 15:03:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[fruits]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le calendrier des producteurs de fraises est bousculé par une météo favorable qui amène les petits fruits beaucoup plus tôt sur les tablettes.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Si vous voyez des fraises du Québec disponibles en épicerie ou en kiosque, vous n’avez pas la berlue.</p>



<p>Les fraises de variété hâtive cultivées sous bâche et les fraises d’été se pointent le bout du nez un bon deux semaines plus tôt que d’habitude, confirme la présidente de l’Association des producteurs de fraises et de framboises du Québec (AFFQ), Josiane Cormier. « C’est super hâtif cette année. Il n’y a pas eu beaucoup de neige cet hiver et le couvert de neige a fondu rapidement au printemps. On a eu également un printemps chaud qui a favorisé la maturité. On doit maintenant modifier notre promotion en vitesse pour s’ajuster à l’arrivée des fraises sur le marché. »</p>



<p>Josiane Cormier, qui est copropriétaire de la Ferme Cormier à l&rsquo;Assomption, indique qu’elle en était le 30 mai dernier à sa troisième journée de cueillette des petits fruits. </p>



<p>Comme à l’habitude, la région de Montréal mène le bal dans les premiers lots de fraises disponibles. Il serait même possible de faire de l’autocueillette dès la semaine prochaine, selon les producteurs qui l’autorise. Avec un mercure qui devrait dépasser les 30 degrés Celsius au début de juin, la maturité des fruits en champ devrait être accélérée encore plus. La qualité devrait être également au rendez-vous, si les bonnes conditions se maintiennent.</p>



<p>Pour l’instant, le début de la saison se déroule assez bien, selon la productrice. Un gel significatif a eu lieu dans la région de Montréal, mais comme les fleurs en étaient au stade bouton, les dommages ont été limités. « Ce n’est rien de comparable à ce qu’on a connu comme gel en 2023 », souligne Josiane Cormier. En mai de l’an dernier, <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-gel-meurtrier-sur-les-cultures-126966" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plusieurs nuits consécutives sous le point de congélation</a> avaient causé d’importantes pertes liées au gel chez les producteurs sur un large territoire. Le même scénario s’était répété chez les vignobles et les producteurs de raisins de table. Aucun ravageur ou maladie fongique ne faisait l’objet d’avis significatif, relève Josiane Cormier.</p>



<p>Tout n’est cependant pas facile après l’année désastreuses de 2023. Après les gels, les producteurs ont dû affronter un été particulièrement froid et pluvieux qui a détruit les cultures par endroits et endommagé les plants. </p>



<p>L’AFFQ procède ces temps-ci à un sondage pour évaluer la situation des producteurs. Les conditions de l’été dernier ont eu des impacts à long terme qui se font toujours sentir, puisque les plants de fraises sont des espèces qui demeurent au champ au moins deux ans, explique la présidente de l’association. « En avril, il y avait des producteurs qui avaient des marges de crédit accotées », dit-elle. </p>



<p>Les producteurs de fraises adhèrent peu aux programmes de la Financière agricole, mais la nature des dommages n’a aucun rapport avec une saine gestion, ajoute Josiane Cormier. Pour l’instant, les propositions de la Financière sont jugées inadéquates par l’AFFQ, tandis que c’est silence radio du côté des programmes Agri-relance du fédéral.</p>



<p>L&rsquo;Union des producteurs agricoles, qui a révélé les <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/crise-saggrave-agriculteurs-quebecois-upa-133757" target="_blank" rel="noreferrer noopener">résultats d&rsquo;un sondage</a> indiquant que la situation financière des agriculteurs s&rsquo;était encore dégradée depuis un an, espère avoir des réponses à ses demandes d&rsquo;une aide plus en phase avec les problèmes financiers et climatiques que vivent les agriculteurs. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/les-producteurs-de-fraises-en-mode-hatif-133925">Les producteurs de fraises en mode hâtif</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>La production en serre en mode rattrapage</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/production-serre-131265		 </link>
		<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 18:59:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[fruits]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Serres]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les initiatives gouvernementales portent fruit au Québec avec une hausse de la production en serre, mais d’autres éléments sont à améliorer.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Bien que la production de fruits et légumes en serre ait fortement augmenté au Québec dans les dernières années, la province se classe au 3<sup>e</sup> rang derrière l’Ontario (66,5 %) et la Colombie-Britannique (15,7 %) avec une proportion de 10,7% du total au pays, selon un <a href="https://www.mapaq.gouv.qc.ca/SiteCollectionDocuments/Bioclips/BioClips2023/Volume_31_no_32.pdf">rapport</a> récent du MAPAQ. La croissance de la culture en serre fait partie des priorités du gouvernement, qui vise à accroître l’autoapprovisionnement du Québec en fruits et légumes à longueur d’année en doublant la superficie des serres.</p>



<p>En 2022, les recettes monétaires de ce secteur au Québec s’élevaient à 239,4 M$. Le secteur a connu une croissance importante au Québec, souligne les auteurs du rapport. Il&nbsp; a été soutenu par des investissements visant à augmenter les superficies cultivées et l’efficacité dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre. On observe davantage de sommes investies dans des technologies pour augmenter la productivité.</p>



<p>La productivité a suivi une courbe ascendante. Entre 2018 et 2022, la production de fruits et légumes en serre par mètre carré a augmenté de 17 % au Québec, selon les données disponibles pour les quatre principaux fruits et légumes de serre, soit la tomate, le concombre, la laitue et le poivron. Le Québec affiche toutefois un rendement inférieur par rapport à l’Ontario et à la Colombie-Britannique, à l’exception de la laitue.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="488" height="257" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-6.png" alt="" class="wp-image-131267" style="width:839px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-6.png 488w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-6-235x124.png 235w" sizes="(max-width: 488px) 100vw, 488px" /></figure>



<p>Les revenus par mètre carré ont affiché une croissance. Les données indiquent qu’en moyenne, les principales dépenses engagées par les producteurs de fruits et légumes de serre du Québec pour générer 1000 $ de revenus étaient inférieures en 2022 (458 $) à celles enregistrées en 2018 (474 $). «&nbsp;Cela suggère une amélioration de l’efficacité des facteurs de production&nbsp;», indique le rapport.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="472" height="350" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-8.png" alt="" class="wp-image-131269" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-8.png 472w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-8-223x165.png 223w" sizes="(max-width: 472px) 100vw, 472px" /></figure>



<p>Globalement, entre 2018 et 2022, les quatre principaux postes de dépenses des producteurs en serre ont augmenté de plus de 25 % dans les trois provinces représentées dans le rapport. Les dépenses les plus importantes sont enregistrées au Québec. Les revenus ont augmenté dans le même intervalle de 31% au Québec et en Ontario.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="462" height="344" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-7.png" alt="" class="wp-image-131268" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-7.png 462w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/12/image-7-222x165.png 222w" sizes="(max-width: 462px) 100vw, 462px" /></figure>
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		<item>
		<title>Météo : Au tour de l’Abitibi de crier à l’aide</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-au-tour-de-labitibi-de-crier-a-laide-128789		 </link>
		<pubDate>Tue, 15 Aug 2023 17:41:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Abitibi]]></category>
		<category><![CDATA[Bas-St-Laurent]]></category>
		<category><![CDATA[Céréales]]></category>
		<category><![CDATA[Financière agricole du Québec]]></category>
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		<category><![CDATA[MAPAQ]]></category>
		<category><![CDATA[maraîchers]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Si une partie du Québec a les pieds dans l’eau, c’est tout à fait l’inverse pour la partie est et nord-ouest de la province. La situation des producteurs en Abitibi notamment est à ce point critique qu'une pétition à l'intention du MAPAQ a été rédigée.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-au-tour-de-labitibi-de-crier-a-laide-128789">Météo : Au tour de l’Abitibi de crier à l’aide</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Si une partie du Québec a les pieds dans <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-horticole-128669">l’eau</a>, c’est tout à fait l’inverse pour la partie est et nord-ouest de la province. Des producteurs de l’Abitibi-Ouest ont d’ailleurs rédigé une lettre qu’ils ont l’intention de remettre le 17 août au ministre de l&rsquo;Agriculture, André Lamontagne. Ils disent vivre une situation intenable en raison de répercussions socio-économiques sans précédent.</p>



<p>La lettre, signée par 75 producteurs agricoles, décrit les dommages importants causés par la sécheresse. Les cultures fourragères, céréalières et maraîchères sont affectées, autant au point de vue qualitatif que quantitatif. Dans le cas des fourrages, la sécheresse s’est combinée au gel hivernal qui a détruit des prairies. Les producteurs ont dû ressemer certaines d’entre elles en plus de voir les rotations de paissance être réduite. Plusieurs producteurs se voient obligés d’acheter du foin ou encore de vendre des animaux.</p>



<p>Le rendement des céréales est réduit, tout comme la quantité de paille, alors que les fruits et légumes connaissent également une perte de rendement.</p>



<p>Ces difficultés s’ajoutent à celles vécues plus tôt en saison avec les feux de forêt qui ont obligé des producteurs à déménager leurs animaux afin de les protéger des feux et de la fumée.</p>



<p>Les inquiétudes sont donc vives quant aux coûts financiers causés par les aléas de la météo et les conséquences sur la santé des entreprises agricoles.</p>



<p>Un article de la <em>Presse canadienne</em>, paru au début du mois, témoignait d&rsquo;un «&nbsp;déficit de précipitations important»&nbsp; en Abitibi-Témiscamingue. «&nbsp;La Financière agricole du Québec complète actuellement son analyse visant à compenser les entreprises assurées pour la protection d’assurance récolte collective foin et pâturages&nbsp;», disait le ministre de l&rsquo;Agriculture André Lamontagne en indiquant qu&rsquo;il y aurait une annonce en ce sens sous peu.</p>



<p>Les producteurs de la région s’attendent à un paiement anticipé du programme d’Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA), leur permettant d’acheter le foin nécessaire à l’alimentation des animaux.</p>



<p>La Financière agricole a confirmé le 4 août dernier certaines mesures, dont la création d’une cellule technique de suivi, une intervention auprès des institutions financières afin d’expliquer les programmes disponibles et le report de la facturation du Programme d’assurance récolte (ASREC) au mois de septembre.</p>



<p>Dans son dernier rapport sur l’état des cultures, la Financière constatait un déficit de pluie en Abitibi-Témiscamingue et au Bas-Saint-Laurent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La réalité des régions éloignées</h2>



<p>L’Union des producteurs agricoles a lancé un appel aux producteurs en surplus de foin à rendre disponible leurs quantités excédentaires par le site de Haybec.</p>



<p>Les Producteurs de grains du Québec ont, par ailleurs, souligné dans l’article de la <em>Presse canadienne</em> la difficulté supplémentaire pour les producteurs en régions éloignées à réaliser des revenus équivalents à ceux de leurs collègues des régions centrales. Selon l’organisation, le gouvernement devrait mettre en place des aides plus ciblées et mieux adaptées aux réalités régionales.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-au-tour-de-labitibi-de-crier-a-laide-128789">Météo : Au tour de l’Abitibi de crier à l’aide</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Une saison particulière pour les fruits et légumes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/une-saison-particuliere-pour-les-fruits-et-legumes-128465		 </link>
		<pubDate>Fri, 28 Jul 2023 15:15:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Association québécoise ds distributeurs de fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[fruits]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La chaine d’approvisionnement est éprouvée par les intempéries au Québec mais le réseau veut trouver des solutions.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-saison-particuliere-pour-les-fruits-et-legumes-128465">Une saison particulière pour les fruits et légumes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec les coups d’eau qui s’accumulent depuis le début de juillet, les producteurs maraîchers et de petits fruits éprouvent des difficultés importantes tant au niveau des récoltes que des semis. Déjà, la Financière agricole du Québec indique avoir reçu des avis de dommages par la pluie excessive ainsi que les inondations.</p>



<p>Quelles seront les conséquences pour les producteurs qui comptent sur les détaillants pour écouler leurs productions?</p>



<p>Interrogée par Le Bulletin, Sophie Perreault, pdg de l’Association québécoise des distributeurs de fruits et légumes (AQDFL), signale que malgré les quantités d’eau impressionnantes reçues jusqu’à maintenant, il faut éviter de généraliser. Certains producteurs se débrouillent très bien, tandis que c’est la catastrophe pour d’autres. Il est vrai cependant que l’année 2023 s’avère particulière. « Il y a cette année une accumulation d’anomalies, que ce soit le gel, la sécheresse et la pluie. Chacun de ces événements s’est produit de manière très intensive, tout en étant récurrent, ce qui sort de l’ordinaire », indique-t-elle.</p>



<p>Sophie Perreault déclare que les détaillants, qui font affaires avec des acheteurs, doivent respecter les prix conclus avec les producteurs, que ces prix soient à la baisse ou à la hausse. Également, l’achat local est priorisé par les acheteurs. « La chaîne d’approvisionnement est plus résiliente. S’il a un problème d’approvisionnement avec, par exemple, les choux-fleurs et la laitue, ils peuvent compenser avec d’autres produits. Ils doivent cependant respecter les prix annoncés et si des problèmes surviennent avec des produits locaux, ils vont les remplacer par des produits de l’étranger », ajoute-t-elle.</p>



<p>Parmi les craintes des producteurs, il y a celle de récolter des fruits ou légumes de qualité inférieure, donc de moindre valeur. À ce niveau, les détaillants sont prêts à faire preuve de souplesse, mais jusqu’à un certain point. « Les détaillants peuvent faire preuve de plus de tolérance quant au calibre des fruits et des légumes et de leurs spécifications. Il y a d’ailleurs plus de communication entre les acheteurs et les producteurs. Mais il y a des limites qu’on ne peut accepter et des standards à respecter vis-à-vis des consommateurs », dit Sophie Perreault.</p>



<p>La dirigeante de l’AQDFL encourage les producteurs maraîchers à prioriser certains marchés en visant cette année le local plutôt que l’exportation. La communication est aussi la meilleure approche en cas de soucis à respecter un contrat. « On veut savoir. On n’aime pas les surprises. Il faut en parler en premier lieu aux acheteurs si on a des problèmes. » Certaines chaînes ont leurs propres inspecteurs qui marchent les champs, mais ce n’est pas généralisé.</p>



<p>Quant à savoir si les producteurs locaux doivent craindre de voir leurs marchés disparaître au profit de produits étrangers si les changements climatiques compliquent les récoltes, Sophie Perreault avoue être inquiète, mais dit ne pas vouloir franchir ce pas. « On n’en est pas là. On veut laisser de la place aux producteurs d’ici. »</p>



<p>La solution réside selon Sophie Perreault dans l’innovation, par exemple dans les méthodes d’entreposage, la mise en marché ou la manière de cultiver. Il faut aussi mieux éduquer les consommateurs, autant au niveau des réalités que vivent les producteurs que dans leurs habitudes d’achats qui gagneraient à être plus souples et accommodantes.</p>



<p>Si des produits venant de l’étranger sont achetés, la dirigeante rappelle qu’ils doivent respecter des cahiers de charges avec les mêmes exigences qu’ici.</p>



<p>Tout le débat est toutefois centré sur un enjeu central. « Notre priorité est la sécurité alimentaire. » </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-saison-particuliere-pour-les-fruits-et-legumes-128465">Une saison particulière pour les fruits et légumes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Plus de pertes à prévoir dans plusieurs cultures</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/plus-de-pertes-a-prevoir-dans-plusieurs-cultures-128140		 </link>
		<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 19:40:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement Canada]]></category>
		<category><![CDATA[fruits]]></category>
		<category><![CDATA[inondation]]></category>
		<category><![CDATA[Légumes]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>La Financière agricole a déjà versé 11 millions $ en dommages cette année. Ce montant risque de monter encore en raison de la pluie des dernières semaines.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les jours se suivent et se ressemblent dans les derniers jours, et ce, presque partout au Québec. La pluie est devenue une constante après la sécheresse du début de saison, au point où le surplus d&rsquo;eau commence à causer d&rsquo;importants problèmes. Que ce soit du côté des maraîchers, des petits fruits ou des grandes cultures, des producteurs font état de présence de maladies et de pertes liées à l&rsquo;abondance d&rsquo;eau dans les champs.</p>



<p>Le MAPAQ lui-même émet un constat peu encourageant: « L’accumulation en eau causera probablement de l’asphyxie racinaire dans certaines cultures. Les dommages restent encore à évaluer dans plusieurs champs et des pertes importantes sont à prévoir pour plusieurs producteurs agricoles. L’accès aux champs est présentement limité et certaines opérations pourraient être retardées ». </p>



<p>Les plus récents avertissements du Réseau d&rsquo;avertissement phytosanitaire (RAP) concernent la presque totalité des cultures. Il est question de mildiou, de moisissure blanche, de pourriture bactérienne, d&rsquo;asphyxie des racines, d’anthracnose et d&rsquo;autres problèmes. </p>



<p>Il faut donc prévoir que le total des sommes versées en indemnités grimpe encore. Pour son bilan de mi-année, la Financière agricole indiquait avoir versé 16,9 M$ à la suite d&rsquo;avis de dommages au Programme d&rsquo;assurance récolte depuis le début de l&rsquo;année, contre la moyenne sur cinq ans de 4,4 M$ (en date du 20 juin). Il était alors question de dommages liés au gel, à la sécheresse, à l&rsquo;excès de chaleur, à la neige, à la maladie et aux oiseaux migrateurs. Le secteur du sirop d&rsquo;érable avait accaparé près de 90% des indemnités avec 15,2 M$ en raison des chaleurs excessives.</p>



<p>Depuis le début de la saison, des régions ont reçu plus que la moyenne de précipitations pour la période. L&rsquo;Estrie, le Centre-du-Québec et la Mauricie sont particulièrement affectées. Certaines régions de l&rsquo;Abitibi-Témiscamingue et le Bas-Saint-Laurent sont les exceptions. </p>



<p>La météo des prochains jours est peu encourageante avec encore des orages à l&rsquo;horizon, mais les perspectives s&rsquo;améliorent à long terme avec du temps plus sec.</p>
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		<item>
		<title>La politique bioalimentaire québécoise sur la bonne voie</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/la-politique-bioalimentaire-quebecoise-sur-la-bonne-voie-127213		 </link>
		<pubDate>Tue, 30 May 2023 18:04:54 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[achat local]]></category>
		<category><![CDATA[bioalemtaire]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
		<category><![CDATA[fruits]]></category>
		<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[MAPAQ]]></category>
		<category><![CDATA[Serres]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À sa cinquième année d'implantation, la politique bioalimentaire affiche une nette augmentation des investissements en agriculture, en pêche et en transformation alimentaire.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Vendredi le 26 mai avait lieu la 4<sup>e</sup>&nbsp;rencontre annuelle des partenaires de la Politique bioalimentaire&nbsp;2018-2025 &#8211;&nbsp;<em>Alimenter notre monde</em>. L&rsquo;événement a permis de faire un bilan des investissements dans le secteur alimentaire et agricole et de mettre en perspective les accomplissements versus les objectifs du gouvernement. Le gouvernement caquiste a augmenté les investissements dans les dernières années, une tendance qui a été renforcée par la pandémie et les problèmes d&rsquo;approvisionnement qui ont mis en lumière la dépendance du Québec pour plusieurs denrées.</p>



<p>La politique bioalimentaire poursuit plusieurs objectifs: favoriser l&rsquo;achat local, accroître l&rsquo;offre par des produits cultivés en serre, renforcer la chaîne d’approvisionnement en améliorant la productivité (robotisation et automatisation), accélérer le virage écologique en agriculture et accroître la présence d&rsquo;aliments locaux et écoresponsables dans les institutions publiques.</p>



<p>Premier fait à souligner, les investissements cumulés devancent les projections pour 2022, à 13,8 G$, soit une augmentation de 2,2 G$ dans la dernière année. Le bilan fait dire au MAPAQ que «&nbsp;tout indique que la cible de 2025 sera atteinte, voire dépassée en 2023 ».</p>



<p><strong>Investissements cumulés en agriculture, dans les secteurs des pêches<br>et de la transformation alimentaire au Québec, de 2016 à 2025 (en G$)</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-19.png" alt="" class="wp-image-127218" width="605" height="464" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-19.png 409w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-19-215x165.png 215w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>



<p>Le gouvernement indique que 387&nbsp;projets ont été acceptés depuis décembre 2020 dans le cadre de la Stratégie de croissance des serres&nbsp;2020-2025, pour un total de 502 M$. Les superficies en cultures représentent 54% de l’objectif. Celui-ci est d’atteindre 246 hectares en cultures, ce qui est le double de la superficie affichée en 2018.</p>



<p>On estime aussi que la promotion des produits d’ici fonctionne, selon des chiffres sur Aliments du Québec et les ventes d&rsquo;entreprises québécoises. Le nombre d’adhérents au programme a augmenté depuis avril 2020 (25%), tout comme les aliments affichant le logo (19%). Les ventes totales n’étaient pas disponibles dans le communiqué de presse, mais il est indiqué que les ventes des PME ont crû de plus de 10% pour les années 2021 et 2023. Sept personnes sur dix disent également faire confiance à la marque Aliments du Québec.</p>



<p>Les exportations affichent une croissance de 11% de plus qu’en 2021. Il n’est toutefois pas mentionné si la hausse provient de l’inflation ou du volume exporté. Les céréales contribuent d’ailleurs à l’augmentation notée depuis deux ans. Le prix des grains a connu une forte flambée depuis la pandémie et la guerre en Ukraine. Les fruits et légumes ont également contribué aux gains. Bonne nouvelle du côté des marchés, qui se sont diversifiés du côté du Mexique, des Philippines et de l’Indonésie. La Chine n’a toutefois pas été mentionnée parmi les marchés notables. Les relations tendues entre le pays et le Canada en raison de l’affaire Huawei ont eu des répercussions sur le commerce entre les deux pays, ce qui s’est traduit par des ventes en baisse pour la viande de porc.</p>



<p>Le MAPAQ a également mentionné l’Initiative ministérielle de rétribution des pratiques agroenvironnementales. Les derniers chiffres indiquent que 10% des entreprises agricoles se sont inscrites, soit 2800.</p>



<p>À ce sujet, les Producteurs de grains du Québec(PGQ) ont souligné l&rsquo;impact du programme de rétributions environnementales sur la modernisation des pratiques, tout en souhaitant quelques ajustements, dont les 50 M$ promis par la CAQ en campagne électorale. « Toutefois, les PGQ sont d’avis que pour maintenir la mobilisation des producteurs qui investissent leurs propres ressources dans le développement de pratiques durables exemplaires, le gouvernement se doit de développer une approche visionnaire sur le long terme, s’accompagnant d’une aide financière pérenne, afin de consolider la confiance des producteurs et de maintenir leur engagement », a indiqué Christian Overbeek, président des PGQ.</p>



<p>Les PGQ saluent également l&rsquo;importance accordée par le gouvernement aux exportations et le souci d&rsquo;être à l&rsquo;écoute des exportations, deux éléments qu&rsquo;ils partagent.</p>
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		<title>Gel tardif: un autre front froid cette semaine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/gel-tardif-un-autre-front-froid-cette-semaine-127074		 </link>
		<pubDate>Tue, 23 May 2023 18:50:42 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Financière agricole]]></category>
		<category><![CDATA[fruits]]></category>
		<category><![CDATA[gel]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[prairies]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>
		<category><![CDATA[vignes]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le printemps 2023 risque de passer à l’histoire avec ses gels successifs. Avec la pluie prévue aujourd'hui (24 mai), un front froid va balayer la province et garder le mercure sous les moyennes de saison, ce qui pourrait apporter du gel.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/gel-tardif-un-autre-front-froid-cette-semaine-127074">Gel tardif: un autre front froid cette semaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le printemps 2023 risque de passer à l’histoire avec ses gels successifs. La quasi-totalité du Québec a connu plusieurs <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-gel-meurtrier-sur-les-cultures-126966">épisodes de gels graves</a> depuis une semaine. Les nuits de 17 et 18 mai dernier ont particulièrement affecté plusieurs types de cultures en raison du stade avancé de croissance. Encore le 22 mai, des avis de gel ont été émis dans plusieurs régions comme l’Outaouais, Chaudière-Appalaches et la Capitale-Nationale.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="370" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-13-750x370.png" alt="" class="wp-image-127075" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-13-750x370.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-13-768x379.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-13-235x116.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-13-1536x757.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-13.png 1570w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Zones affectées par le gel dans la nuit du 22 au 23 mai. Source: Agrométéo</figcaption></figure>



<p>Avec la pluie prévue le 24 mai, un front froid va balayer la province et garder le mercure sous les moyennes de saison, ce qui pourrait éventuellement apporter du gel.</p>



<p>Les conditions météo ont mené La Financière agricole à rappeler les programmes disponibles en cas de gel. Dans le cas du programme d’assurance-récolte&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les producteurs ayant adhéré à une protection d’assurance récolte multirisque sont couverts contre les dommages causés par le gel;</li>



<li>Les producteurs qui ont adhéré à une protection d’assurance récolte pour 2023 et qui ont subi des dommages en raison du gel doivent contacter leur centre de services pour formuler un avis de dommages.</li>
</ul>



<p>Les producteurs doivent aviser leur conseiller au minimum deux jours ouvrables avant le début de la récolte, l’exécution de travaux urgents ou la destruction de la récolte, dès qu’un dommage affectant le rendement est noté.</p>



<p>La Financière demande de fournir plusieurs informations&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La culture affectée et les dates de semis&nbsp;</li>



<li>Les numéros des parcelles en précisant lesquelles sont les plus affectées</li>



<li>La superficie affectée</li>



<li>La date et la cause du dommage</li>



<li>L’estimation de la perte de la récolte</li>



<li>La date de récolte ou de début des travaux anticipés</li>
</ul>



<p>Un rappel est aussi fait aux producteurs qui participeraient aux programmes AGRI et Agri-stabilité. Dans ce dernier cas, les participants sont automatiquement inscrits au programme <a href="https://www.fadq.qc.ca/agri-quebec-plus/description">Agri-Québec Plus</a>.&nbsp;</p>



<p>Sur le même sujet: <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-gel-meurtrier-sur-les-cultures-126966" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un gel meurtrier sur les cultures</a></p>
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		<item>
		<title>L&#8217;année internationale des fruits et légumes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lannee-internationale-des-fruits-et-legumes-110692		 </link>
		<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 17:10:23 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[fruits]]></category>
		<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’Assemblée générale des Nations Unies a déclaré 2021 Année internationale des fruits et des légumes. L&#8217;ONU veut profiter de l’occasion pour sensibiliser le public à leur rôle important dans la nutrition, la sécurité alimentaire et la santé humaine, ainsi que dans la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies. On définit les fruits [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/lannee-internationale-des-fruits-et-legumes-110692">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’Assemblée générale des Nations Unies a déclaré 2021 Année internationale des fruits et des légumes. L&rsquo;ONU veut profiter de l’occasion pour sensibiliser le public à leur rôle important dans la nutrition, la sécurité alimentaire et la santé humaine, ainsi que dans la réalisation des objectifs de développement durable des Nations Unies.</p>
<p>On définit les fruits et légumes par les parties comestibles des végétaux (par exemple, les structures porteuses de graines, les fleurs, les bourgeons, les feuilles, les tiges, les pousses et les racines), qui sont cultivées ou récoltées à l’état sauvage, dans leur état brut ou sous une forme peu transformée.</p>
<p>Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres  a mis l&rsquo;accent sur les bienfaits sur la santé de la consommation des fruits et légumes en disant qu&rsquo;ils sont «le fondement d’une alimentation saine et variée (&#8230;) Et pourtant, malgré ces avantages considérables, nous n’en consommons pas assez », a-t-il ajouté. La consommation de fruits et légumes peut contribuer à réduire les facteurs de risque associés aux maladies non transmissibles, comme le surpoids et l’obésité, les inflammations chroniques, l’hypertension artérielle et l’hypercholestérolémie.</p>
<p>« En proclamant 2021 Année internationale des fruits et légumes, nous entendons examiner de plus près un secteur essentiel et réclamer l’adoption d’une approche holistique de la production et de la consommation, qui soit bénéfique pour la santé humaine et pour l’environnement », a déclaré le chef de l’ONU.</p>
<p>En 2021, un sommet mondial sur les systèmes alimentaires aura également lieu. Ce sera l&rsquo;occasion de sensibiliser la communauté internationale sur les moyens d&rsquo;éliminer la faim, faire reculer les maladies d’origine alimentaire, tout en soignant la planète.</p>
<p>La situation est d&rsquo;autant plus difficile pour certaines communautés déjà en raison de la pandémie qui fragilise l&rsquo;accès aux aliments ou aux moyens de subvenir à leur vie.</p>
<p>« En cette année internationale, profitons-en pour repenser la manière dont nous produisons et consommons les aliments. Réexaminons nos systèmes alimentaires et engageons-nous à édifier un monde plus sain, plus résilient et plus durable, où nous pourrons, toutes et tous, accéder, à un coût abordable, à la nutrition diversifiée dont nous avons besoin », a conclu le chef de l&rsquo;ONU.</p>
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		<item>
		<title>18 millions $ pour l’enseignement et la recherche en agriculture biologique à Victoriaville</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/18-millions-pour-lenseignement-et-la-recherche-en-agriculture-biologique-a-victoriaville-87597		 </link>
		<pubDate>Tue, 22 Aug 2017 19:58:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bio]]></category>
		<category><![CDATA[biologique]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[fruits]]></category>
		<category><![CDATA[Légumes]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Preuve que l’agriculture biologique a le vent dans les voiles, le Cégep de Victoriaville et le Centre d’expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité (CETAB+) investissent dans un campus entièrement dédié à l’enseignement de l’agriculture biologique et la recherche en agriculture biologique.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/18-millions-pour-lenseignement-et-la-recherche-en-agriculture-biologique-a-victoriaville-87597">18 millions $ pour l’enseignement et la recherche en agriculture biologique à Victoriaville</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Preuve que l’agriculture biologique a le vent dans les voiles, le Cégep de Victoriaville et le Centre d’expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité (CETAB+) investissent dans un campus entièrement dédié à l’enseignement et à la recherche en agriculture biologique.</p>
<p>Débuté modestement il y a 30 ans, le programme de Gestion et technologies d’entreprise agricole (anciennement Gestion et exploitation d’entreprise agricole) avec profil en agriculture légumière et fruitière biologique connaît une augmentation de fréquentation chaque année. Il y a deux ans, la capacité maximale de 32 nouvelles inscriptions était atteinte. « Nous refusions beaucoup d’étudiants », explique le directeur général du cégep, Paul Thériault.</p>
<p>C’est pourquoi le ministère de l’Éducation a permis de décontingenter le programme. Le nombre a ainsi doublé entre l’année scolaire 2015-2016 et l’année scolaire 2016-2017. Cette année, le nombre d’étudiants nouvellement admis est de 71. La vaste majorité (56 étudiants) est inscrite dans les deux profils biologiques: légumière et fruitière. Le restant des étudiants inscrits en Gestion et technologies d&rsquo;entreprise agricole l&rsquo;est dans le profil productions animales conventionnelles. « Pour l’an prochain, j’ai l&rsquo;intention de demander une nouvelle augmentation pour passer de 175 à plus de 200 étudiants au total », dit Paul Thériault. C’est donc dire que le nouveau campus est grandement attendu.</p>
<p>Nouveaux campus</p>
<p>« C’est un grand projet de 18 millions de dollars », explique Paul Thériault. L’annonce de la subvention par les ministres de l’Agriculture et celui de l’Éducation n’a pas encore été annoncée, mais les travaux ont déjà débuté. Le projet compte des investissements sur deux sites.</p>
<p>Une nouvelle terre de 55 hectares située à trois kilomètres du cégep est déjà en deuxième année de transition biologique. Le campus d&rsquo;enseignement et de recherche est en construction. L’achèvement des serres est prévu pour le début de l’hiver, afin de permettre aux étudiants d’y suivre leurs cours en janvier prochain. Le restant des travaux devrait être complété au printemps ou au plus tard à l’été afin de permettre aux étudiants d’y suivre les cours en agriculture biologique à la session d’automne 2018. Au même moment, les champs seront certifiés biologiques.</p>
<p>Les champs du nouveau campus seront dédiés à la production légumière en champs et en serres. On y retrouvera des serres, des salles de classe, les locaux du CETAB+ sur 4367 m2. À elles seules, les serres font 400 m2. Le coût du projet sur cette terre est d&rsquo;environ 17,2 millions$.</p>
<p>Une autre terre sur laquelle on retrouve des arbres fruitiers biologiques sera bonifiée avec l’ajout de nouvelles essences d’arbres fruitiers. Un centre d&rsquo;interprétation de la pomme biologique y sera érigé. Le coût de cette partie du projet d&rsquo;expansion est d&rsquo;environ 800 000$.</p>
<p>« Le projet initial est né du CETAB+, explique Paul Thériault. Ils cherchaient une terre pour faire de l’agriculture biologique. Ce n’est pas facile à trouver parce qu’il faut tout contrôler. » Les locaux du CETAB+ sont actuellement situés au Cégep de Victoriaville. Alors que le CETAB+ cherchait une terre, le Cégep de Victoriaville avait de plus en plus de demandes pour sa formation en agriculture biologique. Le besoin accrus pour l’enseignement en agriculture biologique pour le Cégep de Victoriaville a amené l’institution à se joindre au CETAB+.</p>
<p>Bio et conventionnel</p>
<p>Autre nouveauté cette année, la formation en Gestion et technologies d’entreprise agricole du Cégep de Victoriaville est dorénavant divisé en trois profils. Dorénavant, le profil en production fruitière biologique est séparé du profil en production légumière biologique. « C’est un programme très novateur, explique Paul Thériault. Nous sommes les seuls au pays à offrir un cours 100% fruits biologiques. » Contrairement aux profils en agriculture biologiques qui sont en nette croissance, le profil conventionnel en productions animales attire une clientèle stable chaque année, soit une vingtaine d’étudiants.</p>
<p>En tant que collège spécialisé en agriculture biologique, le Cégep de Victoriaville attire des étudiants partout au Québec et certains proviennent même des provinces voisines. À son campus de Montréal, le Cégep de Victoriaville offre même des cours en agriculture urbaine.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/18-millions-pour-lenseignement-et-la-recherche-en-agriculture-biologique-a-victoriaville-87597">18 millions $ pour l’enseignement et la recherche en agriculture biologique à Victoriaville</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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