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	Le Bulletin des agriculteursMexique Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Apr 2026 14:34:24 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Mexique Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Les États-Unis lancent une guerre commerciale contre le Canada, le Mexique et la Chine</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-commerciaux-canada-mexique-etats-unis-donald-trump-justin-trudeau-agriculture-porc-boeuf-138751		 </link>
		<pubDate>Sun, 02 Feb 2025 21:33:21 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
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		<category><![CDATA[tarif douanier]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le secteur agricole se prépare aux contrecoups qu’entrainera l’entrée en vigueur dès mardi des tarifs douaniers.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-commerciaux-canada-mexique-etats-unis-donald-trump-justin-trudeau-agriculture-porc-boeuf-138751">Les États-Unis lancent une guerre commerciale contre le Canada, le Mexique et la Chine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le président américain Donald Trump a ordonné samedi des tarifs douaniers drastiques sur les marchandises en provenance du Canada, du Mexique et de la Chine, déclenchant ainsi une guerre commerciale qui pourrait nuire à la croissance mondiale et relancer l’inflation. Trump a déclaré l’état d’urgence nationale en vertu de la loi sur les pouvoirs économiques d’urgence internationaux et de la loi sur les urgences nationales pour soutenir les tarifs douaniers, qui permettent au président d’imposer des sanctions pour faire face aux crises.</p>



<p>Le Canada et le Mexique, les deux principaux partenaires commerciaux des États-Unis, ont immédiatement promis des mesures de représailles, tandis que la Chine a déclaré qu’elle contesterait la décision de Donald Trump auprès de l’Organisation mondiale du commerce et prendrait d’autres « contre-mesures ». Le Canada a également déclaré qu&rsquo;il contesterait la décision devant l&rsquo;OMC.</p>



<p>Trump a imposé par décret des droits de douane de 25% sur les importations mexicaines et la plupart des importations canadiennes. Le secteur canadien de l’énergie, comprenant le pétrole, le gaz naturel et l’électricité sera imposés à hauteur de 10%. C’est ce taux qui frappera par ailleurs toutes les marchandises en provenance de Chine, à partir de mardi le 1<sup>er</sup> février. De plus, les autorités américaines ont déclaré que le Canada ne bénéficierait plus de l’exonération « de minimis » des droits de douane américains pour les expéditions de moins de 800 $. Les responsables de la Maison Blanche ont déclaré que si le Canada, le Mexique ou la Chine ripostaient contre les exportations américaines, Trump augmenterait probablement les droits de douane américains.</p>



<p>Si le président américain a encore invoqué l’entrée de fentanyl aux États-Unis, il a précisé dimanche qu’il souhaitait faire du Canada le 51<sup>e</sup> État des États-Unis et mettre fin aux « subventions » américaines envers le pays. La Maison-Blanche n’a fourni aucun autre paramètre pour déterminer ce qui pourrait satisfaire les exigences de Trump.</p>



<p>Le premier ministre Justin Trudeau a déclaré que le Canada réagirait en imposant des droits de douane de 25 % sur 155 G$ de <a href="https://www.canada.ca/fr/ministere-finances/nouvelles/2025/02/liste-des-produits-en-provenance-des-etats-unis-assujettis-a-des-tarifs-de-25--en-vigueur-des-le-4-fevrier-2025.html">produits </a><a href="https://www.canada.ca/fr/ministere-finances/nouvelles/2025/02/liste-des-produits-en-provenance-des-etats-unis-assujettis-a-des-tarifs-de-25--en-vigueur-des-le-4-fevrier-2025.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">américains</a>, notamment de la bière, du vin, du bois et des appareils électroménagers. Une première vague de tarifs de 30 G$ entreront en vigueur mardi et de 125 G% 21 jours plus tard.</p>



<p>Justin Trudeau a averti les citoyens américains que les tarifs douaniers imposés par Trump augmenteraient leurs coûts d’épicerie et d’essence, ce qui pourrait entraîner la fermeture d’usines de montage automobile et limiter l’approvisionnement en biens tels que le nickel, la potasse, l’uranium, l’acier et l’aluminium. Il a exhorté les Canadiens à renoncer à voyager aux États-Unis et à boycotter les produits américains.</p>



<p>Le Canada et le Mexique ont déclaré qu’ils travaillaient ensemble pour faire face aux tarifs douaniers imposés par Trump.</p>



<p>Le ministère chinois du Commerce n’a pas précisé les contre-mesures prévues. Sa déclaration laisse ouverte la porte à des négociations entre Washington et Pékin.</p>



<p>L’annonce des tarifs douaniers met à exécution la menace répétée de Trump lors de la campagne présidentielle de 2024 et depuis son arrivée au pouvoir, défiant les avertissements des meilleurs économistes selon lesquels une nouvelle guerre commerciale avec les principaux partenaires commerciaux des États-Unis éroderait la croissance américaine et mondiale, tout en augmentant les prix pour les consommateurs et les entreprises.</p>



<p>La perception des droits de douane américains devrait commencer mardi à 0 h 01 HNE, selon l’ordre écrit de Trump. Mais les importations chargées sur un navire ou sur leur mode de transit final avant d&rsquo;entrer aux États-Unis avant 0 h 01 samedi seraient exonérées de droits.</p>



<p>Un modèle évaluant l’impact économique du plan tarifaire de Trump, élaboré par l’économiste en chef d’EY, Greg Daco, suggère que cela réduirait la croissance américaine de 1,5 point de pourcentage cette année, plongerait le Canada et le Mexique dans la récession et inaugurerait une « stagflation » chez eux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le secteur agricole se prépare</h2>



<p>Un tarif de 25% devrait avoir de graves conséquences sur les produits agricoles canadiens, comme les céréales, le porc et le bœuf. Le Québec et le Manitoba sont particulièrement exposées pour ce qui est de la production porcine.</p>



<p>L&rsquo;industrie canadienne du bœuf prévoyait pour 2024 2 G$ d&rsquo;exportations de bovins vivants et à au moins 4 G$ d&rsquo;exportations de bœuf vers les États-Unis. Le Canada est également un important marché d&rsquo;importation pour le bœuf et le bétail américains. Environ 500 M$ de bovins et environ 1,5 G$ d&rsquo;importations de bœuf en provenance des États-Unis arriveront au Canada cette année.</p>



<p>La société minière de potasse BHP a laissé entendre que la diversification serait sa réponse aux tarifs douaniers américains.</p>



<p>Le ministre de l&rsquo;Agriculture et de l&rsquo;Agroalimentaire du Canada (AAC), Lawrence MacAulay, maintient que les relations commerciales transfrontalières peuvent résister à la tempête tarifaire. Il a souligné le rétablissement d&rsquo;un comité du Cabinet chargé des relations entre le Canada et les États-Unis, qui, selon lui, se concentrera sur ces questions.</p>



<p>Sources: <a href="https://farmtario.com/daily/agriculture-sector-braces-for-impact-as-tariffs-set-to-become-reality/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a> (Jeff Melchior et Zach McLachlan), <a href="https://farmtario.com/daily/trump-orders-steep-tariffs-on-goods-from-mexico-canada-china/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a> (<a href="https://farmtario.com/contributor/andrea-shalal/">Andrea Shalal</a>, <a href="https://farmtario.com/contributor/david-lawder/">David Lawder</a>, <a href="https://farmtario.com/contributor/jarrett-renshaw/">Jarrett Renshaw</a>) et Céline Normandin</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-commerciaux-canada-mexique-etats-unis-donald-trump-justin-trudeau-agriculture-porc-boeuf-138751">Les États-Unis lancent une guerre commerciale contre le Canada, le Mexique et la Chine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le maïs de petite taille, la voie de l&#8217;avenir?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/le-mais-de-petite-taille-la-voie-de-lavenir-109707		 </link>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 21:04:36 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Bayer]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le semencier Bayer entent commercialiser à travers le monde un maïs nain déjà cultivé au Mexique.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-mais-de-petite-taille-la-voie-de-lavenir-109707">Le maïs de petite taille, la voie de l&rsquo;avenir?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Comment augmenter l&rsquo;endurance des cultures de maïs face aux changements climatiques et plusieurs autres défis en agriculture? Bayer pense avoir trouvé  une solution à ces problèmes avec la mise au point d&rsquo;un maïs plus court, cultivé de manière plus dense. Il s&rsquo;agit selon le semencier de la voie d&rsquo;avenir à suivre.</p>
<p>La société travaille déjà avec des producteurs commerciaux au Mexique et prévoient déployer une gamme d&rsquo;hybrides de maïs de petite taille aux États-Unis, en Europe et dans la région Asie-Pacifique. Présentées lors d&rsquo;un webinaire, le semencier pense que les variétés de maïs nain seront un grand succès. Faire en sorte que le maïs soit plus court que la hauteur actuelle des variétés cultivées aura de nombreux avantages. Entre autres, un nombre de plants plus élevé par acre et des rangées plus serrées protègent mieux le sol. Un accès à de la machinerie au-dessus des cultures tout le long de la saison donne également une chance aux agriculteurs de mieux surveiller leurs cultures tandis que les intrants ont plus de chance d&rsquo;être efficaces. En somme, ce type de maïs devrait mieux fonctionner à la fois pour les agriculteurs et pour l&rsquo;environnement, avance Bayer.</p>
<p>La première marque de maïs de petite taille, appelée Vitala, est actuellement cultivée commercialement au Mexique. Un agriculteur mexicain a déclaré que le plus grand avantage du maïs de petite taille «ultra-dense» est selon lui sa résistance à la verse. Contrairement aux cultures de haute taille avec des rangs espacés largement, ce qui peut poser de nombreux problèmes aux producteurs de maïs, la culture de plants de petite taille n’a pas causé de problèmes de verse.</p>
<p>Les producteurs de maïs mexicains font face à de nombreux problèmes avec le réchauffement climatique qui amplifient les problèmes liés à la sécheresse, en plus d&rsquo;une perte de terres agricoles avec l&rsquo;urbanisation. C&rsquo;est pour ces raisons que Bayer a décidé de tester son maïs nain dans la région afin de vérifier si sa variété plus résistante passait le test. Les développeurs de semence souhaitaient offrir une solution à la fois au développement économique et aux changements climatiques. Le maïs nain offre le potentiel de mieux détecter les problèmes dans la canopée, ce qui est plus difficile avec les variétés de haute taille. Il serait plus facile d&rsquo;accès à la machinerie pour les diverses opérations comme la pulvérisation ou l&rsquo;application d&rsquo;engrais, ce qui permettrait une meilleure utilisation des ressources, fait valoir Bayer. En étant plus dense, le sol est aussi moins exposé et moins propice à l&rsquo;apparition des mauvaises herbes.</p>
<p>L&rsquo;objectif de Bayer est d&rsquo;introduire en premier ce type de maïs au Mexique pour ensuite l&rsquo;offrir à d&rsquo;autres régions du monde. Le maïs cultivé au Mexique a été développé de manière conventionnelle, mais d&rsquo;autres versions (biotechnologiques et génétiques) sont prévues. La nature du maïs de petite taille offert à chaque région du monde sera basée à la fois sur les facteurs agronomiques et réglementaires de chacune d&rsquo;entre elles.</p>
<p>Le maïs de petite taille destiné au commerce pourrait être disponible aux États-Unis d&rsquo;ici le milieu de la décennie, mais de nombreuses étapes restent à franchir.</p>
<p>Dans le cadre de sa politique de développement durable, Bayer a comme objectif de réduire de 30% les émissions de gaz à effet de serre provenant des cultures, ce que le  développement de cultures comme le maïs de petite taille devrait permettre d&rsquo;atteindre.</p>
<p>Source: <em>The Western Producer (traduit de l&rsquo;anglais)<br />
</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>L’ALENA 2.0, prenez garde aux détails</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lalena-2-0-95639		 </link>
		<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 18:48:23 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ALENA]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Maintenant que la poussière est un peu retombée depuis l’annonce de l’accord, et après une semaine mouvementée au Québec, un bref retour sur les détails de la nouvelle mouture de l’ALENA.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lalena-2-0-95639">L’ALENA 2.0, prenez garde aux détails</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les représentants des producteurs laitiers du pays rencontraient jeudi  le premier ministre Justin Trudeau à Montréal à la suite de la signature in extremis du renouvellement de l’ALENA, ou AEUMC (Accord États-Unis-Mexique-Canada). Il a été question des clauses de l&rsquo;AEUMC, des moyens de compenser les producteurs, ainsi que des conséquences des conflits commerciaux entre la Chine et les États-Unis pour les producteurs de porcs et de céréales.</p>
<p>Le débat se poursuit d&rsquo;ailleurs sur les conséquences de l’accord pour les secteurs agricoles sous gestions de l’offre et les autres secteurs. D’ici à ce que les détails soient davantage connus, un aperçu des changements qu’apporte la nouvelle entente commerciale.</p>
<p><strong>Lait</strong></p>
<p>-Le nouvel accord permet aux États-Unis d’accéder à une part supplémentaire du marché canadien des produits laitiers, soit 3,6% (3,59). Il élimine également les classes 6 et 7, qui tarifaient le lait canadien à un prix concurrentiel avec le lait américain afin de concurrencer les isolats de protéines de lait et de vendre du lait écrémé en poudre.</p>
<p>-Le nouvel accord limite les exportations canadiennes de poudre de lait écrémé, d&rsquo;isolats de protéines de lait et de préparations pour nourrissons.</p>
<p>-Pour le lait écrémé en poudre et les concentrés de protéines de lait, le plafond d&rsquo;exportation global sera de 55 000 tonnes la première année suivant l&rsquo;entrée en vigueur de l&rsquo;accord, pour descendre à 35 000 tonnes la deuxième année. Les exportations dépassant ce seuil se verront facturer une surtaxe à l&rsquo;exportation de 0,54 dollar canadien le kilogramme. Ces plafonds sont nettement inférieurs à ce qui est maintenant exporté.</p>
<p>-Pour les préparations pour nourrissons, le plafond d&rsquo;exportation sera de 13 333 tonnes la première année, puis de 40 000 tonnes la deuxième année et les suivantes. Au-dessus de ce seuil, les exportations feront face à un supplément de 4,25 dollars canadiens par kilogramme.</p>
<p>-Les deux plafonds seront augmentés de 1,2% par an, ce qui équivaut à la croissance démographique historique du Canada.</p>
<p>-Les deux pays examineront ce pan de l&rsquo;accord cinq ans après son entrée en vigueur et tous les deux ans par la suite.</p>
<p>-Il semble que le Canada sera en mesure de fixer le prix du lait écrémé en matières solides utilisé pour produire du lait en poudre, des isolats de protéines de lait et des préparations pour nourrissons aussi bas que le prix américain dans les limites de ses quotas d&rsquo;exportation. Cela devrait permettre au lait canadien de continuer à déplacer les importations.</p>
<p><strong>Poulet</strong></p>
<p>-Les importations de poulets en provenance des États-Unis atteindront 57 000 tonnes d’ici la sixième année de l’accord, soit 1%  en 10 ans. Les États-Unis pourront continuer à exporter jusqu’à 39 844 tonnes métriques dans le cadre du régime de contingent tarifaire canadien de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Les Producteurs de poulet du Canada que 10% de son marché a été aux importations.</p>
<p><strong>Œufs</strong></p>
<p>-Dix millions de douzaines d&rsquo;oeufs et d&rsquo;équivalent seront autorisés au cours de la première année de l&rsquo;accord, avec une croissance de 1% pour 10 années supplémentaires. Le Canada a accepté d&rsquo;autoriser 30% des licences d&rsquo;importation d&rsquo;oeufs en coquille à être également accordées. Comme pour le poulet, les États-Unis pourront continuer à exporter jusqu’à 21,37 millions de douzaines d’œufs et d’équivalents d’œufs dans le cadre du régime tarifaire de quota du Canada, prévu par l’OMC.</p>
<p><strong>Dinde</strong></p>
<p>-Le Canada a accepté de fournir aux États-Unis et aux autres pays membres de l’Organisation mondiale du commerce un accès équivalent à 3,5% de la production totale de dindon canadien de l’année précédente. Cela permettra aux États-Unis d’exporter jusqu’à 1 000 tonnes de produits de dinde chaque année pendant les 10 prochaines années, par rapport à l’accès actuel.</p>
<p><strong>Œufs d’incubation</strong></p>
<p>-Près de 21,1% des œufs d’œufs à couver canadiens sont déjà distribués aux États-Unis en vertu de l’ALENA. Aucun changement n’est inscrit à ce chapitre.</p>
<p><strong>Compensation</strong></p>
<p>Le premier ministre Trudeau a indiqué avant sa rencontre que des compensations seraient versées aux producteurs en raison des concessions faites par les accords commerciaux successifs (PTP et AECG). Justin Trudeau a jouté qu’il demanderait le type d’aide souhaitée par le secteur laitier. Il a admis que le « les producteurs laitiers, eux, vont en souffrir un petit peu à différents niveaux ». Les producteurs de lait et de poulet ont perdu 10% de leur marché avec les trois accords. L&rsquo;UPA estime les pertes en valeur de quotas à 2G$.</p>
<p>PS : Une clause limiterait aussi ce que le Canada peut exporter au niveau des produits laitiers aux États-Unis et ailleurs dans le monde. Une prime s&rsquo;ajouterait en cas de dépassement. Les États-Unis aurait également un droit de regard sur de futures modifications à la gestion de l&rsquo;offre.</p>
<p>Source : <em>Presse canadienne, Farmtario</em>, UPA</p>
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		<item>
		<title>ALENA: Le Canada en rattrapage</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/international/alena-le-canada-en-mode-rattrapage-94854		 </link>
		<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 19:45:04 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[ALENA]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec une entente de principe sur la table entre le Mexique et les États-Unis, le Canada doit mettre les bouchées doubles en vue de participer à l’accord.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/international/alena-le-canada-en-mode-rattrapage-94854">ALENA: Le Canada en rattrapage</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’annonce lundi d’une entente de principe entre les États-Unis et le Mexique, le Canada voit la pression monter en vue d’une conclusion rapide d’un accord commercial impliquant les trois pays. Les dirigeants des deux pays partenaires ont pressé le Canada de s’entendre à son tour.</p>
<p>L’administration américaine a fait savoir qu’elle aimerait que le Canada signe dès cette semaine, à défaut de quoi, l’ALENA deviendrait des ententes bilatérales. Il serait toutefois possible au Canada de rejoindre l’entente pour réactiver l’ALENA.</p>
<p>Pour le moment, les changements apportés entre le Mexique et les États-Unis concernent principalement les pièces d’origine dans le cas des constructeurs automobiles où la proportion passerait de 62,5% à 75%, ce qui oblige des composantes en provenance de l’Amérique du Nord pour 75% des pièces. De 40 à 45% des travailleurs dans le secteur automobile devront aussi recevoir un salaire d’au moins 16$ l’heure.</p>
<p>Du côté de l’agriculture, aucun tarif n’est en vue pour le moment, ce qui est vu comme une bonne nouvelle. Aucune restriction n’a aussi été adoptée concernant l’appellation de certains fromages. D’autre part, le Bourbon du Tennessee et le Whiskey seront protégés, tout comme la Telquila et le Mezcal du côté mexicain.</p>
<p>Les autres sujets concernent les services financiers, la propriété intellectuelle, les frais de livraison et le commerce électronique.</p>
<p>Quant au renouvellement de l’entente, elle surviendrait après 16 ans, avec possibilité d’une révision après six ans et seize ans d’application.</p>
<p>Il n’est pas mention des chapitres 19 et 20 de l’ALENA sur le règlement des différents commerciaux par une tierce partie. Il semble aussi assuré que la gestion de l’offre sera sur la table de négociation à Washington, selon les propos entendus par des hauts dirigeants américains à la télévision américaine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Les producteurs de porcs américains encaisseront des pertes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-producteurs-de-porcs-americains-encaisseront-des-pertes-93637		 </link>
		<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 16:56:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[tarif]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=93637</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les tarifs douaniers imposés par le Mexique sur le porc américain devraient entrainer des centaines de millions de dollars en marché perdu.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-producteurs-de-porcs-americains-encaisseront-des-pertes-93637">Les producteurs de porcs américains encaisseront des pertes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le Mexique impose depuis le 5 juin dernier des tarifs douaniers sur les produits du porc provenant des États-Unis. La mesure se veut une réplique aux tarifs américains sur les importations d’acier et aluminium, mesure qui affecte aussi les Canada et l’Union européenne.</p>
<p>La US Meat Export Federation (USMEF) a voulu évaluer les pertes pour les producteurs américains. Selon ses calculs, l’industrie américaine pourrait subir des pertes de 300M $US pour le reste de l’année alors que le montant grimpe à 600 millions sur une période de 12 mois. Les tarifs doivent passer de 0% à 10% jusqu’au 5 juillet. Après cette date, ils grimperont à 20%, ce qui revient à annuler les bénéfices liés à l’ALENA, estime l’organisme. Le Mexique est le plus important importateur de porc américain avec 40% de la production vendue dans le pays.</p>
<p>Les tarifs représentent une opportunité pour d’autres pays producteurs. Le Canada exporte toutefois la quasi-totalité de ses jambons au Mexique. L’Union européenne voit ce marché avec optimisme, surtout que l’entente de libre-échange entre le Mexique et l’UE doit entrer en vigueur en 2020. La part de marché des produits américains au Mexique pourrait passer de 90% au 1<sup>er</sup> trimestre à 75% pour la seconde moitié de l’année, ou 60 000 tonnes de moins en exportations pour le reste de 2018, une valeur de 100M $US.</p>
<p>Puisque le marché domestique américain devra absorber les quantités habituellement dévolues au Mexique, les pertes estimées pour l’industrie sont de plus de 300M $US pour le reste de 2018 et de 600M $US pour la prochaine année. Le USMEF estime que ces montants pourraient grimper à 425M $US pour la période de six mois et à 875M $US pour un an.</p>
<p>Le Mexique pourrait aussi se tourner vers le Brésil pour ses besoins en viande de porc, dont 75% de ses importations américaines sont utilisés pour la transformation. Il faudrait toutefois que le pays lève les restrictions en lien avec la fièvre aphteuse et approuve les usines de porc brésiliennes. L’avantage concurrentiel du Brésil serait aussi à renégocier avec la fin de l’année 2018 qui remet en place certains tarifs pour les importations brésiliennes au Mexique.</p>
<p>Source: National Hog Farmer</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-producteurs-de-porcs-americains-encaisseront-des-pertes-93637">Les producteurs de porcs américains encaisseront des pertes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Saputo se positionne face à des tarifs imminents</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/saputo-se-positionne-face-a-des-tarifs-imminents-93419		 </link>
		<pubDate>Fri, 15 Jun 2018 19:08:03 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[fromage]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[Saputo]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Saputo compte utiliser ses activités commerciales internationales pour tirer profit du marché mexicain qui serait plus accessible à la suite de la dispute sur les tarifs douaniers avec son voisin américain, en plus de recommander la fin de la classe 7 de lait pour mener à une entente dans l'ALENA.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/saputo-se-positionne-face-a-des-tarifs-imminents-93419">Saputo se positionne face à des tarifs imminents</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’entreprise basée à Montréal n’a pas une grande présence au Mexique mais pourrait voir davantage d’opportunités si les producteurs de lait américains se retirent du marché mexicain à la suite de tarifs douaniers pouvant atteindre 25% sur les exportateurs de fromage américain. C’est le président directeur général de l’entreprise, Lino Saputo, qui l’a indiqué lors d’une conférence téléphonique à la suite du dévoilement des résultats financiers du dernier trimestre.</p>
<p>« Le Mexique pourrait envisager d’autres régions du monde pour répondre à ses besoins en produits laitiers (…) Il pourrait y avoir de grandes opportunités au Mexique pour nous en tant que marché et ce, pour le long terme. »</p>
<p>Les inconvénients et opportunités des tarifs sur le fromage produit aux États-Unis devraient s’annuler selon le dirigeant puisqu’il anticipe que les producteurs américains décideront d’écouler leurs produits aux États-Unis. Ce marché, où Saputo, est présent pourrait devenir plus compétitif.</p>
<p>Saputo a indiqué qu’elle disposait d’une marge de manœuvre financière de 3 milliards de dollars qu’elle pourrait utiliser pour faire des acquisitions. « Je pense qu&rsquo;au cours de cette année financière, nous aurons le potentiel de concrétiser quelques acquisitions supplémentaires qui, je pense, aideront des plateformes comme Saputo Cheese USA, peut-être des plateformes internationales &#8230; Le Canada peut également être bien servi par des acquisitions. »</p>
<p>Il a également déclaré que l&rsquo;entreprise construirait une installation «à la fine pointe de la technologie» à Port Coquitlam, en Colombie-Britannique, pour desservir le marché de l&rsquo;Ouest canadien. Elle va en contrepartie vendre en 2019 son usine laitière située à Koroit dans la région de Victoria et une autre usine à Burnaby, en Colombie-Britannique.</p>
<p>Les revenus au 4<sup>e</sup> trimestre ont légèrement augmenté de 0,9% pour s&rsquo;établir à 2,744 milliards de dollars, contre 2,720 milliards de dollars au quatrième trimestre de l&rsquo;exercice précédent. La fluctuation de la valeur du dollar canadien par rapport aux autres devises a eu un impact négatif de sur les revenus.</p>
<p>Les bénéfices de la société ont également souffert de la combinaison du coût plus élevé du lait en tant que matière première, de la baisse des prix de vente sur les marchés d&rsquo;exportation, des coûts de transport plus élevés et d&rsquo;autres dépenses, notamment un taux d&rsquo;imposition plus élevé.</p>
<p><strong>Solution pour l&rsquo;ALENA</strong></p>
<p>Saputo s&rsquo;est en outre avancé sur une solution qui permettrait selon son dirigeant à régler une partie des contentieux dans la renégociation de l&rsquo;ALENA. Lino Saputo a indiqué qu&rsquo;un des irritants concernait l&rsquo;accord de prix de classe 7 conclu en 2016, visant à bloquer les importations de lait diafiltré provenant des États-Unis.  «En fin de compte, cela a changé les règles d&rsquo;engagement, a changé les règles du jeu en ce qui concerne le commerce des produits laitiers au nord et au sud, et je pense que la solution simple dans le dossier laitier serait l&rsquo;élimination de la classe 7. Je crois que ce serait la plus intelligente chose que le Canada pourrait faire», a déclaré M. Saputo selon la Presse canadienne.</p>
<p>Le dirigeant a ajouté que le système de la gestion de l&rsquo;offre a bien servi le pays depuis son introduction. Les producteurs de lait canadiens se mettent cependant  » la tête dans le sable » en n&rsquo;acceptant aucune modification du système.</p>
<p>Les Producteurs laitiers du Canada ont envoyé une fin de non recevoir à cette proposition, issue peut-être de la confusion sur la position du Canada dans le dossier du lait. L&rsquo;accord sur la classe 7 a permis des investissements importants au Canada de géants américains. Le marché canadien a établi des prix concurrentiels, que ce soit sur les produits et les ingrédients, plaide l&rsquo;association.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sources: Presse canadienne</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/saputo-se-positionne-face-a-des-tarifs-imminents-93419">Saputo se positionne face à des tarifs imminents</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le blé d’hiver à son plus mal depuis 2006</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/le-ble-dhiver-a-son-plus-mal-depuis-2006-90492		 </link>
		<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 18:32:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[blé d'hiver]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[prairies]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La sécheresse qui sévit du Mexique à l’Alberta depuis plusieurs mois affecte la qualité du blé d’hiver.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-ble-dhiver-a-son-plus-mal-depuis-2006-90492">Le blé d’hiver à son plus mal depuis 2006</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le blé d’hiver a vu son niveau de qualité chuter dans la dernière semaine, selon le dernier rapport du département américain de l’Agriculture. Seulement 14% des cultures sont jugées être en bonnes ou excellentes conditions. Il faut reculer en 2006 pour trouver le blé en situation aussi précaire qu’il l’est présentement.</p>
<p>Le responsable de la situation est le manque de précipitation qui affecte le centre des États-Unis, le nord du Mexique, ainsi que les Prairies canadiennes. La pluie reçue dans les derniers mois est en deçà des normales dans les régions centrales américaines, tout comme dans les États du sud. C’est le cas pour le Kansas, l’Oklahoma et le Texas, où l’effet de la Nina se fait sentir. La pluie qui devrait tomber à cette période de l’année est dirigée plus au nord et au sud sur les zones côtières. Des régions n’ont enregistré que la moitié des précipitations normales pour la période de 90 jours, alors que pour d’autres, ce chiffre est aussi bas que 15%.</p>
<p><div id="attachment_90493" class="wp-caption alignnone" style="max-width: 1035px;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-90493 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/01/USDA-s%C3%A9cheresse-bl%C3%A9-jan-2018.jpg" alt="" width="1025" height="753" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/01/USDA-s%C3%A9cheresse-bl%C3%A9-jan-2018.jpg 1025w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/01/USDA-s%C3%A9cheresse-bl%C3%A9-jan-2018-205x150.jpg 205w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/01/USDA-s%C3%A9cheresse-bl%C3%A9-jan-2018-768x564.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/01/USDA-s%C3%A9cheresse-bl%C3%A9-jan-2018-750x551.jpg 750w" sizes="(max-width: 1025px) 100vw, 1025px" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Zones de sécheresse et de cultures du blé.
Source: USDA</span></figcaption></div></p>
<p>La sécheresse du Nord-Ouest des États-Unis et des Prairies a débuté l’été dernier, surtout en Saskatchewan et dans les deux Dakota. Le déficit en pluie est de 60% dans les Prairies. La neige était absente durant les deniers épisodes de grand froid de décembre et janvier, ce qui augmente le potentiel de dommage sur les plants et les perspectives de baisse de rendement.</p>
<p><div id="attachment_90494" class="wp-caption alignleft" style="max-width: 551px;"><img decoding="async" class="wp-image-90494 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/01/canada-drouht-monitor-jan-2018.jpg" alt="" width="541" height="201" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Sécheresse dans les Prairies.
Source: World Grain </span></figcaption></div></p>
<p>Selon World Weather, les pronostics sont plutôt pessimistes dans les Prairies avec peu de précipitations pour la première partie du printemps, ce qui augure mal pour le début des semis.</p>
<p>Source: World Grain</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-ble-dhiver-a-son-plus-mal-depuis-2006-90492">Le blé d’hiver à son plus mal depuis 2006</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Renégociation de l&#8217;ALENA: c&#8217;est parti</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/renegociation-de-lalena-cest-parti-87528		 </link>
		<pubDate>Tue, 15 Aug 2017 20:29:31 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ALENA]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une première ronde de négociation débute à Washington le 16 août jusqu'au 20 août pour moderniser l'accord, avec à l'ordre du jour le système canadien de la gestion de l'offre.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/renegociation-de-lalena-cest-parti-87528">Renégociation de l&rsquo;ALENA: c&rsquo;est parti</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir fait couler beaucoup d’encre, voilà que débute ce mercredi 16 août les premières discussions concernant  une modernisation de l’ALENA. L’entente conclue entre le Canada, les États-Unis et le Mexique n’a jamais été revisitée depuis son entrée en vigueur en 1994 et les enjeux sont nombreux.</p>
<p>Au cœur des débats, la gestion de l’offre qui régit l’industrie laitière canadienne, la production d’œufs et de volailles. Depuis son arrivée au pouvoir, le président Donald Trump a fustigé le système canadien qu’il décrit comme injuste pour les producteurs américains.</p>
<p>D’autres secteurs agroalimentaires seront sur la sellette. Les Américains réclament l’élimination des « obstacles discriminatoires » et un meilleur accès pour leurs céréales et le vin.</p>
<p>La ministre des Affaires étrangères du Canada, Chrystia Freeland, était à Edmonton vendredi dernier pour rencontrer les représentants de groupes du secteur agricole. Elle a dit très bien comprendre leur point de vue, étant elle-même fille d’un producteur agricole.</p>
<p>La ministre Freeland a détaillé lundi dernier les demandes canadiennes qui sont au nombre de douze. La gestion de l’offre en fait partie, de même que les conditions de règlements de litiges avec les États et les États-Unis. De nouvelles normes pour l&rsquo;environnement et le travail, l’ouverture aux appels d’offres, la libre circulation des professionnels et l’exception culturelle font aussi partie de cette liste.</p>
<p>Les experts estiment par contre que les négociations seront difficiles. Patrick Leblond a été interrogé par de nombreux médias en tant que économiste et titulaire de la Chaire CN-Paul-M-Tellier en entreprise et politique publique à l&rsquo;Université d&rsquo;Ottawa. Il a déclaré à Radio-Canada que le Canada n’aurait pas le choix d’ouvrir une brèche dans le secteur laitier. Il suggère que l’entente avec l’Europe pourrait inspirer les discussions. Le Canada pourrait ainsi céder de 3 % à 5 % du marché aux producteurs américains et mexicains mais le système de gestion de l’offre demeurerait en place.</p>
<p>Après la première ronde de négociations à Washington, une seconde se déroulera au Mexique à compter du 10 septembre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: Radio-Canada, Les Affaires</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;envers des travailleurs étrangers</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lenvers-des-travailleurs-etrangers-33217		 </link>
		<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 13:33:18 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Fruits et légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>
		<category><![CDATA[travailleurs étrangers]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Qui sont ces gens que les travailleurs mexicains laissent derrière eux, alors qu'ils partent gagner de l'argent à l'étranger?</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lenvers-des-travailleurs-etrangers-33217">L&rsquo;envers des travailleurs étrangers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/04/modesta_tortillas_feu2_jsl.tiff"><img decoding="async" class="alignright size-full wp-image-33256" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2011/04/modesta_tortillas_feu2_jsl.tiff" alt="" width="247" height="140" /></a>Selon l&rsquo;organisme FERME, le nombre de travailleurs étrangers suit une courbe ascendante, passant de 860 individus recrutées en 1995 à 6627 travailleurs en 2008. Pour éclairer cette main-d&rsquo;oeuvre étrangère dans la région de la Montérégie, un <em><strong>Guide pour les travailleurs hispaniques de la Montérégie-Oues</strong></em><strong>t</strong> a été publié en espagnol. Une version française visant les employeurs vient de voir le jour. De plus, un article dans le numéro de mai du <em>Bulletin des agriculteurs</em> décrit les dix réalités du travailleur étranger.</p>
<p>Les travailleurs étrangers font parler d&rsquo;eux. Mais qu&rsquo;en est-il des conjointes et des enfants de ces travailleurs? Ceux et celles qui restent au pays.</p>
<p>Deux Québécoises, <a href="http://jeseraila.lesglaneuses.org/node/3">Iphigénie Marcoux-Fortier et Karine Van Amerigen</a>, ont soulevé la question, ce qui les a amené à visiter San Isidro Aloapam dans l&rsquo;État d&rsquo;Oaxaca, au Mexique. Ce périple a permis de rencontrer des familles touchées par le travaille hors pays. De ces rencontres, le documentaire <em><strong>Je serai là</strong></em><em> </em>a pris forme.</p>
<p>Disponible aux <a href="http://www.pmm.qc.ca/francais/spip.php?article68">productions Multi-Monde</a>, ce documentaire présente les émotions de ceux qui restent tout en exposant quelques aspects du mode de vie des autochtones de San Isidro Aloapam. Ce film présente le témoignage de cinq personnages, Elizabeth, Merencia, Modesta, Octavio et Rosenda, face à l&rsquo;attraction du travail au nord.</p>
<p>Visionner la <a href="http://jeseraila.lesglaneuses.org/node/33">bande annonce</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lenvers-des-travailleurs-etrangers-33217">L&rsquo;envers des travailleurs étrangers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Industries Harnois Inc. marque encore des points au Mexique</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/industries-harnois-inc-marque-encore-des-points-au-mexique-2234		 </link>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[industries]]></category>
		<category><![CDATA[marque]]></category>
		<category><![CDATA[Mexique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/actualites/industries-harnois-inc-marque-encore-des-points-au-mexique-2234</guid>
				<description><![CDATA[<p>Apr&#232;s avoir rafl&#233; pour plus de 5.5M US de contrats, en janvier dernier, dans l'industrie serricole mexicaine, Industries HARNOIS inc. de St-Thomas-de-Joliette vient, une fois de plus, de mettre la main sur un autre important projet de construction de 5 hectares de serres.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/industries-harnois-inc-marque-encore-des-points-au-mexique-2234">Industries Harnois Inc. marque encore des points au Mexique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><P>Montr&eacute;al (Qu&eacute;bec), 9 avril 2009 &#8211; Apr&egrave;s avoir rafl&eacute; pour plus de 5.5M US de contrats, en janvier dernier, dans l&rsquo;industrie serricole mexicaine, Industries HARNOIS inc. de St-Thomas-de-Joliette vient, une fois de plus, de mettre la main sur un autre important projet de construction de 5 hectares de serres destin&eacute;es &agrave; la production de tomates, dans la r&eacute;gion de Puebla, au sud-est de la ville de Mexico.<P>C&rsquo;est un contrat d&rsquo;un peu plus de 2M$ US qui a &eacute;t&eacute; paraph&eacute; avec les autorit&eacute;s desfirmes Magiterra del Sureste SPR de RL et Frutos de Huerta Real SPR de RL,un consortium de producteurs qui entend rajouter 50 hectares de serres Luminosa deHARNOIS au cours des 5 prochaines ann&eacute;es. &Agrave; ce chapitre, cela pourrait signifier, &agrave;moyen terme, un tr&egrave;s &eacute;nergique raffermissement des ventes et de l&#8217;emprised&rsquo;Industries HARNOIS dans les march&eacute;s mexicains, de dire le pr&eacute;sident directeurg&eacute;n&eacute;ral, Patrice Harnois.<P><b>Une perc&eacute;e significative pour une serre hybride typiquement qu&eacute;b&eacute;coise</b><P>De plus, un autre important mandat va permettre &agrave; Industries HARNOIS delancer au Mexique, un autre type de produit destin&eacute; &agrave; la production mara&icirc;ch&egrave;re, laserre CASAVERDE, version 2009, une serre hybride en instance d&rsquo;un brevetsp&eacute;cifique dont la technologie s&rsquo;appuie sur l&rsquo;utilisation du fer et de l&rsquo;ombri&egrave;re.<P>Ce mod&egrave;le de serre particulier, qui diff&egrave;re des mod&egrave;les habituellement vendus etimplant&eacute;s au Mexique, tels les serres Oasis et Luminosa, a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une s&eacute;rie demodifications &agrave; son desing; ce qui le rend beaucoup plus attrayant, &agrave; plus d&rsquo;un &eacute;gard,et particuli&egrave;rement en mati&egrave;re de co&ucirc;ts d&rsquo;acquisition. Ce mod&egrave;le permet ais&eacute;ment auxproducteurs de mieux prot&eacute;ger leurs r&eacute;coltes des changements brusques detemp&eacute;rature, en capitalisant, gr&acirc;ce au double to&icirc;t amovible, sur une a&eacute;ration maximaleet contr&ocirc;l&eacute;e. La technologie utilis&eacute;e permet, de fait, de moduler le climat de la serrepour optimiser les conditions de culture, pour faire face aux temp&eacute;ratures tr&egrave;s chaudescomme aux nuits fra&icirc;ches, au soleil ou &agrave; la pluie.<P>Ce sont des espaces totalisant 7 500 m&egrave;tres carr&eacute;s de serres, soit pr&egrave;s d&rsquo;un hectare,qui seront ainsi am&eacute;nag&eacute;s chez Hortalizas y Similares S.c., un producteur de SantaCristina, dans la r&eacute;gion de Tamaulipas, cette fois, &agrave; la fronti&egrave;re nord-est du Mexique,limitrophe au Texas; ce qui contribue &agrave; renforcer l&rsquo;image de marque commercialetypiquement qu&eacute;b&eacute;coise, dans un march&eacute; en plein expansion.<P>Pour le pr&eacute;sident directeur g&eacute;n&eacute;ral de Industries HARNOIS inc., M. PatriceHarnois, cette perc&eacute;e de la serre CASAVERDE, qui poss&egrave;de une structure diff&eacute;rentequi s&rsquo;adresse &agrave; un segment de march&eacute; autre que celui qui est consacr&eacute; par les serresOasis et Luminosa, ouvre la porte &agrave; un march&eacute; de niches qui peut paver la voie encoreplus &agrave; l&rsquo;accroissement du volume d&rsquo;affaires de l&rsquo;entreprise au Mexique.<P>Pour monsieur Harnois, cette nouvelle perc&eacute;e d&eacute;montre &agrave; quel point il est devenuessentiel, voire incontournable, de toujours adapter son offre de produits auxexigences et aux attentes particuli&egrave;res des march&eacute;s d&rsquo;exportation, en particulier, quidemeurent encore aujourd&rsquo;hui la cl&eacute; de vo&ucirc;te de la croissance des entreprises &agrave;l&rsquo;expertise particuli&egrave;re du Qu&eacute;bec.<P>Avec plus de 150 employ&eacute;s, Industries HARNOIS inc. est un manufacturier destructures de serres et d&rsquo;abris multi-usages qui transforme plus de 9 millionsde livres d&rsquo;acier, chaque ann&eacute;e, et qui offre, de plus en plus, des solutions deculture et d&rsquo;entreposage &agrave; une client&egrave;le nord-am&eacute;ricaine et internationaledepuis plus de 40 ans.</p>
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