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	Le Bulletin des agriculteurspotasse Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>potasse Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Engrais : investissement majeur pour une usine de potasse en Saskatchewan</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/investissement-usine-potasse-saskatchewan-130491		 </link>
		<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 17:34:57 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais]]></category>
		<category><![CDATA[potasse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>BHP, un leader mondial de la potasse, annonce un investissement de 6,4 milliards de dollars pour doubler la capacité de production de son usine à Jansen, en Saskatchewan.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>BHP, un groupe minier australien, annonce aller de l’avant avec la deuxième phase de son projet d&rsquo;usine de potasse de Jansen, en Saskatchewan. D’un montant de 6,4 G$, l’investissement succède à celui de 7,5 G$ dédié à la phase 1 du projet débuté en août 2021.</p>



<p>« Il s&rsquo;agit d&rsquo;une étape importante qui souligne notre confiance dans la potasse et marque la prochaine phase de croissance de l&rsquo;entreprise au Canada. Nous pensons que Jansen apportera une valeur à long terme aux actionnaires et à la communauté locale et positionnera BHP comme l&rsquo;un des leaders de l&rsquo;industrie mondiale de la potasse&nbsp;», a déclaré le pdg de BHP, Mike Henry.</p>



<p>L&rsquo;investissement supplémentaire annoncé le 31 octobre permettra de doubler la capacité de production de Jansen pour atteindre environ 8,5 millions de tonnes par an, ce qui en ferait une des plus importantes au monde, a déclaré BHP dans un communiqué.</p>



<p>La phase 1 de Jansen est achevée à 32 % et progresse conformément au calendrier prévu. La première production de cette phase doit être livrée à la fin de 2026.</p>



<p>La phase construction de la phase 2 devrait prendre, quant à elle, six ans pour un début des livraisons prévu en 2029, suivi d’une accélération de la production dans les trois années suivantes.</p>



<p>BHP avait accéléré les travaux de la phase 1 pour devancer l’échéancier de 9 à 12 mois, en raison de la guerre en Ukraine et de la demande accrue pour les engrais, tels que la potasse. </p>



<p>La Russie et le Bélarus comptent pour 38% de la production mondiale qui s’élève à 70 millions de tonnes. La demande internationale est prévue augmenter de 3% par année, mais avec le conflit dans la région de la mer Noire, le Canada est devenu un endroit plus stratégique, autant au niveau de l’approvisionnement que des investissements.</p>



<p>Le Canada compte en ce moment pour 33% de la production totale. L’apport de la nouvelle mine à l’approvisionnement mondial n’a pas été mentionné par BHP.</p>



<p>Lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-marche-de-la-potasse-durablement-perturbe-118540">Le marché de la potasse durablement perturbé</a></p>
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		<title>Ne négligez surtout pas la fertilisation</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/ne-negligez-surtout-pas-la-fertilisation-120648		 </link>
		<pubDate>Sat, 16 Jul 2022 06:33:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Foin]]></category>
		<category><![CDATA[Fourrages]]></category>
		<category><![CDATA[potasse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>*La fertilisation, c’est assurer une nutrition optimale des plantes cultivées à tout moment de leur cycle&#160;pour atteindre l’objectif de rendement et de qualité recherchée. &#62; Le sol : Un pH acide néfaste à la prairie : L’acidification favorise les herbes moins productives et de faible valeur alimentaire Bloque l’assimilation des éléments minéraux Freine la minéralisation [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/ne-negligez-surtout-pas-la-fertilisation-120648">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="667" height="100" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_ChristianDuchesneau.jpg" alt="" class="wp-image-120777" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_ChristianDuchesneau.jpg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_ChristianDuchesneau-235x35.jpg 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/CQPF_Bandeaux_Expert-Fourragers_BA_avril2022_v2_ChristianDuchesneau-660x100.jpg 660w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></figure>



<p>*La fertilisation, c’est assurer une nutrition optimale des plantes cultivées à tout moment de leur cycle&nbsp;pour atteindre l’objectif de rendement et de qualité recherchée.</p>



<p><strong>&gt; Le sol : Un pH acide néfaste à la prairie :</strong></p>



<ul class="wp-block-list"><li>L’acidification favorise les herbes moins productives et de faible valeur alimentaire</li><li>Bloque l’assimilation des éléments minéraux</li><li>Freine la minéralisation de l’azote</li><li>Réduit l’utilisation des légumineuses</li></ul>



<p><strong>&gt; Pour les graminées</strong></p>



<p>Le raisonnement de la fertilisation s’appuie sur l’équilibre entre les besoins de la plante (fonction de l’objectif de production) et des différentes sources d&rsquo;éléments fertilisants disponibles pour la plante (minéralisation, apports organiques, restitution pâturage, fourniture azote par légumineuse, etc.).</p>



<p><strong>> Pour les légumineuses</strong><br><br>Elles sont exigeantes en phosphore et potasse. En moyenne, 1 tonne de MS de légumineuses exporte 7 kg de phosphore et 26 kg de potasse. La fertilisation phosphatée et potassique est à raisonner selon les objectifs de production et la disponibilité de ces éléments dans le sol.</p>



<p><strong>&#8211;</strong> <strong>Besoins en P et K d’une légumineuse avec un rendement de 10 tonnes de MS/ha/an</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="534" height="221" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-8.png" alt="" class="wp-image-120774" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-8.png 534w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-8-235x97.png 235w" sizes="(max-width: 534px) 100vw, 534px" /></figure>



<p><strong>&#8211; Besoins pour couvrir les exportations en unité / tonne de matières sèche </strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="576" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-9.png" alt="" class="wp-image-120775" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-9.png 576w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-9-205x150.png 205w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-9-225x165.png 225w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>



<p><strong>&#8211; Évolution du nombre de plantes d’une prairie pérenne en fonction du nombre d’unités d’azote appliqué par année</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="593" height="216" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-10.png" alt="" class="wp-image-120776" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-10.png 593w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/07/image-10-235x86.png 235w" sizes="(max-width: 593px) 100vw, 593px" /></figure>



<p><a href="https://www.semencesdefrance.com/wp-content/uploads/2015/01/fertilisation-schema-3.png"></a></p>



<p>N’oubliez pas qu’une prairie sous-alimentée se dégrade… Donc, assurez-vous de ne jamais négliger la fertilisation sinon, c’est la fertilité de votre sol et de votre portefeuille qui écoperont.</p>



<p>Référence&nbsp;: Semences de France</p>



<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
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		<title>Peut-on rendre la sécheresse moins sèche ?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/peut-on-rendre-la-secheresse-moins-seche-107667		 </link>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2020 17:44:30 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Brigitte Lapierre]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Experts-Fourragers]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
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		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>&#160; *Depuis quelques semaines, plusieurs régions ont reçu heureusement de la pluie.  Les gazons ont reverdi mais tout le monde s’entend pour dire que les stocks en fourrage sont très bas.  Aurait-on pu amoindrir un peu l’effet du déficit hydrique qui a tant ralenti la croissance des plantes fourragères?  Je n’ai pas de baguette magique [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/peut-on-rendre-la-secheresse-moins-seche-107667">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-100203 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019.jpg" alt="" width="668" height="101" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019.jpg 668w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2019/06/banni%C3%A8re-Brigitte-Lapierre-2019-660x101.jpg 660w" sizes="(max-width: 668px) 100vw, 668px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>*Depuis quelques semaines, plusieurs régions ont reçu heureusement de la pluie.  Les gazons ont reverdi mais tout le monde s’entend pour dire que les stocks en fourrage sont très bas.  Aurait-on pu amoindrir un peu l’effet du déficit hydrique qui a tant ralenti la croissance des plantes fourragères?  Je n’ai pas de baguette magique mais voici quelques pistes de solutions afin de mieux s’armer contre un nouvel épisode de sécheresse.</p>
<p><strong>Diminuer la compaction dans les champs.</strong></p>
<p>Les racines ne peuvent pas descendre assez profondément dans un sol compacté alors il sera difficile pour elles d’aller chercher l’eau d’une nappe phréatique plus basse.  On le sait, la fléole qui a un système racinaire superficiel est la première graminée à souffrir d’un manque d’eau.  Imaginer alors les racines plus en surface dans un sol compacté, vous comprendrez pourquoi elles souffrent rapidement du manque d’eau.</p>
<p>De plus, lorsque la pluie finit par arriver, souvent sous forme d’orage,  l’eau a tendance à ruisseler et a plus de difficulté à pénétrer dans le sol.  Le déficit hydrique alors ne s’améliore guère.</p>
<p><strong>Chauler!! Ceux qui me connaissent bien savent combien de fois je le dis souvent!!  </strong></p>
<p>Un champ qui possède un <strong>pHeau &lt; 6,5</strong> est moins bien structuré parce qu’il manque de calcium et de ce fait, les racines ont de la difficulté à s’enraciner en profondeur et ne peuvent aller chercher l’eau.  Les plantes fourragères qui ont alors de la difficulté à pousser commencent également à manquer d’éléments fertilisants, ces derniers étant moins disponibles en pHeau acide.  Cette croissance moins exubérante des plantes fourragères favorise l’implantation des plantes vivaces avec rosettes.  Il n’est pas rare de voir des marguerites et des boutons d’or dans  sol acide (pHeau &lt; 5,8).</p>
<p><strong>Fertiliser en potasse</strong></p>
<p>La persistance de la luzerne dans les champs ayant une teneur en potassium &lt; 150 kg/ha est très difficile.  Une persistance plus faible crée des trous dans les champs pour laisser de la place aux plants de pissenlits.  Cette végétation plus basse offre alors peu de résistance aux vents asséchants.  De plus, comme la luzerne prélève une quantité astronomique de potassium, il est important de pouvoir lui en procurer suffisamment afin qu’elle puisse en accumuler dans ses réserves pour passer l’hiver.</p>
<p><strong>Appliquer du fumier </strong></p>
<p>Surtout pour augmenter la matière organique des champs afin que la minéralisation puisse bien se faire et ainsi relâcher l’azote nécessaire pour faire pousser et faire taller rapidement les graminées fourragères.   Moins on a de matière organique, moins le sol a la capacité de retenir l’eau.</p>
<p><strong>Fertiliser en azote<br />
</strong></p>
<p>Si l’azote n’est pas disponible pour les plantes fourragères lors d’un printemps froid, comme on a connu cette année, moins le rendement fourrager de la première coupe sera intéressant. De plus, comme la végétation se développe moins en absence d’azote, le sol est moins bien couvert et l’effet asséchant lors des canicules se fait plus ressentir.</p>
<p><strong>Il reste maintenant à choisir les bonnes espèces</strong></p>
<p>Il n’y a rien de facile, même avec tous les éléments clés dont je viens de vous parler.  L’eau est nécessaire pour le rendement mais travaillons sur ce que nous pouvons !</p>
<p>*Texte réalisé en collaboration avec le <a href="http://www.cqpf.ca">Conseil québécois des plantes fourragères</a>. Les propos exprimés dans le texte relèvent toutefois de l’auteur et n’engagent pas le CQPF.</p>
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		<item>
		<title>Hausse des prix des engrais</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/hausse-des-prix-des-engrais-97635		 </link>
		<pubDate>Tue, 29 Jan 2019 18:45:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[fertilisants]]></category>
		<category><![CDATA[Financement agricole Canada]]></category>
		<category><![CDATA[potasse]]></category>
		<category><![CDATA[Synagri]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le prix des intrants a augmenté dans la dernière année et la tendance n’est pas prêt de se renverser selon les acteurs du milieu.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le prix des engrais a grimpé depuis un an et la pression sera à la hausse à mesure que le printemps sera à nos portes. Si la tendance est normale en raison de la demande plus forte, d’autres facteurs sont en jeu cette fois-ci.</p>
<p>La Chine qui était un exportateur mondial d’azote est devenue en un an un importateur, pour des raisons environnementales. Le brusque changement de ce joueur important crée des vagues qui prendront du temps à s’estomper, explique Stéphan Laliberté, Directeur approvisionnement fertilisants &amp; protection/santé des cultures chez Synagri. « La Chine a décidé de freiner sa production d’urée et de ferme des usines pour des questions de gestion environnementale, ce qui a créé une pression importante sur les tiers et qui s’est répercutée sur tous les produits azotés (…) L’augmentation de la production prendra du temps. Il faudra augmenter la capacité par de nouvelles usines. Cela prendra plusieurs années avant de revenir au même niveau, si la Chine ne revient pas sur sa décision. »</p>
<p>Pour l’instant, le manque à gagner au niveau de l’offre s’est traduit par des hausses de 100$ la tonne pour l’urée, et de 50$ la tonne pour l’azote liquide, rapporte Farmtario.</p>
<p>Les prix du phosphore ont pris la même tangente, suivi de la potasse, même si dans ce dernier cas il n’est pas question de pénurie mais davantage de suivre la tendance. Dans le cas de la potasse, les besoins de la Chine sont également importants mais de nouvelles unités de production dans l’Ouest canadien et en Russie devraient pouvoir subvenir à la demande.</p>
<p>Signe des temps, la géopolitique se mêle à l’histoire. Les mesures commerciales américaines qui pénalisent les pays tiers transigeant avec l’Iran accentuent la faiblesse de l’offre, puisque l’Iran est un producteur de fertilisant. À ce chapitre, l’incertitude des négociations entre la Chine et les États-Unis pour régler leurs différends commerciaux a également un impact sur le marché des fertilisants.</p>
<p>Financement agricole Canada (FAC) a de son côté également traité de la question des intrants dans ses perspectives pour 2019. L’organisme note que le prix de la potasse a augmenté d’environ 5% et celui des herbicides 5% dans les douze derniers mois. « Cette tendance à la hausse du prix des intrants risque de se répéter cette année, de concert avec l’augmentation prévue des coûts de main-d’œuvre, et d’emprunt et d’autres perturbations commerciales. » L’offre mondiale prendra du temps à s’ajuster, selon FAC, autant pour la potasse que l’azote, surtout que l’Inde devrait aussi ralentir sa production pour des raisons environnementales.</p>
<p>« Il est toujours possible que la Chine décide de changer d’idée si les prix sont intéressants et de repartir les usines », note toutefois M.Laliberté.</p>
<p>Entretemps, le gestionnaire recommande aux producteurs de répartir les risques le plus possible en étalant les achats. « Ce n’est surtout pas le temps de faire de la spéculation », avertit M.Laliberté. Il faut selon lui être pro-actif. « Les prix ne devraient pas affecter la rentabilité des céréales ». L’agronome note que les développements dans les céréales, dont l’orge, ont modifié les besoins en azote, un aspect à étudier dans le contexte actuel.</p>
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		<item>
		<title>Glomaline : indicateur pour l’azote du sol</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/glomaline-indicateur-pour-lazote-du-sol-95504		 </link>
		<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 18:00:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[phosphore]]></category>
		<category><![CDATA[potasse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans plusieurs cultures, l’azote représente un nutriment essentiel pour une bonne croissance, mais déterminer l’azote disponible dans le sol demeure un défi. Contrairement aux autres éléments majeurs, comme le Phosphore (P) ou la Potasse (K), les analyses de sol de routine ne mesurent pas la concentration de cet élément. Des tests existent, mais pour diverses [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/glomaline-indicateur-pour-lazote-du-sol-95504">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans plusieurs cultures, l’azote représente un nutriment essentiel pour une bonne croissance, mais déterminer l’azote disponible dans le sol demeure un défi. Contrairement aux autres éléments majeurs, comme le Phosphore (P) ou la Potasse (K), les analyses de sol de routine ne mesurent pas la concentration de cet élément. Des tests existent, mais pour diverses raisons, ils ne peuvent être réalisés rapidement à un faible coût. Les spécialistes en sciences du sol de l’Université de l’État de l’Ohio et de l’Université Cornell croient avoir trouvé une solution, soit un test mesurant le contenu en protéines dans le sol. Les protéines étant la plus importante réserve d’azote dans le sol, un test rapide pour les mesurer pourrait traduire les résultats en azote disponible.</p>
<p>Le test de glomaline mesure le contenu de cette protéine produite par les microorganismes du sol reconnus pour leurs relations bénéfiques avec les cultures (les champignons mycorhiziens arbusculaires). Une autre étude réalisée précédemment a démontré que la méthode d’extraction de la glomaline englobe les protéines de différentes sources. Des chercheurs ont testé le concept. Ils ont ajouté une diversité de protéines de sources variées : végétales (feuilles de maïs, soya et mauvaises herbes), animales (poulet et bœuf) et fongiques (champignons blancs).</p>
<p>En appliquant le protocole glomaline sur les échantillons de sol, ils ont réussi à extraire toutes les protéines présentes. Le contenu en protéines n’est pas limité à celles produites par les champignons mycorhiziens. Selon les chercheurs, cette méthode est rapide, à un coût raisonnable et pourrait être adoptée immédiatement par les laboratoires commerciaux. Ce serait même une façon de mesurer la capacité d’un sol à fournir l’azote durant la saison de croissance, d’après les spécialistes. Il est possible toutefois que certaines protéines spécifiques ne soient pas détectées par le test. Des recherches supplémentaires seraient utiles pour préciser ce point.</p>
<p>Source : <em>Corn and Soybean Digest</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/glomaline-indicateur-pour-lazote-du-sol-95504">Glomaline : indicateur pour l’azote du sol</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le prix des engrais en hausse</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/le-prix-des-engrais-en-hausse-84932		 </link>
		<pubDate>Tue, 28 Mar 2017 19:32:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[azote]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais]]></category>
		<category><![CDATA[potasse]]></category>
		<category><![CDATA[William Houde]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Contrairement à la tendance des dernières années, le prix des fertilisants remonte depuis le début de 2017.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/le-prix-des-engrais-en-hausse-84932">Le prix des engrais en hausse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Même si le prix des grains a diminué depuis les dernières années, les producteurs ont pu se consoler en comptant sur des prix plus faibles du côté des engrais. L’histoire pourrait par contre changer puisque une hausse des prix est observable depuis le début de l’année, ce qui pourrait avoir des implications pour les coûts de production à la ferme.</p>
<p>Les hausses sont observables pour les différentes formes d’engrais sans être uniformes. Selon le prix indiqué par le département américain de l’Agriculture en Illinois, le prix de la potasse a augmenté de 12% depuis le début de l’année alors que celui de l’urée a grimpé de 19%.</p>
<p><div id="attachment_84934" class="wp-caption aligncenter" style="max-width: 580px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/03/engrais-graphique.png"><img decoding="async" class="size-full wp-image-84934" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/03/engrais-graphique.png" alt="" width="570" height="346" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/03/engrais-graphique.png 570w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/03/engrais-graphique-300x182.png 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/03/engrais-graphique-494x300.png 494w" sizes="(max-width: 570px) 100vw, 570px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Prix des fertilisants, 2019-2017.
Source: Illinois Production Cost Report (USDA AMS).</span></figcaption></div></p>
<p>Même si les prix sont en hausse, ils demeurent sous les nivaux de 2016, comme le démontre le graphique ci-dessous qui illustre les dépenses d’un mélange d’engrais (180-70-70) d’azote liquide, phosphate et potasse. Les prix indiqués sont ceux de 2010 à 2016, ainsi que les prix pour mars 2017. En Illinois, le coût actuel est de 100$US par acre, soit 12$US de moins qu’en 2016 et le plus faible en huit ans. En 2013, le même mélange aurait coûté 163$US par acre. Avec un rendement de 180 boisseau par acre, la réduction de 63$US en fertilisant représente une baisse des coûts de production de 0,35$US par acre.</p>
<p><div id="attachment_84935" class="wp-caption alignnone" style="max-width: 587px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/03/engrais-graphique.1.png"><img decoding="async" class="wp-image-84935 size-full" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/03/engrais-graphique.1.png" alt="" width="577" height="347" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/03/engrais-graphique.1.png 577w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/03/engrais-graphique.1-300x180.png 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2017/03/engrais-graphique.1-500x300.png 500w" sizes="(max-width: 577px) 100vw, 577px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'><span>Prix d'un mélange d'engrais pour le maïs de 2010 à 2017.
Source: Illinois Production Cost Report (USDA AMS)</span></figcaption></div></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Selon les experts, les prix devraient demeurer dans la marge inférieure, en comparaison avec les autres années. Les dépenses ne devraient donc pas augmenter en flèche en 2017 à cause des engrais.</p>
<p>Marc Bouvry, directeur général chez William Houde, est cependant d’avis que les prix demeurent abordables. « L’azote et la potasse sont aujourd’hui des <em>bargains</em> par rapport aux coûts de production et la valeur de remplacement (…) Les sociétés d’engrais sont des sociétés minières qui gèrent des stocks et qui tentent de faire remonter les prix qui ont diminué dans les dernières années. Pour l’azote, c’est différent puisque c’est une question d’approvisionnement. »</p>
<p>Quoi qu’il en soit, les experts recommandent d&rsquo;ajuster les doses d&rsquo;engrais selon les besoins.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: <span class="author">Purdue University</span></p>
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		<title>7 conseils pour l’établissement d&#8217;une prairie</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/letablissement-de-prairie-se-prepare-en-automne-74312		 </link>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2015 20:24:24 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[engrais vert]]></category>
		<category><![CDATA[luzerne]]></category>
		<category><![CDATA[plantes fourragères]]></category>
		<category><![CDATA[potasse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À cette période de l’année, il est temps de penser à mettre en place les facteurs de réussite de l’établissement de luzerne pour le printemps. Voici les 7 conseils de votre expert fourrager.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/letablissement-de-prairie-se-prepare-en-automne-74312">7 conseils pour l’établissement d&rsquo;une prairie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/05/experts_fourragers_Jean-Yves-Cloutier-1.jpeg"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-72390" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/05/experts_fourragers_Jean-Yves-Cloutier-1.jpeg" alt="experts_fourragers_Jean-Yves Cloutier-1" width="667" height="100" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/05/experts_fourragers_Jean-Yves-Cloutier-1.jpeg 667w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/05/experts_fourragers_Jean-Yves-Cloutier-1-300x44.jpeg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/05/experts_fourragers_Jean-Yves-Cloutier-1-500x74.jpeg 500w" sizes="(max-width: 667px) 100vw, 667px" /></a>À cette période de l’année, on est peut-être en retard pour penser à un établissement de prairie cet automne, pourquoi ? Parce que l’établissement de luzerne demande un minimum de six semaines de croissance avant une gelée mortelle. À vous de juger la date de gel mortel dans votre région. Par contre, il est plus que temps de penser à mettre en place les facteurs de réussite de l’établissement de printemps. Voici ces sept facteurs.</p>
<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/garphique.png"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-74318 size-full" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/garphique.png" alt="garphique" width="552" height="442" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/garphique.png 552w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/garphique-300x240.png 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/garphique-375x300.png 375w" sizes="(max-width: 552px) 100vw, 552px" /></a>1. Destruction des vivaces : On élimine le chiendent, le pissenlit, etc.</p>
<p>2. Ajustement du Ph du sol : Le sol idéal est de 6,8 – 7,0 (sol lourd). La chaux devra être enfouie pour un maximum d’efficacité.</p>
<p>3. Ajustement du niveau de potasse du sol : Le potentiel de rendement dépend de la fertilité du sol et non de la fertilisation. Le niveau de fertilisation potassique est souvent inadéquat dans nos prairies de légumineuses. À savoir : Une tonne de luzerne prélève et exporte 23 unités de potassium. Le potassium est responsable de la production d’hydrate de carbone, c’est l’antigel de la racine. Il favorise l’endurcissement de la racine.</p>
<p>4. Vérification du drainage : La luzerne ne pousse pas dans l’eau. Un bon drainage sera un facteur de survie de la luzerne.</p>
<p>5. Préparation du sol d’automne. S&rsquo;il y a du nivelage à faire, il est plus que temps d’y penser; avant les amendements de chaux et de fertilisation. Viser une préparation de la structure en particules grossières. Le gel fera la balance.</p>
<p>6. Semis d’un engrais verts : Afin de contrer la pousse des mauvaises herbes et d&rsquo;apporter de la matière organique et de mobiliser des éléments fertilisants.</p>
<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/Tableau-11.png"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-74330" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/Tableau-11.png" alt="Tableau 1" width="615" height="342" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/Tableau-11.png 615w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/Tableau-11-300x167.png 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/Tableau-11-500x278.png 500w" sizes="(max-width: 615px) 100vw, 615px" /></a><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/Tableau-21.png"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-74332" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/Tableau-21.png" alt="Tableau 2" width="617" height="355" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/Tableau-21.png 617w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/Tableau-21-300x173.png 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/Tableau-21-500x288.png 500w" sizes="(max-width: 617px) 100vw, 617px" /></a></p>
<p>7. Réservation de votre semence avec des cultivars de qualité adaptés à votre région en ce qui a trait à la dormance et au potentiel de rendement.</p>
<p>L’établissement d’une prairie représente toujours des coûts importants, c’est pourquoi on doit mettre les efforts et les investissements au bon endroit.</p>
<p>Bonne préparation.</p>
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		<title>C&#8217;est le temps de préparer les luzernes pour l’hiver</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/cest-le-temps-de-preparer-les-luzernes-pour-lhiver-74163		 </link>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 18:40:03 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[luzerne]]></category>
		<category><![CDATA[plantes fourragères]]></category>
		<category><![CDATA[potasse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec la chaleur et le beau temps des derniers jours, les dernières coupes de foin sont en train de se compléter. C’est par la même occasion le meilleur moment pour appliquer la potasse. C’est bien connu et très documenté : une application de potasse à l’automne augmente les chances de survie des légumineuses pendant l’hiver.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/cest-le-temps-de-preparer-les-luzernes-pour-lhiver-74163">C&rsquo;est le temps de préparer les luzernes pour l’hiver</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/05/expert-fourrager-Brigitte-Lapierre.jpg"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-72093" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/05/expert-fourrager-Brigitte-Lapierre.jpg" alt="expert-fourrager-Brigitte Lapierre" width="666" height="99" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/05/expert-fourrager-Brigitte-Lapierre.jpg 666w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/05/expert-fourrager-Brigitte-Lapierre-300x44.jpg 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/05/expert-fourrager-Brigitte-Lapierre-500x74.jpg 500w" sizes="(max-width: 666px) 100vw, 666px" /></a>C’est bien connu et très documenté : une application de potasse à l’automne augmente les chances de survie des légumineuses pendant l’hiver. L’apport de potassium en fin de saison, lorsque la luzerne amorce sa dormance, soit de quatre à six semaines avant le gel mortel (-4 <sup>0</sup>C pendant au moins une heure ou deux), lui permet d’emmagasiner des réserves sous forme d’hydrates de carbone dans le système racinaire. Ses réserves étant ainsi remplies au maximum permettront le passage d’une saison à l’autre avec plus de succès, tout en améliorant la vigueur et le rendement au printemps.</p>
<p><div id="attachment_74196" class="wp-caption alignleft" style="max-width: 310px;"><a href="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/Sans-titre.png"><img decoding="async" class="wp-image-74196 size-medium" src="http://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/Sans-titre-300x300.png" alt="" width="300" height="300" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/Sans-titre-300x300.png 300w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/Sans-titre-150x150.png 150w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/Sans-titre-299x300.png 299w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2015/08/Sans-titre.png 476w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class='wp-caption-text'></figcaption></div></p>
<p>Lorsqu’on marche les champs de luzerne, il est facile de détecter une carence en potasse. Elle se manifeste par l’apparition de petits points pâles sur les folioles. Ces points peuvent se trouver n’importe où sur la foliole, mais ils sont habituellement regroupés près des pourtours.</p>
<p>N’oubliez donc pas de mettre un petit 100 lb/acre de 0-0-60 tout de suite après votre coupe de cette semaine, afin d’aider ce qu’il y a de plus précieux dans votre champ : votre luzerne pour l’an prochain!</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/cest-le-temps-de-preparer-les-luzernes-pour-lhiver-74163">C&rsquo;est le temps de préparer les luzernes pour l’hiver</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Demande croissante pour les engrais</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/demande-croissante-pour-les-engrais-41297		 </link>
		<pubDate>Mon, 18 Jun 2012 16:00:36 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais]]></category>
		<category><![CDATA[potasse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les fabricants d'engrais jonglent avec une nouvelle réalité, celle de l'augmentation de la demande de pays émergents. Résultat: agrandissements et constructions d'usines.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/demande-croissante-pour-les-engrais-41297">Demande croissante pour les engrais</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>L’agrandissement de l’usine d’engrais azoté de Yara International en Saskatchewan confirme une nouvelle réalité qui touche les producteurs agricoles de toute la planète : la demande croissante pour les engrais dans le monde. Cette demande accrue, qui s’explique surtout par les achats des pays comme le Brésil, la Chine et l’Inde, a un impact direct sur les prix.</p>
<p>D’ailleurs, les annonces de nouvelles usines de fabrication d’engrais ou d’agrandissements d’installations existantes se multiplient depuis quelques semaines (Californie, Turquie, etc).</p>
<p>Mondialement, les fabricants d’engrais ont produit davantage en 2011. On estime la hausse de production à 4% des volumes totaux. Ainsi, on a produit 225 millions de tonnes (Mt) de nutriments en 2011 alors que seulement 216 Mt ont été écoulées en 2010.</p>
<p>Et cette croissance devrait se poursuivre d’environ 2% en moyenne chaque année au cours des prochaines années selon la <a href="http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/engrais-augmentation-de-la-production-mondiale-de-4-en-2011-ifa-58567.html.">France agricole</a>.</p>
<p>Les pays de l’Asie élèvent plus de bétails et produisent donc davantage de céréales pour les nourrir. C’est là l’une des raisons qui expliquent la plus forte demande pour les engrais.</p>
<p>La potasse suit la tendance. Par exemple, le producteur de la Russie Uralkali entend doubler sa production d’ici 2021 pour atteindre près de 19 millions de tonnes produites par an. Cet ingrédient de base pour la production d’engrais jouit d’une certaine rareté : il n’existe qu’une douzaine de pays, dont le Canada (Agrium et Potash Corporation), possédant des réserves de potasse.</p>
<p>Il en coûte 100 $US pour fabriquer une tonne de chlorure de potassium, laquelle peut être revendue jusqu’à 500 $ la tonne.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/demande-croissante-pour-les-engrais-41297">Demande croissante pour les engrais</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Engrais : ça joue dur</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/engrais-ca-joue-dur-39171		 </link>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 18:53:37 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais]]></category>
		<category><![CDATA[PotashCorp]]></category>
		<category><![CDATA[potasse]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lebulletin.com/?p=39171</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les agriculteurs retardent leurs achats, les fabricants de potasse ralentissent leur production. Sur le marché des engrais minéraux, les forces de l'offre et la demande s'affrontent. Une chose est certaine : les prix demeureront élevés. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/engrais-ca-joue-dur-39171">Engrais : ça joue dur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>La semaine dernière, deux des principales entreprises spécialisées dans la potasse dans le monde ont annoncé une réduction de leur production, face à une demande qui serait moins vigoureuse que prévue. Pendant ce temps, les agriculteurs américains retardent leurs achats, dans l&rsquo;espoir que les prix baissent.</p>
<p>Mercredi dernier, l&rsquo;entreprise canadienne <a href="http://www.potashcorp.com/news/1403/">PotashCorp</a> a avisé les employés de ses mines de Rocanville et de Lanigan, en Saskatchewan, de la fermeture temporaire de ces deux sites jusqu&rsquo;au 31 mars 2012. Le géant de la potasse affirme que ce geste est « en conformité avec la politique de PotashCorp d&rsquo;ajuster l&rsquo;approvisionnement en fonction de la demande du marché ».</p>
<p>Au dernier trimestre de 2011, PotashCorp a enregistré un recul de ses ventes de 15 %, à 1,1 million de tonne, un niveau aussi bas qu&rsquo;en 2008.</p>
<p>Mercredi dernier aussi, le directeur financier de <a href="http://www.mosaicco.com/" target="_blank">Mosaic Co.</a>, basée au Minnesota, s&rsquo;adressait aux investisseurs pour annoncer qu&rsquo;elle sabrait de 20 % dans sa production de potasse de février à mai. Selon Larry Stranghoener, la demande pour la potasse sera légèrement inférieure cette année qu&rsquo;en 2012.</p>
<p>Cette lecture du marché contraste avec celle que Mosaic présentait le 3 février, alors que son président et chef de la direction, Jim Prokopanko, déclarait s&rsquo;attendre pour 2012 à des applications de potasse plus élevées que la moyenne en Amérique du Nord et à des exportations mondiales plus élevées que jamais.</p>
<p>Aux États-Unis, des milliers de producteurs retardent leurs achats d&rsquo;azote pour la prochaine saison, face à des prix qu&rsquo;ils trouvent ridiculement élevés. Ces prix sont assis sur des prévisions d&rsquo;ensemencement record de maïs en 2012. Toutefois, ils ne reflètent pas le fait que le prix du gaz naturel nécessaire à la transformation de la potasse est à son plus bas en 10 ans.</p>
<p>Comme le rapporte l&rsquo;agence <a href="http://www.reuters.com/article/2012/02/13/us-fertilizer-sales-idUSTRE81C0DX20120213" target="_blank">Reuters</a>, ce boycott des achats d&rsquo;engrais serait le reflet d&rsquo;un nouveau pouvoir que tentent d&rsquo;exercer les producteurs américains. Les revenus à la ferme ont augmenté de 27,5 % l&rsquo;an dernier, plusieurs ont de l&rsquo;argent plein les poches et comptent s&rsquo;en servir pour mieux gérer leurs ventes de grain (en entreposant à la ferme) ou leurs achats d&rsquo;engrais.</p>
<p>Ce boycott pourrait cependant se retourner contre les producteurs. S&rsquo;ils retardent encore leurs achats, ils pourraient être confrontés à une pénurie ou à des prix encore plus élevés. Les distributeurs stockent beaucoup moins d&rsquo;engrais qu&rsquo;avant la crise de 2008-2009. Ils s&rsquo;étaient alors retrouvés avec de l&rsquo;engrais acheté à prix élevé à revendre aux producteurs à un moment où les prix mondiaux venaient de chuter.</p>
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