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	Le Bulletin des agriculteursphosphore Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Sun, 19 Apr 2026 14:55:57 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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	<title>phosphore Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Les avantages de l’échange de terres</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/echange-terres-124150		 </link>
		<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 17:30:54 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bovins de boucherie]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[phosphore]]></category>
		<category><![CDATA[terre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le fumier généré par le troupeau de la Ferme Ricard de Saint-Alexis-de-Montcalm excédait la capacité de réception des terres. Les producteurs ont trouvé une solution gagnante à leur problème, soit en échangeant des terres avec un voisin.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La Ferme Ricard et Associés exploite un parc d’engraissement d’une capacité de 600 bovins. Elle dispose des superficies nécessaires pour produire les principaux aliments entrant dans la ration de son troupeau. Cette entreprise de Saint-Alexis-de-Montcalm, dans Lanaudière, est toutefois confrontée à un double défi. D’une part, les 3000 tonnes de fumier générés chaque année par le troupeau excèdent la capacité de réception des 153 hectares en culture. «&nbsp;Depuis une couple d’années, nos sols sont saturés en phosphore et on a été obligés de vendre une partie du fumier, expose André Ricard, l’un des propriétaires. Ça nous agace un peu de voir partir cette belle banque de fertilisants.&nbsp;»</p>



<p>D’autre part, comme la ration du troupeau se compose surtout de maïs-épi, de maïs fourrager et de maïs-grain, plus des trois quarts des superficies de la ferme sont consacrées à cette plante. «&nbsp;Je souhaiterais avoir une rotation plus équilibrée où le maïs occupe moins de place, confie le producteur. Si on avait plus grand de terre, par exemple, on introduirait d’autres cultures.&nbsp;»</p>



<p>Acheter une terre? À Saint-Alexis-de-Montcalm comme à bien d’autres endroits au Québec, le prix des terres est élevé. Toutefois, ces producteurs ont emprunté une autre avenue qui résoud leur problème, du moins en partie. Pour reprendre la formule d’André, ils ont «&nbsp;agrandi sans s’agrandir&nbsp;». &nbsp;En effet, ils ont procédé à un échange de terres avec un producteur maraîcher voisin.</p>



<p>«&nbsp;C’est aussi profitable pour notre voisin que pour nous, estime André. Pour lui, c’est bon au point de vue des pathogènes et des prédateurs. De notre côté, l’échange nous permet de valoriser notre excédent de fumier. De plus, la parcelle de brocoli a été récoltée tôt et on a pu y semer un mélange avoine-pois dans le but de le récolter en fourrage cet automne, ce qui viendra diminuer nos besoins en maïs.&nbsp;»</p>



<p>En vidéo, André Ricard explique les défis et les solutions trouvées pour sa ferme. Cliquez sur l&rsquo;image ci-dessous pour la visionner.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://www.lebulletin.com/sols-dexception"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="340" height="193" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/Screenshot-2022-12-06-at-3.51.45-PM.png" alt="" class="wp-image-124205" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/Screenshot-2022-12-06-at-3.51.45-PM.png 340w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/12/Screenshot-2022-12-06-at-3.51.45-PM-235x133.png 235w" sizes="(max-width: 340px) 100vw, 340px" /></a></figure>
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		<item>
		<title>Peut-on sauter une année de fertilisation?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/peut-on-sauter-une-annee-de-fertilisation-117581		 </link>
		<pubDate>Tue, 04 Jan 2022 16:50:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[phosphore]]></category>
		<category><![CDATA[potassium]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans une situation de prix élevés des fertilisants, plusieurs se posent la question si on peut sauter une année pour la fertilisation en phosphore et en potassium. Un spécialiste en nutrition des cultures explique la stratégie à adopter.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans une situation de prix élevés des fertilisants, plusieurs se posent la question si on peut sauter une année pour la fertilisation en phosphore (P) et en potassium (K). John Lory, spécialiste en nutrition des cultures de l’Université du Missouri, répond à la question dans un récent article du <em>Successful Farming</em>.  « La réponse courte est oui à condition que les niveaux de fertilité du sol soient près des valeurs recommandées », mentionne le spécialiste.</p>



<p>On peut comparer le contenu du sol en P et en K comme le niveau d’essence dans une voiture. « Si le réservoir est à pleine capacité, on peut s’attendre à parcourir plus de 600 km avant de refaire le plein, explique-t-il.&nbsp; Si votre destination se trouve à 250 km, vous pouvez sans crainte entreprendre le voyage. Et même faire un deuxième voyage de distance équivalente avec le même plein. Mais il faudra refaire le plein avant la fin du troisième.&nbsp;»</p>



<p>Un résultat d’analyse de sol indiquant un contenu en P ou K optimal ou élevé se compare au réservoir plein d’essence. «&nbsp;Plusieurs producteurs utilisent déjà ce concept en fertilisant une année sur deux selon les rotations&nbsp;», ajoute le spécialiste. Fertiliser le maïs et ne rien ajouter l’année du soya. Mais s’il n’y a pas eu de fertilisant P et K en 2021, peut-on risquer de ne rien appliquer en 2022? « Selon les principes derrière les recommandations d’éléments nutritifs du Missouri, une année supplémentaire ne comporte pas trop de risques », déclare John Lory. Voici sa stratégie pour bien gérer ses coûts de fertilisants.</p>



<ol class="wp-block-list" type="1"><li>&nbsp;Ne pas fertiliser les parcelles avec des analyses de sol en P et K optimum ou riche. Plusieurs travaux de recherche ont démontré que les éléments fertilisants appliqués dans l’année ne procurent pas davantage de rendement dans les champs ayant une bonne fertilité.&nbsp;</li><li>Réduire la dose recommandée de 50 % pour le P et le K basé sur les prélèvements par la culture.&nbsp; «&nbsp;Les premiers 30% à 50 % des fertilisants appliqués sont responsables de l’augmentation du rendement potentiel&nbsp;», explique le spécialiste.</li><li>Limiter la dose de fertilisant au prélèvement par la culture.&nbsp; Dans une situation de prix élevés, il n’est pas opportun d’enrichir le sol.&nbsp; «&nbsp;Si vos champs ont l’habitude de répondre à la fertilisation P et K, une application à la dose minimale exigée par la culture permettra de protéger vos rendements », ajoute John Lory.</li></ol>



<p>Pour certaines situations, les analyses de sol ne sont pas les seuls critères pour déterminer les besoins en éléments fertilisants. Des sols compactés peuvent démontrer des symptômes de déficience en P, même si la quantité présente dans le sol est suffisante en théorie. L’absorption du K disponible dans le sol est limitée au niveau des racines. Des sols froids peuvent aussi limiter la disponibilité du P. Certains types de sol sont moins résilients et n’ont pas la même capacité. Le réservoir d’essence est plus petit. Pour les sols sableux ou ayant un faible contenu en matière organique, il est plus risqué de reporter les applications de fertilisants d’une année.&nbsp;</p>



<p>Source&nbsp;: <em>Successful Farming</em></p>
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		<item>
		<title>Les carences en nutriment dans la luzernière</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/les-carences-en-nutriment-dans-la-luzerniere-107758		 </link>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 16:15:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Maxime Leduc - Ph.D. et agr.]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[calcium]]></category>
		<category><![CDATA[fer]]></category>
		<category><![CDATA[luzerne]]></category>
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		<category><![CDATA[soufre]]></category>
		<category><![CDATA[zinc]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Chronique Experts fourragers *Voici un petit guide vous permettant d’effectuer des diagnostiques de déficiences en nutriments pour vos luzernières.  Le diagnostique se fait  par l’observation des symptômes  et en se fiant aux valeurs cibles citées à la suite d’une analyse des tissue végétaux (15 cm supérieurs de la plante avant la floraison). Déficience visuelle Azote [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/les-carences-en-nutriment-dans-la-luzerniere-107758">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Chronique Experts fourragers</p>
<p>*Voici un petit guide vous permettant d’effectuer des diagnostiques de déficiences en nutriments pour vos luzernières.  Le diagnostique se fait  par l’observation des symptômes  et en se fiant aux valeurs cibles citées à la suite d’une analyse des tissue végétaux (15 cm supérieurs de la plante avant la floraison).</p>
<h1>Déficience visuelle</h1>
<p><strong>Azote</strong></p>
<p><div id="attachment_107759" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 378px;"><img decoding="async" class="wp-image-107759 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/07/luzerne-d%C3%A9ficience-azote.png" alt="" width="368" height="285" /><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<ul>
<li>Nutriment mobile= vieille feuille affectée en premier</li>
<li>Symptôme sur l’ensemble du plant</li>
<li>Plantes rabougries et croissance clairsemée</li>
<li>Tige devient mince et allongée</li>
<li>Feuilles plus petites</li>
<li>Les vieilles feuilles jaunes deviennent blanches et nécrotiques</li>
<li>Valeur cible à la suite d’une analyse des tissue végétaux : <strong>3,00–5,00 g 100 g- 1% MS<br />
</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Potassium</strong></p>
<p><div id="attachment_107764" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 395px;"><img decoding="async" class="wp-image-107764 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/07/luzerne-d%C3%A9ficience-potassium.png" alt="" width="385" height="302" /><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<ul>
<li>Nutriment mobile= vieille feuille affectée en premier</li>
<li>Symptôme uniquement sur les vieilles feuilles</li>
<li>Les symptômes visibles de carence en potassium n’apparaissent pas immédiatement</li>
<li>Le taux de croissance est réduit au départ et les plantes paraissent rabougries</li>
<li>petites taches nécrotiques jaunes le long des bords des feuilles plus anciennes</li>
<li>Les tissus entre les taches nécrotiques deviennent alors jaunes et meurent</li>
<li>Valeur cible à la suite d’une analyse des tissue végétaux : : <strong>2,00–3,50 g 100 g- 1% MS</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Phosphore</strong></p>
<p><div id="attachment_107765" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 396px;"><img decoding="async" class="wp-image-107765 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/07/luzerne-d%C3%A9ficience-phosphore.png" alt="" width="386" height="372" /><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<ul>
<li>Nutriment mobile= vieille feuille affectée en premier</li>
<li>Symptôme sur l’ensemble du plant</li>
<li>Feuille bleutée verte</li>
<li>Difficile à diagnostiquer de façon visuelle, nécessite une analyse des tissus</li>
<li>Valeur cible à la suite d’une analyse des tissue végétaux : <strong>0,25–0,70 g 100 g- 1% MS</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Magnésium</strong></p>
<p><div id="attachment_107766" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 303px;"><img decoding="async" class="wp-image-107766 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/07/luzerne-d%C3%A9ficience-Magn%C3%A9sium.png" alt="" width="293" height="364" /><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<ul>
<li>Nutriment mobile= vieille feuille affectée en premier</li>
<li>Avec le temps, les symptômes se propagent à l’ensemble du plant</li>
<li>Chlorose entre les nervures</li>
<li>Parfois les bords des feuilles peuvent montrer une couleur rougeâtre</li>
<li>La croissance des plantes est souvent ralentie et les tiges sont souvent plus faibles que la normale</li>
<li>Valeur cible à la suite d’une analyse des tissue végétaux : <strong>0,25–1,00 g 100 g- 1% MS</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Molybdenum</strong></p>
<p><div id="attachment_107767" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 423px;"><img decoding="async" class="wp-image-107767 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/07/luzerne-d%C3%A9ficience-Molybdenum.png" alt="" width="413" height="314" /><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<ul>
<li>Nutriment mobile= vieille feuille affectée en premier</li>
<li>Chlorose des marges des feuilles</li>
<li>Marge cuite et déformation des feuilles due à un excès de NO3</li>
<li>Ressemblant à une carence en azote, mais les zones peuvent développer des taches nécrotiques quelle que soit la gravité du jaunissement.</li>
<li>Accompagnées d’un rabougrissement général et des feuilles déformées</li>
<li>Valeur cible à la suite d’une analyse des tissue végétaux : <strong>1-5 PPM<br />
</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Bore</strong></p>
<p><div id="attachment_107768" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 403px;"><img decoding="async" class="wp-image-107768 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/07/luzerne-d%C3%A9ficience-Bore.png" alt="" width="393" height="261" /><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<ul>
<li>Nutriment immobile= jeune feuille affecté en premier</li>
<li>Feuilles déformées et nécrotiques</li>
<li>Le bourgeon terminal meurt</li>
<li>Feuille jaune et rouge</li>
<li>Similaire à une déficience en K</li>
<li>Lors de la croissance après la coupe, la longueur entre les nœuds raccourcit</li>
<li>Valeur cible à la suite d’une analyse des tissue végétaux : <strong>20–80 PPM</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Calcium</strong></p>
<p><div id="attachment_107769" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 438px;"><img decoding="async" class="wp-image-107769 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/07/luzerne-d%C3%A9ficience-Calcium.png" alt="" width="428" height="303" /><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<ul>
<li>Nutriment immobile= jeune feuille affectée en premier</li>
<li>Feuilles déformées et nécrotiques</li>
<li>Le bourgeon terminal ne meurt pas</li>
<li>Rare</li>
<li>Arrive après la deuxième coupe</li>
<li>Similaire à une déficience en S</li>
<li>Valeur cible à la suite d’une analyse des tissue végétaux : <strong>0,80–3,00 g 100 g- 1% MS</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Cuivre</strong></p>
<p><div id="attachment_107772" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 421px;"><img decoding="async" class="wp-image-107772 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/07/luzerne-d%C3%A9ficience-Cuivre.png" alt="" width="411" height="267" /><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<ul>
<li>Nutriment immobile= jeune feuille affectée en premier</li>
<li>Feuilles déformées et nécrotiques</li>
<li>Le bourgeon terminal ne meurt pas</li>
<li>Les feuilles et les points de croissance peuvent être mal formés et peuvent sembler souffrir de stress dû à la sécheresse</li>
<li>Valeur cible à la suite d’une analyse des tissue végétaux : <strong>4–30 PPM</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Soufre</strong></p>
<p><div id="attachment_107773" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 374px;"><img decoding="async" class="wp-image-107773 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/07/luzerne-d%C3%A9ficience-Souffre.png" alt="" width="364" height="314" /><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<ul>
<li>Nutriment immobile= jeune feuille affectée en premier</li>
<li>Feuilles chlorotiques</li>
<li>La chlorose uniforme apparaît sur les feuilles plus jeunes tandis que les feuilles plus âgées restent vertes</li>
<li>L’ensemble du limbe et des nervures de la feuille devient uniformément chlorotique.</li>
<li>En cas de carence prolongée, la chlorose se propage rapidement aux feuilles plus anciennes</li>
<li>Les plantes carencées en soufrent, deviennent rabougries et minces</li>
<li>Valeur cible à la suite d’une analyse des tissue végétaux : <strong>0,25–0,50 g 100 g- 1% MS</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Zinc</strong></p>
<p><div id="attachment_107774" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 467px;"><img decoding="async" class="wp-image-107774 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/07/luzerne-d%C3%A9ficience-Zinc.png" alt="" width="457" height="302" /><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<ul>
<li>Nutriment immobile= jeune feuille affectée en premier</li>
<li>Feuilles chlorotiques</li>
<li>Chlorose interveinale</li>
<li>Feuilles terminales plus petites</li>
<li>Entre-nœuds raccourcis</li>
<li>Couleur verte un peu plus claire</li>
<li>Les entre-nœuds raccourcis peuvent entraîner la formation d’une certaine «?rosette?» des feuilles terminales</li>
<li>Valeur cible à la suite d’une analyse des tissue végétaux : <strong>20–70 PPM</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Fer</strong></p>
<p><div id="attachment_107775" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 374px;"><img decoding="async" class="wp-image-107775" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/07/luzerne-d%C3%A9ficience-Fer.png" alt="" width="364" height="286" /><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<ul>
<li>Nutriment immobile= jeune feuille affectée en premier</li>
<li>Feuilles chlorotiques</li>
<li>Chlorose interveinale</li>
<li>Absence de tache nécrotique sur la feuille</li>
<li>Chlorose s’étend sur toute la longueur des feuilles.</li>
<li>Avec l’avancement des symptômes, la pâleur s’intensifie dans les tissus interveinaux avec la décoloration des veines.</li>
<li>Les feuilles gravement atteintes</li>
<li>deviennent presque blanches</li>
<li>Valeur cible à la suite d’une analyse des tissue végétaux : <strong>30–250 PPM</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Manganèse</strong></p>
<p><div id="attachment_107776" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 431px;"><img decoding="async" class="wp-image-107776 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2020/07/luzerne-d%C3%A9ficience-Mangan%C3%A8se.png" alt="" width="421" height="298" /><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<ul>
<li>Nutriment immobile= jeune feuille affectée en premier</li>
<li>Feuilles chlorotiques</li>
<li>Chlorose interveinale</li>
<li>Développement de tache nécrotique sur les feuilles</li>
<li>la luzerne ne présente généralement pas une distinction de couleur aussi nette entre les veines plus vertes et la zone interveinale plus jaune, par rapport aux autres plantes.</li>
<li>Cela peut entraîner la confusion du symptôme avec d’autres problèmes nutritionnels</li>
<li>Valeur cible à la suite d’une analyse des tissue végétaux : <strong>25–100 PPM</strong></li>
</ul>
<p>Pour plus d&rsquo;informations et de contenu visuel, vous pouvez consulter cette <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ShPCfJjJvbY&amp;feature=youtu.be">page web</a>.</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/les-carences-en-nutriment-dans-la-luzerniere-107758">Les carences en nutriment dans la luzernière</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Semis direct : appliquer le phosphore en bandes, c’est mieux</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/semis-direct-appliquer-le-phosphore-en-bandes-cest-mieu-106265		 </link>
		<pubDate>Sun, 24 May 2020 18:09:31 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisant]]></category>
		<category><![CDATA[phosphore]]></category>
		<category><![CDATA[semis direct]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Des chercheurs ont étudié le placement du phosphore dans deux types de sols en simulant les conditions climatiques qu’on retrouve après la saison des cultures. Voici ce qu’ils ont découvert.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/semis-direct-appliquer-le-phosphore-en-bandes-cest-mieu-106265">Semis direct : appliquer le phosphore en bandes, c’est mieux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Les avantages du semis direct sont reconnus pour la conservation des sols. Mais des inquiétudes sont apparues concernant le mouvement du phosphore (P). Les macro-pores créés par les vers de terre ou les racines deviennent des canaux pour le phosphore soluble lui permettant d’atteindre plus facilement les cours d’eau et de contribuer à la pollution de ceux-ci. Des résultats récents provenant de projets de recherche réalisés par Dr Merrin Macrae de l’Université de Waterloo révèlent plutôt l’importance du placement du fertilisant. « L’élément-clé est l’application en bande du phosphore, incorporé sous la surface du sol », explique la chercheuse. L’étude a été publiée dans le Vadose Zone Journal récemment. L’argile et le loam loameux sont les deux types de sol faisant partie de l’étude. Les observations ont été prises en simulant les conditions climatiques ressemblant à celles que l’on rencontre après la saison de culture : automne pluvieux, cycles gel-dégel durant l’hiver, pluies abondantes au printemps pouvant causer des inondations. C’est dans ces conditions que les probabilités de pertes de phosphore sont les plus élevées. Des composés de chlorure et bromure sont aussi utilisés pour faciliter l’étude de mouvement des ions en circulation. Des blocs de sols de 30x30x30 ont été prélevés des sites de producteurs-collaborateurs. Par la suite, des applications de fertilisants en surface et en bandes incorporées sont comparées. « La circulation des nutriments est plus élevée dans le sol argileux que les sols loameux », rapporte Dr Macrae. Toutefois, en situation de sols gelés, le transport préférentiel augmente dans ce type de sol également. Mais dans tous les cas, les applications en bandes réduisent les chances que le phosphore atteigne les macro-pores. « La quantité de phosphore mesurée à la sortie était réduite de 60 % », précise la chercheuse. De plus, la dose d’application est généralement plus faible en bande qu’à la volée. Ainsi, cette technique limite les risques de pertes de phosphore dans les cours d’eau sur deux fronts.<br />
Source : <em>Ontario Farmer</em></p>
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		<title>Un filtre pour protéger les cours d’eau</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/un-filtre-pour-proteger-les-cours-deau-102321		 </link>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 13:48:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[phosphore]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le nouveau filtre Silt Sock, développé par l’entreprise ontarienne Silt Sock Environmental, permet de capturer le phosphore provenant du ruissellement de surface et les sédiments susceptibles de bloquer les drains. Une alternative pour contrôler la qualité de l’eau près des terres agricoles.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le filtre Silt Sock permet de capturer le phosphore provenant du ruissellement de surface et les sédiments susceptibles de bloquer les drains. Il est fabriqué en Ontario par Silt Sock Environmental. « Il est facile d’utilisation, peu coûteux, nécessite peu d’entretien et est réutilisable », rapporte Gary Walker de Silt Sock Environmental dans un article <em>d’Ontario Farmer</em>.</p>
<p>Des copeaux de bois sont enveloppés dans un filet de polyéthylène. En lui donnant une forme de beigne, il est tout simplement installé autour de l’avaloir.</p>
<p>La compagnie travaille en collaboration avec l’organisme Thames River Phosphorous Reduction Collaborative (PRC). Différentes stratégies sont à l’étude sur neuf sites pour réduire la quantité de phosphore qui atteint les cours d’eau. Trois d’entre eux utilisent le Silt Sock. « Les copeaux de bois filtrent naturellement le phosphore et nous avons remarqué une réduction de plus de 50 % lors de projets précédents », signale Gary Walker.</p>
<p>« Avec le printemps pluvieux qu’on a connu en 2019, nous recommandons de changer le beigne lorsque le sol est asséché au printemps et une autre fois à l’automne », explique Gary Walker. Dans des conditions normales, le remplacement à l’automne est généralement suffisant. Silt Sock récupère les beignes usagés pour extraire les résidus accumulés sur les copeaux en utilisant une solution alcaline. Ils peuvent, par la suite, être réutilisés.</p>
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		<title>Nouveau phosphore protégé chez William Houde</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/nouveau-phosphore-protege-chez-william-houde-100708		 </link>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 12:46:02 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[phosphore]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La franchise québécoise William Houde de Timac Agro Canada, elle-même propriété du Groupe Roullier, a présenté son futur produit-phare, le Top-Phos, un « superphosphate organique complexe », le vendredi 19 juillet à l’Abbaye d’Oka, le berceau de la formation agricole au Québec. Pour l’occasion, le directeur-général de Timac Aggro Canada, Simon Jolette-Riopel, le directeur général de William [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/nouveau-phosphore-protege-chez-william-houde-100708">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>La franchise québécoise <a href="http://www.williamhoude.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">William Houde</a> de <a href="https://ca.timacagro.com/fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Timac Agro Canada</a>, elle-même propriété du <a href="https://www.roullier.com/fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Groupe Roullier</a>, a présenté son futur produit-phare, le Top-Phos, un « superphosphate organique complexe », le vendredi 19 juillet à l’Abbaye d’Oka, le berceau de la formation agricole au Québec.</p>
<p>Pour l’occasion, le directeur-général de Timac Aggro Canada, Simon Jolette-Riopel, le directeur général de William Houde, Abderrezk Khedim, et le chercheur José-Maria Garcia Mina, professeur à l’Université de Navarre en Espagne et membre du comité scientifique de Timac Agro International étaient présents devant un groupe d’agriculteurs et de représentants de William Houde.</p>
<p>C’est l’équipe de José-Maria Garcia Mina qui a développé le Top-Phos suite à une problématique survenue au Brésil. Les grands producteurs de soya avaient remarqué que le phosphore appliqué dans leurs champs au sol acide ne donnait n’était pas absorbé par les plantes. Le chercheur a donc travaillé à développer un phosphore qui pourrait être absorbé dans un sol acide.</p>
<p>Le Top-Phos est une nouvelle forme brevetée de phosphate monocalcique, un « superphosphate organique complexe ». Le Top-Phos est un produit contenant du phosphate monocalcique formant un complexe avec un agent organique grâce à un pont calcium.</p>
<p>Il offre les avantages d’offrir un phosphate : protégé contre la fixation et la rétrogradation dans tous les types de sols; et soluble dans l’eau, disponible immédiatement pour les plantes et sur une longue période.</p>
<p>Le Top-Phos est commercialisé depuis plusieurs années au Brésil et en Europe. Il est particulièrement populaire au Brésil. Des essais aux champs ont lieu cet été au Québec et dans l’Est ontarien. Timac Agro compte le commercialiser au Canada dès l’an prochain.</p>
<p>Timac Agro et William Houde ont profité de l’événement pour présenter d’autres produits phares : Excelis Maxx, un produit qui diminue les pertes d’azote pour les trois formes d’azote, ainsi que Fertiactyl et Fertileader, une gamme de démarreur et de fertilisants.</p>
<p><div id="attachment_100710" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 1290px;"><img decoding="async" class="size-full wp-image-100710" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/07/DSC_0013-e1563809306622.jpg" alt="" width="1280" height="853" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Le professeur José-Maria Garcia Mina, le directeur général de Timac-Agro Canada, Simon Jolette-Riopel, et le directeur général de William Houde, Abderrezak Khedim.</span></figcaption></div></p>
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		<title>Glomaline : indicateur pour l’azote du sol</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/glomaline-indicateur-pour-lazote-du-sol-95504		 </link>
		<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 18:00:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[phosphore]]></category>
		<category><![CDATA[potasse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans plusieurs cultures, l’azote représente un nutriment essentiel pour une bonne croissance, mais déterminer l’azote disponible dans le sol demeure un défi. Contrairement aux autres éléments majeurs, comme le Phosphore (P) ou la Potasse (K), les analyses de sol de routine ne mesurent pas la concentration de cet élément. Des tests existent, mais pour diverses [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/glomaline-indicateur-pour-lazote-du-sol-95504">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans plusieurs cultures, l’azote représente un nutriment essentiel pour une bonne croissance, mais déterminer l’azote disponible dans le sol demeure un défi. Contrairement aux autres éléments majeurs, comme le Phosphore (P) ou la Potasse (K), les analyses de sol de routine ne mesurent pas la concentration de cet élément. Des tests existent, mais pour diverses raisons, ils ne peuvent être réalisés rapidement à un faible coût. Les spécialistes en sciences du sol de l’Université de l’État de l’Ohio et de l’Université Cornell croient avoir trouvé une solution, soit un test mesurant le contenu en protéines dans le sol. Les protéines étant la plus importante réserve d’azote dans le sol, un test rapide pour les mesurer pourrait traduire les résultats en azote disponible.</p>
<p>Le test de glomaline mesure le contenu de cette protéine produite par les microorganismes du sol reconnus pour leurs relations bénéfiques avec les cultures (les champignons mycorhiziens arbusculaires). Une autre étude réalisée précédemment a démontré que la méthode d’extraction de la glomaline englobe les protéines de différentes sources. Des chercheurs ont testé le concept. Ils ont ajouté une diversité de protéines de sources variées : végétales (feuilles de maïs, soya et mauvaises herbes), animales (poulet et bœuf) et fongiques (champignons blancs).</p>
<p>En appliquant le protocole glomaline sur les échantillons de sol, ils ont réussi à extraire toutes les protéines présentes. Le contenu en protéines n’est pas limité à celles produites par les champignons mycorhiziens. Selon les chercheurs, cette méthode est rapide, à un coût raisonnable et pourrait être adoptée immédiatement par les laboratoires commerciaux. Ce serait même une façon de mesurer la capacité d’un sol à fournir l’azote durant la saison de croissance, d’après les spécialistes. Il est possible toutefois que certaines protéines spécifiques ne soient pas détectées par le test. Des recherches supplémentaires seraient utiles pour préciser ce point.</p>
<p>Source : <em>Corn and Soybean Digest</em></p>
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		<title>Un soya vitaminé</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/un-soya-vitamine-87050		 </link>
		<pubDate>Sat, 15 Jul 2017 03:37:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[manganèse]]></category>
		<category><![CDATA[phosphore]]></category>
		<category><![CDATA[potassium]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les conditions n'ont pas été idéales jusqu'à maintenant pour le soya et des signes de stress peuvent apparaître. Voici les signes à surveiller et les possibles manque en nutriments à combler.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Heureusement, les prochaines semaines seront plus déterminantes pour la croissance du soya que celles qui ont précédé. Et la bonne nouvelle est que la météo s’annonce plus clémente avec des conditions davantage dans les normales, selon Environnement Canada.</p>
<p>Dans son dernier blogue, Field Crop News (FCN) qui surveille les cultures en Ontario fait remarquer que certains signes de carences en minéraux peuvent apparaître à ce moment-ci de l’année. C’est encore plus évident lorsque la plante a subi du stress au préalable.</p>
<p>Potassium</p>
<p>Dans le cas d’un manque de potassium, les feuilles deviendront jaunes et elles auront tendance à s’incliner vers le bas. Les feuilles du bas seront les premières affectées. Dans des conditions sèches, les racines sont moins en mesure d’absorber le potassium même si les niveaux en minéraux sont suffisants. Les sols humides réagiront de même. Un test va permettre de détecter si une carence est présente dans le champ. Cela peut aussi signifier la présence de nématodes à kyste du soya puisque ce dernier se nourrit des racines. Une application sèche de potasse peut être justifiée dans les cas grave. La réponse à l’épandage dépendra de la quantité de précipitations après l’opération. FCN indique que des champs en carence grave peuvent améliorer le rendement de 3 à 5 b/ ac.</p>
<p>Manganèse</p>
<p>Les symptômes de déficience en manganèse sont la chlorose interveineuse, ou jaunissement. Puisque le minéral est captif dans la plante, les premiers signes de problèmes apparaitront au niveau des feuilles. L&rsquo;un des facteurs les plus importants qui influent sur la disponibilité de manganèse est le pH du sol. À mesure que le pH du sol augmente, la disponibilité de manganèse diminue. Des déficiences peuvent également apparaître sur des sites érodés où le PH est plus élevé que dans le reste du champ. La carence est plus fréquente dans les sols mal drainés, en particulier les argiles et les limons. La matière organique élevée lie également le manganèse mais ce dernier est moins soluble dans les sols bien aérés. C&rsquo;est pourquoi les zones compactées (traces de roues) sont vert foncé alors que le reste du champ devient jaune. Selon FCN, une application foliaire de manganèse fonctionne bien pour corriger la carence et peut fournir une réponse de rendement de 5 bu / ac dans les cas graves.</p>
<p>Azote</p>
<p>La carence en azote dans le soya est généralement évidente au début de la saison avant que la fixation d’azote puisse se produire. Le soya passe naturellement par une période où les feuilles deviennent de couleur vert pâle ou même jaune pâle. C&rsquo;est la période juste avant que les nodules ne commencent à fournir de l&rsquo;azote adéquat. Une fois que les nodules sont établis et commencent à fournir suffisamment d&rsquo;azote, les feuilles deviendront vert foncé.</p>
<p>Phosphore</p>
<p>Selon FCN, des essais récents ont démontré des réponses de rendement surprenantes au phosphore dans le soya. La croyance commune était  que les graines de soya ne montraient pas une réponse significative au rendement à l’azote, à moins que des résultats de test de sol soient très faibles. Les symptômes de déficience visuelle sont rares et difficiles à identifier. Ce qu’il faut surveiller est un retard de croissance et des feuilles petites et clairsemées. Cependant, ces symptômes sont subtils et généralement négligés. Le compactage peut donner des résultats similaires ainsi que la météo. Les essais en Ontario menés au cours des 5 dernières années ont montré que lorsque les tests sur le sol sont inférieurs à 20 ppm pour P (Olsen) et moins de 120 ppm pour l’azote, l&rsquo;application de potasse seulement donne des rendements de 1 bu / ac de plus seulement. Lorsque l&rsquo;on applique à la fois le phosphore et l’azote, les rendements augmentent de 4 bu / ac. Lorsque les niveaux d&rsquo;essai de sol de phosphore étaient inférieurs à 20 ppm, mais les niveaux de test du sol pour azote étaient supérieurs à 120 ppm, l&rsquo;application de phosphore augmentait les rendements de 3 bu / ac dans cette étude. Selon FCN, ces résultats indiquent que le phosphore est une composante essentielle d’un soya à haut rendement. Si les tests de sol sont adéquats pour le phosphore ou l’azote, l&rsquo;engrais supplémentaire n&rsquo;augmente pas les rendements.</p>
<p>Source: Field Crop News</p>
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		<title>L&#8217;édition du Bulletin de mai est prête!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/ledition-du-bulletin-de-mai-est-prete-78673		 </link>
		<pubDate>Tue, 03 May 2016 15:51:57 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bleuets]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[élevages]]></category>
		<category><![CDATA[ensilage]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire]]></category>
		<category><![CDATA[phosphore]]></category>
		<category><![CDATA[Porc]]></category>
		<category><![CDATA[Volaille]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Pour les producteurs laitiers Hans-Rudolf Broenimann et Rosmarie Fuchs de la Ferme Chantal, la qualité des fourrages est primordiale. Un reportage à lire en couverture du Bulletin. En 2015, les États-Unis ont été frappés de plein fouet par l’influenza aviaire. Retour sur cet épisode. Producteurs de bleuets, Annick et Gérard Doucet misent sur le pouvoir antioxydant du petit fruit pour développer des produits à valeur ajoutée, et ce, avec succès.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/Couvert.png" rel="attachment wp-att-78678"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-78678" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/Couvert-226x300.png" alt="Couvert" width="226" height="300" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/Couvert-226x300.png 226w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/Couvert.png 621w" sizes="(max-width: 226px) 100vw, 226px" /></a>Rosmarie Fuchs et Hans-Rudolf Broenimann sont producteurs de lait à Sainte-Perpétue, au Centre-du-Québec. Ils possèdent un troupeau de 63 vaches Holstein pur sang, dont la production annuelle par vache oscille aux alentours de 11 000 kg. La clé de leur succès repose notamment sur une alimentation fourragère d’excellente qualité.</p>
<p>Même si la météo est déterminante pour atteindre un rendement de soya optimal, plusieurs autres facteurs sont à la portée des producteurs, notamment la fertilisation. L’apport en phosphore est particulièrement important. <em>Le Bulletin</em> a interrogé le spécialiste Fred Below, Ph. D. en physiologie végétale de l’Université de l’État de l’Illinois sur la question.</p>
<p>Le <em>Code de pratiques pour le soin et la manipulation des porcs</em> adopté il y a deux ans prévoit que la castration et la taille de la queue des porcelets devront être effectuées en ayant recours à des analgésiques afin d’atténuer les douleurs postopératoires à compter du 1<sup>er</sup> juillet prochain. Où en sommes-nous dans le respect de cette exigence?</p>
<p>Le 6 avril 2015, des analyses confirment la présence d’un virus de l’influenza de type H5 dans un élevage de dindons du sud de l’Ontario. À la même période, les autorités américaines doivent gérer une crise sanitaire sans précédent dans les élevages avicoles. Les éleveurs d’ici peuvent dire aujourd’hui qu’ils l’ont échappé belle. Retour sur cet épisode.</p>
<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/DSC_0142.jpg" rel="attachment wp-att-78679"><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-78679" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/DSC_0142-300x199.jpg" alt="DSC_0142" width="300" height="199" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/DSC_0142-300x199.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/DSC_0142-768x510.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/DSC_0142-1024x680.jpg 1024w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2016/05/DSC_0142-452x300.jpg 452w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a>Annick et Gérard Doucet sont derrière la marque Bleu et Boreal sous laquelle sont commercialisés un jus de bleuets sauvages à 100 % sans sucre ajouté et une poudre de bleuets sauvages bourrée d’antioxydants destinée aux sportifs. Et ce n’est que le début pour ces producteurs de bleuets innovateurs.</p>
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		<title>Rendements élevés = attention à la fertilité du sol</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/rendements-eleves-attention-a-la-fertilite-du-sol-76321		 </link>
		<pubDate>Tue, 29 Dec 2015 18:20:16 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>Des rendements plus élevés en maïs, en soya ou en céréales, sont synonymes de prélèvements élevés d'éléments nutritifs du sol. Comment s'assurer que les plantes ne manqueront de rien la prochaine saison?</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Les rendements plus élevés de céréales, de soya ou de maïs dans certaines régions du Québec ramènent l’importance des exportations des éléments nutritifs par le grain récolté dans l’équilibre de fertilité du sol. Le prélèvement des éléments majeurs (azote, phosphore et potassium) peut être calculé selon les données présentées dans le tableau.<a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/12/tableau.png"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-76323" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/12/tableau.png" alt="tableau" width="884" height="226" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/12/tableau.png 884w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/12/tableau-300x77.png 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/12/tableau-500x128.png 500w" sizes="(max-width: 884px) 100vw, 884px" /></a>Ainsi, un rendement de 4000 kg/ha dans le soya a prélevé 253 kg/ha d’azote, 53,2 kg/ha de phosphore et 93 kg de potasse. Au moment d’établir le plan de fertilisation pour la prochaine saison, il faut en tenir compte. Si les rendements sont élevés et qu’on n’ajuste pas les niveaux de fertilisation, les plantes puiseront dans le sol. Selon les capacités de chaque sol, le temps de suffisance varie. Il importe donc de faire le suivi des analyses de sol ainsi que d’établir des niveaux de rendement réalistes pour mieux adapter le plan de fertilisation.</p>
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