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	Le Bulletin des agriculteursLégumes Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2026 01:29:53 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Légumes Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Nortera ferme une usine et investit dans une autre</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/fruits-legumes/nortera-legumes-transformation-quebec-canada-143661		 </link>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 18:05:24 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Légumes]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le fabricant des produits surgelés Arctic Gardens et Del Monte dit prendre cette décision en raison du contexte économique.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Nortera, fondée en 2022 par la cession de la majorité du Groupe Bonduelle dans ses activités nord-américaines au Fonds de solidarité FTQ et la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), annonce un important brassage de cartes au niveau de ses opérations en sol québécois.</p>



<p>Invoquant le contexte économique, l’incertitude liées aux tarifs commerciaux et la concurrence provenant des importations, l’entreprise a décidé de fermer son usine de Saint-Césaire et d’investir dans ses installations situées à Saint-Denis-sur-Richelieu. Le projet donnera lieu à un investissement de 28 M$ sur cinq ans et lui permettra de faire passer la capacité de l’usine de Saint-Denis de 6 à 10,6 millions de caisses, ce qui en ferait un élément important dans ses activités au Canada. Plus précisément, Nortera compte faire de cette usine le pôle principal de production de la conserve au pays. Les investissements incluent l&rsquo;installation de nouvelles lignes et le renouvellement de plusieurs équipements, dont le système de traitement des eaux.</p>



<p>Nortera vise à améliorer son efficacité opérationnelle et sa durabilité, tout en maintenant sa capacité de production. L’entreprise indique que la décision «&nbsp;s&rsquo;inscrit dans une stratégie visant à maintenir son avantage concurrentiel sur un marché en constante évolution&nbsp;» et «&nbsp;contribuera à assurer la continuité de la production agricole locale au Québec pour les prochaines années&nbsp;». </p>



<p>« Cet investissement majeur marque une étape importante pour Nortera et pour l&rsquo;ensemble de la filière agroalimentaire canadienne. Nous sommes déterminés à offrir un avenir durable à nos producteurs et agriculteurs canadiens, tout en continuant à mettre de l&rsquo;avant le savoir-faire et la qualité des légumes d&rsquo;ici, a déclaré Hugo Boisvert, président et chef de la direction.  »</p>



<p>L<strong>’</strong>usine de Saint-Césaire est prévue fermer vers la fin janvier 2026. La décision implique la perte de 100 emplois. Les travailleurs auront la possibilité d’être relocalisés à Saint-Denis, puisque 70 emplois devraient être créés. La direction a indiqué par courriel que le terrain et la bâtisse seront mis en vente.  » Certains équipements seront utilisés à l’usine de St-Denis et à l’usine de Tecumseh, d&rsquo;autres seront conservés pour les pièces de remplacement ou usage futur « .</p>



<p>Le transformateur de légume ajoute que  » la fermeture de l’usine de Saint-Césaire est le résultat de plusieurs contraintes structurelles majeures, notamment le besoin d&rsquo;investissements considérables pour la modernisation, l&rsquo;accès limité à l&rsquo;eau qui entravait la rentabilité, et l&rsquo;impossibilité d&rsquo;agrandissement due à son emplacement enclavé au cœur de la ville « .</p>



<p>En 2023, Nortera a perdu un contrat d’approvisionnement de 15 M$ provenant des hôpitaux de l’État québécois au profit d’un distributeur achetant ses légumes en Chine, une décision dénoncée par M.Boisvert, ajoutant que cela nuisait à l’économie locale</p>



<p>L’annonce succède également à une décision de Loblaws de s’approvisionner en Asie pour son maïs en conserve, alors qu’elle faisait affaire avec Nortera.</p>



<p>La création de Nortera en 2022 avait créé de nombreux espoirs pour le secteur agricole québécois en assurant une part de marché aux producteurs, principalement les producteurs de légumes de transformation.</p>



<p>Des quatre usines que comptait Nortera au Québec, il n’en reste que trois, soit à Saint-Denis-sur-Richelieu, Sainte-Martine et Bedford. L’entreprise dit exploiter 13 usines au Canada et au États-Unis et employer 3000 personnes. Elle transforme et commercialise plus de 400 000 tonnes de légumes annuellement.</p>



<p></p>
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		<title>Une aide financière supplémentaire aux maraîchers</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/legumes-fruits-financiere-agricoles-aide-136648		 </link>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 18:29:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Financière agricole du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[fruits]]></category>
		<category><![CDATA[Légumes]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La mesure suit les promesses d’aides faites plus tôt en juin par le gouvernement québécois pour soutenir les entreprises dont la rentabilité a été affectée.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La Financière agricole (FADQ) a dévoilé le 1<sup>er</sup> octobre une nouvelle forme d’aide financière dédiée aux producteurs horticoles affectés par les excès d’eau de pluie de la saison de culture 2023.</p>



<p>L’aide est décrite comme étant «&nbsp;exceptionnelle et ponctuelle qui est complémentaire aux programmes&nbsp;Agri-stabilité et Agri-Québec Plus&nbsp;». Elle vise à soutenir les entreprises dont la rentabilité a été affectée par les dommages.</p>



<p>Les entreprises horticoles admissibles sont celles dont la production majoritaire affiche un ou des produits déterminés par La Financière et qui participent au programme Agri-Québec Plus. La mesure concerne les productions de fruits, de légumes de plein champ et de légumes de conserverie. Les productions exemptées sont les pommes et le cidre. Il faudra aussi s’être conformé aux normes agroenvironnementales pour bénéficier de l&rsquo;aide financière.</p>



<p>Les entreprises doivent être constituées de deux participants ou plus et avoir fait une déclaration de données financières. Selon des tableaux fournis par l’organisme provincial, le seuil bénéficiaire n’est plus limité à 50&nbsp;000$ et peut être rehaussé de 50&nbsp;000$ par participant pour atteindre 100&nbsp;000$.</p>



<p>La limite de l’aide est établie à 3 M$ par entreprise, ce qui réunit les sommes des paiements du programme Agri-stabilité, Agri-Québec Plus et de la mesure complémentaire horticole. Le paiement minimal admissible est quant à lui de 75 $. Le versement de l’aide pourrait aussi être déduit et appliqué à toutes les dettes dues à la FADQ.</p>



<p>Il n&rsquo;est pas nécessaire de s&rsquo;inscrire auprès de La Financière. Le dossier de toute entreprise admissible sera automatiquement analysé afin de déterminer si une aide financière doit être versée. Cette étape doit débuter ce mois-ci et se poursuivra jusqu’en décembre&nbsp;2025.</p>



<p>Après plusieurs mois de manifestations des producteurs agricoles et des rencontres entre l’Union des producteurs agricoles (UPA) et différentes associations agricoles, le premier ministre<a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-aide-supplementaire-de-200-m-pour-les-agriculteurs-134143"> François</a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-aide-supplementaire-de-200-m-pour-les-agriculteurs-134143" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> </a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-aide-supplementaire-de-200-m-pour-les-agriculteurs-134143">Legault</a> avait promis d’aider financièrement devant l’ampleur des défis du secteur agricole. Parmi les réclamations de l’UPA se trouvaient une aide d’appoint aux productions affectées par les conditions désastreuses de 2023, mais également un soutien à la relève et aux producteurs touchés par la hausse des taux d’intérêt.</p>



<p>Au moment de mettre en ligne, l&rsquo;Association des producteurs maraîchers du Québec n&rsquo;avait pas encore retourné nos appels.</p>
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		<item>
		<title>Les lauréats du Prix de la relève connus</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/les-laureats-du-prix-de-la-releve-connus-131303		 </link>
		<pubDate>Tue, 19 Dec 2023 19:15:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[brebis]]></category>
		<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[maraîcher]]></category>
		<category><![CDATA[Prix relève]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un couple d’éleveurs de brebis de Compton reçoit les honneurs cette année.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Annie Viens et Maxim Paré, le couple derrière l’entreprise Maison Flavora remporte le Prix de la relève agricole 2023 décerné par le ministère de l&rsquo;Agriculture, des Pêcheries et de l&rsquo;Alimentation du Québec. Ce prix est associé à une bourse de 7500$.</p>



<p>Le Prix de la relève agricole fait honneur à un jeune entrepreneur&nbsp;ou à un groupe de jeunes entrepreneurs agricoles en production animale ou végétale.</p>



<p>Annie Viens et Maxim Paré ont débuté un élevage de brebis laitières pour la fabrication de yogourt grec et de gelato de qualité distinctive.</p>



<p>Le jury d’experts a relevé leur innovation, ainsi que leur travail d’équipe et de complimentarité. Ils ont également pu s’entourer de partenaires engagées pour concrétiser leur projet, en passant de leur plan d’affaires à leur stratégie marketing. Leur formation et les experts consultés dans leur projet ont également été soulignés.</p>



<p>«&nbsp;Par ce prix, nous souhaitons inspirer la prochaine relève. Il est tout à fait possible de démarrer petit, selon son propre modèle d’affaires, et de développer son expertise dans une toute nouvelle production &nbsp;», ont déclaré le couple.</p>



<p>Un autre prix accompagné d’une bourse de 3500$ a été remis aux premiers finalistes pour le Prix de la relève. Les gagnants sont Florence Charles et Félix&nbsp;Lefebvre St-Arnaud de l’entreprise Jardins Bio Campanipol, Sainte-Geneviève-de-Batiscan, en Mauricie. Ils sont propriétaires d’une entreprise maraîchère qui veut offrir un service exemplaire d’alimentation biologique de proximité.</p>
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		<item>
		<title>Météo : Au tour de l’Abitibi de crier à l’aide</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-au-tour-de-labitibi-de-crier-a-laide-128789		 </link>
		<pubDate>Tue, 15 Aug 2023 17:41:26 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Abitibi]]></category>
		<category><![CDATA[Bas-St-Laurent]]></category>
		<category><![CDATA[Céréales]]></category>
		<category><![CDATA[Financière agricole du Québec]]></category>
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		<category><![CDATA[MAPAQ]]></category>
		<category><![CDATA[maraîchers]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Si une partie du Québec a les pieds dans l’eau, c’est tout à fait l’inverse pour la partie est et nord-ouest de la province. La situation des producteurs en Abitibi notamment est à ce point critique qu'une pétition à l'intention du MAPAQ a été rédigée.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-au-tour-de-labitibi-de-crier-a-laide-128789">Météo : Au tour de l’Abitibi de crier à l’aide</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Si une partie du Québec a les pieds dans <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-horticole-128669">l’eau</a>, c’est tout à fait l’inverse pour la partie est et nord-ouest de la province. Des producteurs de l’Abitibi-Ouest ont d’ailleurs rédigé une lettre qu’ils ont l’intention de remettre le 17 août au ministre de l&rsquo;Agriculture, André Lamontagne. Ils disent vivre une situation intenable en raison de répercussions socio-économiques sans précédent.</p>



<p>La lettre, signée par 75 producteurs agricoles, décrit les dommages importants causés par la sécheresse. Les cultures fourragères, céréalières et maraîchères sont affectées, autant au point de vue qualitatif que quantitatif. Dans le cas des fourrages, la sécheresse s’est combinée au gel hivernal qui a détruit des prairies. Les producteurs ont dû ressemer certaines d’entre elles en plus de voir les rotations de paissance être réduite. Plusieurs producteurs se voient obligés d’acheter du foin ou encore de vendre des animaux.</p>



<p>Le rendement des céréales est réduit, tout comme la quantité de paille, alors que les fruits et légumes connaissent également une perte de rendement.</p>



<p>Ces difficultés s’ajoutent à celles vécues plus tôt en saison avec les feux de forêt qui ont obligé des producteurs à déménager leurs animaux afin de les protéger des feux et de la fumée.</p>



<p>Les inquiétudes sont donc vives quant aux coûts financiers causés par les aléas de la météo et les conséquences sur la santé des entreprises agricoles.</p>



<p>Un article de la <em>Presse canadienne</em>, paru au début du mois, témoignait d&rsquo;un «&nbsp;déficit de précipitations important»&nbsp; en Abitibi-Témiscamingue. «&nbsp;La Financière agricole du Québec complète actuellement son analyse visant à compenser les entreprises assurées pour la protection d’assurance récolte collective foin et pâturages&nbsp;», disait le ministre de l&rsquo;Agriculture André Lamontagne en indiquant qu&rsquo;il y aurait une annonce en ce sens sous peu.</p>



<p>Les producteurs de la région s’attendent à un paiement anticipé du programme d’Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA), leur permettant d’acheter le foin nécessaire à l’alimentation des animaux.</p>



<p>La Financière agricole a confirmé le 4 août dernier certaines mesures, dont la création d’une cellule technique de suivi, une intervention auprès des institutions financières afin d’expliquer les programmes disponibles et le report de la facturation du Programme d’assurance récolte (ASREC) au mois de septembre.</p>



<p>Dans son dernier rapport sur l’état des cultures, la Financière constatait un déficit de pluie en Abitibi-Témiscamingue et au Bas-Saint-Laurent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La réalité des régions éloignées</h2>



<p>L’Union des producteurs agricoles a lancé un appel aux producteurs en surplus de foin à rendre disponible leurs quantités excédentaires par le site de Haybec.</p>



<p>Les Producteurs de grains du Québec ont, par ailleurs, souligné dans l’article de la <em>Presse canadienne</em> la difficulté supplémentaire pour les producteurs en régions éloignées à réaliser des revenus équivalents à ceux de leurs collègues des régions centrales. Selon l’organisation, le gouvernement devrait mettre en place des aides plus ciblées et mieux adaptées aux réalités régionales.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-au-tour-de-labitibi-de-crier-a-laide-128789">Météo : Au tour de l’Abitibi de crier à l’aide</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les serres verticales en eaux troubles</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/les-serres-verticales-en-eaux-troubles-128435		 </link>
		<pubDate>Tue, 01 Aug 2023 19:01:32 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Serres]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Après un départ fulgurant au tournant de la dernière décennie, plusieurs grandes serres verticales de l’industrie doivent se serrer la ceinture ou encore réduire de manière considérable leurs activités. Les coûts de l’énergie et les limites de la technologie ont rattrapé plusieurs entreprises du secteur.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après un départ fulgurant au tournant de la dernière décennie, plusieurs grandes serres verticales de l’industrie doivent se serrer la ceinture ou encore réduire de manière considérable leurs activités.</p>



<p>C’est le cas de l’américaine AeroFarms qui a dû se placer sous la protection de la loi sur les faillites ou encore de Fifth Season, qui a fermé ses portes en 2022, de Iron Ox, située en Californie, qui a remercié la moitié de son personnel et de Infarm qui a fermé ses installations européennes. La française Agricool a, pour sa part, restructuré ses activités.</p>



<p>Les coûts de l’énergie ont rattrapé certaines, surtout en Europe où les coûts de production ont explosé dans la dernière année à la suite du conflit russo-ukrainien qui a fait bondir les prix du gaz naturel et du pétrole. Dans d’autres cas, le recours à la technologie a atteint un plafond. Les coûts investis pour la mise en place de robots pour manipuler les fruits et légumes ont grugé les profits. Leur utilisation a également été sous-estimée dans un secteur qui travaille avec du vivant et qui nécessite une attention de tous les instants.</p>



<p>Des experts estiment que les entrepreneurs se sont concentrés sur les mauvaises cultures. Plusieurs d’entre elles ont décidé de cultiver uniquement des verdures.</p>



<p>Une autre critique formulée envers les serres verticales est que plusieurs ont conçu leurs équipements, au lieu d’utiliser ce qui se trouvait déjà sur le marché. Mark Lefsrud, de l’Université  McGill, est d’accord avec ces commentaires. De simples équipements de canalisation en plastique ont été refaits avec peu de bénéfice. Il ajoute que ces entreprises oublient souvent qu’elles doivent avant tout prendre soin des cultures qu’elles produisent, peu importe la quantité de technologie en place, un problème qu’il a constaté maintes fois.</p>



<p>La pénurie de semiconducteurs a d’ailleurs causé bien des problèmes puisqu’ils sont essentiels dans les robots.</p>



<p>Les serres verticales ont toutefois leur place, avancent les experts. Elles doivent apprendre à répartir le risque, croître plus lentement, et trouver des emplacements qui permettront de réduire les coûts d’énergie tout en étant situées près de marchés où écouler leurs produits.</p>



<p>Source: BBC</p>
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		<item>
		<title>Plus de pertes à prévoir dans plusieurs cultures</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/plus-de-pertes-a-prevoir-dans-plusieurs-cultures-128140		 </link>
		<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 19:40:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement Canada]]></category>
		<category><![CDATA[fruits]]></category>
		<category><![CDATA[inondation]]></category>
		<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<category><![CDATA[pluie]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La Financière agricole a déjà versé 11 millions $ en dommages cette année. Ce montant risque de monter encore en raison de la pluie des dernières semaines.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les jours se suivent et se ressemblent dans les derniers jours, et ce, presque partout au Québec. La pluie est devenue une constante après la sécheresse du début de saison, au point où le surplus d&rsquo;eau commence à causer d&rsquo;importants problèmes. Que ce soit du côté des maraîchers, des petits fruits ou des grandes cultures, des producteurs font état de présence de maladies et de pertes liées à l&rsquo;abondance d&rsquo;eau dans les champs.</p>



<p>Le MAPAQ lui-même émet un constat peu encourageant: « L’accumulation en eau causera probablement de l’asphyxie racinaire dans certaines cultures. Les dommages restent encore à évaluer dans plusieurs champs et des pertes importantes sont à prévoir pour plusieurs producteurs agricoles. L’accès aux champs est présentement limité et certaines opérations pourraient être retardées ». </p>



<p>Les plus récents avertissements du Réseau d&rsquo;avertissement phytosanitaire (RAP) concernent la presque totalité des cultures. Il est question de mildiou, de moisissure blanche, de pourriture bactérienne, d&rsquo;asphyxie des racines, d’anthracnose et d&rsquo;autres problèmes. </p>



<p>Il faut donc prévoir que le total des sommes versées en indemnités grimpe encore. Pour son bilan de mi-année, la Financière agricole indiquait avoir versé 16,9 M$ à la suite d&rsquo;avis de dommages au Programme d&rsquo;assurance récolte depuis le début de l&rsquo;année, contre la moyenne sur cinq ans de 4,4 M$ (en date du 20 juin). Il était alors question de dommages liés au gel, à la sécheresse, à l&rsquo;excès de chaleur, à la neige, à la maladie et aux oiseaux migrateurs. Le secteur du sirop d&rsquo;érable avait accaparé près de 90% des indemnités avec 15,2 M$ en raison des chaleurs excessives.</p>



<p>Depuis le début de la saison, des régions ont reçu plus que la moyenne de précipitations pour la période. L&rsquo;Estrie, le Centre-du-Québec et la Mauricie sont particulièrement affectées. Certaines régions de l&rsquo;Abitibi-Témiscamingue et le Bas-Saint-Laurent sont les exceptions. </p>



<p>La météo des prochains jours est peu encourageante avec encore des orages à l&rsquo;horizon, mais les perspectives s&rsquo;améliorent à long terme avec du temps plus sec.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/plus-de-pertes-a-prevoir-dans-plusieurs-cultures-128140">Plus de pertes à prévoir dans plusieurs cultures</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>La politique bioalimentaire québécoise sur la bonne voie</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/la-politique-bioalimentaire-quebecoise-sur-la-bonne-voie-127213		 </link>
		<pubDate>Tue, 30 May 2023 18:04:54 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[achat local]]></category>
		<category><![CDATA[bioalemtaire]]></category>
		<category><![CDATA[exportations]]></category>
		<category><![CDATA[fruits]]></category>
		<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[MAPAQ]]></category>
		<category><![CDATA[Serres]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À sa cinquième année d'implantation, la politique bioalimentaire affiche une nette augmentation des investissements en agriculture, en pêche et en transformation alimentaire.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Vendredi le 26 mai avait lieu la 4<sup>e</sup>&nbsp;rencontre annuelle des partenaires de la Politique bioalimentaire&nbsp;2018-2025 &#8211;&nbsp;<em>Alimenter notre monde</em>. L&rsquo;événement a permis de faire un bilan des investissements dans le secteur alimentaire et agricole et de mettre en perspective les accomplissements versus les objectifs du gouvernement. Le gouvernement caquiste a augmenté les investissements dans les dernières années, une tendance qui a été renforcée par la pandémie et les problèmes d&rsquo;approvisionnement qui ont mis en lumière la dépendance du Québec pour plusieurs denrées.</p>



<p>La politique bioalimentaire poursuit plusieurs objectifs: favoriser l&rsquo;achat local, accroître l&rsquo;offre par des produits cultivés en serre, renforcer la chaîne d’approvisionnement en améliorant la productivité (robotisation et automatisation), accélérer le virage écologique en agriculture et accroître la présence d&rsquo;aliments locaux et écoresponsables dans les institutions publiques.</p>



<p>Premier fait à souligner, les investissements cumulés devancent les projections pour 2022, à 13,8 G$, soit une augmentation de 2,2 G$ dans la dernière année. Le bilan fait dire au MAPAQ que «&nbsp;tout indique que la cible de 2025 sera atteinte, voire dépassée en 2023 ».</p>



<p><strong>Investissements cumulés en agriculture, dans les secteurs des pêches<br>et de la transformation alimentaire au Québec, de 2016 à 2025 (en G$)</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-19.png" alt="" class="wp-image-127218" width="605" height="464" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-19.png 409w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-19-215x165.png 215w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></figure>



<p>Le gouvernement indique que 387&nbsp;projets ont été acceptés depuis décembre 2020 dans le cadre de la Stratégie de croissance des serres&nbsp;2020-2025, pour un total de 502 M$. Les superficies en cultures représentent 54% de l’objectif. Celui-ci est d’atteindre 246 hectares en cultures, ce qui est le double de la superficie affichée en 2018.</p>



<p>On estime aussi que la promotion des produits d’ici fonctionne, selon des chiffres sur Aliments du Québec et les ventes d&rsquo;entreprises québécoises. Le nombre d’adhérents au programme a augmenté depuis avril 2020 (25%), tout comme les aliments affichant le logo (19%). Les ventes totales n’étaient pas disponibles dans le communiqué de presse, mais il est indiqué que les ventes des PME ont crû de plus de 10% pour les années 2021 et 2023. Sept personnes sur dix disent également faire confiance à la marque Aliments du Québec.</p>



<p>Les exportations affichent une croissance de 11% de plus qu’en 2021. Il n’est toutefois pas mentionné si la hausse provient de l’inflation ou du volume exporté. Les céréales contribuent d’ailleurs à l’augmentation notée depuis deux ans. Le prix des grains a connu une forte flambée depuis la pandémie et la guerre en Ukraine. Les fruits et légumes ont également contribué aux gains. Bonne nouvelle du côté des marchés, qui se sont diversifiés du côté du Mexique, des Philippines et de l’Indonésie. La Chine n’a toutefois pas été mentionnée parmi les marchés notables. Les relations tendues entre le pays et le Canada en raison de l’affaire Huawei ont eu des répercussions sur le commerce entre les deux pays, ce qui s’est traduit par des ventes en baisse pour la viande de porc.</p>



<p>Le MAPAQ a également mentionné l’Initiative ministérielle de rétribution des pratiques agroenvironnementales. Les derniers chiffres indiquent que 10% des entreprises agricoles se sont inscrites, soit 2800.</p>



<p>À ce sujet, les Producteurs de grains du Québec(PGQ) ont souligné l&rsquo;impact du programme de rétributions environnementales sur la modernisation des pratiques, tout en souhaitant quelques ajustements, dont les 50 M$ promis par la CAQ en campagne électorale. « Toutefois, les PGQ sont d’avis que pour maintenir la mobilisation des producteurs qui investissent leurs propres ressources dans le développement de pratiques durables exemplaires, le gouvernement se doit de développer une approche visionnaire sur le long terme, s’accompagnant d’une aide financière pérenne, afin de consolider la confiance des producteurs et de maintenir leur engagement », a indiqué Christian Overbeek, président des PGQ.</p>



<p>Les PGQ saluent également l&rsquo;importance accordée par le gouvernement aux exportations et le souci d&rsquo;être à l&rsquo;écoute des exportations, deux éléments qu&rsquo;ils partagent.</p>
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		<title>Une autosuffisance alimentaire à géométrie variable au Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/une-autosuffisance-alimentaire-a-geometrie-variable-au-quebec-126442		 </link>
		<pubDate>Tue, 25 Apr 2023 13:37:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[autosuffisance]]></category>
		<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[québec]]></category>
		<category><![CDATA[viandes]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À l'heure de la promotion de l'autosuffisance alimentaire, un rapport révèle les secteurs de production offrant un niveau suffisant pour répondre à la demande.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La pandémie a mis en relief la dépendance des chaînes d’approvisionnement et l’importance de la production locale. Comment le Québec s’en sort-il d’un point de vue alimentaire? La question se pose, surtout que le MAPAQ a décidé d’investir massivement afin de favoriser la production de fruits et légumes en serre, en plus de chercher à développer des projets de circuits courts afin de limiter la dépendance de la province en certains produits.</p>



<p>Une <a href="https://www.mapaq.gouv.qc.ca/SiteCollectionDocuments/Bioclips/BioClips2023/Volume_31_no13.pdf">étude</a> de la Direction des études et des perspectives économiques révèle que le Québec s’en sort tout de même bien.</p>



<p>La situation géographique limite toutefois la production de certains aliments, par exemple le café. Cela se remarque surtout au niveau de la production de fruits et de légume qui se situe à 34% des besoins de la province. Les productions animales ont un portrait variable.</p>



<p>Selon le rapport, le Québec a le potentiel d’être autosuffisant pour ce qui est de la viande de volaille, des produits laitiers en général et des pommes de terre. C’est le cas également pour les viandes de porc et de veau et les produits sucrants provenant de l’érable.</p>



<p>Parmi les aliments que le Québec produit en quantité insuffisante, on trouve les fruits, le miel, les poissons et&nbsp; fruits de mer, certains légumes ainsi que les viandes de bœuf et d’agneau.</p>



<p>Le lait et la crème sont des productions sous gestion de l’offre, tout comme les œufs et la volaille.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-12.png" alt="" class="wp-image-126444" width="659" height="1072" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-12.png 448w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/04/image-12-101x165.png 101w" sizes="(max-width: 659px) 100vw, 659px" /></figure>



<p>Le Québec se distingue des autres provinces au niveau des produits laitiers (beurre, yogourt et fromage) et la viande de porc et de veau, ainsi que le sirop d’érable. Le portrait semble aussi avantageux pour la province en comparaison avec les États-Unis, bien que de nombreuses données concernant les produits laitiers ne soient pas disponibles.</p>



<p>Il faut noter toutefois que les données de 2019 ont été utilisées pour réaliser le rapport, afin de ne pas refléter les perturbations liées à la covid. Il sera intéressant de voir le portrait de la situation post-pandémique puisque certains secteurs ont connu des bouleversements importants, dont celui de la production porcine.</p>
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		<item>
		<title>Des marchés d&#8217;exportation plus diversifiés pour les produits québécois</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/des-marches-exportation-produits-quebecois-122523		 </link>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 17:36:48 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[fruits de mer]]></category>
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		<category><![CDATA[poisson]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'année 2021 a été difficile pour les deux principaux produits alimentaires d'exportation du Québec, soit le porc et le soya. Le bilan n'est toutefois pas complètement négatif.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>En valeur, quatre groupes de produits volent la vedette parmi les produits québécois exportés. Il s’agit, par ordre de valeur, de la viande porcine, des préparations de cacao, des oléagineux (principalement les fèves de soya) et des fruits et légumes ainsi que leurs préparations. Jusqu’en 2020, les groupes de la viande porcine et du soya étaient en tête, mais la pandémie a bousculé cet ordre, indique un récent rapport de la Direction de la planification, des politiques et des études économiques du Québec.</p>



<p>Si le secteur bioalimentaire a poursuivi sa croissance sur les marchés internationaux en 2021, cela s&rsquo;est fait avec un apport réduit de la viande porcine qui représente 18% des ventes totales. La vente de fèves de soya a aussi décliné. Les secteurs des poissons et fruits de mer, des produits oléagineux et des produits de l’érable ont pris la relève.</p>



<p>Des marchés principaux comme la Chine, le Japon et l’Union européenne ont également diminué leurs achats de produits québécois. Une plus grande diversité de produits ont été exportés et la perte de gros acheteurs a été compensée par des destinations secondaires.</p>



<p>La viande porcine a connu une année 2021 en dents de scie. Après un bond de 20% de ses ventes à l&rsquo;international en 2020, elles ont reculé de 10% en 2021.&nbsp;À elle seule, la Chine a acheté pour 50% moins de porc durant cette année. D’autres marchés se sont, par contre, montrés intéressés. C’est le cas des Philippines (en hausse de 134 M$, soit 220 %) et le Mexique (en hausse de 60 M$, soit 148 %). Il reste à confirmer si la tendance se maintiendra.</p>



<p>Le soya a aussi connu des ennuis. Entre 2019 et 2021, le volume exporté vers l’Union européenne, le principal acheteur, a baissé durant cette période de plus de la moitié, passant de 492 354 tonnes à 235 651 tonnes. Le prix élevé du soya a atténué l’impact puisque même si le volume des exportations a diminué de 16%, la valeur du groupe n’a perdu que 2%. D’autres marchés sont apparus comme l’Indonésie, l’Iran, l’Égypte et la Suisse. Si les bouleversements liés à la pandémie empêchent de tracer une tendance, cela montre cependant que d’autres marchés sont accessibles, indique le rapport.</p>



<p>La rareté du soya en 2021 a mené à une embellie des prix des huiles. Par exemple, les prix par unité de volume à l’exportation de l’huile de canola et de l’huile de soya ont augmenté respectivement de 75 % et de 43 % par rapport à leurs valeurs de l’année 2020.</p>



<p>Le secteur des fruits de mer a bénéficié d’une hausse des prix moyens de 59%, ce qui a compensé pour la baisse du volume de ventes de 10%. Tous produits inclus, la valeur des exportations a augmenté de 41 % ou 140 M$.</p>
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		<item>
		<title>Une technologie verte 100% québécoise au service de l’autonomie alimentaire</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/une-technologie-verte-100-quebecoise-au-service-de-lautonomie-alimentaire-116560		 </link>
		<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 18:39:24 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Par voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Légumes]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Océan Vert, une co-entreprise québécoise formée par Courchesne Larose et INNO-3B, est fière d’annoncer l’obtention d’une aide financière de 6,8 M$ du gouvernement provincial pour accélérer le développement de son projet de fermes verticales. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/une-technologie-verte-100-quebecoise-au-service-de-lautonomie-alimentaire-116560">Une technologie verte 100% québécoise au service de l’autonomie alimentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p><strong>Oc</strong><strong>é</strong><strong>an Vert obtient une&nbsp;</strong><strong>aide financière du gouvernement provincial pour le développement de ses fermes verticales au Québec</strong></p>



<p><strong>Saint-Pacôme, le 29 octobre 2021 – </strong>Océan Vert, une co-entreprise québécoise formée par Courchesne Larose et INNO-3B, est fière d’annoncer l’obtention d’une aide financière de 6,8 M$ du gouvernement provincial pour accélérer le développement de son projet de fermes verticales. Basé sur une technologie verte 100 % québécoise, ce projet novateur contribuera à accroître l’autonomie alimentaire du Québec en produisant et en distribuant, à grande échelle, des fruits et légumes locaux et responsables, 12 mois par année, aussi bien en ville qu’en campagne.</p>



<p>Le soutien financier comprend un prêt de 4,7 millions de dollars du ministère de l’Économie et de l’Innovation, attribué par l’entremise de son mandataire Investissement Québec, une contribution financière de 600 000 $ issue du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, ainsi qu’une garantie de prêt de 1,5 million de dollars provenant de La Financière agricole du Québec. L’annonce a été faite aujourd’hui à Saint-Pacôme en présence du premier ministre du Québec, Francois Legault, et de la députée de Côte-du-Sud, Marie-Eve Proulx. Le soutien financier servira à l’implantation de deux fermes verticales destinées à la culture de légumes feuilles, un projet évalué à plus de 19 millions de dollars.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« Nous sommes fiers de contribuer à l’autonomie alimentaire du Québec, a déclaré Francis Routhier, président d’Océan Vert. Véritable projet de société, le développement des fermes verticales au Québec est une démarche prometteuse qui nous tient à cœur. Elle répond aux attentes des consommateurs qui accordent de plus en plus d’importance aux produits locaux, à la traçabilité, à la fraîcheur mais aussi au prix des aliments qu’ils achètent. Nous nous réjouissons de l’aide financière qui nous est accordée et saluons la vision du gouvernement pour intensifier le développement des technologies vertes dans le domaine agricole et stimuler l’économie régionale ».</p></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« Après plus de 100 ans, l’innovation et le développement durable sont toujours au cœur de nos valeurs et de nos décisions, a rappelé Denis Pageau, vice-président exécutif, projets spéciaux de Courchesne Larose qui détient la certification ECORESPONSABLE, niveau 2 – Performance d’Écocert Canada. Le projet de ferme verticale s’inscrit dans notre volonté d’améliorer l’accessibilité des fruits et légumes, tout en respectant la nature. Il s’ajoute à des initiatives novatrices comme LOOP, un projet d’économie circulaire qui nous permet de réduire le gaspillage et de redonner de la valeur aux fruits et légumes rejetés en les transformant en produits extraordinaires. »</p></blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>   <br>« La technologie brevetée que nous avons développée répond aux enjeux environnementaux actuels, a souligné Martin Brault, Président d’INNO-3B. Sur le plan collectif, nous sommes très fiers que notre technologie puisse permettre de mettre réellement en valeur nos deux plus grandes ressources québécoises, soit l’énergie propre et l’eau, pour en faire une solution durable face aux enjeux climatiques. »</p></blockquote>



<p><strong>Une technologie qui se démarque</strong><strong></strong></p>



<p>Les fermes verticales d’Océan Vert utilisent une technologie unique dans le domaine de l’agriculture développée par INNO-3B.&nbsp;Son système modulaire offre de nombreuses possibilités d’expansion verticale et horizontale pour une optimisation maximale de l’espace. La manutention automatisée des récoltes permet de réduire de façon substantielle les besoins d&rsquo;équipement et de main-d&rsquo;œuvre. Un système d’éclairage DEL refroidi à l’eau assure aux cultures une lumière qui facilite la photosynthèse et réduit jusqu&rsquo;à trois fois l&rsquo;espace entre les étagères par rapport aux méthodes habituelles.</p>



<p>Pour le premier centre de production situé à Saint-Pacôme, la technologie permettra une réduction importante des émissions de CO<sub>2</sub>&nbsp;de l’ordre de 60T par année et des économies de consommation d’eau pouvant atteindre 95 % comparativement à la culture en champ.</p>



<p><strong>Qualit</strong><strong>é inégalée</strong></p>



<p>La technologie d’INNO-3B utilisée par Océan Vert permet de produire des fruits et des légumes de qualité constante et prévisible grâce à l’environnement contrôlé. Les produits peuvent passer en quelques jours, voire en quelques heures, de la ferme aux tablettes.&nbsp;Ils offrent également une plus grande capacité de conservation une fois emballés et&nbsp;sont cultivés sans pesticide.</p>



<p><br><strong>Des produits en tablette dans les prochains mois</strong></p>



<p>Les produits d’Océan Vert seront commercialisés sous la marque MIDI au Québec. Les premiers produits disponibles seront des légumes-feuilles :&nbsp;un mélange printanier, des bébés épinards et de la bébé roquette. Les produits intégreront graduellement les tablettes au fil des prochains mois. La&nbsp;production devrait atteindre 650 tonnes de légumes-feuilles annuellement d’ici quelques années.</p>



<p><br><strong>À propos d’</strong><strong>Oc</strong><strong>é</strong><strong>an Vert</strong></p>



<p>Fondée en 2021, Océan Vert est l’une des premières entreprises en agriculture verticale au Québec. Elle conjugue les forces respectives et complémentaires de Courchesne Larose et d’INNO-3B, deux entreprises québécoises axées sur l’innovation et le développement durable. Ce partenariat stratégique met à profit la vaste expertise de Courchesne Larose au chapitre de la distribution des fruits et légumes et la connaissance en production de plantes en milieu fermé et contrôlé d’INNO-3B. À terme, l’entreprise souhaite établir d’autres sites de production à l’extérieur des frontières du Québec.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="415" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/10/OceanVert_logo-750x415.png" alt="" class="wp-image-116562" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/10/OceanVert_logo-750x415.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/10/OceanVert_logo-768x425.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/10/OceanVert_logo-1536x851.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2021/10/OceanVert_logo.png 1625w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p><strong>À propos de Courchesne Larose</strong></p>



<p>Joueur de premier plan de l&rsquo;industrie des fruits et légumes depuis plus de 100 ans sur la scène internationale,&nbsp;<a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fcourchesnelarose.com%2Fcontact%2F&amp;data=04%7C01%7Cemmanuelle.ares%40lebulletin.com%7Cd0fa6a2c395f47a1a82e08d99b088c10%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C0%7C0%7C637711283301797638%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C1000&amp;sdata=Cm83IQHk1jSyjKrdvY0AOh85GkMpY8bhnSjTw9fsOs8%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Courchesne Larose Ltée</a>&nbsp;est une entreprise du Groupe Courchesne Larose qui emploie plus de 2 500 personnes. Sa mission première est d&rsquo;offrir à ses fournisseurs la vitrine la plus vaste et le meilleur réseau de distribution de fruits et légumes frais au Canada, permettant à ses clients de bénéficier de produits diversifiés et de qualité à&nbsp;l&rsquo;année. Ses fournisseurs sont issus des quatre coins de la planète et ses clients sont situés partout au Canada ainsi que sur la côte est américaine. Près de 25 % du volume commercialisé par l’entreprise provient des producteurs québécois.</p>



<p><br><strong>À propos de INNO-3B</strong></p>



<p><a href="https://can01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fwww.inno-3b.com%2Ffr%2Faccueil&amp;data=04%7C01%7Cemmanuelle.ares%40lebulletin.com%7Cd0fa6a2c395f47a1a82e08d99b088c10%7C5a6f30998a9543e9a941e2c7022c9f11%7C0%7C0%7C637711283301807597%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C1000&amp;sdata=nfyWGLgA6ZKJsQ0QCFlMzBiNPNuaZkIdOU39q2rmTHA%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">INNO-3B</a>&nbsp;est une jeune entreprise de technologie spécialisée dans le développement de technologie d’agriculture verticale.&nbsp;INNO-3B conçoit des solutions d’agriculture verticale qui répondent directement aux enjeux environnementaux par la sécurité alimentaire, la réduction de GES, ainsi qu’aux contraintes économiques typiques des fermes verticales en adressant les enjeux d’espace et de main d’œuvre et de mise à l’échelle.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/une-technologie-verte-100-quebecoise-au-service-de-lautonomie-alimentaire-116560">Une technologie verte 100% québécoise au service de l’autonomie alimentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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