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	Le Bulletin des agriculteursgrains Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>grains Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Un terminal de grains à Québec change de main</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/terminal-grain-quebec-sollio-parrish-heimbecker-140268		 </link>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 18:52:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[grains]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Sollio Agriculture se départit d'un terminal d'exportation maritime en vrac du Port de Québec. Parrish &#038; Heimbecker en fait l'acquisition.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Parrish &amp; Heimbecker Limited (P&amp;H) élargit ses capacités de manutention de céréales dans l’Est du Canada avec l’acquisition à Québec d’un terminal d’exportation maritime en vrac en eau profonde, appartenant à la Société En Commandite Terminal Grains. Le terminal était exploité par Sollio Agriculture depuis 2021.</p>



<p>Situé dans un corridor de navigation clé de l’Est et au Port de Québec, le terminal est déclaré comme étant une installation très efficace qui jouera un rôle essentiel dans l’amélioration de la capacité de P&amp;H à servir ses clients d’un océan à l’autre, a déclaré la société dans un communiqué.</p>



<p>P&amp;H a aussi déclaré dans le communiqué qu’elle avait établi une nouvelle relation commerciale avec l’exploitant de terminaux québécois QSL International. La présence et l’expertise de QSL dans le Port de Québec « soutiendront le succès continu et l’intégration du terminal dans la chaîne d’approvisionnement nationale de P&amp;H », a déclaré P&amp;H.</p>



<p>« L’ajout d’un terminal à Québec s’inscrit parfaitement dans notre stratégie de croissance à long terme », a déclaré John Heimbecker, chef de la direction de P&amp;H, dans le communiqué. « Cela nous permet d’offrir un service encore plus fiable et efficace à nos clients, tout en optimisant nos capacités de logistique et de chaîne d’approvisionnement à l’échelle du pays. »</p>



<p>Au cours des cinq dernières années, P&amp;H a élargi ses activités de manutention et de mouture du grain dans l’Est du Canada. En 2020, sa division de broyage, P&amp;H Milling, a doublé la capacité de son usine de Hamilton. Elle a de plus annoncé au début de 2025 qu’elle prévoyait d’augmenter davantage sa capacité avec une usine supplémentaire de deux silos de stockage. En août 2024, P&amp;H a annoncé la construction d’un nouveau terminal agricole maritime en vrac à Picton Terminals.</p>



<p>Cet article de Krysty Nudds publié dans <a href="https://farmtario.com/news/parrish-heimbecker-acquires-bulk-marine-export-terminal-in-quebec-city/"><em>Farmtario</em></a> a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/un-nouvel-elevateur-a-grain-pour-g3-132358">Un nouvel élévateur à grain </a><a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/un-nouvel-elevateur-a-grain-pour-g3-132358" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pour</a><a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/un-nouvel-elevateur-a-grain-pour-g3-132358"> G3</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/3g-canada-grains-port-trois-rivieres-marche-139162" target="_blank" rel="noreferrer noopener">G3 Canada investit 129 M$ dans ses installations de Trois-Rivières</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/sollio-rentable-olymel-139186" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sollio plus rentable en 2024</a></p>
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		<title>Regard sur les intentions de semis aux États-Unis</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/webinaire-grains-le-bulletin-semis-2025-139573		 </link>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 17:08:31 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[grains]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=139573</guid>
				<description><![CDATA[<p>Peu de dates sont aussi surveillée dans le calendrier agricole que les intentions de semis aux États-Unis. Les chiffres seront dévoilés le 31 mars. Le Bulletin organise un webinaire pour les analyser. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/webinaire-grains-le-bulletin-semis-2025-139573">Regard sur les intentions de semis aux États-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Peu de dates sont aussi surveillée dans le calendrier agricole que les intentions de semis aux États-Unis. Cette année, le département américain de l’Agriculture (USDA) dévoilera les chiffres le 31 mars.</p>



<p>En tenant compte du contexte économique mondial actuel, de l’incertitude et de la guerre commerciale lancée par les États-Unis, ces chiffres auront un impact important sur les prix des grains dans les prochains mois.</p>



<p>Afin de distinguer les grandes tendances et les impacts sur le marché des grains, <em>Le Bulletin des agriculteurs</em> organise un webinaire sur la question. Le cofondateur de <a href="https://www.lebulletin.com/marche-des-grains" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Grainwiz</a> et blogueur au <em>Bulletin</em>, Jean-Philippe Boucher, fera part de ses commentaires durant une présentation d’une durée de 45 minutes. Cette dernière sera suivie d’une période de questions.</p>



<p>L&rsquo;inscription au <a href="https://www.lebulletin.com/intentions-de-semis-2025" target="_blank" rel="noreferrer noopener">webinaire</a> est gratuite et ouverte à tous.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cereles-mais-soya-canada-ensemencements-previsions-138560">Plus de maïs et de blé prévus au </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cereles-mais-soya-canada-ensemencements-previsions-138560" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Canada</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cereles-mais-soya-canada-ensemencements-previsions-138560"> en </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cereles-mais-soya-canada-ensemencements-previsions-138560" target="_blank" rel="noreferrer noopener">2025</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cultures-canada-mais-soya-ble-canola-139383">Plus de blé et de maïs prévus en</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cultures-canada-mais-soya-ble-canola-139383" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> 2025</a></p>
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		<item>
		<title>Lock-out dans le secteur ferroviaire: le fédéral envoie les deux  parties en arbitrage</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lock-out-secteur-agricole-transport-ferroviaire-train-135863		 </link>
		<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 18:33:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[CN]]></category>
		<category><![CDATA[grains]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=135863</guid>
				<description><![CDATA[<p>À la première journée du lock-out, le fédéral intervient pour faire repartir la machine des transports ferroviaires au pays.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lock-out-secteur-agricole-transport-ferroviaire-train-135863">Lock-out dans le secteur ferroviaire: le fédéral envoie les deux  parties en arbitrage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le gouvernement fédéral a décidé d&rsquo;intervenir au lendemain de la mise en place d&rsquo;un lock-out dans le secteur ferroviaire canadien. Le ministre fédéral du Travail, Steven MacKinnon, a en effet mandaté le Conseil canadien des relations industrielles pour qu&rsquo;il impose un arbitrage exécutoire et définitif afin de mettre fin au lock-out décrété le 22 août peu avant minuit par le Canadien National (CN) et le Canadien Pacifique Kansas City (CPKC). Les deux entreprises ont accepté et annulé la mesure, ce qui dans les faits ramène les 9300 employés au travail. Ce sera le rôle de l&rsquo;arbitre de trouver une entente entre les deux parties. En attendant, c&rsquo;est l&rsquo;ancienne convention collective qui demeure en vigueur. Malgré la courte durée de l&rsquo;interruption de services, des conséquences se font déjà sentir, entre autres dans le secteur agricole.</p>



<p>Pour avoir déjà joué dans ce film, le secteur agricole en entier retenait son souffle devant ce <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/les-trains-du-cp-roulent-de-nouveau-118878" target="_blank" rel="noreferrer noopener">neuvième</a> conflit en six ans à affecter le réseau ferroviaire du Canada. Cette fois, ce sont simultanément le Canadien National (CN) et le Canadien Pacifique Kansas City (CPKC) qui sont affectés par le conflit de travail, une première dans l’histoire du Canada. Ces dernières représentent 75 % du transport de marchandises au pays. Les deux entreprises ferroviaires ont exécuté leurs menaces d’instaurer un lockout si jamais les employés, représentés par les Teamster, déclenchaient la grève ce 22 août.</p>



<p>Les Producteurs de grains du Canada (PGC) ont tiré la sonnette d’alarme devant ce double arrêt de travail qui survient à un moment critique pour les récoltes céréalières, puisque les producteurs dépendent des chemins de fer pour acheminer les grains aux marchés.</p>



<p>Les silos à grains étant situés sur les voies ferrées, les producteurs comptent sur le réseau pour commercialiser et vendre leurs grains. En l’absence d’alternative viable au transport ferroviaire, les retards entraîneront une perte de ventes, une dégradation de la qualité du grain et une perte substantielle de confiance du marché.</p>



<p>Les PGC estiment que l&rsquo;impact initial de ce double arrêt coûtera aux producteurs céréaliers plus de 43 M$ par jour au cours de la première semaine seulement. Les pertes devraient atteindre 50 M$ par jour la semaine suivante et au-delà, si les arrêts se poursuivent, selon l&rsquo;organisme.</p>



<p>« La fermeture totale des deux chemins de fer nationaux du Canada constitue une crise sans précédent pour l&rsquo;industrie céréalière », a déclaré Kyle Larkin, directeur exécutif des PGC. « Avec les arrêts de travail au CN et au CPKC, c&rsquo;est toute notre chaîne d&rsquo;approvisionnement qui est en danger&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<p>Le Canada compte plus de 65 000 producteurs de céréales, dont les cultures représentent 35 G$ d&rsquo;exportations.</p>



<p>Andre Harpe, président des PGC, a dit craindre pour sa part des pénuries alimentaires et une baisse des revenus des agriculteurs, déjà aux prises avec des hausses de coûts de production et des matières premières.</p>



<p>Les Éleveurs de porcs du Québec ont fait échos à ces inquiétudes. Les impacts sur l’ensemble du secteur porcin pourraient prendre la forme d’une pénurie de propane et de tourteau de soya, ainsi que des difficultés à acheminer la viande de porc aux clients à des fins d’exportation. Ils disent être en discussion avec leurs partenaires afin de trouver de pistes de solutions face aux problèmes qui pourraient survenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un conflit aux conséquences majeures pour l&rsquo;économie</h2>



<p>Les conséquences de l’arrêt du transport sur les chemins de fer pour l’économie canadienne sont importantes puisque 1 G$ de valeur de marchandises sont déplacées chaque jour par ce moyen au pays. Selon l’agence Moodys, les pertes par journée d&rsquo;arrêt s’élèvent à 341 M$. En plus du secteur agricole, les secteurs manufacturier, pétrolier, chimique et automobile sont affectés.</p>



<p>La chaîne d’approvisionnement au pays est d’ailleurs déjà perturbée, même si une reprise rapide du transport devrait prendre place. Des entreprises ont ralenti leurs commandes en prévision du conflit de travail, ce qui veut dire que certains biens sont déjà limités. En cas de biens manquants, des entreprises pourraient être obligées de faire des mises à pied ou de réduire leurs heures d’ouverture.</p>



<p>Les impacts devraient se faire sentir rapidement puisque seulement de trois à quatre jours sont nécessaires avant de voir des conséquences. Les experts estiment que chaque jour d’arrêt de travail demandera de trois à cinq jours pour éliminer les goulots d’étranglement et reprendre normalement les activités. </p>



<p>Les secteurs impliqués s’attendent à des accumulations de biens dans les ports. Les stocks pourraient aussi ne pas être aux bons endroits, d’où une relocalisation et, par conséquent, des frais supplémentaires pour les entreprises et les consommateurs.</p>



<p>Les plans de contingences sont limités puisque plusieurs biens, comme c’est le cas en agriculture, sont difficilement transportables par d&rsquo;autre moyen que le train. Il en coûte d’ailleurs trois fois plus cher d’effectuer le transport par camion que par train.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/greve-ferroviaire-chemin-fer-135797" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La menace d’une grève ferroviaire plane plus que jamais</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lock-out-secteur-agricole-transport-ferroviaire-train-135863">Lock-out dans le secteur ferroviaire: le fédéral envoie les deux  parties en arbitrage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Semaine pour rappeler l’importance de la sécurité dans les silos</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/semaine-rappeler-importance-securite-silos-grains-135375		 </link>
		<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 19:42:20 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[grains]]></category>
		<category><![CDATA[santé et sécurité au travail]]></category>
		<category><![CDATA[silos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=135375</guid>
				<description><![CDATA[<p>Du 12 au 18 août 2024, c’est la quatrième édition de la Semaine de SécuriGrain organisée par l’Association canadienne de sécurité agricole (ACSA). Une belle occasion de rappeler les bonnes pratiques sécuritaires dans les silos à grains.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/semaine-rappeler-importance-securite-silos-grains-135375">Semaine pour rappeler l’importance de la sécurité dans les silos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Du 12 au 18 août 2024, c’est la quatrième édition de la Semaine de SécuriGrain organisée par l’Association canadienne de sécurité agricole (ACSA). L’évènement survient à peine deux semaines après de décès tragique du producteur François Bourassa bien connu pour son implication syndicale en Estrie.</p>



<p>Le 23 juillet, François Bourassa a été retrouvé coincé dans un silo à grain sur la ferme. Amené à l’hôpital, il a succombé à ses blessures le 26 juillet.</p>



<p>« L’ensevelissement dans le grain est un problème de sécurité majeur dans l’industrie agricole, car il suffit de quelques secondes pour que quelqu’un en soit victime. Et, malheureusement, de nombreuses personnes ne survivent pas à ces accidents dévastateurs », explique Andrea Lear, chef de direction de l’ACSA. « Avec la Semaine de SécuriGrain, notre objectif est de souligner l’importance de la sécurité avec le grain et de sensibiliser un plus grand nombre de Canadiens aux dangers associés à la manutention et au stockage des grains. »</p>



<p>L’organisation explique qu’en 10 ans, entre 2011 et 2020, il y a eu 27 décès dus à l’asphyxie par les grains au Canada. « Si les ensevelissements dans les grains sont souvent tragiques, ils peuvent aussi être évités », ajoute Andrea Lear.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Établir une procédure</h2>



<p>Préventionniste en santé et sécurité au travail et répondante en formation agricole, Guylaine Martin du Cégep de Victoriaville explique qu&rsquo;avant d&rsquo;entrer dans un silo, il faut établir une procédure d&rsquo;entrée dans un espace clos et prévoir un plan d&rsquo;urgence en cas de besoin.</p>



<p>Guylaine Martin explique que de la formation «ventilation et séchage des grains» est offerte par Nicolas St-Pierre du Collège d&rsquo;Alma. Elle-même en a organisée une dans sa région qui a affiché complet l&rsquo;hiver dernier et une nouvelle est prévue l&rsquo;hiver prochain. Nicolas St-Pierre offre aussi de la formation en ligne.</p>



<p>L&rsquo;UPA vient aussi de créer une page sur les bonnes pratiques dans les silos à grains. Les voici: </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Débuter par l&rsquo;identification de chaque risque et les moyens de les prévenir (en amont des travaux).</li>



<li>Autant que possible, travailler à partir de l&rsquo;extérieur (ex. : hublot qui permet de voir le niveau du grain sans entrer dans le silo).</li>



<li>Élaborer et appliquer une procédure d&rsquo;entrée en espace clos, laquelle doit prévoir notamment les équipements de protection individuelle requis (ÉPI), un moyen de communication bidirectionnel, un surveillant ainsi qu&rsquo;un plan de sauvetage.</li>



<li>Élaborer et appliquer une procédure de cadenassage pour le contrôle des énergies durant les travaux à l&rsquo;intérieur du silo (ex. : couper l&rsquo;alimentation de la vis à grains).</li>



<li>Installer une ligne de vie sur l&rsquo;échelle fixe et porter un harnais relié à une liaison antichute et un point d&rsquo;ancrage (durant toute la durée des travaux).</li>



<li>Porter un masque N95 lors des opérations de nettoyage (poussières biologiques) ainsi que tous les équipements nécessaires (protection oculaire, gants).</li>



<li>Appliquer une procédure de contrôle des énergies pour la vis balai.</li>



<li>Suivre les instructions du fabricant pour l&rsquo;utilisation de chaque équipement.</li>
</ul>



<p>De nombreuses documentations expliquent les précautions à prendre lorsque l’on croit nécessaire d’entrer dans les silos. L’ACSA en offre, la CNESST aussi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Miser sur un bon entreposage</h2>



<p>Des inventeurs américains ont même développé un robot, le Grain Weevil, pour défaire les croûtes de grains à la surface du silo et éviter d’entrer dans le silo. Selon Mathieu Phaneuf, président d’Agrilog, il s’agit d’une fausse bonne idée. Il explique qu’il vaut mieux prévenir pour éviter la formation de la croûte dans les silos. Il faut miser sur un bon entreposage.</p>



<p>«&nbsp;L’entreposage, c’est négligé&nbsp;», dit Mathieu Phaneuf. La croûte se forme durant la nuit. Le grain est chaud et le producteur ferme la ventilation. L’humidité du grain s’échappe et forme des gouttelettes au plafond du silo. Puis, l’humidité retombe sur le grain. Le dessus du silo est alors humide, ce qui est propice à la formation de croûte. La surface est alors très à risque d’effondrement. Selon lui, l’idée du petit robot est intéressante, mais elle ne règle pas le problème à la source.</p>



<p>Des équipements, vendus par sa compagnie et d’autres entreprises, permettent de bien contrôler l’humidité du grain à l’intérieur des silos. Toutefois, ils sont boudés par trop de producteurs qui les trouvent trop dispendieux. D’autant plus, que les producteurs craignent que le grain ne devienne plus sec avec ses outils.</p>



<p>L&rsquo;UPA a aussi présenté les bonnes pratiques pour éviter d&rsquo;entrer dans un silo. Les voici:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Bien sécher les grains avant leur ensilage.</li>



<li>Contrôler la moisissure.</li>



<li>Contrôler l&rsquo;humidité, la condensation et colmater toute infiltration d&rsquo;eau (inspection du silo).</li>



<li>Ventiler adéquatement le silo.</li>



<li>Porter les équipements de protection individuelle requis en tout temps.</li>
</ul>



<p>Mathieu Phaneuf explique que la sécurité entourant les silos n’est pas un sujet excitant pour les agriculteurs. Toutefois, lorsqu’un drame arrive, il est trop tard pour dire «&nbsp;j’aurais dû&nbsp;».</p>



<p>Voici des ressources intéressantes&nbsp;:</p>



<p>Vidéo : Il y a quelques années, le <em>Bulletin des agriculteurs</em> produisait une vidéo sur la sécurité lors de l’entrée dans les silos à grain avec un expert de l’Association canadienne de la sécurité agricole.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Attention lors des entrées dans les silos à grain!" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/Pubxi7hHt9s?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><a href="https://www.upa.qc.ca/fileadmin/01_UPA_provincial/Prod_SST/Outils/Procedure_espace_clos_silo_tour_mars2023.docx">Procédure d&rsquo;entrée en espace clos</a><br><a href="https://fc.collegealma.ca/produit/mieux-comprendre-la-ventilation-le-sechage-et-lentreposage-des-grains/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Formation Mieux comprendre la ventilation, le séchage et l&rsquo;entreposage des grains</a><br><a href="https://casa-acsa.ca/fr/securigrain/la-semaine-de-securigrain/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Semaine SécuriGrain 12 au 18 août 2024</a><br><a href="https://www.upa.qc.ca/producteur/centre-des-communications/nouvelles/toutes-les-nouvelles/les-bonnes-pratiques-dans-les-silos-a-grains-parlons-en" target="_blank" rel="noreferrer noopener">UPA&nbsp;: Les bonnes pratiques dans les silos à grains, parlons-en!</a><br><a href="https://casa-acsa.ca/fr/securigrain/la-semaine-de-securigrain/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Semaine SécuriGrain 12 au 18 août 2024</a><br><a href="https://www.cnesst.gouv.qc.ca/fr/prevention-securite/identifier-corriger-risques/liste-informations-prevention/silos-grains" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CNESST&nbsp;: Silos à grains</a><br><a href="https://www.upa.qc.ca/producteur/formations/catalogue-des-formations" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Catalogue des formations de l&rsquo;UPA</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/la-prevention-pour-eviter-de-faire-partie-des-statistiques-121279">La prévention pour éviter de faire partie des statistiques</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/un-robot-pour-les-silos-112781">Un robot pour les silos</a><br></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/semaine-rappeler-importance-securite-silos-grains-135375">Semaine pour rappeler l’importance de la sécurité dans les silos</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/semaine-rappeler-importance-securite-silos-grains-135375/feed</wfw:commentRss>
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		<item>
		<title>Plus de 10 millions de dollars pour la recherche sur les grains</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/recherche-des-grains-soya-mais-avoine-133578		 </link>
		<pubDate>Tue, 14 May 2024 18:38:39 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[grains]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La recherche sur des cultures plus résistantes face aux changements climatiques reçoit un coup de main. Le soya, le maïs et l’avoine bénéficieront d’un investissement de 10,5 M$ sur cinq ans.</p>
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<p>La recherche sur des cultures plus résistantes face aux changements climatiques reçoit un coup de main. Le soya, le maïs et l’avoine bénéficieront d’un investissement de 10,5 M$ sur cinq ans qui permettra, entre autres, de développer des variétés plus résistantes, à la fois aux conditions météo, aux maladies et aux insectes.</p>



<p>Le financement provient à la fois du fédéral et d’associations de producteurs, dont les Producteurs de grains du Québec (PGQ), avec respectivement 5,7 M$ et 4,8 M$. L&rsquo;argent sera remis à l’Alliance de recherche sur les cultures commerciales du Canada (ARCCC). </p>



<p>La démarche du gouvernement s&rsquo;inscrit dans le cadre du volet Grappes du programme Agri-science, une initiative du Partenariat canadien pour l’agriculture durable visant à promouvoir une plus grande diversité dans la rotation des cultures des exploitations agricoles.</p>



<p>En plus de développer des variétés plus résistantes, la grappe des systèmes de culture, dirigée par l’ARCCC, élaborera les caractéristiques et les pratiques visant à encourager la rotation de diverses cultures de soya, de maïs et d’avoine. Les variétés d’avoine seront mises au point pour l’Est et l’Ouest du pays, tandis que des variétés de soya à courte saison seront développées.</p>



<p>Les PGQ ont salué la nouvelle considérée comme une reconnaissance de l’importance de la recherche dans le secteur des grains et de la collaboration industrie-gouvernement. Le président de l’organisation, Christian Overbeek, a toutefois déploré l’insistance mise sur la réduction des GES qui est « un objectif en soi et constitue un critère d’acceptation du financement d’activités de recherche, ce qui réduit considérablement les budgets de certains projets et génère même des refus de projets de recherche par le gouvernement fédéral ».</p>



<p>Un récent rapport du vérificateur général à Ottawa a d’ailleurs mis en relief le peu de recul et d&rsquo;outils permettant d&rsquo;évaluer l’efficacité des mesures mises en place par Agriculture et Agroalimentaire Canada dans le but de réduire les GES.</p>



<p>Le Québec a produit plus de 1,2 million de tonnes de soya en 2023 et 3,3 millions de tonnes maïs-grain. Les productions d’orge et d’avoine ont cumulé, quant à elles, plus de 200 000 tonnes l’an dernier.</p>
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		<title>Un nouvel élévateur à grain pour G3</title>

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		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/un-nouvel-elevateur-a-grain-pour-g3-132358		 </link>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 21:14:20 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[g3]]></category>
		<category><![CDATA[grains]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Saint-Hyacinthe, le 19 février 2024&#160;– G3 Canada, qui exploite les terminaux à gains de Trois-Rivières et de Québec, est fière d’annoncer l’acquisition des Élévateurs Beauchemin situé sur la route 137 à Saint-Denis-sur-Richelieu. Avec ce nouvel élévateur à grain, G3 consolide sa présence en Montérégie et répond aux besoins de séchage, d’entreposage et d’opportunité de marché [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/un-nouvel-elevateur-a-grain-pour-g3-132358">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Saint-Hyacinthe, le 19 février 2024</strong>&nbsp;– G3 Canada, qui exploite les terminaux à gains de Trois-Rivières et de Québec, est fière d’annoncer l’acquisition des Élévateurs Beauchemin situé sur la route 137 à Saint-Denis-sur-Richelieu. Avec ce nouvel élévateur à grain, G3 consolide sa présence en Montérégie et répond aux besoins de séchage, d’entreposage et d’opportunité de marché de leur grain.</p>



<p>L’objectif de G3 à Saint-Denis-sur-Richelieu, c’est de se rapprocher une fois de plus des producteurs agricoles de la région et de leur faciliter l’accès à la chaîne logistique, sans intermédiaire, pour exporter plus facilement et plus rapidement leur grain. G3 offre sur place des services de séchage, de conditionnement et d’entreposage du grain. Le nouvel élévateur de G3 a une capacité d’entreposage de 30&nbsp;000 tonnes.</p>



<p>« Notre équipe commerciale de G3 Canada basée à Saint-Hyacinthe est très enthousiaste d’offrir aux producteurs québécois de nouvelles possibilités pour commercialiser et une option supplémentaire afin de livrer leur grain. Avec l’élévateur à grain de G3 Saint-Denis, nous nous donnons les moyens de répondre à tous les besoins des producteurs. Nous voulons être proches des producteurs agricoles parce que nous avons le souci de toujours mieux les servir et de bien les accompagner. Avec notre service clé en main, G3 leur offre des revenus plus importants et supplémentaires pour leur grain, sans intermédiaire. G3 aide les producteurs à économiser du temps qui leur est précieux et de l’argent », explique le directeur commercial de G3 pour l’est du Canada, Bruno Simard.</p>



<p>« G3 offre aux producteurs une alternative concurrentielle unique pour se démarquer et pour exporter leur grain sur les marchés mondiaux. L’élévateur à grain de Saint-Denis-sur-Richelieu s’ajoute à l’expertise et au travail des équipes de G3 aux ports de Trois-Rivières et de Québec, des terminaux qui facilitent l’exportation du grain dans le monde », a déclaré Philippe Bélanger, directeur des opérations de G3 pour l’Est du Québec.</p>



<p>En forte croissance au Québec, G3 se spécialise dans l’importation et dans l’exportation de grains tels que le maïs, le soya, le blé et le seigle. Les terminaux de Trois-Rivières et de Québec sont parfaitement localisés en raison de leur proximité de la majorité des producteurs agricoles ainsi que pour recevoir les navires de toutes tailles qui transitent par la voie maritime du Saint-Laurent.&nbsp;</p>



<p><strong>À propos de G3</strong></p>



<p>Lors de sa création, G3 s’est donné comme vision de tracer une voie plus rapide entre les producteurs agricoles et les marchés mondiaux. Aujourd’hui, G3 transforme le mode d’acheminement du grain grâce à un réseau grandissant d’installations qui rehaussent la barre en matière de rapidité, de sécurité alimentaire et de fiabilité. G3 mise sur l’efficacité de ses activités pour offrir des possibilités commerciales à ses clients partout au Canada et dans le monde. G3 est une société canadienne dont le siège est situé à Winnipeg au Manitoba.</p>
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		<title>Économie : Une année moins mouvementée en perspective</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/une-annee-moins-mouvementee-en-perspective-124853		 </link>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2023 19:01:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Financement agricole Canada]]></category>
		<category><![CDATA[grains]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[récession]]></category>
		<category><![CDATA[taux d'intérêt]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le secteur agricole devrait connaître un certain répit en 2023 du point de vue économique, mais il faudra s'attendre à payer un peu plus pour les intrants.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après une année 2022 marquée par la guerre en Ukraine et la flambée de l’inflation, Financement agricole Canada (FAC) s’attend à ce que les pressions inflationnistes diminuent graduellement en 2023, accordant un léger répit cette année au secteur agricole.</p>



<p>FAC a effectué un survol des éléments clefs à surveiller dans les prochains mois et des tendances à l’œuvre dans ses Perspectives économiques diffusées en ligne. Bien qu’on ne puisse éliminer les événements imprévus, comme l’ont démontré la pandémie et l’invasion de la Russie en Ukraine notamment, l’inflation, les taux d’intérêt et le marché de la main-d’œuvre influenceront le secteur agricole canadien à moyen et long terme.</p>



<p>L’économiste en chef de l’institution financière, Jean-Philippe Gervais, a mentionné s’attendre à ce que l’inflation diminue, mais persiste. Par ailleurs, les dépenses des consommateurs pourraient ralentir dans un contexte de forte inflation et de ralentissement économique. Certains sous-secteurs se trouvent toujours sous pression, comme c’est le cas des équipements et des pièces agricoles dans un contexte où les salaires ont tendance à augmenter. Toutefois, les chaînes d’approvisionnement semblent retrouver un semblant de normalité après les bouleversements liés à la pandémie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Inflation, taux d’intérêt et autres</h2>



<p>Un des éléments marquant de 2022 a été la hausse des taux d’intérêt, un resserrement mis en place par la Banque du Canada pour contrôler l’inflation. D&rsquo;ailleurs, le 25 janvier 2023, la banque centrale a annoncé une hausse de 25 points de base de son taux directeur pour atteindre 4,5%. À la veille de cette annonce, Jean-Philippe Gervais prévoyait cette dernière augmentation de 25 points de base, suivie d’une pause. Il a indiqué aussi ne pas envisager de baisse des taux d’ici la fin de l’année. L’économie canadienne sera à surveiller, une récession étant possible en première partie d’année.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-1.png" alt="" class="wp-image-124883" width="840" height="465" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-1.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-1-235x130.png 235w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: FAC</figcaption></figure>



<p>Avec le <em>statu quo</em>, les taux sur cinq ans demeureraient inchangés. Il sera important pour les entreprises agricoles d’évaluer leur exposition au risque et les choix à leur disposition, tout en tenant compte de la maturité de la ferme.</p>



<p>Du côté du dollar canadien, le recul de la devise devrait se poursuivre dans les premiers mois de 2023 avant de remonter légèrement. Ce mouvement est bien vu en général pour les exportations de biens agricoles bien que les achats à l’étranger seront pénalisés, tels que les machineries agricoles.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-2.png" alt="" class="wp-image-124884" width="840" height="465" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-2.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-2-235x130.png 235w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: FAC</figcaption></figure>



<p>Il faut aussi compter sur un marché de l’emploi serré. Ce défi est plus manifeste dans le secteur et le demeurera sur le moyen et long terme, ce qui favorisera une plus grande automatisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Aperçu pour les secteurs agricoles</h2>



<p>Jean-Philippe Gervais entrevoit moins de variabilité pour 2023 dans le marché des grains et des protéines animales. Autrement dit, les coûts continuent d’augmenter, mais moins qu’en 2022, ce qui devrait se traduire par des marges bénéficiaires positives au terme de l’année.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-3.png" alt="" class="wp-image-124885" width="838" height="461" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-3.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-3-235x129.png 235w" sizes="(max-width: 838px) 100vw, 838px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: FAC</figcaption></figure>



<p>Les prix sont en effet avantageux dans l’ensemble des secteurs. Pour les grains, la faiblesse des stocks maintient les prix, mais il faudra surveiller les impacts d’un possible ralentissement économique sur la demande mondiale.</p>



<p>Le secteur porcin pourrait connaître une diminution des prix par rapport à l’an dernier, mais la grande interrogation dans ce secteur réside dans la demande chinoise. La production porcine en 2022 dans le pays a dépassé les prévisions du département américain de l&rsquo;Agriculture (USDA), mais il est difficile de faire des prévisions avec les données accessibles. Il est tout aussi complexe de prévoir si la COVID pourrait causer des bris dans la demande, tout dépendant des mesures mises en place par le gouvernement chinois. L’optimisme est plutôt présent dans le secteur bovin puisque la production a été limitée en 2022 aux États-Unis.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-4.png" alt="" class="wp-image-124886" width="831" height="467" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-4.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-4-235x132.png 235w" sizes="(max-width: 831px) 100vw, 831px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: FAC</figcaption></figure>



<p>Le secteur laitier devrait également bénéficier d’une stabilisation des coûts de production, aidée par les gains d’efficacité dans les dernières années avec l’automatisation et les hausses accordées aux producteurs laitiers sur le prix du lait. En abordant le volet des matières grasses, l’économiste de la FAC a indiqué que la demande s’avérait assez résiliente, mais que le marché a évolué dans les trois dernières années, rendant difficile un pronostic sur la tendance dans les prochains mois. Fait à signaler, les stocks de beurre sont faibles en ce moment, laissant croire à une hausse de 2 à 3% des prix face à une hausse de la production. Reste à voir quelle direction prendront les discussions entre le Canada et les États-Unis sur les produits laitiers. Le volume de ventes de produits américains a été en somme assez faible en 2022 avec en toile de fond un dollar canadien faible.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-5.png" alt="" class="wp-image-124887" width="832" height="472" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-5.png 580w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/image-5-235x133.png 235w" sizes="(max-width: 832px) 100vw, 832px" /><figcaption class="wp-element-caption">Coût de production dans le secteur laitier. Source: FAC</figcaption></figure>



<p>FAC a dressé un portrait des revenus agricoles par secteur pour 2023, un texte à lire <a href="https://www.fcc-fac.ca/fr/savoir/services-economiques/2023-tendance-recettes-monetaires-agricoles.html">ici</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sondage événement de l&#8217;année</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/sondage-evenement-de-lannee-2-124174		 </link>
		<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 17:40:25 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[grains]]></category>
		<category><![CDATA[Inlfation]]></category>
		<category><![CDATA[intrants]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<category><![CDATA[Volaille]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La guerre en Ukraine, les taux d'intérêt ou la crise porcine? Le Bulletin des agriculteurs vous encourage à voter pour l'événement de l'année 2022</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;année 2022 permettait d&rsquo;espérer un répit, après deux ans d&rsquo;une pandémie qui a secoué la planète.  C&rsquo;était sans compter sur les contrecoups de cet événement majeur qui a bouleversé les manières de faire et les chaînes d&rsquo;approvisionnement partout sur le globe, en plus des mesures pour essayer de corriger les pires soubresauts liés à l&rsquo;inflation. Et personne n&rsquo;avait prévu l&rsquo;attaque surprise de la Russie contre l&rsquo;Ukraine le 24 février, un conflit toujours en cours et dont les effets se font encore sentir. </p>



<p>L&rsquo;équipe du <em>Bulletin des agriculteurs</em> a ainsi sélectionné plusieurs sujets ayant fait l&rsquo;actualité du secteur agricole en 2022 pour son traditionnel sondage sur l&rsquo;événement ayant marqué le plus l&rsquo;année. Tel que mentionné, les derniers mois ont été riches en événements de toute sorte mais nous sollicitons votre avis afin de déterminer celui ayant eu le plus d&rsquo;impact en agriculture.</p>



<p>Les résultats seront diffusés le 21 décembre prochain. Votez en grand nombre!</p>


<p><iframe src="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScLdnvq8HJjyKAjj0rkXTl6sLeeXEG6r78UwpRnstnQFr3Kbg/viewform?embedded=true" marginheight="0" marginwidth="0" width="640" height="698" frameborder="0">Loading…</iframe></p>
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		<item>
		<title>La marque Bœuf Québec fête ses 5 ans!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/la-marque-boeuf-quebec-fete-ses-5-ans-119904		 </link>
		<pubDate>Wed, 25 May 2022 01:05:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Boeuf Québec]]></category>
		<category><![CDATA[bouvillons]]></category>
		<category><![CDATA[grains]]></category>
		<category><![CDATA[Société des parcs d&#039;engraissement du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[vente au détail]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La marque Bœuf Québec fête ses 5 ans avec de belles percées dans les grandes bannières d’alimentation au cours des dernières années. Toutefois, l’élevage bovin relève du défi actuellement alors que le prix des grains atteint des sommets.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La marque Bœuf Québec fête ses 5 ans avec de belles percées dans les grandes bannières d’alimentation au cours des dernières années. Toutefois, l’élevage bovin relève du défi actuellement alors que le prix des grains atteint des sommets.</p>



<p>Pour célébrer ses 5 ans, la Société des parcs d’engraissement annonçait une entente avec Walmart pour la vente d’environ 45&nbsp;000 kilogrammes de bœuf de marque Bœuf Québec. Cette entente fait suite aux précédentes ententes conclues au cours des dernières années avec IGA, Maxi, Provigo, Métro et Tigre Géant.&nbsp;</p>



<p>Les ventes sont en augmentation. Pour les 4 premiers mois de 2022, on parle de 110% d’augmentation en dollars de produits vendus aux bannières d’alimentation par rapport à 2021. Toutefois, l’an dernier, c’était 180% d’augmentation, comparativement à 2020. </p>



<p>Bœuf Québec est donc une marque solide. «&nbsp;C’est la marque préférée des Québécois&nbsp;», dit le coordonnateur Bœuf Québec et directeur général de la Société des parcs d’engraissement du Québec, Jean-Sébastien Gascon. Seuls les bovins abattus au Québec peuvent être vendus sous la marque Bœuf Québec.</p>



<p>Plan pour 5 ans</p>



<p>Plus de 30&nbsp;000 bouvillons sont abattus au Québec sur un total d’un peu moins de 70&nbsp;000 élevés au Québec. Les autres sont abattus en Ontario et à l’Île-du-Prince-Édouard. En 2021, on parlait de 75&nbsp;000 bouvillons. </p>



<p>L’objectif de la Société des parcs d’engraissement est de mettre en marché un minimum de 90&nbsp;000 bouvillons d’ici 5 ans. C’est pourquoi l’organisation, sous la gouvernance du président Yvan Richard, est en train de développer une stratégie de développement pour les prochaines années.</p>



<p>Actuellement, le prix du bœuf est bon. «&nbsp;Le prix au Québec est au-dessus de l’Ontario, l’Ouest et les États-Unis, dit Jean-Sébastien Gascon. On n’est plus dans la situation qu’on était avant et ça, ça fait du bien.&nbsp;»</p>



<p>Les défis sont toutefois grands pour le secteur. Le prix des grains fait mal notamment. «&nbsp;Quand ils ont des bons prix sur les grains, pourquoi investir pour engraisser des bouvillons?&nbsp;», explique Jean-Sébastien Gascon. Selon lui, le plus grand défi pour le bœuf du Québec, c’est l’élevage. Vient ensuite la mise en boîte et le portionnage.</p>



<p>Le Groupe Janor a notamment pris la décision de finir moins d’animaux et de construire un centre de grains en 2021 qui sera agrandi en 2022. Selon Marie-Claude Mainville, la raison est l’environnement d’affaire. L’année 2019 a été «&nbsp;catastrophique&nbsp;» au niveau financier pour l’entreprise. La difficulté de recruter de la main d’œuvre a joué un rôle important dans la décision. «C&rsquo;est plus simple de charger une vanne de maïs qu&rsquo;une vanne de bouvillons», explique la productrice. Le prix du grain n’était pas aussi élevé lorsqu’ils ont pris la décision. «&nbsp;Je ne voudrais pas dire qu’on a été devin, on a été chanceux&nbsp;», dit-elle. </p>
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		<item>
		<title>L’agriculture et le monde en zone inconnue</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/lagriculture-et-le-monde-en-zone-inconnue-118721		 </link>
		<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 22:24:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Les conséquences de la guerre en Ukraine plongent de nombreux secteurs comme l’agriculture et l’agroalimentaire dans une telle incertitude qu’il est difficile de se prononcer sur l’avenir. Des analystes avancent tout de même quelques éléments de réflexion en se basant sur des phénomènes ayant eu des chocs économiques similaires. Un peu à l’image des cartes [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/lagriculture-et-le-monde-en-zone-inconnue-118721">Lire la suite</a></p>
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<p>Les conséquences de la guerre en Ukraine plongent de nombreux secteurs comme l’agriculture et l’agroalimentaire dans une telle incertitude qu’il est difficile de se prononcer sur l’avenir. Des analystes avancent tout de même quelques éléments de réflexion en se basant sur des phénomènes ayant eu des chocs économiques similaires.</p>



<p>Un peu à l’image des cartes de navigation de l’antiquité qui désignaient les zones inconnues par des monstres, le monde actuel est plongé lui aussi en pleine incertitude. Sans être aussi dramatique, l’exemple illustre à quel point le contexte actuel causé par la guerre en Ukraine et la pandémie amène son lot d’incertitudes. Quelles seront les impacts de l’arrêt des exportations de la Russie et de l’Ukraine? L’Ukraine pourra-t-elle mener à bien sa saison 2022 et sinon, quels en seront les impacts? La hausse des prix des grains est-elle durable? Comment réagiront la Chine et les autres pays producteurs, importateurs et exportateurs de céréales? Quels seront les impacts sur les éleveurs? La liste pourrait être encore longue, comme le coût des intrants tels le pétrole et les engrais.</p>



<p>À ces questions, l’Institut canadien des politiques agroalimentaires (ICPA) a présenté un webinaire mercredi le 9 mars intitulé: L&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine par la Russie : Ce que cela signifie pour l&rsquo;agriculture et la sécurité alimentaire. Trois personnes ont abordés la question sur différents angles, soient Ted Bilyea, boursier distingué de l&rsquo;ICPA, Shane Knutson, Président de Polywest et Sébastien Pouliot, économiste agricole sénior à Financement agricole Canada.</p>



<p>À titre de producteur de céréales, la guerre ayant lieu sur le territoire de l&rsquo;Ukraine aura un impact sur le commerce mondial, a d&rsquo;abord avancé M.Knutson qui fait affaires dans le région depuis 25 ans. Les grandes inconnues dans ce dossier sont à savoir combien de temps durera cette guerre et quelles seront les impacts des sanctions financières contre la Russie. Le commerce est déjà largement entravé par l&rsquo;arrêt du commerce par la mer Noire, à la fois pour la Russie et l&rsquo;Ukraine. Cette voie de navigation voit passer 90% du commerce des deux pays. Les issues de transport ferroviaire par l&rsquo;est pour l&rsquo;Ukraine et l&rsquo;Ouest pour la Russie ne sont pas  des solutions envisageables. Encore faut-il que les agriculteurs ukrainiens puissent mener à terme leurs semis qui ont lieu à peu près en même temps qu&rsquo;au Canada, soit en avril et mai. Quant à la Russie, elle pourra aller de l&rsquo;avant avec ses semis mais la qualité risque d&rsquo;être affectée par un manque d&rsquo;accès aux intrants.</p>



<p>M.Knutson indique que l&rsquo;Ukraine produit 86 millions de tonnes métriques de céréales dont 61 millions sont exportées, ce qui représente 12% des récoltes céréalières mondiales. Les impacts à prévoir se feront sentir partout sur la planète et le Canada n&rsquo;y échappera pas. Les effets se feront sentir surtout sur l’huile de tournesol dont l&rsquo;Ukraine est le principal fournisseur mondial.</p>



<p>Sébastien Pouliot de Financement agricole Canada s’est librement inspiré d’un événement précédent ayant lui aussi eu des impacts sur le prix des grains, soit la sécheresse de 2011. Ce qui est particulier cette fois-ci est quel les inventaires de céréales sont bas. Les impacts du conflit affectent à la fois le prix du gaz, des engrais alors que les prix étaient déjà élevé. « Cela ajoute une pression supplémentaire ».</p>



<p>Il est à prévoir selon l’économiste que les éleveurs seront les plus touchés avec la hausse des prix de l’alimentation, en particulier les éleveurs de bétail. En 2011, la hausse des coûts a mené à une réduction des cheptel, ce qui est également anticipé comme réaction à la situation actuelle. Les producteurs de grains devraient quant à eux s’en tirer à moindre coût puisque la hausse des prix des grains sur les marchés compensera en partie le bond des coûts d’exploitation, avec comme résultat une marge bénéficiaire positive. À plus long terme, M.Pouliot anticipe que la hausse des prix de la viande poussera les ménages à se tourner vers une alimentation plus végétale pour réduire le coût du panier d’épicerie, ce qui donnera un élan supplémentaire à une tendance déjà présente. « Il est difficile de modéliser des scénarios puisque cette situation est hors norme. Cela rend les prévisions difficiles », a jouté M.Pouliot. Il évalue tout de même que le prix des engrais pour 2022 devraient continuer à augmenter</p>



<p>Ted Bilyea abonde dans le même sens que les autres analystes en affirmant que l' »on partait d&rsquo;une situation qui n&rsquo;était pas normale » avec des prix de l&rsquo;alimentation les plus élevés depuis 2011. La sécurité alimentaire risque d&rsquo;être au centre des préoccupations de nombreux pays, en Chine comme en Europe. Les changements climatiques et l&rsquo;accès à des terres arables apportent des défis supplémentaires. </p>



<p>La solution de la perte de la production ukrainienne à la population mondiale réside-t-elle dans l’exploitation de davantage de terres, ou la conversion de terres boisées en terres arables? Selon Ted Bilyea, cette idée sera difficile à appliquer à court terme, tout en signifiant un retour en arrière. La déforestation en Amérique du Sud et l’urbanisation en Chine ont déjà conduit à des conséquences irréversibles, tant pour la production végétales que pour le climat. Même au Canada et aux États-Unis, il serait possible de ramener en culture des pâturages mais il y a des limites à ce qui est possible de faire rapidement. Il estime qu’il serait plus réfléchi de penser à des moyens d’augmenter la rentabilité actuelle des terres en exploitation. Il faut aussi devenir plus résilient et voir comment limiter les importations d&rsquo;engrais. Mais ce qui est sûr, c&rsquo;est que plus de gens vont avoir faim en réaction au conflit, indique M.Bilyea.</p>
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