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	Le Bulletin des agriculteursvaches Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>vaches Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Des veaux laitiers sous la mère</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/veaux-vaches-laitieres-nourrices-sante-bovine-sevrage-144420		 </link>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 15:07:19 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des veaux]]></category>
		<category><![CDATA[lait]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Les veaux qui se promènent sous les mères en production vache-veau, c’est la norme. Certains producteurs laitiers ont opté pour cette façon de gérer les veaux, et ça fonctionne très bien.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Au Symposium sur les bovins laitiers 2024, une vidéo de producteurs laissant leurs veaux dans l’étable des vaches en lactation pour qu’ils puissent téter leur mère quand bon leur semble jusqu’au sevrage a fait sensation.</p>



<p>Depuis des décennies, les veaux laitiers sont séparés de leur mère dans les heures suivant leur naissance. Le veau est placé dans une loge individuelle pendant quelques jours pour s’assurer que tout va bien. Par la suite, les veaux sont placés en paire ou en groupe jusqu’au sevrage. Parfois, ils restent en loge individuelle.</p>



<p>À la Ferme A.S. DuLait, de Saint-Lazare-de-Bellechasse, que l’on voit dans la vidéo en fin d&rsquo;article, les propriétaires Marianne Amar et Mathieu Savoie laissent des veaux sous la mère depuis l’été 2022.</p>



<p>Claudia Parent, de la Ferme Jersbi de Saint-Sylvestre, fait de même. Cette productrice laitière en régie biologique garde les veaux avec des nourrices ou leur mère depuis 2017.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une régie conventionnelle</h2>



<p>À la Ferme A.S. DuLait, une vache fragilisée avait été placée dans le parc de vêlage pendant quelques jours. Lorsqu’ils ont constaté qu’elle avait adopté un veau nouvellement orphelin, ils ont décidé de les laisser ensemble. «&nbsp;Cette situation était facilitante pour nous, car elle nous évitait de déplacer la vache pour la faire traire et le veau était nourri&nbsp;», raconte Mathieu Savoie. Ayant eu du succès, ils ont graduellement augmenté le nombre de veaux pouvant rester avec leur mère jusqu’au sevrage. Aujourd’hui, presque les deux tiers des veaux sont ainsi élevés.</p>



<p>La ferme a un grand parc de vêlage pouvant accueillir entre trois et cinq vaches à la fois. Les vaches sont gardées quelques jours avec leur veau dans ce parc le temps de créer un lien entre eux. Le troupeau d’environ 80 vaches en lactation de la Ferme A.S. DuLait est en stabulation libre avec robots de traite.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une régie en mode bio</h2>



<p>Claudia Parent a grandi sur la ferme de bovins de boucherie de son père. Elle était habituée de voir des veaux avec leur mère. Quand elle a débuté son troupeau laitier biologique en 2008, elle s’est dit que de mettre les veaux avec des vaches nourrices lui sauverait du temps, puisqu’elle devait donner du lait cru à ses veaux.</p>



<p>Aujourd’hui, environ 60&nbsp;% de ses veaux sont allaités par des nourrices et 40&nbsp;% par leur propre mère. Son troupeau de 45 à 48 vaches est en stabulation libre avec salle de traite.</p>



<p>Claudia Parent garde les veaux cinq jours avec leur mère dans un parc individuel situé dans l’ancienne étable. Elle veut ainsi s’assurer que le veau reçoit son colostrum et que la vache est bien remise de son vêlage. Ensuite, les veaux sont placés avec des vaches nourrices ou gardés quelques jours supplémentaires seuls avec leur mère pour créer un lien solide entre eux. «&nbsp;Après, ils restent avec leur mère tout le temps&nbsp;», explique-t-elle.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="999" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Jersbi_MJ_avril2025-750x999.jpg" alt="" class="wp-image-144422" style="width:578px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Jersbi_MJ_avril2025-750x999.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Jersbi_MJ_avril2025-768x1023.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Jersbi_MJ_avril2025-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Jersbi_MJ_avril2025-1153x1536.jpg 1153w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/Ferme-Jersbi_MJ_avril2025.jpg 1170w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les veaux se couchent devant les logettes des vaches.</figcaption></figure>



<p>Plus les veaux vieillissent, plus ils suivent et imitent leur mère. Les vaches qui vêlent pour la première fois connaissent déjà l’endroit et l’apprentissage de la traite est très rapide «&nbsp;Il y a une grande transmission de connaissances&nbsp;», dit-elle.</p>



<p>Toutefois, c’est au niveau de la croissance plus rapide des veaux qu’il y a le plus grand bénéfice, selon Claudia Parent, suivi par la santé des veaux et des vaches. «&nbsp;Les veaux ne sont jamais malades&nbsp;», dit-elle. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Recherche</h2>



<p>Selon leur vétérinaire, Frédéric Tremblay, il n’y a aucune recherche qui supporte le retrait du veau de la mère après la naissance.</p>



<p>Le chercheur Daniel Weary et son équipe en Colombie-Britannique ont épluché la littérature scientifique sur le sujet et rien n’indique que c’est mieux de séparer les veaux de la mère pour une question de santé. Les preuves vont plutôt dans l’autre sens, surtout pour la santé de la vache.</p>



<p>Comme effet négatif, les vaches qui nourrissent leur veau permettent de vendre moins de lait parce que le veau en a bu une partie. Daniel Weary explique aussi que le veau et la mère démontrent de la détresse lorsqu’ils sont séparés après quelques jours.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sevrage</h2>



<p>La plus grande difficulté dans le fait de garder le veau avec sa mère est le sevrage. Les ferme A.S. DuLait et Jersbi établissent le sevrage vers les 100 jours après la naissance, quand les veaux sont capables de bien se nourrir.</p>



<p>Dans les deux cas, les propriétaires ont modifié leurs installations pour faciliter cette période en maintenant un certain contact entre la mère et le veau, tout en augmentant l’autonomie du veau.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/FERME-A.S.-DULAIT_MJ_avril2025_1-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-144424" style="width:604px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/FERME-A.S.-DULAIT_MJ_avril2025_1-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/FERME-A.S.-DULAIT_MJ_avril2025_1-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/FERME-A.S.-DULAIT_MJ_avril2025_1-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/FERME-A.S.-DULAIT_MJ_avril2025_1-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/FERME-A.S.-DULAIT_MJ_avril2025_1-1536x2048.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/11/FERME-A.S.-DULAIT_MJ_avril2025_1-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">À la Ferme A.S. DuLait, les veaux se couchent entre les deux rangées de logettes. L’endroit est pourvu d’une litière bondant et permet aux veaux d’être proches de leur mère. </figcaption></figure>



<p>Aucun des intervenants pour cet article n’affirme que l’industrie laitière devrait aller dans cette direction. Il existe aussi des solutions mitoyennes, comme installer une boîte près de la mère pour qu’elle puisse lécher son veau.</p>



<p>Selon Mathieu Savoie, peu importe le système utilisé, la clé de la réussite, c’est l’observation. Il faut y aller à son rythme et apporter les solutions au fur et à mesure. C’est aussi l’opinion de Daniel Weary, dont l’équipe a un projet de recherche en cours sur les veaux gardés sous les mères.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Veaux sous la mère en traite robotisée : une gestion novatrice de la ferme A.S. DuLait" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/zU67XMUhyrw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*Cet article de Marie-Josée Parent est une version tirée et adaptée du magazine <em>Le Bulletin des agriculteurs</em>, édition septembre 2025.</p>



<p>Pour lire l&rsquo;article en entier, <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">abonnez-vous au magazine</a> où plus de contenu exclusif est disponible.</p>



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		<title>Visite d’une pouponnière de veaux laitiers extérieure</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/pouponniere-vaches-construction-143629		 </link>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 18:54:17 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des veaux]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>PHOTOREPORTAGE - À la ferme Domaine Phoenix de Sainte-Sabine en Montérégie, les veaux sont logés dans une pouponnière extérieure. Visite des installations avec Karine Marcoux et Claude Phoenix.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Karine Marcoux et son conjoint, Claude Phoenix, aiment bien garder les veaux à l’extérieur. Ça fait des années qu’ils fonctionnent ainsi. Jusqu’en 2021, les veaux étaient attachés à des huches individuelles, mais il y avait des inconvénients. Karine aimait beaucoup l’accès à l’air extérieur, mais l’humidité dans les huches était un gros inconvénient. Ils avalaient alors très rapidement leur lait et avaient tendance à vouloir téter par la suite. Ils voulaient aussi les mettre en groupe pour leur permettre de socialiser.</p>



<p>Pendant plus d’un an, Karine a tout testé avant la construction de la nouvelle pouponnière. «&nbsp;On a essayé tout ce qui était possible et inimaginable&nbsp;», raconte Karine.</p>



<p>Ils ont finalement opté pour une pouponnière sans murs qui leur permettrait de garder les veaux à l’extérieur avec un toit, leur permettant de rester en petits groupes et d’avoir des tétines individuelles. La pouponnière compte cinq mégahuches, ce qui leur permet de garder deux à trois veaux par groupe. Les veaux sont sevrés à 60&nbsp;jours de façon graduelle. Ils restent ensuite dans leur parc de deux à trois semaines avant d’entrer à l’intérieur de l’étable.</p>



<p>La pouponnière est en fonction depuis novembre&nbsp;2021. Karine et Claude n’ont que de bons mots à dire. Le toit est un tiers en tôle et deux tiers transparent pour réchauffer les veaux en hiver tout en leur fournissant de l’ombrage en été. Les vents dominants proviennent de derrière les huches. Les veaux sont donc protégés en hiver. Le soleil se lève devant les huches, ce qui permet de réchauffer les veaux le matin. Un local isolé et chauffé doté d’un grand évier de restaurant permet de préparer le lait et de nettoyer les Milkbar.</p>



<p>La pouponnière permet de loger jusqu’à 15 veaux, soit 7 vêlages par mois. Ils ont calculé que la pouponnière permettrait de loger les veaux pour fournir les deux robots de traite et produire 150 kg de quota.</p>



<p>Ce que Karine aime le plus de son installation, c’est de constater à quel point les génisses sevrées sont plus en santé et plus fortes lorsqu’ils doivent les manipuler. Elle adore aussi son installation pour laver les chaudières.</p>



<p>Les génisses ont de meilleures performances. «&nbsp;Moi, je dirais 10 à 15&nbsp;% plus de lait à la première lactation&nbsp;», dit Karine. Les génisses sont saillies à 13-14 mois. Karine explique qu’elle ne ferait pas mieux avec une louve. Elle réussit à donner 12 à 13&nbsp;litres de lait par jour par génisse en deux repas.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_4137-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-143707" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_4137-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_4137-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_4137-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_4137-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_4137-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La pouponnière de la Ferme Phoenix compte cinq mégahuches pour deux à trois veaux chacune. Elles sont munies d’un enclos et d’un toit pour les protéger de la pluie, de la neige et du soleil. On y retrouve les génisses et les veaux mâles pour la vente à 10&nbsp;jours. Photo: Marie-Josée Parent</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_1_2025_MJ-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-143708" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_1_2025_MJ-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_1_2025_MJ-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_1_2025_MJ-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_1_2025_MJ-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_1_2025_MJ-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les veaux ont, en tout temps, du grain, du foin, de l’eau dans des abreuvoirs chauffants. Photo: Marie-Josée Parent</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_2_2025_MJ-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-143709" style="width:753px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_2_2025_MJ-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_2_2025_MJ-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_2_2025_MJ-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_2_2025_MJ-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_2_2025_MJ-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les génisses n’ont pas plus de deux semaines d’âge de différence et elles restent ensemble jusqu’au sevrage. Photo: Marie-Josée Parent</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_3_MJ-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-143710" style="width:756px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_3_MJ-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_3_MJ-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_3_MJ-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_3_MJ-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_3_MJ-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Toute la famille participe aux tâches de la ferme. Derrière&nbsp;: Claude, Laurie, Simon et Karine. Devant, Mathieu et Émilie. Photo: Marie-Josée Parent</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_4_MJ-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-143711" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_4_MJ-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_4_MJ-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_4_MJ-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_4_MJ-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_4_MJ-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La quantité de lait est augmentée graduellement jusqu’à 12 à 13&nbsp;litres de lait par jour en hiver et à 10&nbsp;litres en été. Photo: Marie-Josée Parent</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_6_MJ-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-143713" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_6_MJ-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_6_MJ-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_6_MJ-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_6_MJ-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_6_MJ-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">«&nbsp;Je fais mon train en deux étapes&nbsp;: je les nourris et je m’en vais faire autre chose, dit Karine. Photo: Marie-Josée Parent</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_7_MJ-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-143714" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_7_MJ-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_7_MJ-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_7_MJ-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_7_MJ-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_7_MJ-1536x2048.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_7_MJ-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Karine a choisi les chaudières Milkbar parce que ce sont les seules qui ont un compartiment dans le fond pour permettre au veau de continuer à boire alors que sa copine a fini son lait. Photo: Marie-Josée Parent</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_8_MJ-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-143715" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_8_MJ-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_8_MJ-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_8_MJ-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_8_MJ-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_8_MJ-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La huche est conçue pour faciliter le nettoyage, l’ajout de litière et permettre la ventilation en été. Photo: Marie-Josée Parent</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_9_MJ-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-143716" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_9_MJ-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_9_MJ-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_9_MJ-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_9_MJ-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_9_MJ-1536x2048.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_9_MJ-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une toile ajoutée à l’extrémité permet de protéger les veaux du vent lors des tempêtes en hiver. Photo: Marie-Josée Parent</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="1000" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_10_MJ-750x1000.jpg" alt="" class="wp-image-143717" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_10_MJ-750x1000.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_10_MJ-768x1024.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_10_MJ-124x165.jpg 124w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_10_MJ-1152x1536.jpg 1152w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_10_MJ-1536x2048.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/10/FermePhoenix_10_MJ-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Un local fermé à une extrémité de la pouponnière permet d’entreposer la poudre de lait, de préparer le mélange et de nettoyer les chaudières. Karine a choisi un évier de restaurant pour faciliter le lavage. Photo: Marie-Josée Parent</figcaption></figure>



<p>*Cet article de Marie-Josée Parent est une version tirée et adaptée du magazine <em>Le Bulletin des agriculteurs</em>, édition octobre 2025.</p>



<p>Pour lire l&rsquo;article en entier, <a href="https://www.lebulletin.com/abonnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">abonnez-vous au magazine</a> où plus de contenu exclusif est disponible.</p>



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		<title>Santé des sols : un cercle vertueux</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/sante-des-sols-un-cercle-vertueux-129800		 </link>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 13:38:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Piette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[blé d&#039;automne]]></category>
		<category><![CDATA[cultures]]></category>
		<category><![CDATA[féverole]]></category>
		<category><![CDATA[litière]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Plusieurs producteurs ont consacré de nombreuses années à l'amélioration de leurs sols. Découvrez en vidéo la recette des frères Boivin de Saint-Narcisse-de-Beaurivage.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Semis direct, cultures de couverture… Les propriétaires de la Ferme Lorge prennent grand soin de leurs sols. Et ils tiennent dans leur manche un atout majeur&nbsp;: la litière compostée de leur élevage porcin.</p>



<p>C’est d’abord le semis direct qui a soulevé l’intérêt de Pascal et Jimmy Boivin. C’était en 2005 «Les sols s’appauvrissaient depuis qu’on avait vendu les vaches, dit ce dernier. À l’époque, on suivait des formations et le semis direct nous a accrochés.»</p>



<p>Ces producteurs de Saint-Narcisse-de-Beaurivage ont enchaîné peu après avec le semis de plantes de couverture en intercalaire dans le maïs, puis en dérobée après les céréales. Ils ont introduit ensuite le blé d’automne.</p>



<p>Aujourd’hui, le blé d’automne occupe à lui seul 130 de leurs 487 hectares en culture. En ajoutant les 35 hectares d’orge, les céréales accaparent donc le tiers des superficies de la Ferme Lorge, le reste étant réparti également entre le maïs et les protéagineuses (soya et féverole). Une répartition que plusieurs estiment optimale au point de vue de la santé du sol.</p>



<p>Si ces producteurs accordent autant de place aux céréales, c’est d’abord à cause des énormes besoins en paille de leur élevage porcin sur litière. Toutefois, leur sols y gagnent en retour, car toute cette litière est ensuite compostée et retournée au champ.</p>



<p>En somme, c’est ce que certains appellent un «cercle vertueux».</p>



<p>Vous trouverez un reportage sur la Ferme Lorge aux pages 16 à 20 de l’édition d’octobre du <em>Bulletin des agriculteurs</em>. Une vidéo est également disponible sur le site web <a href="https://www.lebulletin.com/sols-dexception">(cliquer ici</a>).</p>
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		<title>L’équipementier laitier BouMatic achète en Europe</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/machinerie/lequipementier-laitier-boumatic-achete-en-europe-116411		 </link>
		<pubDate>Mon, 25 Oct 2021 19:35:07 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Machinerie]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le fabricant d&#8217;équipements laitiers BouMatic de Madison, au Wisconsin, annonce  l’acquisition de SAC Group, un fabricant danois de systèmes de traite complets pour vaches, moutons et chèvres. Avec cette transaction, SAC devient une filiale à part entière de BouMatic. Fondée en 1938 par S.A. Christensen, SAC vend des systèmes de traite conventionnels et automatisés. SAC [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/machinerie/lequipementier-laitier-boumatic-achete-en-europe-116411">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le fabricant d&rsquo;équipements laitiers BouMatic de Madison, au Wisconsin, annonce  l’acquisition de SAC Group, un fabricant danois de systèmes de traite complets pour vaches, moutons et chèvres. Avec cette transaction, SAC devient une filiale à part entière de BouMatic.</p>



<p>Fondée en 1938 par S.A. Christensen, SAC vend des systèmes de traite conventionnels et automatisés. SAC gère également un centre de connaissances laitières basé aux Pays-Bas, Hokofarm Group, qui met l&rsquo;accent sur les technologies de traite et d&rsquo;alimentation orientées sur les données. Ce centre est indiqué comme étant «&nbsp;un complément précieux à l’activité de BouMatic&nbsp;». En plus de ce centre aux Pays-Bas et de son siège social au Danemark, SAC est active principalement en Russie et en France avec un réseau de 100 concessionnaires.</p>



<p>BouMatic est un important fabricant d&rsquo;équipements et de robotique pour l&rsquo;industrie laitière vendus dans 45 pays. La société emploie 400 personnes sur six sites, dont deux aux États-Unis et quatre en Europe.</p>



<p>BouMatic indique que l’achat de SAC Group représente un ajustement «&nbsp;stratégique clair&nbsp;» en lui permettant de se développer comme un fournisseur mondial de gamme complète de solutions laitières grâce à cette nouvelle combinaison d’activités. L’entreprise américaine annonce d’ailleurs être «&nbsp;à la recherche d&rsquo;acquisitions supplémentaires dans le futur pour pouvoir continuer à étendre sa présence, améliorer sa gamme de produits et proposer des solutions toujours plus innovantes au sein de l&rsquo;industrie laitière&nbsp;».</p>



<p>Le catalogue des produits BouMatic s&rsquo;étend des systèmes d&rsquo;identification, de santé et de circulation des vaches à ceux de collecte du lait, en passant par la gestion et l&rsquo;automatisation, le refroidissement du lait, l&rsquo;hygiène à la ferme, les technologies de nettoyage des usines laitières et les systèmes de traitement du lisier.</p>
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		<title>Les honneurs pour un urinoir pour vaches à l’EuroTier</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/les-honneurs-pour-un-urinoir-pour-vaches-a-leurotier-111338		 </link>
		<pubDate>Sun, 14 Feb 2021 13:58:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=111338</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le premier prix d'innovation remis lors du plus grand salon de machinerie agricole au monde, l'EuroTier, a été remis à la la compagnie  néerlandaise Hanskamp AgroTech BV pour son urinoir pour vaches, le CowToilet.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-honneurs-pour-un-urinoir-pour-vaches-a-leurotier-111338">Les honneurs pour un urinoir pour vaches à l’EuroTier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le plus grand salon de machinerie agricole au monde, l&rsquo;EuroTier de Hanovre en Allemagne, vient de décerner ses prix d’innovation. Le gagnant de la médaille d’or est le CowToilet, un urinoir pour vaches de la compagnie néerlandaise Hanskamp AgroTech BV.</p>



<p>L’invention permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre provenant de la production animale. Un volume élevé d&rsquo;ammoniac est dégagé dans un laps de temps relativement court après la miction. Une vache produit entre 15 à 20 litres d&rsquo;urine chaque jour.</p>



<p>Le système est composé d&rsquo;une station d&rsquo;alimentation et d&rsquo;une installation de collecte de l&rsquo;urine. Lors de la sortie de la station d&rsquo;alimentation, un stimulus externe est utilisé pour déclencher le réflexe de miction et l&rsquo;urine est collectée.</p>



<p>Le CowToilet collecte donc l&rsquo;urine directement et séparément de la vache sans stresser l&rsquo;animal. La formation d&rsquo;ammoniac sur le plancher est donc réduite grâce à la séparation précoce des matières fécales et de l&rsquo;urine.</p>



<p>Les planchers restent également plus propres, ce qui a un impact positif à la fois sur la santé des onglons et sur la qualité de l&rsquo;air dans l&rsquo;étable. De plus, l&rsquo;agriculteur peut utiliser les matières fécales et l&rsquo;urine collectées et stockées séparément de manière plus spécifique et appropriée dans la production agricole ou la production d&rsquo;énergie et ainsi augmenter encore l&rsquo;efficacité des nutriments.</p>



<p>Le Bulletin des agriculteurs vous avait présenté cette innovation lors d’un article en octobre 2019. Vous pouvez relire l’article et visionner la vidéo qui était présentée <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-vaches-qui-urinent-dans-un-urinoir-102372">en cliquant sur ce lien</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/les-honneurs-pour-un-urinoir-pour-vaches-a-leurotier-111338">Les honneurs pour un urinoir pour vaches à l’EuroTier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Des vaches dans la lutte contre le virus de la COVID-19</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/des-vaches-dans-la-lutte-contre-le-virus-de-la-covid-19-107058		 </link>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2020 15:36:31 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>
		<category><![CDATA[virus]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=107058</guid>
				<description><![CDATA[<p>Des chercheurs américains ont modifié génétiquement des vaches pour leur faire produire des anticorps contre le virus responsable de la COVID-19, le SARS-CoV-2. Des essais cliniques sur des patients atteints de la maladie devraient débuter cet été.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-vaches-dans-la-lutte-contre-le-virus-de-la-covid-19-107058">Des vaches dans la lutte contre le virus de la COVID-19</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Des chercheurs américains ont modifié génétiquement des vaches pour leur faire produire des anticorps contre le virus responsable de la COVID-19, le SARS-CoV-2. Des essais cliniques sur des patients atteints de la maladie devraient débuter cet été.</p>
<p>« C’est prometteur », dit le chercheur en maladies infectieuses Amesh Adalja du Centre universitaire John Hopkins pour la sécurité de la santé, dans un article paru sur le site web <a href="https://www.sciencemag.org/news/2020/06/cow-s-antibodies-could-be-newest-weapon-against-covid-19" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ScienceMag.org</a>.</p>
<p>Il s’agit d’une façon inusitée de produire des anticorps. La façon habituelle est par des cultures de cellules ou l’utilisation de plants de tabac. Les vaches OGM ont l’avantage de produire de très grandes quantités d’anticorps contre la maladie humaine.</p>
<p>Non seulement les vaches ont une plus grande quantité de sang que des petits animaux, mais leur sang contient aussi deux fois plus d’anticorps par millilitre que le sang humain.</p>
<p>Un autre avantage est que les anticorps produits par les vaches reconnaissent plusieurs sections du virus, ce qui correspond davantage au mode d’action des anticorps produits par le corps humain. Les vaccins habituels contiennent des anticorps qui ne reconnaissent qu’une section d’un virus.</p>
<p>Certains scientifiques se montrent sceptiques face à cette nouvelle façon de produire des vaccins. Les études cliniques prévues cet été pourront élucider la question.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-vaches-dans-la-lutte-contre-le-virus-de-la-covid-19-107058">Des vaches dans la lutte contre le virus de la COVID-19</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Fortes fluctuations dans les cheptels canadiens</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/fluctuations-dans-les-cheptels-canadiens-95662		 </link>
		<pubDate>Sat, 13 Oct 2018 19:26:22 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[cheptel]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Canada comptait  969 700 vaches  laitières au 1 er juillet 2018, soit son inventaire le plus élevé pour le pays dans les dix dernières années. Il s&#8217;agit d&#8217;une augmentation de 1,4% par rapport à la même période de l&#8217;année dernière. Il faut remonter au 1er juillet 2008 pour retrouver un nombre aussi élevé de [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/fluctuations-dans-les-cheptels-canadiens-95662">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Le Canada comptait  969 700 vaches  laitières au 1 er juillet 2018, soit son inventaire le plus élevé pour le pays dans les dix dernières années. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une augmentation de 1,4% par rapport à la même période de l&rsquo;année dernière. Il faut remonter au 1er juillet 2008 pour retrouver un nombre aussi élevé de vaches laitières au Canada qui comptait à l&rsquo;époque un cheptel de 971 800  têtes.</p>
<p>Les stocks en date du 1er juillet augmentent depuis deux ans, après avoir connu une tendance à la baisse après 2008. L’inventaire le plus faible de vaches laitières au Canada a été enregistré en 2016, alors que seulement 942 400 têtes avaient été comptabilisées.</p>
<p>Le site<em> Bullvine</em> note que la tendance pourrait changer rapidement puisque le nombre de génisses de remplacement a reculé de 2100 têtes par rapport à l’année dernière. Au 1er juillet, 435 500 génisses de remplacement avaient été dénombré. Ce nombre est le plus faible depuis 2015, année où il n’y avait que 433 600 génisses.</p>
<p>Si le Canada était un État américain, il se classerait au troisième rang des inventaires de vaches laitières, derrière la Californie et le Wisconsin, selon <em>Bullvine</em>. Le site mentionne que selon un récent rapport sur la production laitière aux États-Unis, la Californie comptait 1 735 000 vaches et le Wisconsin, 1 274 000 vaches. Le nombre de vaches laitières du Minnesota (452 000 vaches) et de la Pennsylvanie (520 000), équivaut presque au nombre de vaches laitières du Canada.</p>
<p>Si le nombre de vaches laitières est en hausse, la situation est toutefois inversée pour les bovins de boucherie. Le cheptel bovin continue de diminuer se situait à son niveau le plus bas depuis 1988, en date du 1<sup>er</sup> juillet, selon Statistique Canada.</p>
<p>Le nombre de reproducteurs est également en baisse. Il est peu probable selon les producteurs que le chiffre augmente dans l’Ouest en raison de la sécheresse qui cause une pénurie de fourrages et amènera par conséquent des ventes d’animaux.</p>
<p>Au 1er juillet, le Canada comptait 12,4 millions de bovins dans les fermes, en baisse de 0,8% par rapport à juillet 2017, a précisé Statistique Canada. C’est 26,3% de moins que le nombre record enregistré en juillet 2005.</p>
<p>Le nombre de génisses de boucherie destinées à la reproduction a diminué de 2,6% pour s&rsquo;établir à 669 000. Le nombre de vaches de boucherie a diminué de 1,2% pour atteindre 3,7 millions de têtes. Le nombre de veaux a reculé de 1,3% à quatre millions. Le nombre de génisses d&rsquo;engraissement a augmenté de 2,7% et les bœufs ont diminué de 1,3% par rapport à juillet 2017, selon le rapport.</p>
<p>Source: Bullvine, Farmtario</p>
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		<title>Attention aux vaches agressives!</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/attention-aux-vaches-agressives-93835		 </link>
		<pubDate>Mon, 30 Jul 2018 01:53:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans une publication récente sur Facebook, Pierre Desranleau, directeur division bovins de boucherie au Centre d’insémination artificielle du Québec, se demande « pourquoi tolérons-nous les vaches agressives ? » Voilà une bonne question qui a soulevé plusieurs commentaires. Voici ce que Pierre Desranleau a écrit: «Pourquoi tolérons-nous les vaches agressives ? Un sondage effectué il y a [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/attention-aux-vaches-agressives-93835">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une publication récente sur Facebook, Pierre Desranleau, directeur division bovins de boucherie au Centre d’insémination artificielle du Québec, se demande « pourquoi tolérons-nous les vaches agressives ? » Voilà une bonne question qui a soulevé plusieurs commentaires.</p>
<p>Voici ce que Pierre Desranleau a écrit:</p>
<p>«Pourquoi tolérons-nous les vaches agressives ?</p>
<p>Un sondage effectué il y a quelques années dans l&rsquo;Ouest canadien auprès de 168 éleveurs possédant collectivement 33 600 têtes a révélé que malgré le fait que seulement 6% des vaches pouvaient être qualifiées de dangereuses (en présence d&rsquo;un veau nouveau-né), celles-ci se retrouvaient tout de même réparties dans 76% des entreprises sondées. Mais il y a pire :</p>
<p>&#8211; 37% des éleveurs interrogés (62) ont avoué avoir déjà été blessés intentionnellement par une vache lors du vêlage;</p>
<p>&#8211; seulement 53% de ceux qui ont été attaqués (33) se sont débarrassés de l&rsquo;animal fautif;</p>
<p>&#8211; les autres ont choisi de ne pas le faire en soulignant des circonstances particulières («c&rsquo;est ma faute, je n&rsquo;ai pas été assez prudent») ou le fait que la vache en question était une bonne éleveuse.</p>
<p>Considérant que sur une période récente de 15 ans on dénombre 23 personnes tuées au Canada par des vaches de boucherie, il est pertinent de rappeler certains concepts de base que la majorité d&rsquo;entre vous connaissez déjà :</p>
<p>&#8211; avec son héritabilité de 40%, le tempérament est l&rsquo;un des caractères les plus héréditaires &#8230; encore plus facile à améliorer que le poids au sevrage (30%) ou l&rsquo;aptitude laitière (25%) !</p>
<p>&#8211; pour cette raison, on ne devrait jamais garder pour l&rsquo;élevage les filles de vaches nerveuses ou agressives;</p>
<p>&#8211; un EPD très facile à interpréter pour la docilité existe dans les races Angus et Limousin (ex. un taureau à +20 vous donnera 15% plus de progéniture docile qu&rsquo;un taureau à + 5);</p>
<p>&#8211; enfin, des recherches menées par Temple Grandin (Université du Colorado) ont établi un lien entre la position des rosettes faciales et le tempérament des bovins. Des rosettes situées au-dessus de la ligne des yeux sont ainsi le plus souvent associées à des animaux nerveux et agités alors que lorsqu&rsquo;elles sont situées entre les yeux ou plus bas, l&rsquo;animal est habituellement plus calme. À titre d&rsquo;exemple, la photo ci-jointe montre une fille de AN30313 CAPITAIN dont la rosette est située sous la ligne des yeux, signe d&rsquo;un bon tempérament.»</p>
<hr />
<p>Les commentaires des producteurs étaient variés allant du fait qu&rsquo;il s&rsquo;agit souvent d&rsquo;une vache qui donne un veau à chaque fois, donc on la garde, au fait qu&rsquo;elles ne sont pas tolérées dans le troupeau, donc c&rsquo;est le critère numéro un de sélection. Et vous, que faites-vous avec les vaches agressives?</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Qu’est-ce qui distingue les meilleurs en robotique?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/quest-ce-qui-distingue-les-meilleurs-en-robotique-93865		 </link>
		<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 14:49:54 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[bovins laitiers]]></category>
		<category><![CDATA[robot de traite]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Des producteurs laitiers de l'Amérique du Nord réunis à Madison au Wisconsin ont récemment expliqué ce qui leur permettait d'être parmi les plus performants.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>L’événement DeLaval Robotics 2018 World Series tenu à Madison au Wisconsin le mercredi 27 juin 2018 regroupait les meilleurs producteurs en robotique pour cette marque sur leur territoire respectif. Depuis 2016, DeLaval a commencé à reconnaître, chaque deux ans, les meilleurs en robotique. Treize entreprises ont donc été invitées à présenter leur entreprise et les points qui font en sorte qu’ils produisent plus de kilogrammes de lait par vache au robot. Neuf entreprises ont accepté l’invitation, deux deux entreprises québécoises Il s’agit de la ferme J.M.J. de Saints-Anges, représentée par François Cloutier, et de la ferme Acaduc de Sainte-Perpétue, représentée par François Pinard.</p>
<p>De façon générale, les meilleurs en robotique ont un excellent suivi à tous points de vue:</p>
<ul>
<li>Le démarrage des taures au robot est aussi déterminant pour les stimuler à se rendre souvent se faire traire.Une fois que la routine est prise, les vaches y vont toutes seules.</li>
<li>Le confort des vaches et l’espace à la mangeoire sont aussi surveillés étroitement.</li>
<li>L’alimentation est suivie de près avec un fourrage de qualité et une ration ajustée selon les analyses. Et l’aliment est repoussée régulièrement devant les animaux.</li>
<li>Les génisses sont souvent alimentées à la louve, afin de maximiser leur croissance et leur future production laitière.</li>
<li>Le travail d’équipe est une priorité et ils savant s’entourer des bons spécialistes.</li>
</ul>
<p><div id="attachment_93869" class="wp-caption alignleft" style="max-width: 710px;"><img decoding="async" class="wp-image-93869 size-full" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2018/07/DSC_0206-e1530890223252.jpg" alt="" width="700" height="394" /><figcaption class='wp-caption-text'><span>Neuf producteurs de territoires différents ont présenté les facteurs de succès en robotique sur leur ferme, dont deux du Québec : Francois Cloutier de Ferme JMJ de Saints-Anges au Québec (3e à partir de la droite) et Francois Pinard de la ferme Acaduc de Sainte-Perpétue au Québec (dernier à droite).</span>
            <small>
                <i>photo: </i>
                <span class='contributor'>Marie-Josée Parent</span>
            </small></figcaption></div></p>
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		<title>Ces indispensables tests de gestation</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/ces-indispensables-tests-de-gestation-93855		 </link>
		<pubDate>Sun, 15 Jul 2018 01:50:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Bovins de boucherie]]></category>
		<category><![CDATA[gestation]]></category>
		<category><![CDATA[reproduction]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans une publication récente sur Facebook, Pierre Desranleau, directeur division bovins de boucherie au Centre d’insémination artificielle du Québec, demande aux éleveurs s&#8217;ils font partie du 20% d&#8217;éleveurs de boeuf en Amérique du Nord qui font systématiquement des tests de gestation. Voici ce que Pierre Desranleau a écrit: «Faites-vous partie du 20% ? Il s&#8217;agit [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/elevage/ces-indispensables-tests-de-gestation-93855">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une publication récente sur Facebook, Pierre Desranleau, directeur division bovins de boucherie au Centre d’insémination artificielle du Québec, demande aux éleveurs s&rsquo;ils font partie du 20% d&rsquo;éleveurs de boeuf en Amérique du Nord qui font systématiquement des tests de gestation. Voici ce que Pierre Desranleau a écrit:</p>
<p>«Faites-vous partie du 20% ?</p>
<p>Il s&rsquo;agit du pourcentage d&rsquo;éleveurs de boeuf en Amérique du Nord qui font faire des diagnostics de gestation annuels. C&rsquo;est peu considérant les quantités de fourrages qu&rsquo;il serait possible d&rsquo;épargner pendant l&rsquo;hivernement et les coûts associés. Pour une période de 200 jours, on parle d&rsquo;environ 3 tonnes de matière sèche pour une vache de 1400 lb. À $140/T de matière sèche &#8211; c&rsquo;était le coût de production moyen au Québec en 2010 -, ça équivaut à plus de $400. Pour ceux qui sont serrés dans leurs stocks de fourrage, cet argument est difficile à ignorer.</p>
<p>Pour ceux qui ont des périodes de reproduction bien définies, les diagnostics de gestation offrent aussi l&rsquo;avantage de pouvoir réformer les non gestantes tôt à l&rsquo;automne avant la chute saisonnière des prix. En 2016 et 2017, les vaches de réformes vendues au Québec ont rapporté environ 0.15$/lb de plus en août/septembre qu&rsquo;en novembre/décembre.</p>
<p>Parmi les autres avantages pratiques, notons la possibilité de pouvoir regrouper le troupeau en fonction du moment prévu du vêlage (1er, 2e ou 3e cycle de 21 jours), d&rsquo;identifier les vaches qui ont un problème de santé ou de détecter plus rapidement un problème de reproduction dans l&rsquo;éventualité où le vétérinaire identifierait un nombre de femelles non gestantes plus élevé que la normale.</p>
<p>Bon été !»</p>
<hr />
<p>Les commentaires ont été nombreux, allant de la surprise devant ce petit nombre aux petits trucs maisons. Il y a même eu une  demande d&rsquo;information supplémentaires sur les avortements. «Dans le boeuf, 80% des pertes embryonnaires se produiraient avant le J17, 15% entre J17 et J42, et 5% après J42», a répondu Pierre Desranleau.</p>
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