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	Le Bulletin des agriculteursporcs Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Sat, 04 Apr 2026 16:40:37 +0000</lastBuildDate>
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	<title>porcs Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Le magazine du Bulletin de novembre est prêt!</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/agriculteurs-soya-cultures-elevages-bovins-laitiers-porcs-veaux-137236		 </link>
		<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 18:23:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Claude Poulin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[mais-grain]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>En couverture ce mois-ci, découvrez le système cultural de Mélanie Brouillard, inspiré du concept d’agriculture régénératrice. Il y a une petite révolution dans l’insémination artificielle qui pourrait changer la vie de bien des éleveurs. Véhicules autonomes en agriculture : où en sommes-nous? Notre spécialiste répond à la question.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici un aperçu de ce qu&rsquo;on retrouve dans le magazine du Bulletin des agriculteurs du mois de novembre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Soya : le système Brouillard</h2>



<p>Mélanie Brouillard sème le soya en semis direct dans des champs de seigle, une plante passe-partout qui habille ses sols à l’année. L’objectif : miser sur la santé des sols pour minimiser l’emploi d’intrants et s’adapter au dérèglement climatique. Le système Brouillard s’inspire du concept « d’agriculture régénératrice ».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des sols résilients face aux risques climatiques</h2>



<p>À la Ferme de Ste-Victoire, on travaille fort pour rendre les sols moins vulnérables aux épisodes d’extrêmes météorologiques. Rencontre avec Renaud Péloquin, un agriculteur pour qui la gestion de risques, la résilience et la rentabilité sont étroitement liées à la santé des sols.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Petite révolution dans l’insémination artificielle</h2>



<p>En manque d’inséminateur, les producteurs laitiers de la région de Charlevoix ont fait partie du projet-pilote d’insémination artificielle avec un nouvel outil&nbsp;: le Eye-breed. Une productrice de la région et technicienne pour le CIAQ, Julie Bouchard, en est la formatrice. Nous l’avons rencontrée avec les producteurs laitiers de la Ferme Grégoire Fortin de Clermont.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Avant de passer au code pour les veaux</h2>



<p>Le nouveau Code de pratiques pour le soin et la manipulation des bovins laitiers publié l’an dernier fait peur à certains producteurs concernant les veaux. «?Aurai-je des problèmes de tétages et de santé des veaux si je les mets en paires ou en groupes??» se disent certains éleveurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les défis d’une mise en marché diversifiée</h2>



<p>Pionnière dans la production de porcs biologiques au Québec,&nbsp;l’entreprise Les Viandes biologiques de Charlevoix œuvre dans la production et la mise en marché de porc, de poulets et de dindons. Et la famille élève maintenant des bovins. Autant de défis à relever.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Véhicules autonomes en agriculture&nbsp;: où en sommes-nous?</h2>



<p>Des sommes colossales en recherche et développement sont investis afin d’offrir des véhicules de plus en plus autonomes aux producteurs agricoles. Voici une revue des innovations en cours, qui commencent à être testées et commercialisées dans les champs européens et américains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Guide soya 2025</h2>



<p>Déjà le moment de penser à ses semences pour la saison 2023. <em>Le Bulletin des agriculteurs</em> a fait le tour des semenciers et ceux-ci vous présentent leurs nouveautés et leurs coups de cœur.</p>



<p>Vous n’êtes pas encore abonné au magazine du Bulletin des agriculteurs? <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cliquez ici pour remédier à la situation.</a></p>
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		<title>Pourquoi les taux de mortalité porcine sont-ils plus élevés aux États-Unis ?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/taux-mortalite-porc-plus-eleve-etats-unis-129336		 </link>
		<pubDate>Tue, 12 Sep 2023 17:22:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[mortalité]]></category>
		<category><![CDATA[porcs]]></category>
		<category><![CDATA[truies]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un professeur américain se demande pourquoi le taux de mortalité des truies et des porcs en engraissement est plus élevé qu'ailleurs dans le monde. Il tente des pistes de réponses.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/taux-mortalite-porc-plus-eleve-etats-unis-129336">Pourquoi les taux de mortalité porcine sont-ils plus élevés aux États-Unis ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>« Ici, aux États-Unis, nous sommes en retard sur tous nos concurrents mondiaux en termes de mortalité des truies et de mortalité durant la croissance », explique le professeur de sciences animales Mike Tokach, de l’Université d’État du Kansas.&nbsp;</p>



<p>Cette observation de Mike Tokach soulève une question simple : pourquoi ? Elle n&rsquo;est pas simple à répondre, a-t-il expliqué lors d’un panel sur les questions vétérinaires au World Pork Expo de Des Moines en Iowa, soulignant que les hypothèses sont nombreuses, mais que les certitudes sont rares.</p>



<p>La santé des truies est le résultat de dizaines ou de centaines de facteurs qui déterminent les taux de survie globaux. La nutrition, les maladies, l’environnement, la manipulation, l’alimentation, les vaccinations, les déplacements et l’élevage affectent tous la performance des porcs de tous âges au sein des systèmes de production. Déterminer quels facteurs pourraient être à l’origine de la hausse des taux américains de mortalité des truies et des porcs d’engraissement est difficile à évaluer sans isoler d’autres facteurs.</p>



<p>Mike Tokach a expliqué que les théories courantes sur les taux de survie des porcs européens plus élevés incluent notamment un meilleur maintien de la santé grâce au lavage des camions qui quittent les abattoirs. Les niveaux plus élevés de fibres solubles dans les régimes alimentaires européens et le lien possible avec des taux de prolapsus plus faibles chez les truies sont également notés. Les régimes alimentaires américains contiennent souvent des niveaux plus élevés de fibres insolubles en raison des drêches de distilleries séchées avec solubles (DDGS). Les producteurs sud-américains ne sont pas confrontés aux mêmes taux élevés de pression des maladies. «&nbsp;C&rsquo;est un gros avantage pour eux&nbsp;», a-t-il dit.</p>



<p>Selon Mike Tokach, il est important de comprendre pourquoi les taux sont plus élevés aux États-Unis, car réduire les pertes de truies et de porcs en engraissement est un objectif majeur de l&rsquo;industrie. Cependant, la diversité des systèmes de production et des industries rend difficile l’isolement des facteurs clés. «&nbsp;Il y a certaines choses qui sont définitivement différentes aux États-Unis, a déclaré Mike Tokach. Nous ne savons pas à quel point certaines de ces choses sont importantes.&nbsp;»</p>



<p><em>Article traduit et adapté d’un article publié dans le <a href="https://www.producer.com/livestock/why-are-us-pig-death-rates-higher/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Western Producer</a></em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/taux-mortalite-porc-plus-eleve-etats-unis-129336">Pourquoi les taux de mortalité porcine sont-ils plus élevés aux États-Unis ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Où sont les cochons?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/ou-sont-les-cochons-128647		 </link>
		<pubDate>Fri, 04 Aug 2023 20:19:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[abattoirs]]></category>
		<category><![CDATA[cochons]]></category>
		<category><![CDATA[Éleveurs de porcs du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Louis-Philippe Roy]]></category>
		<category><![CDATA[porcs]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Alors qu’habituellement, en été, les porcs s’entassent et grossissent dans les porcheries, cet été, il manque de porcs dans les abattoirs. Et cela, même si l’abattoir de Valley-Jonction a été fermé pour deux semaines, durant les vacances de la construction. Si bien que certains porcs livrés sont plus légers qu’à l’habitude.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors qu’habituellement, en été, les porcs s’entassent et grossissent dans les porcheries, cet été, il manque de porcs dans les abattoirs. Et cela, même si l’abattoir de Valley-Jonction a été fermé pour deux semaines, durant les vacances de la construction. Si bien que certains porcs livrés sont plus légers qu’à l’habitude.</p>



<p>Cela survient après trois années difficiles en termes d’un nombre alarmant de porcs en attente, en particulier durant les périodes estivales en raison de la COVID, et de l’annonce de la réduction d’abattage prochaine de plus d’un million de porcs de la part d’Olymel. Où sont les porcs manquants?</p>



<p>En entrevue, le président des Éleveurs de porcs du Québec<a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-le-nouveau-president-veut-rebatir-les-ponts-128653">, Louis-Philippe Roy</a>, explique que l’organisation a dû revoir à la baisse la réduction du nombre de porcs prévu dans le Mécanisme de retrait temporaire de la production mis en place par la fédération dans le but d’aider les producteurs à quitter la production. Un premier concours s’est terminé le 17 juillet 2023. Il permettra une réduction de 3% de la production au Québec, soit environ 200 000 porcs et 8000 truies. Les Éleveurs prévoyaient une réduction totale entre 12 et 15%. Ils prévoient maintenant une réduction de 9% comparativement à 2022.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2<sup>e</sup>&nbsp;concours</h2>



<p>Les Éleveurs prévoient un deuxième concours, mais avant de procéder, ils veulent comprendre la situation. «&nbsp;Il faut trouver l’équilibre dans tous cela, explique Louis-Philippe Roy. On a sous-estimé les producteurs qui ont quitté la production en 2022 et au début de l’année 2023. Actuellement, il manque des porcs chaque semaine.&nbsp;»</p>



<p>Le constat est que Les Éleveurs de porcs n’ont pas les chiffres à jours quant au nombre de porcs entrés dans les porcheries. Combien de producteurs ont déjà vidé leurs porcheries? Combien de porcelets ont été vendus à l’extérieur de la province. Les Éleveurs ne le savent pas. «&nbsp;S’il y a un message que tu peux écrire en rouge dans ton article, ce serait de demander aux producteurs d’informer les Éleveurs des entrées de cochons dans leurs porcheries&nbsp;», a-t-il dit avant d’ajouter que ce n’est pas par manque de volonté si des producteurs ne le font pas toujours au fur et à mesure. Lui-même éleveur, il sait bien à quel point le métier est exigeant.</p>



<p>En début de semaine, la Régie des marchés agricoles donnera sa décision aux Éleveurs de porcs concernant la validité du Mécanisme de retrait temporaire de la production. Ensuite, les Éleveurs de porcs prévoient un deuxième concours pour réduire la production en prévision de la fermeture de l’abattoir de Valley-Jonction à la fin de l’année. Toutefois, Louis-Philippe Roy explique que les Éleveurs de porcs veulent bien évaluer les besoins afin que ce deuxième concours couvre les besoins futurs d’abattage. «&nbsp;Si on coupe trop de porcs, ce sont les usines qui ne rouleront pas à 100%&nbsp;», dit-il. Il y a donc un équilibre à respecter.&nbsp;</p>



<p>Élu nouveau président le 9 juin dernier, Louis-Philippe Roy explique qu’il a beaucoup travaillé à rebâtir les liens entre les gens de la filière. Pour lui, la transparence est importante. L’évaluation des chiffres exacts de porcs produits au Québec est importante pour rebâtir les ponts.</p>
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		<item>
		<title>Olymel réduira encore ses achats de 855 000 porcs québécois</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/reduction-achat-porcs-olymel-125087		 </link>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 19:48:54 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[Éleveurs de porcs du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[ÉPQ]]></category>
		<category><![CDATA[Olymel]]></category>
		<category><![CDATA[porcs]]></category>
		<category><![CDATA[transformation]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Pour faire face à la crise, les Éleveurs de porcs du Québec travaillent sur des solutions, dont un programme d’aide aux producteurs qui décideront de réduire leur production. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/reduction-achat-porcs-olymel-125087">Olymel réduira encore ses achats de 855 000 porcs québécois</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour faire face à la crise qui perdure depuis des mois et à la dernière annonce de réduction d’achats de 855&nbsp;000 porcs québécois par Olymel, les Éleveurs de porcs du Québec (ÉPQ) travaillent sur divers tableaux à la fois. Cela comprend un programme d’aide aux producteurs qui décideront de réduire leur production. Une nouvelle convention collective de mise en marché est aussi attendue incessamment.</p>



<p>Les ÉPQ ont tenu une rencontre d’information des membres le jour même où Olymel annonçait une autre réduction de ses volumes d’achat par voie d’une infolettre destinée aux membres de la filière porcine coopérative, le 2 février 2023. La réduction de porcs sera effective le 3 juin prochain. Avec les deux autres annonces de réduction depuis un an et demi, cela représentera une baisse totale d’achat à 1,6 millions de porcs.</p>



<p>Déjà, les ÉPQ travaillaient à trouver des transformateurs à l’extérieur de la province qui seraient prêts à abattre les porcs en surplus. David Duval, président des ÉPQ, a même dit avoir eu des discussions avec des transformateurs qui pourraient démontrer de l’intérêt à s’installer au Québec pour abattre des porcs au lieu de les transporter à l’extérieur de la province. Il n’y a encore rien de concret en ce sens. «&nbsp;J’ai été en discussion avec des gens dans l’Ouest et aux États-Unis pour qu’ils viennent investir dans des abattoirs au Québec&nbsp;», a dit David Duval durant la période de questions.</p>



<p>Les ÉPQ sont en train de travailler sur un programme de retrait volontaire de la production. Les producteurs seraient indemnisés par porc ou porcelet contre un engagement de cesser de produire pendant un certain temps. Le projet est à l’étape de la rédaction. «&nbsp;Chaque entreprise devrait faire une évaluation si elle est capable de faire face aux prochaines années. Ce sera à vous à faire ces évaluations-là&nbsp;», a dit David Duval aux quelques 170 participants à la rencontre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Convention collective attendue</h2>



<p>Entre temps, plusieurs dossiers sont en marche chez les ÉPQ. Les rencontres avec les acheteurs avec l’aide du conciliateur Raymond Bachand sont en cours pour arriver à une entente dans la négociation de la convention collective. Le rabais accordé aux acheteurs est maintenant chose du passé, sauf un petit ajustement lié à la distorsion du marché. C’est que les raisons liées à la tempête parfaite vécue l’été dernier ne sont plus présentes. Les signaux des marchés à l’international sont redevenus à une situation comparable au passé, sauf le marché du frais qui est moins important.</p>



<p>En plus de nuire au revenu des éleveurs, la réduction de prix accordée aux acheteurs représentait une forme de manipulation du prix qui n’est pas compatible avec le fondement même de l’Assurance stabilisation des revenus agricoles. À court terme, la situation a pu être justifiée auprès de la Financière agricole, mais à plus long terme, le danger pour les ÉPQ était de perdre cet important outil.&nbsp;</p>



<p>L’étude sur les coûts de production basée sur l’année 2022 est aussi très attendue pour les montants qui en découleront au niveau des indemnités de l’ASRA. Le producteur de porcs Mathieu Pilote de Charlevoix a dit souhaiter que l’ASRA prenne en considération les disparités régionales. Le risque, selon lui, est qu’il n’y ait plus de production porcine dans sa région. «&nbsp;Au Québec, 50% des grains qu’on produit sont transformés par les porcs, dit-il. C’est 25% en Ontario et 5 à 10% aux États-Unis. Si les producteurs de porcs disparaissent, ce n’est pas juste les producteurs de porcs qui vont souffrir!&nbsp;&nbsp;Dans Charlevoix, il ne se produira plus de porcs.&nbsp;» Un autre producteur du Bas-Saint-Laurent a dit avoir fait un constat semblable dans sa région.</p>



<p>David Duval, lui, voit des signes encourageants, dont le fait que Sollio et l&rsquo;AQINAC se soient ralliés derrière les ÉPQ lors de la séance publique devant la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec le 1<sup>er</sup> février dernier. La séance publique portait sur le projet de règlement adopté par les ÉPQ concernant, entre autres, les périodes de restriction de mise en marché.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/reduction-achat-porcs-olymel-125087">Olymel réduira encore ses achats de 855 000 porcs québécois</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les Éleveurs de porcs de la Montérégie s&#8217;impliquent pour contrer l&#8217;insécurité alimentaire</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/les-eleveurs-de-porc-de-la-monteregie-simpliquent-pour-contrer-linsecurite-alimentaire-116465		 </link>
		<pubDate>Wed, 27 Oct 2021 18:44:08 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Par voie de communiqué]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[banques alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[porcs]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La période des fêtes approche à grands pas et les Éleveurs de porc de la Montérégie sont heureux d’offrir un don de 2 000$ en viande de porc à chacune des trois banques alimentaires de la région.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/les-eleveurs-de-porc-de-la-monteregie-simpliquent-pour-contrer-linsecurite-alimentaire-116465">Les Éleveurs de porcs de la Montérégie s&rsquo;impliquent pour contrer l&rsquo;insécurité alimentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p><strong>MONTÉRÉGIE, 26 OCTOBRE&nbsp;2021</strong>&nbsp;–&nbsp;La période des fêtes approche à grands pas et les Éleveurs de porcs de la Montérégie sont heureux d’offrir un don de 2 000$ en viande de porc à chacune des trois banques alimentaires de la région.</p>



<p>En plus de ce don en nature totalisant 6 000$, les Éleveurs de porcs de la Montérégie ont remis un chèque de 1 250$ à Moisson Rive-Sud, pour une commandite totale 7 250$. Cette remise de fond a été rendue possible grâce au partenariat entre les Éleveurs de porcs du Québec et le réseau des Banques alimentaires du Québec d’une valeur de 145 000$ sur six ans.</p>



<p>Pour le président des Éleveurs, monsieur François Nadeau, l’engagement social est une source de fierté; «&nbsp;<em>pour nous, s’impliquer dans nos communautés et faire notre part pour lutter contre la faim et l’insécurité alimentaire en Montérégie, c’est important.</em>&nbsp;»</p>



<p>Rappelons qu’on retrouve près de 600 fermes porcines et plus de 850 éleveurs de porcs en Montérégie.</p>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/les-eleveurs-de-porc-de-la-monteregie-simpliquent-pour-contrer-linsecurite-alimentaire-116465">Les Éleveurs de porcs de la Montérégie s&rsquo;impliquent pour contrer l&rsquo;insécurité alimentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Nouvelle entente de principe entre le syndicat et Olymel</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/nouvelle-entente-de-principe-entre-le-syndicat-et-olymel-115272		 </link>
		<pubDate>Sun, 29 Aug 2021 22:57:47 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Olymel]]></category>
		<category><![CDATA[porcs]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Bonne nouvelle, une autre entente de principe a été conclue dimanche le 29 août 2021 entre le Syndicat des travailleurs de Olymel Vallée-Jonction–CSN (STOVJ) et Olymel. Le syndicat a mentionné dans un communiqué de presse que cette dernière était suvenue à la suite du blitz de négociation débuté vendredi dernier. Le syndicat a ajouté qu&#8217;il [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouvelle-entente-de-principe-entre-le-syndicat-et-olymel-115272">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouvelle-entente-de-principe-entre-le-syndicat-et-olymel-115272">Nouvelle entente de principe entre le syndicat et Olymel</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Bonne nouvelle, une autre entente de principe a été conclue dimanche le 29 août 2021 entre le Syndicat des travailleurs de Olymel Vallée-Jonction–CSN (STOVJ) et Olymel. Le syndicat a mentionné dans un communiqué de presse que cette dernière était suvenue à la suite du blitz de négociation débuté vendredi dernier. Le syndicat a ajouté qu&rsquo;il « convoquera rapidement ses membres en assemblée générale pour présenter cette nouvelle entente de principe ».</p>



<p>Le site de transformation de porcs de Vallée-Jonction compte 1050 travailleurs. </p>



<p>Jeudi dernier, le syndicat des travailleurs avait refusé l&rsquo;arbitrage après avoir été en réflexion durant une partie de la journée. Le ministre du Travail , Jean Boulet, avait donné une échéance jusqu&rsquo;à 17h00. Olymel avait pour sa part accepté la proposition du ministre.</p>



<p>La précédente entente de principe avait été refusée par 57% des travailleurs. Olymel avait par la suite indiqué qu&rsquo;elle serait dans l&rsquo;obligation de couper le quart de travail de soir, menaçant le travail de 500 employés du site de Vallée-Jonction.</p>



<p>Le conflit de travail est en cours depuis avril dernier.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouvelle-entente-de-principe-entre-le-syndicat-et-olymel-115272">Nouvelle entente de principe entre le syndicat et Olymel</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le temps des fêtes sera difficile pour la filière porcine</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/le-temps-des-fetes-sera-difficile-pour-la-filiere-porcine-109838		 </link>
		<pubDate>Sat, 14 Nov 2020 23:43:17 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[abattage]]></category>
		<category><![CDATA[abattoir]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[éleveurs de porcs]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le président des Éleveurs de porcs du Québec, David Duval, a renoué avec les Facebook Live le jeudi 12 novembre 2020 pour faire le point sur la situation des porcs en attente. C’est que la situation inquiète à l’approche du temps des fêtes avec plus de 95 000 porcs en attente.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-temps-des-fetes-sera-difficile-pour-la-filiere-porcine-109838">Le temps des fêtes sera difficile pour la filière porcine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le président des Éleveurs de porcs du Québec, David Duval, a renoué avec les Facebook Live le jeudi 12 novembre 2020 pour faire le point sur la situation des porcs en attente. C’est que la situation inquiète à l’approche du temps des fêtes avec plus de 95 000 porcs en attente.</p>
<p>À la fin de la semaine se terminant le 8 novembre, le nombre de porcs en attente était de 95 300 avec un poids d’abattage de 116,8 kg pour le porc Qualité Québec.</p>
<p>« Quand je vois ces chiffres-là, je me dis qu’on va passer un temps des fêtes extrêmement difficile », dit David Duval. Il explique que cette période inclut 6 jours fériés, ce qui est l’équivalent d’une semaine d’abattage en moins. « Ça va être extrêmement difficile l’après-fêtes », ajoute-t-il.</p>
<p>Le nombre de porcs en attente ne cesse d’augmenter depuis septembre en raison d’une série de situations : remplacement d’équipement, bris et éclosions de COVID-19 dans certains abattoirs. Les abattoirs d’Olymel ont été plus touchés par la restriction de la capacité d’abattage alors que les autres abattoirs fonctionnent à plein régime.</p>
<p>Pour résoudre la situation, le président fonde espoir sur les quatre samedis prévus avant les fêtes dans la convention collective des employés de l’usine de Princeville, mais surtout, il implore les employés de tous les abattoirs d’accepter de faire du temps supplémentaire au moins une journée avant Noël.</p>
<p>Il pense aussi que d’autres abattoirs pourraient aider Olymel qui éprouve le plus de difficultés en ce moment. Pour cela, il faudra que les entreprises d’abattage laissent de côté leurs différents commerciaux. « J’insiste et j’invite tout le monde à se parler », dit-il.</p>
<p>Une autre solution envisagée par les Éleveurs de porcs est de limiter le nombre de porcs en provenance de l’Ontario. En temps normal, ces porcs ne causent pas de problèmes puisque les producteurs du Québec réussissent à écouler leurs porcs quand même et qu’en plus, ils aident à la compétitivité des abattoirs en les faisant fonctionner à plein régime. Mais pas quand il y a 95 000 porcs en attente.</p>
<p>En ce sens, les Éleveurs de porcs ont rencontré leurs homologues du Ontario Pork dans le but de trouver des solutions. De plus, Olymel a pris la décision de détourner des porcs de l’Ontario pour les envoyer à son abattoir de Red Deer en Alberta, mais aussi d’en envoyer aux États-Unis.</p>
<p>David Duval rappelle l’importance que la filière travaille ensemble. Et selon lui, il est important que le MAPAQ fasse partie des discussions pour régler le problème. « Quand je pense à toute la filière, ça inclut aussi le MAPAQ, dit-il. C’est un partenaire depuis toujours, il faut qu’il soit partie prenante de nos discussions et des solutions que nous trouverons, et ce, dès maintenant. »</p>
<p>David Duval aimerait que le nombre de porcs en attente diminue de 50 000 porcs avant Noël.</p>
<p>Le président des Éleveurs de porcs fera régulièrement le point sur la situation dans des Facebook Live d&rsquo;ici Noël.</p>
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		<title>Le grade du maïs n’a pas tant d’importance sur les performances des porcs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-grade-du-mais-na-pas-tant-dimportance-sur-les-performances-des-porcs-108951		 </link>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 20:01:27 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[CDPQ]]></category>
		<category><![CDATA[mais-grain]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[porcs]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La météo de l'année 2019 avait été exécrable. La qualité du maïs était de très mauvaise qualité. Le CDPQ a mené un projet pour voit si cette mauvaise qualité influençait les performances des porcs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-grade-du-mais-na-pas-tant-dimportance-sur-les-performances-des-porcs-108951">Le grade du maïs n’a pas tant d’importance sur les performances des porcs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que la récolte du maïs grain est à nos portes, il est pertinent de se rappeler la récolte précédente et ses effets sur sa consommation des porcs. La qualité du maïs de l’année 2019 a été catastrophique. La saison a été empreinte de tout un cocktail météo : printemps tardif, été très sec, pluies torrentielles, vents violents, arrivée hâtive de neige…</p>
<p>« C’était la première année qu’on avait autant de grades élevés de maïs », raconte la responsable du secteur nutrition et alimentation au Centre de développement du porc du Québec (CDPQ), Laeticia Cloutier. C’est pourquoi le comité sur la nutrition du CDPQ a eu l’idée d&rsquo;un projet. Le but : connaître l’impact du déclassement du maïs sur les performances des porcs. Est-ce qu’un maïs de grade 5 peut quand même donner de bonnes performances chez les porcs?</p>
<p>Pour cela, un projet a été mené sur des fermes de quatre partenaires qui ont utilisé différents grades de maïs. Les recettes de moulée avaient été simplifiées et se ressemblaient d’une entreprise à l’autre.</p>
<p>La moulée a été servie aux porcs en pouponnière. Cela permettait d’avoir les résultats plus rapidement, puisque les porcs croissent plus vite. Cette approche avait aussi comme avantage de réduire les coûts du projet. Les porcs en pouponnière mangent en effet moins que ceux en engraissement.</p>
<p>« Aucun essai n’a montré clairement d’effet négatif », explique Laeticia Cloutier. Il n&rsquo;y avait aucune différence significative entre les grades de maïs pour la consommation journalière et pour le gain moyen quotidien.</p>
<p>C&rsquo;est au niveau de la conversion alimentaire qu&rsquo;il y a eu des effets. Dans deux groupes, ce n&rsquo;était pas significatif, alors que les deux autres groupes ont donné des résultats opposés. Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;explication pour ces résultats.</p>
<p>Laeticia Cloutier explique que plusieurs acheteurs de maïs dépréciaient beaucoup la valeur du maïs de grade élevé. Depuis que les résultats préliminaires ont été présentés aux partenaires du projet, leur attitude face aux grades 4 et 5 a changé. « Je pense qu’ils ne se méfient pas autant de ces maïs-là suite à ce projet », dit-elle.</p>
<p>Un volet digestibilité du maïs doit avoir lieu dans les prochains mois, ainsi qu’une étude économique.</p>
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		<title>10 000 porcs abattus samedi dernier</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/10-000-porcs-abattus-samedi-dernier-106542		 </link>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2020 15:21:31 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[éleveurs de porcs]]></category>
		<category><![CDATA[Olymel]]></category>
		<category><![CDATA[porcs]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Pour réduire le nombre de porcs en attente, plus de 800 employés de trois abattoirs d’Olymel ont accepté de travailler samedi dernier. En plus d’abattre 10 046 porcs, la journée de travail a permis d’amasser des dons pour des organismes de leur région.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/10-000-porcs-abattus-samedi-dernier-106542">10 000 porcs abattus samedi dernier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi dernier, 30 mai 2020, plus de 800 travailleurs d’Olymel ont accepté de travailler en temps supplémentaire dans le but de réduire le nombre de porcs en attente au Québec. L’effort a été bénéfique puisque les employés des trois abattoirs ouverts pour l’occasion, Yamachiche, Saint-Esprit et Ange-Gardien, ont abattus 10 046 porcs.</p>
<p>En date de samedi, le nombre de porcs en attente a donc été porté à 104 000. Selon les explications du porte-parole d’Olymel, Richard Vigneault, le nombre de porcs en attente prévus pour vendredi prochain, 5 juin, est de 91 000. Le nombre diminue donc doucement.</p>
<p>Richard Vigneault ne peut pas dire si l’événement sera répété ou non puisque le temps supplémentaire est sur une base volontaire. « C’est compliqué ouvrir une journée en temps supplémentaire parce qu’il faut des gens d’expérience, dans tous les postes de travail et c’est sur une base volontaire », explique-t-il.</p>
<p>Il écarte la proposition des Éleveurs de porcs de payer directement les employés pour le temps supplémentaire effectué dans le but de réduire le nombre de porcs en attente. C’est une question de souveraineté de l’entreprise d’abattage et du respect de la liberté des employés d’accepter de faire du temps supplémentaire ou non. Pour deux des cinq abattoirs d’Olymel au Québec, il n’a pas été possible de faire du temps supplémentaire samedi dernier.</p>
<p>En prévision des futurs congés qui s’en viennent le 24 juin et le premier juillet, ainsi que les chaudes journées d’été, Richard Vigneault ne peut pas se prononcer à savoir si l’entreprise réussira à écouler les porcs en attente ou si d’autres journées de temps supplémentaire auront lieu.</p>
<p>Les abattoirs du Québec roulent à 95%, celui de l’Alberta est à pleine capacité et il est impossible d’écouler des porcs dans les usines américaines qui ont des très grosses capacités d’abattage. C’est que de nombreuses usines d’abattages américaines sont arrêtées ou au ralenti en raison de la COVID-19.</p>
<p>D’ailleurs, la situation actuelle des porcs en attente au Québec est occasionnée par la fermeture temporaire de l’abattoir de Yamachiche à la fin mars et le ralentissement des activités d’abattage en raison de la COVID-19. Les mesures très strictes des normes sanitaires et le retour au travail des employés malades a permis de reprendre le rythme, mais avec un retard dans les abattages. C’est ce retard qui est difficile à éliminer.</p>
<p>Pour une bonne cause</p>
<p>Cette journée du 30 mai visait aussi à faire une collecte de fonds pour aider les personnes démunies et des organismes communautaires. Ainsi 2$ par porc, jusqu’à concurrence de 5000$, ont été remis à un organisme ou une cause charitable choisie par les employés de chacun des trois établissements.</p>
<p>De plus, en collaboration avec les Cuisines solidaires et la Tablée des chefs, Olymel a fourni les denrées alimentaires pour préparer trois repas par employé présent. Cela représente plus de 2000 repas remis à Moisson Mauricie-Centre-du-Québec pour l’abattoir de Yamachiche, à Moisson Lanaudière pour l’abattoir de Saint-Esprit et à S.O.S. Dépannage-Moisson-Granby pour l’établissement d’Ange-Gardien.</p>
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		<title>Un premier coup de pouce du fédéral</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/un-premier-coup-de-pouce-du-federal-105933		 </link>
		<pubDate>Tue, 05 May 2020 19:45:08 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[FCA]]></category>
		<category><![CDATA[lait]]></category>
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		<category><![CDATA[travailleurs étrangers]]></category>
		<category><![CDATA[Volaille]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le gouvernement fédéral annonce une aide de 252 m$ pour le secteur agroalimentaire pour l'aider à parer les frais reliés à la crise.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Ottawa annonce une aide financière de 252 M$ destinée à aider le secteur agroalimentaire à traverser la crise causée par la COVID-19.</p>
<p>L&rsquo;enveloppe contient 77,5 M$ destinée <span class="css-901oao css-16my406 r-1qd0xha r-ad9z0x r-bcqeeo r-qvutc0">aux transformateurs alimentaires afin qu&rsquo;ils puissent mettre en place des mesures pour assurer la sécurité de leurs travailleurs, soit par l&rsquo;achat d’équipements de protection ou encore en adaptant les usines. Les initiatives visant à moderniser ou à automatiser les installations seront aussi couvertes par ce fonds.</span></p>
<p><span class="css-901oao css-16my406 r-1qd0xha r-ad9z0x r-bcqeeo r-qvutc0">Le premier ministre Justin Trudeau a aussi dévoilé un nouveau programme appelé Agri-relance, doté d&rsquo;une enveloppe de 125 M $, pour aider les producteurs confrontés aux coûts supplémentaires engendrés par la COVID-19. Cela comprend des fonds mis de côté pour des programmes de gestion des bovins et des porcs afin de gérer le bétail en réserve dans les fermes, en raison de la fermeture temporaire des usines de transformation des aliments.  Ces fonds visent en plus à soutenir les agriculteurs et les éleveurs devant garder leurs animaux plus longtemps avant de les mettre sur le marché.<br />
</span></p>
<p>Un autre 50 M$ sera, pour sa part, utilisé pour éviter de voir des aliments être détruits, faute de pouvoir être transformés. Le programme de rachat consiste à récupérer les biens tels que le lait, le beurre, la volaille et les pommes de terres en surplus.</p>
<p>Par ailleurs, le gouvernement compte proposer l&rsquo;ajout de 200 M$ pour augmenter le plafond d&#8217;emprunt de la Commission canadienne du lait. La somme qui doit être soumise au parlement servirait à soutenir les coûts liés à l&rsquo;entreposage temporaire du fromage et du beurre pour éviter le gaspillage alimentaire.</p>
<p>Bien que les producteurs de fruits et de légumes ne bénéficient pas d&rsquo;aides pour le moment, le gouvernement fédéral a fait savoir que 90% des travailleurs étrangers étaient arrivés en sol canadien.</p>
<p>La somme annoncée mardi est cependant loin des 2,6 G$ demandés par le secteur agricole canadien. La Fédération agricole canadienne disait craindre <span lang="fr-CA">« qu’en l’absence d’aide immédiate du gouvernement fédéral, le secteur canadien de l’agriculture ne peut garantir que notre système national d’approvisionnement alimentaire sera protégé et pourra continuer de répondre aux besoins immédiats et à long terme de l’ensemble des Canadiens ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p class="paragraph textModule textModule--type-paragraph ">
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-premier-coup-de-pouce-du-federal-105933">Un premier coup de pouce du fédéral</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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