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	Le Bulletin des agriculteursUSDA Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Apr 2026 19:49:23 +0000</lastBuildDate>
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	<title>USDA Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Incursion dans la grand’messe du département américain de l&#8217;Agriculture</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/usda-agriculture-canada-departement-perspective-economique-139863		 </link>
		<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 17:58:07 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Farm Bill]]></category>
		<category><![CDATA[USDA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Incertitude et changement de ton au département américain de l’Agriculture (USDA) sont quelques-uns des éléments qui ressortent d'un forum sur les perspectives agricoles.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/usda-agriculture-canada-departement-perspective-economique-139863">Incursion dans la grand’messe du département américain de l&rsquo;Agriculture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Incertitude, changement de ton au département de l’Agriculture des États-Unis (USDA) et absence du sujet de la gestion de l’offre sont quelques-uns des éléments qui ressortent du 101e Forum sur les perspectives agricoles du USDA, tenu en février dernier dans l’État de Virginie, à deux jets de pierre de Washington.</p>



<p>Rarement les présentations faites par l’organe agricole des États-Unis ont retenu autant l’attention, en raison du contexte de tension extraordinaire qui existe entre le pays et le reste du monde. David Tougas coordonnateur économie et commerce à la Direction recherches et politiques agricoles de l’Union des producteurs agricoles (UPA) était présent lors de l’événement et en a rapporté les faits saillants lors d’une présentation en ligne le 9 avril.</p>



<p>D’entrée de jeu, David Tougas a indiqué qu’il ne pouvait extrapoler sur les développements ayant eu lieu depuis la tenue du Forum. Le renversement surprise de la politique tarifaire des États-Unis le 9 avril est un bon exemple de l’incertitude qui règne actuellement. De plus, la question des tarifs n&rsquo;a pas été abordée directement. </p>



<p>Signe du changement en cours aux États-Unis, une présentation de la nouvelle secrétaire au USDA, Brooke Rollins, a reçu un accueil poli, mais qui tranchait avec ceux de ses prédécesseurs. Les communications du département reflètent également l’approche ultra partisane de la nouvelle administration, un autre changement de cap important pour le USDA.</p>



<p>Cette année, le 101<sup>e</sup> forum du département agricole avait pour thème «&nbsp;Relever les défis de demain, aujourd’hui&nbsp;». Les perspectives pour les productions végétales, animales et les revenus nets agricoles ont été présentées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Perspectives végétales</h2>



<p>David Tougas a souligné que depuis 2023, le Brésil dépasse les États-Unis pour la production de maïs, ce qui est vrai depuis 2016 à propos du soya. La production de maïs est donc étroitement surveillée, surtout les conditions sur le terrain, tout comme le retard actuel de la deuxième production annuelle qui pourrait affecter les rendements.</p>



<p>Le ratio maïs-soya aux États-Unis est actuellement très bas, ce qui signifie habituellement une meilleure rentabilité du maïs. La substitution entre les deux cultures dans les intentions de semis en faveur du maïs pourrait être plus forte que prévu, ce qui pointe vers une récolte record. Heureusement, la demande est bonne pour la céréale.</p>



<p>Le coordonnateur de l’UPA a souligné l’importance de la trituration qui absorbe beaucoup de la production pour fabriquer du biocarburant, autant sur le marché américain que canadien. Si on résume en prix, ces derniers devraient tourner aux alentours de 10 $US pour le soya, 5,50 $US pour le blé et 4,20 $US pour le maïs, ce qui ramène ce dernier dans ses marges de prix de 2019-2020.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Productions animales</h2>



<p>Tous les voyants sont au vert pour les productions animales. Le USDA s’attend à une légère augmentation dans la production de poulet et de porc. L’exception demeure la production de bœuf qui peine à se remettre de ses niveaux plancher d’élevage, une situation présente depuis quatre à cinq ans. Les États-Unis sont même devenus un importateur net, avec deux millions de livres de viande importées par année.</p>



<p>La production est stimulée par des niveaux records de consommation de viande dans les dernières années, la dinde et le veau faisant exception. La consommation de poulet à elle seule a augmenté de 18,7% en dix ans. Contrairement à ce que qui avait été signalé il y a quelques années, il n’y a pas de recul dans la consommation de viande.</p>



<p>Une hausse du prix est anticipée pour toutes les viandes, surtout le bœuf. La production d’œufs a été au centre de l’attention dans les derniers mois avec la crise aviaire qui affecte les États-Unis avec des prix à 8 $US la douzaine. Pour essayer d’enrayer l’épidémie, 180 millions de poulets et poules ont été abattus dans les deux dernières années, a ajouté David Tougas. </p>



<p>La crise semble être davantage sous contrôle avec moins de cas depuis le début de l’année. Le gouvernement américain a également accordé 1G $US pour des mesures de biosécurité, une aide aux producteurs de même que pour favoriser les importations. Les prix des œufs reviennent déjà à la normale. En général d’ailleurs, l’inflation alimentaire est bien contenue aux États-Unis.</p>



<p>La propagation de la grippe aviaire dans les bovins laitiers a fait craindre le pire, mais n’a pas affecté la production. Le coordonnateur de l’UPA indique que les marge dans le secteur laitier sont jugées intéressantes avec des coûts de production en baisse et des marges stables pour 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Revenus agricoles</h2>



<p>Les revenus agricoles américains devraient diminuer en 2025 de 1,8%, avec certains postes de dépenses en diminution, dont les intérêts et les pesticides. L’aide du gouvernement fédéral y est pour quelque chose, mais signe que les choses progressaient bien, le revenu net de 180 G$ se situait en haut de la moyenne sur 20 ans, en excluant les paiements.</p>



<p>Le soutien accordé par Washington retient tout de même l’attention, surtout qu’un programme de 31 G$ voté par Biden est présentement sur la glace, le American Relief Act, dont 10 G$ dédiés à une assistance économique aux producteurs agricoles.</p>



<p>David Tougas note que depuis 2018, la moitié des paiements provient de l’extérieur du Farm Bill, ce qui représente 150 $US par hectare pour le maïs-grain et 104 $US pour le soya. Il ajoute d’ailleurs qu’un décrochage a lieu depuis 2018 entre les revenus agricoles au Québec et aux États-Unis et semble s’agrandir. La source des différences semble provenir des dépenses d’intérêt. La valeur des terres, qui suivait la même courbe jusqu’en 2011, diverge de plus en plus. La valeur terres aux États-Unis a d’ailleurs doublé dans l’intervalle, alors qu’elle a quadruplé au Québec, même en comparant avec les terres du Corn Belt et celles de la Montérégie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le bio et le marché canadien</h2>



<p>La fin de présentation a été consacrée à un survol de différents sujets, particulièrement le Canada.</p>



<p>Le marché du bio demeure fort aux États-Unis, bien que la production soit en baisse depuis 2021, ce qui fait que le pays doive importer pour subvenir à la demande. </p>



<p>La demande pour le canola sera à surveiller puisque la céréale est utilisée pour la production de biodiésel, une partie provenant du Canada. La production future pourrait cependant stagner, selon ce que  l’administration Trump décidera de favoriser ou non le biodiésel.</p>



<p>Le nom du Canada a à peine été mentionné, mais cette absence était révélatrice, indique David Tougas. Le Canada est le deuxième marché d’exportation agricole des États-Unis, derrière le Mexique. Avec la Chine, les trois pays représentent 50% des importations des produits agricoles. Les États-Unis dépendant d’un seul marché, le Canada, pour plusieurs secteurs agricoles, comme les fruits et légumes, bien que le nom de ce marché n’ait pas été dévoilé pendant les présentations.</p>



<p>Il était clair toutefois que le Canada est considéré comme un partenaire de premier plan, comparativement à l’Union européenne (UE) et la Chine. Dans la question de la gestion de l’offre, le nom du Canada n’a même pas été mentionné, ce qui tranchait avec les récriminations récurrentes du président américain. </p>



<p>Gregg Doud, ancien négociateur lors du renouvellement de l’ALENA, a plutôt ciblé l’UE avec qui les exportations stagnent depuis 45 ans, particulièrement dans le secteur laitier où le déficit commercial s’agrandit.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/marche-grains-ensemencement-americain-139712" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Des prix stables à prévoir dans un contexte très volatil</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/produits-laitiers-gestion-offre-exportations-tarifs-douaniers-139697" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Plus de produits laitiers américains entrent au Canada</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/produits-laitiers-americains-132366" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les produits laitiers toujours dans la mire des Américains</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/usda-agriculture-canada-departement-perspective-economique-139863">Incursion dans la grand’messe du département américain de l&rsquo;Agriculture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Des prix stables à prévoir dans un contexte très volatil</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/marche-grains-ensemencement-americain-139712		 </link>
		<pubDate>Wed, 02 Apr 2025 01:34:38 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[semis]]></category>
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		<category><![CDATA[USDA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le spécialiste du marché des grains Jean-Philippe Boucher a décortiqué le rapport du département américain de l'Agriculture sur les ensemencements et les conséquences pour les marchés américains et québécois.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/marche-grains-ensemencement-americain-139712">Des prix stables à prévoir dans un contexte très volatil</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le département américain de l’Agriculture (USDA) a dévoilé le 31 mars ses prévisions de semis pour les grandes cultures américaines. Un webinaire organisé par <em>Le Bulletin des agriculteur</em>s a fait l’analyse des différents chiffres présentés, grâce à l’analyse du fondateur de Grainwiz et de la Tournée des grandes cultures et blogueur, Jean-Philippe Boucher.</p>



<p>Le rapport a offert une projection dans les attentes, mais en accentuant les tendances avec des superficies plus élevées que prévues pour le maïs et l’inverse pour le soya. Les semis de blé seraient également moindres qu’anticipés par le gouvernement américain. Les intentions représentent des superficies très élevés dans le maïs, dans les plus importantes depuis 2013 et dans les plus faibles des cinq dernières années pour le soya et le blé.</p>



<p>En bref, le rapport de mars de l’USDA estime que les agriculteurs américains planteront 95,3 millions d’acres de maïs en 2025, 83,5 millions d’acres de soya et 45,4 millions d’acres de blé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les implications pour le maïs</h2>



<p>Selon Jean-Philippe Boucher, il risque d’y avoir une très, très bonne récolte de maïs pour la saison 2025 à environ 386,6 millions de tonnes (175,6 boisseaux à l&rsquo;acre contre 179,3 en 2024), mais la demande pourrait avoir un impact important sur le prix. Cette dernière pourrait plafonner pour deux raisons, soit la grippe aviaire et le cheptel porcin qui est un peu moins élevé qu’anticipé. Les nouvelles concernant l’éthanol sont toutefois bonnes avec un projet de loi dans les cartons qui garantirait une certaine quantité dans les carburants. Les exportations sont aussi jugées bonnes, mais l’élément Trump vient bousculer les cartes. « Trump est l’élément le plus difficile à considérer en rapport avec les tarifs en considérant l’ampleur des tarifs qui pourraient être imposés le 2 avril et la réaction sur des partenaires économiques mondiaux », a dit Jean-Philippe Boucher.</p>



<p>Par conséquent, la fourchette de prix anticipée pour le maïs est très large. La bonne nouvelle est que la tendance baissière qui dominait depuis deux ans est brisée. Cela donne donc des prix dans un scénario réaliste de 4 à 5 $US, optimiste de 5 à 5,60 $US et pessimiste entre 3,60 à 4 $US le <a href="https://www.lebulletin.com/conversion" target="_blank" rel="noreferrer noopener">boisseau</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du côté du soya</h2>



<p>Avec des prévisions d’ensemencement en recul, il difficile de voir une production plus forte que celle des dernières années, mentionne Jean-Philippe Boucher. La production se situerait, selon des projections réalistes, à 113,8 millions de tonnes (50,7 boisseaux à l&rsquo;acre contre 50,7 en 2024). Les principaux facteurs incluant la trituration et les exportations sont plutôt dans une tendance négative, surtout les exportations avec la récolte sud-américaine qui sera bientôt sur le marché. Les discussions en cours concernant le biodiésel sont toutefois encourageantes et les stocks, plus serrés que la moyenne, donnent des signes encourageants. L’ombre de Trump est toutefois également présente ici, avec ses conséquences imprévisibles. En tenant compte de ces variables, le prix pourrait se situer entre 9,50 à 12,10 $US pour une perspective réaliste, optimiste de 12,10 à 14,80 $US et pessimiste, 9,00 à 9,50 $US. « Mais ce serait plus étonnant de retourner à ce niveau », indique l’analyste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et le blé?</h2>



<p>Les prévisions d’ensemencements sont à la baisse pour 2025, ce qui fait qu’il sera très difficile d’avoir une production supérieure à celle de 2024. L&rsquo;analyste entrevoit une production de 47,2 millions de tonnes (48,1 boisseaux à l&rsquo;acre contre 51,2 en 2024). La demande n’a pas été au rendez-vous, mais elle pourrait se redresser en 2025. Les mêmes circonstances que pour le maïs jouent ici au niveau de l’alimentation animale. Du côté des plus, les exportations vont bien et les stocks devraient diminuer, ce qui donne comme perspective réaliste pour les prix de 5,20 à 7,50 $US, optimiste de 7,50 à 8,40 $US et pessimiste de 4,75 à 5,20 $US.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Québec en 2025</h2>



<p>Statistique Canada a dévoilé les résultats de son sondage auprès des producteurs agricoles quant aux <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cultures-canada-mais-soya-ble-canola-139383" target="_blank" rel="noreferrer noopener">intentions d’ensemencement</a>.</p>



<p>Un recul est anticipé pour le soya au Québec pour 2025, mais la culture demeure la favorite pour une 5<sup>e</sup> année consécutive. Le maïs poursuit sa baisse qui semble cependant se stabiliser. Il faut faire attention aux chiffres présentés, dit Jean-Philippe Boucher, puisque les données de l’an dernier pour le Québec ont été inverses aux prédictions. Les impressions partielles sur le terrain indiquent plutôt une hausse des superficies de maïs. Une progression du maïs-ensilage de 2% est anticipée. Pour le blé, les superficies plafonnent, ce qui cache toutefois que « le blé d’hiver est en feu et remplace de plus en plus le blé de printemps », indique-t-il.</p>



<p>L’avoine et l’orge sont les mal aimés. L’avoine décline toujours, mais l’orge semble se stabiliser. Une forte baisse est anticipée pour le canola, une tendance due aux prix et les tarifs chinois. Les superficies en seigle sont en hausse de 57%, un chiffre à tempérer en raison des faibles superficies au Québec.</p>



<p>Pour la production du maïs, le rendement progresse d’année en année au Québec et fait en sorte que les prévisions sont de 3,46 millions de tonnes l&rsquo;an dernier pour 9,8 tonnes métriques à l&rsquo;hectare.</p>



<p>Le regain quant aux prix sur le marché québécois en ce moment est lié aux exportations, probablement en raison du huard faible. La demande locale demeure ambiguë avec la production porcine. Si la récolte est moins abondante cette année, cela favoriserait un meilleur prix au Québec, souligne-t-il.</p>



<p>Pour le soya, l’analyste prévoit un rendement moyen de 3,22 tonne métrique à l’hectare pour une récolte totale de 1,27 million tonnes pour 2025. Le marché local recule en ce moment. « Même si la récolte est moindre qu’en 2024, elle demeure importante, ce qui jouera sur les prix. », explique M. Boucher.</p>



<p>La production anticipée pour le blé se situe dans une fourchette large de 200 000 à 350 000 tonnes, avec un chiffre moyen de 297 000 tonnes, en raison des problèmes météo qui pourraient jouer. Le chiffre moyen par tonne métrique se situe à 3,36 « La base au niveau des prix est plus soutenue au Québec dernièrement, ce qui est encourageant. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prix au Québec</h2>



<p>Les perspectives du dollar en ce moment se situent sur une tendance baissière, avec une possibilité de descendre au niveau de mars 2022 à 0,62 $US. Les tendances en ce moment sont au neutre, mais différents scénarios ont été présentés. Attention, ce ne sont pas des prévisions pour les prochains mois, mais selon ce qu&rsquo;on sait aujourd&rsquo;hui, un aperçu de leur situation l&rsquo;an prochain. Ce sont des prix cibles pour 2025 et 2026.</p>



<p>Pour le maïs, le scénario réaliste du prix à la ferme au Québec est de 223 à 328 $CA (par tonne métrique), optimiste de 285 à 371 $CA, et pessimiste de 191 à 251 $CA.</p>



<p>Pour le soya, le scénario réaliste est de 479 à 634 $CA (par tonne métrique), optimiste de 628 à 788 $CA et pessimiste de 442 à 490 $CA.</p>



<p>Pour le blé, le scénario réaliste est de 277 à 415 $CA (par tonne métrique), optimiste de 410 à 474 $CA et pessimiste de 248 à 293 $CA.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Météo</h2>



<p>Au-delà du contexte géopolitique, la météo est ce qui mène le plus les grains, fait valoir Jean-Philippe Boucher. Dans cette perspective, l’horizon est plutôt calme avec la fin de la Nina et rien de préoccupant pour le printemps. Les prévisions y vont de températures fraîches pour le printemps, ce qui pourrait retarder les semis des deux côtés de la frontière. Il faudra garder un oeil sur les conditions de sécheresse aux États-Unis en raison de l&rsquo;étendue des situations préoccupantes. Le spécialiste n&rsquo;anticipe pas ce genre de problème pour le Québec, même si le mercure pourrait être plus élevé que la normale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Jean-Philippe Boucher a terminé la présentation en rappelant que la tendance baissière des deux à trois dernières années était terminée, et qu&rsquo;il serait étonnant de revisiter les creux atteints récemment. Il faudra tenir compte des guerres tarifaires qui vont mener à plus de volatilité, mais avec des opportunités de pointes haussières.</p>



<p>Il faut retenir que le blé et le soya sont favorisés au niveau des prix avec moins de production prévue en 2025. </p>



<p>Pour le long terme, l&rsquo;analyste est optimiste, mais il est difficile d’anticiper quoi que ce soit pour le court terme. « On fait face à un Trump encore plus agressif qu’anticipé avant les élections. »</p>



<p>L’économie canadienne risque d’être malmenée, à cause de la guerre tarifaire, mais le dollar faible pourrait procurer des possibilités de marché à l’international.</p>



<p>Pour revoir le Webinaire, il est en ligne <a href="https://www.lebulletin.com/intentions-de-semis-2025" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici </a>, ou cliquez sur l&rsquo;image ci-dessous.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://www.lebulletin.com/intentions-de-semis-2025?" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="646" height="365" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/Intentions.png" alt="" class="wp-image-139731" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/Intentions.png 646w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/04/Intentions-235x133.png 235w" sizes="(max-width: 646px) 100vw, 646px" /></a></figure>



<p>À lire aussi: <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/cultures-canada-mais-soya-ble-canola-139383">Plus de blé et de maïs prévus en 2025</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/marche-grains-ensemencement-americain-139712">Des prix stables à prévoir dans un contexte très volatil</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Une hausse surprise des superficies en maïs aux États-Unis</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/une-hausse-surprise-des-superficies-en-mais-aux-etats-unis-129419		 </link>
		<pubDate>Tue, 12 Sep 2023 18:09:47 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
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		<category><![CDATA[USDA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La plus récente mise à jour du gouvernement américain a fait état d’un ajustement à la hausse des superficies cultivées en maïs pour 2023.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/une-hausse-surprise-des-superficies-en-mais-aux-etats-unis-129419">Une hausse surprise des superficies en maïs aux États-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le département américain de l’Agriculture (USDA) a déjoué les attentes du marché en dévoilant un ajustement à la hausse des superficies dédiées au maïs aux États-Unis, ce qui a eu pour conséquence de gonfler la production attendue pour 2023. En contrepartie, les rendements attendus du maïs et du soya ont été légèrement réduits.</p>



<p>Le rapport dévoilé le 12 septembre, le World Agricultural Supply and Demand Estimates (WASDE), annonce 774 000 acres de plus en maïs cette année, surtout de la part d’États situés au Sud. La production attendue est de 15,1 milliards de boisseaux, soit 23 millions de plus que lors de la prévision faite en août. L’augmentation de la superficie va contrebalancer le rendement moyen maintenant vu à 173,8 boisseaux par acre, contre 173,5 attendu par le marché. Les stocks devraient être en hausse pour la fin de saison.</p>



<p>Du côté du soya, le USDA anticipe des stocks en baisse en début de saison, tout comme une production, une trituration, des exportations et des réserves en diminution. La production de soya est estimée actuellement à 4,1 milliards de boisseaux, en réduction de 54 millions par rapport à août et sous les estimations des analystes de 4,157 milliards de boisseaux. Le rendement moyen serait de 50,1 par acre contre 50,9.</p>



<p>La trituration est revue de 10 millions de boisseaux et les exportations de 35 millions. Les réserves de fin de saison devraient passer à un creux historique de 220 millions de boisseaux.</p>



<p>Les prévisions pour le blé n’ont pas été modifiées.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/une-hausse-surprise-des-superficies-en-mais-aux-etats-unis-129419">Une hausse surprise des superficies en maïs aux États-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Marché des grains: Une embellie des prix liée au rapport du USDA</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/marche-des-grains-une-embellie-des-prix-liee-au-rapport-du-usda-126057		 </link>
		<pubDate>Sun, 02 Apr 2023 18:20:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
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		<category><![CDATA[USDA]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=126057</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les chiffres du plus récent rapport sur l'offre et la demande des grains ont donné une forte impulsion au marché.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/marche-des-grains-une-embellie-des-prix-liee-au-rapport-du-usda-126057">Marché des grains: Une embellie des prix liée au rapport du USDA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le plus récent rapport du département américain de l’Agriculture (USDA) a causé la surprise avec des chiffres différents des attentes.</p>



<p>Le maïs et le soya ont bénéficié des données signalant des stocks inférieurs aux attentes et sous les niveaux de l’an dernier en date du 1<sup>er</sup> mars.</p>



<p>Les intentions de semis de soya pour 2023 ont également raté le consensus, en se situant à 87,5 millions d’acres, soit au même niveau que l’an dernier. Les stocks de blé se situaient pour leur part au-delà du consensus, mais tout de même nettement en deçà du niveau de mars 2022.</p>



<p>Les semis de maïs à 92&nbsp;millions d’acres sont en revanche estimés au-dessus des attentes du marché et en très nette progression par rapport à l’an dernier. Même chose pour le blé qui table sur des semis de 49,9 millions d’acres pour cette année.</p>



<p>Le boisseau de blé pour mai a terminé à 6,92 $US, par rapport à 6,8850 $US la semaine dernière.</p>



<p>Le boisseau de maïs pour mai a fini vendredi à 6,61 $, contre 6,43 $US vendredi dernier.</p>



<p>Le boisseau de soya pour mai a clôturé à 15,05 $US, comparativement à 14,28 $US une semaine plus tôt.</p>
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		<title>Un marché chargé en nervosité et en incertitudes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/un-marche-charge-en-nervosite-et-en-incertitudes-119085		 </link>
		<pubDate>Sun, 03 Apr 2022 01:39:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>
		<category><![CDATA[USDA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Après la folle envolée des grains depuis un an, cet élan se poursuivra-t-il encore longtemps et si oui, jusqu’où les prix peuvent-ils encore grimper? Quels seront les impacts au Québec? Jean-Philippe Boucher, fondateur du site Grainwiz et chroniqueur au Bulletin des agriculteurs, a profité du dévoilement des prévisions d’ensemencement aux États-Unis pour faire le point [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-marche-charge-en-nervosite-et-en-incertitudes-119085">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après la folle envolée des grains depuis un an, cet élan se poursuivra-t-il encore longtemps et si oui, jusqu’où les prix peuvent-ils encore grimper? Quels seront les impacts au Québec?</p>



<p>Jean-Philippe Boucher, fondateur du site Grainwiz et chroniqueur au <em>Bulletin des agriculteurs</em>, a profité du dévoilement des prévisions d’ensemencement aux États-Unis pour faire le point sur la situation dans le marché des grains. Le rapport émis par le département américain de l’Agriculture (USDA) suscite toujours un intérêt important en raison du poids de la production américaine de grains sur le marché mondial. D’ailleurs, les prix au Québec sont directement influencés par les transactions des grains à Chicago.</p>



<p>L’annonce des intentions de semis le 31 mars aux États-Unis a, de prime abord, surpris avec des prévisions records de semis en soya à 91 millions d’acres, un gain de 4%, tandis que les semis de maïs seraient en diminution de 4% à 89,49 millions d’acres. Les semis de blé se maintiendraient avec une hausse toutefois du côté du blé d’hiver, mais le rebond demeure faible, une tendance qui s&rsquo;observe depuis quelques années. M. Boucher avertit que ces prévisions sont basées sur un sondage réalisé auprès des producteurs, ce qui laisse place à des changements durant la saison de semis.</p>



<p>Différents scénarios se présentent toutefois pour les prix selon divers facteurs, soit le rendement pour 2022, la demande, l’utilisation et les exportations.</p>



<p>Dans le maïs, la production totale pourrait être satisfaisante, même en tenant compte de rendements mauvais pour l’année. Jean-Philippe Boucher met en évidence certains éléments à tenir compte dans le maïs. La demande d’éthanol est en hausse, mais tout comme les stocks du biodiésel. La demande pour la céréale semble s’essouffler en raison des prix, autant de la part de l’alimentation animale que des exportations qui sont décevantes, malgré un contexte (sécheresse en Amérique du Sud et guerre en Ukraine) qui aurait dû les favoriser. À la lumière de ces éléments, les prix actuels reflètent déjà une forte valorisation, selon l&rsquo;analyste. Un recul jusqu’à 5 $US le boisseau n’est pas à exclure, tout comme une hausse, mais dans ce cas-ci, il faudrait un choc majeur pour pousser encore les prix, comme un événement météo majeur.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="580" height="311" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/image.png" alt="" class="wp-image-119102"/></figure>



<p>Si les projections de soya aux États-Unis se concrétisent, il s’agirait de la plus importante superficie jamais consacrée à la culture. De tels chiffres pourraient mener à une production record ou parmi les plus importantes enregistrées au Sud de la frontière. Les prix dans les prochains mois seront influencés par la transformation (huile ou tourteau) et la production en Amérique du Sud. La production d’huile a été favorisée par la réduction de la disponibilité d’huile de palme, une situation amenée à s’inverser si la production de palme reprend son cours. Les exportations de soya, qui ont été bonnes, sont aussi sujettes à changer puisque la sécheresse en Amérique du Sud se résorbe avec des conditions prometteuses sur le terrain. Tout comme le maïs, le prix du soya se situe à des niveaux très élevés quant à leur valorisation. Le potentiel de recul est donc présent. Il serait difficile dans les présentes conditions que le prix du soya grimpe encore, selon M. Boucher.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="580" height="311" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/image-1.png" alt="" class="wp-image-119103"/></figure>



<p>Quant au blé, le marché est influencé par de nombreux joueurs, et non majoritairement les États-Unis, ce qui change la dynamique. Les producteurs américains ne semblent pas vouloir profiter des prix pour hausser la production. Les exportations de blé ne se sont pas emballées non plus depuis un mois, malgré le choc causé par la guerre en Ukraine. Il faudrait peut-être y voir ici l’effet des prix élevés sur une demande qui peine à suivre la courbe des prix, indique M. Boucher. Une réaction protectionniste des pays pour assurer leur approvisionnement en blé et la perte de la production ukrainienne et russe pourraient dans ce cas-ci soutenir les prix dans les mois à venir.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="580" height="310" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/image-2.png" alt="" class="wp-image-119104"/></figure>



<p><strong>Au Québec</strong></p>



<p><em>Le Bulletin</em> a profité du webinaire pour sonder les intentions de semis des participants. Au Québec, il semble que les intentions soient moins influencées par le contexte général, contrairement aux Américains, et que les producteurs fassent preuve de plus de prudence. Les intentions de semis demeurent inchangées dans une proportion de 39% parmi les 127 personnes interrogées. Par rapport à l’an dernier, le sondage laisse entendre qu’il se sèmerait un peu moins de maïs en faveur du soya, une tendance présente depuis plusieurs années. La production de blé augmenterait très légèrement, avec un engouement pour le blé d’automne qui se confirme.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="126" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Screen-Shot-2022-04-01-at-4.07.01-PM-750x126.png" alt="" class="wp-image-119099" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Screen-Shot-2022-04-01-at-4.07.01-PM-750x126.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Screen-Shot-2022-04-01-at-4.07.01-PM-768x129.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Screen-Shot-2022-04-01-at-4.07.01-PM.png 793w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Projections des intentions de semis pour le Québec</figcaption></figure>



<p>Jean-Philippe Boucher a présenté les liens qui pourraient soutenir l’offre et la demande dans la province pour ces cultures. Avec une production en baisse dans le maïs et des réserves qui diminuent, la situation favorise une base locale plus forte au niveau des prix. Le soya profite, quant à lui, d’une demande interne avec Viterra qui contribue à maintenir les prix durant l’année. Le blé est, pour sa part, sujet aux grandes variations du marché international puisque la production locale ne suffit pas à la demande.</p>



<p><strong>Perspectives de prix</strong></p>



<p>En résumé, Jean-Philippe Boucher souligne cinq éléments à garder en tête dans le contexte actuel. Il s’attend à ce que les prix restent élevés d’ici juillet, jusqu’à ce que le Weather Market entre en jeu et influence sur les prévisions de la saison 2022. La demande en maïs et soya pourrait amorcer une tendance à long terme à la baisse devant les prix très élevés. Il n’est toutefois pas exclu qu’une catastrophe côté météo soutienne encore une hausse des prix, tout comme la guerre et la sécheresse en Amérique du Sud l’ont fait dans les derniers mois. La poussée des prix dans les denrées de base a toutefois attiré les spéculateurs. Ces derniers ne sont pas à négliger puisqu&rsquo;ils pourraient causer de fortes variations à la baisse, ce qui augmente les risques de volatilité dans les prochaines semaines et mois. </p>



<p>L’analyste avertit les agriculteurs de ne pas trop modifier leurs stratégies de commercialisation. « Il est normal d’avoir des pertes dans un marché haussier puisque le prix est toujours plus haut le lendemain qu’il l’était la veille, mais ce qui a été perdu peut être regagné par la suite.»</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="580" height="310" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/image-3.png" alt="" class="wp-image-119105"/></figure>



<p>En somme, le marché est bon actuellement et il serait bien avisé de vendre une proportion de la récolte de 2022. Il faut toutefois garder en tête que le marché du maïs est très nerveux, alors que celui du soya pourrait se dégonfler. Pour le blé, le niveau d’incertitude important soutient encore les prix.</p>
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		<title>Le blé défonce un nouveau sommet</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-ble-defonce-un-nouveau-sommet-118585		 </link>
		<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 19:40:49 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>Pour une 2e séance cette semaine, les autorités de la bourse de Chicago ont dû interrompre les transactions sur le boisseau de blé après que ce dernier eut atteint la limite de 0,75$US durant la séance de jeudi. Au moment de l’arrêt des échanges, le boisseau de blé pour mai se situait à 11,34 US, [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-ble-defonce-un-nouveau-sommet-118585">Lire la suite</a></p>
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<p>Pour une 2<sup>e</sup> séance cette semaine, les autorités de la bourse de Chicago ont dû interrompre les transactions sur le boisseau de blé après que ce dernier eut atteint la limite de 0,75$US durant la séance de jeudi. Au moment de l’arrêt des échanges, le boisseau de blé pour mai se situait à 11,34 US, son niveau le plus haut depuis 14 ans.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://pbs.twimg.com/media/FM8AVlpVQAInYNu?format=png&amp;name=900x900" alt="Image"/><figcaption>Source: Karen Braun, Reuters</figcaption></figure>



<p>L’invasion russe en Ukraine freine le transport des céréales dans la mer Noire depuis ces deux importants exportateurs de blé. Selon des médias spécialisés en commerce maritime, un bateau estonien aurait coulé en mer Noire après avoir touché une mine, tandis qu’un navire du Bengladesh aurait été atteint par un missile. Cinq autres bateaux circulant dans ces mêmes eaux auraient également subi des dommages. La menace de la présence de mines placées par l’armée russe risque donc de paralyser encore davantage la circulation de biens dans cette région, sans parler des dommages aux installations portuaires ukrainiennes en raison des bombardements russes.</p>



<p>Les débats sont maintenant ouverts sur la trajectoire des céréales dans les prochaines semaines, surtout si les récoltes ukrainiennes ne peuvent être mises en terre ou encore si la production russe voit ses exportations limitées. Il est question en Europe de permettre la culture dans les champs laissés en jachère. Selon le média France agricole, «&nbsp;plusieurs États membres de l’Union européenne ont demandé la mise en place de mesures exceptionnelles comme une dérogation à l’obligation d’implantation de jachères ou l’activation de mesures de marché&nbsp;». Les discussions ont aussi porté sur «&nbsp;l’activation de mesures de marché, comme le stockage privé et la réserve de crise, notamment pour la filière porcine&nbsp;».</p>



<p>Un économiste américain de l’Université de l’Illinois, Scott Irwin,  propose également de mettre en culture les 22 millions d’acres actuellement placés sous la Conservation Reserve aux États-Unis afin de limiter les impacts d’une production mondiale réduite en céréales pour 2022.</p>



<p>«&nbsp;Le seul levier politique auquel je peux penser et qui soit entre les mains du gouvernement américain est d&rsquo;ouvrir le programme de Réserve de conservation pour la culture d&rsquo;urgence d&rsquo;un an&nbsp;», a écrit Irwin sur les réseaux sociaux. «&nbsp;Je reconnais qu&rsquo;une partie ne peut pas être facilement remis en production, surtout en un mois ou deux. Changez simplement les règles en cas d&rsquo;urgence afin que des champs puissent être cultivés si un agriculteur veut tenter le coup cette année.</p>



<p>Dans le contexte actuel, jusqu’où les prix des grains pourraient-ils grimper&nbsp;? Un analyste de Farm Futures indique qu’il faudra surveiller les prochains rapports du département américains de l’Agriculture. Le premier, prévu le 9 mars, indiquera les niveaux des stocks aux États-Unis et dans le monde, tandis que le second ira de ses prévisions de semis pour la saison 2022. La durée de la guerre aura également un impact sur la production et les exportations de grains. Aussi, un recours éventuel à la réserve liée à la conservation pourrait changer la donne, tout comme une possible limitation d’utiliser le soya ou le maïs pour la fabrication d’éthanol. Et c’est sans compter sur le facteur météo qui pourrait brouiller les cartes.</p>
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		<item>
		<title>Le cheptel de vaches de boucherie à son plus bas en sept ans aux États-Unis</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-cheptel-de-vaches-de-boucherie-a-son-plus-bas-en-sept-ans-aux-etats-unis-118059		 </link>
		<pubDate>Tue, 01 Feb 2022 22:14:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[abattage]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
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		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
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		<category><![CDATA[USDA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le troupeau de vaches de boucherie a encore diminué de 2% durant la dernière année, pour se situer à son plus bas niveau en sept ans.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-cheptel-de-vaches-de-boucherie-a-son-plus-bas-en-sept-ans-aux-etats-unis-118059">Le cheptel de vaches de boucherie à son plus bas en sept ans aux États-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le cheptel de bovins de boucherie est à son plus bas en sept ans, selon le département américain de l’Agriculture, tel que rapporté dans un article publié par Reuters.</p>



<p>Le 31 janvier, le USDA publiait son rapport d’inventaire de bovins de boucherie et de veaux en date du premier janvier 2022. Le troupeau de vaches de boucherie totalisait 30,1 millions de têtes au 1er janvier, en baisse de 2 % par rapport à l&rsquo;année précédente et le plus bas depuis 2015. Tous les bovins et veaux totalisaient 91,9 millions de têtes, également en baisse de 2 % par rapport à il y a un an.</p>



<p>Cette baisse est occasionnée par le fait que les éleveurs ont envoyé des vaches à l’abattoir l’an dernier plutôt que de les garder pour la reproduction, en raison du temps sec qui a réduit la quantité de fourrages pour les animaux dans l’Ouest des États-Unis et dans les Plaines.</p>



<p>Les pénuries de main-d’œuvre et les craintes des travailleurs concernant la COVID-19 ont aussi limité les capacités d’abattages aux États-Unis. L&rsquo;économiste agricole Altin Kalo de Steiner Consulting estime qu&rsquo;il y a aura «moins de bœuf dans le pipeline».</p>



<p>Préoccupée par les hausses de prix, notamment dans le secteur de la viande, l’administration du président Joe Biden a dit qu’elle dépenserait 1 milliard de dollars et publierait de nouvelles règles pour remédier au manque de «concurrence significative» dans la transformation de la viande. Selon le département américain du Travail, l’inflation est à son plus haut niveau depuis 40 ans.</p>



<p>Habituellement, une hausse de prix du bœuf envoie le signal aux éleveurs de bovins pour qu’ils augmentent leur cheptel. Cependant, il y a un goulot d’étranglement au niveau de la capacité d’abattage qui freine les éleveurs. L’approvisionnement en bœuf sera plus serré durant le second trimestre de 2022 avec une augmentation temporaire de la production en raison du plus grand nombre de génisses qui seront envoyées à l’abattoir.</p>



<p>SOURCE&nbsp;: REUTERS</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-cheptel-de-vaches-de-boucherie-a-son-plus-bas-en-sept-ans-aux-etats-unis-118059">Le cheptel de vaches de boucherie à son plus bas en sept ans aux États-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le président américain et le secrétaire américain à l’Agriculture n’ont pas l’intention de limiter la consommation de viande</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-president-americain-et-le-secretaire-americain-a-lagriculture-nont-pas-lintention-de-limiter-la-consommation-de-viande-112722		 </link>
		<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 15:14:55 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[USDA]]></category>
		<category><![CDATA[viande rouge]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Selon le secrétaire américain à l’Agriculture, Tom Vilsack, le président des États-Unis, Joe Biden, ne planifie pas limiter la consommation de viande dans son plan pour combattre les changements climatiques. Dans une entrevue à des journalistes de FarmProgress.com, Tom Vilsack affirme que «&#160;il n’y a pas d’effort prévu à la Maison Blanche de la part [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-president-americain-et-le-secretaire-americain-a-lagriculture-nont-pas-lintention-de-limiter-la-consommation-de-viande-112722">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-president-americain-et-le-secretaire-americain-a-lagriculture-nont-pas-lintention-de-limiter-la-consommation-de-viande-112722">Le président américain et le secrétaire américain à l’Agriculture n’ont pas l’intention de limiter la consommation de viande</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Selon le secrétaire américain à l’Agriculture, Tom Vilsack, le président des États-Unis, Joe Biden, ne planifie pas limiter la consommation de viande dans son plan pour combattre les changements climatiques.</p>



<p>Dans une entrevue à des journalistes de <a href="https://www.farmprogress.com/farm-policy/bidens-climate-plan-wont-limit-meat-consumption" target="_blank" rel="noreferrer noopener">FarmProgress.com</a>, Tom Vilsack affirme que «&nbsp;il n’y a pas d’effort prévu à la Maison Blanche de la part du président ou du USDA (département américain de l’Agriculture) pour limiter la consommation de bœuf&nbsp;».</p>



<p>En fin de semaine dernière, des membres républicains du Congrès et des médias ont commencé à faire circuler que le plan de Joe Biden pour le climat incluait la volonté de faire réduire la consommation de viande rouge de 90% d’ici 2030.</p>



<p>Le Secrétaire à l’Agriculture a ajouté que certains élus du gouvernement appellent à une réduction de la consommation de viande, mais ce n’est pas le cas au niveau national ou au USDA.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Vilsack on administration&#039;s beef policy" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/QN5ZUN95R34?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-president-americain-et-le-secretaire-americain-a-lagriculture-nont-pas-lintention-de-limiter-la-consommation-de-viande-112722">Le président américain et le secrétaire américain à l’Agriculture n’ont pas l’intention de limiter la consommation de viande</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Petite surprise sur l’état des stocks de céréales</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/petite-surprise-sur-letat-des-stocks-de-cereales-111886		 </link>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 20:02:40 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le département américain de l’Agriculture (USDA) a dévoilé ses plus récents chiffres sur l’état des stocks de céréales au pays et dans le monde. Les analystes s’attendaient à peu de changement pour ce rapport mensuel, mais une petite surprise s’est tout de même glissée dans les données sous la forme d’une révision des projections en [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/petite-surprise-sur-letat-des-stocks-de-cereales-111886">Lire la suite</a></p>
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<p>Le département américain de l’Agriculture (USDA) a dévoilé ses plus récents chiffres sur l’état des stocks de céréales au pays et dans le monde. Les analystes s’attendaient à peu de changement pour ce rapport mensuel, mais une petite surprise s’est tout de même glissée dans les données sous la forme d’une révision des projections en Amérique du Sud.</p>



<p>Selon le USDA, la production de soya au Brésil serait supérieure aux attentes, malgré les soucis causés par la météo. Le Conseil international des grains a relevé de 36,7 millions de boisseaux la production brésilienne de soya.</p>



<p>Après la sécheresse durant la fin de saison, le Brésil a de la difficulté à terminer ses semis de la deuxième production saisonnière en raison de la pluie. Plusieurs analystes tablaient donc sur une révision à la baisse en raison d’une baisse de qualité appréhendée due aux conditions plus difficiles. Les estimations sur la production de maïs est demeurée inchangée même si les semis semblent vouloir se terminer en dehors de la fenêtre optimale des dates de semis pour une bonne production future.</p>



<p>Le USDA a, par ailleurs, peu modifié ses prévisions sur la demande interne, à part quelques ajustements pour le maïs (2019-2020) et le soya (2020-2021).</p>



<p>Les stocks de maïs sont demeurés stables à 1,502 milliards de boisseaux. Les attentes des analystes étaient d’une réduction mineure à 1,471 milliards. Le prix payé à la ferme est également demeuré stable à 4,30$ US.</p>



<p>La production mondiale de maïs en 2020-2021 devrait augmenter légèrement avec 232 millions de boisseaux de plus depuis février. Les hausses devraient provenir de l’Inde, d’Amérique du Sud et du Bangladesh. Ces dernières devraient compenser les baisses attendues de la part du Mexique. Les stocks mondiaux de fin de saison ont un peu augmenté par rapport au mois dernier à 11,326 milliards de boisseaux.</p>



<p>Pour le soya, le USDA indique des réserves stables à 120 millions de boisseaux, bien que le marché ait anticipé un recul de 3 millions de boisseaux. Le chiffre pour le mois dernier demeure tout de même historiquement bas pour le moment.</p>



<p>Au niveau mondial, l’agence américaine prévoit une augmentation à la fois de la production, des exportations et des réserves de soya. La production brésilienne serait de 4,924 milliards de boisseaux, soit un peu mieux que prévu, tandis que celle provenant de l’Argentine diminuerait à 1,745 milliard de boisseaux. Le prix moyen du boisseau prévu pour l’année a été maintenu à 11,15$ US.</p>



<p>Les perspectives concernant le blé sont aussi demeurées stables pour le rapport de mars du USDA. Les réserves se sont établies à 836 millions de boisseaux contre des prévisions d’une hausse de 3 millions de la part du marché. Le prix du blé n’a pas été revu et demeure à 5$ US par boisseau.</p>



<p>Au niveau international, le USDA anticipe une « production de blé plus abondante, une augmentation de la consommation, une hausse des exportations et des stocks en baisse ». L’Australie pourrait enregistrer une récolte record cette saison avec des estimations à 1,213 milliard de boisseaux. La consommation chinoise devrait augmenter au niveau record de 1,286 milliard de boisseaux. L’agence américaine note que la Chine (50%) et l’Inde (9%) accaparent trois des cinq boisseaux de blé produits en ce moment au niveau mondial. Les réserves de fin de saison devraient décliner légèrement à 11,066 milliards de boisseaux.</p>
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		<title>Plus de grains que prévu aux États-Unis</title>

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		<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 20:33:24 +0000</pubDate>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[USDA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le plus récent rapport sur l&#8217;état des stocks de grains aux États-Unis a surpris en annonçant des quantités plus importantes en réserve que prévu. Les stocks de maïs ont causé le plus d&#8217;émois, surtout que les commandes des dernières semaines laissaient croire à une réduction plus importante que celle annoncée par le département américain de [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/plus-de-grains-que-prevu-aux-etats-unis-111305">Lire la suite</a></p>
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<p>Le plus récent rapport sur l&rsquo;état des stocks de grains aux États-Unis a surpris en annonçant des quantités plus importantes en réserve que prévu. Les stocks de maïs ont causé le plus d&rsquo;émois, surtout que les commandes des dernières semaines laissaient croire à une réduction plus importante que celle annoncée par le département américain de l&rsquo;Agriculture (USDA).</p>



<p>Les stocks de soya pour la saison 2020-2021 se situent à 120 millions de boisseaux, contre des prévisions du marché de 123 millions et 140 millions lors du précédent rapport en janvier.</p>



<img decoding="async" src="https://pbs.twimg.com/media/Etz56WQVEAASF_A?format=png&#038;name=small" alt="U.S. Soybeans Ending Stock" style="margin:30px 0;"/>



<p>Pour le maïs, les réserves sont de 1,5 milliards de boisseaux, alors que les analystes s&rsquo;attendaient à 1,39 milliards. Les estimations en janvier étaient de 1,55 milliards.</p>



<p>Le blé s&rsquo;est aussi avéré être en plus grande quantité que prévu à 836 millions de boisseaux, contre 834 millions prévus par le marché. Les stocks sont demeurés inchangés par rapport aux données de janvier.</p>



<p>Au niveau international, le USDA a indiqué que les réserves de maïs s&rsquo;établissent à 286,5 millions de tonnes métriques (mtm), par rapport à des attentes du marché de 279,9 (mtm). En janvier, le chiffre était de 283 millions de tonnes métriques.</p>



<p>Pour le soya, les stock sont de 83,4 mtm, comparativement à 83,30 mtm, selon les attentes du marché. En janvier, le USDA avait établi les stocks à 84,31 mtm.</p>



<p>Les réserves de blé ont légèrement diminué à 304,2 mtm, contre 312 mtm pour les prévisions des analystes et 313 mtm en janvier.</p>



<p>L&rsquo;USDA a fixé la production de soya du Brésil 2020/2021 à 133,0 mtm, par rapport aux attentes du commerce de 133,0 mtm et l&rsquo;estimation de l&rsquo;USDA en janvier de 132 mtm. Pour la production de maïs, toujours au Brésil, elle a été fixée à 109 mtm, par rapport aux prévisions de 108 mtm et l&rsquo;estimation de janvier de l&rsquo;USDA de 102,0 mtm. </p>



<p>Pour l&rsquo;Argentine, l&rsquo;USDA a fixé sa production de soya à 48 mtm, par rapport aux attentes du commerce de 47,6 mtm et l’estimation de janvier de l’USDA de 48,0 mtm. La production de maïs de l’Argentine est fixée à 47,5 mtm, contre les attentes du commerce de 47,0 mtm et l&rsquo;estimation de l&rsquo;USDA en janvier de 47,5 mtm.</p>



<p>Source: Sucessful Farming</p>
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