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	Le Bulletin des agriculteursProducteurs de grains du Québec Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>Producteurs de grains du Québec Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Prix des grains : Des perspectives peu réjouissantes</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/prix-des-grains-des-perspectives-peu-rejouissantes-127084		 </link>
		<pubDate>Tue, 23 May 2023 19:47:19 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Une offre internationale abondante et des conditions défavorables sur le marché local augurent des mois difficiles.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après l’embellie des dernières années, il semble bien que la fête soit finie sur le marché des grains. La frénésie qui s’est emparée des marchés avec la COVID-19 et la guerre en Ukraine cède maintenant la place à un marché où l’offre n’est plus un problème, au contraire. Autant au niveau international qu’au niveau local, il semble que le marché soit maintenant favorable aux acheteurs. Il faut donc s’attendre à ce que les prix déjà en nette baisse depuis le début de l’année continuent de descendre.</p>



<p>C’est à ce constat que les observateurs des Producteurs de grains du Québec (PGQ) en sont venus lors d’une présentation faite en ligne le 18 mai dernier sur les <a href="https://www.youtube.com/watch?v=DVXTLU5ael4">Perspectives des marchés et récoltes 2023</a>. Étienne Lafrance et Ramzi Yelda, respectivement agent d&rsquo;information sur les marchés et analyste principal des marchés, ont présenté à tour de rôle les différents éléments qui laissent présager une tendance baissière pour les prochains mois.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="424" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-15-750x424.png" alt="" class="wp-image-127091" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-15-750x424.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-15-768x434.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-15-235x133.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-15.png 1244w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: Producteurs de grains du Québec</figcaption></figure>



<p>Dans un aperçu de l’offre et la demande, il semble que l’offre dépasse largement la demande et qu’il en sera ainsi pour le reste de l’année. Dans sa dernière estimation des superficies semées et des récoltes anticipées, le département américain de l’Agriculture (USDA) prévoit une production importante, autant pour le soya que le maïs. Le rendement et la production de maïs enregistreraient des niveaux records et la production de soya égalerait le record précédent. «&nbsp;Avec des semis qui roulent très bien, ça démarre sur des chapeaux de roues&nbsp;», commente Ramzi Yelda.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-16-750x422.png" alt="" class="wp-image-127092" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-16-750x422.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-16-768x432.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-16-235x132.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-16.png 1260w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: Producteurs de grains du Québec</figcaption></figure>



<p>Le problème est que ces projections ont lieu alors que les exportations américaines ne vont pas très bien. Bien que la Chine accapare 60% des importations mondiales de grains, le pays ne consomme que très peu du côté des État-Unis. Il préfère le Brésil qui affiche une récolte record et des prix avantageux. L’Ukraine joue également un rôle, car elle liquide ses récoltes à des prix très bas, en raison du conflit armé qui sévit dans le pays.</p>



<p>Le prix du blé, qui a connu des niveaux stratosphériques avec la guerre en Ukraine, redescend. La raison vient principalement des récoltes abondantes à la fois en Russie et en Australie. L’Ukraine réussit à écouler ses grains, malgré le contexte, ce qui alimente les stocks.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="421" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-17-750x421.png" alt="" class="wp-image-127093" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-17-750x421.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-17-768x431.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-17-235x132.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-17.png 1258w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: Producteurs de grains du Québec</figcaption></figure>



<p>Étienne Lafrance et Ramzi Yelda avertissent qu’il ne faut pas s’attendre à ce que les conditions s’améliorent à court terme sur les marchés du côté de la demande. La Russie réussit très bien à écouler ses grains, qui ne sont pas frappés par les mesures de représailles des pays de l’Ouest. La production de grains du Brésil augmente graduellement, grâce à une hausse de 5% par année des superficies semées. Le gouvernement a d’ailleurs construit trois nouveaux ports pour sortir ses grains, ce qui fait passer le pays devant les États-Unis pour la production de soya. La Chine profite, pour sa part, de son rôle d’importateur de premier rang à des fins géopolitiques, mêlant politique et économique dans ses décisions d&rsquo;achat à l&rsquo;étranger. L’Australie et le Canada en ont d’ailleurs fait les frais dans les dernières années. Avec une place boursière comme Chicago qui influence grandement les prix à l&rsquo;échelle nord-américaine, « les exportations font faire la différence (sur les prix)», selon Ramzi Yelda.</p>



<p>Dans ce contexte, le marché local pourrait faire pencher la balance dans un sens ou dans l&rsquo;autre. Les conditions sont toutefois mitigées. Statistique Canada prévoit des superficies importantes en maïs au moment où la demande chute au Québec en raison des problèmes du secteur porcin. L’inflation remonte encore dernièrement, ce qui ramène de l’avant une autre hausse des taux d’intérêt, ou un report des retranchements de ces derniers par la Banque du Canada. Les prix sont toutefois soutenus par une devise canadienne qui se maintient aux alentours des 73 cents américains. En résumé, Étienne Lafrance et Ramzi Yelda voient le maïs baisser encore, avec peu de support à l’horizon. La situation du soya est meilleure avec une base locale plus intéressante.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="419" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-14-750x419.png" alt="" class="wp-image-127088" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-14-750x419.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-14-768x429.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-14-235x131.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/05/image-14.png 1252w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Base locale du prix du maïs. Source: Producteurs de grains du Québec</figcaption></figure>



<p>Les analystes de PGQ recommandent cependant de surveiller les révisions de la part du USDA et de Statistique Canada, les deux prévues à la fin de juin. Selon eux, les prévisions sont plutôt optimistes et la situation en juin reflètera davantage la réalité.</p>



<p>Il ne faut pas compter sur le phénomène <em>El Nino</em> pour miser sur un rebond des prix, une éventualité trop risquée et imprévisible, tandis que la récession n’aura que peu d’impact, si elle survient, puisque tout revient «&nbsp;à une question d’offre et de demande&nbsp;», déclare Ramzi Yelda. « Même la perspective de réchauffement climatique et de ses aléas sur les cultures devrait être prise avec circonspection. Même qu’en temps sec, les plantes peuvent être en mesure de donner un rendement convenable, en raison d’une plus grande résistance à la sécheresse des cultivars ou de pluies tombant au bon moment dans le développement de la plante », rappelle Étienne Lafrance.</p>



<p>Pour ceux qui auraient encore beaucoup de grains à écouler, il vaut mieux agir rapidement et sans miser sur une catastrophe météo pour faire rebondir le marché. «Je conseillerais aux producteurs de vendre une bonne partie de leur récolte maintenant. Grâce aux données du Système de recueil et de diffusion de l&rsquo;information (SRDI), on constate bien que le marché local ne rémunère pas le producteur à entreposer son grain. Je lui conseillerais tout de même d’en garder une petite partie pour capter des opportunités de marché en cas de temps sec aux États-Unis ou d’une perturbation géopolitique entre la Russie et l’Ukraine. Cependant, il ne faudra pas trop compter là-dessus, ce sont des éléments difficilement prévisibles », conclut M.Lafrance.</p>
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		<title>La nouvelle certification des semences reçoit un accueil mitigé</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/la-nouvelle-certification-des-semences-recoit-un-accueil-mitige-126614		 </link>
		<pubDate>Thu, 04 May 2023 19:28:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
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		<category><![CDATA[Agence canadienne d&#039;inspection des aliments]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Agriculture et Agroalimentaire Canada a effectué une mise à jour de la réglementation des semences afin de clarifier la manière dont les végétaux génétiquement modifiés sont réglementés.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le secteur agricole a répondu de manières diverses aux mesures qui seront adoptées vis-à-vis les nouvelles variétés de semences au Canada, qu&rsquo;elles soient le fruit d&rsquo;une modification génétique (OGM) ou d&rsquo;une manipulation de leur génome. Si les Producteurs de grains du Québec (PGQ) et la Fédération canadienne de l&rsquo;agriculture accueillent bien la nouvelle, la réception est plus mitigée du côté de l&rsquo;UPA et des producteurs biologiques. Ces derniers surtout craignent l&rsquo;introduction et la production de produits qui pourraient mettre en danger leur certification.</p>



<p>C&rsquo;est le 3 mai qu&rsquo;Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a annoncé la mise à jour des directives sur la réglementation des semences. Cette dernière comprend plusieurs mesures, issues d&rsquo;un travail de consultation qui a duré quatre mois en 2021. Un comité gouvernement-industrie sera créé pour discuter des nouveaux produits OGM. Une base de données de Semences Canada sur les variétés canadiennes sera mise à jour, tout en faisant l&rsquo;objet d&rsquo;une surveillance du fédéral.</p>



<p>Si le gouvernement fédéral met l&#8217;emphase sur la transparence, les opposants critiquent l&rsquo;enregistrement volontaire des semences issues de l&rsquo;édition génomique alors qu&rsquo;ils réclamaient que toute modification fasse l&rsquo;objet d&rsquo;un contrôle. L&rsquo;Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments (ACIA) indique qu&rsquo;elle a mis en place « une approche axée sur le produit qui met l&rsquo;accent sur les caractéristiques du produit végétal final, plutôt que sa méthode de création ». Les végétaux qui devront faire l&rsquo;objet d&rsquo;une évaluation sont ceux-ci:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les végétaux  dans lesquelles de l&rsquo;ADN d&rsquo;une autre espèce (ADN étranger) a été introduit ; et</li>



<li>les végétaux qui possèdent de caractères nouveaux et qui ont la capacité de nuire à l&rsquo;environnement.</li>
</ul>



<p>Dans l&rsquo;édition génomique, le génome est modifié sans gène étranger, il n&rsquo;est donc pas considéré par le gouvernement fédéral comme un organisme modifié génétiquement (OGM). Souvent associé à la technologie CRISPR, de l&rsquo;ADN est retiré à un endroit précis d&rsquo;une cellule pour modifier le gène, une méthode dite moins coûteuse que par manipulation des gènes qui emprunte des caractéristiques d&rsquo;une autre espèce. </p>



<p>Les PGQ soulignent d&rsquo;ailleurs l&rsquo;apport de variétés face aux changements climatiques. « Nous saluons la mise à jour des directives en matière de sélection végétale de l&rsquo;Agence canadienne d&rsquo;inspection des aliments qui permettra aux producteurs d&rsquo;acquérir de nouvelles variétés végétales améliorées. Cette mesure renforcera la capacité des producteurs à s&rsquo;adapter aux conditions climatiques de plus en plus imprévisibles. En effet, les variétés végétales émanant de l&rsquo;édition génétique et étant jugées sécuritaires par Santé Canada, sont notamment conçues pour être plus résistantes à la sécheresse, aux températures extrêmes, aux maladies et aux ravageurs », a déclaré le président des PGQ, Christian Overbeek, dans un communiqué de presse.</p>



<p>Bien que la Filière biologique fasse partie du comité gouvernement-industrie, elle craint les problèmes de traçabilité et de capacité à vendre leurs produits ici et à l’étranger dans ces conditions.</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Tarifs douaniers : les gouvernements ratent la cible selon les Producteurs de grains</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-douaniers-les-gouvernements-ratent-la-cible-selon-les-producteurs-de-grains-126146		 </link>
		<pubDate>Thu, 06 Apr 2023 17:39:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Bourse carbone]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Les espoirs étaient grands chez les Producteurs de grains du Québec (PGO) à la veille du budget fédéral. Après plusieurs mois à manifester leur désaccord face aux tarifs douaniers de 35% sur les engrais russes, il semble que le gouvernement fédéral ait préféré adopter une autre voix.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les espoirs étaient grands chez les Producteurs de grains du Québec (PGQ) à la veille du budget fédéral. Après plusieurs mois à manifester leur désaccord face aux tarifs douaniers de 35% sur les engrais russes, il semble que le gouvernement fédéral ait préféré adopter une autre voie que celles réclamée par le PGQ.</p>



<p>Au lieu de rembourser intégralement les 35 M$ récoltés à la suite de ces mesures, les entreprises agricoles auront accès à un montant de 34,1 M$ sur trois ans pour réduire l’utilisation des engrais azotés et améliorer leurs pratiques de gestion de l’azote. Les fonds seront disponibles via le Fonds d’action à la ferme pour le climat, administré par Agriculture et Agroalimentaire Canada.</p>



<p>Christian Overbeek, président des PGQ, déplore l’application des tarifs qui nuisent aux entreprises agricoles, alors que leur travail est plus déterminant que jamais dans le contexte mondial actuel. « Le Canada a été le seul pays du G7 à demander à ses producteurs agricoles de l&rsquo;Est du pays de payer un tarif douanier sur les engrais importés. C&rsquo;est une situation qui perdure et qui nuit à la compétitivité du secteur de la production des grains qui ont sorti des liquidités pour payer les tarifs engrais. On comprend la situation et on appuie le peuple ukrainien mais le Canada doit prendre ses responsabilités et rembourser les tarifs douaniers », indique-t-il.</p>



<p>Interrogé à savoir si les hausses de prix avaient causé des problèmes d’approvisionnement, Christian Overbeek a répondu que personne à sa connaissance n’avait manqué d’engrais l’an dernier. Même chose cette année où la situation s’est normalisée sans que les prix ne reprennent leurs niveaux d’avant la guerre. Il semble que des producteurs aient suivi les conseils des PGQ qui recommandaient d’entretenir des relations à long terme avec leurs fournisseurs, «&nbsp;au lieu de deux semaines par année&nbsp;». Les impacts financiers de la hausse des prix des intrants sont pour l’instant circonscrits. «&nbsp;Heureusement, les prix des grains sont élevés en ce moment, ça limite les pertes, mais ce ne sera pas toujours le cas.&nbsp;»</p>



<p>Le type d’intervention choisi par le gouvernement traduit un certain manque de vision générale quant à la réduction des gaz à effet de serre (GES), ajoute le président des PGQ. Un récent rapport révélait des inquiétudes des agriculteurs quant aux cibles du fédéral. «&nbsp;Au début, Agriculture Canada souhaitait réduire de 30% l’utilisation des engrais azotés et maintenant, ce serait les GES liés aux engrais.&nbsp;(&#8230;) Des programmes comme Agri-solution, on les paie deux et trois fois, on n&rsquo;est jamais remboursé à 100% ».</p>



<p>Christian Overbeek souhaiterait plus de soutien dans la lutte aux changements climatiques. Il affirme que les producteurs posent déjà des gestes dans ce sens, comme par exemple l’adoption des plantes de couverture.</p>



<p>Le projet de loi C-234 au fédéral portant sur la taxe carbone a inclus des modifications avant de se rendre en lecture au Sénat. Une initiative d’un député conservateur a fait en sorte d’exclure le diesel et le gaz naturel utilisé sur les fermes des hydrocarbures ciblés. Le changement n’affecte pas le Québec déjà soumis à des règles en raison à son adhésion à la Bourse du carbone.</p>



<p>Christian Overbeek souhaiterait d’ailleurs que les milliers de dollars que chaque ferme verse annuellement à Québec soient alloués à des projets structurants, comme l’accès à des technologies pour améliorer le conditionnement des grains ou encore les conditions de séchage. «&nbsp;Cela fait des années qu’on fait des demandes pour qu’on ait accès à ces argents, comme le secteur industriel. Ce sont des milliers de dollars en ce moment, mais le prix risque de tripler dans les prochaines années selon les projections du prix du carbone&nbsp;et l’effet va augmenter. »</p>



<p>Le président plaide également pour des programmes accessibles à tous. Les mesures actuelles bénéficient trop souvent aux très grosses fermes. «&nbsp;On souhaiterait le même retour à la ferme, quelle que soit la grosseur de l’entreprise. On aurait accès aux mêmes gains environnementaux.&nbsp;»</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-douaniers-les-gouvernements-ratent-la-cible-selon-les-producteurs-de-grains-126146">Tarifs douaniers : les gouvernements ratent la cible selon les Producteurs de grains</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Un accès aux intrants demandé par les Producteurs de grains du Québec</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/un-acces-aux-intrants-demande-par-les-producteurs-de-grains-du-quebec-119580		 </link>
		<pubDate>Tue, 03 May 2022 20:24:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>La guerre en Ukraine a bouleversé une chaine d’approvisionnement déjà mise à mal par la pandémie et la hausse des coûts de production. La hausse des coûts pour les intrants, dont les engrais, ressentie depuis l’automne dernier, s’est jumelé avec une difficulté d’accès aux produits. Les distributeurs d’engrais azotés du Québec, tout ceux comme l’Est [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-acces-aux-intrants-demande-par-les-producteurs-de-grains-du-quebec-119580">Lire la suite</a></p>
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<p>La guerre en Ukraine a bouleversé une chaine d’approvisionnement déjà mise à mal par la pandémie et la hausse des coûts de production. La hausse des coûts pour les intrants, dont les engrais, ressentie depuis l’automne dernier, s’est jumelé avec une difficulté d’accès aux produits. Les distributeurs d’engrais azotés du Québec, tout ceux comme l’Est du Canada ne pourraient obtenir les produits commandés, puisque certains proviennent de Russie.  Un appel est donc lancé à Ottawa pour soutenir le secteur agricole canadien directement affecté, mais aussi l&rsquo;agriculture mondiale mise sous pression et en danger de crise alimentaire planétaire.</p>



<p>Depuis l’invasion russe en Ukraine, un embargo et une surtaxe de 35% ont été déclaré par le Canada sur les produits russes, dont l&rsquo;engrais, en mesures de représailles. En &nbsp;conséquence, des bateaux affrétés se trouveraient toujours en mer, en attendant d’avoir les autorisations nécessaires pour livrer leurs marchandises. C’est du moins l’information qui circule puisque la situation reste très nébuleuse, selon Christian Overbeek, président des Producteurs de grains du Québec (PGQ). «&nbsp;On est dans la brume, on a de la difficulté à décanter le vrai du faux&nbsp;», dit-il quant au sort des cargaisons d’engrais en route vers le pays.</p>



<p>À quelques jours de débuter les semis, les besoins sont toutefois urgents. M.Overbeek a écrit une lettre ouverte demandant au gouvernement fédéral d’intervenir. La demande fait écho à un appel conjoint lancé le 27 avril avec les Producteurs de grains de l&rsquo;Ontario (PGO), représentant ensemble plus de 50 000 producteurs de céréales et d&rsquo;oléagineux.</p>



<p>M.Overbeek dit avoir deux soucis principaux actuellement. Le premier concerne l’accès aux différents produits pour assurer les semis. Des problèmes à ce niveau pourraient mener à des changements de rotation de dernière minute. Les producteurs sont inquiets puisque certains fournisseurs n’ont pu confirmer qu’ils auraient les quantités nécessaires pour le printemps, avec des conséquences pour le reste de la saison. En ce moment, jusqu’à la moitié des producteurs seraient affectés par ce problème. Le deuxième souci concerne la hausse des prix vertigineuse des prix des engrais depuis un an. M.Overbeek dit avoir lui-même acheté de l’engrais azoté (solution 32) à 280$ la tonne en 2021. Le même produit se vendait 850$ la tonne cette année et friserait les 1000$ en ce moment.</p>



<p>Selon le président des PGQ, l’intervention du fédéral doit être double&nbsp;en sécurisant les chaines d’approvisionnement et en soutenant par une forme d’aide le secteur agricole. «&nbsp;Nous sommes solidaires des producteurs ukrainiens qui se font envahir sans raison valable mais le politique doit prendre ses responsabilités vis-à-vis des secteurs affectés par ses interventions&nbsp;». Des discussions auraient lieux avec différents intervenants et partenaires sans avoir toutefois abouti à des gestes concrets.</p>



<p>Les PGQ et les PGO ont demandé que le gouvernement fédéral accorde un allègement immédiat des tarifs. Celui-ci pourrait prendre la forme d’une aide financière ou une avance de capitaux. Chaque entreprise pourrait ensuite décider d’adhérer ou non aux programmes offerts, selon leur situation financière. D’autres interventions d’Ottawa sont réclamées pour éviter des prises de profits anormales de la part de fournisseurs d’intrants.</p>



<p>À ce sujet, les PGQ avisent les producteurs de lire attentivement les contrats signés plus tôt quant à l’achat d’engrais puisque les surprimes réclamées par des distributeurs ne seraient pas légales dans certains cas.</p>



<p>Des solutions à long terme</p>



<p>Puisque les problèmes d&rsquo;approvisionnement risquent de durer dans une avenir prévisible, des solutions sont-elles à la portée des producteurs? M.Overbeek écarte l&rsquo;acheminement de potasse de l&rsquo;Ouest : les coûts de transport par camion seraient exorbitants tandis que celui par train est un problème de logistique. « On demande pas un wagon comme on <em>call</em> un taxi ». La construction d&rsquo;une usine d&rsquo;urée est aussi à écarter pour une solution à court terme puisque ce projet prendrait des années à se réaliser alors que les besoins sont maintenant, d&rsquo;où la nécessité pour le président des PGQ d&rsquo;une intervention du fédéral pour assurer un bon fonctionnement des chaines d&rsquo;approvisionnement. Les produits nécessaires aux agriculteurs proviennent d&rsquo;outre-mer et ne sont pas produits localement.</p>



<p>Une réflexion est d&rsquo;ailleurs peut-être à faire sur la dépendance à certains produits dont la production est assuré à 90% par un seul pays, fait valoir M.Overbeek. « On devrait être en mesure d&rsquo;avoir ce qu&rsquo;il faut (comme producteurs) ».</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-acces-aux-intrants-demande-par-les-producteurs-de-grains-du-quebec-119580">Un accès aux intrants demandé par les Producteurs de grains du Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le projet d&#8217;un insecte emblème du Québec avance</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-projet-dun-insecte-embleme-du-quebec-avance-113573		 </link>
		<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 16:37:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[insecte]]></category>
		<category><![CDATA[MAPAQ]]></category>
		<category><![CDATA[Producteurs de grains du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[UPA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La Journée nationale des insectes qui se déroulait mardi le 8 juin était propice à la réflexion quant à la place qu&#8217;ils occupent dans notre environnement. Plusieurs bonnes nouvelles ont d&#8217;ailleurs fait les manchettes dernièrement, dont le dépôt de loi 93 qui ferait du papillon Amiral l&#8217;emblème du Québec, plusieurs années après que l&#8217;idée ait [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-projet-dun-insecte-embleme-du-quebec-avance-113573">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La Journée nationale des insectes qui se déroulait mardi le 8 juin était propice à la réflexion quant à la place qu&rsquo;ils occupent dans notre environnement. Plusieurs bonnes nouvelles ont d&rsquo;ailleurs fait les manchettes dernièrement, dont le dépôt de loi 93 qui ferait du papillon Amiral l&#8217;emblème du Québec, plusieurs années après que l&rsquo;idée ait été abordée une première fois à l&rsquo;Assemblée nationale. </p>



<p>Maxime Larrivée, directeur de l&rsquo;insectarium de Montréal, a décrit les raisons de ce choix à l&rsquo;animateur de radio Bernard Drainville. «C’est un très beau papillon qui fait environ 5 à 6 cm d’envergure. Il a de belles bandes blanches sur un fond noir avec des reflets bleus. Et lorsqu’il ferme les ailes, on voit des tons rougeâtres à l’extérieur. Il est magnifique et il est facile d’approche. On peut le voir même jusque dans le sud du Nunavik, donc, c’est un papillon qui peut être observé par 99% des Québécois. »</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img decoding="async" src="https://espacepourlavie.ca/sites/espacepourlavie.ca/files/styles/gal-photo-large/public/limenitis-arthemis-mg-01.jpg?itok=yP5LEBSM" alt="Limenitis arthemis, Québec, Canada." title="Amiral"/><figcaption>Source: Insectarium de Montréal</figcaption></figure></div>



<p>L&rsquo;amiral vit dans les forêts de feuillus et les forêts mixtes, où il fréquente les clairières, les sentiers et les chemins forestiers. On le trouve aussi au bord des ruisseaux et des lacs. La chenille mange des feuilles de saules, de bouleaux, de peupliers et d&rsquo;autres espèces de feuillus. Il compte une seule génération par an au Québec. Il a été élu par vote populaire en 1998. Il était en compétition avec quatre candidats : la coccinelle maculée, la demoiselle bistrée, le bourdon fébrile et la cicindèle à six points. L&rsquo;amiral a remporté la victoire avec 32 % des votes.</p>



<p>Également, un nouveau groupe de travail réunissant les Producteurs de grains du Québec (PGQ) et Les Apiculteurs et apicultrices du Québec (AADQ) a tenu sa première réunion au début du mois, en présence de représentants du MAPAQ et de l&rsquo;UPA. Le groupe vise « à renforcer la collaboration et la communication entre deux secteurs de production, soit les grains et l’apiculture, pour entreprendre des actions concertées renforçant la cohabitation », selon les informations diffusées dans l&rsquo;infolettre des PGQ. D&rsquo;autres acteurs du secteur végétal utilisant des produits phytosanitaires et concernés par les impacts pour les abeilles pourraient se joindre au groupe. Le premier chantier d’action doit porter sur le bon usage des pesticides.</p>
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		<title>Des silos sous surveillance</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/des-silos-sous-surveillance-106394		 </link>
		<pubDate>Tue, 26 May 2020 16:48:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[Producteurs de grains du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[silo]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Plusieurs producteurs de grains ont préféré entreposer leurs grains à l&#8217;automne dernier en attendant de meilleurs prix, une situation qui est encore plus présente aujourd&#8217;hui en raison de la crise causée par le coronavirus. Les fluctuations sont en effet importantes puisque l&#8217;incertitude demeure sur l&#8217;orientation des marchés à court, à moyen et à long terme. [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/des-silos-sous-surveillance-106394">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs producteurs de grains ont préféré entreposer leurs grains à l&rsquo;automne dernier en attendant de meilleurs prix, une situation qui est encore plus présente aujourd&rsquo;hui en raison de la crise causée par le coronavirus. Les fluctuations sont en effet importantes puisque l&rsquo;incertitude demeure sur l&rsquo;orientation des marchés à court, à moyen et à long terme.</p>
<p>Dans les circonstances, l&rsquo;agronome et professeur Nicolas St-Pierre a offert au début du mois des conseils sur l&rsquo;entreposage des grains en silos. La préoccupation est d&rsquo;autant plus grande que les conditions l&rsquo;automne dernier ont loin d&rsquo;avoir été idéales et que les extrêmes météo se succèdent ce printemps. La canicule des prochains jours se prêtent moins à une manipulation des grains, mais le temps plus frais dès le week-end pourrait favoriser certaines manœuvres. Voici des extraits tirés d&rsquo;une publication des Producteurs de grains du Québec.</p>
<p>Les producteurs qui ont entreposé du grain trop humide l’automne dernier doivent profiter des belles journées pour le ramener à un taux d’humidité permettant son entreposage à long terme, durant l’été. Pour y arriver, les producteurs doivent amorcer des cycles de ventilation. Lors de ces cycles, ils pourront porter attention à la présence d’odeur de moisissures au démarrage des ventilateurs.</p>
<p>En cas de présence d&rsquo;odeur de moisi:</p>
<ul>
<li>Idéalement, vider le silo et transférer son contenu dans une autre structure d’entreposage, puis démarrer un cycle de ventilation en continu pendant deux jours, sous des conditions d’humidité relative et de températures basses.</li>
<li>Si le changement de silo n’est pas une option, il faut absolument ventiler sur une base régulière. La fréquence de ventilation habituelle, qui varie entre une à deux fois par mois, peut alors être augmentée, mais seulement en conditions favorables, soit par temps frais et sec.</li>
<li>Tenir toujours compte du taux d’humidité relative de l’air ambiant avant de ventiler. L’utilisation des tableaux des taux d’humidité à l’équilibre est essentielle. Ces tableaux sont disponibles <a href="https://www.pgq.ca/media/654892/nsp_guide-ventilation-periodique_final_20200204.pdf">ici.</a></li>
</ul>
<p>Si une odeur de moisi s’échappe de la ventilation et que le producteur note une présence de chaleur, l’entreposage du grain peut s’avérer difficile. La vente de ce lot devient l’option à privilégier afin de limiter les pertes, sinon vidanger et transférer dans un autre silo.</p>
<p>Pour le grain sec</p>
<p>Une fois le taux d’humidité de votre grain dans la fourchette désirée, il ne vous reste qu’à appliquer la conduite de ventilation propre à chaque saison.</p>
<h3>Printemps :</h3>
<ul>
<li>réchauffer graduellement la masse de grain en ventilant pour maintenir la température à environ 5 degrés Celsius (°C) plus bas que la moyenne journalière de l’air extérieur, mais sans dépasser 10 °C à l’intérieur du silo.</li>
<li>ventiler une à deux fois par mois.</li>
</ul>
<h3>Été :</h3>
<ul>
<li>ventiler une à deux fois par mois.</li>
<li>toujours faire les changements d’air par temps sec, pour éviter la convection. La nuit peut offrir des conditions plus fraîches.</li>
<li>contrôler la température de la masse de grain à l’intérieur du silo pour ne pas qu’elle dépasse 15 °C (pour prévenir le développement d’insectes, dans le haut du silo).</li>
</ul>
<p>M. St-Pierre recommande d&rsquo;effectuer une ventilation des silos sur un cycle de trois à quatre heures. Pour modifier la température du grain, il faut procéder à ce calcul qui requerra plus d&rsquo;heures de ventilation: 15 / débit unitaire du ventilateur (en CFM/boisseau).</p>
<p>Les grains entreposés à 15 °C durant les mois chauds d’été peut se conserver pendant plusieurs mois, mais il est recommandé d&rsquo;inspecter les silos à chaque semaine ou deux semaines.</p>
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		<item>
		<title>Les services maintenus en milieu agricole</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/les-services-maintenus-en-milieu-agricole-105088		 </link>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2020 19:17:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[AQINAC]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[Producteurs de grains du Québec]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Considéré comme un secteur essentiel, les activités se poursuivent avec les mesures préventives appropriées.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour le secteur agricole, les nouvelles mesures gouvernementales pour restreindre la propagation du virus en limitant certains secteurs de l’économie ne s’adressent pas à l’agriculture où les activités sont maintenues, en autant que des mesures de sécurité soient mises en place.</p>
<p>Les vétérinaires ainsi que la production de biens alimentaires (exemples : entreprises agricoles, transformation alimentaire, breuvage, abattoirs, production maraîchère) sont inclus. Les produits pour exploitations agricoles (mécanique, engrais, etc.), électriciens et autres services d’urgence font également partie de la liste. Cette dernière comprend aussi l’approvisionnement et la distribution des biens alimentaires. La liste complète est disponible <a href="https://www.quebec.ca/sante/problemes-de-sante/a-z/coronavirus-2019/fermeture-endroits-publics-commerces-services-covid19/#c48421">ici</a>.</p>
<p>Les producteurs de grains du Québec (PGQ) surveille la situation de près, « concernant d’éventuelles perturbations, notamment en ce qui a trait à l’accès aux intrants pour les semis à venir ou la commercialisation des grains », peut-on lire dans le billet du président Christian Overbeek, rédigé le 20 mars dernier. Ce dernier invite d’ailleurs les membres à rapporter tout problème ayant trait à la mise en marché ou l’achat d’intrants à l’approche de la saison des semis.</p>
<p>Selon les PGQ, les entreprises ont communiqué avec leurs clients pour leur indiquer les mesures mises en place, selon les recommandations de la santé publique. Même si les installations demeurent accessibles, le téléphone et les courriels sont à privilégier. Les livraisons à la ferme demeurent également, mais avec des précautions additionnelles.</p>
<p>L’Association des professionnels en nutrition des cultures (APNC) a, quant à elle, assuré qu’elle  était « plus que jamais active dans la recherche et la mise en place de solutions concrètes pour assurer le maintien des activités du secteur ». Elle veut s’assurer qu’il n’y ait pas de ralentissement dans les opérations.</p>
<p>L’APNC dit suivre de près certains enjeux. Au niveau du transport, elle souhaite obtenir  « une dérogation pour la période de dégel afin de maximiser les déplacements et ainsi diminuer les effets négatifs sur les ressources humaines, la biosécurité et les coûts ». Elle souhaite aussi rappeler l’importance de maintenir un haut statut sanitaire et de biosécurité à la ferme, surtout avec deux cas de diarrhée épidémique porcine au Québec. Les questions administratives telles que les délais de remise de certains certificats ou autorisations (ex. : saison des semis, épandage, etc.) font également partie des demandes.</p>
<p>L’APNC dit d’ailleurs collaborer avec de nombreux acteurs du milieu tels que la filière des grains, Fertilisant Canada, l’AQINAC et l’UPA. Elle fait aussi partie d’un comité de cellule de crise avec le cabinet du ministre de l’Agricultures, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Les Producteurs de grains du Québec demandent l&#8217;aide du gouvernement canadien afin de limiter les impacts des guerres commerciales</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/les-producteurs-de-grains-du-quebec-demandent-laide-du-gouvernement-canadien-afin-de-limiter-les-impacts-des-guerres-commerciales-99484		 </link>
		<pubDate>Thu, 16 May 2019 16:00:08 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Producteurs de grains du Québec]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les Producteurs de grains du Québec (PGQ) réclament un meilleur soutien du gouvernement du Canada face aux pertes liées aux conflits politiques et commerciaux qui ne cessent de prendre de l’ampleur entre les États-Unis, le Canada et la Chine. Les PGQ demandent que le gouvernement fédéral mette en place un fonds de soutien afin de [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/les-producteurs-de-grains-du-quebec-demandent-laide-du-gouvernement-canadien-afin-de-limiter-les-impacts-des-guerres-commerciales-99484">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Les Producteurs de grains du Québec (PGQ) réclament un meilleur soutien du gouvernement du Canada face aux pertes liées aux conflits politiques et commerciaux qui ne cessent de prendre de l’ampleur entre les États-Unis, le Canada et la Chine. Les PGQ demandent que le gouvernement fédéral mette en place un fonds de soutien afin de protéger les producteurs contre les pertes économiques engendrées par ces conflits.</p>
<p>« Le gouvernement canadien doit protéger les producteurs de grains contre des décisions politiques sur lesquelles ils n’ont aucun pouvoir », explique M. Christian Overbeek, président des PGQ. « Les États-Unis protègent leurs producteurs et nous avons, nous aussi, besoin d’un gouvernement qui agit face à l’instabilité des prix sur les marchés internationaux », explique-t-il.</p>
<p>Alors que le prix du soya atteint des creux historiques, la production de canola est également plongée dans l’instabilité. Ceci s’explique par des marchés devenus complètement imprévisibles, ce qui engendre une chute des prix, alors que le coût d’achat de la machinerie est en hausse en raison des tarifs sur l’aluminium et l’acier. « Un fonds de soutien doit être mis en place immédiatement afin d’apaiser l’inquiétude grandissante des producteurs et assurer notre compétitivité sur les marchés internationaux », ajoute M. Overbeek.</p>
<p>L’an dernier, le gouvernement américain a mis en place une aide financière de 12 milliards de dollars afin de minimiser les impacts de la chute des prix de certaines matières premières. Il vient tout juste d’annoncer une aide supplémentaire de 15 milliards de dollars pour l’année à venir.</p>
<p>Rappelons que le gouvernement du Québec a reconnu dans le passé que les programmes actuels ne sont pas en mesure de soutenir adéquatement les producteurs de grains dans une situation de bas prix prolongé. « Nous invitons donc le gouvernement du Canada à agir, et le gouvernement du Québec à appuyer notre demande », conclut M. Overbeek.</p>
<p><strong>Producteurs de grains du Québec</strong><br />
Les Producteurs de grains du Québec (PGQ) représentent quelque 10 500 productrices et producteurs présents dans toutes les régions du Québec. Ils produisent et commercialisent des grains de céréales, dont le maïs, le blé, l’orge et l’avoine, ainsi que des oléagineux, tels que le soya et le canola. En plus de nourrir l’ensemble des autres productions, ces aliments contribuent à une saine alimentation humaine ainsi qu’à l’épanouissement de l’économie québécoise. Cultivés sur plus d’un million d’hectares de terre, ils génèrent un chiffre d’affaires annuel de 1,3 milliard de dollars. La production de grains est le 3<sup>e</sup> secteur agricole québécois. La production et la transformation de grains représentent ensemble plus de 20 000 emplois au Québec.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/nouveaux-produits/les-producteurs-de-grains-du-quebec-demandent-laide-du-gouvernement-canadien-afin-de-limiter-les-impacts-des-guerres-commerciales-99484">Les Producteurs de grains du Québec demandent l&rsquo;aide du gouvernement canadien afin de limiter les impacts des guerres commerciales</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Décisions partagées envers le glyphosate</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/decisions-partagees-envers-le-glyphosate-97421		 </link>
		<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 18:16:14 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[glyphosate]]></category>
		<category><![CDATA[Producteurs de grains du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Santé Canada]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les décisions et avis continuent de diverger quant à la dangerosité du glyphosate qui a reçu des évaluations très différentes récemment au Canada et en France.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/decisions-partagees-envers-le-glyphosate-97421">Décisions partagées envers le glyphosate</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le glyphosate continue de faire couler beaucoup d&rsquo;encre. Si le produit pourra toujours être utilisé au Canada, à la suite d&rsquo;une réévaluation faite par Santé Canada et dont les conclusions ont été livrées vendredi le 11 janvier, il sera interdit en France. Un tribunal français a annulé mardi l&rsquo;autorisation de mise sur le marché du Roundup Pro 360. Le tribunal a estimé notamment que l&rsquo;Agence nationale de sécurité sanitaire de l&rsquo;alimentation, de l&rsquo;environnement et du travail (Anses) avait <em>«commis une erreur d&rsquo;appréciation au regard du principe de précaution»</em> en autorisant ce Roundup le 6 mars 2017.</p>
<p>Ici, les Producteurs de grains du Québec (PGQ) ont réagi à la nouvelle de Santé Canada par le biais de leur président, Christian Overbeek. Ce dernier a indiqué par communiqué que les PGQ « prennent acte de la décision de Santé Canada concernant l’utilisation du glyphosate, ainsi que de ses mises en garde ».  M.Overbeek a indiqué que les producteurs étaient engagés dans le développement d&rsquo;une agriculture durable, selon des bases scientifiques, tout en prenant les précautions s&rsquo;imposant. Le président a aussi appelé le nouveau gouvernement provincial à « appuyer par la mise en place d’incitatifs aux saines pratiques, de mesures d’accompagnement des producteurs et de compensations liés aux contraintes réglementaires qui s’accumulent ».</p>
<p>Santé Canada avait décidé de mener une nouvelle évaluation en 2017 à la suite de huit avis d&rsquo;opposition. Des questions avaient aussi été soulevées à propos de la validité de certaines données scientifiques sur le glyphosate contenues dans ce qu’on appelle les « Monsanto Papers ».</p>
<p>Pour s’assurer de l’impartialité de l’évaluation des renseignements, Santé Canada a choisi un groupe de 20 de ses scientifiques qui n’avaient pas participé à la réévaluation de 2017. Ils ont examiné les renseignements fournis dans ces avis et évalué la validité des études en question afin de déterminer si les questions soulevées auraient une incidence sur les résultats de l’évaluation et les décisions réglementaires connexes. Santé Canada dit avoir consulté de nombreuses données provenant du gouvernement fédéral, des gouvernements provinciaux, d’organismes de réglementation étrangers, de rapports scientifiques publiés et de plusieurs fabricants de pesticides. Les études nommées « Monsanto Papers » ont aussi été analysées.</p>
<p>« Après un examen scientifique approfondi de l’ensemble des données pertinentes, nous avons conclu que les questions soulevées par les opposants ne pouvaient pas être prouvées scientifiquement. Leurs objections n’ont pas suscité de doute ni de question quant au fondement scientifique de la décision de réévaluation de 2017 concernant le glysophate. Le Ministère maintiendra donc sa décision »,  a indiqué l&rsquo;organisme dans son communiqué.</p>
<p>Santé Canada dit demeurer à l&rsquo;affût de nouveaux renseignements sur le glyphosate et prendra les mesures qui s&rsquo;imposent si des risques pour la santé humaine ou pour l’environnement sont découverts.</p>
<p>En 2017, le réexamen du glyphosate avait donné lieu aux constats suivants :</p>
<ul>
<li><a id="lt_pId036" name="lt_pId036"></a>Le glyphosate n’est pas génotoxique et il est peu probable qu’il présente un risque de cancer pour les humains.</li>
<li><a id="lt_pId037" name="lt_pId037"></a>L’exposition par le régime alimentaire (eau potable et aliments) associée à l’utilisation du glyphosate ne devrait pas présenter de risque pour la santé humaine.</li>
<li><a id="lt_pId038" name="lt_pId038"></a>Les risques professionnels et résidentiels associés à l’utilisation du glyphosate ne sont pas préoccupants, sous réserve que les modes d’emploi révisés figurant sur les étiquettes soient respectés.</li>
<li><a id="lt_pId039" name="lt_pId039"></a>L’évaluation environnementale a conclu que des zones tampons sont nécessaires pour atténuer les risques potentiels pour les espèces non ciblées (par exemple, végétation près des zones traitées, invertébrés aquatiques et poissons) dus à la dérive de pulvérisation.</li>
<li><a id="lt_pId040" name="lt_pId040"></a>Les produits contenant du glyphosate ne devraient pas poser de risques préoccupants pour l’environnement lorsqu’ils sont utilisés conformément au mode d’emploi proposé sur l’étiquette.</li>
<li><a id="lt_pId041" name="lt_pId041"></a>Toutes les utilisations homologuées du glyphosate ont une valeur pour lutter contre les mauvaises herbes dans l’agriculture et la gestion des terres non agricoles.</li>
</ul>
<p>L&rsquo;Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (<abbr>ARLA</abbr>) de Santé Canada avait donc décidé de maintenir l’homologation des produits contenant du glyphosate, à la condition que les étiquettes soient modifiées et mises à jour afin de protéger davantage la santé humaine et l’environnement.</p>
<p><span lang="fr">Bayer, qui a fait l&rsquo;acquisition de Monsanto a commenté la nouvelle. « Comme cela a été conclu par des centaines d&rsquo;autorités réglementaires et scientifiques du monde entier, cet examen supplémentaire a réaffirmé que les herbicides à base de glyphosate sont sans danger lorsqu&rsquo;ils sont utilisés conformément aux instructions et que le glyphosate n&rsquo;est pas cancérogène », a indiqué la filiale canadienne de Bayer.</span></p>
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		<title>Mieux gérer le risque par les coûts de production</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/mieux-gerer-le-risque-par-les-couts-de-production-90980		 </link>
		<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 20:28:47 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[MAPAQ]]></category>
		<category><![CDATA[Producteurs de grains du Québec]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le prix des céréale oblige à surveiller de près ses coûts pour aller chercher le moindre profit possible à la suite de chaque récolte. Cette réalité oblige à faire ses devoirs plus consciencieusement que jamais et cette période de l&#8217;année est idéale pour revoir les chiffres de la récolte précédente et planifier la prochaine. Les [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/mieux-gerer-le-risque-par-les-couts-de-production-90980">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Le prix des céréale oblige à surveiller de près ses coûts pour aller chercher le moindre profit possible à la suite de chaque récolte. Cette réalité oblige à faire ses devoirs plus consciencieusement que jamais et cette période de l&rsquo;année est idéale pour revoir les chiffres de la récolte précédente et planifier la prochaine.</p>
<p>Les Producteurs de grains du Québec (PGQ) et le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) ont eu l&rsquo;idée de concevoir une capsule vidéo intitulée « Le coût de production : une base pour la gestion des risques ». Cette capsule offre l’occasion aux propriétaires d’entreprises agricoles de se familiariser avec les rudiments du calcul du coût de production.</p>
<p>La vidéo est animée par Laurence Gendron, conseillère en économie et gestion à la Direction régionale de la Mauricie du MAPAQ, ainsi que par Paul Caplette, blogueur au Bulletin. Elle débute avec une introduction de Christian Overbeek, président des Producteurs de grains du Québec. Pour M. Overbeek, ce nouvel outil vulgarise habilement l’importance d’évaluer le coût de l’ensemble des opérations à la ferme. « Mieux connaître son coût de production est primordial pour atteindre les objectifs financiers que nous fixons en début de saison. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="Le coût de production : une base pour la gestion des risques (vf)" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/lN2MbKFYt-E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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