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	Le Bulletin des agriculteursgaz à effet de serre Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Wed, 15 Apr 2026 12:44:11 +0000</lastBuildDate>
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	<title>gaz à effet de serre Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>L&#8217;alimentation, première source de GES en production porcine</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/alimentation-premiere-source-emission-gaz-effet-de-serre-ges-production-porcine-138909		 </link>
		<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 14:27:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bilan carbone]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[GES]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Si les producteurs de porcs veulent améliorer leur bilan d’émissions de gaz à effets de serre (GES), ils devront d’abord s’attaquer à la principale source d’émission de GES en production porcine : l’alimentation.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/alimentation-premiere-source-emission-gaz-effet-de-serre-ges-production-porcine-138909">L&rsquo;alimentation, première source de GES en production porcine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Si les producteurs de porcs veulent améliorer leur bilan d’émissions de gaz à effets de serre (GES), ils devront d’abord s’attaquer à la principale source d’émission de GES en production porcine&nbsp;: l’alimentation.</p>



<p>Le deuxième poste du bilan des émissions de GES est la gestion des fumiers. En troisième, vient l’élevage des animaux, car, pour produire des porcs d’abattage, il faut élever des truies. Le quatrième poste est l’utilisation de l’énergie.</p>



<p>Ces constats ont été présentés par le consultant en agroenvironnement Sylvestre Delmotte pour le Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec (CDAQ) lors de la journée <em>Réduire les GES en production porcine, est-ce possible?</em> du Centre de développement du porc du Québec (CDPQ).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_1385-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-138907"/><figcaption class="wp-element-caption">Le consultant Sylvestre Delmotte pour le Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec (CDAQ) a présenté les émissions de GES du secteur lors de la journée <em>Réduire les GES en production porcine, est-ce possible?</em> du Centre de développement du porc du Québec (CDPQ).</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">1. L’alimentation</h2>



<p>Au point de vue alimentation, un bon potentiel est d’optimiser la composition de l’alimentation en fonction des besoins des animaux et d’utiliser l’alimentation de précision.</p>



<p>Selon le responsable des bâtiments et de la régie d’élevage au CDPQ, Sébastien Turcotte, le simple fait d’améliorer la conversion alimentaire de 0,1 en pouponnière et en engraissement (départ à 1,45 en pouponnière et 2,86 en engraissement), on peut s’attendre à une économie de 5,46$/kg de moulée par porc et 9,9 kg CO<sub>2</sub>e par porc.</p>



<p>Il ajoute qu’un meilleur gain moyen quotidien diminue la durée d’élevage et diminue la quantité d’aliments ingérés. Il en résulte moins de méthane produit lors de la digestion, moins de fumier produit et d’émissions associées, et moins de nourriture à produire.</p>



<p>L’alimentation de précision, c’est la spécialité de la responsable alimentation et nutrition animale des porcs en croissance au CDPQ, Laetitia Cloutier. Dans l’alimentation conventionnelle, les porcs sont alimentés par phases d’aliments. Pour être certains qu’ils ne manquent pas de nutriments, ils sont suralimentés en début de phase, ce qui se répercute par des pertes dans l’environnement, en plus de coûter cher pour les producteurs.</p>



<p>Dans l’alimentation de précision, l’alimentation des porcs est ajustée quotidiennement en mélangeant deux moulées, l’une riche et l’autre pauvre. De cette façon, les porcs ont toujours les nutriments nécessaires sans excès. Le coût d’alimentation est moindre sans gaspillage.</p>



<p>Développée au Canada par le chercheur Candido Pomar et son frère en Espagne, cette technologie est maintenant disponible pour les truies et bientôt pour les porcs en engraissement. Des essais auront lieu avec les nouveaux équipements dans la ferme de recherche du CDPQ en construction à Deschambault.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Gestion des fumiers</h2>



<p>Du côté de la gestion des déjections, la réduction de la durée d’entreposage des lisiers et la séparation liquide-solide pourraient être des solutions porteuses.</p>



<p>L’entreposage des lisiers génère l’émission de deux importants gaz à effet de serre, le méthane (CH<sub>4</sub>, potentiel de réchauffement global 28) et le protoxyde d’azote (N<sub>2</sub>O, potentiel de réchauffement global 273).</p>



<p>Selon Joahnn Palacios de l’IRDA, la couverture sur une fosse, l’acidification du lisier, l’aération du lisier, la séparation des phases, le traitement par digestion anaérobie (biométhanisation) et la gestion optimisée du temps d’entreposage et de l’épandage sont des options bénéfiques. D&rsquo;ailleurs, le producteur de porcs Christian Gernier de la ferme Le Grenier Gardangeois est venu présenté son projet de biométhanisation qui verra le jour cette année à Ange-Gardien.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_1594-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-138908" style="width:690px;height:auto"/><figcaption class="wp-element-caption">Christian Grenier a présenté le projet de biométhanisation qu&rsquo;il implantera sur sa ferme, Le Grenier Gardangeois à Ange-Gardien. On le voit en présence de sa conjointe et associée, Stéphanie Taylor.</figcaption></figure>



<p>Une autre façon de réduire les émissions de méthane et de protoxyde d’azote, selon l’étudiante au doctorat Katherin Carranza sous la supervision du professeur Sébastien Fournel de l’Université Laval, est de réduire la température du lisier. Cela peut réduire les émissions de méthane de 20 à 80%.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. Gestion des animaux</h2>



<p>Pour la gestion des animaux, l’amélioration de la productivité des animaux, l’amélioration de l’efficience alimentaire et la sélection génétique sont des options intéressantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. Gestion de l’énergie</h2>



<p>En gestion de l’énergie, on peut envisager la réduction du chauffage des bâtiments, l’amélioration de la ventilation et l’isolation des bâtiments, puis la plantation de haies brise-vent.</p>



<p>Sébastien Turcotte a expliqué que les porcelets ont besoin d’être dans une zone de confort pour optimiser leur croissance. Ainsi, même s’il peut coûter plus cher de chauffage pour atteindre la température optimale en hiver, l’amélioration de la conversion alimentaire durant cette période apporte plus de bénéfices que d’inconvénients.</p>



<p>Parlant chauffage en hiver, Sébastien Turcotte a aussi démontré l’avantage d’utiliser des échangeurs de chaleurs pour la croissance des porcelets afin d’économiser le chauffage tout en apportant une ambiance favorable à la croissance des porcelets.</p>



<p>De plus, l’été, il est avantageux de rafraîchir les animaux par des ventilateurs de recirculation et/ou des systèmes de refroidissement à l’eau, encore une fois pour l’atteinte d’une zone de confort optimale.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/quebec-investit-15-millions-biomethanisation-ange-gardien-gpk-bioenergie-138854">Québec investit 15 mllions$ pour la </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/quebec-investit-15-millions-biomethanisation-ange-gardien-gpk-bioenergie-138854" target="_blank" rel="noreferrer noopener">biométhanisation</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/alimentation-premiere-source-emission-gaz-effet-de-serre-ges-production-porcine-138909">L&rsquo;alimentation, première source de GES en production porcine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>130 M$ pour la réduction des GES</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/fonds-inlandsis-reduction-des-ges-sequestration-carbone-135118		 </link>
		<pubDate>Thu, 01 Aug 2024 20:17:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Frédéric Jean]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[séquestration du carbone]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=135118</guid>
				<description><![CDATA[<p>Soumettez vos projets avant le 31 août au fonds Inlandsis, voué au financement de projets liés aux crédits environnementaux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/fonds-inlandsis-reduction-des-ges-sequestration-carbone-135118">130 M$ pour la réduction des GES</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Inlandsis, un fonds de 130 millions de dollars exclusivement voué au financement de projets liés aux crédits environnementaux, a lancé le 17&nbsp;juillet un appel aux propositions pour des projets québécois de réduction et d’élimination des gaz à effet de serre (GES).</p>



<p>Depuis sa création en 2017, le fonds a investi dans plus de 40 projets de réduction de GES. M. Mark Netto, directeur général du fonds, constate que le besoin de réduire les émissions de GES et d’accélérer les projets de réduction du carbone est urgent. « L’objectif de la demande de propositions est d’essayer d’accélérer le développement de projets au Québec dès maintenant ».</p>



<p>Avec cet appel d’offres, le fonds recherche des propositions de projets innovants de petite à moyenne taille dans divers secteurs, tels que ceux de la <strong>production de biochar</strong>, du <strong>boisement et reboisement</strong>, de la <strong>capture et de la séquestration du carbone</strong>, et de <strong>l’aménagement durable des forêts</strong>.</p>



<p>Inlandsis est déjà actif dans le domaine de l’agriculture. Le fonds a acquis en 2018 un portefeuille de projets de méthane agricole dans des fermes à travers les États-Unis. Ces projets capturent le méthane du fumier généré par les producteurs laitiers pour l’utiliser dans des systèmes de production combinée de chaleur et d’électricité. En 2020, Inlandsis a investi dans la conversion d’un système de cogénération de fermes laitières en une installation de gaz naturel renouvelable (GNR) — un projet dont l’objectif est d’introduire 100&nbsp;000 mmBTU par an de GNR dans le marché.</p>



<p>À travers les projets qu’il finance, le Fonds Inlandsis projette de réduire l’équivalent de 24 millions de tonnes de CO<sub>2</sub> durant les 10 prochaines années — l’équivalent des émissions annuelles de 2,79 millions de Québécois.</p>



<p>Les intéressés peuvent consulter l’appel de propositions ici : [<a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Ffondsinlandsis.com%2Ffr%2Fappel-doffres%2F&amp;data=05%7C02%7Cemmanuelle.ares%40lebulletin.com%7C5c1e0569e3814f7ade2008dcb1420b34%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C0%7C0%7C638580144424378291%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=RDeKEnWLWvAXhfI7ETaQ%2BPzvKmBmPWwX87ZA9sb%2BvOg%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://fondsinlandsis.com/fr/appel-doffres/</a>] (<a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Ffondsinlandsis.com%2Ffr%2Fappel-doffres%2F&amp;data=05%7C02%7Cemmanuelle.ares%40lebulletin.com%7C5c1e0569e3814f7ade2008dcb1420b34%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C0%7C0%7C638580144424390424%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=%2B9%2B8bQ%2Buhcs9UHlorIb4U93VnVI6TJtdjxm%2B5j%2FpOmY%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://fondsinlandsis.com/fr/appel-doffres/</a>). Cet appel prend officiellement fin le 31 août. « Bien entendu, si un promoteur de projet souhaite toujours proposer une opportunité d’investissement après cette date, nous en tiendrons compte », précise Mark Netto.</p>



<p>À lire aussi: </p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/profession-capteur-carbone-132562">Profession capteur de carbone</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/fonds-inlandsis-reduction-des-ges-sequestration-carbone-135118">130 M$ pour la réduction des GES</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Et si les fourrages réduisaient le méthane entérique, soit les GES&#8230;</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/fourrages-reduisaient-methane-enterique-ges-134885		 </link>
		<pubDate>Fri, 19 Jul 2024 17:00:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[méthane]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=134885</guid>
				<description><![CDATA[<p>Des chercheurs du Minnesota ont mesuré la qualité des fourrages et la production de méthane entérique de 28 espèces. Notre expert-fourrager explique.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/fourrages-reduisaient-methane-enterique-ges-134885">Et si les fourrages réduisaient le méthane entérique, soit les GES&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="113" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_12avril2024_v1_Christian_Duchesneau-750x113.png" alt="" class="wp-image-133327" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_12avril2024_v1_Christian_Duchesneau-750x113.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_12avril2024_v1_Christian_Duchesneau-768x115.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_12avril2024_v1_Christian_Duchesneau-235x35.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_12avril2024_v1_Christian_Duchesneau-1536x230.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/04/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_Bulletin_12avril2024_v1_Christian_Duchesneau-2048x307.png 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>*Les plantes fourragères pérennes sont souvent prisées pour leur capacité à capter le carbone atmosphérique et à le séquestrer dans le sol. Et si l&rsquo;impact positif des fourrages sur les émissions de gaz à effet de serre s&rsquo;étendait au-delà du champ et jusqu&rsquo;à la mangeoire ?</p>



<p>Les ruminants ont la capacité unique de leur espèce à transformer des fibres indigestes en lait et en viande de haute qualité. Toutefois, les microbes responsables de ce processus de fermentation contribuent également aux émissions de méthane entérique du bétail.</p>



<p>Le méthane entérique est produit dans le rumen lorsque les bactéries méthanogènes transforment le dioxyde de carbone et l&rsquo;hydrogène provenant de la dégradation des aliments en méthane et en vapeur d&rsquo;eau.</p>



<p>La production de méthane entérique par les ruminants représente près de 30 % des émissions totales de méthane du secteur agricole. Cette statistique ne doit pas être utilisée pour décourager le rôle incontestable des bovins de boucherie et des vaches laitières dans l&rsquo;approvisionnement alimentaire de notre pays, mais plutôt pour inspirer des solutions qui réduisent les émissions de méthane dans tous les aspects d&rsquo;une exploitation, y compris la sélection des fourrages.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="627" height="375" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/image.png" alt="" class="wp-image-134886" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/image.png 627w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/image-235x141.png 235w" sizes="(max-width: 627px) 100vw, 627px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo tirée de Parlonssciences.ca</figcaption></figure>



<p>Tout comme la qualité et le potentiel de rendement varient d&rsquo;une espèce végétale à l&rsquo;autre, la production de méthane entérique varie également d&rsquo;un fourrage à l&rsquo;autre. Le fait de donner un type de fourrage plutôt qu&rsquo;un autre pourrait modifier la fermentation microbienne, réduisant ainsi la production de méthane entérique par le bétail.</p>



<p>Les plantes ont évolué avec les micro-organismes et ont développé des métabolites secondaires pour se défendre contre les attaques microbiennes et d&rsquo;autres stress environnementaux. Par conséquent, les fourrages et les diverses cultures de couverture pourraient avoir des profils de méthane entérique différents.</p>



<p>En 2022, des chercheurs du Minnesota ont mesuré la qualité des fourrages et la production de méthane entérique de 28 espèces cultivées dans des parcelles de démonstration. Ils ont évalué les fibres de détergent neutre (NDF), la digestibilité des fibres de détergent neutre (NDFD48), les fibres de détergent acide (ADF) et la production de méthane entérique sur 48 heures de matériel végétal séché à l&rsquo;étuve et récolté au stade du bourgeon ou de la botte.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="627" height="332" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/image-1.png" alt="" class="wp-image-134887" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/image-1.png 627w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/07/image-1-235x124.png 235w" sizes="(max-width: 627px) 100vw, 627px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo tirée de Tema-agriculture-terroirs.fr</figcaption></figure>



<p>La plus grande différence entre les espèces observées est que la production de méthane entérique des céréales à grains comme le maïs, le blé et l&rsquo;avoine a continué à augmenter avec le temps, alors que celle des cultures comme la luzerne, le teff (graminée annuelle) et le millet a chuté après 24 heures. Les pois fourragers et le trèfle incarnat ont produit les taux les plus faibles de méthane entérique.</p>



<p>Il existe peu de recherches sur les métabolites secondaires &#8211; tels que les tanins, les phénols et la lignine &#8211; qui ont un impact sur la fermentation microbienne, mais on étudie les composés présents dans ces fourrages afin de déterminer comment ils limitent la production de méthane entérique. Cela dit, l&rsquo;incorporation de fourrages ayant le plus faible potentiel de méthane entérique peut ne pas être pratique ou réalisable dans toutes les fermes.</p>



<p>Dans l&rsquo;ensemble, l&rsquo;étude n&rsquo;a révélé aucune corrélation entre la qualité des fourrages et la production de méthane entérique. Les premières mesures ne peuvent pas être utilisées pour estimer la seconde, et que les seuls moyens de quantifier la production de méthane entérique sont les essais de digestion <em>in vitro </em>ou les mesures directes effectuées par des systèmes d&rsquo;émission d&rsquo;aliments pour animaux comme Green Feed (qui est un système mobile permettant de mesurer sur de courtes durées les gaz respiratoires émis par les ruminants).</p>



<p>Source: Hay&amp;forage grower</p>



<p>*Texte réalisé par Christian Duchesneau, en collaboration avec le Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF). Les propos exprimés dans le texte ne relèvent toutefois que de l’auteure et n’engagent pas le CQPF.</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres chroniques Experts-fourragers, <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/fourrages-reduisaient-methane-enterique-ges-134885">Et si les fourrages réduisaient le méthane entérique, soit les GES&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les avez-vous manqués?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/manques-125886		 </link>
		<pubDate>Thu, 23 Mar 2023 15:53:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agroenvironnement]]></category>
		<category><![CDATA[carboneutralité]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les nouveaux arrivants dans les rangs de campagne sont parfois très enthousiastes... Cliquez ici si vous avez manqué notre dessin humoristique de la semaine.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/manques-125886">Les avez-vous manqués?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Si vous avez manqués ces articles les plus consultés sur notre site cette semaine, cliquez sur les liens.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/coin_detente/nouveau-voisin-125760">Un nouveau voisin dans le rang</a></p>



<p>Les nouveaux arrivants dans les rangs de campagne sont parfois très enthousiastes&#8230; On fait leur rencontre Dans le champ&#8230; Cliquez ici pour voir ce dessin humoristique.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/1000-fermes-de-plus-engagees-en-agroenvironnement-125766">1000 fermes de plus engagées en agroenvironnement</a></p>



<p>Presque 3000 entreprises agricoles auront accès à un soutien financier pour implanter des pratiques agroenvironnementales.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ges-hausse-dans-le-secteur-bioalimentaire-125782">GES : hausse dans le secteur agroalimentaire</a></p>



<p>Les gaz à effet de serre ont augmenté de plus de 11% en 20 ans dans le secteur bioalimentaire, selon un récent bilan sur la carboneutralité. Cette hausse dans le secteur dépasse la tendance observée dans les autres secteurs au Québec.</p>
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		<title>Sélectionner les vaches selon les émissions de méthane</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/selection-genetique-emission-methane-vache-laitiere-125495		 </link>
		<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 15:15:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>
		<category><![CDATA[amélioration génétique]]></category>
		<category><![CDATA[CH4]]></category>
		<category><![CDATA[Efficience du méthane]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[GES]]></category>
		<category><![CDATA[Lactanet]]></category>
		<category><![CDATA[méthane]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>En avril 2023, Lactanet lancera l’Efficience du méthane dans la race Holstein. Ce nouvel indicateur permettra de sélectionner les animaux en fonction de leur capacité de réduire les émissions de méthane (CH4) et ainsi aider les Producteurs laitiers du Canada à atteindre la carboneutralité d’ici 2050.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>En avril 2023, Lactanet lancera l’Efficience du méthane dans la race Holstein. Ce nouvel indicateur permettra de sélectionner les animaux en fonction de leur capacité de réduire les émissions de méthane (CH<sub>4</sub>) et ainsi aider les Producteurs laitiers du Canada à atteindre la carboneutralité d’ici 2050.</p>



<p>Le nouvel outil est issu de travaux de recherches menés à l’Université de Guelph qui ont démontré un lien entre la composition du lait et les émissions de CH<sub>4</sub>&nbsp;d’une vache. La base de données de Lactanet contient des millions de données spectrales de spretroscopie à infrarouge moyen (MIR) qui servent à déterminer la composition du lait. En utilisant seulement des données de première lactation entre 120 et 185 jours en lait, la recherche a démontré que le CH<sub>4</sub>&nbsp;prédit avait une corrélation génétique avec les données de CH<sub>4</sub>&nbsp;recueillies de 85% et une héritabilité relative élevée de 23%. Cela démontre donc la possibilité de prédire avec précision les émissions de méthane à faible coût.</p>



<p>Dès avril, les entreprises laitières inscrites au contrôle laitier recevront des évaluations de l’Efficience du méthane des femelles dans l’inventaire de leur troupeau. Un modèle de paiement à l’acte sera disponible pour les autres producteurs qui souhaiteraient avoir accès à cette donnée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Même production laitière</h2>



<p>«&nbsp;Nous ne voulons pas simplement sélectionner des émissions de méthane plus faibles, car si nous le faisions, nous sélectionnerions simplement des vaches qui donnent moins de lait&nbsp;», a dit Brian Van Doormaal, directeur des services chez Lactanet, en entrevue au&nbsp;<em>Western Producer</em>. «&nbsp;Ce que nous voulons sélectionner, ce sont des animaux qui émettent moins de méthane pour la même quantité de production de lait et de production de protéines.&nbsp;»</p>



<p>Les gènes qui contrôlent les émissions de méthane n&rsquo;ont pas besoin d&rsquo;être identifiés dans ce système. Un peu plus du quart de la production de méthane d&rsquo;une vache laitière peut être attribuée à des traits génétiques transmis, tandis que le reste est contrôlé par l&rsquo;alimentation, les techniques de gestion et l&rsquo;environnement.&nbsp;</p>



<p>« Ces 27% contrôlés par la génétique nous donnent un outil puissant », explique Brian Van Doormaal. Cette amélioration couplée à d’autres méthodes comme la modification des rations peut aider à atteindre l’objectif de carboneutralité de l’industrie d’ici 2050. Et cette amélioration génétique est cumulative d’une génération de vaches à l’autre.</p>



<p>Sur le même sujet: <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/vaches-laitieres-methane-125029" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vaches laitières: Comment réduire le méthane?</a> et <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/strategies-alimentaires-reduction-ges-methane-production-laitiere-124950" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Des stratégies alimentaires pour réduire le méthane des vaches laitières</a></p>
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		<title>Le magazine d’octobre du Bulletin est prêt</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/magazine-bulletin-agriculteurs-octobre-122221		 </link>
		<pubDate>Fri, 30 Sep 2022 13:23:05 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[santé des sols]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Pour les Laplante, de Sainte-Perpétue, la rentabilité passe par la santé de leurs sols. En couverture du Bulletin. Les Pittet, de Saint-Tite, se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Plus de détails dans nos pages. Voyez comment la famille D’Anjou, de Saint-Agapit, se sont lancés dans un élevage de bœuf croisés Holstein.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Miser sur les cultures intercalaires</p>



<p>Les Laplante chouchoutent leur principal partenaire d’affaires : leur terre. Pour eux, la rentabilité de l’entreprise familiale passe par la santé des sols en cette époque de dérèglement climatique. En couverture du Bulletin.</p>



<p>Relever le défi d’un sol sableux</p>



<p>Mario Laplante, de Saint-Léonard-d’Aston, a acquis des terres dont le potentiel paraissait au départ extrêmement faible et au fil des ans, il a réussi à en faire des parcelles productives et rentables. Voici le deuxième article d’une série de quatre sur des sols d’exception. Vous pouvez lire et voir une vidéo du premier article de la série en <a href="https://www.lebulletin.com/sols-dexception">cliquant ici.</a></p>



<p>Engagés pour le climat</p>



<p>À la Ferme Pittet de Saint-Tite, les actionnaires ont choisi de faire partie du projet Agriclimat. Déjà, le bilan de départ leur démontre qu’il sera plus complexe qu’ils le pensaient de réduire les émissions de gaz à effet de serre à la ferme.</p>



<p>Engraisser des bouvillons croisés Holstein</p>



<p>Il y a deux ans, la famille D’Anjou, de Saint-Agapit, a débuté l’engraissement de bouvillons Holstein croisés avec du Angus. Cet élevage encore marginal au Québec est de plus en plus commun en Amérique du Nord.</p>



<p>Transformer des déchets en aliments pour animaux</p>



<p>Des milliers de tonnes d’aliments finissent aux poubelles. Une entreprise d’ici s’est spécialisée dans la transformation de ces matières en aliments pour animaux. Visite des lieux.</p>



<p>Vous n’êtes pas encore abonnés au Bulletin des agriculteurs? <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement">Remédiez à la situation en cliquant ici.</a></p>
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		<title>Fermiers pour la transition climatique ont un plan!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/fermiers-pour-la-transition-climatique-ont-un-plan-120384		 </link>
		<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 15:31:46 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[climat]]></category>
		<category><![CDATA[fermiers]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[GES.]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À un mois de la présentation par le gouvernement d’un cadre stratégique essentiel pour le secteur agricole canadien, ce groupe d’agricultrices et d’agriculteurs a un plan pour sabrer les émissions de gaz à effet de serre</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>À l’aube d’une nouvelle saison de croissance, les agricultrices et les agriculteurs à travers le Canada ressentent déjà les effets des changements climatiques. Des inondations historiques au Manitoba et des vents dévastateurs dans le sud de l’Ontario ont entraîné la destruction de nombreuses cultures et causé des dommages aux infrastructures agricoles. Pendant ce temps, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux se préparent à une rencontre le mois prochain pour négocier le cadre stratégique le plus important du secteur. Il comprend une entente de financement sur cinq ans, qui orientera les dépenses en agriculture à travers le Canada jusqu’en 2028.</p>



<p>C’est dans ce contexte que&nbsp;<a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Ffermierspourlatransitionclimatique.ca%2F&amp;data=05%7C01%7Cemmanuelle.ares%40lebulletin.com%7C1e0c2d8c84b44d3a82a308da53bd3d91%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C0%7C0%7C637914369489683760%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000%7C%7C%7C&amp;sdata=am5TEskgfyuIRDTeDNqF4JeJ2hLy3tu2Bu5MW0%2Fyj0c%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fermiers pour la transition climatique</a>&nbsp;(FTC), une coalition nationale dirigée par des agriculteur·trice·s, sonne l’alarme. Il est impératif que les actions liées aux changements climatiques soient placées au cœur de ce nouveau cadre.&nbsp;<a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fwww.nfu.ca%2Ffr%2Fpublications%2Ftackling-the-farm-crisis-and-the-climate-crisis%2F&amp;data=05%7C01%7Cemmanuelle.ares%40lebulletin.com%7C1e0c2d8c84b44d3a82a308da53bd3d91%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C0%7C0%7C637914369489683760%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000%7C%7C%7C&amp;sdata=xOh2HbWdeoei6j29N4pwaGkl2AcVZ390X8trStLC0oA%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’agriculture est actuellement responsable de 12&nbsp;% des émissions de gaz à effet de serre</a>. Les entreprises agricoles sont aux premières loges pour assister aux effets des changements climatiques. Toutefois, en adoptant des pratiques qui rendent les fermes plus résilientes aux changements climatiques et réduisent les émissions, elles peuvent également faire partie de la solution. FTC fait la promotion d’une transition vers une agriculture plus respectueuse du climat, et cette transition doit avoir lieu maintenant.</p>



<p>«&nbsp;Je ne sais pas si les Canadiennes et les Canadiens comprennent à quel point la situation est urgente&nbsp;», explique Cameron Goff, producteur de céréales et d’oléagineux en Saskatchewan et coprésident du groupe de travail piloté par FTC qui est responsable d’avoir développé ces recommandations. «&nbsp;Tous les ordres de gouvernement se rencontrent le 20&nbsp;juillet pour décider de l’avenir de l’agriculture. Si nous voulons avoir une chance réelle de lutter contre les changements climatiques, tout le monde doit ramer dans la même direction pour mettre en œuvre des solutions.&nbsp;»</p>



<p>Le plan de FTC est présenté dans son plus récent rapport,&nbsp;<strong><em>Prêts à agir ensemble pour le climat</em></strong>. Ce dernier a été rédigé par un groupe de travail dirigé par des agriculteur·trice·s et composé d’économistes agricoles, de scientifiques du climat et de spécialistes des politiques. Ensemble, le groupe a identifié les façons les plus économiques de réduire rapidement les émissions, de favoriser la résilience pour protéger l’agriculture canadienne et d’aider le Canada à atteindre les cibles de l’Accord de Paris pour 2030. Le groupe de travail a identifié des pratiques à la ferme qui pourraient réduire les émissions agricoles de 14 % au cours des cinq prochaines années et stocker des millions de tonnes de carbone dans les sols agricoles.</p>



<p>«&nbsp;Les agriculteurs et les agricultrices ne sont pas les seul·e·s à être touché·e·s par les changements climatiques. Nous avons besoin de fermes résilientes pour continuer à nourrir nos communautés de façon durable et à soutenir la croissance de notre économie, précise Cameron Goff. Je travaille à réduire les émissions sur ma ferme depuis de nombreuses années. C’est un défi sérieux, mais c’est faisable. Beaucoup d’agriculteur·trice·s éprouvent actuellement des difficultés financières, et cela ne fera qu’empirer avec l’augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes. Si le gouvernement veut atteindre ses cibles climatiques et assurer un bel avenir pour les générations à venir, il devra prendre les idées présentées dans ce rapport très au sérieux. Les entreprises agricoles ont besoin de plus d’aide qu’elles n’en reçoivent actuellement.&nbsp;»</p>



<p>«&nbsp;Nous voulons nous assurer que ces recommandations feront partie de cet accord. C’est ce que nous pouvons faire de mieux pour aider les agriculteur·trice·s à faire face à ces événements climatiques extrêmes de plus en plus fréquents&nbsp;», déclare Brent Preston, producteur maraîcher en Ontario et directeur de FTC. «&nbsp;Nous avons travaillé fort pour que ces recommandations soient abordables et accessibles. Nous pouvons ainsi continuer de produire d’une façon qui répond à la demande croissante de notre clientèle pour des aliments durables. Mais ce dont nous avons besoin maintenant, c’est d’un engagement fort de la part de tous nos gouvernements. C’est l’avenir de nos fermes qui en dépend.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le plan&nbsp;: une feuille de route ambitieuse pour réduire les émissions et accroître la résilience dans le prochain cadre stratégique pour l’agriculture</strong></h2>



<p><a></a>Le rapport du groupe de travail a été produit par un groupe interdisciplinaire unique mené par des agriculteur·trice·s. Il est appuyé par des données objectives recueillies auprès de spécialistes en modélisation des GES, d’économistes agricoles, d’agriculteur·trice·s, d’analystes financiers et d’expert·e·s en politiques. Il propose des programmes visant à encourager l’adoption à grande échelle de 19&nbsp;pratiques agricoles respectueuses du climat qui pourraient réduire les émissions de 10&nbsp;millions de tonnes et stocker six millions de tonnes supplémentaires de carbone dans les sols agricoles chaque année. Pour plus de détails sur le plan, visitez&nbsp;<a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Ffermierspourlatransitionclimatique.ca%2Fcsa&amp;data=05%7C01%7Cemmanuelle.ares%40lebulletin.com%7C1e0c2d8c84b44d3a82a308da53bd3d91%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C0%7C0%7C637914369489683760%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000%7C%7C%7C&amp;sdata=tqw9rWQpU8gX%2BEbny90%2F0giSSW1qf%2Bfc4QG7Tr8junw%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fermierspourlatransitionclimatique.ca/csa</a>.</p>



<p><a></a>Ce rapport s’appuie sur les recommandations que FTC a formulées l’année dernière au gouvernement fédéral, et qui ont entraîné un nouvel investissement de 270&nbsp;millions&nbsp;$. Cette somme a permis de relancer les efforts des agriculteur·trice·s du Canada en ce qui a trait à la réduction des émissions et a permis d’accroître la sensibilisation et l’adoption de pratiques agricoles respectueuses du climat. Il est maintenant temps de paver la voie pour un secteur agricole plus productif, compétitif et résilient.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>À propos de Fermiers pour la transition climatique</strong></h2>



<p>Fermiers pour la transition climatique (FTC) est une coalition nationale d’organisations agricoles. Elle représente plus de 20?000&nbsp;agriculteur·trice·s et éleveur·euse·s d’un bout à l’autre du Canada. Les entreprises agricoles membres de FTC ont déjà commencé à mettre en place des pratiques de gestion bénéfiques (PGB) sur leurs fermes et leurs ranchs. Ces pratiques sont reconnues pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), séquestrer le carbone et accroître la résilience face aux changements climatiques. Des politiques publiques et d’autres mécanismes de soutien sont nécessaires pour accélérer considérablement l’adoption de ces pratiques. Cet appui doit reconnaître la grande diversité des agriculteur·trice·s et des entreprises agricoles au Canada.</p>
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		<title>Changements climatiques: Le nom des fermes pilotes est dévoilé</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/changements-climatiques-le-nom-des-fermes-pilotes-est-devoile-117370		 </link>
		<pubDate>Tue, 14 Dec 2021 20:13:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriclimat]]></category>
		<category><![CDATA[changements climatiques]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un an après avoir été annoncé, le projet de fermes pilotes pour la lutte contre les changements climatiques franchit un pas important avec l’annonce des participants. Les 37 fermes réparties sur le territoire cultivable de la province travailleront sur trois volets d’analyse qui devraient aider à terme à développer une démarche. Cette dernière sera ensuite [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/changements-climatiques-le-nom-des-fermes-pilotes-est-devoile-117370">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Un an après avoir été annoncé, le projet de fermes pilotes pour la lutte contre les changements climatiques franchit un pas important avec l’annonce des participants. Les 37 fermes réparties sur le territoire cultivable de la province travailleront sur trois volets d’analyse qui devraient aider à terme à développer une démarche. Cette dernière sera ensuite partagée à l&rsquo;ensemble des fermes québécoises et des conseillers agricoles.</p>



<p>Les fermes sélectionnées proviennent de différents secteurs d’activités, en plus d’être de tailles différentes. Certaines productions se démarquent, telle que les productions laitières, bovines, porcines, avicoles, ovines, de grandes cultures, maraîchères et de petits fruits.</p>



<p>Les fermes et leurs conseillers travailleront sur les trois piliers de la lutte contre les changements climatiques : l’adaptation de l’entreprise au climat futur, la diminution des émissions de gaz à effet de serre (GES) et l’augmentation de la séquestration du carbone. Le projet devrait permettre de cibler les meilleures actions à adopter pour chacune des entreprises.&nbsp;Ces dernières se déclinent en trois axes:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>se familiariser avec les changements climatiques projetés dans leur localité et avec les risques potentiels pour leur entreprise; </li></ul>



<ul class="wp-block-list"><li>bilan de leurs émissions de GES et des postes d’émissions sur lesquels il est possible d’agir;</li></ul>



<ul class="wp-block-list"><li>connaissance sur la dynamique du carbone dans leurs sols et arbres et des pratiques qui permettraient d’optimiser la captation de carbone à la ferme.</li></ul>



<p>Le projet « Agriclimat, des fermes adaptées pour le futur » est mené par le Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec (CDAQ). Les douze fédérations régionales de l’Union des producteurs agricoles (UPA) et les Clubs-conseils en agroenvironnement ont rassemblé un large éventail de fermes intéressées à agir pour identifier les actions de lutte contre les changements climatiques les plus prometteuses pour l’agriculture québécoise.</p>



<p>« Les impacts des changements climatiques se font de plus en plus sentir dans nos vies et peuvent constituer un défi majeur pour certains secteurs d’activités, dont le secteur agricole qui n’est pas épargné. Il est donc crucial de le soutenir et de l’accompagner pour qu’il puisse mieux faire face aux aléas climatiques », Benoit Charette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.</p>



<p><a href="https://agriclimat.ca"><strong>Cliquez</strong> <strong>ici</strong></a> pour accéder à la carte interactive du réseau des fermes pilotes</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://agriclimat.ca"><img decoding="async" width="750" height="448" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/12/Screen-Shot-2021-12-15-at-8.32.34-AM-750x448.png" alt="" class="wp-image-117408" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/12/Screen-Shot-2021-12-15-at-8.32.34-AM-750x448.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/12/Screen-Shot-2021-12-15-at-8.32.34-AM-768x459.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/12/Screen-Shot-2021-12-15-at-8.32.34-AM.png 1051w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></a><figcaption><a href="https://agriclimat.ca">https://agriclimat.ca</a></figcaption></figure>



<p></p>
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		<title>Le secteur de l&#8217;élevage a un historique de diminution des émissions</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-secteur-de-lelevage-a-un-historique-de-diminution-des-emissions-114331		 </link>
		<pubDate>Sat, 31 Jul 2021 19:45:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une nouvelle étude montre que l'intensité des émissions par unité de protéine animale produite a diminué à l'échelle mondiale au cours des deux dernières décennies en raison d'une plus grande efficacité de production.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-secteur-de-lelevage-a-un-historique-de-diminution-des-emissions-114331">Le secteur de l&rsquo;élevage a un historique de diminution des émissions</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Une nouvelle étude montre que l&rsquo;intensité des émissions par unité de protéine animale produite a diminué à l&rsquo;échelle mondiale au cours des deux dernières décennies en raison d&rsquo;une plus grande efficacité de production.</p>



<p>Malgré les inquiétudes concernant le coût environnemental de la production animale, l&rsquo;appétit mondial pour les produits d&rsquo;origine animale tels que la viande, les œufs et les produits laitiers continue de croître.</p>



<p>Suite à la récente révision des facteurs d&rsquo;émission et de la méthodologie du Groupe d&rsquo;experts intergouvernemental sur l&rsquo;évolution du climat (GIEC) pour les émissions de méthane du bétail, une équipe internationale de chercheurs, dirigée par le chercheur invité de l&rsquo;Institut international pour l&rsquo;analyse des systèmes appliqués, Jinfeng Chang, a entrepris de réévaluer l&rsquo;élevage mondial émissions de méthane au cours des deux dernières décennies et les émissions prévues jusqu&rsquo;en 2050.</p>



<p>Leur étude, publiée dans AGU Advances, est la première à appliquer les lignes directrices révisées du GIEC à l&rsquo;échelle mondiale et à évaluer les différences qui en résultent dans les projections futures des émissions de méthane.</p>



<p>L&rsquo;enquête de l&rsquo;étude a porté sur trois questions. Tout d&rsquo;abord, l&rsquo;équipe a voulu déterminer la fourchette d&rsquo;estimations des émissions de méthane du bétail et des intensités d&rsquo;émission en utilisant les différents niveaux méthodologiques et versions des lignes directrices du GIEC (la version 2006 et l&rsquo;affinement plus récent de 2019).</p>



<p>Ils voulaient également savoir comment l&rsquo;intensité des émissions de méthane du bétail a changé au cours des dernières décennies, et comment ces changements diffèrent selon les pays et les régions.</p>



<p>Troisièmement, les chercheurs ont exploré dans quelle mesure les émissions de méthane du secteur de l&rsquo;élevage changeront à l&rsquo;avenir, quel potentiel d&rsquo;atténuation existe et quelle forme il devrait prendre, et quelles mesures d&rsquo;atténuation pourraient être les plus efficaces.</p>



<p>Alors que les émissions totales du secteur continuent d&rsquo;augmenter, les résultats indiquent que l&rsquo;intensité des émissions a globalement diminué pour la plupart des catégories de bétail dans le monde entre 2000 et 2018 par kilogramme de protéines dans les produits, notamment le lait et la viande de bovins, de buffles, de chèvres et de moutons&nbsp;; viande de porc; et la viande et les œufs de volaille.</p>



<p>Une analyse régionale a fourni une image plus nuancée, montrant que même si les intensités peuvent diminuer dans l&rsquo;ensemble, des différences régionales subsistent.</p>



<p>Ces variations d&rsquo;intensité peuvent être principalement attribuées à des différences de productivité, qui incluent la nutrition et la digestibilité de l&rsquo;alimentation. Moins de protéines et plus de fibres, y compris le pâturage extensif, ont entraîné des émissions plus élevées.</p>



<p>«&nbsp;Les efforts du côté de la demande pour promouvoir des régimes alimentaires équilibrés, sains et respectueux de l&rsquo;environnement dans la plupart des pays peuvent atténuer les futures émissions de méthane du bétail, mais ne seront pas suffisants pour atténuer les émissions de méthane du bétail sans efforts parallèles pour améliorer l&rsquo;efficacité de la production et réduire l&rsquo;intensité des émissions par unité de protéine produit », dit Jinfeng Chang.</p>



<p>«&nbsp;D&rsquo;après nos projections jusqu&rsquo;en 2050, les régimes alimentaires durables devraient entraîner 190 à 206 téragrammes (Tg) de moins d&rsquo;émissions de méthane au total (agrégées de 2012 à 2050) par rapport à un scénario de statu quo, ce qui entraîne un taux de trois à quatre pour cent d&rsquo;atténuation des émissions accumulées de 2012 à 2050. L&rsquo;amélioration de l&rsquo;efficacité, d&rsquo;autre part, peut entraîner 821 à 1 077 Tg d&rsquo;émissions de méthane au total par rapport au statu quo à intensité constante — un potentiel d&rsquo;atténuation quatre fois plus grand — atténuant ainsi les émissions totales de 15 à 16 pour cent.&nbsp;»</p>



<p>Traduit d’un article de l’International Institute for Applied Systems Analysis <a href="https://farmtario.com/news/livestock-sector-has-a-history-of-decreasing-emissions/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">publié dans Farmtario</a>.</p>
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		<title>Le semis direct réduirait de 30% les gaz à effet de serre</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/le-semis-direct-reduirait-de-30-les-gaz-a-effet-de-serre-113157		 </link>
		<pubDate>Tue, 18 May 2021 18:35:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[carbone]]></category>
		<category><![CDATA[gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[Labour]]></category>
		<category><![CDATA[semis direct]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les bienfaits pour l’environnement du semis direct se confirment avec une autre étude, publiée cette fois dans la revue scientifique Environnemental Research Letters. Des chercheurs de l’Université de Nottingham en Grande-Bretagne ont comparé les impacts du labour et du semis direct. Selon leurs résultats, le recours au semis direct versus le labour pourrait réduire de [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-semis-direct-reduirait-de-30-les-gaz-a-effet-de-serre-113157">Lire la suite</a></p>
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<p>Les bienfaits pour l’environnement du semis direct se confirment avec une autre étude, publiée cette fois dans la revue scientifique <em>Environnemental Research Letters</em>. Des chercheurs de l’Université de Nottingham en Grande-Bretagne ont comparé les impacts du labour et du semis direct. Selon leurs résultats, le recours au semis direct versus le labour pourrait réduire de près d’un tiers les émissions de gaz à effet de serre liées à la production agricole tout en augmentant la quantité de carbone stockée dans les sols. Cette conclusion pourrait avoir des retombées importantes puisque l’agriculture serait responsable de 26% de toutes les émissions de gaz à effet de serre.</p>



<p>En utilisant des rayons X, tels que ceux utilisés pour examiner les os fracturés, les chercheurs ont constaté que l’air pénétrait beaucoup moins dans la terre avec le semis direct comparativement au labour. Cette technique a le désavantage de créer de gros trous d’air qui se remplissent d’oxygène, entraînant la transformation du carbone présent dans le sol qui devient du CO<sub>2</sub> par l&rsquo;action des microbes. À l’inverse, les champs non labourés comportaient moins de trous d’air. Les trous présents étaient d&rsquo;ailleurs plus petits et généraient moins de CO<sub>2</sub>.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://images.theconversation.com/files/397337/original/file-20210427-23-9nkrw7.jpg?ixlib=rb-1.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=754&amp;fit=clip" alt="Images à rayon X comparant une carotte de sol provenant d’un champ avec labourage conventionnel, par rapport à un champ sans labourage"/><figcaption>Les sols labourés de manière traditionnelle ont davantage de trous d’air, où le CO2 est généré. Source: La Conversation</figcaption></figure>



<p>Les chercheurs ajoutent que la plupart de ces poches d&rsquo;air présentes dans les sols non travaillés avaient été créées par des vers de terre et les racines qui avaient proliféré en l’absence de charrue et d’autres machineries utilisées pour travailler la terre. La porosité de la terre était également adéquate pour permettre au sol de bien se drainer et aux racines de descendre assez profondément à la recherche d’eau – un avantage important à une époque où la fréquence des sécheresses augmente à cause des changements climatiques.</p>



<p>En empêchant un surplus d’oxygène de pénétrer dans le sol et ainsi atteindre les microbes qui y vivent, l’agriculture à travail minimum permet au carbone qui s’accumule lorsque les plantes meurent et se décomposent de rester enfoui sous terre.</p>



<p>Autre bonne nouvelle, les exploitations agricoles étudiées qui pratiquaient le semis direct ont emmagasiné au fil du temps davantage de carbone dans leur sol. Plus cela faisait longtemps que les sols n’avaient pas été travaillés, plus la quantité de carbone stockée était importante.</p>



<p>Les émissions provenant de sols travaillés par semis direct étaient moindres de l’ordre de 30% que pour les champs labourés. Les réductions les plus importantes ont été observées dans les exploitations qui avaient recours au semis direct depuis de nombreuses années, soit environ 15 ans.</p>



<p>Environ 7% des agriculteurs anglais utilisent le semis direct. Les raisons invoquées pour poursuivre avec le labour reposent sur la perte de rendement avec le changement de pratique et le coût de la machinerie.</p>



<p>Selon une <a href="https://www.cambridge.org/core/journals/journal-of-agricultural-science/article/abs/examining-the-potential-for-climate-change-mitigation-from-zero-tillage/7248675D2F3E3FFEBB3DFB2379790E6C">étude de l’Université Cambridge</a>, il n’y aurait pas toutefois de différences de rendement sur les dix premières années suivant la conversion d’une exploitation à l’agriculture sans labour.</p>



<p>Source: <a href="https://theconversation.com/en-cessant-de-labourer-les-sols-on-pourrait-reduire-limpact-de-lagriculture-sur-le-climat-de-30-160218?utm_source=dlvr.it&amp;utm_medium=twitter" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Conversation</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-semis-direct-reduirait-de-30-les-gaz-a-effet-de-serre-113157">Le semis direct réduirait de 30% les gaz à effet de serre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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